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Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement English translation pending
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Combien d'argent prévoir pour quinze jours en Iran? English translation pending
Bonjour,
Etant donné qu'il faut partir avec tout l'argent sur soi, on a beaucoup de mal à prévoir ce dont on a besoin. Les prix du LP sont visiblement bien trop bas, j'ai essayé de lire tous les messages de VF pour estimer le prix de l'hebergement... mais ce n'est pas évident.
Donc tout est dans le titre, avec quelques précisions cependant : - nous voyageons à 2, prévoyons un circuit très classique Tehran-Shiraz-Yazd-Ispahan-Kashan, et le mois prochain (fin février donc). - Nous voyagerons en bus (sauf Teheran-Shiraz en avion), dans des guesthouses bon marchés que nous comptons trouver sur place (sauf la 1ere nuit à Teheran, peut-être au Firouzeh qui semble être une valeur sure pour l'arrivée ?), bref, budget serré au maximum.
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Mai
Donc tout est dans le titre, avec quelques précisions cependant : - nous voyageons à 2, prévoyons un circuit très classique Tehran-Shiraz-Yazd-Ispahan-Kashan, et le mois prochain (fin février donc). - Nous voyagerons en bus (sauf Teheran-Shiraz en avion), dans des guesthouses bon marchés que nous comptons trouver sur place (sauf la 1ere nuit à Teheran, peut-être au Firouzeh qui semble être une valeur sure pour l'arrivée ?), bref, budget serré au maximum.
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Mai
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Hôtel Barlovento... N'y allez surtout pas English translation pending
Nous revenons de cet hôtel 🏴☠️ et franchement on a eu droit à la totale.
Si vous voulez jouer au camp de réfugiés, vous avez choisi le bon hôtel.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront.
Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Carnet de voyage sur deux semaines aux Seychelles en février 2011 English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre quelques notes suite à un voyage réalisé à deux aux Seychelles en février 2011 (sans agence). L'organisation en solo est largement faisable. J'ai réussi à réserver les hébergements par e-mail avant le départ, pour le reste, on a avisé sur place. Voici également un lien qui m'avait pas mal inspiré dans ma préparation : http://paradissey.blogspot.com/
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
Activités à Pattaya? English translation pending
bonjour😄
je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya !
que me conseillez vous de faire ?,
merci pour vos reponses 😉
Jeune femme voyageant seule au Mexique et au Guatemala? English translation pending
Bonjour !
Je sais que beaucoup de discussions tournent autour de ce sujet
mais, pour les avoir lues, aucune ne correspond aux réponses
que je cherche, sauf erreur de ma part :)
D'abord parce que l'époque actuelle est particulière et que
j'aimerais avoir des témoignages très récents de jeunes femmes
voyageant SEULE au Mexique + éventuellement au Guatemala.
Ensuite parce que beaucoup retrouvent des gens ou
ont des contacts sur place, ce qui pour l'instant n'est pas mon cas...
Pensez-vous qu'il soit raisonnable de partir un mois seule (en juin)
pour faire le Sud du Mexique plus une partie du Guatemala ?
En mode sac à dos, Couchsurfing et auberges de jeunesse...
Je suis ultra motivée mais j'aimerais quand même m'assurer de
la "faisabilité" du voyage :)
Merci d'avance !
Eléna
Catalogue Costa 2012: toujours plus de "moins"? English translation pending
hello tous !
Je viens de feuilleter une première fois le catalogue Costa 2012... une impression bizarre de lire une dialectique étudiée, où chaque mot compte... les leçons de la "crise" de début 2011 ? j'en suis même pas sûr... le catalogue devait déjà être terminé au début de 2011... 😐
Je vais continuer une lecture approfondie, mais déjà en première lecture :
- le petit déjeuner en cabine est désormais payant, sauf pour les suites... Autant dire que pour toutes les autre cabines, le but est de dissuader le touriste de prendre son petit déjeuner en cabine... dommage pour le romantisme des petits déjeuners sur le balcon dans le soleil levant... 🤪 ==> économies de personnel ?
