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Circuit - Route 66 - en famille English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage au printemps prochain en suivant le tracé de la route 66. Ce voyage se fera à bord d'un énorme camping car de ce type, comme on en trouve qu'aux US (il appartient à un couple d'amis US qui viendra avec nous). Pour ce voyage j'emmène femme (x1) et enfants (x4). Leurs ages s'étalent de 7 à 14 ans. Nous partirions de Wichita et nous irions jusqu'à San-Francisco via Las Vegas (renouvellement de voeux) et Los Angeles.
Il s'agit du voyage d'une vie et je ne veux pas me tromper. Y en a-t-il qui ont fait des voyages en camping car avec des enfants ? Je n'ai jamais voyagé en camping car, y a-t-il des précautions à prendre pour que les enfants passent un bon voyage ? (durée de trajet par jour à ne pas dépasser ?) Naturellement, je suis aussi preneur si vous avez des suggestions de sites "must see".
Merci.
Je planifie un voyage au printemps prochain en suivant le tracé de la route 66. Ce voyage se fera à bord d'un énorme camping car de ce type, comme on en trouve qu'aux US (il appartient à un couple d'amis US qui viendra avec nous). Pour ce voyage j'emmène femme (x1) et enfants (x4). Leurs ages s'étalent de 7 à 14 ans. Nous partirions de Wichita et nous irions jusqu'à San-Francisco via Las Vegas (renouvellement de voeux) et Los Angeles.
Il s'agit du voyage d'une vie et je ne veux pas me tromper. Y en a-t-il qui ont fait des voyages en camping car avec des enfants ? Je n'ai jamais voyagé en camping car, y a-t-il des précautions à prendre pour que les enfants passent un bon voyage ? (durée de trajet par jour à ne pas dépasser ?) Naturellement, je suis aussi preneur si vous avez des suggestions de sites "must see".
Merci.
Boucle presque bouclée Denver-Denver English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari, nous sommes tombés amoureux de l Ouest des États-Unis. Comme beaucoup d entre vous j imagine 🙂
Après avoir fait 2 road trip, (circuit classique dans l Ouest "Phoenix/Los Angeles", puis "Seattle/Jackson Hole") nous voudrions cette fois ci explorer le Colorado tout en retournant dans nos endroits nos coups de cœur, afin de mieux les explorer.
Pour ce voyage, nous voulons éviter les "erreurs" commises lors des précédents road trip, à savoir trop de temps passé sur les routes, visites écourtées de certains endroits. Évidemment, ce n est pas chose aisée de deviner dans quels endroits nous aimerions passer davantage de temps avant d y être vraiment .
Nous avons sélectionné les sites qui nous intéressent le plus, tout en essayant de prendre du temps pour nous. C est pour cela que je sollicite votre aide et vos conseils. (Ceci dit, il y a 3 jours ou nous roulerons beaucoup car impossible autrement)
Je travaille sur cet itinéraire depuis 6 semaines, il ne cesse de progresser car je découvre de nouveaux endroits quasiment tous les jours. (Grâce à des personnes d autres forums, je ne connaissais pas vraiment celui ci, c est d ailleurs une "collègue" d un autre forum qui me l a fait découvrir et si elle me lit, je la remercie 😉). Voici l itinéraire quasiment définitif. J1) Denver J2) Colorado Springs ( Gardens of Gods le matin, Pikes Peak Road l après midi) J3) Great Sand Dunes ( Arrêt à Paint Mines Interpretive Park, puis route jusqu' à GSD, randonnée, nuit au camping) J4) Bisti Badlands ( Route jusqu à Bisti, visite de Valley of DReams, King of Wing, nuit parking Bisti. Quelle route est la plus jolie de GSD à BIsti? La 160 jusqu à Durango, puis la 550 jusqu à Bisti B, ou la 160 qui devient la 64 par Alamosa, Antonito, Dulce qui rejoint Bloomfield par la 550.) J5) Durango (visite Eggs Factory, puis route jusqu à Mesa Verde. Visite Balcony House et/ou Cliff Palace l après midi, nuit à Durango)J6) Black Canyon (départ Durango pour Black C par la Million $ Highway. Arrêt Silverton, Ouray, Montrose. Aurons nous le temps de nous arrêter au Curecanti NP? Ou filons nous sur Black C? Nous aimerions faire les 2 rims. Nuit normalement, selon météo au camping) J7) Glenwood Springs (Départ de Black Canyon jusqu au départ de la rando "Hanging Lake". Nous voulions faire "Crystal Mill" mais timing trop serré. Repos dans les sources d eaux chaudes de Glenwood l après midi)J8) Moab (3 nuits) et 1 nuit sur Mexican Hat. 1. Départ pour Moab par la 128, arrêt à Cisco, Onion Creek, puis "Negro Bill Canyon" et "Corona and bow tie Arches", d ailleurs, laquelle de ces 2 randos avez vous préférez? 2) Arches NP, rando "Devil s Garden" et "Fiery Furnace". Qu avez vous pensé de cette dernière randonnée? 3) Island in the sky. "Mesa Arch" au levé du soleil, "Green River Overlook", "Upheaval Dome Trail", la connaissez vous, soit disant on voit un cratère fait par une météorite, "Murphy Point Overlook Trail", "White Rim Overlook" et couché de soleil sur "Dead Horse Point". 4) Route pour "The Needles", rando "Slirock Trail" ou "Chesler Park View Point"? Nuit à Mexican Hat. J12) Page (2 nuits) (1 Départ pour Page, arrêt MV, après midi libre sur Page.) (2 Visite "Coyotte Butt South" avec Paria Outfitt) J14) Zion (2) (1 "Observation Point" en J1 ou "The Narrows" et en J2 celle pas faite la veille) J16) Bryce ( à voir car pas mal de randos faites lors du 1er voyage)
La suite de cet itinéraire n est pas encore arrêtée et sans cesse re modelée, et très brouillon comme vous le verrez.
J17) Colorado NM (1/2 journée à Colorado NP, nous ne voulions pas dormir à Colorado NM et poursuivre jusqu à Dinosaur, mais presque 8 h de route sans compter la Rim de Colorado NM. Auriez vous une autre alternative?) J18) Dinosaur NP (2) ( Nous tenons à passer 2 jours dans ce parc) J20) Boulder (en s arrêtant à Steamboat Springs, puis au Rocky Mountain Np, autres idées?) J21) Denver J22) Denver/Paris
Merci d avance pour vos réponses.
Bon week end 😇
Ballerine
Avec mon mari, nous sommes tombés amoureux de l Ouest des États-Unis. Comme beaucoup d entre vous j imagine 🙂
Après avoir fait 2 road trip, (circuit classique dans l Ouest "Phoenix/Los Angeles", puis "Seattle/Jackson Hole") nous voudrions cette fois ci explorer le Colorado tout en retournant dans nos endroits nos coups de cœur, afin de mieux les explorer.
Pour ce voyage, nous voulons éviter les "erreurs" commises lors des précédents road trip, à savoir trop de temps passé sur les routes, visites écourtées de certains endroits. Évidemment, ce n est pas chose aisée de deviner dans quels endroits nous aimerions passer davantage de temps avant d y être vraiment .
Nous avons sélectionné les sites qui nous intéressent le plus, tout en essayant de prendre du temps pour nous. C est pour cela que je sollicite votre aide et vos conseils. (Ceci dit, il y a 3 jours ou nous roulerons beaucoup car impossible autrement)
Je travaille sur cet itinéraire depuis 6 semaines, il ne cesse de progresser car je découvre de nouveaux endroits quasiment tous les jours. (Grâce à des personnes d autres forums, je ne connaissais pas vraiment celui ci, c est d ailleurs une "collègue" d un autre forum qui me l a fait découvrir et si elle me lit, je la remercie 😉). Voici l itinéraire quasiment définitif. J1) Denver J2) Colorado Springs ( Gardens of Gods le matin, Pikes Peak Road l après midi) J3) Great Sand Dunes ( Arrêt à Paint Mines Interpretive Park, puis route jusqu' à GSD, randonnée, nuit au camping) J4) Bisti Badlands ( Route jusqu à Bisti, visite de Valley of DReams, King of Wing, nuit parking Bisti. Quelle route est la plus jolie de GSD à BIsti? La 160 jusqu à Durango, puis la 550 jusqu à Bisti B, ou la 160 qui devient la 64 par Alamosa, Antonito, Dulce qui rejoint Bloomfield par la 550.) J5) Durango (visite Eggs Factory, puis route jusqu à Mesa Verde. Visite Balcony House et/ou Cliff Palace l après midi, nuit à Durango)J6) Black Canyon (départ Durango pour Black C par la Million $ Highway. Arrêt Silverton, Ouray, Montrose. Aurons nous le temps de nous arrêter au Curecanti NP? Ou filons nous sur Black C? Nous aimerions faire les 2 rims. Nuit normalement, selon météo au camping) J7) Glenwood Springs (Départ de Black Canyon jusqu au départ de la rando "Hanging Lake". Nous voulions faire "Crystal Mill" mais timing trop serré. Repos dans les sources d eaux chaudes de Glenwood l après midi)J8) Moab (3 nuits) et 1 nuit sur Mexican Hat. 1. Départ pour Moab par la 128, arrêt à Cisco, Onion Creek, puis "Negro Bill Canyon" et "Corona and bow tie Arches", d ailleurs, laquelle de ces 2 randos avez vous préférez? 2) Arches NP, rando "Devil s Garden" et "Fiery Furnace". Qu avez vous pensé de cette dernière randonnée? 3) Island in the sky. "Mesa Arch" au levé du soleil, "Green River Overlook", "Upheaval Dome Trail", la connaissez vous, soit disant on voit un cratère fait par une météorite, "Murphy Point Overlook Trail", "White Rim Overlook" et couché de soleil sur "Dead Horse Point". 4) Route pour "The Needles", rando "Slirock Trail" ou "Chesler Park View Point"? Nuit à Mexican Hat. J12) Page (2 nuits) (1 Départ pour Page, arrêt MV, après midi libre sur Page.) (2 Visite "Coyotte Butt South" avec Paria Outfitt) J14) Zion (2) (1 "Observation Point" en J1 ou "The Narrows" et en J2 celle pas faite la veille) J16) Bryce ( à voir car pas mal de randos faites lors du 1er voyage)
La suite de cet itinéraire n est pas encore arrêtée et sans cesse re modelée, et très brouillon comme vous le verrez.
J17) Colorado NM (1/2 journée à Colorado NP, nous ne voulions pas dormir à Colorado NM et poursuivre jusqu à Dinosaur, mais presque 8 h de route sans compter la Rim de Colorado NM. Auriez vous une autre alternative?) J18) Dinosaur NP (2) ( Nous tenons à passer 2 jours dans ce parc) J20) Boulder (en s arrêtant à Steamboat Springs, puis au Rocky Mountain Np, autres idées?) J21) Denver J22) Denver/Paris
Merci d avance pour vos réponses.
Bon week end 😇
Ballerine
Itinéraire aux parcs de l’Ouest et Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Itinéraire revu et amélioré: deux semaines aux États-Unis en juillet English translation pending
Bonjour à tous
après avoir bien réfléchi à notre futur itinéraire, je vous le soumet pour avoir vos avis et conseils.
Pour rappel; deux adultes et une enfant 10 ans ( au moment du départ). Pour un séjour de deux semaines en juillet ( j'espère en 2016 mais si pas possible ce sera malheureusement qu'en 2017)...
JOUR 1 : Arrivée à LOS ANGELES (dans l’après midi). Passage au Walmart pour achat réhausseur auto et bouteilles d’eau. Fin de journée à LA (lieu en fonction de l’heure d’arrivée). NUIT A LOS ANGELES
JOUR 2 : Matinée entre Venice Beach et Santa Monica. (Éventuellement balade en vélo). Déjeuner rapide à Santa Monica. Départ au plus tard 13h00 vers DEATH VALLEY. Compter 4h30 de route jusqu’à Stovepipe Wells Arrivée vers 18h00 ; en sachant que le coucher du soleil a lieu vers 20h00 faire Mesquite Flat Sand Dunes puis arrêt à l’hôtel Furnace creek ranch puis route jusqu’à Badwater (25min de route) et au retour Artists palette (coucher de soleil) NUIT A DEATH VALLEY
JOUR 3 : faire Zabriskie Point au lever du soleil (10 min de route). Puis retour Hôtel pour petit déjeuner. Départ vers Dante’s View (45 min de route). Arrivée 08h00. Départ à 08h30 vers Las Vegas.
Route vers LAS VEGAS (2h20 de route). Arrivée LV vers 11h00 au LAS VEGAS PREMIUM OUTLETS SOUTH (Las Vegas Premium Outlets - South, 7400 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89123) Shopping et déjeuner sur place. Puis passage à Town square. C'est quel Outlet le mieux nord ou sud??
Arrêt au LAS VEGAS SIGN. « WELCOME TO FABULOUS LAS VEGAS » (Las Vegas Sign, 5100 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89119) Puis rejoindre hôtel sur le STRIP. Visite du Strip et des différents hôtels avec spectacles gratuits jusqu’à la nuit. Dîner en Buffet. NUIT A LAS VEGAS
JOUR 4 : Journée à Las Vegas. Matinée et début après midi consacrés à la visite des hôtels du strip, non faits la veille. Déjeuner Buffet Bellagio ou au Wynn. Vers 15h30, prendre la route en direction de Valley Of Fire (1h10 de route) après avoir acheter ce quoi faire un pique nique le soir. Arrivée vers 16h45 à VOF. Premier point de vue à l’entrée est du parc, Elephant Rock (20 min A/R) Revenir en arrière pour emprunter la scenic drive puis s’arrêter aux arrêts suivants : Rainbow Vista (point de vue) Fire Canyon Arch (20 min A/R) Fire Wave (1heure A/R) (Compter 15 min de route depuis Elephant Rock) Coucher de soleil à 20h00. Pique nique sur place, au point de vue Seven Sisters Reprendre la route vers Las Vegas et s’arrêter à Fremont Street. (1h10 de route depuis Fire Wave) Arrivée à LV vers 21h30. Soirée sur Fremont Street Experience. Nuit à LAS VEGAS
JOUR 5 : Départ vers 8h00 vers GRAND CANYON VILLAGE. Au bout de 45 min de route, faire arrêt au barrage Hoover Dam. Puis poursuivre vers Kingman et Seligman sur Historic 66) (4h30 de route) Pause déjeuner à Tusayan. Arrivée Grand Canyon village vers 14h30/15h. Check In Bright Angel Lodge.
Après midi : Points de vue vers le Visitor Center : Mather point et Yavapai Point. Points de vue sur Hermits Rest (compter 2h à 2h30 à pied de Bright Angel Lodge jusqu’à Pima Point (faire le retour en navette) : Maricopa Point, Powell Point, Hopi Point, Mohave point, The Abyss, Pima Point, Hermits Rest Coucher de soleil à 19h45 (idéal Hopi Point ou shoshone point). NUIT A GRAND CANYON VILLAGE
JOUR 6 : Lever du soleil sur GD CANYON (5h15 ! Ca pique encore!!). Puis petit déjeuner. Puis rejoindre à partir du visitor center avec la navette orange Yaki Point (vers 7h30) pour arriver au point de départ du South Kaibab Trail et descendre jusqu’à Cedar Ridge. (Compter entre 2h30 et 3h l’A/R). Retour au parking vers 11h00.
Prévoir de quoi faire un pique nique et rejoindre Desert view (40 min de route) après avoir fait un arrêt à Grandview Point et Lipan Point. 12H/12h30 : pique nique à Desert View.
Départ vers PAGE (2h de route). Arrivée vers 14h30. Faire la visite de HORSESHOE BEND. (Compter 1 heure) Puis balade en bateau sur le lac Powell. Antelop Canyon Tour. Durée 1h30 de 16h15 à 17h45 (45$/ adulte et 30$/ enfant) Scenic drive au dessus du lac Powell en fin de journée. (Prévoir courses pique nique pour le lendemain) NUIT A PAGE
JOUR 7 : Lower Antelop Canyon à 8h00 puis Upper Antelop Canyon. A 11h ou 11h30 selon le prestataire.
Départ de Page vers 13h, compter environ 2h de route pour aller à MONUMENT VALLEY. Arrivée à Monument Valley vers 16h.( car décalage horaire +1h!!)
Faire la scenic drive, et compter environ 2h30 à 3h de visite pour en faire le tour. Coucher de soleil 20h40 sur Monument Valley. Nuit à MONUMENT VALLEY ou MEXICAN HAT
JOUR 8 : Départ vers 8h30. Reprendre un bout de la route 163 pour les clichés photos sur Monument Valley. Puis se rendre à GOOSENECK STATE PARK (5$) (maxi 40 min de route). 20 min sur place (juste un point de vue)
Vers 10h00, reprendre la route pendant 2h15 vers MOAB. Arrivée à MOAB vers 12h30. Arrêt à Wilson Arch 24 miles avant Moab, entre marker 100 et 101. Pause déjeuner puis courses CITY MARKET (pique nique le lendemain), lessives, repos à l’hôtel.
Vers 16h00/16h30, se rendre à ARCHES PARK pour faire le trail de DELICAT ARCHES à partir de 16h30/17h. Compter 2h30 A/R. (Prévoir lampe pour le retour à la tombée de la nuit.) Coucher de soleil à 20h45. Nuit à MOAB
JOUR 9 : Départ matinal vers 7h00 à ARCHES PARK pour faire aller sur le secteur de DEVILS GARDEN (Depuis Moab , compter 40 min de route jusqu’au Devil’s Garden Trailhead) S’arrêter à Sand Dune Arch (15 min A/R) (puis si possible Skyline Arch (15 min A/R))
Se rendre au Devil’s Garden Trailhead pour faire la randonnée de Devil Garden (Compter 3h A/R) -Tunnel puis Pine Tree Arch -Landscape Arch -Partition Arch et Navajo Arch -Double O Arch (Franchir l’arche de l’autre côté pour le panorama)
Vers 12h/12h30, au retour au parking du trail, pique nique avant le retour à l’hôtel. Repos et piscine hôtel, shopping en ville. En milieu d’après midi prendre la route 128 en direction des Fishers Towers et longer ainsi Colorado River. (40 min de route) Soirée à Moab. Nuit à MOAB
JOUR 10 : Quitter l’hôtel à maxi 4h45 pour rejoindre Canyonlands Park et faire le lever du soleil à Mesa Arch (6h00) Compter 50 min de route). Compter 15 min de marche Aller pour accéder à Mesa Arch. Profiter du lever du soleil sur Mesa Arch jusqu’à 7h ou 7h30.
Retour à l’hôtel vers 8h30 pour petit déjeuner. Courses au City Market pour prévoir un pique nique.
Vers 11h00, départ à nouveau vers Canyonlands (Arrivée vers midi) -Point de vue sur Shafer Canyon Overlook (juste après le visitor center) -Mesa Arch (30 min A/R). -Green River Overlook. Pique nique sur place. (Juste un point de vue). -White Rim Overlook (1heure) -Grand Viewpoint Overlook (1h30)
En fin d’après midi, vers 17h, reprendre la route vers DEAD HORSE POINT STATE PARK et le Dead Horse Point Overlook (Compter 45 min de route). Arrivée vers 18h00. Coucher de soleil à 20h45. Compter 45 min de rejoindre MOAB. Nuit à MOAB
JOUR 11 : Matin balade à cheval (voir horaire). MH Cowboy?? Environ 2h sur place. 80 $/personne Retour à Moab pour déjeuner le midi.
Après déjeuner, retour à ARCHES PARK pour la vue de PARK AVENUE et faire la partie WINDOWS SECTION (Environ 3 heures) -Balanced Rock (20 min) -Double Arch (30 min +30 min pour monter sur l’arche) -North & South Windows et Turret Arch (1heure)
Vers 17h, prendre la route à Green River (45 min de route) Nuit à GREEN RIVER
JOUR 12 : Départ vers 9h00. Prendre la route pour Little Wild Horse Canyon (1h30 de route). Balade pendant 2h. Départ vers 12h30 pour rejoindre Hanksville et déjeuner sur place (arrivée vers 13h30) ou pique nique.
Reprendre la route vers 14h30 vers Capitol Reef National Park (45 min de route) Arrivée vers 15h30. Faire la scenic drive et s’arrêter à Fruita Oasis. En sortant du parc, s’arrêter à Panorama Point puis à Sunset Point
Reprendre la route pour aller à TORREY (15 min de route). Nuit à TORREY
JOUR 13 : Partir vers 8h30 et emprunter la Scenic drive 12. Compter 3h30 de route (avec les arrêts photos, sinon 2h15) pour rejoindre Mossy Cave Trail. Arrivée à 12h00 Arrêt d’une heure. Repartir de Mossy Cave vers 13h00 en direction de BRYCE CANYON. (15 min de route) Ou Willis Creek!! ( en fonction de la méteo et du temps dont nous disposerons.)
Déjeuner à Bryce Canyon puis faire les différents points de vue sur l’amphithéâtre jusqu’au soir. -Fairyland Point (à l’entrée du parc) -Sunrise Point (parfait pour admirer le lever du soleil) -Sunset Point (parfait pour admirer le coucher du soleil) -Inspiration Point -Bryce Point Coucher de soleil à 20h45. Nuit à BRYCE CANYON
JOUR 14 : Lever du soleil à Sunrise Point 6h15. Puis petit déjeuner. A partir de 8h/8h30, faire la randonnée Figure 8 (combiné Peekaboo+ Navajo loop + Queen’s Garden) Débuter par Sunset Point (Navajo loop) puis faire Peek A Boo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et remonter par Queens Garden (entre 4 et 5h) Vers 13h/13h30, pause déjeuner.
Départ vers 14h30 vers ZION avec arrêt une heure à RED CANYON. (2h de route au total pour aller à Zion) Arrivée à Canyon Overlook Trail à 17h00 (une heure de balade) Si pas trop tard mais je pense qu'il sera trop tard!! Puis hôtel à 18h30. Fin de journée le long de la rivière « Riverside Walk » Nuit à ZION
JOUR 15 : A partir de 8h/ 8h30, prendre la navette jusqu’à l’arrêt « the Grotto » et entamer la randonnée Angels Landing Trail. (Compter 4h A/R) Retour vers 12h30. Déjeuner sur place (Zion Lodge). Petite balade long de la rivière après manger puis prendre la route en direction de Las Vegas. (2h40 de route). Spectacle en soirée (cirque du soleil ou autre !) Nuit à LAS VEGAS
JOUR 16 : Balade sur le trip en fonction de l’horaire du vol retour
Merci d'avoir pris le temps de me dire, en espérant que vous n' avez pas fait une overdose... vu la longueur de mon texte!!
Marie
JOUR 1 : Arrivée à LOS ANGELES (dans l’après midi). Passage au Walmart pour achat réhausseur auto et bouteilles d’eau. Fin de journée à LA (lieu en fonction de l’heure d’arrivée). NUIT A LOS ANGELES
JOUR 2 : Matinée entre Venice Beach et Santa Monica. (Éventuellement balade en vélo). Déjeuner rapide à Santa Monica. Départ au plus tard 13h00 vers DEATH VALLEY. Compter 4h30 de route jusqu’à Stovepipe Wells Arrivée vers 18h00 ; en sachant que le coucher du soleil a lieu vers 20h00 faire Mesquite Flat Sand Dunes puis arrêt à l’hôtel Furnace creek ranch puis route jusqu’à Badwater (25min de route) et au retour Artists palette (coucher de soleil) NUIT A DEATH VALLEY
JOUR 3 : faire Zabriskie Point au lever du soleil (10 min de route). Puis retour Hôtel pour petit déjeuner. Départ vers Dante’s View (45 min de route). Arrivée 08h00. Départ à 08h30 vers Las Vegas.
Route vers LAS VEGAS (2h20 de route). Arrivée LV vers 11h00 au LAS VEGAS PREMIUM OUTLETS SOUTH (Las Vegas Premium Outlets - South, 7400 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89123) Shopping et déjeuner sur place. Puis passage à Town square. C'est quel Outlet le mieux nord ou sud??
Arrêt au LAS VEGAS SIGN. « WELCOME TO FABULOUS LAS VEGAS » (Las Vegas Sign, 5100 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89119) Puis rejoindre hôtel sur le STRIP. Visite du Strip et des différents hôtels avec spectacles gratuits jusqu’à la nuit. Dîner en Buffet. NUIT A LAS VEGAS
JOUR 4 : Journée à Las Vegas. Matinée et début après midi consacrés à la visite des hôtels du strip, non faits la veille. Déjeuner Buffet Bellagio ou au Wynn. Vers 15h30, prendre la route en direction de Valley Of Fire (1h10 de route) après avoir acheter ce quoi faire un pique nique le soir. Arrivée vers 16h45 à VOF. Premier point de vue à l’entrée est du parc, Elephant Rock (20 min A/R) Revenir en arrière pour emprunter la scenic drive puis s’arrêter aux arrêts suivants : Rainbow Vista (point de vue) Fire Canyon Arch (20 min A/R) Fire Wave (1heure A/R) (Compter 15 min de route depuis Elephant Rock) Coucher de soleil à 20h00. Pique nique sur place, au point de vue Seven Sisters Reprendre la route vers Las Vegas et s’arrêter à Fremont Street. (1h10 de route depuis Fire Wave) Arrivée à LV vers 21h30. Soirée sur Fremont Street Experience. Nuit à LAS VEGAS
JOUR 5 : Départ vers 8h00 vers GRAND CANYON VILLAGE. Au bout de 45 min de route, faire arrêt au barrage Hoover Dam. Puis poursuivre vers Kingman et Seligman sur Historic 66) (4h30 de route) Pause déjeuner à Tusayan. Arrivée Grand Canyon village vers 14h30/15h. Check In Bright Angel Lodge.
Après midi : Points de vue vers le Visitor Center : Mather point et Yavapai Point. Points de vue sur Hermits Rest (compter 2h à 2h30 à pied de Bright Angel Lodge jusqu’à Pima Point (faire le retour en navette) : Maricopa Point, Powell Point, Hopi Point, Mohave point, The Abyss, Pima Point, Hermits Rest Coucher de soleil à 19h45 (idéal Hopi Point ou shoshone point). NUIT A GRAND CANYON VILLAGE
JOUR 6 : Lever du soleil sur GD CANYON (5h15 ! Ca pique encore!!). Puis petit déjeuner. Puis rejoindre à partir du visitor center avec la navette orange Yaki Point (vers 7h30) pour arriver au point de départ du South Kaibab Trail et descendre jusqu’à Cedar Ridge. (Compter entre 2h30 et 3h l’A/R). Retour au parking vers 11h00.
Prévoir de quoi faire un pique nique et rejoindre Desert view (40 min de route) après avoir fait un arrêt à Grandview Point et Lipan Point. 12H/12h30 : pique nique à Desert View.
Départ vers PAGE (2h de route). Arrivée vers 14h30. Faire la visite de HORSESHOE BEND. (Compter 1 heure) Puis balade en bateau sur le lac Powell. Antelop Canyon Tour. Durée 1h30 de 16h15 à 17h45 (45$/ adulte et 30$/ enfant) Scenic drive au dessus du lac Powell en fin de journée. (Prévoir courses pique nique pour le lendemain) NUIT A PAGE
JOUR 7 : Lower Antelop Canyon à 8h00 puis Upper Antelop Canyon. A 11h ou 11h30 selon le prestataire.
Départ de Page vers 13h, compter environ 2h de route pour aller à MONUMENT VALLEY. Arrivée à Monument Valley vers 16h.( car décalage horaire +1h!!)
Faire la scenic drive, et compter environ 2h30 à 3h de visite pour en faire le tour. Coucher de soleil 20h40 sur Monument Valley. Nuit à MONUMENT VALLEY ou MEXICAN HAT
JOUR 8 : Départ vers 8h30. Reprendre un bout de la route 163 pour les clichés photos sur Monument Valley. Puis se rendre à GOOSENECK STATE PARK (5$) (maxi 40 min de route). 20 min sur place (juste un point de vue)
Vers 10h00, reprendre la route pendant 2h15 vers MOAB. Arrivée à MOAB vers 12h30. Arrêt à Wilson Arch 24 miles avant Moab, entre marker 100 et 101. Pause déjeuner puis courses CITY MARKET (pique nique le lendemain), lessives, repos à l’hôtel.
Vers 16h00/16h30, se rendre à ARCHES PARK pour faire le trail de DELICAT ARCHES à partir de 16h30/17h. Compter 2h30 A/R. (Prévoir lampe pour le retour à la tombée de la nuit.) Coucher de soleil à 20h45. Nuit à MOAB
JOUR 9 : Départ matinal vers 7h00 à ARCHES PARK pour faire aller sur le secteur de DEVILS GARDEN (Depuis Moab , compter 40 min de route jusqu’au Devil’s Garden Trailhead) S’arrêter à Sand Dune Arch (15 min A/R) (puis si possible Skyline Arch (15 min A/R))
Se rendre au Devil’s Garden Trailhead pour faire la randonnée de Devil Garden (Compter 3h A/R) -Tunnel puis Pine Tree Arch -Landscape Arch -Partition Arch et Navajo Arch -Double O Arch (Franchir l’arche de l’autre côté pour le panorama)
Vers 12h/12h30, au retour au parking du trail, pique nique avant le retour à l’hôtel. Repos et piscine hôtel, shopping en ville. En milieu d’après midi prendre la route 128 en direction des Fishers Towers et longer ainsi Colorado River. (40 min de route) Soirée à Moab. Nuit à MOAB
JOUR 10 : Quitter l’hôtel à maxi 4h45 pour rejoindre Canyonlands Park et faire le lever du soleil à Mesa Arch (6h00) Compter 50 min de route). Compter 15 min de marche Aller pour accéder à Mesa Arch. Profiter du lever du soleil sur Mesa Arch jusqu’à 7h ou 7h30.
Retour à l’hôtel vers 8h30 pour petit déjeuner. Courses au City Market pour prévoir un pique nique.
Vers 11h00, départ à nouveau vers Canyonlands (Arrivée vers midi) -Point de vue sur Shafer Canyon Overlook (juste après le visitor center) -Mesa Arch (30 min A/R). -Green River Overlook. Pique nique sur place. (Juste un point de vue). -White Rim Overlook (1heure) -Grand Viewpoint Overlook (1h30)
En fin d’après midi, vers 17h, reprendre la route vers DEAD HORSE POINT STATE PARK et le Dead Horse Point Overlook (Compter 45 min de route). Arrivée vers 18h00. Coucher de soleil à 20h45. Compter 45 min de rejoindre MOAB. Nuit à MOAB
JOUR 11 : Matin balade à cheval (voir horaire). MH Cowboy?? Environ 2h sur place. 80 $/personne Retour à Moab pour déjeuner le midi.
Après déjeuner, retour à ARCHES PARK pour la vue de PARK AVENUE et faire la partie WINDOWS SECTION (Environ 3 heures) -Balanced Rock (20 min) -Double Arch (30 min +30 min pour monter sur l’arche) -North & South Windows et Turret Arch (1heure)
Vers 17h, prendre la route à Green River (45 min de route) Nuit à GREEN RIVER
JOUR 12 : Départ vers 9h00. Prendre la route pour Little Wild Horse Canyon (1h30 de route). Balade pendant 2h. Départ vers 12h30 pour rejoindre Hanksville et déjeuner sur place (arrivée vers 13h30) ou pique nique.
Reprendre la route vers 14h30 vers Capitol Reef National Park (45 min de route) Arrivée vers 15h30. Faire la scenic drive et s’arrêter à Fruita Oasis. En sortant du parc, s’arrêter à Panorama Point puis à Sunset Point
Reprendre la route pour aller à TORREY (15 min de route). Nuit à TORREY
JOUR 13 : Partir vers 8h30 et emprunter la Scenic drive 12. Compter 3h30 de route (avec les arrêts photos, sinon 2h15) pour rejoindre Mossy Cave Trail. Arrivée à 12h00 Arrêt d’une heure. Repartir de Mossy Cave vers 13h00 en direction de BRYCE CANYON. (15 min de route) Ou Willis Creek!! ( en fonction de la méteo et du temps dont nous disposerons.)
Déjeuner à Bryce Canyon puis faire les différents points de vue sur l’amphithéâtre jusqu’au soir. -Fairyland Point (à l’entrée du parc) -Sunrise Point (parfait pour admirer le lever du soleil) -Sunset Point (parfait pour admirer le coucher du soleil) -Inspiration Point -Bryce Point Coucher de soleil à 20h45. Nuit à BRYCE CANYON
JOUR 14 : Lever du soleil à Sunrise Point 6h15. Puis petit déjeuner. A partir de 8h/8h30, faire la randonnée Figure 8 (combiné Peekaboo+ Navajo loop + Queen’s Garden) Débuter par Sunset Point (Navajo loop) puis faire Peek A Boo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et remonter par Queens Garden (entre 4 et 5h) Vers 13h/13h30, pause déjeuner.
Départ vers 14h30 vers ZION avec arrêt une heure à RED CANYON. (2h de route au total pour aller à Zion) Arrivée à Canyon Overlook Trail à 17h00 (une heure de balade) Si pas trop tard mais je pense qu'il sera trop tard!! Puis hôtel à 18h30. Fin de journée le long de la rivière « Riverside Walk » Nuit à ZION
JOUR 15 : A partir de 8h/ 8h30, prendre la navette jusqu’à l’arrêt « the Grotto » et entamer la randonnée Angels Landing Trail. (Compter 4h A/R) Retour vers 12h30. Déjeuner sur place (Zion Lodge). Petite balade long de la rivière après manger puis prendre la route en direction de Las Vegas. (2h40 de route). Spectacle en soirée (cirque du soleil ou autre !) Nuit à LAS VEGAS
JOUR 16 : Balade sur le trip en fonction de l’horaire du vol retour
Merci d'avoir pris le temps de me dire, en espérant que vous n' avez pas fait une overdose... vu la longueur de mon texte!!
Marie
Nouvelle-Zélande à 4: camping-car ou hébergement? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous irions en NZ 5 semaines au mois de mai, en famille, soit avec un enfant de 3 ans et un bébé de 10 mois. Je pensais louer plusieurs hébergements pour avoir un "pied à terre" : plus facile qu'un camping car pour aller en ville, plus spacieux, pas de questionnement sur ou le stationner pour la nuit ni de camping à payer en plus.... En plus j'imagine qu'en mai il va commencer à faire froid sur l'ile du sud, alors je me disais qu'on serait plus confortable dans un appartement.
Mais je réalise que sur l'ile du sud, les endroits à ne pas manquer sont disposés un peu partout. Je pensais louer un hébergement à Christchurch et un autre à Nelson, mais là encore, la côte ouest et le sud sont plus difficile d'accès. On ne pensait pas particulièrement aller à Queenstown toutefois, vu que c'est particulièrement destiné aux sports extrêmes que nous ne pratiquerons pas avec les enfants ;)
Pour l'ile du nord, je me disais qu'un hébergement D'1 semaine à Wellington, Roturoa et Auckland seraient pas mal pour voir la plupart des lieux sympas sans avoir à trop rouler.
Votre opinion à ce sujet ? Les camping cars sont ils bien adaptés pour un bébé ? Est il nécessaire d'aller souvent en camping (notamment pour recharger l'électricité, j'imagine, surtout si on utilise le chauffage) ? Quels sont les stops incontournables en NZ avec des enfants ?
Nous irions en NZ 5 semaines au mois de mai, en famille, soit avec un enfant de 3 ans et un bébé de 10 mois. Je pensais louer plusieurs hébergements pour avoir un "pied à terre" : plus facile qu'un camping car pour aller en ville, plus spacieux, pas de questionnement sur ou le stationner pour la nuit ni de camping à payer en plus.... En plus j'imagine qu'en mai il va commencer à faire froid sur l'ile du sud, alors je me disais qu'on serait plus confortable dans un appartement.
Mais je réalise que sur l'ile du sud, les endroits à ne pas manquer sont disposés un peu partout. Je pensais louer un hébergement à Christchurch et un autre à Nelson, mais là encore, la côte ouest et le sud sont plus difficile d'accès. On ne pensait pas particulièrement aller à Queenstown toutefois, vu que c'est particulièrement destiné aux sports extrêmes que nous ne pratiquerons pas avec les enfants ;)
Pour l'ile du nord, je me disais qu'un hébergement D'1 semaine à Wellington, Roturoa et Auckland seraient pas mal pour voir la plupart des lieux sympas sans avoir à trop rouler.
Votre opinion à ce sujet ? Les camping cars sont ils bien adaptés pour un bébé ? Est il nécessaire d'aller souvent en camping (notamment pour recharger l'électricité, j'imagine, surtout si on utilise le chauffage) ? Quels sont les stops incontournables en NZ avec des enfants ?
Sur la côte nord-ouest Pacifique ou... pas loin! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de quatre semaines, de l'ouest du Canada au nord-ouest des Etats-Unis, de la Colombie-Britannique à l'Etat de Washington, le long de la côte Pacifique ou jamais bien loin, en voiture, en ferry et à pied... 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyagescanadausa/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

