Results for "Neuf-Brisach+|+127"
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Auberges de jeunesse à New York English translation pending
bonjour à tous !!
je continue à préparer mon voyage à new york qui ne se fera pas avanr le mois de novembre malheureusement le temps pour moi de gagner suffisamment d'argent on en est tous là !! je me demandais si quelq'un pouvait me renseigner à propos des auberges de jeunesse de new york ?? Sont elles bien situées ? car les hotels sont hors de prix c'est fou ! merci de votre aide et à bientot
je continue à préparer mon voyage à new york qui ne se fera pas avanr le mois de novembre malheureusement le temps pour moi de gagner suffisamment d'argent on en est tous là !! je me demandais si quelq'un pouvait me renseigner à propos des auberges de jeunesse de new york ?? Sont elles bien situées ? car les hotels sont hors de prix c'est fou ! merci de votre aide et à bientot
Ile de Jersey-Guernesey à vélo English translation pending
Salut, je désirerai faire un week-end cylo avec ma petite femme et ma fille de 9ans, je pensai que les iles de jersey-guernesey serai sympa pour initier ma fille, pouvez vous m'indiquez l'île la plus interessante à faire, ce qu'il y a d'interessant à visiter, et comment se trouve le relief.
Merci
Informations et photos sur Zemmouri en Algérie English translation pending
Bonjour, j'aimerai avoir des renseignements et des photos sur la ville de zemmouri qui doit se trouver normalement dans le Nord de l'Algérie.
Mon père a vécu là-bàs 07 ans et j'aimerai comprendre son amour pour ce coin là, on me dit que c'est une ville bèrbère, j'aimerai avoir votre avis.
Hôtel Carabela Beach Resort & Casino English translation pending
Bonjour,
Nous partons la première quinzaine de juillet et nous souhaitons avoir des informations sur cet hotel : Quelles sont les chambres les plus confortables (ou à éviter !) ? Un convertisseur 110/220 V est-il nécessaire ? Doit-on se munir de US dollars ? Les euros sont ils acceptés ? Quel est le climat à cette période ? Quelles sont les excursions à ne pas manquer ? Y-a-t-il des animations pour les ados ? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci d'avance.
Nous partons la première quinzaine de juillet et nous souhaitons avoir des informations sur cet hotel : Quelles sont les chambres les plus confortables (ou à éviter !) ? Un convertisseur 110/220 V est-il nécessaire ? Doit-on se munir de US dollars ? Les euros sont ils acceptés ? Quel est le climat à cette période ? Quelles sont les excursions à ne pas manquer ? Y-a-t-il des animations pour les ados ? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci d'avance.
Delhi - Leh au Ladakh: la route du paradis est semée d'embûches… English translation pending
La route du paradis est semée d’embûches…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Faire du bénévolat à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Pour faire cours je m'apelle Salomé je suis une jeune fille de 19 et souhaiterer vrément parir faire du bénévolat à l'étranger. cela constitue une réel motivation et envie à l'on terme. Je suis disponible quand vous le souhaitez pour tute sorte de bénévolat. Je n'est qu'un Bac pro en comptabilité réalisé en alternance. Malgré mon manque de diplome je suis prete à apprendre et à faire toute sorte de bénévolat tant qu'il s'agit d'aider et de découvrir une otre culture. Le travail ne me fais pas peur. J'espere que vous serait nombreux à me répondre. Je suis disponible à tous moment. mon adresse e-mail moumtez.salome@neuf.fr ou msn tipouic@hotmail.fr
Pour faire cours je m'apelle Salomé je suis une jeune fille de 19 et souhaiterer vrément parir faire du bénévolat à l'étranger. cela constitue une réel motivation et envie à l'on terme. Je suis disponible quand vous le souhaitez pour tute sorte de bénévolat. Je n'est qu'un Bac pro en comptabilité réalisé en alternance. Malgré mon manque de diplome je suis prete à apprendre et à faire toute sorte de bénévolat tant qu'il s'agit d'aider et de découvrir une otre culture. Le travail ne me fais pas peur. J'espere que vous serait nombreux à me répondre. Je suis disponible à tous moment. mon adresse e-mail moumtez.salome@neuf.fr ou msn tipouic@hotmail.fr
Guides sur la Mongolie English translation pending
Je sors de Virgin Champs Elysees. Il n`y a pas de Routard sur la Mongolie. Je n`ai trouve que deux guides un Petit Fute de 192 pages dont pas mal de pub a 18 euros et un Peuples du Monde de 320 pages a 17 euros, qui vient de sortir m`a dit le vendeur. Je ne me suis pas decide. Je n`ai pas eu le temps de regarder bien chaque livre.
