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Trouver un travail à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je suis nouvelle ds votre communauté et suis ravie d'en faire partie....Je reviens de 15 jours passés au Burkina Faso à Ouaga' et au Niger à Niamey. Ce voyage m'a ouvert l'esprit et m'a conforté ds l'idée de me dire qu'ailleurs s'est bien aussi, voir même mieux ....Je suis un peu lassée de ma vie parisienne : métro, boulot, dodo ... Je me dis que je pourrai tenter la grande aventure de partir travailler à l'étranger et au Burkina en particulier ... Mais voilà, je ne sais pas comment faire pour trouver un job.
Mon métier à Paris c'est l'import - export, mes spécialités la douane & le transport. J'ai travaillé dans le textile, les reproductions d'objets d'art, le vin, et les bijoux.
Je suis prête à accepter un contrat local. A transférer mes compétences à d'autres personnes, afin de partager mon expérience acquise ici également.
Si vous avez des idées, des sites, ou mêmes des propositions de job à me faire, n'hésitez pas ! J'attends vos réponses et vous remercie d'avance de votre aide.
Si vous avez des idées, des sites, ou mêmes des propositions de job à me faire, n'hésitez pas ! J'attends vos réponses et vous remercie d'avance de votre aide.
À lire avant de partir pour Cuba English translation pending
Bonjour,
A lire absolument: FIDEL DOIT MOURIR de Miguel Martinez - éditions Les Intouchables.
Je suis allée dans un tout-compris l'an passé: CE N EST PAS LE VRAI CUBA !
Je reviens d'un séjour d'un mois à la Havane, Trinidad et les environs. Nous avons vécu différents problèmes là-bas mais après avoir lu ce bouquin, j'ai eu la confirmation que c'est un système pourri.
Malgré la gentillesse des Cubains, la beauté de l'ile, CASTRO N'AURA PLUS UN SOU DE MOI, d'autres magnifiques endroits existent encore.
Les touristes nuisent au peuple d'une facon, l'argent laissé profite à Fidel qui ne vit pas dans un taudis et dans la misère.
C'est un peuple très fier malgré tout et après plusieurs discussions, on arrive à vraiment savoir ce qu'ils pensent de ce système.
Professeur de français pour étrangers au Cambodge English translation pending
Bonjour!
je suis prof de francais pour public etranger; j ai surtout l experience d un public 20-45 ans au Vénézuela, (Alliance Française et cours particuliers) mais également auprès de publics asiatiques (thailandais, chinois).
Je cherche des heures à effectuer au Cambodge, tant en cours particuliers que dans des structures adaptées (écoles, universités), afin de m assurer un revenu d appoint dans le pays.J envisage en effet d y rester plusieurs mois, voire davantage si "coup de foudre" pour le lieu...
Merci d avance!
Cartes bancaires aux États-Unis (et ailleurs) English translation pending
Faites gaffe lorsque vous payez avec votre carte bancaire et que le(la) caissier(e) ou le serveur part avec..... Ne la confiez pas et surtout ne la perdez pas de vue, allez payer à la caisse vous-même, bref : soyez prudents.
Certains petits malins prennent en douce une empreinte de votre carte et s'en servent ensuite pour acheter par internet ou par correspondance. Cette mésaventure est arrivée récemment à ma fille en Californie..... heureusement sa banque a été compréhensive.
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Hôtel Bahia Principe: excursions guidées, pourboires et internet? English translation pending
Bonjour a tous
Nous venons de réserver notre tout premier voyage. Il s'agit de notre voyage de noces (3 mois après le mariage). Comme nous n'avions qu’une semaine nous avons décidé partir nous reposer en amoureux (en décembre, du 12/12 au 19/12). Bref on a donc réservé une semaine en all inclusive a l'hôtel Bahia principe en RD. J'ai eu l'occasion de lire de nombreux messages sur le forum sur cet hôtel et sur Punta cana.
Il me reste toutefois quelques points à éclairer. Je me demande donc si quelqu'un peut nous aider. Aller je me lance.