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Présentation Déjà six années se sont écoulées depuis nos derniers voyages en Amérique du Nord (Canada Ouest et Arizona/Nouveau-Mexique), ce qui n'est pas sans réactiver notre nostalgie du Nouveau Monde au moment de choisir notre prochaine destination. Une chose est sûre : l'été 2015 sera nord-américain.
Mais entre les roches rouges et la poussière de l'Ouest américain, les lacs, les cascades et la fraîcheur de l'Ouest canadien, notre cœur balance !
De cette confrontation sortira finalement un parcours un peu atypique entre Canada et Etats-Unis dont le fil conducteur sera l'océan Pacifique avec, comme point de départ, la ville de Vancouver au Canada.
De notre précédent séjour dans l'Ouest canadien, nous avions gardé en mémoire la possibilité d'aborder l'île de Vancouver par le Passage Intérieur, Inside Passage en anglais, cette voie maritime côtière de l'océan Pacifique située à l'ouest de la Colombie-Britannique. Ce critère devient prioritaire et c'est autour de ce point que vont s'articuler les différentes étapes.
Le circuit commence alors à prendre forme. De Vancouver, nous nous dirigerons vers le nord jusqu'à la pointe sud-est de l'Alaska où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans la petite localité de Hyder. Ce sera le point le plus septentrional de notre parcours.
Après cette micro-incursion en Alaska, nous reviendrons un peu sur nos pas pour nous diriger vers Prince Rupert, port d'embarquement vers le Passage Intérieur mais aussi vers l'archipel de Haida Gwaii (anciennement îles de la Reine-Charlotte).
Ces îles mystérieuses et isolées, terres des tribus Haida, ne vont pas manquer d'attirer notre attention, nous leur consacrerons cinq jours.
Ensuite c'est à bord d'un ferry que nous continuerons vers Vancouver Island via le Passage Intérieur. Nous traverserons l'île du nord au sud avec des étapes différentes de celles de notre voyage de 2009.
Au sud de l'île de Vancouver, nous serons à quelques milles nautiques seulement de la côte nord-ouest des Etats-Unis. Une courte traversée en ferry nous déposera côté USA où nous finirons notre voyage par huit jours dans l'état de Washington entre les parcs nationaux de Olympic, Rainier et North Cascades.
Retour à Vancouver pour les deux derniers jours.
En tout 31 jours sur place entre le 13 août et le 14 septembre 2015, ce qui nous laissera tout loisir de randonner régulièrement comme nous aimons le faire. Hervé espère aussi réitérer son expérience de plongée sous-marine dans les eaux froides du Pacifique.
Moyen de transport prévu : un SUV type Ford Escape.
Hébergement : en hôtels, motels ou cabines. 25 nuits sur 31 ont été réservées d'avance.
Côté climat, nous sommes conscients de partir dans des régions potentiellement humides.
Néanmoins, nous espérons profiter encore un peu de l'été exceptionnellement chaud et sec que ces contrées ont connu cette année. En même temps, après deux mois caniculaires à Paris, un peu de fraîcheur ne nous fera pas de mal. Nous avons hâte !

Première étape au Canada : de Vancouver à Whistler J1 : Jeudi 13 août 2015
Comme en 2009, nous avons choisi Air Transat pour nous acheminer jusqu'à Vancouver depuis le Terminal 3 de Roissy. Rien à redire ou presque. On savait que les couvertures et les écouteurs étaient payants, on a donc prévu le nécessaire. Pour le reste, la prestation est correcte.
Arrivée à bon port à 14 h 30. Beau temps, 23 degrés. Chouette !
Au guichet d'immigration, les formalités sont vite expédiées. Ici ni photo, ni empreintes. Vive le Canada !
Récupération de la voiture de location dans la foulée. Dans le garage du loueur Avis, à l'emplacement B1, un SUV Hyundai Santafe, rutilant, nous attend. Je crains qu'il ne le reste pas longtemps ;-)
Spacieux et confortable, nous l'adoptons illico. Le voyage peut maintenant commencer.
Il est 16 heures, nous sommes prêts à prendre la route car, oui, la journée n'est pas finie. 130 km nous séparent de Whistler où nous avons prévu de passer notre première nuit. 130 km, une bagatelle en temps normal, mais après 10 heures de vol et 9 heures de décalage horaire, ça relève plus de l'exploit d'autant qu'il faut absolument faire des courses entretemps.
J'avais repéré un Walmart à Squamish, parfaitement placé sur notre itinéraire. Pour gagner du temps, la liste de course est prête.
Quelle ne fut notre surprise de découvrir qu'une grande surface de cette taille ne vende pas un seul fruit ni un seul légume. Dans son rayon frais, ce n'est pas mieux, il n'y a rien ou presque qui nous convient. En revanche, côté friandises, le choix ne manque pas.
Bon, ce n'est pas avec ce qu'on a dans le caddie qu'on va pouvoir manger ce soir. Alors un deuxième arrêt s'impose, quelques kilomètres plus loin, dans un supermarché plus normal où on a enfin pu faire le plein de produits sains.
Toutes ces allées et venues dans les couloirs de supermarché nous ont épuisés. Dans ces conditions, on laisse tomber toutes les chutes (d'eau) sur notre trajet. Dommage pour les Shannon Falls ou les Brandywine Falls.
On a du mal à garder les yeux ouverts et c'est complètement au radar qu'on boucle la distance restante.
19 h 30 : ouf, destination atteinte. On ne profitera ni de Whistler ni même de notre hôtel, sauf du coin cuisine pour nous préparer rapidement à dîner avant de tomber dans les bras de Morphée aussitôt après.
Il est 6 heures du mat' à notre horloge interne.
Distance parcourue dans la journée : 135 km
Notre SUV... rutilant !
De Whistler à Prince George, des lacs Joffre Lakes au parc provincial des Eskers J2 : Vendredi 14 août 2015
Le décalage horaire joue en notre faveur : réveil à l'aube à 3 heures du matin. A 5 heures, petit déjeuner. A 6 heures, check out !
La journée est à nous, le ciel pas terrible mais la température est douce et l'envie de randonner irrépressible. Pas de souci, j'ai tout prévu.
Première randonnée aux Joffre Lakes. Point de départ sur la Hwy 99 à une soixantaine de kilomètres de Whistler.
J'avais oublié de préciser que nous la suivons depuis hier. Appelée aussi "Sea to Sky Highway", cette route de la mer au ciel surplombe d'abord la baie de Howe à l'ouest de Vancouver, puis traverse les montagnes de la chaîne côtière avant de rejoindre la région des cow-boys à Lillooet. Assez large jusqu'à Whistler, elle se rétrécit ensuite pour devenir une route de montagne étroite et sinueuse.
Mais revenons à nos lacs. Le premier des trois (car oui, il y en a trois), le Lower Joffre Lake, se trouve à cinq minutes en contrebas du parking. Les deux suivants, situés au pied de glaciers impressionnants, nécessitent un peu d'effort mais pas autant que je ne le craignais car le sentier, récemment dévié et réaménagé, se parcourt à présent aisément.
A mi-chemin entre le premier et le deuxième lac, nous croisons un jeune randonneur, parti du parking juste un peu avant nous. Déjà sur le retour ? En fait, il nous avoue préférer faire demi-tour, il ne se sent pas tranquille tout seul car ce matin sur la Nationale il a croisé en voiture un couguar. Il n'aimerait pas se trouver nez à nez avec une telle bête en plein milieu de la forêt. Je lui propose de se joindre à nous, à trois on se sentira plus forts.
Mais en dehors d'un ours… en bois sculpté inoffensif et de quelques geais gris très coopératifs, rien d'alarmant !
La rive du Middle Lake marque le terminus pour notre co-randonneur slovaque. Il est maintenant plus rassuré par l'arrivée progressive d'autres randonneurs.
Quant à nous, nous poursuivons jusqu'au Upper Lake puis jusqu'au camping (rudimentaire) implanté sur sa rive Nord afin d'embrasser d'un seul regard l'étendue d'eau turquoise, la ceinture de pins qui l'enserre et la couronne de glaciers qui la coiffe. Waouh !
Si le soleil fait défaut pour mettre en valeur la réelle beauté de ces lacs, il ne semble pas indispensable pour rehausser la couleur jaune fluo des mousses qui frangent ici les branches des pins.
Bref, c'est une belle randonnée, avec un excellent rapport qualité/effort. Les chiffres le démontrent : entre 8 et 9 km en 3 heures et demie AR pauses comprises avec 400 mètres de dénivelé. Plutôt cool pour une première !
De retour à la voiture, nous enchaînons avec le pique-nique et à midi nous sommes prêts à reprendre la route alors que le soleil tente de timides percées.
Notre prochaine étape ? En réalité, nous n'avons pas de réservation pour ce soir ni pour les deux nuits suivantes afin de nous laisser toute latitude pour organiser ces premières journées. Néanmoins, l'idéal serait de pouvoir atteindre Williams Lake, soit 350 kilomètres. Ouille !
Une soixantaine de kilomètres plus loin, Lillooet marque l'entrée dans une région de steppe semi-aride : pins desséchés, collines pelées, prairies brûlées par le soleil. On a du mal à se croire au Canada !
Après quelques gouttes de pluie qui mouillent à peine le pare-brise, le soleil revient en force.
A Cache Creek c'est au tour de la Hwy 97 appelée aussi Cariboo Hwy de nous rapprocher du Nord dans des paysages à nouveau plus verts, à travers un plateau vallonné couvert de forêts de bouleaux et de ranchs immenses.
70 Mile House, 100 Mile House, 150 Mile House : ce sont aujourd'hui de petites localités émaillant cette route des Cariboo, mais à l'époque de sa construction au milieu du XIXe siècle, à la période glorieuse de la ruée vers l'or, c'étaient des relais de diligences où voyageurs et bêtes pouvaient faire une pause. Leur nom fait référence à la distance qui les séparaient de Lilloet, point de départ de la route.
Ces mêmes lieux nous permettent de nous relayer au volant afin d'arriver comme souhaité jusqu'à Williams Lake où nous n'avons pas de mal à trouver un toit.
Quelques brasses dans la piscine et une trempette dans le jacuzzi nous font tenir jusqu'au dîner au restaurant voisin, où nous commandons les premiers d'une longue série de fish and chips.
Distance parcourue dans la journée : 389 km
J3 : Samedi 15 août 2015
Départ à 7 h 30 avec déjà une heure et demie gagnée sur la veille. On se recale progressivement. Grand soleil et 15 degrés.
Nous n'avons pas d'impératif pour ce soir mais l'idéal serait qu'on dépasse Prince George à 250 km. Dans l'absolu rien d'infaisable même en ayant quelques projets de détours sur le trajet.
Premier arrêt à Quesnel, 120 km plus au nord, au parc provincial des Pinnacles pour voir des pinacles, ces aiguilles rocheuses qui s'élèvent le long d'une falaise.
A l'entrée, un panneau met en garde les visiteurs. Ours et couguars fréquentent assidûment les lieux. Si on en a vus ? Euh… seulement leurs traces.
Après ce petit intermède (1 heure), remettons-nous au volant. La route des Cariboo, toujours elle, traverse à présent le plateau du fleuve Fraser, couvert de forêts et émaillé de petits étangs si prisés des élans. Pourtant, pas un seul de ces fiers cervidés ne daigne se montrer. Juste quelques biches sur les bas-côtés attendent patiemment pour traverser.
C'est une très belle route, parfois à quatre voies, souvent à trois, où la circulation est très light bien que nous soyons en plein week-end de la mi-août. Nous apprécions vraiment beaucoup cette absence de pression touristique.
C'est donc très zen, tout en écoutant quelques airs de musique country diffusés par notre radio satellite, que nous arrivons comme une fleur vers midi à Prince George. Nous ignorons la ville en nous dirigeant immédiatement à 40 km au nord-ouest de l'agglomération vers Eskers Provincial Park.
En regardant la carte, j'avais imaginé que nous allions faire tranquillement le tour de ces lacs dans un terrain dégagé et sans beaucoup de dénivelé.
En réalité, un esker est une formation glaciaire se présentant sous forme de buttes allongées, rectilignes ou sinueuses, pouvant atteindre quelques kilomètres de longueur pour les plus grandes, et de quelques mètres de hauteur.
Or justement le parc provincial en question comprend un ensemble d'eskers formés jadis par des glaciers couvrant cette partie de la Colombie-Britannique.
Voilà qui explique pourquoi la randonnée n'est pas de tout repos, enchaînant montées et descentes incessantes en passant à chaque fois sur des crêtes entre deux lacs (ces fameux eskers !).
La vue sur les plans d'eau est souvent limitée, filtrée par un rideau d'arbres, ici des trembles… magnifiques par ailleurs.
Au final, le dénivelé et la distance dépassent ceux d'hier : 413 mètres et 13 km pour une durée d'un peu plus de trois heures sans pause significative. Bref, on a bien crapahuté !
Côté flore, une belle récolte !
Et côté animaux ? La documentation du parc indique la présence de moose, deer, squirrels, grouse, waterfowl, et surtout du résident principal, le castor.
Parmi tous ceux-là, nous avons bien aperçu un mignon petit écureuil qui nous a regardé d'un œil malicieux tout en croquant une noisette.
Bien que non mentionnés, nous avons entendu hurler des coyotes (enfin, c'est ce qu'on pense avoir entendu). Mais nous avons surtout subi l'assaut de nuées de moustiques, pas mentionnés eux non plus ;-) On était donc soulagés en arrivant à la voiture !
Une fois à l'abri dans l'habitacle et après nous être aspergés un peu tard de lotion, nous nous sentons néanmoins encore capables de remplir nos objectifs : dépasser Prince George pour nous rapprocher de Smithers, notre étape suivante.
Cap à l'ouest par la Hwy 16 ou Yellowhead Hwy pour une petite centaine de kilomètres supplémentaires.
Il est 19 h 30, en atteignant la petite ville de Vanderhoof, nous avons tenu notre objectif. Le Northern Country Inn fait motel et restaurant. C'est parfait !
Distance parcourue dans la journée : 410 km
Lac Joffre
Autour de Smithers : Babine Moutains, Harvey Mountain et Crater Lake J4 : Dimanche 16 août 2015
Soleil radieux et ciel d'azur. Pas de temps à perdre, à 8 heures nous sommes derrière le volant.
Toujours pas de réservation pour ce soir mais nous souhaitons faire une randonnée près de Smithers. Nous projetons par conséquent de passer la nuit dans cette petite ville.
Le trajet, un peu moins de 300 kilomètres, devrait nous prendre la matinée, ce qui nous laissera l'après-midi pour randonner.
Depuis Prince George hier, nous sommes sur la Highway 16 ou Yellowhead Highway, une route qui a ses racines dans les Prairies canadiennes à Winnipeg à plus de 3 000 kilomètres d'ici et qui traverse quatre provinces canadiennes. Elle ne nous est pas étrangère car nous l'avions déjà empruntée en 2009 entre Jasper et le mont Robson.
Après Vanderhoof, la route 16 serpente jusqu'au cœur du District des Lacs à Burns Lake avant d'atteindre la ville de Smithers, cernée de sommets escarpés propices aux activités outdoor hiver comme été.
Avec un tel potentiel, nous attendions à trouver foule dans les alentours de la ville. Or pour un dimanche, il n'y a pas plus de trois véhicules garés au départ de Harvey Mountain Trail dans le parc provincial des Babine Mountains.
Malheureusement le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. Nous craignons que dans ces conditions la balade perde de son intérêt.
Alors ?
Tout au long de la montée dans la forêt, le ciel est effectivement resté couvert mais miracle, au moment où nous débouchons dans les alpages, les nuages cèdent la place à un ciel uniformément bleu, nous laissant tout loisir de profiter de ces magnifiques paysages alpins : prairies fleuries, crêtes abruptes et surtout panorama d'exception. Nous sommes à 1744 mètres d'altitude.
Veines de gris et d'orangés irrigant le flanc des montagnes et tapis vert sombre couvrant leurs pieds : nous sommes fascinés par le tableau !
C'est une chèvre des montagnes qui va nous arracher à notre contemplation. Nous tentons de l'approcher mais elle ne l'entend pas de cette oreille.
A la disparition de la chèvre, notre intérêt déplace sur les fleurs et les baies encore présentes en cette fin d'été alors que plus loin, comme un signe annonciateur de l'automne, les champignons montrent déjà le bout de leur chapeau.
Dernière immortalisation de Harvey Mountain en espérant que l'été veuille bien jouer les prolongations.
Puis c'est le retour dans la vallée au bout 4 heures aller/retour pour 9,8 kilomètres et 863 mètres de dénivelé. Rude mais superbe !
Cette randonnée figure d'ores et déjà parmi les plus belles du voyage.
Pour finir la journée en beauté, il ne reste plus qu'à trouver un hébergement. A l'entrée de la ville de Smithers, une belle bâtisse blanche à colombages (un petit air normand !) nous tape dans l'œil et le tour est joué.
J5 : Lundi 17 août 2015
Un petit coup d'œil par la fenêtre confirme que le beau temps se maintient. Je propose de profiter encore un peu des alentours de Smithers ce matin avant de continuer notre progression vers le Nord-Ouest. Sait-on jamais !
Dans la station de ski de Hudson Bay Mountain, j'avais repéré le Crater Lake Trail dont la durée semble compatible avec notre timing.
A 8 heures, nous prenons la route de montagne qui dessert la station. Vu la taille des parkings on imagine l'affluence et l'activité qui doivent régner ici l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a guère que quelques résidents en train de faire de l'entretien.
Le sentier débute à gauche des remontées mécaniques. Il dépasse rapidement la cime des sapins de sorte que nous ne tardons pas à apercevoir la crête colorée dans le creux de laquelle se cache le lac.
Au bout d'une heure le lac est à nous.
Un petit tour sur sa rive nous dévoile son écrin.
Par-delà les parterres de fleurs qui le bordent, par-delà les douces collines qui l'entourent, notre regard s'arrête sur les sommets le plus élevés où des glaciers immaculés scintillent au soleil.
En repartant, une dernière vue d'ensemble du lac qui, tel un œil dans la montagne, nous regarde nous éloigner.
Fin de la randonnée à 11 heures soit 2 heures et demie pour 6 kilomètres AR et 275 mètres de dénivelé. Facile et très belle !
Maintenant place au trajet en voiture. Ce soir, nous serons à la pointe sud-est de l'Alaska, à Hyder où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans le ruisseau de Fish Creek.
De saumons, il en est déjà question à Moricetown, juste après Smithers, toujours sur la Yellowhead Highway. Sur la rivière Bulkley, en territoire amérindien, un piège à saumons, vieux de cent ans, est encore utilisé de nos jours par les autochtones. Les poissons sont capturés à l'aide de longues perches munies d'épuisettes. La dextérité dont font preuve les pêcheurs est impressionnante.
Au carrefour des routes 16 et 37, il est encore question de communautés Natives mais cette fois à travers ce qu'elles ont légué de plus caractéristique : les mâts totémiques. Ceux de Kitwanga méritent un arrêt.
Ils ont été érigés entre 1840 et 1942, chacun se rapportant à une famille ayant vécu sur le site et appartenant à l'un des trois clans : les aigles, les loups et les grenouilles. Les motifs sur les totems sont en rapport avec ces thématiques.
Curieusement ils font aujourd'hui directement face à l'église St Paul (1893) et à son clocher en bois (1974), preuves que culture amérindienne et religion chrétienne ne sont plus antinomiques.
Kitwanga, c'est aussi l'endroit où nous quittons la Yellowhead pour prendre la Stewart-Cassiar Highway (Hwy 37) une route où l'on voit, paraît-il, des animaux à tout bout de champ. Mais en dehors des panneaux nous prévenant de telles fréquentations, pas la moindre rencontre !
C'est donc très impatients que nous comptons sur la dernière portion de route, la Hwy 37A, pour nous rapprocher au plus vite de Stewart et Hyder où la chance de voir des ours dans le ruisseau de Fish Creek est quasi assurée.
Déjà à mi-chemin, le nom de ce glacier évoque le plantigrade. Bear Glacier : un nom prémonitoire ? On l'espère !
17 heures : nous atteignons Stewart, terminus de la route, côté Canada, au bord du canal de Portland, une sorte de fjord très étroit, long de 90 kilomètres. C'est ici que nous avons prévu de nous poser pour les deux prochaines nuits mais dans l'immédiat c'est vers la localité voisine que nous nous pressons.
Avant même de faire le check-in dans notre hébergement et après avoir traversé la frontière sans nous en rendre compte ou presque, nous voici à Hyder (60 habitants), sorte de village fantôme au bout du monde, situé en Alaska mais relié au reste de l'Etat uniquement par voie maritime ou aérienne. Un drôle d'endroit pourtant hyper connu et fréquenté par plus de 40 000 visiteurs par an, venus observer, depuis une passerelle au-dessus d'un ruisseau, le spectacle des ours pêchant le saumon entre juillet et septembre. Nous ne voulons pas rater ça.
Alors ?
Les saumons sont bien là en nombre, les uns frétillant dans l'onde claire…
… les autres terminant ici leur vie de poisson (c'est le triste sort des saumons du Pacifique de mourir après la reproduction et la ponte). La rivière devient alors leur cimetière. Une odeur de décomposition flotte d'ailleurs dans l'air.
Les visiteurs aussi sont nombreux, fébriles, agglutinés à la balustrade, l'appareil photo prêt à mitrailler. Certains y ont manifestement passé une partie de la journée.
En attendant, les goélands se régalent de ce festin de saumons et, faute d'ours, constituent un bon sujet photographique.
Les plantigrades, quant à eux, se font intensément désirer. Les visiteurs font les cent pas sur la passerelle et tuent le temps comme ils peuvent.
Soudain, un frôlement dans les buissons… produit une agitation chez les spectateurs qui resserrent les rangs. Chacun tente de se trouver la meilleure place pour surtout ne pas manquer le spectacle.
Les minutes passent, le suspense est insoutenable ! Sortira… ou ne sortira pas ?
Eh bien… aucun plantigrade n'est sorti du bois. Les spectateurs se dispersent à nouveau, l'attente reprend.
Au bout d'une heure, ni très patients ni très contemplatifs, nous décidons de reporter la suite de l'observation à demain matin à la première heure (ouverture du site à 6 heures). Peut-être serons-nous plus chanceux !
Pour le moment, retour à Stewart dont l'ambiance rétro nous fait faire un voyage dans le passé.
Distance parcourue dans la journée : 412 km
Babine Mountains
De Fish Creek à Salmon Glacier (Alaska), en attendant les ours J6 : Mardi 18 août 2015
Le réveil sonne à 5 heures et une heure plus tard, nous sommes parmi les premiers à l'entrée du site de Fish Creek.
Le jour commence tout juste à se lever. Dans le ruisseau, pour l'instant, rien d'excitant !
Les visiteurs, comme hier, vont et viennent. Tout d'un coup, quelques appareils photo se déclenchent. Se passerait-il quelque chose ? Rien, enfin si, mais c'est juste un héron qui vient de se poser dans la rivière.
Un héron qui se délecte, des goélands qui se disputent les meilleurs morceaux en piaillant, un aigle qui plane… mais toujours aucun ursidé affamé ! Mais où sont-ils donc passés ?
Au bout de presque deux heures à faire le pied de grue, on abdique ! Tant pis, on reviendra plus tard en espérant tomber à un meilleur moment.
Côté météo, ce n'est pas jojo, le ciel est couvert, avec des nuages bas et un crachin intermittent.
Le projet de la matinée consiste à prendre la Granduc Road, une piste de 37 kilomètres menant à un point de vue sur la langue glaciaire du Salmon Glacier.
Hum, pas sûr qu'on y voie grand chose mille mètres plus haut !
Effectivement, au fur et à mesure de la montée, on s'enfonce progressivement dans une épaisse purée de pois où seuls quelques reliefs fantomatiques se laissent brièvement entrapercevoir.
Au point de vue, c'est encore pire. Le glacier est tout bonnement invisible et la pluie nous cloue dans la voiture.
Après la pluie, le beau temps, dit le proverbe. Alors attendons un peu. Patience et longueur de temps…
Une heure plus tard, alors qu'une amélioration semble se profiler, Hervé sort de la voiture pour discuter avec le Bearman, le vendeur de CD et autres DVD, présent toute la saison au point de vue. Il s'y connaît en météo.
Il lui prédit une embellie et nous conseille de poursuivre un peu la piste, on serait alors sous les nuages et on distinguerait le glacier.
On suit ses recommandations mais on ne voit pas davantage le glacier. En revanche, le soleil fait des efforts considérables pour disloquer les nuages.
Il darde ses rayons pour éclairer cette gorge.
Il accroche des guirlandes de petites ampoules lumineuses à l'extrémité des branches des sapins.
Mais il a beau faire, les sommets et le glacier restent cachés.
Alors tant pis !
Pourtant, mille mètres plus bas, au niveau de la mer, the weather isn't too bad ! Petite balade au bord du canal de Portland au petit air de fjord norvégien !
Puis nouveau passage à Fish Creek sans être véritablement convaincus de la pertinence d'une visite en pleine journée mais sait-on jamais !
Autant ne pas faire durer le suspense : il n'y a pas plus d'animation que ce matin. Un petit tour et on s'en va, on reviendra encore ce soir !
Passage par la frontière canadienne car, si on entre comme on veut en Alaska à cet endroit, il faut en revanche montrer patte blanche pour revenir au Canada. Contrôle des passeports à chaque passage.
Après un moment de repli dans notre pied-à-terre à l'heure du midi, après toutes ces heures passées à attendre, il est temps de nous bouger un peu.
Parmi les randonnées que j'avais repérées aux abords de la ville, celle-ci me semble la plus adaptée :
One of the easier and more interesting local trails is Barney's Gulch Trail, otherwise known as the Sluice Box. This route follows the original railway bed leading out of Stewart and then climbs along a historic Sluice Box, once used by miners to channel water and search for gold. The end point offers a great view of Stewart and the Portland Canal.
Adjugé !
Un panneau au point de départ met en garde, forcément…
On y va quand même ? Oui, malgré les ours, malgré la pluie qui commence à tomber, malgré les papiers gras envolés de la décharge voisine et jonchant le début du sentier, malgré l'accès un peu raide au départ, allons-y !
Très vite, on est pris par une ambiance à la Jurassic Park. On se sent un peu comme des Lilliputiens, impressionnés par la taille des arbres et l'exubérance de la végétation et surtout par le nombre et la variété de champignons qui tapissent les sous-bois.
Incroyables, hallucinants (je n'ai pas dit hallucinogènes ;-) par leur forme, leur couleur et surtout par leur taille.
Bref, nous avons adoré cette randonnée qui nous a pris 3 heures pour 7 km AR et 400 mètres de dénivelé.
Hervé m'avoue même qu'il a préféré faire cette balade plutôt que de passer l'après-midi à attendre les ours. Ouf, ma préparation est sauve !
Mais comme nous sommes venus ici avant tout pour eux, nous passons une fois encore la frontière canado-américaine en début de soirée avec l'espoir de les apercevoir enfin.
Nous comptons y consacrer une heure avant le dîner et éventuellement encore une heure après, le site fermant à 22 heures et la frontière à minuit. C'est notre dernière chance, demain nous quittons la région.
Pour l'instant, c'est toujours le calme plat dans le ruisseau. Seul l'envol d'une nuée de goélands offre un peu de matière aux photographes.
En interrogeant nos voisins de passerelle, nous apprenons que leur chasse photographique n'a guère été plus fructueuse, mais pas nulle non plus. Certains ont eu la chance de voir un ours ou deux, parfois tout simplement sur la route.
Alors pourquoi pas nous ?
Au bout d'une heure, on craque à nouveau. Tant pis pour les ours, c'est l'heure du dîner.
Mais alors que nous sommes sur la route en direction du village, en nous interrogeant sur les raisons d'un tel manque de chance (trop tard en saison ? trop peu d'assiduité ?) je m'écrie tout d'un coup : "Regarde ce qui va là".
Un ours noir est en train de déambuler sur le bas-côté, une centaine de mètres devant nous. Mais le temps d'attraper l'appareil photo et d'arriver à sa hauteur, il a déjà disparu dans les fourrés. Peut-être se rend-t-il dans le ruisseau de Fish Creek ?
On y retourne ?
Non, maintenant qu'on est là, allons d'abord dîner.
Le restaurant est surprenant au premier abord, mais on y mange un excellent poisson grillé (saumon ou flétan), servi sans chichi dans de la vaisselle en plastique, attablés à l'extérieur, ou à l'intérieur dans une cabane annexe. Dans le bus, Diana cuisine le poisson pêché par son mari. Un restaurant à l'image de ce coin d'Alaska, simple et rustique !
C'est dans ce décor old style que se termine notre séjour dans ce coin perdu et même si l'observation des ours a été infructueuse (ou presque), nous avons apprécié le côté un peu décalé de ce bout du monde. Une étape attachante en somme !
Distance parcourue dans la journée : 90 km
Près de Salmon Glacier