- les conditions d'annulations pour convenances personnelles sont inchangées pour les croisières de *moins de 10 nuits*. Par contre, pour les croisières de 10 nuits et plus, le délai de 45 jours passe à 90, et du coup, à 46 jours, on doit déjà 25% du prix de la croisière... Costa doit en avoir marre, sans doute, du "surbooking inverse" effectué par certains passagers... 🤪 Mais pour certains, qui peuvent avoir des obligations professionnelles et des risques permanents "d'annulation des vacances prévues" (c'était mon cas avant la retraite...), ça peut être embêtant... sauf à ce que ce risque soit clairement couvert par l'assurance... 🤪
Voilà, j'y retourne... 😉
Je viens de feuilleter une première fois le catalogue Costa 2012... une impression bizarre de lire une dialectique étudiée, où chaque mot compte... les leçons de la "crise" de début 2011 ? j'en suis même pas sûr... le catalogue devait déjà être terminé au début de 2011... 😐
Je vais continuer une lecture approfondie, mais déjà en première lecture :
- le petit déjeuner en cabine est désormais payant, sauf pour les suites... Autant dire que pour toutes les autre cabines, le but est de dissuader le touriste de prendre son petit déjeuner en cabine... dommage pour le romantisme des petits déjeuners sur le balcon dans le soleil levant... 🤪 ==> économies de personnel ?
- les conditions d'annulations pour convenances personnelles sont inchangées pour les croisières de *moins de 10 nuits*. Par contre, pour les croisières de 10 nuits et plus, le délai de 45 jours passe à 90, et du coup, à 46 jours, on doit déjà 25% du prix de la croisière... Costa doit en avoir marre, sans doute, du "surbooking inverse" effectué par certains passagers... 🤪 Mais pour certains, qui peuvent avoir des obligations professionnelles et des risques permanents "d'annulation des vacances prévues" (c'était mon cas avant la retraite...), ça peut être embêtant... sauf à ce que ce risque soit clairement couvert par l'assurance... 🤪
Voilà, j'y retourne... 😉
Retour du nord Laos - deux semaines en famille English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
Résumé du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011) English translation pending
Bonjour,
je reviens du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011), voici mes impressions, commentaires, résumé de mon voyage: C'était ma 5e fois là- bas, si j'y retourne c'est que je suis toujours satisfaite, mes points positifs: Personnel chaleureux, coin très sécuritaire, pratiquement pas de vol, belle plage, chaleur presque garanti et plage publique (ce qui fait qu'on ne se retrouve pas simplement avec des touristes mais aussi avec des cubains...) Pour ceux qui s'inquiète pour la chaleur en janvier: J'était inquiète au début en lisant tous les messages des gens et aussi en regardant le site de météo de Cuba qui annonçait de la pluie, mais finalement 27 degré toute la semaine, de la pluie durant 10 minutes pendant tout le voyage, les nuages bougent tellement vite à Cuba que c'est rare que la pluie et le mauvais temps reste bien longtemps. Un peu plus frais en soirée, mais de là à dire que c'est froid comme plusieurs messages que j'ai lu, vous ne vivez surêment pas au Québec, parce que moi 20 degré le soir à Cuba et -20 degré à Qc disons que je considère qu'il fait chaud!! Par contre si