Si quelqu`un connait d`autres guides, en francais, merci de me le dire. Tigrane
Internet et cybercafés dans le monde English translation pending
Bonjour,
Trouve-t-on des accès haut débit dans les pays suivants : Chine, Inde, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Mexique ?
Pourquoi je pose la question : comme beaucoup, je suis confronté à la question du stockage de mes photos en voyage, qui plus est pendant un tour du monde. Ayant peu confiance dans un petit disque dur portable (fragile sur 1 an), souhaitant éviter de graver des centaines de CD-ROMs (exemplaire à envoyer + duplicata ...) j'ai trouvé chez Neuf une offre intéressante avec un espace de 9 Go où l'on peut stocker de gros fichiers. La condition est qu'il faut l'ADSL ... d'où ma question
question annexe : ça se traduit comment ADSL en anglais ?
Merci d'avance
Trouve-t-on des accès haut débit dans les pays suivants : Chine, Inde, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Mexique ?
Pourquoi je pose la question : comme beaucoup, je suis confronté à la question du stockage de mes photos en voyage, qui plus est pendant un tour du monde. Ayant peu confiance dans un petit disque dur portable (fragile sur 1 an), souhaitant éviter de graver des centaines de CD-ROMs (exemplaire à envoyer + duplicata ...) j'ai trouvé chez Neuf une offre intéressante avec un espace de 9 Go où l'on peut stocker de gros fichiers. La condition est qu'il faut l'ADSL ... d'où ma question
question annexe : ça se traduit comment ADSL en anglais ?
Merci d'avance
Transferts à l'aéroport de Detroit aux Etats-Unis English translation pending
bonjour
ce serait pour savoir si les transferts sont faciles à Detroit en effet j ai un changement j arrive à 17H00 de Paris et je suis cense repartir à19H pour San Francisco et ce delai de 2h me parait bref surtout avec toutes leurs mesures de securite et pour couronner le tout ce sera le 11 Septembre ah oui encore un handicap je ne parle pas anglais le seul bon cote ds choses c est la meme compagnie qui fait les 2 vols la Northwest Airlines
Merci
Hôtel Yasmine Beach (Hammamet) English translation pending
Y-a-t'il quelqu'un qui est déjà allé au Yasmine Beach??????????
On dirait bien que non!!!!!!!!!!
On dirait bien que non!!!!!!!!!!
Hôtel Bahia Principe ou Bavaro Princess à Punta Cana? English translation pending
Salut à tous et merci pour vos précieux témoignages grâce auxquels je suis sûr de passer des vacances paradisiaques en République Dominicaine ! 😉
Après avoir lu pas mal de commentaires, mon choix s'est arrêté sur 2 hotels qui me semblent représenter le meilleur rapport qualité/prix de Punta Cana:
Le Bahia Principe et le Bavaro Princess que j'ai trouvé au même prix.
Seulement j'arrive vraiment pas à me décider entre les deux...
Je serais tenté de prendre le Bahia Principé car j'entends des louanges incroyables le concernant, qu'il est quasi-neuf, et que c'est un 5* alors que le Bavaro Princess est un 4* (il semblerait qu'il vienne de passer 5* ?)
Cependant j'ai deux reserves concernant le Bahia: Il n'a pas de parc avec des animaux (flamants roses, tortues, perroquets, oies) alors que le Bavaro Princess oui et la végétation me semble d'une façon générale moins luxuriante qu'au Princess J'ai entendu plusieurs reproches concernant la nourriture qui serait souvent tiède au buffet...
Mais le Bahia semble quand même plus luxueux et neuf que le Princess donc j'arrive vraiment pas à me décider...
Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il déjà séjourné dans les 2 hotels pour avoir un regard comparatif sur les 2 ?