En territoire des Premières Nations, Nisga'a et Haida J7 : Mercredi 19 août 2015
Avec notre pass valable 3 jours, nous aurions pu retourner une dernière fois à Fish Creek mais nous ne croyons plus trop à notre bonne étoile. De plus, nous avons une longue journée de route devant nous. Alors bye, bye les nounours… s'il en reste, car nous, on pourrait avoir des doutes ;-)
Ce soir, nous devons être à Prince Rupert, à 450 kilomètres, tout en ayant prévu la visite d'un parc provincial en cours de trajet. Autant dire que la journée va être bien remplie.
Stewart et Hyder étant les points les plus septentrionaux de notre circuit, nous retournons à présent vers le sud. Comme ces deux localités sont également situées dans un cul-de-sac, il nous faut revenir en partie sur nos pas, du moins jusqu'à Cranberry Junction.
En quittant Stewart, les nuages bas sont toujours accrochés aux montagnes mais avant même d'arriver sur la Highway 37, le soleil commence à faire de belles apparitions. Normal, nous prenons la direction du sud, celle du soleil ;-)
A Cranberry Junction (une petite intersection à peine signalée), une route forestière non bitumée constitue un raccourci pour rallier Prince Ruppert. Elle permet surtout de faire une incursion en territoire Indien, celui des Nisga'a, pour une découverte du parc provincial dont le nom exact est Anhluut'ukwsim Laxmihl Angwinga'asanskwhl Nisga'a dans la langue locale.
Retenons plus simplement son nom anglais : Nisga'a Lava Memorial Bed Park.
En effet, parmi les événements ayant marqué l'histoire des habitants de la vallée du fleuve Nass, il en est un qui a aussi transformé le paysage et dont le parc se veut le témoin.
Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, une éruption volcanique massive (celle du Tseax Cone) projeta une épaisse couche de lave sur la vallée, détruisant des villages entiers, étouffant la végétation et tuant plus de 2000 ascendants des actuels Nisga'a. La lave a recouvert une zone de dix kilomètres de long sur trois de large, créé l'actuel Lava Lake et modifié le tracé du fleuve Nass.
Selon la légende Nisga'a, ce sont des enfants en s'amusant à maltraiter des saumons, source de vie, qui ont déclenché la colère de la Terre.
En voyant ces paysages, on ne peut s'empêcher de penser à l'Islande et à la catastrophe du Lakagigar qui curieusement s'est produite à peu près à la même époque.
Plus de 250 ans plus tard, la végétation commence tout doucement à reprendre le dessus. Le volcan dort aujourd'hui tranquillement au cœur du parc mais il pourrait encore se réveiller dans le futur et provoquer une nouvelle catastrophe.
En voyant les eaux si paisibles du Lava Lake, rien ne laisse deviner qu'un chaos d'envergure a été à l'origine de sa création.
Son espace de pique-nique sous les sapins tombe à point pour la pause de la mi-journée. Magnifique vue sur les glaciers au loin.
Avec les glaciers en ligne de mire, nous avançons jusqu'à Terrace où nous retrouvons la Yellowhead Higway, déjà empruntée entre Prince George et Kitwanga.
C'est cette dernière qui nous conduit ensuite jusqu'à Prince Rupert dans une très large vallée que se partagent la route, la voie ferrée et la rivière Skeena, bordée par une enfilade de pics escarpés.
Arrivée à 17 heures à Prince Rupert où il fait beau et chaud (21 degrés).
Que demander de plus ? Une belle vue ? Nous l'avons. Un beau coucher de soleil ? Egalement ! I Un bon dîner ? Evidemment ! Bref, tout baigne. J
Distance parcourue dans la journée : 440 km
J8 : Jeudi 20 août 2015
Aujourd'hui nous allons nous déplacer de 200 kilomètres sans faire grimper d'autant le compteur de notre voiture. Comment ? En empruntant un ferry.
Destination pour les quatre jours prochains : l'archipel de Haidai Gwaii, anciennement appelées îles de la Reine Charlotte.
Le départ du ferry est prévu à 10 heures mais la compagnie BC Ferries demande de se présenter deux heures avant, même en ayant une réservation. L'embarquement des véhicules est bien rodé. Avec notre SUV, nous attendons dans la ligne des undersized vehicles. C'est vrai qu'à côté de lui, les 4 x 4 locaux ont l'air de monstres mais ici ils sont la norme. Dans les oversized vehicles figurent quelques semi-remorques et quelques caravanes ou campings-cars extravagants.
Une fois le Santafe avalé dans le ventre du navire, nous montons dans les étages pour nous trouver une bonne place. Vu la taille des salons, pas de souci. C'est carrément d'une rangée entière dont nous pouvons disposer, sans oublier la fenêtre pour la vue. Certains passagers sont très bien organisés, ils ont même prévu couvertures et oreillers afin de s'allonger par terre entre les rangées.
Nous n'en sommes pas encore à ce degré d'organisation mais nous en prenons de la graine pour nos prochains déplacements en ferry.
A dix heures pile, le navire lâche les amarres. C'est parti pour sept heures de traversée. Le temps est plutôt maussade :-(
Depuis le pont, nous observons l'activité du port et des bateaux qui reviennent de la pêche. Celui-ci est sans doute sorti très tôt ce matin comme le laisse penser son nom de Pacific Sunrise.
Plus loin, le ferry louvoie entre plusieurs groupes d'îles sur une mer très calme avant d'effectuer une grande traversée en diagonale du détroit d'Hécate, en direction du port de Skidegate.
Grignotage, petite sieste, lecture et film vont alors occuper ces quelques heures en pleine mer. Pendant les dernières soixante minutes, l'approche des terres nous offre un nouveau divertissement, celui du spectacle de ces côtes, se déclinant dans le lointain, en cinquante nuances de gris.
Avec ses paysages de montagnes escarpées (s'élevant jusqu'à 1200 mètres) le long de la dorsale occidentale de l'archipel, avec ses fjords spectaculaires, ses colonies d'oiseaux marins et d'otaries, ses forêts d'épinettes géantes, de Sitka et de cèdres, ses vestiges de totems, les îles Haida Gwaii qui signifient "îles du peuple" en l'occurrence celles des tribus Haida, constituent une région unique au Canada.
L'archipel compte plus de150 îles. Toute la partie Sud, très préservée, est classée parc national et uniquement accessible via des tours organisés souvent de plusieurs jours. Les deux îles du Nord, Graham Island et la partie nord de Moresby Island, qui sont aussi les plus peuplées (mais tout est relatif), peuvent être parcourues sans intermédiaire.
Pour notre séjour, nous avons retenu l'île de Graham où nous passerons deux nuits à Masset suivies de trois nuits à Queen Charlotte.
A la descente du ferry, direction le port de Masset, à l'extrême nord de l'île de Graham, où il fait ce soir un temps superbe. Pourvu que ça dure !
Distance parcourue dans la journée : 106 km en voiture mais aussi 202 km en ferry.
Lava Lake
Naikoon Nord, randonnée de Tow Hill à Cape Fife J9 : Vendredi 21 août 2015
La pointe nord-est de l'île de Graham abrite le parc provincial de Naikoon caractérisé par un mélange de forêts côtières humides tempérées, de tourbières, de dunes de sable, et bordé par une centaine de kilomètres de plages sauvages.
A 25 km à l'ouest de Masset se trouve l'une des icônes naturelles du parc, à savoir Tow Hill, un affleurement basaltique dominant toute la région, du haut de ses 120 mètres.
C'est à ses pieds que nous nous garons mais repoussons à plus tard son ascension car dans l'immédiat nous avons un autre projet : profiter du temps sec pour nous lancer dans une randonnée nécessitant la journée, en direction de Cape Fife.
Le ciel dégagé de bon matin finit par se voiler. Dommage !
A 9 h 45 nous sommes prêts à nous attaquer à la traversée d'une dizaine de kilomètres de forêt dense et moussue jusqu'aux plages de sable de la côte Est.
Nous avons de la chance, il ne pleut pas. La progression se fait sur un sol mou et spongieux qui doit rapidement se transformer en bourbier en cas de pluie.
Dans cet écosystème humide, les arbres partent à l'assaut du ciel et rivalisent en taille. Ici des cèdres de l'ouest ou Thuya plicata. Heureusement que les thuyas de notre jardin n'atteignent pas cette taille ;-)
Les mousses sont parfaitement dans leur élément. Elles couvrent le sol d'un coussin douillet dans lequel on aimerait s'enfoncer.
Elles colonisent également les branches des arbres qui, ainsi parées, prennent des formes étranges. Main fourchue ? Animal cornu ?
Plus loin, dans les tourbières, les mousses s'habillent de rouge carmin pour mieux se distinguer.
Il va sans dire qu'avec de telles conditions, les champignons prolifèrent allègrement.
Trois heures trente seront nécessaires pour boucler la dizaine de kilomètres au cours desquels nous n'avons croisé aucun humain. En revanche, nous avons pu observer quelques animaux. Du plus grand au plus petit : daim, femelle de tétras, grenouilles et limaces.
Le refuge de Cape Fife marque la fin provisoire de notre balade. Un panneau met en garde contre les ours. Nous ne sommes donc pas vraiment étonnés de découvrir sur l'immense plage en contrebas un petit requin portant une trace de morsure. Sans doute le fait d'un ours.
En dehors de cette bête, nous pensions le lieu désert. Or à notre grand étonnement, nous distinguons au loin la silhouette d'un marcheur qui avance vers nous. Il s'agit d'un Britannique effectuant une randonnée de plusieurs jours en suivant le littoral (90 km). Nous lui laissons le reste de notre eau minérale. Ça change de son breuvage opaque résultant du filtrage de l'eau trouvée sur son trajet.
Une heure plus tard, nous reprenons le chemin inverse qui, à défaut de nouveautés, finit par nous paraître long et fatigant, au point de ne plus avoir le courage de grimper sur les hauteurs de Tow Hill à l'arrivée.
Cette randonnée de seulement 127 mètres de dénivelé mais de 19,3 km de long parcourus en un peu moins de 7 heures, nous a laissés sur les rotules.
Seul un groupe d'oies du Canada va réussir à interrompre notre retour vers Masset.
Nous serions sans doute allés nous coucher tôt si nous n'avions été invités par la maîtresse de maison à nous joindre aux autres hôtes ainsi qu'à quelques invités pour un sympathique dîner sur la terrasse. Malgré un ciel nuageux, la soirée, agrémentée par le survol de nombreux aigles et oies du Canada, est douce et agréable.
Deuxième nuit à Masset.
Distances parcourues dans la journée : 50 km en voiture mais aussi 20 km à pied.
Naikoon Nord
Naikoon Sud, sur la trace de l'épave du Pesuta J10 : Samedi 22 août 2015
Une nouvelle randonnée au programme ce matin ? Yes, off course, il ne faut pas s'arrêter sur une aussi belle lancée.
Elle sera moitié moins importante en distance et en temps que celle d'hier mais nécessite d'être faite à marée descendante. L'heure de la marée basse étant prévue à 12 h 13, il ne faut pas trop traîner surtout qu'il y a une heure de route entre Masset et l'aire de pique-nique de Tlell, point de départ du sentier.
Après des averses en fin de nuit, le ciel se dégage progressivement pour laisser place à un beau soleil alors que nous débutons notre marche. A 10 h 30, top départ !
L'objectif de cette randonnée est de découvrir l'épave du Pesuta, une barge dédiée au transport de grumes qui a sombré en 1928 au cours d'une tempête et dont les restes sont plantés dans le sable sur East Beach.
Nous commençons par une courte traversée de forêt en surplomb de la rivière Hiellen. Les arbres ne sont pas tout à fait les mêmes qu'hier mais surtout les rayons du soleil donnent à la forêt un tout autre éclairage.
Au bout d'une demi-heure, le chemin quitte la forêt. Nous continuons à présent en bord de rivière sur une large piste de galets tassés. Il fait très beau et même chaud.
Entre rivière et océan, les aigles marins s'envolent avec leurs proies.
Un peu avant midi, ce qu'il reste de l'épave apparaît devant nous.
Le photographe, inspiré, l'inspecte sous tous les angles. Vraiment très photogénique, cette épave !
Quant à la magnifique plage Est qui a l'air de se dérouler à l'infini, elle lui offre un décor hors norme.
Nous resterions bien à rêvasser sur le sable mais le ciel devient de plus en plus menaçant et risque de transformer le trajet de retour en galère.
Alors à l'heure de l'étale basse, nous nous dépêchons de quitter la plage mais finalement il ne tombera que quelques gouttes.
Après une tentative de variante le long de la rivière vite impraticable, nous réintégrons le sentier initial pour une arrivée à la voiture à 14 heures, après 3 heures et demie pauses comprises pour 10 km aller/retour.
Ce soir, nous dormons à Queen Charlotte (la ville). C'est donc cette direction que nous prenons en cours d'après-midi après un arrêt à Halibut Bight Rest Area.
Hervé n'hésite pas à fouler les galets de cette plage et à se tordre les pieds pour tenter de s'approcher d'un aigle sans savoir que quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de la ville de Queen Charlotte, tout un groupe de rapaces est à portée d'objectif.
Après avoir oscillé à plusieurs reprises au cours de la journée entre soleil et pluie, le temps se gâte sérieusement ce soir alors que nous nous installons pour trois nuits au sud de l'île de Graham.
Distance parcourue dans la journée : 109 km
Epave du Pesuta
Graham Ouest, du lac Yakoun aux plages du Rennell Sound J11 : Dimanche 23 août 2015
Nous avons prévu d'explorer le côté ouest de l'île et aujourd'hui c'est le jour idéal pour le faire, non pas en raison de la météo (plutôt maussade) mais parce que nous sommes dimanche.
En effet, les routes qui desservent la côte ouest ne sont pas asphaltées. Ce sont des pistes prioritairement dédiées à l'exploitation forestière et fréquentées par des semi-remorques de taille. La circulation y est donc réglementée, uniquement tolérée à certaines heures. Régulièrement des panneaux rappellent que nous les empruntons à nos risques. et périls.
Vu les quantités de pluie tombées durant la nuit, les pistes trouées de nids-de-poule sont devenues boueuses et le Santafe rapidement repeint couleur gadoue.
Les sentiers sont eux aussi détrempés de sorte que nous enfilons des guêtres par-dessus nos chaussures afin de limiter les dégâts lors de notre première sortie de la journée.
En effet, vingt kilomètres après Queen Charlotte, un trail d'une trentaine de minutes doit nous conduire sur les rives du lac Yakoun. Mais avant d'atteindre le lac nous nous attardons au pied de plusieurs arbres géants à côté desquels nous avons l'air de nains !
La luminosité ambiante donne au Yakoun Lake un air de Loch Ness dont on verrait bien surgir LE monstre.
En guise de monstre apparaît un plongeon huard qui, dans son habit à damier noir et blanc, fend discrètement la nappe d'eau.
Après cette incursion au bord du lac (1 heure en tout), cap encore plus à l'ouest vers le Rennell Sound et ses plages après un passage de col à 300 mètres suivi d'une descente à 25 % vers le bord de mer.
On se croirait sur la route de la Traversée en Guadeloupe, même végétation, même humidité mais la chaleur en moins. Les températures ne dépasseront pas 13 degrés au meilleur de la journée aujourd'hui.
Plusieurs plages bordent cette côte ouest : dans l'ordre, du sud au nord, Five Mile Beach (dont on fera l'impasse pour cause d'averse passagère), Gregory Beach et Bonanza Beach dont tout le monde s'accorde à dire que c'est la plus belle.
C'est aussi la plus éloignée des trois et le terminus de la piste. C'est vrai qu'elle est belle, surtout sous le soleil.
Mais la préférée du photographe, c'est Gregory Beach. Elle possède un petit quelque chose d'artistique et de mystérieux. En outre, son sable noir lui confère un caractère plus sauvage.
Les grandes laminaires qui la jonchent exacerbent notre créativité. Nous laissons sur le sable une petite œuvre éphémère que nous ne manquons pas d'immortaliser.
Après un dernier arrêt au bord d'une parcelle forestière en cours d'exploitation à réaliser l'ampleur des dégâts, retour à Queen Charlotte en début d'après-midi.
Après la nature, un peu de culture est bienvenu ! La météo étant incertaine, autant rester à l'abri au musée du Haida Heritage Center à Skidegate afin d'en apprendre un peu plus sur l'histoire, la société, les arts et la nature dans l'archipel.
Le musée est construit comme un village Haida d'antan, composé de plusieurs maisons longues alignées. On y trouve de superbes pièces, notamment des masques, des boîtes en cèdre, de gigantesques totems sculptés, des canots, et de magnifiques créations en argilite noire.
De l'organisation de la société, nous retenons que chaque communauté Haida était divisée en deux groupes : Raven and Eagles. Les mariages se faisaient uniquement entre membres des deux différents groupes. Les enfants devenaient membres du groupe de leur mère. C'était donc une société matrilinéaire.
Après cet intermède culturel, l'état du ciel nous laisse l'opportunité de faire un saut jusqu'à Balance Rock, un bilboquet rocheux en équilibre au bord de mer.
Nous nous amusons à quelques jeux d'optique. Après avoir calé le rocher au creux de ma main, mue par une force herculéenne, je le hisse au-dessus de ma tête ;-)
Petit clin d'œil de fin de journée durant laquelle, en dépit d'une météo capricieuse, nous avons réussi à profiter de chaque instant. A l'image du rocher précédent, un équilibre parfaitement réussi !
Deuxième nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 127 km.
Balance Rock
Excursion à Moresby Island et retour sur le continent J12 : Lundi 24 août 2015
Il a encore plu une partie de la nuit et même si ce matin, il ne pleut pas (encore), il fait bien couvert. Dans ces conditions, on peut faire une croix sur la randonnée réputée difficile vers l'un des sommets de l'île (1009 mètres), on n'y verrait rien. Autant rester au ras de l'eau !
Justement c'est en ferry que nous commençons la journée, avec une traversée d'une vingtaine de minutes vers Alliford Bay afin de voir à quoi ressemble l'île voisine de Moresby.
Pendant le court trajet, nous prenons place sur la viewing area afin d'être aux premières loges pour scruter les nombreux îlots qui constellent le fjord.
Les oiseaux y règnent en maîtres mais partagent volontiers les rochers avec quelques lions de mer.
A partir du débarcadère, une route circulaire fait le tour du nord de l'île, d'abord asphaltée jusqu'à Sandspit (qui accueille le principal aéroport de l'archipel) puis en terre sur le restant de la boucle. Nous l'empruntons dans le sens horaire.
Premier arrêt à Onward Point pour quelques minutes de marche dans une forêt littorale avant d'aboutir à un point de vue couvert. Vue sur Skidegate Inlet.
Après cette petite mise en jambes, nous poursuivons avec une randonnée un peu plus conséquente, juste avant l'entrée de la localité de Sandspit : Dover Creek Trail suivi de Hans Creek Loop.
Deux heures de marche au milieu d'une forêt de cèdres et d'épinettes majestueux, rivalisant en taille et en circonférence.
Avec de tels spécimens, pas besoin de construire de pont. Ici un de ces géants tombé en travers de la rivière fait office de passerelle naturelle.
Le couvert végétal est si épais qu'il nous abrite momentanément de la pluie. C'est un des avantages des promenades en forêt
Mais dans l'après-midi, des averses plus soutenues se succèdent, nous laissant juste un peu de répit pour jeter un œil à Secret Cove et pour ramasser quelques bolets et chanterelles au bord de la piste forestière qui nous ramène vers l'embarcadère.
Pendant le trajet de retour en ferry, c'est le déluge. Il est temps de rentrer !
Une journée en demi-teinte dont on retiendra surtout le goût de la poêlée de champignons ;-)
Troisième et dernière nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 93 km
J13 : Mardi 25 août 2015
La journée est consacrée au retour à Prince Rupert. Départ du ferry à 10 heures, arrivée à 17 heures. Les cheminées fument, la sirène retentit, c'est parti !
A l'intérieur, nous avons maintenant nos habitudes : une rangée de sièges pour nous étaler, un pique-nique pour résister, une couverture pour somnoler, une baie vitrée pour ne rien manquer et sur l'écran de cinéma du navire, le film "The Musketeers" pour à la fois nous divertir et améliorer notre anglais. C'est parfait !
A ce rythme, le temps passe très vite.
Le navire commence par longer la côte Est de Graham Island jusqu'au niveau de Lawn Hill (au passage, nous apercevons Balance Rock) puis pique vers l'est en direction de Prince Rupert.
S'il fallait tirer un premier bilan de ces quatre journées passées sur l'archipel de Haida Gwaii, je dirais que nous avons été impressionnés par tous ces arbres gigantesques, que nous avons beaucoup aimé les paysages très préservés du parc provincial de Naikoon, mais remarqué que certaines parties des deux îles sont détériorées par l'exploitation forestière. C'est sans doute dans l'extrême sud de l'archipel classé parc national qu'il faut chercher les territoires les plus intacts, mais ça, c'est une autre aventure.
A l'approche du continent, nous finissons le voyage sur le pont à scruter les îles environnantes et surtout la couleur du ciel.
En effet, en avançant, le bateau laisse derrière lui la couverture nuageuse accrochée aux sommets des îles Charlotte.
Droit devant, le ciel est comme partagé en deux : bleu d'un côté, gris de l'autre. Mais qui des deux aura le dessus ?
Réponse à Prince Rupert à l'heure du coucher de soleil.
Comme par un coup de baguette magique, l'astre de feu transforme ce mélange un peu terne de bleu et de gris en une véritable explosion de couleurs, se déclinant du rose pâle au violet, du rose fuchsia à l'indigo avec... un arc-en-ciel en prime !
Bref, un moment rare que nous savourons pleinement en espérant qu'il annonce de belles journées à venir !
Distances parcourues dans la journée : seulement 15 km en voiture mais 200 km en ferry.
Coucher de soleil à Prince Rupert
Balades et baignade à Prince Rupert J14 : Mercredi 26 août 2015
Les horaires de correspondance entre le ferry de retour de l'archipel de Haida Gwaii et celui à destination de l'île de Vancouver via l'Inside Passage nous imposent aujourd'hui une journée de transit à Prince Rupert. Et cela tombe plutôt bien !
D'une part, parce qu'après deux semaines de voyage, ce passage en ville nous permet de régler quelques tâches d'intendance : lavage du linge, nettoyage de la voiture et surtout achat d'une paire de chaussures de randonnée, les miennes ayant rendu l'âme après plusieurs saisons de bons et loyaux services.
D'autre part, dans la ville la plus pluvieuse de la côte Nord-Ouest avec plus de 220 jours de pluie par an et le plus fort cumul de précipitations de tout le Canada, il fait aujourd'hui un temps exceptionnellement beau et chaud. La chance !
Alors une fois l'intendance réglée, profitons vite de cette belle journée.
Premier objectif : le parcours en boucle de Butze Rapids Trail. Le trailhead se trouve à cinq kilomètres de la ville par la Hwy 16.
Certes ce n'est pas de la grande randonnée, mais plutôt une balade pour "Papy Mamy et leur chien Youki" comme diraient certains. C'est une balade populaire où les Rupertois viennent volontiers faire leur jogging ou leur marche journalière.
C'est donc sous un ciel uniformément bleu, après avoir ressorti short et tea shirt (et ça fait du bien !) que nous nous engageons sur le chemin d'approche.
Au premier embranchement, nous ignorons ce panneau plein de malices et prenons ensemble la même direction ;-)
Le sentier, bien entretenu, traverse tour à tour une épaisse forêt de conifèreset une tourbière aux pins tordus, couverte de Droseras. Nous observons en détail cette plante carnivore ingénieuse.
Au bout d'une demi-heure, nous arrivons au niveau des Butze Rapids. C'est une curiosité naturelle liée au flux et au reflux de la marée autour de Kaien Island (l'île sur laquelle se trouve Prince Rupert), obligeant l'eau à se déverser dans l'étroit passage tantôt dans sens tantôt dans l'autre et créant des tourbillons à chaque inversion. Pas aussi spectaculaire que le maelström observé en Norvège mais curieux quand même !
Encore une demi-heure de plus en suivant le bord de mer et nous atteignons Grassy Bay. Ici les collines et îles boisées se mirent dans une eau si calme et si claire qu'on se croirait au bord d'un lac.
Pour finir, il n'y plus qu'à retraverser la forêt tout en s'informant au fil de quelques panneaux sur les différents types d'arbres, de baies, d'herbes et de plantes ainsi que sur leur utilisation actuelle et traditionnelle.
En bref, une balade tranquille de deux heures que cette belle météo a fait grimper dans notre estime.
Après un retour en ville pour le déjeuner, nous n'hésitons pas à reprendre la même direction dans l'après-midi vers Diana Lake, un lac situé lui aussi sur la Highway 16.
Dans notre sac, maillots de bain, serviette, crème solaire et couverture. Une idée en tête ?
En effet, le Diana Lake est apprécié pour la baignade. Or il fait tellement beau et chaud que tout est envisageable. A défaut nous prendrons au moins le soleil.
Alors ? Alors oui, nous l'avons fait.
En arrivant au bord du lac, la couleur du ciel, la douceur de l'air et la vue des baigneurs déjà à l'œuvre vont immédiatement nous convaincre de nous jeter à l'eau, mais juste pour quelques brasses car ce n'est pas la Méditerranée fin août, la température de l'eau doit tourner autour des 15 degrés.
En revanche, nous prenons tout notre temps pour lézarder au soleil, allongés sur notre couverture avec un bon bouquin. Nous serions sans doute restés davantage si nos voisins de gazon n'avaient fini par nous enfumer avec leur barbecue. En effet, en début de soirée, les bras chargés de victuailles, sont arrivés de plus en plus de pique-niqueurs, résolus à profiter de cette douceur exceptionnelle.
C'est le moment que nous choisissons pour migrer vers un autre lac, moins prisé par les amateurs de barbecue, Oliver Lake, toujours sur la 16.
Un havre de paix, seulement fréquenté par quelques canards, dans un décor de sphaignes, de mousses, de buissons et de pins rabougris aux allures de bonsaïs.
Le lac forme un miroir si lisse que les sapins qui s'y reflètent sont d'une netteté si parfaite qu'on les confondrait presque avec les originaux !
Les nénuphars, eux aussi, ont l'air irréels.
Une ambiance de calme et de sérénité que nous finissons par interrompre pour mener à bien les deux ou trois projets qui nous tiennent à cœur pour la soirée :
Recycler mes chaussures usagées en les déposant, non pas au pied du sapin de Nöel, mais au pied du Shoe Tree… Barboter dans le jacuzzi en plein air sur la terrasse de l'hôtel… Nous attabler un étage plus haut pour un délicieux dîner.
Vraiment une journée super agréable et, dans ces conditions, un petit faible pour Prince Rupert.
Il ne reste plus qu'à croiser très fort les doigts pour que cette météo exceptionnelle le reste demain tout au long du Passage Intérieur, le moment le plus attendu de notre voyage.
Distance parcourue dans la journée : 65 km
Oliver Lake, près de Prince Rupert
De Prince Rupert à Port Hardy par le Passage Intérieur J15 : Jeudi 27 août 2015
Réveil à 4 h 30 car il faut être dans la queue du ferry deux heures avant son départ prévu à 7 h 30. Il fait encore nuit alors que nous nous présentons pour les formalités. L'embarquement se fait à bon train.
Dans le garage, les voitures sont alignées au cordeau.
Ce navire est encore plus moderne, plus spacieux et plus confortable que les précédents. Certes, dans les étages supérieurs, les meilleures places, celles faisant directement face aux baies vitrées, sont déjà prises mais nous dénichons un petit salon silencieux et presque désert, dans lequel nous nous installons avec notre glacière, notre couverture et nos oreillers.
Au final, nous passerons le plus clair de notre temps sur le pont car il fait un temps magnifique alors que le ferry commence à s'engager dans Grenville Channel long de 70 km de long.
C'est parti pour 15 heures de navigation sur près de 500 kilomètres, à bord du Northern Expedition.
Pourtant, l'entrée progressive dans un banc de brouillard nous fait craindre le pire, mais cette brume très localisée va juste poser un voile de mystère sur les paysages alentour.
Une fois le brouillard dissipé, on prend pleinement conscience des sommets escarpés qui bordent le chenal, culminant entre 500 et 1 000 mètres. Dans sa partie la plus étroite, le passage ne fait que 400 mètres de large mais grâce à une profondeur de 500 mètres, les navires peuvent caboter au plus près du bord pour le plus grand plaisir des voyageurs.
C'est aussi l'occasion de croiser d'autres embarcations qui, du haut de notre ferry, ont l'air de joujoux.
Des plus classiques au plus original : Un voilier qui avance au moteur… Un bateau de pêche… Des grumes qui flottent toutes seules ? Euh, non, elles sont posées sur une barge tirée par un remorqueur !
De cap en baie, le ferry continue doucement sa route vers le Sud… quand tout d'un coup une annonce du capitaine fait l'effet d'une bombe dans les salons. Des baleines sont annoncées !
Nous ne les verrons qu'à distance mais elles sont des dizaines dans la baie. Partout à la ronde, on distingue leurs souffles, leurs dos et leurs queues.
Puis l'excitation retombe, la traversée suit gentiment son cours. Il est midi, nous en profitons pour nous retirer dans notre salon et casser la croûte.
Trois quarts d'heure plus tard, à proximité de Butedale, un site occupé par une conserverie en ruine, nouveau branle-bas de combat ! Le navire s'immobilise, un canot de sauvetage est mis à l'eau. Quelqu'un serait-il tombé à la mer ? Oui… un mannequin pour une séance d'entraînement. Le mannequin est rapidement repêché, ramené à bord du canot et pris en charge. Mission accomplie pour l'équipage ! Le ferry peut poursuivre sa route.
Sept heures trente après avoir quitté Prince Rupert, nous arrivons à hauteur de Boat Bluff, le plus joli des phares du passage. Il marque l'entrée de Tomie Channel.
Le spectacle se poursuit sur l'eau et dans le ciel, avec toute une série de nuages remarquables : moutonneux, pointillistes, alvéolés ou striés.
Sur le pont l'ambiance est décontractée. Casquette, lunettes et crème solaire sont des accessoires indispensables. Il fait tellement chaud en pleine après-midi qu'on se croirait en croisière en Méditerranée !
Les points d'intérêt se succèdent : Ivory Island, son phare et son jardin. Puis celui de Dryad Point qui annonce l'arrivée imminente à Bella Bella. Cela fait dix heures que nous avons quitté Prince Rupert.
Le navire fait une courte escale d'une demi-heure à Bella Bella avant de reprendre sa route.
C'est pendant le dîner qu'on nous annonce le passage à proximité du dernier point d'intérêt du voyage, le village amérindien de Namu. Il est 19 heures. Formule buffet à volonté au restaurant.
Après avoir fait un sort aux desserts, quelques pas sur le pont sont bienvenus dans l'attente d'un coucher de soleil qu'on espère spectaculaire. De curieuses volutes dans le ciel ? Je n'aimerais pas être dans cet avion. Le pilote a-t-il fumé ? ;-)
Le soleil tente d'embraser les nuages mais n'arrivera pas à y mettre le feu.
L'apparition de la lune et la tombée progressive de la nuit marquent la fin des attractions et le retour de la fraîcheur. Nous finissons la soirée dans les salons à lire et à somnoler pour les quelques heures restantes.
A 23 h 30, comme prévu, nous débarquons à Bear Cove et quelques minutes plus tard prenons possession de notre cabine pour deux nuits. Installation rapide et dodo illico.
Une sacrée journée et une chance inouïe avec la météo !
Distances parcourues dans la journée : seulement 8 km en voiture mais 500 km en ferry.
Dans le Passage intérieur
Sea stacks dans le parc provincial de Cape Scott J16 : Vendredi 28 août 2015
Il n'y a pas d'urgence ce matin, d'une part parce qu'il pleut (eh oui, région humide oblige), d'autre part parce que la randonnée que nous avons prévue doit se faire à marée descendante. Or la marée sera basse à 17 h 36. Nous avons donc tout le temps pour une grasse matinée, suivie de quelques courses à Port Hardy et d'un déjeuner dans notre cabine.
Finalement, le soleil réapparaît à la mi-journée, faisant grimper les températures et notre moral par la même occasion.
Aussitôt le repas avalé, ce beau temps inespéré nous incite à prendre immédiatement la route, même s'il semble un peu tôt par rapport aux horaires de marée. Direction : Cape Scott, plus de 60 kilomètres de route gravillonnée, dont la première portion publique est assez roulante. Elle devient ensuite une piste forestière privée. Les panneaux sont particulièrement explicites sur les dangers encourus.
En dépit des conditions décrites, nous sommes arrivés à destination en seul morceau, ouf !
Nous nous sommes néanmoins retrouvés à deux reprises capot à capot avec des semi-remorques lourdement chargés, ça fait drôle. Nous avons surtout essuyé un maximum de poussière. Le Santafe qui en a repris une couche est bon pour un nouveau passage au karcher.
Sur cette piste infernale, nous avons aussi fait un heureux : un autostoppeur néo-zélandais gagnant à pied le parc provincial afin d'y emprunter le North Coast Trail long d'une soixantaine de kilomètres.
En ce qui nous concerne, nos objectifs sont beaucoup plus modestes : en attendant que la marée soit favorable, nous comptons aller jusqu'à Eric Lake puis, plus tard, vers San Josef Bay qui abrite des sea stacks très photogéniques. Soit 11 kilomètres en 3 heures de marche environ.
Dans l'immédiat, nous prenons la même direction que notre Néo-Zélandais, vers le lac Eric. A notre grande surprise, le parcours se fait presque intégralement sur des planches. Ponctuellement des troncs font office d'escalier ou de pont. Une fois au bord du lac, demi-tour afin de rejoindre la baie de San Josef.
Sur le trajet, quelques arbres remarquables vont une nouvelle fois nous retenir. Ils sont toujours aussi impressionnants !
Mais à force de traîner, le ciel a fini par se couvrir, donnant quelques gouttes de pluie et surtout des rafales de vent à vous faire perdre l'équilibre.
En bord de plage, les fameux sea stacks, ces piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion, manquent de contraste. Le photographe, aux abois, tente d'en tirer le meilleur avec les moyens du bord.
Un peu déçus sur ce coup-là, surtout que le trajet du retour nous réserve de belles couleurs. Grr !
Deuxième nuit à Port Hardy.
Tard dans la soirée, un mail nous prévient que le propriétaire de la maison que nous devions louer à Tahsis, sur la côte Ouest, annule notre réservation pour les trois prochaines nuits pour cause de problème important sur le réseau d'eau potable du village. C'est le pompon !
Distance parcourue dans la journée : 152 km
Stea stacks à Cape Scott PP
Autour de Campbell River : Elk Falls, Myra Falls et Ripple Rock J17 : Samedi 29 août 2015
La journée commence comme celle de la veille avec de pluie et un ciel encore plus bouché qu'hier.
Cela nous laisse le temps de finaliser notre recherche de logement pour les trois prochaines nuits. Suite à l'annulation de notre réservation à Tahsis, nous décidons de trouver un lieu plus central sur l'île. Nous trouvons au pied levé un chouette Urban Loft à Campbell River.
Nous pourrions ainsi explorer le parc provincial de Strathcona qui offre beaucoup de possibilités de randonnées, à condition que la météo soit avec nous.
En cours de matinée, la pluie s'arrête momentanément, nous en profitons pour charger la voiture et prendre la route.
Tout au long des trois heures de trajet jusqu'à Campbell River, les essuie-glace de la voiture passent de la position rapide à la position alternée mais ne s'arrêtent jamais de balayer.
Avec ses 30 000 habitants et sa zone industrielle très active, l'arrivée à Campbell River crée un choc en venant des contrées sauvages du Nord. La pluie n'arrange rien.
Pourtant, la verdure est aux portes de la ville avec notamment le parc provincial de Elk Falls qui va nous servir d'occupation en attendant de prendre possession de notre logement.
Après un pique-nique dans la voiture (or je déteste manger dans le voiture), nouveau flop en tentant de regagner les fameuses chutes à pied depuis la rivière avant de réaliser qu'elles étaient accessibles en voiture trois kilomètres plus loin. Heureusement nous avons rattrapé le coup !
Des plates-formes et une passerelle toutes neuves, inaugurées en mai dernier, permettent d'admirer la chute dans les meilleures conditions.
Bref, une journée pas vraiment inoubliable, dont on retiendra surtout la qualité de l'appartement et la gentillesse des propriétaires, dans un quartier résidentiel de Campbell River où nous nous installons pour trois nuits.
J18 : Dimanche 30 août 2015
Au réveil, le temps n'est pas aussi mauvais que prévu. Il y a même un peu de ciel bleu et de soleil sur la côte, mais déjà des nuages sur les montagnes.
Nous décidons malgré tout de partir vers le parc provincial de Strathcona, sans véritablement savoir à l'avance ce que nous y ferons. La randonnée que j'avais repérée (Crest Moutain, plus de 1000 mètres de dénivelé) ne me semble pas faisable au vu de la météo incertaine.
L'entrée du parc provincial se situe à 50 kilomètres à l'ouest de Campbell River sur la Hwy 28 mais beaucoup de sites s'étendent encore plus à l'ouest, quasiment jusqu'à Gold River sur la côte Ouest. Or nous ne voulons pas aller aussi loin.
Un autre axe quitte la route principale peu après l'entrée en suivant les rives du Buttle Lake. Il s'agit de la West Mine Road ponctuée de nombreux départs de trails plus ou moins longs. C'est l'option que nous retenons.
Sur place, le ciel est très menaçant, il va falloir s'adapter.
L'idée est de faire ce matin une randonnée de durée moyenne et si cet après-midi le temps se maintient de finir par quelques plus petites balades.
J'avais entendu parler sur mon forum préféré des Myra Falls, 6 kilomètres, 2 heures, une durée et une distance qui me semblent adaptées.
Bien que la route qui y mène aux chutes s'appelle West Mine Road, je n'avais pas imaginé qu'au cœur d'un parc provincial elle puisse nous conduire à un site industriel en activité, Myra Falls Mine, produisant du minerai contenant du zinc, du cuivre, du plomb, de l'or et de l'argent. Impressionnant !
Le parking jouxte la mine. Nous sommes les seuls, en tout cas les premiers. On est pourtant dimanche.
Nous partons sous une pluie débutante mais sous le couvert végétal, elle ne se ressent pas vraiment. Nous avançons dans une forêt luxuriante où les lichens sont aussi gros que des choux-fleurs.
A mi-chemin, nous nous faisons dépasser par un randonneur pressé, muni d'un bouquet de roses rouges. Aurait-il un rendez-vous galant au pied des chutes ?
Quand nous le retrouvons, à destination, nous apercevons une rose piquée dans une souche d'arbre. Il nous explique que les Myra Falls était le lieu favori de sa (défunte ?) épouse. Il a certainement éparpillé les autres roses tout le long du sentier.
Après une rapide photo, nous le laissons poursuivre sa méditation et rebroussons chemin jusqu'au parking.
En tout, 6 km, 2 heures et 100 mètres de dénivelé. Randonnée sympa mais néanmoins pas vraiment incontournable !
Entre-temps, il se met à pleuvoir de plus belle. Le pique-nique, comme hier, se passe dans la voiture (je déteste toujours autant !)
Dans l'après-midi, la pluie ne nous donne pas d'autre choix que de retourner directement à Campbell River.
Journée pourave :-( heureusement compensée par le confort de notre Urban Loft.
Distance parcourue dans la journée : 198 km
J19 : Lundi 31 août 2015
Côté météo toujours même topo : le ciel est couvert +++. Les montagnes aux alentours, contrairement à hier matin, ne sont même pas visibles, retourner vers Strathcona est compromis.
En attendant, nous prenons du bon temps dans notre Loft et en profitons pour déjeuner sur place.
La météo n'étant ni meilleure ni pire, nous décidons de sortir dans l'après-midi.
Direction Ripple Rock trailhead, 16 kilomètres au nord de Campbell River, sur la Hwy 19. Ripple Rock est le nom de deux masses rocheuses, autrefois situées deux à trois mètres sous la surface de l'eau au milieu de Seymour Narrows, un détroit séparant Maud Island et Vancouver Island. Ces rochers ont été la cause de nombreux accidents et naufrages jusqu'en 1958, date à laquelle on décida de les faire sauter. Un tunnel fut creusé depuis la berge jusque sous les roches et une charge de 1375 tonnes de TNT y fut déposée. Ce fut alors la plus grosse explosion non-nucléaire de l'histoire.
Au moment où nous démarrons la randonnée, devinez quoi ? Eh, oui, il se met à pleuvoir mais peu importe, on commence à en avoir l'habitude, en forêt on n'est pas vraiment mouillés.
Petit coup d'œil vers Nymph Cove au passage
Une série de marches métalliques amène au sommet et au point de vue final, complètement dans la "ouate" aujourd'hui. On distingue néanmoins le passage des Seymour Narrows, large de moins d'un kilomètre. L'île en face, c'est Maud Island et au fond, Quadra Island que nous avions visitée en 2009.
A défaut de s'attarder sur la vue, intéressons-nous à quelques détails au ras du sol. Des touffes herbeuses aux couleurs mordorées (annonciatrices de l'automne ?) qui tranchent avec le vert fluo de ce petit sapin. Enfin, gros plan sur celui à qui cette humidité ambiante sied le mieux…
Une randonnée de 8 km en trois heures avec 450 mètres de dénivelé et sous la pluie… à croire qu'on aime ça ! Peut-être un début d'explication dans la chanson de circonstance diffusée justement par l'autoradio pendant le trajet de retour.
I never liked the rain until I walked through it with you Like the rain I have fallen for you and I know just why you Like the rain always calling for you I'm falling for you… just like the rain.
C'est avec cet air de musique country (que je vous invite à écouter) que s'achève notre Loft Story à Campbell River. Demain départ vers le sud-ouest de l'île de Vancouver où nous espérons retrouver le soleil.
Distance parcourue dans la journée : 58 km
Piscines naturelles au pied des Elk Falls
Côte sud-ouest de l'île de Vancouver : de Port Renfrew à Victoria J20 : Mardi 1er septembre 2015
Notre séjour à Campbell River se termine. En dehors de l'excellence de notre hébergement, il n'a pas été une franche réussite, peut-être en raison de son improvisation, de notre déception liée à l'annulation du séjour prévu à Tahsis, mais surtout à cause d'une mauvaise météo.
Vivement la fin de cet épisode dépressionnaire !
Pourtant, ce n'est pas tout à fait gagné car, ce matin, le ciel est toujours aussi couvert. Le trajet jusqu'à notre étape suivante, Port Renfrew sur la côte sud-ouest, se fait sous une alternance d'averses parfois soutenues et de timides éclaircies.
Pour ce trajet, nous choisissons la Hwy 19 qui suit la côte Est à distance jusqu'à Duncan, puis traversons l'île d'est en ouest par la vallée de Cowichan.
Bonne nouvelle, à midi, le pique-nique a enfin lieu en plein air au bord du lac Cowichan, signe d'une nette amélioration.
Ensuite la Pacific Marine Road nous conduit à Port Renfrew après maints tours et détours. A un moment nous sommes à ce point déroutés que nous faisons demi-tour, croyant avoir loupé une bifurcation.
Nous atteignons finalement notre hébergement sur les hauteurs de Port Renfrew peu après 15 heures, ce qui nous laisse du temps pour explorer un peu les alentours, d'autant qu'il ne pleut pas.
Justement la localité est le terminus du Juan de Fuca Marine Trail. C'est un sentier de 47 kilomètres de long qui s'étire sur la côte sud-ouest de l'île à partir de Jordan River et qui se pratique en backpacking sur plusieurs jours.
Bien sûr, telle n'est pas notre ambition. Pour les moins endurants, le parc provincial a aménagé des points d'accès intermédiaires au Juan de Fuca Trail, dont l'un à Botanical Beach, tout proche, pour une petite boucle de 3 kilomètres qui nous convient très bien.
Mais dans ces contrées au bord du Pacifique il n'y a pas d'accès à la plage sans un passage en forêt avec toujours quelques arbres qui sortent du lot. Ici un arbre-lyre, là un arbre-fantôme
De Botany Bay à Botanical Beach, le sentier est directement exposé aux fureurs de l'océan.
Malgré les assauts des éléments, cet îlot tente de résister quoique… de profil il pourrait faire penser à un navire échoué.
En revanche, ce décor inhospitalier a l'air d'inquiéter ces canards qui ont trouvé refuge sous une voûte rocheuse.
Une petite balade sympa faite sous un ciel encore nuageux mais sans pluie et qui nous ouvre l'appétit.
Ça tombe bien. L'heure du dîner est fixé à 18 h 30 pour tous les hôtes du lodge. Un menu surprise nous attend, préparé uniquement à base de produits frais de la région, certains issus du jardin du lodge et cuisinés avec beaucoup d'inventivité par les deux chefs, deux frères Tim et Jon qui sont aussi les propriétaires du lieu. De loin, le meilleur des dîners de notre voyage, digne d'une bonne étoile au guide M…in :-)
Bref, une belle étape sur cette côte Ouest si sauvage !
Distance parcourue dans la journée : 320 km
J21 : Mercredi 2 septembre 2015 Ce soir nous serons de l'autre côté du détroit Juan de Fuca, dans la péninsule Olympique aux Etats-Unis. Avant cela nous avons la journée pour atteindre Victoria où nous avons réservé le ferry de 19 h 30. Avec seulement 120 kilomètres, l'étape pourrait être courte mais nous avons quelques projets auparavant.
D'abord un projet avorté : alors que nous faisons route vers Avatar Grove au nord de Port Renfrew pour y observer les arbres les plus noueux (gnarliest) de la côte, nous faisons finalement demi-tour sous une pluie diluvienne.
Au diable les arbres, prenons plutôt la direction du Sud et de Victoria. Une bonne décision car effectivement il fait soleil à hauteur de China Beach, autre point d'accès au parc provincial de Juan de Fuca.
De China Beach Trailhead, un sentier mène à Mystic Beach, un joli nom bien mystérieux qui ne fait qu'attiser notre curiosité. Si on allait voir ce qu'elle a de mystique…
Il faut d'abord parcourir un chemin couvert de racines glissantes dans une forêt sombre et humide, traverser une passerelle suspendue instable avant de déboucher sur le ruban de sable rendu encore plus dramatique à cette heure par la couleur noir d'encre des nuages juste traversés par un rai de lumière.
Mais quand le regard se tourne vers le sud, on découvre alors ce qu'elle révèle de magique ou de mystique.
Magique… le léger filet d'eau tombant en cascade sur la plage ! Magiques… ces signatures imprimées dans le sable comme autant d'autographes laissés par leurs auteurs. Magiques… ces napperons de fine dentelle d'écume que l'océan tisse délicatement en bord de plage.
Comme ces petits bonshommes de pierre bien rangés sur un tronc couché, nous nous posons alors un court moment afin de contempler l'horizon mais si nous voulons être ce soir dans la péninsule en face, il faut lever le camp et reprendre la route.
De Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, nous n'aurons finalement pas le temps de voir grand chose. Après des ralentissements en périphérie de la ville, après un arrêt pour déjeuner, un autre pour faire des achats, un autre encore pour attendre la fin d'une averse, il nous reste à peine une heure et demie pour faire un peu de tourisme. Il faut donc faire des choix.
Ce court moment, nous le consacrons alors au quartier flottant haut en couleurs de Fisherman's Wharf que nous abordons sous un beau soleil, chouette !
Il nous faut impérativement être de retour au port à 18 heures afin d'accomplir les formalités d'immigration pour l'entrée aux Etats-Unis. Ces démarches toujours aussi pointilleuses se font avant l'embarquement, côté canadien.
Une fois notre visa d'entrée aux USA en poche, nous montons à bord du Coho, un ferry vieillot (rien à voir avec les BC ferries !) qui tangue singulièrement bien que la mer soit d'huile.
Une heure et demie de traversée pour rejoindre Port Angeles où nous nous installons pour deux nuits en espérant que l'épisode dépressionnaire soit définitivement derrière nous.
Pour conclure, ces deux dernières étapes sur la côte sud-ouest nous ont réconciliés avec l'île de Vancouver. La côte Ouest est définitivement la plus belle.
Distance parcourue dans la journée : 127 km
Quartier flottant à Victoria
La suite aux Etats-Unis est par... ICI
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyagescanadausa/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