vous choisissez Cuba comme destination en janvier optez pour Holguin et Santiago, à Varadero il peut faire 22 degré pendant qu'à Holguin il fait 27 degré! Bon mis à part la température qui a été très clémente, je dois dire que c'était la première fois que j'avais une chambre standard (la plus vieille section du resort) je ne me plains pas j'ai payé mon voyage 550$ mais pas de séchoir dans la chambre, les prises de courant très lousse, j'ai donc fait exploser mon cadran même avec mon convertisseur et il n'y a qu'une porte qui sépare les chambres côtes à côtes, si vous avez un voisin bruyant, vous aurez l'impression qu'il est dans votre chambre. Si vous vous apprêtez à acheter un voyage au Club Amigo optez plutôt pour chambre tropicale, bungalow où villa, mais oubliez la vieille section si votre budget vous le permet. Habituellement il n'est pas très compliqué de négocier sur place pour une autre chambre, mais cette année c'était complet! Moi je n'ai pas de difficulté avec la bouffe (il y a 3 buffets, 5 restaurants à la carte, + 1 resto 24h). Si vous êtes difficile, il y a du bon spaghetti fait sur place pour vous à chaque soir où vous pouvez mettre ce que vous désirez dedans où sinon il y a de la viande cuit sur place très bonne aussi! Au restaurant à la carte El benny vous pouvez manger de la langouste pour 10$, même si l'assiette n'est pas très grosse ça vaut vraiment la peine car la langouste est excellente!!! J'en ai même mangé 2 fois! Les hamburgers rendu 3h du matin sont peut-être à proscrire, j'ai été malade une fois et je ne me suis pas trop posé de question la viande haché n'est vraiment pas cuite...Pour ce qui est des spectacles, ce sont les mêmes spectacles qui revienne à chaque année, les cubains ont beaucoup de talent, les spectacles devrait être revampé un peu, si vous voulez voir des bons spectacles, informez-vous auprès du personnel et habituellement il y en a quelques-uns sur la plage au courant de la semaine. Les meilleurs spectacles que j'ai vu c'était sur la plage à partir de 23h! Faites attention pour ne pas laisser vos sandales, souliers où sac à main traîner lorsque vous participez au party sur la plage, Guardalavaca n'Est pas l'endroit où le plus de vol sont commis par contre c'est comme n'importe où, tenez vos choses près de vous! Pour les fêtards il y a la plage qui est mon numéro 1, la discothèque de l'hotêl qui a de la bonne musique mais j'ai eu de la difficulté à y danser car le plancher est extrêmement collant, on dirait qu'il n'est jamais lavé...et il y a la discothèque la Rocca le samedi soir ,4 pesos et vous avez 8 consommations ça vaut la peine! Mon commentaire négatif cette année revient à certains touristes québécois: J'ai entendu à au moins 4 reprises ''les ostis de cubain sale'', ''Allez pas sur la plage c'est juste des cubains''...Et bien ce que j'ai à dire là dessus c'est ''N'allez pas à Cuba si c'est pour chialer contre les Cubains, restez donc au Québec et louez vous une chambre d'hotêl là bas. Je trouve ça vraiment dommage ce genre de comportement lorsqu'on est à l'étranger, j'arrive pas à croire qu'il y a vraiment des gens qui puisse dire ça en voyage. Les cubains sont gentils si on est gentil avec eux comme tout être humain. Bref un très beau voyage, du soleil, du rhum, et des rencontres inoubliables!. Bon voyage à vous!