Merci d'avance pour tous les éléments que vous pourrez me donner pour guider mon choix ! 🙂
Après avoir lu pas mal de commentaires, mon choix s'est arrêté sur 2 hotels qui me semblent représenter le meilleur rapport qualité/prix de Punta Cana:
Le Bahia Principe et le Bavaro Princess que j'ai trouvé au même prix.
Seulement j'arrive vraiment pas à me décider entre les deux...
Je serais tenté de prendre le Bahia Principé car j'entends des louanges incroyables le concernant, qu'il est quasi-neuf, et que c'est un 5* alors que le Bavaro Princess est un 4* (il semblerait qu'il vienne de passer 5* ?)
Cependant j'ai deux reserves concernant le Bahia: Il n'a pas de parc avec des animaux (flamants roses, tortues, perroquets, oies) alors que le Bavaro Princess oui et la végétation me semble d'une façon générale moins luxuriante qu'au Princess J'ai entendu plusieurs reproches concernant la nourriture qui serait souvent tiède au buffet...
Mais le Bahia semble quand même plus luxueux et neuf que le Princess donc j'arrive vraiment pas à me décider...
Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il déjà séjourné dans les 2 hotels pour avoir un regard comparatif sur les 2 ?
Merci d'avance pour tous les éléments que vous pourrez me donner pour guider mon choix ! 🙂
Le boeing 747-8 English translation pending
questions aux fans d'avion et du voyage ..j'ai quelque article us ou en france au sujet du 747-8 ..boeing crois que sont avion (747-8) va battre l'A380 niveau vente ? ..qu'est que vous en pensez ????
Vol aérien d`Inde en Mongolie English translation pending
je cherche des infos sur les meilleurs vols aeriens et compagnies ( les moins couteux) pour me rendre d`inde (delhi ou bombay ou calcutta ou katmandu) en mongolie (a oulan bator)> Merci
Bons plans à Bruges (Belgique) English translation pending
Salut,
j'ai passé le WE du 1er à Bruges entres amis, et nous avons eu la bonne surprise de découvrir un logement 100% belge et hyper accueillant :
la ferme Breeden Steeger, qui est située à 15km environ du centre ville(personne sur l'autoroute..).
Pour tout dire, c'était à la base un plan de repli car tous les B&B en ville étaient réservés + d'un mois à l'avance...
Et comme il fallait caser notre troupe de 5 personnes !
Eh bien, on ne regrette pas du tout, en + d'être très économique (25 € par personne en chb double + breakfast !), très confortable et tout neuf, nous avons pu profiter de la convivialité de notre hôte et d'un cadre de séjour original.
Les points forts 😎 : M. Noel Colpaert, le gérant et fermier, a réalisé au cours de ses voyages qu'il était pile dans la situation idéale pour créer des chambres d'hôte. Il parle assez bien français, parfaitement anglais, un peu espagnol, etc., et il a retapé tout une partie de sa ferme dont il a fait des chambres toutes neuves dont nous avons pu profiter pleinement (elles doivent avoir 1 ou 2 ans pas plus !). Le breakfast est gargantuesque et il veille tout le temps à ce que vous ne manquiez de rien, très gentil. c'est sur la route vers Ostende donc ceux qui y passent qqs jours peuvent aussi aller profiter du bord de mer !
Pour plus d'infos, voici son topo et l'adresse du site (ne vous fiez pas aux photos des chambres elles sont mieux en vrai et il y en a plus) :
Lichtervelde : un vilage à 16 km de Bruges et 28 km d'Ostende avec beaucoup des cafés et restaurants se trouve le long l'autoroute E403 Paris - Lille - Courtrai - Bruges sortie Nr 9.
Cinq chambres avec TV, douches et toilettes.
Pour chambre avec petit déjeuner 25, 30 ou 35 euro par personne (1 nuit - 2 nuits ou chambre individuelle). Possibilité de visiter la ferme. Bienvenue.
Réservation : +32(0)496-305-396 & +32(0)51-722-568. Fax +32(0)51-72-72-94.
http://users.skynet.be/am263308
Voilà, en espérant que ce post servira à certains, et je rajoute aussi deux bons plans qu'on a trouvés au niveau restaus (difficile d'éviter les pièges à touriste de la grande place mais on a fait attention et on a été récompensés pour notre vigilance 😉) :
le favori : "Belle époque", restaurant brasserie - Zuidzand straat 43, 8000 Brugge - tél : 050 33 18 72 Une cuisine régionale raffinée dans un décor "belle époque" disent-ils sur leur carte, et c'est exactement ça ! Menu à 16 € au mois de mai 2006.