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Présentation Déjà six années se sont écoulées depuis nos derniers voyages en Amérique du Nord (Canada Ouest et Arizona/Nouveau-Mexique), ce qui n'est pas sans réactiver notre nostalgie du Nouveau Monde au moment de choisir notre prochaine destination. Une chose est sûre : l'été 2015 sera nord-américain.
Mais entre les roches rouges et la poussière de l'Ouest américain, les lacs, les cascades et la fraîcheur de l'Ouest canadien, notre cœur balance !
De cette confrontation sortira finalement un parcours un peu atypique entre Canada et Etats-Unis dont le fil conducteur sera l'océan Pacifique avec, comme point de départ, la ville de Vancouver au Canada.
De notre précédent séjour dans l'Ouest canadien, nous avions gardé en mémoire la possibilité d'aborder l'île de Vancouver par le Passage Intérieur, Inside Passage en anglais, cette voie maritime côtière de l'océan Pacifique située à l'ouest de la Colombie-Britannique. Ce critère devient prioritaire et c'est autour de ce point que vont s'articuler les différentes étapes.
Le circuit commence alors à prendre forme. De Vancouver, nous nous dirigerons vers le nord jusqu'à la pointe sud-est de l'Alaska où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans la petite localité de Hyder. Ce sera le point le plus septentrional de notre parcours.
Après cette micro-incursion en Alaska, nous reviendrons un peu sur nos pas pour nous diriger vers Prince Rupert, port d'embarquement vers le Passage Intérieur mais aussi vers l'archipel de Haida Gwaii (anciennement îles de la Reine-Charlotte).
Ces îles mystérieuses et isolées, terres des tribus Haida, ne vont pas manquer d'attirer notre attention, nous leur consacrerons cinq jours.
Ensuite c'est à bord d'un ferry que nous continuerons vers Vancouver Island via le Passage Intérieur. Nous traverserons l'île du nord au sud avec des étapes différentes de celles de notre voyage de 2009.
Au sud de l'île de Vancouver, nous serons à quelques milles nautiques seulement de la côte nord-ouest des Etats-Unis. Une courte traversée en ferry nous déposera côté USA où nous finirons notre voyage par huit jours dans l'état de Washington entre les parcs nationaux de Olympic, Rainier et North Cascades.
Retour à Vancouver pour les deux derniers jours.
En tout 31 jours sur place entre le 13 août et le 14 septembre 2015, ce qui nous laissera tout loisir de randonner régulièrement comme nous aimons le faire. Hervé espère aussi réitérer son expérience de plongée sous-marine dans les eaux froides du Pacifique.
Moyen de transport prévu : un SUV type Ford Escape.
Hébergement : en hôtels, motels ou cabines. 25 nuits sur 31 ont été réservées d'avance.
Côté climat, nous sommes conscients de partir dans des régions potentiellement humides.
Néanmoins, nous espérons profiter encore un peu de l'été exceptionnellement chaud et sec que ces contrées ont connu cette année. En même temps, après deux mois caniculaires à Paris, un peu de fraîcheur ne nous fera pas de mal. Nous avons hâte !