je reviens du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011), voici mes impressions, commentaires, résumé de mon voyage: C'était ma 5e fois là- bas, si j'y retourne c'est que je suis toujours satisfaite, mes points positifs: Personnel chaleureux, coin très sécuritaire, pratiquement pas de vol, belle plage, chaleur presque garanti et plage publique (ce qui fait qu'on ne se retrouve pas simplement avec des touristes mais aussi avec des cubains...) Pour ceux qui s'inquiète pour la chaleur en janvier: J'était inquiète au début en lisant tous les messages des gens et aussi en regardant le site de météo de Cuba qui annonçait de la pluie, mais finalement 27 degré toute la semaine, de la pluie durant 10 minutes pendant tout le voyage, les nuages bougent tellement vite à Cuba que c'est rare que la pluie et le mauvais temps reste bien longtemps. Un peu plus frais en soirée, mais de là à dire que c'est froid comme plusieurs messages que j'ai lu, vous ne vivez surêment pas au Québec, parce que moi 20 degré le soir à Cuba et -20 degré à Qc disons que je considère qu'il fait chaud!! Par contre si vous choisissez Cuba comme destination en janvier optez pour Holguin et Santiago, à Varadero il peut faire 22 degré pendant qu'à Holguin il fait 27 degré! Bon mis à part la température qui a été très clémente, je dois dire que c'était la première fois que j'avais une chambre standard (la plus vieille section du resort) je ne me plains pas j'ai payé mon voyage 550$ mais pas de séchoir dans la chambre, les prises de courant très lousse, j'ai donc fait exploser mon cadran même avec mon convertisseur et il n'y a qu'une porte qui sépare les chambres côtes à côtes, si vous avez un voisin bruyant, vous aurez l'impression qu'il est dans votre chambre. Si vous vous apprêtez à acheter un voyage au Club Amigo optez plutôt pour chambre tropicale, bungalow où villa, mais oubliez la vieille section si votre budget vous le permet. Habituellement il n'est pas très compliqué de négocier sur place pour une autre chambre, mais cette année c'était complet! Moi je n'ai pas de difficulté avec la bouffe (il y a 3 buffets, 5 restaurants à la carte, + 1 resto 24h). Si vous êtes difficile, il y a du bon spaghetti fait sur place pour vous à chaque soir où vous pouvez mettre ce que vous désirez dedans où sinon il y a de la viande cuit sur place très bonne aussi! Au restaurant à la carte El benny vous pouvez manger de la langouste pour 10$, même si l'assiette n'est pas très grosse ça vaut vraiment la peine car la langouste est excellente!!! J'en ai même mangé 2 fois! Les hamburgers rendu 3h du matin sont peut-être à proscrire, j'ai été malade une fois et je ne me suis pas trop posé de question la viande haché n'est vraiment pas cuite...Pour ce qui est des spectacles, ce sont les mêmes spectacles qui revienne à chaque année, les cubains ont beaucoup de talent, les spectacles devrait être revampé un peu, si vous voulez voir des bons spectacles, informez-vous auprès du personnel et habituellement il y en a quelques-uns sur la plage au courant de la semaine. Les meilleurs spectacles que j'ai vu c'était sur la plage à partir de 23h! Faites attention pour ne pas laisser vos sandales, souliers où sac à main traîner lorsque vous participez au party sur la plage, Guardalavaca n'Est pas l'endroit où le plus de vol sont commis par contre c'est comme n'importe où, tenez vos choses près de vous! Pour les fêtards il y a la plage qui est mon numéro 1, la discothèque de l'hotêl qui a de la bonne musique mais j'ai eu de la difficulté à y danser car le plancher est extrêmement collant, on dirait qu'il n'est jamais lavé...et il y a la discothèque la Rocca le samedi soir ,4 pesos et vous avez 8 consommations ça vaut la peine! Mon commentaire négatif cette année revient à certains touristes québécois: J'ai entendu à au moins 4 reprises ''les ostis de cubain sale'', ''Allez pas sur la plage c'est juste des cubains''...Et bien ce que j'ai à dire là dessus c'est ''N'allez pas à Cuba si c'est pour chialer contre les Cubains, restez donc au Québec et louez vous une chambre d'hotêl là bas. Je trouve ça vraiment dommage ce genre de comportement lorsqu'on est à l'étranger, j'arrive pas à croire qu'il y a vraiment des gens qui puisse dire ça en voyage. Les cubains sont gentils si on est gentil avec eux comme tout être humain. Bref un très beau voyage, du soleil, du rhum, et des rencontres inoubliables!. Bon voyage à vous!