Bien aussi : "Malpertuus - 't Voske" - Eiermarkt 9, 8000 Brugge - tél : +32 (0) 50 33 30 38 Limite gastronomique, serveur hyper cool mais standing, cheminée à la cave et joli cadre...idéal pour amoureux ! Menu à 20 € au mois de mai 2006.
Eh bien, on ne regrette pas du tout, en + d'être très économique (25 € par personne en chb double + breakfast !), très confortable et tout neuf, nous avons pu profiter de la convivialité de notre hôte et d'un cadre de séjour original.
Les points forts 😎 : M. Noel Colpaert, le gérant et fermier, a réalisé au cours de ses voyages qu'il était pile dans la situation idéale pour créer des chambres d'hôte. Il parle assez bien français, parfaitement anglais, un peu espagnol, etc., et il a retapé tout une partie de sa ferme dont il a fait des chambres toutes neuves dont nous avons pu profiter pleinement (elles doivent avoir 1 ou 2 ans pas plus !). Le breakfast est gargantuesque et il veille tout le temps à ce que vous ne manquiez de rien, très gentil. c'est sur la route vers Ostende donc ceux qui y passent qqs jours peuvent aussi aller profiter du bord de mer !
Pour plus d'infos, voici son topo et l'adresse du site (ne vous fiez pas aux photos des chambres elles sont mieux en vrai et il y en a plus) :
Voilà, en espérant que ce post servira à certains, et je rajoute aussi deux bons plans qu'on a trouvés au niveau restaus (difficile d'éviter les pièges à touriste de la grande place mais on a fait attention et on a été récompensés pour notre vigilance 😉) :
le favori : "Belle époque", restaurant brasserie - Zuidzand straat 43, 8000 Brugge - tél : 050 33 18 72 Une cuisine régionale raffinée dans un décor "belle époque" disent-ils sur leur carte, et c'est exactement ça ! Menu à 16 € au mois de mai 2006.
Bien aussi : "Malpertuus - 't Voske" - Eiermarkt 9, 8000 Brugge - tél : +32 (0) 50 33 30 38 Limite gastronomique, serveur hyper cool mais standing, cheminée à la cave et joli cadre...idéal pour amoureux ! Menu à 20 € au mois de mai 2006.
Hébergements pour circuit Tana-Majunga-Nose Be-Diego? (Madagascar) English translation pending
bonjour
pouvez vous me donner de bonnes adresses pour hebergements sur majunga-nose be et diego(petit budget mais correct et propre)
ainsi que location vehicule meme avec particulier, site à visiter, guide recommander et tarifs de guidage et tt autres infos pouvant etre utile
merci
Malaysia Airlines? English translation pending
bonjour !!
j envisage de prendre la malaysian airline !!
est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)
merci !!
sylvain...
j envisage de prendre la malaysian airline !!
est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)
merci !!
sylvain...
Vols intérieurs Santiago de Cuba-La Havane: sécurité et fiabilité? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous un avis sur les compagnies aériennes qui font le trajet Santiago - La Havane : fiabilité ? Sécurité ? Etat des appareils ?
En cherchant sur le net, j'ai trouvé des vols sur Cubana en Yak42 (avion russe) & des vols sur aero-carribean en ATR.
Merci de vos conseils.
Avez-vous un avis sur les compagnies aériennes qui font le trajet Santiago - La Havane : fiabilité ? Sécurité ? Etat des appareils ?
En cherchant sur le net, j'ai trouvé des vols sur Cubana en Yak42 (avion russe) & des vols sur aero-carribean en ATR.
Merci de vos conseils.
Achat d'un compact numérique English translation pending
Je désire chger de compact, voulant un compact numérique avec zoom, et 6 ou 7 MP, + stabilisateur et possibilité de faire de la macro .Que me conselleriez vous comme choix .merci
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Air France ou Air Tahiti? English translation pending
pour des informations récentes air france est-il si nul?