Première étape au Canada : de Vancouver à Whistler J1 : Jeudi 13 août 2015
Comme en 2009, nous avons choisi Air Transat pour nous acheminer jusqu'à Vancouver depuis le Terminal 3 de Roissy. Rien à redire ou presque. On savait que les couvertures et les écouteurs étaient payants, on a donc prévu le nécessaire. Pour le reste, la prestation est correcte.
Arrivée à bon port à 14 h 30. Beau temps, 23 degrés. Chouette !
Au guichet d'immigration, les formalités sont vite expédiées. Ici ni photo, ni empreintes. Vive le Canada !
Récupération de la voiture de location dans la foulée. Dans le garage du loueur Avis, à l'emplacement B1, un SUV Hyundai Santafe, rutilant, nous attend. Je crains qu'il ne le reste pas longtemps ;-)
Spacieux et confortable, nous l'adoptons illico. Le voyage peut maintenant commencer.
Il est 16 heures, nous sommes prêts à prendre la route car, oui, la journée n'est pas finie. 130 km nous séparent de Whistler où nous avons prévu de passer notre première nuit. 130 km, une bagatelle en temps normal, mais après 10 heures de vol et 9 heures de décalage horaire, ça relève plus de l'exploit d'autant qu'il faut absolument faire des courses entretemps.
J'avais repéré un Walmart à Squamish, parfaitement placé sur notre itinéraire. Pour gagner du temps, la liste de course est prête.
Quelle ne fut notre surprise de découvrir qu'une grande surface de cette taille ne vende pas un seul fruit ni un seul légume. Dans son rayon frais, ce n'est pas mieux, il n'y a rien ou presque qui nous convient. En revanche, côté friandises, le choix ne manque pas.
Bon, ce n'est pas avec ce qu'on a dans le caddie qu'on va pouvoir manger ce soir. Alors un deuxième arrêt s'impose, quelques kilomètres plus loin, dans un supermarché plus normal où on a enfin pu faire le plein de produits sains.
Toutes ces allées et venues dans les couloirs de supermarché nous ont épuisés. Dans ces conditions, on laisse tomber toutes les chutes (d'eau) sur notre trajet. Dommage pour les Shannon Falls ou les Brandywine Falls.
On a du mal à garder les yeux ouverts et c'est complètement au radar qu'on boucle la distance restante.
19 h 30 : ouf, destination atteinte. On ne profitera ni de Whistler ni même de notre hôtel, sauf du coin cuisine pour nous préparer rapidement à dîner avant de tomber dans les bras de Morphée aussitôt après.
Il est 6 heures du mat' à notre horloge interne.
Distance parcourue dans la journée : 135 km
Notre SUV... rutilant !

De Whistler à Prince George, des lacs Joffre Lakes au parc provincial des Eskers J2 : Vendredi 14 août 2015
Le décalage horaire joue en notre faveur : réveil à l'aube à 3 heures du matin. A 5 heures, petit déjeuner. A 6 heures, check out !
La journée est à nous, le ciel pas terrible mais la température est douce et l'envie de randonner irrépressible. Pas de souci, j'ai tout prévu.
Première randonnée aux Joffre Lakes. Point de départ sur la Hwy 99 à une soixantaine de kilomètres de Whistler.
J'avais oublié de préciser que nous la suivons depuis hier. Appelée aussi "Sea to Sky Highway", cette route de la mer au ciel surplombe d'abord la baie de Howe à l'ouest de Vancouver, puis traverse les montagnes de la chaîne côtière avant de rejoindre la région des cow-boys à Lillooet. Assez large jusqu'à Whistler, elle se rétrécit ensuite pour devenir une route de montagne étroite et sinueuse.
Mais revenons à nos lacs. Le premier des trois (car oui, il y en a trois), le Lower Joffre Lake, se trouve à cinq minutes en contrebas du parking. Les deux suivants, situés au pied de glaciers impressionnants, nécessitent un peu d'effort mais pas autant que je ne le craignais car le sentier, récemment dévié et réaménagé, se parcourt à présent aisément.
A mi-chemin entre le premier et le deuxième lac, nous croisons un jeune randonneur, parti du parking juste un peu avant nous. Déjà sur le retour ? En fait, il nous avoue préférer faire demi-tour, il ne se sent pas tranquille tout seul car ce matin sur la Nationale il a croisé en voiture un couguar. Il n'aimerait pas se trouver nez à nez avec une telle bête en plein milieu de la forêt. Je lui propose de se joindre à nous, à trois on se sentira plus forts.
Mais en dehors d'un ours… en bois sculpté inoffensif et de quelques geais gris très coopératifs, rien d'alarmant !
La rive du Middle Lake marque le terminus pour notre co-randonneur slovaque. Il est maintenant plus rassuré par l'arrivée progressive d'autres randonneurs.
Quant à nous, nous poursuivons jusqu'au Upper Lake puis jusqu'au camping (rudimentaire) implanté sur sa rive Nord afin d'embrasser d'un seul regard l'étendue d'eau turquoise, la ceinture de pins qui l'enserre et la couronne de glaciers qui la coiffe. Waouh !
Si le soleil fait défaut pour mettre en valeur la réelle beauté de ces lacs, il ne semble pas indispensable pour rehausser la couleur jaune fluo des mousses qui frangent ici les branches des pins.
Bref, c'est une belle randonnée, avec un excellent rapport qualité/effort. Les chiffres le démontrent : entre 8 et 9 km en 3 heures et demie AR pauses comprises avec 400 mètres de dénivelé. Plutôt cool pour une première !
De retour à la voiture, nous enchaînons avec le pique-nique et à midi nous sommes prêts à reprendre la route alors que le soleil tente de timides percées.
Notre prochaine étape ? En réalité, nous n'avons pas de réservation pour ce soir ni pour les deux nuits suivantes afin de nous laisser toute latitude pour organiser ces premières journées. Néanmoins, l'idéal serait de pouvoir atteindre Williams Lake, soit 350 kilomètres. Ouille !
Une soixantaine de kilomètres plus loin, Lillooet marque l'entrée dans une région de steppe semi-aride : pins desséchés, collines pelées, prairies brûlées par le soleil. On a du mal à se croire au Canada !
Après quelques gouttes de pluie qui mouillent à peine le pare-brise, le soleil revient en force.
A Cache Creek c'est au tour de la Hwy 97 appelée aussi Cariboo Hwy de nous rapprocher du Nord dans des paysages à nouveau plus verts, à travers un plateau vallonné couvert de forêts de bouleaux et de ranchs immenses.
70 Mile House, 100 Mile House, 150 Mile House : ce sont aujourd'hui de petites localités émaillant cette route des Cariboo, mais à l'époque de sa construction au milieu du XIXe siècle, à la période glorieuse de la ruée vers l'or, c'étaient des relais de diligences où voyageurs et bêtes pouvaient faire une pause. Leur nom fait référence à la distance qui les séparaient de Lilloet, point de départ de la route.
Ces mêmes lieux nous permettent de nous relayer au volant afin d'arriver comme souhaité jusqu'à Williams Lake où nous n'avons pas de mal à trouver un toit.
Quelques brasses dans la piscine et une trempette dans le jacuzzi nous font tenir jusqu'au dîner au restaurant voisin, où nous commandons les premiers d'une longue série de fish and chips.
Distance parcourue dans la journée : 389 km
J3 : Samedi 15 août 2015
Départ à 7 h 30 avec déjà une heure et demie gagnée sur la veille. On se recale progressivement. Grand soleil et 15 degrés.
Nous n'avons pas d'impératif pour ce soir mais l'idéal serait qu'on dépasse Prince George à 250 km. Dans l'absolu rien d'infaisable même en ayant quelques projets de détours sur le trajet.
Premier arrêt à Quesnel, 120 km plus au nord, au parc provincial des Pinnacles pour voir des pinacles, ces aiguilles rocheuses qui s'élèvent le long d'une falaise.
A l'entrée, un panneau met en garde les visiteurs. Ours et couguars fréquentent assidûment les lieux. Si on en a vus ? Euh… seulement leurs traces.
Après ce petit intermède (1 heure), remettons-nous au volant. La route des Cariboo, toujours elle, traverse à présent le plateau du fleuve Fraser, couvert de forêts et émaillé de petits étangs si prisés des élans. Pourtant, pas un seul de ces fiers cervidés ne daigne se montrer. Juste quelques biches sur les bas-côtés attendent patiemment pour traverser.
C'est une très belle route, parfois à quatre voies, souvent à trois, où la circulation est très light bien que nous soyons en plein week-end de la mi-août. Nous apprécions vraiment beaucoup cette absence de pression touristique.
C'est donc très zen, tout en écoutant quelques airs de musique country diffusés par notre radio satellite, que nous arrivons comme une fleur vers midi à Prince George. Nous ignorons la ville en nous dirigeant immédiatement à 40 km au nord-ouest de l'agglomération vers Eskers Provincial Park.
En regardant la carte, j'avais imaginé que nous allions faire tranquillement le tour de ces lacs dans un terrain dégagé et sans beaucoup de dénivelé.
En réalité, un esker est une formation glaciaire se présentant sous forme de buttes allongées, rectilignes ou sinueuses, pouvant atteindre quelques kilomètres de longueur pour les plus grandes, et de quelques mètres de hauteur.
Or justement le parc provincial en question comprend un ensemble d'eskers formés jadis par des glaciers couvrant cette partie de la Colombie-Britannique.
Voilà qui explique pourquoi la randonnée n'est pas de tout repos, enchaînant montées et descentes incessantes en passant à chaque fois sur des crêtes entre deux lacs (ces fameux eskers !).
La vue sur les plans d'eau est souvent limitée, filtrée par un rideau d'arbres, ici des trembles… magnifiques par ailleurs.
Au final, le dénivelé et la distance dépassent ceux d'hier : 413 mètres et 13 km pour une durée d'un peu plus de trois heures sans pause significative. Bref, on a bien crapahuté !
Côté flore, une belle récolte !
Et côté animaux ? La documentation du parc indique la présence de moose, deer, squirrels, grouse, waterfowl, et surtout du résident principal, le castor.
Parmi tous ceux-là, nous avons bien aperçu un mignon petit écureuil qui nous a regardé d'un œil malicieux tout en croquant une noisette.
Bien que non mentionnés, nous avons entendu hurler des coyotes (enfin, c'est ce qu'on pense avoir entendu). Mais nous avons surtout subi l'assaut de nuées de moustiques, pas mentionnés eux non plus ;-) On était donc soulagés en arrivant à la voiture !
Une fois à l'abri dans l'habitacle et après nous être aspergés un peu tard de lotion, nous nous sentons néanmoins encore capables de remplir nos objectifs : dépasser Prince George pour nous rapprocher de Smithers, notre étape suivante.
Cap à l'ouest par la Hwy 16 ou Yellowhead Hwy pour une petite centaine de kilomètres supplémentaires.
Il est 19 h 30, en atteignant la petite ville de Vanderhoof, nous avons tenu notre objectif. Le Northern Country Inn fait motel et restaurant. C'est parfait !
Distance parcourue dans la journée : 410 km
Lac Joffre

Autour de Smithers : Babine Moutains, Harvey Mountain et Crater Lake J4 : Dimanche 16 août 2015
Soleil radieux et ciel d'azur. Pas de temps à perdre, à 8 heures nous sommes derrière le volant.
Toujours pas de réservation pour ce soir mais nous souhaitons faire une randonnée près de Smithers. Nous projetons par conséquent de passer la nuit dans cette petite ville.
Le trajet, un peu moins de 300 kilomètres, devrait nous prendre la matinée, ce qui nous laissera l'après-midi pour randonner.
Depuis Prince George hier, nous sommes sur la Highway 16 ou Yellowhead Highway, une route qui a ses racines dans les Prairies canadiennes à Winnipeg à plus de 3 000 kilomètres d'ici et qui traverse quatre provinces canadiennes. Elle ne nous est pas étrangère car nous l'avions déjà empruntée en 2009 entre Jasper et le mont Robson.
Après Vanderhoof, la route 16 serpente jusqu'au cœur du District des Lacs à Burns Lake avant d'atteindre la ville de Smithers, cernée de sommets escarpés propices aux activités outdoor hiver comme été.
Avec un tel potentiel, nous attendions à trouver foule dans les alentours de la ville. Or pour un dimanche, il n'y a pas plus de trois véhicules garés au départ de Harvey Mountain Trail dans le parc provincial des Babine Mountains.
Malheureusement le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. Nous craignons que dans ces conditions la balade perde de son intérêt.
Alors ?
Tout au long de la montée dans la forêt, le ciel est effectivement resté couvert mais miracle, au moment où nous débouchons dans les alpages, les nuages cèdent la place à un ciel uniformément bleu, nous laissant tout loisir de profiter de ces magnifiques paysages alpins : prairies fleuries, crêtes abruptes et surtout panorama d'exception. Nous sommes à 1744 mètres d'altitude.
Veines de gris et d'orangés irrigant le flanc des montagnes et tapis vert sombre couvrant leurs pieds : nous sommes fascinés par le tableau !
C'est une chèvre des montagnes qui va nous arracher à notre contemplation. Nous tentons de l'approcher mais elle ne l'entend pas de cette oreille.
A la disparition de la chèvre, notre intérêt déplace sur les fleurs et les baies encore présentes en cette fin d'été alors que plus loin, comme un signe annonciateur de l'automne, les champignons montrent déjà le bout de leur chapeau.
Dernière immortalisation de Harvey Mountain en espérant que l'été veuille bien jouer les prolongations.
Puis c'est le retour dans la vallée au bout 4 heures aller/retour pour 9,8 kilomètres et 863 mètres de dénivelé. Rude mais superbe !
Cette randonnée figure d'ores et déjà parmi les plus belles du voyage.
Pour finir la journée en beauté, il ne reste plus qu'à trouver un hébergement. A l'entrée de la ville de Smithers, une belle bâtisse blanche à colombages (un petit air normand !) nous tape dans l'œil et le tour est joué.
J5 : Lundi 17 août 2015
Un petit coup d'œil par la fenêtre confirme que le beau temps se maintient. Je propose de profiter encore un peu des alentours de Smithers ce matin avant de continuer notre progression vers le Nord-Ouest. Sait-on jamais !
Dans la station de ski de Hudson Bay Mountain, j'avais repéré le Crater Lake Trail dont la durée semble compatible avec notre timing.
A 8 heures, nous prenons la route de montagne qui dessert la station. Vu la taille des parkings on imagine l'affluence et l'activité qui doivent régner ici l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a guère que quelques résidents en train de faire de l'entretien.
Le sentier débute à gauche des remontées mécaniques. Il dépasse rapidement la cime des sapins de sorte que nous ne tardons pas à apercevoir la crête colorée dans le creux de laquelle se cache le lac.
Au bout d'une heure le lac est à nous.
Un petit tour sur sa rive nous dévoile son écrin.
Par-delà les parterres de fleurs qui le bordent, par-delà les douces collines qui l'entourent, notre regard s'arrête sur les sommets le plus élevés où des glaciers immaculés scintillent au soleil.
En repartant, une dernière vue d'ensemble du lac qui, tel un œil dans la montagne, nous regarde nous éloigner.
Fin de la randonnée à 11 heures soit 2 heures et demie pour 6 kilomètres AR et 275 mètres de dénivelé. Facile et très belle !
Maintenant place au trajet en voiture. Ce soir, nous serons à la pointe sud-est de l'Alaska, à Hyder où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans le ruisseau de Fish Creek.
De saumons, il en est déjà question à Moricetown, juste après Smithers, toujours sur la Yellowhead Highway. Sur la rivière Bulkley, en territoire amérindien, un piège à saumons, vieux de cent ans, est encore utilisé de nos jours par les autochtones. Les poissons sont capturés à l'aide de longues perches munies d'épuisettes. La dextérité dont font preuve les pêcheurs est impressionnante.
Au carrefour des routes 16 et 37, il est encore question de communautés Natives mais cette fois à travers ce qu'elles ont légué de plus caractéristique : les mâts totémiques. Ceux de Kitwanga méritent un arrêt.
Ils ont été érigés entre 1840 et 1942, chacun se rapportant à une famille ayant vécu sur le site et appartenant à l'un des trois clans : les aigles, les loups et les grenouilles. Les motifs sur les totems sont en rapport avec ces thématiques.
Curieusement ils font aujourd'hui directement face à l'église St Paul (1893) et à son clocher en bois (1974), preuves que culture amérindienne et religion chrétienne ne sont plus antinomiques.
Kitwanga, c'est aussi l'endroit où nous quittons la Yellowhead pour prendre la Stewart-Cassiar Highway (Hwy 37) une route où l'on voit, paraît-il, des animaux à tout bout de champ. Mais en dehors des panneaux nous prévenant de telles fréquentations, pas la moindre rencontre !
C'est donc très impatients que nous comptons sur la dernière portion de route, la Hwy 37A, pour nous rapprocher au plus vite de Stewart et Hyder où la chance de voir des ours dans le ruisseau de Fish Creek est quasi assurée.
Déjà à mi-chemin, le nom de ce glacier évoque le plantigrade. Bear Glacier : un nom prémonitoire ? On l'espère !
17 heures : nous atteignons Stewart, terminus de la route, côté Canada, au bord du canal de Portland, une sorte de fjord très étroit, long de 90 kilomètres. C'est ici que nous avons prévu de nous poser pour les deux prochaines nuits mais dans l'immédiat c'est vers la localité voisine que nous nous pressons.
Avant même de faire le check-in dans notre hébergement et après avoir traversé la frontière sans nous en rendre compte ou presque, nous voici à Hyder (60 habitants), sorte de village fantôme au bout du monde, situé en Alaska mais relié au reste de l'Etat uniquement par voie maritime ou aérienne. Un drôle d'endroit pourtant hyper connu et fréquenté par plus de 40 000 visiteurs par an, venus observer, depuis une passerelle au-dessus d'un ruisseau, le spectacle des ours pêchant le saumon entre juillet et septembre. Nous ne voulons pas rater ça.
Alors ?
Les saumons sont bien là en nombre, les uns frétillant dans l'onde claire…
… les autres terminant ici leur vie de poisson (c'est le triste sort des saumons du Pacifique de mourir après la reproduction et la ponte). La rivière devient alors leur cimetière. Une odeur de décomposition flotte d'ailleurs dans l'air.
Les visiteurs aussi sont nombreux, fébriles, agglutinés à la balustrade, l'appareil photo prêt à mitrailler. Certains y ont manifestement passé une partie de la journée.
En attendant, les goélands se régalent de ce festin de saumons et, faute d'ours, constituent un bon sujet photographique.
Les plantigrades, quant à eux, se font intensément désirer. Les visiteurs font les cent pas sur la passerelle et tuent le temps comme ils peuvent.
Soudain, un frôlement dans les buissons… produit une agitation chez les spectateurs qui resserrent les rangs. Chacun tente de se trouver la meilleure place pour surtout ne pas manquer le spectacle.
Les minutes passent, le suspense est insoutenable ! Sortira… ou ne sortira pas ?
Eh bien… aucun plantigrade n'est sorti du bois. Les spectateurs se dispersent à nouveau, l'attente reprend.
Au bout d'une heure, ni très patients ni très contemplatifs, nous décidons de reporter la suite de l'observation à demain matin à la première heure (ouverture du site à 6 heures). Peut-être serons-nous plus chanceux !
Pour le moment, retour à Stewart dont l'ambiance rétro nous fait faire un voyage dans le passé.
Distance parcourue dans la journée : 412 km
Babine Mountains

De Fish Creek à Salmon Glacier (Alaska), en attendant les ours J6 : Mardi 18 août 2015
Le réveil sonne à 5 heures et une heure plus tard, nous sommes parmi les premiers à l'entrée du site de Fish Creek.
Le jour commence tout juste à se lever. Dans le ruisseau, pour l'instant, rien d'excitant !
Les visiteurs, comme hier, vont et viennent. Tout d'un coup, quelques appareils photo se déclenchent. Se passerait-il quelque chose ? Rien, enfin si, mais c'est juste un héron qui vient de se poser dans la rivière.
Un héron qui se délecte, des goélands qui se disputent les meilleurs morceaux en piaillant, un aigle qui plane… mais toujours aucun ursidé affamé ! Mais où sont-ils donc passés ?
Au bout de presque deux heures à faire le pied de grue, on abdique ! Tant pis, on reviendra plus tard en espérant tomber à un meilleur moment.
Côté météo, ce n'est pas jojo, le ciel est couvert, avec des nuages bas et un crachin intermittent.
Le projet de la matinée consiste à prendre la Granduc Road, une piste de 37 kilomètres menant à un point de vue sur la langue glaciaire du Salmon Glacier.
Hum, pas sûr qu'on y voie grand chose mille mètres plus haut !
Effectivement, au fur et à mesure de la montée, on s'enfonce progressivement dans une épaisse purée de pois où seuls quelques reliefs fantomatiques se laissent brièvement entrapercevoir.
Au point de vue, c'est encore pire. Le glacier est tout bonnement invisible et la pluie nous cloue dans la voiture.
Après la pluie, le beau temps, dit le proverbe. Alors attendons un peu. Patience et longueur de temps…
Une heure plus tard, alors qu'une amélioration semble se profiler, Hervé sort de la voiture pour discuter avec le Bearman, le vendeur de CD et autres DVD, présent toute la saison au point de vue. Il s'y connaît en météo.
Il lui prédit une embellie et nous conseille de poursuivre un peu la piste, on serait alors sous les nuages et on distinguerait le glacier.
On suit ses recommandations mais on ne voit pas davantage le glacier. En revanche, le soleil fait des efforts considérables pour disloquer les nuages.
Il darde ses rayons pour éclairer cette gorge.
Il accroche des guirlandes de petites ampoules lumineuses à l'extrémité des branches des sapins.
Mais il a beau faire, les sommets et le glacier restent cachés.
Alors tant pis !
Pourtant, mille mètres plus bas, au niveau de la mer, the weather isn't too bad ! Petite balade au bord du canal de Portland au petit air de fjord norvégien !
Puis nouveau passage à Fish Creek sans être véritablement convaincus de la pertinence d'une visite en pleine journée mais sait-on jamais !
Autant ne pas faire durer le suspense : il n'y a pas plus d'animation que ce matin. Un petit tour et on s'en va, on reviendra encore ce soir !
Passage par la frontière canadienne car, si on entre comme on veut en Alaska à cet endroit, il faut en revanche montrer patte blanche pour revenir au Canada. Contrôle des passeports à chaque passage.
Après un moment de repli dans notre pied-à-terre à l'heure du midi, après toutes ces heures passées à attendre, il est temps de nous bouger un peu.
Parmi les randonnées que j'avais repérées aux abords de la ville, celle-ci me semble la plus adaptée :
One of the easier and more interesting local trails is Barney's Gulch Trail, otherwise known as the Sluice Box. This route follows the original railway bed leading out of Stewart and then climbs along a historic Sluice Box, once used by miners to channel water and search for gold. The end point offers a great view of Stewart and the Portland Canal.
Adjugé !
Un panneau au point de départ met en garde, forcément…
On y va quand même ? Oui, malgré les ours, malgré la pluie qui commence à tomber, malgré les papiers gras envolés de la décharge voisine et jonchant le début du sentier, malgré l'accès un peu raide au départ, allons-y !
Très vite, on est pris par une ambiance à la Jurassic Park. On se sent un peu comme des Lilliputiens, impressionnés par la taille des arbres et l'exubérance de la végétation et surtout par le nombre et la variété de champignons qui tapissent les sous-bois.
Incroyables, hallucinants (je n'ai pas dit hallucinogènes ;-) par leur forme, leur couleur et surtout par leur taille.
Bref, nous avons adoré cette randonnée qui nous a pris 3 heures pour 7 km AR et 400 mètres de dénivelé.
Hervé m'avoue même qu'il a préféré faire cette balade plutôt que de passer l'après-midi à attendre les ours. Ouf, ma préparation est sauve !
Mais comme nous sommes venus ici avant tout pour eux, nous passons une fois encore la frontière canado-américaine en début de soirée avec l'espoir de les apercevoir enfin.
Nous comptons y consacrer une heure avant le dîner et éventuellement encore une heure après, le site fermant à 22 heures et la frontière à minuit. C'est notre dernière chance, demain nous quittons la région.
Pour l'instant, c'est toujours le calme plat dans le ruisseau. Seul l'envol d'une nuée de goélands offre un peu de matière aux photographes.
En interrogeant nos voisins de passerelle, nous apprenons que leur chasse photographique n'a guère été plus fructueuse, mais pas nulle non plus. Certains ont eu la chance de voir un ours ou deux, parfois tout simplement sur la route.
Alors pourquoi pas nous ?
Au bout d'une heure, on craque à nouveau. Tant pis pour les ours, c'est l'heure du dîner.
Mais alors que nous sommes sur la route en direction du village, en nous interrogeant sur les raisons d'un tel manque de chance (trop tard en saison ? trop peu d'assiduité ?) je m'écrie tout d'un coup : "Regarde ce qui va là".
Un ours noir est en train de déambuler sur le bas-côté, une centaine de mètres devant nous. Mais le temps d'attraper l'appareil photo et d'arriver à sa hauteur, il a déjà disparu dans les fourrés. Peut-être se rend-t-il dans le ruisseau de Fish Creek ?
On y retourne ?
Non, maintenant qu'on est là, allons d'abord dîner.
Le restaurant est surprenant au premier abord, mais on y mange un excellent poisson grillé (saumon ou flétan), servi sans chichi dans de la vaisselle en plastique, attablés à l'extérieur, ou à l'intérieur dans une cabane annexe. Dans le bus, Diana cuisine le poisson pêché par son mari. Un restaurant à l'image de ce coin d'Alaska, simple et rustique !
C'est dans ce décor old style que se termine notre séjour dans ce coin perdu et même si l'observation des ours a été infructueuse (ou presque), nous avons apprécié le côté un peu décalé de ce bout du monde. Une étape attachante en somme !
Distance parcourue dans la journée : 90 km
Près de Salmon Glacier