Retour de l'hôtel Be Live Canoa Bayahibe English translation pending
De retour hier soir (pour une 2e fois) du Be Live Canoa Bayahibe. Un très beau voyage encore une fois. 😎 Je vous reviens avec des détails....lavage commence !! 😕
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
bonjour,
Il y a 2 semaines j'ai réservé le Barcelo Cayo Santa Maria pour mars 2011 et j'ai réservé pour 8. C'est moi qui ai choisi l'endroit et là je me demande si j'ai fait un bon choix!!!! Voyez vous, je viens d'aller voir les commentaires sur Trip Advisor et honnêtement je ne sais plus quoi penser...La plage est détruite, l'accès à la plage aussi...les commentaires sont mitigés..........AU SECOURS!!!! 🙁 j'ai envi de pleurer!!!!😕
Certains en sont à leur premier voyage et je voulais que ce soit bien mais là j'ai des doutes!!!!! Est-ce que certains parmi vous y sont allé dernièrement???
Certains en sont à leur premier voyage et je voulais que ce soit bien mais là j'ai des doutes!!!!! Est-ce que certains parmi vous y sont allé dernièrement???
Retour de dix-huit jours en Birmanie: quelques impressions English translation pending
Je reviens de 7 semaines en Asie dont 18 jours superbes en Birmanie. Je n'ai ni le temps ni l'envie de rédiger un compte-rendu détaillé de mon séjour au Myanmar mais comme quasiment tout le monde, j'en reviens ravi et enchanté. La gentillesse des habitants est tout simplement incroyable, les commerçants sont dans l'ensemble très honnêtes : il y a bien sûr quelques filous qui vont essayer de vous arnaquer de quelques dollars mais bon, c'est pareil n'importe où ailleurs, y compris chez nous et il faut garder à l'esprit que c'est un pays dans lequel les habitants sont livrés à eux-mêmes et où beaucoup vivent dans une extrême pauvreté avec 1 dollar par jour, voire moins.
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Meilleur hôtel à choisir en Jamaïque? English translation pending
Je part avec ma blonde fin février 2011 fêter notre 10 anniversaire.Recherche resort incroyable en jamaique.Il parait qu'il faut aller à Négril.Lequel choisir?Merci.
Transport de Bangkok à Koh Phayam puis Ranong? English translation pending
Bonjour nous projetons de nous rendre à Koh Phayam en octobre de cette année.... Un ami qui y est allé m'assure avoir pris l'avion pour s'y rendre depuis BKK et ce en janvier 2009.
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Nouvelles toutes fraiches de Ha Giang (Vietnam du Nord) English translation pending
NOUVELLES DE HA GIANG
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Visites et activités pour Xi'an en deux jours? (Chine) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Tout d'abord je suis nouveau sur le forum. Je viens de remplir ma fiche pour me présenter.
Je vais à Xi'an ce week-end. J'ai donc deux jours pour visiter la ville et ses environs. Que me conseillerez-vous de visiter en deux jours? sachant que je voyage seul, en général je suis efficace mais je peux perdre beaucoup de temps à faire des photos!
Merci pour vos conseils!
Tout d'abord je suis nouveau sur le forum. Je viens de remplir ma fiche pour me présenter.
Je vais à Xi'an ce week-end. J'ai donc deux jours pour visiter la ville et ses environs. Que me conseillerez-vous de visiter en deux jours? sachant que je voyage seul, en général je suis efficace mais je peux perdre beaucoup de temps à faire des photos!
Merci pour vos conseils!
Deux semaines au Japon avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons les deux dernières semaines d'avril au japon, voilà ce que l'on a ( commencé) à prévoir..
J1 arrivée le soir à Tokyo J2 à J5 Tokyo et Nikko J6 départ pour Kyoto J6 à J9 Kyoto et Nara J10 départ pour Hiroshima J10 à J12 Hiroshima et Miyajima J12 soir départ pour Tokyo J13 à 15 Tokyo et mont Fuji
Sachant que nous sommes logés à Tokyo par des amis, nous avons prévu 2000€ de budget pour trajets et nourriture et nous envisageons de prendre le JR pass..les enfants de 7 ans doivent-ils payer également? est-ce réalisable? passons nous trop de temps dans les transports?