1/ On a décidé de ne pas rester qu’à l'hôtel mais vu que mon tout jeune mari a un petit peur de sortir seul en guagua et compagnie (il est très peureux quand il veut) on ne fera probablement que des excursions en groupe. On veut toutefois emmener des choses (cahiers, crayons, produit de hygienne, etc...) pour donner pendant nos excursions ou autres. Alors je me demande toutefois comment cela se passe. Si pendant les excursions nous visitons des villages, des écoles, si on remet tout ça à notre guide qui les distribue par la suite, si les enfants viennent nous voir... Bref vous devez trouver ma question particulièrement stupide mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre.
2/ On est évidemment pas habitué a ce genre de hôtels: je me demande donc pour le "pourboire" et cadeaux pour la femme de chambre, s'il faut laisser dans un endroit particulier prévu a cet effet ou si on le laisse sur l’oreiller avec un petit mot.
3/ Encore une question pas très fufute: On a un appareil photo numérique mais notre carte mémoire ne peux contenir que près de 150 photos. Est-il possible d'avoir accès a un PC a l'hôtel pour vider la carte mémoire sur un CD?.
Voilà. Toutes mes questions (pour l'instant) sont posées. J'espère que vous pourrez nous aider à y voir plus clair.
Nous venons de réserver notre tout premier voyage. Il s'agit de notre voyage de noces (3 mois après le mariage). Comme nous n'avions qu’une semaine nous avons décidé partir nous reposer en amoureux (en décembre, du 12/12 au 19/12). Bref on a donc réservé une semaine en all inclusive a l'hôtel Bahia principe en RD. J'ai eu l'occasion de lire de nombreux messages sur le forum sur cet hôtel et sur Punta cana.
Il me reste toutefois quelques points à éclairer. Je me demande donc si quelqu'un peut nous aider. Aller je me lance.
1/ On a décidé de ne pas rester qu’à l'hôtel mais vu que mon tout jeune mari a un petit peur de sortir seul en guagua et compagnie (il est très peureux quand il veut) on ne fera probablement que des excursions en groupe. On veut toutefois emmener des choses (cahiers, crayons, produit de hygienne, etc...) pour donner pendant nos excursions ou autres. Alors je me demande toutefois comment cela se passe. Si pendant les excursions nous visitons des villages, des écoles, si on remet tout ça à notre guide qui les distribue par la suite, si les enfants viennent nous voir... Bref vous devez trouver ma question particulièrement stupide mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre.
2/ On est évidemment pas habitué a ce genre de hôtels: je me demande donc pour le "pourboire" et cadeaux pour la femme de chambre, s'il faut laisser dans un endroit particulier prévu a cet effet ou si on le laisse sur l’oreiller avec un petit mot.
3/ Encore une question pas très fufute: On a un appareil photo numérique mais notre carte mémoire ne peux contenir que près de 150 photos. Est-il possible d'avoir accès a un PC a l'hôtel pour vider la carte mémoire sur un CD?.
Voilà. Toutes mes questions (pour l'instant) sont posées. J'espère que vous pourrez nous aider à y voir plus clair.
Droits de douane pour voiture en France/Maroc et déménagement sur Marrakech English translation pending
Hello tout le monde,
Je souhaite rejoindre mon ami qui vit à Marrakech mais avant de me précipiter, j'ai quelques questions sans réponses et je compte sur vous pour m'aider 😉
1- Je compte amener ma voiture mais je sais qu'il y a des droits de douanes, je n'arrive pas à obtenir de réponses de la part des différents services en France et au Maroc, quelqu'un connait il ce droit de douane ?
2- Le déménagement. Savez vous comment je peux faire pour déménager 10 mètres cubes pas trop cher ???
Merci milles fois de votre aide 🙂
Je souhaite rejoindre mon ami qui vit à Marrakech mais avant de me précipiter, j'ai quelques questions sans réponses et je compte sur vous pour m'aider 😉
1- Je compte amener ma voiture mais je sais qu'il y a des droits de douanes, je n'arrive pas à obtenir de réponses de la part des différents services en France et au Maroc, quelqu'un connait il ce droit de douane ?
2- Le déménagement. Savez vous comment je peux faire pour déménager 10 mètres cubes pas trop cher ???
Merci milles fois de votre aide 🙂
Partir un an aux Etats-Unis English translation pending
bonjour, je suis en terminal S et j'ai 17 ans a la fin de l'année je devrais avoir (je l'espere) le bac.Et j'aimerais passer un an aux USA pour apprendre l'anglais (car je suis mediocre dans cette langue) donc par consequent je vous demande si vous connaissez des agences serieuses qui propse ce genre de choses(c'est a dire qu'elle nous donne des cours d'anglais sur place et s'occupe de nous trouver un logement).