En territoire des Premières Nations, Nisga'a et Haida J7 : Mercredi 19 août 2015
Avec notre pass valable 3 jours, nous aurions pu retourner une dernière fois à Fish Creek mais nous ne croyons plus trop à notre bonne étoile. De plus, nous avons une longue journée de route devant nous. Alors bye, bye les nounours… s'il en reste, car nous, on pourrait avoir des doutes ;-)
Ce soir, nous devons être à Prince Rupert, à 450 kilomètres, tout en ayant prévu la visite d'un parc provincial en cours de trajet. Autant dire que la journée va être bien remplie.
Stewart et Hyder étant les points les plus septentrionaux de notre circuit, nous retournons à présent vers le sud. Comme ces deux localités sont également situées dans un cul-de-sac, il nous faut revenir en partie sur nos pas, du moins jusqu'à Cranberry Junction.
En quittant Stewart, les nuages bas sont toujours accrochés aux montagnes mais avant même d'arriver sur la Highway 37, le soleil commence à faire de belles apparitions. Normal, nous prenons la direction du sud, celle du soleil ;-)
A Cranberry Junction (une petite intersection à peine signalée), une route forestière non bitumée constitue un raccourci pour rallier Prince Ruppert. Elle permet surtout de faire une incursion en territoire Indien, celui des Nisga'a, pour une découverte du parc provincial dont le nom exact est Anhluut'ukwsim Laxmihl Angwinga'asanskwhl Nisga'a dans la langue locale.
Retenons plus simplement son nom anglais : Nisga'a Lava Memorial Bed Park.
En effet, parmi les événements ayant marqué l'histoire des habitants de la vallée du fleuve Nass, il en est un qui a aussi transformé le paysage et dont le parc se veut le témoin.
Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, une éruption volcanique massive (celle du Tseax Cone) projeta une épaisse couche de lave sur la vallée, détruisant des villages entiers, étouffant la végétation et tuant plus de 2000 ascendants des actuels Nisga'a. La lave a recouvert une zone de dix kilomètres de long sur trois de large, créé l'actuel Lava Lake et modifié le tracé du fleuve Nass.
Selon la légende Nisga'a, ce sont des enfants en s'amusant à maltraiter des saumons, source de vie, qui ont déclenché la colère de la Terre.
En voyant ces paysages, on ne peut s'empêcher de penser à l'Islande et à la catastrophe du Lakagigar qui curieusement s'est produite à peu près à la même époque.
Plus de 250 ans plus tard, la végétation commence tout doucement à reprendre le dessus. Le volcan dort aujourd'hui tranquillement au cœur du parc mais il pourrait encore se réveiller dans le futur et provoquer une nouvelle catastrophe.
En voyant les eaux si paisibles du Lava Lake, rien ne laisse deviner qu'un chaos d'envergure a été à l'origine de sa création.
Son espace de pique-nique sous les sapins tombe à point pour la pause de la mi-journée. Magnifique vue sur les glaciers au loin.
Avec les glaciers en ligne de mire, nous avançons jusqu'à Terrace où nous retrouvons la Yellowhead Higway, déjà empruntée entre Prince George et Kitwanga.
C'est cette dernière qui nous conduit ensuite jusqu'à Prince Rupert dans une très large vallée que se partagent la route, la voie ferrée et la rivière Skeena, bordée par une enfilade de pics escarpés.
Arrivée à 17 heures à Prince Rupert où il fait beau et chaud (21 degrés).
Que demander de plus ? Une belle vue ? Nous l'avons. Un beau coucher de soleil ? Egalement ! I Un bon dîner ? Evidemment ! Bref, tout baigne. J
Distance parcourue dans la journée : 440 km
J8 : Jeudi 20 août 2015
Aujourd'hui nous allons nous déplacer de 200 kilomètres sans faire grimper d'autant le compteur de notre voiture. Comment ? En empruntant un ferry.
Destination pour les quatre jours prochains : l'archipel de Haidai Gwaii, anciennement appelées îles de la Reine Charlotte.
Le départ du ferry est prévu à 10 heures mais la compagnie BC Ferries demande de se présenter deux heures avant, même en ayant une réservation. L'embarquement des véhicules est bien rodé. Avec notre SUV, nous attendons dans la ligne des undersized vehicles. C'est vrai qu'à côté de lui, les 4 x 4 locaux ont l'air de monstres mais ici ils sont la norme. Dans les oversized vehicles figurent quelques semi-remorques et quelques caravanes ou campings-cars extravagants.
Une fois le Santafe avalé dans le ventre du navire, nous montons dans les étages pour nous trouver une bonne place. Vu la taille des salons, pas de souci. C'est carrément d'une rangée entière dont nous pouvons disposer, sans oublier la fenêtre pour la vue. Certains passagers sont très bien organisés, ils ont même prévu couvertures et oreillers afin de s'allonger par terre entre les rangées.
Nous n'en sommes pas encore à ce degré d'organisation mais nous en prenons de la graine pour nos prochains déplacements en ferry.
A dix heures pile, le navire lâche les amarres. C'est parti pour sept heures de traversée. Le temps est plutôt maussade :-(
Depuis le pont, nous observons l'activité du port et des bateaux qui reviennent de la pêche. Celui-ci est sans doute sorti très tôt ce matin comme le laisse penser son nom de Pacific Sunrise.
Plus loin, le ferry louvoie entre plusieurs groupes d'îles sur une mer très calme avant d'effectuer une grande traversée en diagonale du détroit d'Hécate, en direction du port de Skidegate.
Grignotage, petite sieste, lecture et film vont alors occuper ces quelques heures en pleine mer. Pendant les dernières soixante minutes, l'approche des terres nous offre un nouveau divertissement, celui du spectacle de ces côtes, se déclinant dans le lointain, en cinquante nuances de gris.
Avec ses paysages de montagnes escarpées (s'élevant jusqu'à 1200 mètres) le long de la dorsale occidentale de l'archipel, avec ses fjords spectaculaires, ses colonies d'oiseaux marins et d'otaries, ses forêts d'épinettes géantes, de Sitka et de cèdres, ses vestiges de totems, les îles Haida Gwaii qui signifient "îles du peuple" en l'occurrence celles des tribus Haida, constituent une région unique au Canada.
L'archipel compte plus de150 îles. Toute la partie Sud, très préservée, est classée parc national et uniquement accessible via des tours organisés souvent de plusieurs jours. Les deux îles du Nord, Graham Island et la partie nord de Moresby Island, qui sont aussi les plus peuplées (mais tout est relatif), peuvent être parcourues sans intermédiaire.
Pour notre séjour, nous avons retenu l'île de Graham où nous passerons deux nuits à Masset suivies de trois nuits à Queen Charlotte.
A la descente du ferry, direction le port de Masset, à l'extrême nord de l'île de Graham, où il fait ce soir un temps superbe. Pourvu que ça dure !
Distance parcourue dans la journée : 106 km en voiture mais aussi 202 km en ferry.
Lava Lake

Naikoon Nord, randonnée de Tow Hill à Cape Fife J9 : Vendredi 21 août 2015
La pointe nord-est de l'île de Graham abrite le parc provincial de Naikoon caractérisé par un mélange de forêts côtières humides tempérées, de tourbières, de dunes de sable, et bordé par une centaine de kilomètres de plages sauvages.
A 25 km à l'ouest de Masset se trouve l'une des icônes naturelles du parc, à savoir Tow Hill, un affleurement basaltique dominant toute la région, du haut de ses 120 mètres.
C'est à ses pieds que nous nous garons mais repoussons à plus tard son ascension car dans l'immédiat nous avons un autre projet : profiter du temps sec pour nous lancer dans une randonnée nécessitant la journée, en direction de Cape Fife.
Le ciel dégagé de bon matin finit par se voiler. Dommage !
A 9 h 45 nous sommes prêts à nous attaquer à la traversée d'une dizaine de kilomètres de forêt dense et moussue jusqu'aux plages de sable de la côte Est.
Nous avons de la chance, il ne pleut pas. La progression se fait sur un sol mou et spongieux qui doit rapidement se transformer en bourbier en cas de pluie.
Dans cet écosystème humide, les arbres partent à l'assaut du ciel et rivalisent en taille. Ici des cèdres de l'ouest ou Thuya plicata. Heureusement que les thuyas de notre jardin n'atteignent pas cette taille ;-)
Les mousses sont parfaitement dans leur élément. Elles couvrent le sol d'un coussin douillet dans lequel on aimerait s'enfoncer.
Elles colonisent également les branches des arbres qui, ainsi parées, prennent des formes étranges. Main fourchue ? Animal cornu ?
Plus loin, dans les tourbières, les mousses s'habillent de rouge carmin pour mieux se distinguer.
Il va sans dire qu'avec de telles conditions, les champignons prolifèrent allègrement.
Trois heures trente seront nécessaires pour boucler la dizaine de kilomètres au cours desquels nous n'avons croisé aucun humain. En revanche, nous avons pu observer quelques animaux. Du plus grand au plus petit : daim, femelle de tétras, grenouilles et limaces.
Le refuge de Cape Fife marque la fin provisoire de notre balade. Un panneau met en garde contre les ours. Nous ne sommes donc pas vraiment étonnés de découvrir sur l'immense plage en contrebas un petit requin portant une trace de morsure. Sans doute le fait d'un ours.
En dehors de cette bête, nous pensions le lieu désert. Or à notre grand étonnement, nous distinguons au loin la silhouette d'un marcheur qui avance vers nous. Il s'agit d'un Britannique effectuant une randonnée de plusieurs jours en suivant le littoral (90 km). Nous lui laissons le reste de notre eau minérale. Ça change de son breuvage opaque résultant du filtrage de l'eau trouvée sur son trajet.
Une heure plus tard, nous reprenons le chemin inverse qui, à défaut de nouveautés, finit par nous paraître long et fatigant, au point de ne plus avoir le courage de grimper sur les hauteurs de Tow Hill à l'arrivée.
Cette randonnée de seulement 127 mètres de dénivelé mais de 19,3 km de long parcourus en un peu moins de 7 heures, nous a laissés sur les rotules.
Seul un groupe d'oies du Canada va réussir à interrompre notre retour vers Masset.
Nous serions sans doute allés nous coucher tôt si nous n'avions été invités par la maîtresse de maison à nous joindre aux autres hôtes ainsi qu'à quelques invités pour un sympathique dîner sur la terrasse. Malgré un ciel nuageux, la soirée, agrémentée par le survol de nombreux aigles et oies du Canada, est douce et agréable.
Deuxième nuit à Masset.
Distances parcourues dans la journée : 50 km en voiture mais aussi 20 km à pied.
Naikoon Nord

Naikoon Sud, sur la trace de l'épave du Pesuta J10 : Samedi 22 août 2015
Une nouvelle randonnée au programme ce matin ? Yes, off course, il ne faut pas s'arrêter sur une aussi belle lancée.
Elle sera moitié moins importante en distance et en temps que celle d'hier mais nécessite d'être faite à marée descendante. L'heure de la marée basse étant prévue à 12 h 13, il ne faut pas trop traîner surtout qu'il y a une heure de route entre Masset et l'aire de pique-nique de Tlell, point de départ du sentier.
Après des averses en fin de nuit, le ciel se dégage progressivement pour laisser place à un beau soleil alors que nous débutons notre marche. A 10 h 30, top départ !
L'objectif de cette randonnée est de découvrir l'épave du Pesuta, une barge dédiée au transport de grumes qui a sombré en 1928 au cours d'une tempête et dont les restes sont plantés dans le sable sur East Beach.
Nous commençons par une courte traversée de forêt en surplomb de la rivière Hiellen. Les arbres ne sont pas tout à fait les mêmes qu'hier mais surtout les rayons du soleil donnent à la forêt un tout autre éclairage.
Au bout d'une demi-heure, le chemin quitte la forêt. Nous continuons à présent en bord de rivière sur une large piste de galets tassés. Il fait très beau et même chaud.
Entre rivière et océan, les aigles marins s'envolent avec leurs proies.
Un peu avant midi, ce qu'il reste de l'épave apparaît devant nous.
Le photographe, inspiré, l'inspecte sous tous les angles. Vraiment très photogénique, cette épave !
Quant à la magnifique plage Est qui a l'air de se dérouler à l'infini, elle lui offre un décor hors norme.
Nous resterions bien à rêvasser sur le sable mais le ciel devient de plus en plus menaçant et risque de transformer le trajet de retour en galère.
Alors à l'heure de l'étale basse, nous nous dépêchons de quitter la plage mais finalement il ne tombera que quelques gouttes.
Après une tentative de variante le long de la rivière vite impraticable, nous réintégrons le sentier initial pour une arrivée à la voiture à 14 heures, après 3 heures et demie pauses comprises pour 10 km aller/retour.
Ce soir, nous dormons à Queen Charlotte (la ville). C'est donc cette direction que nous prenons en cours d'après-midi après un arrêt à Halibut Bight Rest Area.
Hervé n'hésite pas à fouler les galets de cette plage et à se tordre les pieds pour tenter de s'approcher d'un aigle sans savoir que quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de la ville de Queen Charlotte, tout un groupe de rapaces est à portée d'objectif.
Après avoir oscillé à plusieurs reprises au cours de la journée entre soleil et pluie, le temps se gâte sérieusement ce soir alors que nous nous installons pour trois nuits au sud de l'île de Graham.
Distance parcourue dans la journée : 109 km
Epave du Pesuta

Graham Ouest, du lac Yakoun aux plages du Rennell Sound J11 : Dimanche 23 août 2015
Nous avons prévu d'explorer le côté ouest de l'île et aujourd'hui c'est le jour idéal pour le faire, non pas en raison de la météo (plutôt maussade) mais parce que nous sommes dimanche.
En effet, les routes qui desservent la côte ouest ne sont pas asphaltées. Ce sont des pistes prioritairement dédiées à l'exploitation forestière et fréquentées par des semi-remorques de taille. La circulation y est donc réglementée, uniquement tolérée à certaines heures. Régulièrement des panneaux rappellent que nous les empruntons à nos risques. et périls.
Vu les quantités de pluie tombées durant la nuit, les pistes trouées de nids-de-poule sont devenues boueuses et le Santafe rapidement repeint couleur gadoue.
Les sentiers sont eux aussi détrempés de sorte que nous enfilons des guêtres par-dessus nos chaussures afin de limiter les dégâts lors de notre première sortie de la journée.
En effet, vingt kilomètres après Queen Charlotte, un trail d'une trentaine de minutes doit nous conduire sur les rives du lac Yakoun. Mais avant d'atteindre le lac nous nous attardons au pied de plusieurs arbres géants à côté desquels nous avons l'air de nains !
La luminosité ambiante donne au Yakoun Lake un air de Loch Ness dont on verrait bien surgir LE monstre.
En guise de monstre apparaît un plongeon huard qui, dans son habit à damier noir et blanc, fend discrètement la nappe d'eau.
Après cette incursion au bord du lac (1 heure en tout), cap encore plus à l'ouest vers le Rennell Sound et ses plages après un passage de col à 300 mètres suivi d'une descente à 25 % vers le bord de mer.
On se croirait sur la route de la Traversée en Guadeloupe, même végétation, même humidité mais la chaleur en moins. Les températures ne dépasseront pas 13 degrés au meilleur de la journée aujourd'hui.
Plusieurs plages bordent cette côte ouest : dans l'ordre, du sud au nord, Five Mile Beach (dont on fera l'impasse pour cause d'averse passagère), Gregory Beach et Bonanza Beach dont tout le monde s'accorde à dire que c'est la plus belle.
C'est aussi la plus éloignée des trois et le terminus de la piste. C'est vrai qu'elle est belle, surtout sous le soleil.
Mais la préférée du photographe, c'est Gregory Beach. Elle possède un petit quelque chose d'artistique et de mystérieux. En outre, son sable noir lui confère un caractère plus sauvage.
Les grandes laminaires qui la jonchent exacerbent notre créativité. Nous laissons sur le sable une petite œuvre éphémère que nous ne manquons pas d'immortaliser.
Après un dernier arrêt au bord d'une parcelle forestière en cours d'exploitation à réaliser l'ampleur des dégâts, retour à Queen Charlotte en début d'après-midi.
Après la nature, un peu de culture est bienvenu ! La météo étant incertaine, autant rester à l'abri au musée du Haida Heritage Center à Skidegate afin d'en apprendre un peu plus sur l'histoire, la société, les arts et la nature dans l'archipel.
Le musée est construit comme un village Haida d'antan, composé de plusieurs maisons longues alignées. On y trouve de superbes pièces, notamment des masques, des boîtes en cèdre, de gigantesques totems sculptés, des canots, et de magnifiques créations en argilite noire.
De l'organisation de la société, nous retenons que chaque communauté Haida était divisée en deux groupes : Raven and Eagles. Les mariages se faisaient uniquement entre membres des deux différents groupes. Les enfants devenaient membres du groupe de leur mère. C'était donc une société matrilinéaire.
Après cet intermède culturel, l'état du ciel nous laisse l'opportunité de faire un saut jusqu'à Balance Rock, un bilboquet rocheux en équilibre au bord de mer.
Nous nous amusons à quelques jeux d'optique. Après avoir calé le rocher au creux de ma main, mue par une force herculéenne, je le hisse au-dessus de ma tête ;-)
Petit clin d'œil de fin de journée durant laquelle, en dépit d'une météo capricieuse, nous avons réussi à profiter de chaque instant. A l'image du rocher précédent, un équilibre parfaitement réussi !
Deuxième nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 127 km.
Balance Rock

Excursion à Moresby Island et retour sur le continent J12 : Lundi 24 août 2015
Il a encore plu une partie de la nuit et même si ce matin, il ne pleut pas (encore), il fait bien couvert. Dans ces conditions, on peut faire une croix sur la randonnée réputée difficile vers l'un des sommets de l'île (1009 mètres), on n'y verrait rien. Autant rester au ras de l'eau !
Justement c'est en ferry que nous commençons la journée, avec une traversée d'une vingtaine de minutes vers Alliford Bay afin de voir à quoi ressemble l'île voisine de Moresby.
Pendant le court trajet, nous prenons place sur la viewing area afin d'être aux premières loges pour scruter les nombreux îlots qui constellent le fjord.
Les oiseaux y règnent en maîtres mais partagent volontiers les rochers avec quelques lions de mer.
A partir du débarcadère, une route circulaire fait le tour du nord de l'île, d'abord asphaltée jusqu'à Sandspit (qui accueille le principal aéroport de l'archipel) puis en terre sur le restant de la boucle. Nous l'empruntons dans le sens horaire.
Premier arrêt à Onward Point pour quelques minutes de marche dans une forêt littorale avant d'aboutir à un point de vue couvert. Vue sur Skidegate Inlet.
Après cette petite mise en jambes, nous poursuivons avec une randonnée un peu plus conséquente, juste avant l'entrée de la localité de Sandspit : Dover Creek Trail suivi de Hans Creek Loop.
Deux heures de marche au milieu d'une forêt de cèdres et d'épinettes majestueux, rivalisant en taille et en circonférence.
Avec de tels spécimens, pas besoin de construire de pont. Ici un de ces géants tombé en travers de la rivière fait office de passerelle naturelle.
Le couvert végétal est si épais qu'il nous abrite momentanément de la pluie. C'est un des avantages des promenades en forêt
Mais dans l'après-midi, des averses plus soutenues se succèdent, nous laissant juste un peu de répit pour jeter un œil à Secret Cove et pour ramasser quelques bolets et chanterelles au bord de la piste forestière qui nous ramène vers l'embarcadère.
Pendant le trajet de retour en ferry, c'est le déluge. Il est temps de rentrer !
Une journée en demi-teinte dont on retiendra surtout le goût de la poêlée de champignons ;-)
Troisième et dernière nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 93 km
J13 : Mardi 25 août 2015
La journée est consacrée au retour à Prince Rupert. Départ du ferry à 10 heures, arrivée à 17 heures. Les cheminées fument, la sirène retentit, c'est parti !
A l'intérieur, nous avons maintenant nos habitudes : une rangée de sièges pour nous étaler, un pique-nique pour résister, une couverture pour somnoler, une baie vitrée pour ne rien manquer et sur l'écran de cinéma du navire, le film "The Musketeers" pour à la fois nous divertir et améliorer notre anglais. C'est parfait !
A ce rythme, le temps passe très vite.
Le navire commence par longer la côte Est de Graham Island jusqu'au niveau de Lawn Hill (au passage, nous apercevons Balance Rock) puis pique vers l'est en direction de Prince Rupert.
S'il fallait tirer un premier bilan de ces quatre journées passées sur l'archipel de Haida Gwaii, je dirais que nous avons été impressionnés par tous ces arbres gigantesques, que nous avons beaucoup aimé les paysages très préservés du parc provincial de Naikoon, mais remarqué que certaines parties des deux îles sont détériorées par l'exploitation forestière. C'est sans doute dans l'extrême sud de l'archipel classé parc national qu'il faut chercher les territoires les plus intacts, mais ça, c'est une autre aventure.
A l'approche du continent, nous finissons le voyage sur le pont à scruter les îles environnantes et surtout la couleur du ciel.
En effet, en avançant, le bateau laisse derrière lui la couverture nuageuse accrochée aux sommets des îles Charlotte.
Droit devant, le ciel est comme partagé en deux : bleu d'un côté, gris de l'autre. Mais qui des deux aura le dessus ?
Réponse à Prince Rupert à l'heure du coucher de soleil.
Comme par un coup de baguette magique, l'astre de feu transforme ce mélange un peu terne de bleu et de gris en une véritable explosion de couleurs, se déclinant du rose pâle au violet, du rose fuchsia à l'indigo avec... un arc-en-ciel en prime !
Bref, un moment rare que nous savourons pleinement en espérant qu'il annonce de belles journées à venir !
Distances parcourues dans la journée : seulement 15 km en voiture mais 200 km en ferry.
Coucher de soleil à Prince Rupert

Balades et baignade à Prince Rupert J14 : Mercredi 26 août 2015
Les horaires de correspondance entre le ferry de retour de l'archipel de Haida Gwaii et celui à destination de l'île de Vancouver via l'Inside Passage nous imposent aujourd'hui une journée de transit à Prince Rupert. Et cela tombe plutôt bien !
D'une part, parce qu'après deux semaines de voyage, ce passage en ville nous permet de régler quelques tâches d'intendance : lavage du linge, nettoyage de la voiture et surtout achat d'une paire de chaussures de randonnée, les miennes ayant rendu l'âme après plusieurs saisons de bons et loyaux services.
D'autre part, dans la ville la plus pluvieuse de la côte Nord-Ouest avec plus de 220 jours de pluie par an et le plus fort cumul de précipitations de tout le Canada, il fait aujourd'hui un temps exceptionnellement beau et chaud. La chance !
Alors une fois l'intendance réglée, profitons vite de cette belle journée.
Premier objectif : le parcours en boucle de Butze Rapids Trail. Le trailhead se trouve à cinq kilomètres de la ville par la Hwy 16.
Certes ce n'est pas de la grande randonnée, mais plutôt une balade pour "Papy Mamy et leur chien Youki" comme diraient certains. C'est une balade populaire où les Rupertois viennent volontiers faire leur jogging ou leur marche journalière.
C'est donc sous un ciel uniformément bleu, après avoir ressorti short et tea shirt (et ça fait du bien !) que nous nous engageons sur le chemin d'approche.
Au premier embranchement, nous ignorons ce panneau plein de malices et prenons ensemble la même direction ;-)
Le sentier, bien entretenu, traverse tour à tour une épaisse forêt de conifèreset une tourbière aux pins tordus, couverte de Droseras. Nous observons en détail cette plante carnivore ingénieuse.
Au bout d'une demi-heure, nous arrivons au niveau des Butze Rapids. C'est une curiosité naturelle liée au flux et au reflux de la marée autour de Kaien Island (l'île sur laquelle se trouve Prince Rupert), obligeant l'eau à se déverser dans l'étroit passage tantôt dans sens tantôt dans l'autre et créant des tourbillons à chaque inversion. Pas aussi spectaculaire que le maelström observé en Norvège mais curieux quand même !
Encore une demi-heure de plus en suivant le bord de mer et nous atteignons Grassy Bay. Ici les collines et îles boisées se mirent dans une eau si calme et si claire qu'on se croirait au bord d'un lac.
Pour finir, il n'y plus qu'à retraverser la forêt tout en s'informant au fil de quelques panneaux sur les différents types d'arbres, de baies, d'herbes et de plantes ainsi que sur leur utilisation actuelle et traditionnelle.
En bref, une balade tranquille de deux heures que cette belle météo a fait grimper dans notre estime.
Après un retour en ville pour le déjeuner, nous n'hésitons pas à reprendre la même direction dans l'après-midi vers Diana Lake, un lac situé lui aussi sur la Highway 16.
Dans notre sac, maillots de bain, serviette, crème solaire et couverture. Une idée en tête ?
En effet, le Diana Lake est apprécié pour la baignade. Or il fait tellement beau et chaud que tout est envisageable. A défaut nous prendrons au moins le soleil.
Alors ? Alors oui, nous l'avons fait.
En arrivant au bord du lac, la couleur du ciel, la douceur de l'air et la vue des baigneurs déjà à l'œuvre vont immédiatement nous convaincre de nous jeter à l'eau, mais juste pour quelques brasses car ce n'est pas la Méditerranée fin août, la température de l'eau doit tourner autour des 15 degrés.
En revanche, nous prenons tout notre temps pour lézarder au soleil, allongés sur notre couverture avec un bon bouquin. Nous serions sans doute restés davantage si nos voisins de gazon n'avaient fini par nous enfumer avec leur barbecue. En effet, en début de soirée, les bras chargés de victuailles, sont arrivés de plus en plus de pique-niqueurs, résolus à profiter de cette douceur exceptionnelle.
C'est le moment que nous choisissons pour migrer vers un autre lac, moins prisé par les amateurs de barbecue, Oliver Lake, toujours sur la 16.
Un havre de paix, seulement fréquenté par quelques canards, dans un décor de sphaignes, de mousses, de buissons et de pins rabougris aux allures de bonsaïs.
Le lac forme un miroir si lisse que les sapins qui s'y reflètent sont d'une netteté si parfaite qu'on les confondrait presque avec les originaux !
Les nénuphars, eux aussi, ont l'air irréels.
Une ambiance de calme et de sérénité que nous finissons par interrompre pour mener à bien les deux ou trois projets qui nous tiennent à cœur pour la soirée :
Recycler mes chaussures usagées en les déposant, non pas au pied du sapin de Nöel, mais au pied du Shoe Tree… Barboter dans le jacuzzi en plein air sur la terrasse de l'hôtel… Nous attabler un étage plus haut pour un délicieux dîner.
Vraiment une journée super agréable et, dans ces conditions, un petit faible pour Prince Rupert.
Il ne reste plus qu'à croiser très fort les doigts pour que cette météo exceptionnelle le reste demain tout au long du Passage Intérieur, le moment le plus attendu de notre voyage.
Distance parcourue dans la journée : 65 km
Oliver Lake, près de Prince Rupert

De Prince Rupert à Port Hardy par le Passage Intérieur J15 : Jeudi 27 août 2015
Réveil à 4 h 30 car il faut être dans la queue du ferry deux heures avant son départ prévu à 7 h 30. Il fait encore nuit alors que nous nous présentons pour les formalités. L'embarquement se fait à bon train.
Dans le garage, les voitures sont alignées au cordeau.
Ce navire est encore plus moderne, plus spacieux et plus confortable que les précédents. Certes, dans les étages supérieurs, les meilleures places, celles faisant directement face aux baies vitrées, sont déjà prises mais nous dénichons un petit salon silencieux et presque désert, dans lequel nous nous installons avec notre glacière, notre couverture et nos oreillers.
Au final, nous passerons le plus clair de notre temps sur le pont car il fait un temps magnifique alors que le ferry commence à s'engager dans Grenville Channel long de 70 km de long.
C'est parti pour 15 heures de navigation sur près de 500 kilomètres, à bord du Northern Expedition.
Pourtant, l'entrée progressive dans un banc de brouillard nous fait craindre le pire, mais cette brume très localisée va juste poser un voile de mystère sur les paysages alentour.
Une fois le brouillard dissipé, on prend pleinement conscience des sommets escarpés qui bordent le chenal, culminant entre 500 et 1 000 mètres. Dans sa partie la plus étroite, le passage ne fait que 400 mètres de large mais grâce à une profondeur de 500 mètres, les navires peuvent caboter au plus près du bord pour le plus grand plaisir des voyageurs.
C'est aussi l'occasion de croiser d'autres embarcations qui, du haut de notre ferry, ont l'air de joujoux.
Des plus classiques au plus original : Un voilier qui avance au moteur… Un bateau de pêche… Des grumes qui flottent toutes seules ? Euh, non, elles sont posées sur une barge tirée par un remorqueur !
De cap en baie, le ferry continue doucement sa route vers le Sud… quand tout d'un coup une annonce du capitaine fait l'effet d'une bombe dans les salons. Des baleines sont annoncées !
Nous ne les verrons qu'à distance mais elles sont des dizaines dans la baie. Partout à la ronde, on distingue leurs souffles, leurs dos et leurs queues.
Puis l'excitation retombe, la traversée suit gentiment son cours. Il est midi, nous en profitons pour nous retirer dans notre salon et casser la croûte.
Trois quarts d'heure plus tard, à proximité de Butedale, un site occupé par une conserverie en ruine, nouveau branle-bas de combat ! Le navire s'immobilise, un canot de sauvetage est mis à l'eau. Quelqu'un serait-il tombé à la mer ? Oui… un mannequin pour une séance d'entraînement. Le mannequin est rapidement repêché, ramené à bord du canot et pris en charge. Mission accomplie pour l'équipage ! Le ferry peut poursuivre sa route.
Sept heures trente après avoir quitté Prince Rupert, nous arrivons à hauteur de Boat Bluff, le plus joli des phares du passage. Il marque l'entrée de Tomie Channel.
Le spectacle se poursuit sur l'eau et dans le ciel, avec toute une série de nuages remarquables : moutonneux, pointillistes, alvéolés ou striés.
Sur le pont l'ambiance est décontractée. Casquette, lunettes et crème solaire sont des accessoires indispensables. Il fait tellement chaud en pleine après-midi qu'on se croirait en croisière en Méditerranée !
Les points d'intérêt se succèdent : Ivory Island, son phare et son jardin. Puis celui de Dryad Point qui annonce l'arrivée imminente à Bella Bella. Cela fait dix heures que nous avons quitté Prince Rupert.
Le navire fait une courte escale d'une demi-heure à Bella Bella avant de reprendre sa route.
C'est pendant le dîner qu'on nous annonce le passage à proximité du dernier point d'intérêt du voyage, le village amérindien de Namu. Il est 19 heures. Formule buffet à volonté au restaurant.
Après avoir fait un sort aux desserts, quelques pas sur le pont sont bienvenus dans l'attente d'un coucher de soleil qu'on espère spectaculaire. De curieuses volutes dans le ciel ? Je n'aimerais pas être dans cet avion. Le pilote a-t-il fumé ? ;-)
Le soleil tente d'embraser les nuages mais n'arrivera pas à y mettre le feu.
L'apparition de la lune et la tombée progressive de la nuit marquent la fin des attractions et le retour de la fraîcheur. Nous finissons la soirée dans les salons à lire et à somnoler pour les quelques heures restantes.
A 23 h 30, comme prévu, nous débarquons à Bear Cove et quelques minutes plus tard prenons possession de notre cabine pour deux nuits. Installation rapide et dodo illico.
Une sacrée journée et une chance inouïe avec la météo !
Distances parcourues dans la journée : seulement 8 km en voiture mais 500 km en ferry.
Dans le Passage intérieur