Nos enfants sont habitués à voyager mais le max de décalage horaire fut 7h...donc on a prévu de rester à Tokyo les premiers jours pour les ménager..
Le JR pass est-il intéressant dans notre cas? quels genre d'hôtel acceptent facilement les enfants? Ils ont entre 18 mois et 7 ans.. Vous avez d'autres astuces comme celle de prendre des couverts pour les enfants?
MErci de vos avis et conseils..
Nous partons les deux dernières semaines d'avril au japon, voilà ce que l'on a ( commencé) à prévoir..
J1 arrivée le soir à Tokyo J2 à J5 Tokyo et Nikko J6 départ pour Kyoto J6 à J9 Kyoto et Nara J10 départ pour Hiroshima J10 à J12 Hiroshima et Miyajima J12 soir départ pour Tokyo J13 à 15 Tokyo et mont Fuji
Sachant que nous sommes logés à Tokyo par des amis, nous avons prévu 2000€ de budget pour trajets et nourriture et nous envisageons de prendre le JR pass..les enfants de 7 ans doivent-ils payer également? est-ce réalisable? passons nous trop de temps dans les transports?
Nos enfants sont habitués à voyager mais le max de décalage horaire fut 7h...donc on a prévu de rester à Tokyo les premiers jours pour les ménager..
Le JR pass est-il intéressant dans notre cas? quels genre d'hôtel acceptent facilement les enfants? Ils ont entre 18 mois et 7 ans.. Vous avez d'autres astuces comme celle de prendre des couverts pour les enfants?
MErci de vos avis et conseils..
Climat à Saly (Sénégal) fin août? English translation pending
je souhaite aller a Saly fin août 2010 et j'aimerais des infos sur le climat et surtout des infos plus récente sur les pluies
j'aimerais savoir si ce voyage est bien a faire e cette époque de l'année merci
j'aimerais savoir si ce voyage est bien a faire e cette époque de l'année merci
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Gem du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « mediterrannée occidentale sur le NCL GEM du 25 octobre au 1er novembre
Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM
Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…
BARCELONE
Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas
C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit
La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !
Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )
On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )
Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)
Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !
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L EMBARQUEMENT
On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)
LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !
Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)
On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!
On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…
EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !
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PREMIERE IMPRESSION A BORD
Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.
Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.
On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !
Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !
On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !
Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.
Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )
OUF Les jaccuzis sont chauds !
Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !
EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu
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Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !
Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages
DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE
Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !
J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)
Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)
DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION
L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)
C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…
EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,
cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant
Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….
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LES SPECTACLES A BORD
Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )
De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités
Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )
Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..
Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau
EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)
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L ANIMATION A BORD
Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!
En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….
UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!
en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne
Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…
Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !
Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.
Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !
EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !
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LA RESTAURATION
La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.
Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.
Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !
Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….
L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.
Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.
Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !
Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !
LE BUFFET DE CHOCOLAT
Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (
C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !
LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :
Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.
Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.
Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.
A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)
Un café vous est proposé en fin de repas.
EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats
Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé
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LES SOIREES
Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)
EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!
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LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD
Le bateau fait le plein cette semaine
700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités
Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)
Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.
L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !
Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.
(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)
Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)
Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.
EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !
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LES ESCALES :
Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !
MALTE
Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)
Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau
Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.
NAPLES
Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)
Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !
ROME
On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU
LIVOURNE
Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !
CANNES
Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎
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CONCLUSION
J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !
Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !
NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.
Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?
Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !
Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !
En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.
N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM
Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…
BARCELONE
Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas
C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit
La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !
Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )
On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )
Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)
Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !
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L EMBARQUEMENT
On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)
LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !
Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)
On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!
On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…
EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !
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PREMIERE IMPRESSION A BORD
Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.
Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.
On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !
Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !
On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !
Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.
Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )
OUF Les jaccuzis sont chauds !
Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !
EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu
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Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !
Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages
DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE
Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !
J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)
Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)
DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION
L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)
C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…
EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,
cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant
Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….
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LES SPECTACLES A BORD
Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )
De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités
Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )
Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..
Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau
EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)
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L ANIMATION A BORD
Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!
En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….
UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!
en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne
Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…
Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !
Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.
Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !
EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !
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LA RESTAURATION
La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.
Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.
Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !
Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….
L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.
Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.
Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !
Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !
LE BUFFET DE CHOCOLAT
Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (
C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !
LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :
Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.
Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.
Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.
A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)
Un café vous est proposé en fin de repas.
EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats
Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé
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LES SOIREES
Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)
EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!
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LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD
Le bateau fait le plein cette semaine
700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités
Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)
Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.
L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !
Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.
(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)
Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)
Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.
EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !
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LES ESCALES :
Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !
MALTE
Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)
Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau
Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.
NAPLES
Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)
Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !
ROME
On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU
LIVOURNE
Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !
CANNES
Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎
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CONCLUSION
J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !
Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !
NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.
Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?
Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !
Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !
En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.
N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009 English translation pending
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Votre avis sur une location à New York City? English translation pending
Bonjour,
Voici ce que j'ai trouvé pour un appart (12 personnes..) à Tribeca :
La location serait de 4600USD pour 8 nuits, ça a l'air sèrieux car ils demandent 500USD pour la résa par paypal à rembourser à l'arriver et paiemnt en cash à l'arrivée : pas de tranferts douteux.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? On le retrouve sur des sites sèrieux et il y a des commentaires de locataires...connaissez vous les sites du nytimes et homeaway ??
http://newyork.craigslist.org/mnh/vac/1369224135.html
http://www.holiday-rentals.co.uk/p222450
http://realestate.nytimes.com/rentals/detail/4469-222450-3009943/Huge-2000-sqft-Loft-for-Short-Term-Downtown-Location-New-York-NY-10007
http://www.homeaway.com/vacation-rental/p222450?uni_id=3009943&cid=L_NYT_1#calendar-bar
Merci d'avance pour vos avis
Marion
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Merci d'avance pour vos avis
Marion
Avis sur itinéraire au Cambodge du 17 septembre au 2 octobre 2009? English translation pending
Bonjour,
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille English translation pending
bonjour à tous, je ne sais pas si mon message va passer parce que je viens de m'inscrire et c'est pas évident pour trouver le créneau et poser sa question.
Voilà, je pars en croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille
nous arrivons à la Gare SNCF et nous devons nous rendre à la Gare maritime
Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce trajet ?
un dimanche c'est pas facile sur le plan des transports publics, il reste le taxi ... mais à quel tarif
merci à ceux qui pourront me renseigner
Autrement, je suis une inconditionnelle de Bleu de France,
j'ai déjà fait les Caraîbes cet hiver et c'était super (sauf le voyage du retour quelle horreur cet aéroport de la Romana !!!!!
merci encore pour vos réponses.
Vivre à Casablanca English translation pending
Bonjour, je suis a la recherche d’informations sur la vie a Casablanca:
- quelle est la qualite de vie locale, par exemple, quels sont les horaires de travail dans le prive, combien de semaines de vacances sont attribuees aux travailleurs etrangers etc…
- quel est le rythme de vie, est ce que les gens sortent beaucoup, est ce que les gens dinent tard etc…en bref quelles sont les coutumes locales?
- Quels sont les rapports entre Marocains et travailleurs etrangers?
- Qu’en est il des rapports au sein d’une meme communaute, communaute francaise par exemple?
- Et enfin, est ce quelqu’un a des infos sur l’ecole americaine – mon bb n’a que 12 mois mais je souhaiterais qu’il aille a la creche la bas si possible. Nous vivons actuellement en Australie et je souhaiterais qu’il continue d’apprendre l’anglais.