Merci d'avance.
Appareils photos numériques ou argentiques? English translation pending
Salut a tous, compagnons de la route
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
S'installer à La Réunion English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si vous connaissez la Réunion ? vous expériences ?
Car je souhaite m'y installer
Merci à vous
Car je souhaite m'y installer
Merci à vous
Le Vénézuela de Chavez English translation pending
Emission de Daniel Mermet sur france Inter à propos du dernier livre de Maurice Lemoine Chavez presidente! --
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Humanitaire en Asie Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous
Je m'appelle Thierry, je suis de Lyon et j'ai 26 ans.
Je désire partir en Asie aider ces millions de sinistrés. J’entends déjà les redresseur de tords que sont les "vrais" humanitaires crier au scandale et scander leur ras le bol quant aux multiples messages laissés sur ces forums par des volontaires au départ.
Il est vrai que les priorités des 1ers jours étaient les secours, le ravitaillement, l'identification des victimes etc....mais demain????oui demain, croyez vous que ces gens se contenteront d'un peu d'eau traitée, d'un petit morceau de pain, d'une tôle ondulée comme seul abris contre la mousson????????
Je dis NON!!! il faut vite penser à reloger ces malheureux, leur rendre leur dignité....et là je pense que les bonnes volonté se feront moindre!! il ne sera plus temps de constater et de verser une petite larme au détour d'une rue couverte de boue, et de rentrer à la maison raconter ça à papa et maman en France....
je suis tuyauteur industriel de formation. je suis actuellement employé dans une entreprise en tant que chargé d'affaire. Mon appartement de 45 m² ressemble à un paradis à coté de ce que possèdent désormais les gens là bas. Alors je laisse tout!!!! Travail, appart, famille...je veux aider à redonner à tous ces sinistrés un semblant de vie après ce drame. Je veux souder les tuyaux qui apporteront l'eau à ces bambins que l'ont voit démunis et triste parce qu'ils n'ont plus de famille.
je viens sur ce forum pour demander à mon tour de l'aide....de l'aide pour partir, trouver une organisation, une entreprise ou autre qui pourrait avoir besoin de mes compétences. et il en faudra des volontaires au départ. peu de gens laisseront leur famille, leurs amis pour aller travailler dans la boue, les maladies et la promiscuité...
Moi je veux y aller. Alors aidez moi SVP. Si qqun peut m'apporter ne serait-ce qu'une adresse ou un num de tel, un mail ou que sais-je encore....je lui en serais reconnaissant et tout le peuple d'Asie également.
Je laisse mon adresse mail pour les personnes qui pourraient me renseigner. titi.belin@free.fr
Merci pour eux.
ENJOY 😉
Thierry
Je m'appelle Thierry, je suis de Lyon et j'ai 26 ans.
Je désire partir en Asie aider ces millions de sinistrés. J’entends déjà les redresseur de tords que sont les "vrais" humanitaires crier au scandale et scander leur ras le bol quant aux multiples messages laissés sur ces forums par des volontaires au départ.
Il est vrai que les priorités des 1ers jours étaient les secours, le ravitaillement, l'identification des victimes etc....mais demain????oui demain, croyez vous que ces gens se contenteront d'un peu d'eau traitée, d'un petit morceau de pain, d'une tôle ondulée comme seul abris contre la mousson????????
Je dis NON!!! il faut vite penser à reloger ces malheureux, leur rendre leur dignité....et là je pense que les bonnes volonté se feront moindre!! il ne sera plus temps de constater et de verser une petite larme au détour d'une rue couverte de boue, et de rentrer à la maison raconter ça à papa et maman en France....
je suis tuyauteur industriel de formation. je suis actuellement employé dans une entreprise en tant que chargé d'affaire. Mon appartement de 45 m² ressemble à un paradis à coté de ce que possèdent désormais les gens là bas. Alors je laisse tout!!!! Travail, appart, famille...je veux aider à redonner à tous ces sinistrés un semblant de vie après ce drame. Je veux souder les tuyaux qui apporteront l'eau à ces bambins que l'ont voit démunis et triste parce qu'ils n'ont plus de famille.
je viens sur ce forum pour demander à mon tour de l'aide....de l'aide pour partir, trouver une organisation, une entreprise ou autre qui pourrait avoir besoin de mes compétences. et il en faudra des volontaires au départ. peu de gens laisseront leur famille, leurs amis pour aller travailler dans la boue, les maladies et la promiscuité...