Sea stacks dans le parc provincial de Cape Scott J16 : Vendredi 28 août 2015
Il n'y a pas d'urgence ce matin, d'une part parce qu'il pleut (eh oui, région humide oblige), d'autre part parce que la randonnée que nous avons prévue doit se faire à marée descendante. Or la marée sera basse à 17 h 36. Nous avons donc tout le temps pour une grasse matinée, suivie de quelques courses à Port Hardy et d'un déjeuner dans notre cabine.
Finalement, le soleil réapparaît à la mi-journée, faisant grimper les températures et notre moral par la même occasion.
Aussitôt le repas avalé, ce beau temps inespéré nous incite à prendre immédiatement la route, même s'il semble un peu tôt par rapport aux horaires de marée. Direction : Cape Scott, plus de 60 kilomètres de route gravillonnée, dont la première portion publique est assez roulante. Elle devient ensuite une piste forestière privée. Les panneaux sont particulièrement explicites sur les dangers encourus.
En dépit des conditions décrites, nous sommes arrivés à destination en seul morceau, ouf !
Nous nous sommes néanmoins retrouvés à deux reprises capot à capot avec des semi-remorques lourdement chargés, ça fait drôle. Nous avons surtout essuyé un maximum de poussière. Le Santafe qui en a repris une couche est bon pour un nouveau passage au karcher.
Sur cette piste infernale, nous avons aussi fait un heureux : un autostoppeur néo-zélandais gagnant à pied le parc provincial afin d'y emprunter le North Coast Trail long d'une soixantaine de kilomètres.
En ce qui nous concerne, nos objectifs sont beaucoup plus modestes : en attendant que la marée soit favorable, nous comptons aller jusqu'à Eric Lake puis, plus tard, vers San Josef Bay qui abrite des sea stacks très photogéniques. Soit 11 kilomètres en 3 heures de marche environ.
Dans l'immédiat, nous prenons la même direction que notre Néo-Zélandais, vers le lac Eric. A notre grande surprise, le parcours se fait presque intégralement sur des planches. Ponctuellement des troncs font office d'escalier ou de pont. Une fois au bord du lac, demi-tour afin de rejoindre la baie de San Josef.
Sur le trajet, quelques arbres remarquables vont une nouvelle fois nous retenir. Ils sont toujours aussi impressionnants !
Mais à force de traîner, le ciel a fini par se couvrir, donnant quelques gouttes de pluie et surtout des rafales de vent à vous faire perdre l'équilibre.
En bord de plage, les fameux sea stacks, ces piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion, manquent de contraste. Le photographe, aux abois, tente d'en tirer le meilleur avec les moyens du bord.
Un peu déçus sur ce coup-là, surtout que le trajet du retour nous réserve de belles couleurs. Grr !
Deuxième nuit à Port Hardy.
Tard dans la soirée, un mail nous prévient que le propriétaire de la maison que nous devions louer à Tahsis, sur la côte Ouest, annule notre réservation pour les trois prochaines nuits pour cause de problème important sur le réseau d'eau potable du village. C'est le pompon !
Distance parcourue dans la journée : 152 km
Stea stacks à Cape Scott PP

Autour de Campbell River : Elk Falls, Myra Falls et Ripple Rock J17 : Samedi 29 août 2015
La journée commence comme celle de la veille avec de pluie et un ciel encore plus bouché qu'hier.
Cela nous laisse le temps de finaliser notre recherche de logement pour les trois prochaines nuits. Suite à l'annulation de notre réservation à Tahsis, nous décidons de trouver un lieu plus central sur l'île. Nous trouvons au pied levé un chouette Urban Loft à Campbell River.
Nous pourrions ainsi explorer le parc provincial de Strathcona qui offre beaucoup de possibilités de randonnées, à condition que la météo soit avec nous.
En cours de matinée, la pluie s'arrête momentanément, nous en profitons pour charger la voiture et prendre la route.
Tout au long des trois heures de trajet jusqu'à Campbell River, les essuie-glace de la voiture passent de la position rapide à la position alternée mais ne s'arrêtent jamais de balayer.
Avec ses 30 000 habitants et sa zone industrielle très active, l'arrivée à Campbell River crée un choc en venant des contrées sauvages du Nord. La pluie n'arrange rien.
Pourtant, la verdure est aux portes de la ville avec notamment le parc provincial de Elk Falls qui va nous servir d'occupation en attendant de prendre possession de notre logement.
Après un pique-nique dans la voiture (or je déteste manger dans le voiture), nouveau flop en tentant de regagner les fameuses chutes à pied depuis la rivière avant de réaliser qu'elles étaient accessibles en voiture trois kilomètres plus loin. Heureusement nous avons rattrapé le coup !
Des plates-formes et une passerelle toutes neuves, inaugurées en mai dernier, permettent d'admirer la chute dans les meilleures conditions.
Bref, une journée pas vraiment inoubliable, dont on retiendra surtout la qualité de l'appartement et la gentillesse des propriétaires, dans un quartier résidentiel de Campbell River où nous nous installons pour trois nuits.
J18 : Dimanche 30 août 2015
Au réveil, le temps n'est pas aussi mauvais que prévu. Il y a même un peu de ciel bleu et de soleil sur la côte, mais déjà des nuages sur les montagnes.
Nous décidons malgré tout de partir vers le parc provincial de Strathcona, sans véritablement savoir à l'avance ce que nous y ferons. La randonnée que j'avais repérée (Crest Moutain, plus de 1000 mètres de dénivelé) ne me semble pas faisable au vu de la météo incertaine.
L'entrée du parc provincial se situe à 50 kilomètres à l'ouest de Campbell River sur la Hwy 28 mais beaucoup de sites s'étendent encore plus à l'ouest, quasiment jusqu'à Gold River sur la côte Ouest. Or nous ne voulons pas aller aussi loin.
Un autre axe quitte la route principale peu après l'entrée en suivant les rives du Buttle Lake. Il s'agit de la West Mine Road ponctuée de nombreux départs de trails plus ou moins longs. C'est l'option que nous retenons.
Sur place, le ciel est très menaçant, il va falloir s'adapter.
L'idée est de faire ce matin une randonnée de durée moyenne et si cet après-midi le temps se maintient de finir par quelques plus petites balades.
J'avais entendu parler sur mon forum préféré des Myra Falls, 6 kilomètres, 2 heures, une durée et une distance qui me semblent adaptées.
Bien que la route qui y mène aux chutes s'appelle West Mine Road, je n'avais pas imaginé qu'au cœur d'un parc provincial elle puisse nous conduire à un site industriel en activité, Myra Falls Mine, produisant du minerai contenant du zinc, du cuivre, du plomb, de l'or et de l'argent. Impressionnant !
Le parking jouxte la mine. Nous sommes les seuls, en tout cas les premiers. On est pourtant dimanche.
Nous partons sous une pluie débutante mais sous le couvert végétal, elle ne se ressent pas vraiment. Nous avançons dans une forêt luxuriante où les lichens sont aussi gros que des choux-fleurs.
A mi-chemin, nous nous faisons dépasser par un randonneur pressé, muni d'un bouquet de roses rouges. Aurait-il un rendez-vous galant au pied des chutes ?
Quand nous le retrouvons, à destination, nous apercevons une rose piquée dans une souche d'arbre. Il nous explique que les Myra Falls était le lieu favori de sa (défunte ?) épouse. Il a certainement éparpillé les autres roses tout le long du sentier.
Après une rapide photo, nous le laissons poursuivre sa méditation et rebroussons chemin jusqu'au parking.
En tout, 6 km, 2 heures et 100 mètres de dénivelé. Randonnée sympa mais néanmoins pas vraiment incontournable !
Entre-temps, il se met à pleuvoir de plus belle. Le pique-nique, comme hier, se passe dans la voiture (je déteste toujours autant !)
Dans l'après-midi, la pluie ne nous donne pas d'autre choix que de retourner directement à Campbell River.
Journée pourave :-( heureusement compensée par le confort de notre Urban Loft.
Distance parcourue dans la journée : 198 km
J19 : Lundi 31 août 2015
Côté météo toujours même topo : le ciel est couvert +++. Les montagnes aux alentours, contrairement à hier matin, ne sont même pas visibles, retourner vers Strathcona est compromis.
En attendant, nous prenons du bon temps dans notre Loft et en profitons pour déjeuner sur place.
La météo n'étant ni meilleure ni pire, nous décidons de sortir dans l'après-midi.
Direction Ripple Rock trailhead, 16 kilomètres au nord de Campbell River, sur la Hwy 19. Ripple Rock est le nom de deux masses rocheuses, autrefois situées deux à trois mètres sous la surface de l'eau au milieu de Seymour Narrows, un détroit séparant Maud Island et Vancouver Island. Ces rochers ont été la cause de nombreux accidents et naufrages jusqu'en 1958, date à laquelle on décida de les faire sauter. Un tunnel fut creusé depuis la berge jusque sous les roches et une charge de 1375 tonnes de TNT y fut déposée. Ce fut alors la plus grosse explosion non-nucléaire de l'histoire.
Au moment où nous démarrons la randonnée, devinez quoi ? Eh, oui, il se met à pleuvoir mais peu importe, on commence à en avoir l'habitude, en forêt on n'est pas vraiment mouillés.
Petit coup d'œil vers Nymph Cove au passage
Une série de marches métalliques amène au sommet et au point de vue final, complètement dans la "ouate" aujourd'hui. On distingue néanmoins le passage des Seymour Narrows, large de moins d'un kilomètre. L'île en face, c'est Maud Island et au fond, Quadra Island que nous avions visitée en 2009.
A défaut de s'attarder sur la vue, intéressons-nous à quelques détails au ras du sol. Des touffes herbeuses aux couleurs mordorées (annonciatrices de l'automne ?) qui tranchent avec le vert fluo de ce petit sapin. Enfin, gros plan sur celui à qui cette humidité ambiante sied le mieux…
Une randonnée de 8 km en trois heures avec 450 mètres de dénivelé et sous la pluie… à croire qu'on aime ça ! Peut-être un début d'explication dans la chanson de circonstance diffusée justement par l'autoradio pendant le trajet de retour.
I never liked the rain until I walked through it with you Like the rain I have fallen for you and I know just why you Like the rain always calling for you I'm falling for you… just like the rain.
C'est avec cet air de musique country (que je vous invite à écouter) que s'achève notre Loft Story à Campbell River. Demain départ vers le sud-ouest de l'île de Vancouver où nous espérons retrouver le soleil.
Distance parcourue dans la journée : 58 km
Piscines naturelles au pied des Elk Falls

Côte sud-ouest de l'île de Vancouver : de Port Renfrew à Victoria J20 : Mardi 1er septembre 2015
Notre séjour à Campbell River se termine. En dehors de l'excellence de notre hébergement, il n'a pas été une franche réussite, peut-être en raison de son improvisation, de notre déception liée à l'annulation du séjour prévu à Tahsis, mais surtout à cause d'une mauvaise météo.
Vivement la fin de cet épisode dépressionnaire !
Pourtant, ce n'est pas tout à fait gagné car, ce matin, le ciel est toujours aussi couvert. Le trajet jusqu'à notre étape suivante, Port Renfrew sur la côte sud-ouest, se fait sous une alternance d'averses parfois soutenues et de timides éclaircies.
Pour ce trajet, nous choisissons la Hwy 19 qui suit la côte Est à distance jusqu'à Duncan, puis traversons l'île d'est en ouest par la vallée de Cowichan.
Bonne nouvelle, à midi, le pique-nique a enfin lieu en plein air au bord du lac Cowichan, signe d'une nette amélioration.
Ensuite la Pacific Marine Road nous conduit à Port Renfrew après maints tours et détours. A un moment nous sommes à ce point déroutés que nous faisons demi-tour, croyant avoir loupé une bifurcation.
Nous atteignons finalement notre hébergement sur les hauteurs de Port Renfrew peu après 15 heures, ce qui nous laisse du temps pour explorer un peu les alentours, d'autant qu'il ne pleut pas.
Justement la localité est le terminus du Juan de Fuca Marine Trail. C'est un sentier de 47 kilomètres de long qui s'étire sur la côte sud-ouest de l'île à partir de Jordan River et qui se pratique en backpacking sur plusieurs jours.
Bien sûr, telle n'est pas notre ambition. Pour les moins endurants, le parc provincial a aménagé des points d'accès intermédiaires au Juan de Fuca Trail, dont l'un à Botanical Beach, tout proche, pour une petite boucle de 3 kilomètres qui nous convient très bien.
Mais dans ces contrées au bord du Pacifique il n'y a pas d'accès à la plage sans un passage en forêt avec toujours quelques arbres qui sortent du lot. Ici un arbre-lyre, là un arbre-fantôme
De Botany Bay à Botanical Beach, le sentier est directement exposé aux fureurs de l'océan.
Malgré les assauts des éléments, cet îlot tente de résister quoique… de profil il pourrait faire penser à un navire échoué.
En revanche, ce décor inhospitalier a l'air d'inquiéter ces canards qui ont trouvé refuge sous une voûte rocheuse.
Une petite balade sympa faite sous un ciel encore nuageux mais sans pluie et qui nous ouvre l'appétit.
Ça tombe bien. L'heure du dîner est fixé à 18 h 30 pour tous les hôtes du lodge. Un menu surprise nous attend, préparé uniquement à base de produits frais de la région, certains issus du jardin du lodge et cuisinés avec beaucoup d'inventivité par les deux chefs, deux frères Tim et Jon qui sont aussi les propriétaires du lieu. De loin, le meilleur des dîners de notre voyage, digne d'une bonne étoile au guide M…in :-)
Bref, une belle étape sur cette côte Ouest si sauvage !
Distance parcourue dans la journée : 320 km
J21 : Mercredi 2 septembre 2015 Ce soir nous serons de l'autre côté du détroit Juan de Fuca, dans la péninsule Olympique aux Etats-Unis. Avant cela nous avons la journée pour atteindre Victoria où nous avons réservé le ferry de 19 h 30. Avec seulement 120 kilomètres, l'étape pourrait être courte mais nous avons quelques projets auparavant.
D'abord un projet avorté : alors que nous faisons route vers Avatar Grove au nord de Port Renfrew pour y observer les arbres les plus noueux (gnarliest) de la côte, nous faisons finalement demi-tour sous une pluie diluvienne.
Au diable les arbres, prenons plutôt la direction du Sud et de Victoria. Une bonne décision car effectivement il fait soleil à hauteur de China Beach, autre point d'accès au parc provincial de Juan de Fuca.
De China Beach Trailhead, un sentier mène à Mystic Beach, un joli nom bien mystérieux qui ne fait qu'attiser notre curiosité. Si on allait voir ce qu'elle a de mystique…
Il faut d'abord parcourir un chemin couvert de racines glissantes dans une forêt sombre et humide, traverser une passerelle suspendue instable avant de déboucher sur le ruban de sable rendu encore plus dramatique à cette heure par la couleur noir d'encre des nuages juste traversés par un rai de lumière.
Mais quand le regard se tourne vers le sud, on découvre alors ce qu'elle révèle de magique ou de mystique.
Magique… le léger filet d'eau tombant en cascade sur la plage ! Magiques… ces signatures imprimées dans le sable comme autant d'autographes laissés par leurs auteurs. Magiques… ces napperons de fine dentelle d'écume que l'océan tisse délicatement en bord de plage.
Comme ces petits bonshommes de pierre bien rangés sur un tronc couché, nous nous posons alors un court moment afin de contempler l'horizon mais si nous voulons être ce soir dans la péninsule en face, il faut lever le camp et reprendre la route.
De Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, nous n'aurons finalement pas le temps de voir grand chose. Après des ralentissements en périphérie de la ville, après un arrêt pour déjeuner, un autre pour faire des achats, un autre encore pour attendre la fin d'une averse, il nous reste à peine une heure et demie pour faire un peu de tourisme. Il faut donc faire des choix.
Ce court moment, nous le consacrons alors au quartier flottant haut en couleurs de Fisherman's Wharf que nous abordons sous un beau soleil, chouette !
Il nous faut impérativement être de retour au port à 18 heures afin d'accomplir les formalités d'immigration pour l'entrée aux Etats-Unis. Ces démarches toujours aussi pointilleuses se font avant l'embarquement, côté canadien.
Une fois notre visa d'entrée aux USA en poche, nous montons à bord du Coho, un ferry vieillot (rien à voir avec les BC ferries !) qui tangue singulièrement bien que la mer soit d'huile.
Une heure et demie de traversée pour rejoindre Port Angeles où nous nous installons pour deux nuits en espérant que l'épisode dépressionnaire soit définitivement derrière nous.
Pour conclure, ces deux dernières étapes sur la côte sud-ouest nous ont réconciliés avec l'île de Vancouver. La côte Ouest est définitivement la plus belle.
Distance parcourue dans la journée : 127 km
Quartier flottant à Victoria