- Derniere question: la vie est elle chere? J’ai entendu dire que les loyers etaient tres eleves, mais une fois le loyer paye, qu’en est il de l’alimentation, essence, sorties etc?
Merci d’avance et si inversement vous avez des questions sur l’Australie, n’hesitez pas car je vis a Sydney depuis plus de 5 ans 🙂
- quelle est la qualite de vie locale, par exemple, quels sont les horaires de travail dans le prive, combien de semaines de vacances sont attribuees aux travailleurs etrangers etc…
- quel est le rythme de vie, est ce que les gens sortent beaucoup, est ce que les gens dinent tard etc…en bref quelles sont les coutumes locales?
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- Et enfin, est ce quelqu’un a des infos sur l’ecole americaine – mon bb n’a que 12 mois mais je souhaiterais qu’il aille a la creche la bas si possible. Nous vivons actuellement en Australie et je souhaiterais qu’il continue d’apprendre l’anglais.
- Derniere question: la vie est elle chere? J’ai entendu dire que les loyers etaient tres eleves, mais une fois le loyer paye, qu’en est il de l’alimentation, essence, sorties etc?
Merci d’avance et si inversement vous avez des questions sur l’Australie, n’hesitez pas car je vis a Sydney depuis plus de 5 ans 🙂
Koh Samui en famille: hébergement? English translation pending
bonjour , nous partons a 2 familles (en tout 9 personnes )(donc 4 adultes , 2 enfants et 3 ados) et nous recherchons soit un hotel ou autre herbergement au nord de koh samui pour le mois avril 2010. Que me conseillez vous ? donnez moi de bons tuyaux, merci a tous pour vos reponses cordialement lolo😏
Portage au Ladakh-Zanskar avec un muletier English translation pending
Je prépare un voyage au ladack- Zanskar avec mon mari . J'y suis allée il y a 22 ans, mais avec l'âge (50 ans) je ne veux plus me trimballer 20 kilos sur le dos et 5 kilos sur le ventre.
Par contre, même si j'ai beaucoup de contacts avec les gens, l'idée de faire le treek (Darsha - Lamayuru ou dans l'autre sens) avec un muletier me fait un peu peur. Je ne trouve pas la réponse à plusieurs questions:
- Combien de mules doit t-on prévoir si on est 2 + le muletier ? (compter qu'on se contente du minimum )
- Est-ce des mules ou des ânes ? As t on le choix et si oui, c'est mieux quoi ?
- Combien peut porter une mule (et un âne ?) raisonnablement.
- Combien cela coûte un muletier et sa (ses mules ?) ou âne(s) ? Avez-vous une bonne adresse ?
- Doit-on prévoir la tente, bouffe et couchage du mulletier ?
- Où trouver un muletier pas cher, fiable et pas collant (enfin au Ladack, en général, d'après ce que je me souviens, les
gens n'étaient pas collants comme au Cachemire (en 1987 !) ? J'aime être seule parfois et, bien que sociable, je ne sais
pas rester des jours en groupe ou avec quelqu'un. (sauf mon mari ou mes enfants évidemment !).
- Comment être sûre que, si on se donne rendez-vous à l'étape chaque soir avec le muletier, il ne parte pas avec nos
affaires. Ils sont +++ et boudhistes, j'en ai vu des pas trop honnêtes aussi (comme partout) ?
- Trouve t -on de quoi manger partout ( à part 2 jours de col près de Darsha). Et de quoi dormir ?
Parce qu'il est possible que si on sait faire Lamayuru-Padum sans bouffe, ni tente, peut-être que cela nous conviendrait mieux et nous permettrait de ne pas prednrte de muletier.
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Quartier El raval à Barcelone English translation pending
Je vais partir avec des amis à Barcelone fin août. Une amie qui vit là bas nous propose un plan, sous louer un appart d'amis à elle qui seront en vacances. Cet appart est dans le quartier raval.
Apparament c'est un quartier un peu chaud qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Marie