Recherche site sur le camping-car intégral 5 places English translation pending
Salut à tous,
Je suis à la recherche depuis mainteneant trois mois, du camping car ideal, qui pour moi, serais un integral 5 places carte grise, meme en poid lourd, en double essieu, avec une grande soute, grande famille oblige. Je ne veux pas non plus un mega bus, car je manquerai de place pour le stationnement, alors si quelqu'un parmi vous à l'adresse d(un site que j'ai pu oublier), serai t il sympa de me donner le tuyau...😉
Les sites allemands, du stile : mobile de, est pas mal, mais je n'ai pas fait allemand premiere langue....donc impossible de converser avec nos voisins. C'est pourtant là, que se trouvent les meilleures affaires.
D'avance merci à tous ceux qui répondrons à ma recherche.😇
ed.
Travailler à Cuba ou en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour a vous! Depuis quelques annees, je réfléchis a partir quelques mois par années pour aller travailler a l'étranger... (cuba ou République dominicaine). Mais je dois vous avouer qu'il y a beaucoup d'infos a ces sujets sur internet mais.... tres vague a mon gout! J'aimerais avoir des infos, de vos histoires a ce sujet. Pour moi, je n'ai pas vraiment de preferences pour le choix du travail. L'important, cé que ce soit un endroit fiable pour le travail pour que je puisse vivre au moins là bas!!!
Merci de votre attention!
Madagascar: trajet en taxi brousse Antsirabe-Miandrivazo et Nord de Madagascar English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir s'il y a un taxi brousse qui fait le trajet Antsirabe-Miandrizavo. Jai pas trouve cette information sur ma guide (Bradt)... merci pour les details (d'ou sort, frequence, etc)
j'avais aussi envisagé faire une route de 15 jours au Nord/Est de Madagascar (parc Périnet, Tamatave, ile Ste. Marie/ile aux nattes...) mais j'ai appris quil y a une epidemie de dengue et de moustique chikungunya. Quelqu'un a des informations sur ça. Maintenant je cherche une route alternative et j'ai pensé a l'aire de Mahajanga. Est ce que quelqu'un pourrait me recommender une route? je voudrais pas y aller a Diego Suarez mais des aires plus rurales...
merci bien! moonlight
j'avais aussi envisagé faire une route de 15 jours au Nord/Est de Madagascar (parc Périnet, Tamatave, ile Ste. Marie/ile aux nattes...) mais j'ai appris quil y a une epidemie de dengue et de moustique chikungunya. Quelqu'un a des informations sur ça. Maintenant je cherche une route alternative et j'ai pensé a l'aire de Mahajanga. Est ce que quelqu'un pourrait me recommender une route? je voudrais pas y aller a Diego Suarez mais des aires plus rurales...
merci bien! moonlight
Puerto Plata le 26 avril English translation pending
bonjour a tous je m'apelle romain et je retourne en republique dominicaine (puerto plata) pour la seconde foie en rep domsauf que la premiere fois j'etait a punta cana .bref je voulais savoir si il y avait des personnes qui partaient le 26avril pour puerto plata .je sais que ds ce genre d'hotel on rencontre tjr desjeunes ms pour unefois je me suis di que sa pourai etre simpa de connaitre des futur amis avantle voyage ........si je peut avoir des reponses meme si vs etes plus vieux que moi car je n'ai que17ans .
😉merci d'avance et sinon bon voyage a tous ...
😉merci d'avance et sinon bon voyage a tous ...
Le kit d'entretien du réchaud whisperlite est-il indispensable? English translation pending
Salut,
Je pars en voyage fin mai, pour 4 mois, direction Madagascar, Comores puis Tanzanie Kénya . Je vais investir dans un réchaud MSR Whisperlite ça y est je suis enfin décidé, mais il me reste une question, le kit d'entretien est il nécessaire pour partir 4 mois?
merci d'avance pour vos réponses.
Simon
Passeport français pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
je viens d'entendre à l'instant aux infos que depuis l'arrivée des nouveaux passeports les anciens n'étaient plus valables pour les états unis ?!?!?!....
Quid des passeports délivrés avant le 26 octobre ?...
Hôtel Allegro Occidental Cozumel English translation pending
Bonjour,
Est ce que des gens conaissent Cozumal, particuluierement L'hôtel allegro occidental ????