La suite aux Etats-Unis est par... ICI
Faire le visa indien depuis Bangkok octobre 2015 English translation pending
bonjour,
Actuellement en tour du monde depuis une année nous devons faire très prochainement nos visas indiens depuis Bangkok, nous nous sommes déjà enregistrés en ligne sans problème. Nous avons entendu dire que seuls les Thaï peuvent maintenant faire les visas indien depuis Bangkok, apparemment ce changement est très récent.
Je ne trouve rien sur internet à ce sujet, quelqu'un aurai des infos plus précises?
Merci d'avance de votre aide précieuse !!
Marion
Découvrir Angkor? English translation pending
Bonjour !
J'ai très envi de passer par le Cambodge pour voir Angkor pendant notre tour d'Asie, mais j'ai lu partout que le site était ravagés par le tourisme... Du coups je m'inquiète et j'aimerais savoir si il n'y pas moyens de s'extraire du circuit et d'aller voir des temples un peu excentrés, un peu moins assaillis par la foule ?
J'ai mon beau frère qui m'a dit que le site était vraiment immense et qu'avec un bon guide on pouvait avoir une visite sympa malgré le monde...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Robin
J'ai très envi de passer par le Cambodge pour voir Angkor pendant notre tour d'Asie, mais j'ai lu partout que le site était ravagés par le tourisme... Du coups je m'inquiète et j'aimerais savoir si il n'y pas moyens de s'extraire du circuit et d'aller voir des temples un peu excentrés, un peu moins assaillis par la foule ?
J'ai mon beau frère qui m'a dit que le site était vraiment immense et qu'avec un bon guide on pouvait avoir une visite sympa malgré le monde...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Robin
Croisière Horizon Tropicale English translation pending
Bonjour
Ayant réservé une croisière avec CDF pour un départ le 05 décembre 2015 connaissez vous les horaires aller/retour de la compagnie aérienne pour le vol en direction de Saint-Domingue et le nom de la compagnie. Cordialement
Ayant réservé une croisière avec CDF pour un départ le 05 décembre 2015 connaissez vous les horaires aller/retour de la compagnie aérienne pour le vol en direction de Saint-Domingue et le nom de la compagnie. Cordialement
Death Valley en juillet, comment en profiter malgré les fortes chaleurs? English translation pending
Bonjour, mon carnet tout juste fini, voici le temps de définir les points d’intérêts pour un futur voyage… 1ere recherche : Death Valley.
Death Valley semble magnifique, et j’ai très envie de l’inclure dans notre prochain road-trip ! Mais Je me pose beaucoup de questions:
1) La question que je dois résoudre en premier est peut-on vraiment profiter de Death Valley en Juillet et comment? Peut-on malgré les fortes chaleurs marcher un peu le soir ou tôt le matin ? Jusqu’ à quelle heure le matin, 9h ? Et le soir à partir de quelle heure ? Je ne voudrais pas faire uniquement de la route et me contenter de points de vue photo sans pouvoir m’imprégner des lieux en marchant un peu... mais se lever très tôt n’est pas un problème !
2) Quelle est la meilleure façon d’inclure Death Valley (en y passant une nuit):
Option 1 ; Valley of Fire – Death Valley – Las Vegas – Los Angeles Option 2 :Valley of Fire - Las Vegas - Death Valley – Los Angeles
En prenant l’option 1 peut-être:
J1 : Valley Of Fire – Furnace Creek (3h 180 miles) - Borax museum – Badwater - Artist’drive (fin d’après-midi).
J 2 : Zabriskie point (lever du soleil) - Mesquite Sand Dunes - Rhyolite - Las Vegas (par Beatty) 180 miles 3h10 ou détour par Ubehebe Crater et , Scotty’s Castle, 4h50 -248 miles mais là, j’ai peur que cela fasse beaucoup de route et qu’il fasse trop chaud pour marcher ensuite à Ubehebe Crater !
En prenant l’option 2 ?
3) Dernières petites questions : Dantes view ? : beaucoup de route à mon avis pour ce point de vue et j’ai lu qu’il y avait le risque de faire chauffer le moteur ??? Salt Creek ?à rajouter ? Racetrack sans 4X4 pas possibilité d’y accéder, mais il n’y a pas de tour organisé?
Merci d’avance pour vos éclairages !
Death Valley semble magnifique, et j’ai très envie de l’inclure dans notre prochain road-trip ! Mais Je me pose beaucoup de questions:
1) La question que je dois résoudre en premier est peut-on vraiment profiter de Death Valley en Juillet et comment? Peut-on malgré les fortes chaleurs marcher un peu le soir ou tôt le matin ? Jusqu’ à quelle heure le matin, 9h ? Et le soir à partir de quelle heure ? Je ne voudrais pas faire uniquement de la route et me contenter de points de vue photo sans pouvoir m’imprégner des lieux en marchant un peu... mais se lever très tôt n’est pas un problème !
2) Quelle est la meilleure façon d’inclure Death Valley (en y passant une nuit):
Option 1 ; Valley of Fire – Death Valley – Las Vegas – Los Angeles Option 2 :Valley of Fire - Las Vegas - Death Valley – Los Angeles
En prenant l’option 1 peut-être:
J1 : Valley Of Fire – Furnace Creek (3h 180 miles) - Borax museum – Badwater - Artist’drive (fin d’après-midi).
J 2 : Zabriskie point (lever du soleil) - Mesquite Sand Dunes - Rhyolite - Las Vegas (par Beatty) 180 miles 3h10 ou détour par Ubehebe Crater et , Scotty’s Castle, 4h50 -248 miles mais là, j’ai peur que cela fasse beaucoup de route et qu’il fasse trop chaud pour marcher ensuite à Ubehebe Crater !
En prenant l’option 2 ?
3) Dernières petites questions : Dantes view ? : beaucoup de route à mon avis pour ce point de vue et j’ai lu qu’il y avait le risque de faire chauffer le moteur ??? Salt Creek ?à rajouter ? Racetrack sans 4X4 pas possibilité d’y accéder, mais il n’y a pas de tour organisé?
Merci d’avance pour vos éclairages !
Transit de 2h40 à Paris pour Punta Cana English translation pending
bonsoir à tous,
je pars à Punta Cana en janvier prochain avec mes enfants
mais c'est la 1ère fois que nous prendrons l'avion, 😊😊😊😊😊😊 donc nous ne sommes pas des spécialistes
si vous pouviez me donner quelques renseignements,
nous partons de marseille à 9h35 et arrivons à paris à 11h05 puis redécollage à 13h45
qu'est ce qu'on fait pendant ce temps ?????
on visite l'aéroport ? aura-t-on les valises avec nous ? un repas est il prévu ?
je sais que c'est dans longtemps mais chuis curieuse😇😇😇
merci d'avance
je pars à Punta Cana en janvier prochain avec mes enfants
mais c'est la 1ère fois que nous prendrons l'avion, 😊😊😊😊😊😊 donc nous ne sommes pas des spécialistes
si vous pouviez me donner quelques renseignements,
nous partons de marseille à 9h35 et arrivons à paris à 11h05 puis redécollage à 13h45
qu'est ce qu'on fait pendant ce temps ?????
on visite l'aéroport ? aura-t-on les valises avec nous ? un repas est il prévu ?
je sais que c'est dans longtemps mais chuis curieuse😇😇😇
merci d'avance
Circuit Ouest américain 31 jours en août 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Voyage en France English translation pending
Bonjour,
L'été prochain , nous prévoyons, mon conjoint et moi, faire un voyage en France pour environ 1 mois. Nous aimerions visiter 4 régions différentes .
Nous voulons voyager en train entre chacune de ces régions, et louer un appartement ou studio centralisé dans chacune de ces régions..nous désirons louer une voiture pour explorer les environs..
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Durée de séjour et visa en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Johannesburg début octobre et mon billet de retour est prévu fin mars 2016. Je pars donc pour une durée de six mois en Afrique du Sud. Le visa de touriste légal est de 90 jours maximum. Mais comme je désire rester plus de trois mois en Afrique du Sud et voyager au Lesotho, dans quelle mesure cela est-il réalisable?
La douane ne risque-t-elle pas de m'interdire l'entrée en Afrique du Sud en voyant la date de mon retour? Connaissez vous des astuces ou des procédures pour pouvoir rester plus de trois mois en A.S. en tant que touriste?
D'avance merci pour votre réponse,
S
Je pars à Johannesburg début octobre et mon billet de retour est prévu fin mars 2016. Je pars donc pour une durée de six mois en Afrique du Sud. Le visa de touriste légal est de 90 jours maximum. Mais comme je désire rester plus de trois mois en Afrique du Sud et voyager au Lesotho, dans quelle mesure cela est-il réalisable?
La douane ne risque-t-elle pas de m'interdire l'entrée en Afrique du Sud en voyant la date de mon retour? Connaissez vous des astuces ou des procédures pour pouvoir rester plus de trois mois en A.S. en tant que touriste?
D'avance merci pour votre réponse,
S
Refus d'embarquement English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
J'ai acheté un billet Prague-Londres-Lax-Papeete départ le 22/7. A Prague, mes bagages ont été enregistrés jusqu'à destination mais au guichet ils n'ont pas pu m'imprimer ma carte d'embarquement pour les vols depuis Londres et Lax. On m'a demandé de retourner à l'enregistrement à Londres pour obtenir les cartes d'embarquement. Arrivé à Londres, le temps de sortir de l'appareil, de changer de terminal, on m'a refusé l'embarquement car je suis arrivé trop tard! J'avais 1H35 entre les 2 vols, il m'a fallu 40 minutes pour sortir de l'avion de Prague, changer de terminal et arriver au guichet d'enregistrement mais l'enregistrement ferme 1 heure avant le vol... Bref j'aurais du renverser tout le monde dans l'avion et courir à fond pour mettre moins de 35 minutes pour pouvoir m'enregistrer... Je retourne donc au guichet commercial ou l'on m'informe que mes bagages ont été sortis du vol vers LAX et que je peux les récupérer, et on me propose de prendre un nouveau billet, l'ancien est perdu, à 4700 euros départ le 27/7! J'ai refusé et trouvé moi même une solution un départ le 26 pour 2696 euros toujours sur la même compagnie AIR NEW ZEALAND! J'estime avoir été floué dans cette histoire et sollicite vos avis sur cette mésaventure. Merci
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?" English translation pending
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Voyage de Grand Canyon à Yellowstone (juin 2015) English translation pending
Voici le récit de mon voyage en juin 2015 avec mon amie (48 et 51ans).
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
Thaïlande, météo en août: où aller? English translation pending
La mousson tardive avec des pluies dans le Nord ! Et des craintes qui arrivent
bien que bretonne ;) la pluie j'ai pas envie de l'avoir toute mes vacances ;)
Si j'ai un choix à faire pour Aout 2015 j'arrive sur Bangkok la semaine prochaine
et avec la Météo pas top Où aller ! je zap ou je tente le nord ? je vais où vers le Sud ? est ? Ouest ?
( lol = Avec Aout imposé tout les ans .... je suis obligée d'attendre la retraite pour y aller en decembre :) en Thaïlande ! donc obliger de subir la Météo)
Je me suis trompé sur l'idée de voyage English translation pending
Bonjour,
J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.
Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.
En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :
- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.
- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.
- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.
Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.
Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.
Merci d'avance ;)
J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.
Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.
En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :
- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.
- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.
- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.
Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.
Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.
Merci d'avance ;)
Un mois en Colombie, Équateur ou Nicaragua? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux à vouloir partir un mois et nous hésitons sur notre destination... Nous hésitons sur Colombie Equateur et Nicaragua, sachant que nous aimerions bien passer par la Colombie. Nous avons déjà fait ensemble argentine chili Pérou et Bolivie. Quels sont les différences entre ces trois pays. Qu'avez vous préféré? Le voyage est pour le mois de Janvier. Merci par avance pour vos réponses
Quentin
nous sommes deux à vouloir partir un mois et nous hésitons sur notre destination... Nous hésitons sur Colombie Equateur et Nicaragua, sachant que nous aimerions bien passer par la Colombie. Nous avons déjà fait ensemble argentine chili Pérou et Bolivie. Quels sont les différences entre ces trois pays. Qu'avez vous préféré? Le voyage est pour le mois de Janvier. Merci par avance pour vos réponses
Quentin
Retour Namibie et infos d'un voyage de 15 jours en juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous
de retour d'un voyage de 15 jours en Namibie, je fais un petit post pour donner infos & conseils sur certains points du voyage
Je ne suis pas un specialiste de la destination mais j'ai voulu apporter ma pierre à l'édifice et donner des ressentis qui peuvent etre utiles aux futurs voyageurs
Je n'ai pas beaucoup utulisé le forum, vu que j'avais un coach privé en la personne de Max68 et les conseils avisés de jacqueline, donc MERCI à vous deux et à charge revanche !!
De plus, je ne voulais pas "trop" organiser le voyage comme je l'avais fait pour les etats-unis, car à force de se renseigner et lire les carnets, on sait deja ce que l'on va voir et ça enleve l'effet de surprise
Avion : vol toulouse/francfort / windhoek avec condor j'avais 2 inquietudes -> les retours pas tres bons sur la compagnie et l'escale de seuleument 1h40 à l'aller Au final, l'aller c'est passé comme sur des roulettes, les 2 boarding pass donnés a toulouse, pas de retard....quant à Condor, l'avion semblait OK par contre repas vraiment pas terrible & films payants (+/- 10€) c'est moindre mal
Le TO : j'ai fait faire 2 devis : tourmalines & madiza Sur ce point là, faites bien attention tout compte Voiture single cab ou double cab, heure d'arrivée (dans mon cas il chiffrait la 1ere journee de loc alors que j'atterrissais à 21h etc ) Au final, apres avoir été à 2 doigts de signer avec Madiza, j'ai signe pour Tourmalines Tout s'est bien passé, rien à redire Récupérés et ramenés à l'aéroport, accompagnement chez le loueur etc.... Prestation serieuse & conforme aux engagements
La voiture : Hi-lux single cab, bon la-bas c'est la bagnole de monsieur tout-le-monde, mais je l'ai kiffé grave et elle me manque déjà beaucoup Au début, on voulait incorporer 2 ou 3 nuits en camping mais au final, on a laissé tomber car louer la voiture avec tente sur toit pour seuleument 3 nuits coute plus cher que tout faire en lodge Nous avons loué en plus un compresseur et 1 frigo pour 2 voitures ; le compresseur sert si vous comptez faire du off road et le frigo sert quand meme pas mal vu la chaleur en journée Les valises sont dans les cabines arrieres donc à chaque fois, il faut sauter dans la betaillere pour les recuperer Pas besoin de les sangler par contre il est IMPERATIF de les mettre dans un sac poubelle à cause de la poussiere Une option qui me semble interessante est le hi-lux camping car avec une cabine equipée de 2 lits à l'arriere, ça doit etre plus chaud et sécurisant que la toile et moins cher que les lodges
L'argent : On avait commandé des rands sud-africains sur yes-change en bonne quantité donc aucun probleme, ni retraits à effectuer Ils les acceptent et rendent la monnaie dessus, aucun problemes
La nourriture : Les supermarches à Windhoek sont grands et bien achalandés, les spar dans les "villes moyennes" aussi
Eau : Attention si vous achetez des bouteilles de 5 litres et que vous les couchez sur le sol de 4x4, elles risquent de se fissurer et de se vider, en tous cas, j'en ai perdu 2 comme ça Il vaut mieux les mettre debout !!
Route : Attention, le pays est grand et on fait pas mal de voiture; outre le fait de rouler à gauche et prendre les ronds-point par la gauche aussi, l'essentiel se fait sur des pistes en gravier La conduite est fatiguante car il faut rester vigilant et ne pas s'approcher des bords de la route qui sont "bizautés" Une astuce, si votre voiture flotte un peu trop, vous pouvez passer en 4x4 pour la stabiliser ; quand vous vopus sentirez à l'aise, faites gaffe, c'est là que l'on fait des betises Pour info, on a vu une audi sur le toit à 4 ou 5 kms de Okaukuejo à Etosha, donc ça peut arriver
Hebergement & Activité
Windhoek Pension Ulhand -> On est arrivés tard et on est reparti tot donc.....mais propre et acceuil sympa
Mariental Bagatelle Kalahari -> En etant à 7h30 chez le loueur, courses, pique-nique on est arrivé trop tard pour le drive (on l'avait pas réservé) Tres belle chambre, bon repas , beaux paysages ; une bonne premiere étape 1 chemin de randonnée mais pas fait
Sesriem NWR Sossus dune lodge -> tres belle chambre , repas bof bof (on avait la flemme de ressortir pour aller à l'autre lodge) Pour aller à deadveil, les 5 derniers kilometres se font dans du sable ; bon là, on va pas se mentir c'est vraiment du sable mou mais ceci dit les 4x4 sont faits pour ça!!; de plus si vous voulez tenter l'experience c'est içi qu'il faut le faire car il y a plein de voitures qui passent, il y aura toujours quelqu'un pour vous aider ; nous on etait à 2 voitures donc c'est plus securisant La section qui m'a parue le plus dur, c'est des le depart, sur les 500/600 pemiers metres, d'ailleurs quand on s'engage il y en a 2 de plantés en plein milieu (et y en aura 2 au retour également) !! Ceci dit il y a une possibilité de contourner par la gauche et en plus le terrain est dur donc des le depart Keep left !! Ensuite le but du jeu est de garder de la "vitesse" et du couple et dans le pire des cas ->> Degonfler !!
Tsauchab river camp -> Là le probleme, c'est le bruit que font les voisins.....non, non je rigole !!Au milieu de nulle part, isolé dans un coin superbe Chalets dans "le bush" tres biens , déco un peu speciale mais bon, c'est pas le principal Plusieurs chemins de rando et 4x4 -> On a fait le quiver three trail pour les arbres à carquois, sympa , belle vue sur la vallée Activité Namib naukluft NP Rando waterkloof trail -> vu que notre groupe n est pas homogene en terme de randonnées, on fera les 5/6 premiers kilometres avant de faire demi-tour les rangers du parc comme les proprios du tsauchab nous on conseille de faire ça plutot que l'Olive trail
Solitaire Barchan dune retreat -> Superbe chambre & super emplacement ; repas avec les proprietaires à leur table Une tres belle adresse
Swakopmund Sea Breeze Guesthouse -> Belle chambre tres propre & acceuil tres sympa 2 restos de faits -> Le THUG (tres connu) & le "at the dome" les deux sont biens, repas tres bons (poisson langouste) l'ambiance est differente, le thug etant au bord de la mer Activite combo tour de lagune et sandwich harbour Tour de lagune sympa pour decouvrir le faune tres nombreuse et virée a SH avec festival de 4x4 dans le sable ; on a un jeune guide qui aimeconduire sur le sable, on va se regaler tout l'apres-midi
Brandberg White Lady lodge -> Bel emplacement de l'hotel, acceuil pas tres sympa, chambre correcte sans plus Possibilité de faire du off road derriere l'hotel pour rechercher les elephants du desert (pas besoin de degonfler)
Twyfelfontein Aabadi camp -> CARTON ROUGE VIF - A eviter absolument - tente avec fermetures eclair cassées, tout petit edredon (ma femme a dormi habilée tellement elle avait froid), breakfast nul, la totale...... INFO -> Il y a un poste essence pres du twyfelfountain lodge non repertorié sur les cartes, suivre les panneaux "Workshop" Possibilité de faire du off road dans la riviere huab, nous on avait degonflé à 1,2kg pour un meilleur confort de conduite Visite du site sympa pour apprendre sur les Bushman
Palmwag lodge -> Lodge tres bien ras Concession faite en self drive en arrivant l'apres midi (200$ pour 2)-> La piste est sur les cailloux donc on est tres secoué, en ce, en permanence ; pas besoin de degonfler mais connaitre un minimum l'utulisation de 4x4, notamment de la boite courte, quelques marches à franchir mais rien de terrible Drive du matin réservé -> On aura du brouillard et l'on verra tres peu d'animaux, si c'etait à refaire, je refairai la concession en self drive Info beaucoup d'animaux vus depuis la route et ce, le matin comme l'apres midi, donc si vous etes dans le coin ça peut etre interessant...
Grootberg lodge -> Lodge super, vue extra Rhino tracking réservé - des le debut de l'aventure notre chauffeur repere un lionceau et nous debusque toute la famille Lion endormie sous un arbre Ensuite traque du rhino en 4x4 puis à pied ; on verra une femelle et son petit à plus ou moins 150/200 metres
Etosha NP Dolomite -> Super lodge, de plus plein d'elephants et tres peu de monde sur les points d'eau (quasiment tout seul à chaque fois) trou d'eau pas eclaire (elephants, rhino, zebres, elan) Okaukuejo -> waterhole chalet tres bien , a proximite du trou d'eau eclaire, belle scene animaliere (elephant en quantité, rhino 6 ou 7, girafes Halali -> Chalet bien, trou d'eau eclairé moins animé que okau -> elephants, rhinos, hyene, on entends un lion rugir...mais on le verra pas
Conseils : Ce que l'on a pu observer durant ces vacances c'est que les animaux commencent à bouger quant le soleil "baisse" cad à partir de 15h /15h30 Pour les points d'eau idem, on a vu des troupes d'elephants aux points d'eau vers 15h30 donc ne pas attendre la tombée de la nuit
Okonjima -> Lodge super ++ 3 randos possibles : on fera le chacma trail 4km & le dik-dik trail 6km ; les randos sont sympas sans plus, mais c'est tellement agréable de marcher dans ces paysages Activité : leopard tracking depuis les 4x4 ; on en verra 2 differents
Mount Etjo -> super lodge & diner 1 rando possible pour voir des "dinosaur tracks" et une belle vue au sommet de la colline
Vetements : Rien de special si ce n'est pour les drive du matin ; le matin, il fait tres froid et vous etes dans les 4x4 en hauteur sans protection du pare-brise donc -> couvrez-vous mais vraiment Perso, je suis pas tres frileux et je mettais un sous pull, 2 polaire et 1 coupe vent...
Precaution : Attention, les conseils ou avis donnés sont toujours tres "alarmistes" , j'ai retrouvé un peu le meme etat d'esprit qu'aux usa, ou l'on vous dit de prendre 2 litres d'eau pour faire 500 metres Je dit pas qu'il n'y a pas de risques mais si on les ecoute, on fait rien
Dons : on a mis un certain temps à le comprendre mais n'hésitez pas à donner de la nourriture ; par exemple, si vous allez au resto, vous pouvez demander un "doggy bag" et le donner au gars qui garde le parking Idem à Kamanjab, un grand-pere faisait la manche devant le supermarché, on lui a fait des courses etc... la nourriture est appréciée, il faut dire qu'à certains endroits, ils ont vraiment pas grand-chose..... Dans le meme esprit, si j'avais su j'aurais rempli ma valise de vetements que je n'utulise plus et je leur aurait donné directement sur place,
Voilà, j'espere que ces infos pourront vous aider dans vos preparations
la namibie est un pays jeune, plein d'avenir et nous avons beaucoup aimé leur contact cordial et enjoué Le theme du voyage etait les paysages et les animaux La Namibie nous a offert son silence, sa serennité, ses espaces, son air sec et un ciel étoilé fantastique j'ai vraiment pris gout à sauter dans mon hi-lux et croiser des zebres , des elephants, des rhinos quand on y pense, c'est fantastique !!! j'aurais vraiment aimé rentrer encore plus dans ce décor meme si je savais que ce n'etait pas vraiment une destination rando
Bon voyage à tous
JC
de retour d'un voyage de 15 jours en Namibie, je fais un petit post pour donner infos & conseils sur certains points du voyage
Je ne suis pas un specialiste de la destination mais j'ai voulu apporter ma pierre à l'édifice et donner des ressentis qui peuvent etre utiles aux futurs voyageurs
Je n'ai pas beaucoup utulisé le forum, vu que j'avais un coach privé en la personne de Max68 et les conseils avisés de jacqueline, donc MERCI à vous deux et à charge revanche !!
De plus, je ne voulais pas "trop" organiser le voyage comme je l'avais fait pour les etats-unis, car à force de se renseigner et lire les carnets, on sait deja ce que l'on va voir et ça enleve l'effet de surprise
Avion : vol toulouse/francfort / windhoek avec condor j'avais 2 inquietudes -> les retours pas tres bons sur la compagnie et l'escale de seuleument 1h40 à l'aller Au final, l'aller c'est passé comme sur des roulettes, les 2 boarding pass donnés a toulouse, pas de retard....quant à Condor, l'avion semblait OK par contre repas vraiment pas terrible & films payants (+/- 10€) c'est moindre mal
Le TO : j'ai fait faire 2 devis : tourmalines & madiza Sur ce point là, faites bien attention tout compte Voiture single cab ou double cab, heure d'arrivée (dans mon cas il chiffrait la 1ere journee de loc alors que j'atterrissais à 21h etc ) Au final, apres avoir été à 2 doigts de signer avec Madiza, j'ai signe pour Tourmalines Tout s'est bien passé, rien à redire Récupérés et ramenés à l'aéroport, accompagnement chez le loueur etc.... Prestation serieuse & conforme aux engagements
La voiture : Hi-lux single cab, bon la-bas c'est la bagnole de monsieur tout-le-monde, mais je l'ai kiffé grave et elle me manque déjà beaucoup Au début, on voulait incorporer 2 ou 3 nuits en camping mais au final, on a laissé tomber car louer la voiture avec tente sur toit pour seuleument 3 nuits coute plus cher que tout faire en lodge Nous avons loué en plus un compresseur et 1 frigo pour 2 voitures ; le compresseur sert si vous comptez faire du off road et le frigo sert quand meme pas mal vu la chaleur en journée Les valises sont dans les cabines arrieres donc à chaque fois, il faut sauter dans la betaillere pour les recuperer Pas besoin de les sangler par contre il est IMPERATIF de les mettre dans un sac poubelle à cause de la poussiere Une option qui me semble interessante est le hi-lux camping car avec une cabine equipée de 2 lits à l'arriere, ça doit etre plus chaud et sécurisant que la toile et moins cher que les lodges
L'argent : On avait commandé des rands sud-africains sur yes-change en bonne quantité donc aucun probleme, ni retraits à effectuer Ils les acceptent et rendent la monnaie dessus, aucun problemes
La nourriture : Les supermarches à Windhoek sont grands et bien achalandés, les spar dans les "villes moyennes" aussi
Eau : Attention si vous achetez des bouteilles de 5 litres et que vous les couchez sur le sol de 4x4, elles risquent de se fissurer et de se vider, en tous cas, j'en ai perdu 2 comme ça Il vaut mieux les mettre debout !!
Route : Attention, le pays est grand et on fait pas mal de voiture; outre le fait de rouler à gauche et prendre les ronds-point par la gauche aussi, l'essentiel se fait sur des pistes en gravier La conduite est fatiguante car il faut rester vigilant et ne pas s'approcher des bords de la route qui sont "bizautés" Une astuce, si votre voiture flotte un peu trop, vous pouvez passer en 4x4 pour la stabiliser ; quand vous vopus sentirez à l'aise, faites gaffe, c'est là que l'on fait des betises Pour info, on a vu une audi sur le toit à 4 ou 5 kms de Okaukuejo à Etosha, donc ça peut arriver
Hebergement & Activité
Windhoek Pension Ulhand -> On est arrivés tard et on est reparti tot donc.....mais propre et acceuil sympa
Mariental Bagatelle Kalahari -> En etant à 7h30 chez le loueur, courses, pique-nique on est arrivé trop tard pour le drive (on l'avait pas réservé) Tres belle chambre, bon repas , beaux paysages ; une bonne premiere étape 1 chemin de randonnée mais pas fait
Sesriem NWR Sossus dune lodge -> tres belle chambre , repas bof bof (on avait la flemme de ressortir pour aller à l'autre lodge) Pour aller à deadveil, les 5 derniers kilometres se font dans du sable ; bon là, on va pas se mentir c'est vraiment du sable mou mais ceci dit les 4x4 sont faits pour ça!!; de plus si vous voulez tenter l'experience c'est içi qu'il faut le faire car il y a plein de voitures qui passent, il y aura toujours quelqu'un pour vous aider ; nous on etait à 2 voitures donc c'est plus securisant La section qui m'a parue le plus dur, c'est des le depart, sur les 500/600 pemiers metres, d'ailleurs quand on s'engage il y en a 2 de plantés en plein milieu (et y en aura 2 au retour également) !! Ceci dit il y a une possibilité de contourner par la gauche et en plus le terrain est dur donc des le depart Keep left !! Ensuite le but du jeu est de garder de la "vitesse" et du couple et dans le pire des cas ->> Degonfler !!
Tsauchab river camp -> Là le probleme, c'est le bruit que font les voisins.....non, non je rigole !!Au milieu de nulle part, isolé dans un coin superbe Chalets dans "le bush" tres biens , déco un peu speciale mais bon, c'est pas le principal Plusieurs chemins de rando et 4x4 -> On a fait le quiver three trail pour les arbres à carquois, sympa , belle vue sur la vallée Activité Namib naukluft NP Rando waterkloof trail -> vu que notre groupe n est pas homogene en terme de randonnées, on fera les 5/6 premiers kilometres avant de faire demi-tour les rangers du parc comme les proprios du tsauchab nous on conseille de faire ça plutot que l'Olive trail
Solitaire Barchan dune retreat -> Superbe chambre & super emplacement ; repas avec les proprietaires à leur table Une tres belle adresse
Swakopmund Sea Breeze Guesthouse -> Belle chambre tres propre & acceuil tres sympa 2 restos de faits -> Le THUG (tres connu) & le "at the dome" les deux sont biens, repas tres bons (poisson langouste) l'ambiance est differente, le thug etant au bord de la mer Activite combo tour de lagune et sandwich harbour Tour de lagune sympa pour decouvrir le faune tres nombreuse et virée a SH avec festival de 4x4 dans le sable ; on a un jeune guide qui aimeconduire sur le sable, on va se regaler tout l'apres-midi
Brandberg White Lady lodge -> Bel emplacement de l'hotel, acceuil pas tres sympa, chambre correcte sans plus Possibilité de faire du off road derriere l'hotel pour rechercher les elephants du desert (pas besoin de degonfler)
Twyfelfontein Aabadi camp -> CARTON ROUGE VIF - A eviter absolument - tente avec fermetures eclair cassées, tout petit edredon (ma femme a dormi habilée tellement elle avait froid), breakfast nul, la totale...... INFO -> Il y a un poste essence pres du twyfelfountain lodge non repertorié sur les cartes, suivre les panneaux "Workshop" Possibilité de faire du off road dans la riviere huab, nous on avait degonflé à 1,2kg pour un meilleur confort de conduite Visite du site sympa pour apprendre sur les Bushman
Palmwag lodge -> Lodge tres bien ras Concession faite en self drive en arrivant l'apres midi (200$ pour 2)-> La piste est sur les cailloux donc on est tres secoué, en ce, en permanence ; pas besoin de degonfler mais connaitre un minimum l'utulisation de 4x4, notamment de la boite courte, quelques marches à franchir mais rien de terrible Drive du matin réservé -> On aura du brouillard et l'on verra tres peu d'animaux, si c'etait à refaire, je refairai la concession en self drive Info beaucoup d'animaux vus depuis la route et ce, le matin comme l'apres midi, donc si vous etes dans le coin ça peut etre interessant...
Grootberg lodge -> Lodge super, vue extra Rhino tracking réservé - des le debut de l'aventure notre chauffeur repere un lionceau et nous debusque toute la famille Lion endormie sous un arbre Ensuite traque du rhino en 4x4 puis à pied ; on verra une femelle et son petit à plus ou moins 150/200 metres
Etosha NP Dolomite -> Super lodge, de plus plein d'elephants et tres peu de monde sur les points d'eau (quasiment tout seul à chaque fois) trou d'eau pas eclaire (elephants, rhino, zebres, elan) Okaukuejo -> waterhole chalet tres bien , a proximite du trou d'eau eclaire, belle scene animaliere (elephant en quantité, rhino 6 ou 7, girafes Halali -> Chalet bien, trou d'eau eclairé moins animé que okau -> elephants, rhinos, hyene, on entends un lion rugir...mais on le verra pas
Conseils : Ce que l'on a pu observer durant ces vacances c'est que les animaux commencent à bouger quant le soleil "baisse" cad à partir de 15h /15h30 Pour les points d'eau idem, on a vu des troupes d'elephants aux points d'eau vers 15h30 donc ne pas attendre la tombée de la nuit
Okonjima -> Lodge super ++ 3 randos possibles : on fera le chacma trail 4km & le dik-dik trail 6km ; les randos sont sympas sans plus, mais c'est tellement agréable de marcher dans ces paysages Activité : leopard tracking depuis les 4x4 ; on en verra 2 differents
Mount Etjo -> super lodge & diner 1 rando possible pour voir des "dinosaur tracks" et une belle vue au sommet de la colline
Vetements : Rien de special si ce n'est pour les drive du matin ; le matin, il fait tres froid et vous etes dans les 4x4 en hauteur sans protection du pare-brise donc -> couvrez-vous mais vraiment Perso, je suis pas tres frileux et je mettais un sous pull, 2 polaire et 1 coupe vent...
Precaution : Attention, les conseils ou avis donnés sont toujours tres "alarmistes" , j'ai retrouvé un peu le meme etat d'esprit qu'aux usa, ou l'on vous dit de prendre 2 litres d'eau pour faire 500 metres Je dit pas qu'il n'y a pas de risques mais si on les ecoute, on fait rien
Dons : on a mis un certain temps à le comprendre mais n'hésitez pas à donner de la nourriture ; par exemple, si vous allez au resto, vous pouvez demander un "doggy bag" et le donner au gars qui garde le parking Idem à Kamanjab, un grand-pere faisait la manche devant le supermarché, on lui a fait des courses etc... la nourriture est appréciée, il faut dire qu'à certains endroits, ils ont vraiment pas grand-chose..... Dans le meme esprit, si j'avais su j'aurais rempli ma valise de vetements que je n'utulise plus et je leur aurait donné directement sur place,
Voilà, j'espere que ces infos pourront vous aider dans vos preparations
la namibie est un pays jeune, plein d'avenir et nous avons beaucoup aimé leur contact cordial et enjoué Le theme du voyage etait les paysages et les animaux La Namibie nous a offert son silence, sa serennité, ses espaces, son air sec et un ciel étoilé fantastique j'ai vraiment pris gout à sauter dans mon hi-lux et croiser des zebres , des elephants, des rhinos quand on y pense, c'est fantastique !!! j'aurais vraiment aimé rentrer encore plus dans ce décor meme si je savais que ce n'etait pas vraiment une destination rando
Bon voyage à tous
JC
Arnaque de portable sur la côte Adriatique italienne English translation pending
MEFIEZ VOUS-VOUS ARNAQUE DE PORTABLE SUR LA COTE ADRIATIQUE ITALIENNE (Rimini, Cesenatico, Ravena….)
J’ai passé mes vacances début juillet à Cesenatico dans un camping.
Un matin en allant en ville une voiture s’arrête et un Italien me propose des portables de dernier cri à vendre en me disant que c’est le surplus de la commande faite par son chef qu’il doit liquider rapidement. Il y avait un Iphone 6, un Galexy S 6 et Galaxy note 4. Il m’a laissé vérifier les portables: en aucun cas ce n’était des faux.
Il m’a proposé 500 € pour les 3 portables, je lui ai dit que je ne pouvais pas. Après il a dit les 3 pour 300 €, j’ai dit non. Ensuite les 3 pour 200 €, c’est là que je lui ai répondu que j’avais 85 € dans mon porte monnaie. Il m’a alors dit: je vous les donne. Il a fermé le petit sac bleu genre trousse de toilette où se trouvait les portables, je lui ai donné les 85 € et il m’a remis le sac puis est parti. Quand j’ai ouvert le sac qui était très dur à ouvrir et que j’ai déchiré avec un couteau, il y avait 3 jus de fruits à la place des portables. Il a échangé rapidement les sacs sans que je m’en rende compte.
J’ai porté plainte à la police: au début je m’étais dit que c’était une perte de temps, mais je me suis dit: plus les gens en parlent et moins d’autres personnes se feront avoir comme moi.
S’il vous est arrivé ce genre d’arnaque, n’ayez surtout pas honte: n’hésitez pas à porter plainte, les policiers sont très sympathiques avec les touristes. Soyez prudents et surtout évitez tout achat avec des vendeurs ambulants.
Bonnes vacances à tous !
J’ai passé mes vacances début juillet à Cesenatico dans un camping.
Un matin en allant en ville une voiture s’arrête et un Italien me propose des portables de dernier cri à vendre en me disant que c’est le surplus de la commande faite par son chef qu’il doit liquider rapidement. Il y avait un Iphone 6, un Galexy S 6 et Galaxy note 4. Il m’a laissé vérifier les portables: en aucun cas ce n’était des faux.
Il m’a proposé 500 € pour les 3 portables, je lui ai dit que je ne pouvais pas. Après il a dit les 3 pour 300 €, j’ai dit non. Ensuite les 3 pour 200 €, c’est là que je lui ai répondu que j’avais 85 € dans mon porte monnaie. Il m’a alors dit: je vous les donne. Il a fermé le petit sac bleu genre trousse de toilette où se trouvait les portables, je lui ai donné les 85 € et il m’a remis le sac puis est parti. Quand j’ai ouvert le sac qui était très dur à ouvrir et que j’ai déchiré avec un couteau, il y avait 3 jus de fruits à la place des portables. Il a échangé rapidement les sacs sans que je m’en rende compte.
J’ai porté plainte à la police: au début je m’étais dit que c’était une perte de temps, mais je me suis dit: plus les gens en parlent et moins d’autres personnes se feront avoir comme moi.
S’il vous est arrivé ce genre d’arnaque, n’ayez surtout pas honte: n’hésitez pas à porter plainte, les policiers sont très sympathiques avec les touristes. Soyez prudents et surtout évitez tout achat avec des vendeurs ambulants.
Bonnes vacances à tous !
Namibie en décembre, trajet Puros? fréquentation? English translation pending
Bonjour à tous,
en début d'année 2015, nous envisagions de partir en Namibie en octobre, mais pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons avoir trois semaines d'affilées qu'au mois de décembre, j'ai vu pas mal de post sur le forum de personnes qui étaient parti à la même période et qui ont apprécié le mois de Décembre. Alors après réflexion, report d'une année !!! nous envisageons de partir cette année les 3 semaines premières de décembre, on se demande : - si faire une étape à Puros est possible à cette période de l'année ? Pensez-vous que les pistes seront suffisamment praticables? - il s'agit de la basse saison, mais j'ai pu lire que c'était la période de congés des Sud Africains, quel est le niveau de fréquentation à cette époque ? - si vous étiez à notre place reporterez-vous le voyage à l'année prochaine car la saison sèche est de loin la meilleure pour observer les animaux ?
Merci de vos réponses 😉
en début d'année 2015, nous envisagions de partir en Namibie en octobre, mais pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons avoir trois semaines d'affilées qu'au mois de décembre, j'ai vu pas mal de post sur le forum de personnes qui étaient parti à la même période et qui ont apprécié le mois de Décembre. Alors après réflexion, report d'une année !!! nous envisageons de partir cette année les 3 semaines premières de décembre, on se demande : - si faire une étape à Puros est possible à cette période de l'année ? Pensez-vous que les pistes seront suffisamment praticables? - il s'agit de la basse saison, mais j'ai pu lire que c'était la période de congés des Sud Africains, quel est le niveau de fréquentation à cette époque ? - si vous étiez à notre place reporterez-vous le voyage à l'année prochaine car la saison sèche est de loin la meilleure pour observer les animaux ?
Merci de vos réponses 😉
Jamnagar, Gujarat avec 2 enfants de moins de 2 ans pendant plusieurs mois English translation pending
"Mare de cette vie de grisaille en France avec ces gens toujours mecontentes de tout... Tout le monde se plaint tout le temps !!
Aller ! Partons en vacances ! Retournons en Inde !!
- D'accord mais avec les enfants ?
(Marceau 22 mois et Charly 6 mois)
- Oui, louons une maison et donnons-nous l'illusion de vivre la-bas ?!
- ok, c'est parti"
Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Meilleurs plans de transport (avec camping-car) pour une traversée Europe - Amérique English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage pour 2016_17 un voyage de plusieurs mois (nous sommes deux) en camping-car en direction de l'Amérique du sud. Je n'ai pas encore acheté le CC. Les prix me semblent assez élevés, autour de 12.000 € (Aller retour, deux personnes et CC) de Anvers à Montevideo. Si vous avez des informations quant à des prix moindres je vous remercie par avance. Ahmed.
Vienne, Budapest et Prague English translation pending
Bonjour à tous,
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...
Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?
Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....
Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
Location de voiture avec chauffeur en Éthiopie? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je prépare un voyage en Éthiopie
Et je voudrais louer un véhicule avec chauffeur
Peut être avez vous connaissance de quelques adresses de chauffeur ?
Au plaisir de vous lire,
Et je voudrais louer un véhicule avec chauffeur
Peut être avez vous connaissance de quelques adresses de chauffeur ?
Au plaisir de vous lire,
36 heures de garde à vue avec Alitalia English translation pending
Bonjour, je m’appelle hassan j'ai 30 ans j'ai eu un vol avec Alitalia, de Casablanca CMN à Istanbul
avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€
Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .
j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.
j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.
30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .
Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.
avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€
Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .
j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.
j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.
30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .
Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.