J'aimerai avoir des infos sur l'endroit
Merci
Est ce que des gens conaissent Cozumal, particuluierement L'hôtel allegro occidental ????
J'aimerai avoir des infos sur l'endroit
Merci
Véhicule pour un an en Afrique? English translation pending
Bonjour,
Nous projettons d'aller à Kidal au Mali, par la route. Ce serais vers fin aout ; nous resterions dans la région pour un an environ.
Un véhicule 4X4 est-il nécessaire, pour aller à Kidal via la Mauritanie (Gao/Kidal?) ? ; via l'Algérie (Tamanrasset/Kidal?) ? pour se promener 2/3 jours de temps à autre dans la région ?
Quel type véhicule nous conseilleriez-vous ? (pas de gros 4X4 Toyota etc. hors de prix...) Que pensez vous des 4X4 type Vitara ? des petites Jeep ? Bien sûr, en excluant l'électronique au maximum...
Merci d'avance pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Nous projettons d'aller à Kidal au Mali, par la route. Ce serais vers fin aout ; nous resterions dans la région pour un an environ.
Un véhicule 4X4 est-il nécessaire, pour aller à Kidal via la Mauritanie (Gao/Kidal?) ? ; via l'Algérie (Tamanrasset/Kidal?) ? pour se promener 2/3 jours de temps à autre dans la région ?
Quel type véhicule nous conseilleriez-vous ? (pas de gros 4X4 Toyota etc. hors de prix...) Que pensez vous des 4X4 type Vitara ? des petites Jeep ? Bien sûr, en excluant l'électronique au maximum...
Merci d'avance pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Air France va mettre à disposition le système OnAir en vol English translation pending
Bonjour à tous,
Voila ce que je viens de lire sur le net et qui confirme ce que j'avais entendu ce matin à la radio.
Qu'en pensez-vous ?
Bien à vous
"Air France: va mettre à disposition le système OnAir en vol.
(Cercle Finance) - Air France sera la première compagnie aérienne à disposer dès 2007 du système OnAir permettant aux passagers d'utiliser leur téléphone portable en vol (sans perturber les instruments de navigation).
La compagnie testera ce nouveau service de mars à septembre 2007 à bord d'un A318 neuf qui desservira l'Europe et l'Afrique du Nord. Il sera dans un premier temps limité aux échanges de données pour être étendu par la suite au son. Le service permettra de recevoir des appels, des sms sur téléphone portable, des e mails sur ordianateur portable et assistant personnel et de consulter des pages de type WAP et imode.
Air France proposera à ses passagers de faire part de leur remarque et objection pendant cette période 6 mois de teste. Les résultats de cet étude permettra de décider de l'extension de ce service à d'autres avions de la compagnie.
" Air France saisit toutes les opportunités d'innovations technologiques pour les mettre au service de ses clients, en ayant toujours à coeur de préserver cette bulle de bien-être qui caractérise le voyage sur Air France " a déclaré Patrick Roux, Directeur du Marketing. "
Voila ce que je viens de lire sur le net et qui confirme ce que j'avais entendu ce matin à la radio.
Qu'en pensez-vous ?
Bien à vous
"Air France: va mettre à disposition le système OnAir en vol.
(Cercle Finance) - Air France sera la première compagnie aérienne à disposer dès 2007 du système OnAir permettant aux passagers d'utiliser leur téléphone portable en vol (sans perturber les instruments de navigation).
La compagnie testera ce nouveau service de mars à septembre 2007 à bord d'un A318 neuf qui desservira l'Europe et l'Afrique du Nord. Il sera dans un premier temps limité aux échanges de données pour être étendu par la suite au son. Le service permettra de recevoir des appels, des sms sur téléphone portable, des e mails sur ordianateur portable et assistant personnel et de consulter des pages de type WAP et imode.
Air France proposera à ses passagers de faire part de leur remarque et objection pendant cette période 6 mois de teste. Les résultats de cet étude permettra de décider de l'extension de ce service à d'autres avions de la compagnie.
" Air France saisit toutes les opportunités d'innovations technologiques pour les mettre au service de ses clients, en ayant toujours à coeur de préserver cette bulle de bien-être qui caractérise le voyage sur Air France " a déclaré Patrick Roux, Directeur du Marketing. "
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.