Moi je veux y aller. Alors aidez moi SVP. Si qqun peut m'apporter ne serait-ce qu'une adresse ou un num de tel, un mail ou que sais-je encore....je lui en serais reconnaissant et tout le peuple d'Asie également.
Je laisse mon adresse mail pour les personnes qui pourraient me renseigner. titi.belin@free.fr
Merci pour eux.
ENJOY 😉
Thierry
Comment trouver des associations humanitaires? English translation pending
Bonjour a tous ca fais quelques jours seulement que je suis connecté à ce forum (trés complet) je vie en suisse, ou je travail, et j'aimerais vraiment partir me rendre utilie ailleur qu'ici pour aider des gens et me m'aider par la meme occasion, a découvrir d'autres cultures et tout.
Mais je remarque que pour essayer de trouver des assos c'est vraiment pas facile. Pourtant je vois un monde fou qui est vraiment trés trés motivé a faire quelque chose de bien ! c'est trés bien vraiment je pensais pas qu'il y aurait autant de monde interessé par ca !! mais le probleme, on dirait que c'est vraiment le parcours du combatant pour organiser le voyage ou s'inscrir dans une assos. et je pense que beaucoup de personne on déja été découragé par ca et ne sont pas parti 😕
Peut etre je suis mal renseigné ou je ne sais pas qu'en pensez vous ?
merci de votre attention
Mais je remarque que pour essayer de trouver des assos c'est vraiment pas facile. Pourtant je vois un monde fou qui est vraiment trés trés motivé a faire quelque chose de bien ! c'est trés bien vraiment je pensais pas qu'il y aurait autant de monde interessé par ca !! mais le probleme, on dirait que c'est vraiment le parcours du combatant pour organiser le voyage ou s'inscrir dans une assos. et je pense que beaucoup de personne on déja été découragé par ca et ne sont pas parti 😕
Peut etre je suis mal renseigné ou je ne sais pas qu'en pensez vous ?
merci de votre attention
Transports, réservation d'hôtels, argent pour le Chili, Pérou et Bolivie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été (mois d'aout) avec 5 amis en amérique du sud, et quelques questions se posent. L'itinéraire, très dense, est à peu près arrêté, néanmoins :
- Faut-il réserver les hotels à l'avance, notamment à Cuzco et San Pedro de Atacama - coins très touristiques, donc manque de places possible? On vise des hotels vraiment bons marchés (entre 5 et 15 euros maxi la nuit).
- Faut-il réserver les excursions en 4x4 autour de San Pedro (salar d'atacama, geysers, volcan, etc.)?
- Pour passer du Chili à la Bolivie, quel itinéraire/ quel moyen de transports? deux solutions : soit faire Calama - Uyuni - La Paz par le train (un par semaine, voyage chaotique mais inoubliable parait-il) puis le bus, sachant que nous ne souhaitons pas rester à Uyuni (manque de temps malheureusement, sans quoi le salar d'uyuni eut été envisagé). Y'a-t-il moyen de quitter facilement Uyuni pour Oruro puis La Paz? 2° solution : Calama - Arica - La Paz, avec une excursion au Parc Lauca. Quelle est la fréquence des bus entre Arica et La Paz? Facile à dénicher? Temps de trajet? Quelle solution privilègeriez-vous?
- L'excursion au Macchu Piccu en une journée est-elle réalisable? Est-ce vrai (vu dans un guide récent) que le droit d'entrée sur le site coute 75$?
- Comment s'y prendre en terme d'argent? Travellers cheques, carte bleue, monnaie locale ou dollars en liquide?
En espérant ne pas vous avoir assomer avec toutes ces questions🤪, merci d'avance pour vos réponses😎
stephen
En espérant ne pas vous avoir assomer avec toutes ces questions🤪, merci d'avance pour vos réponses😎
stephen
Commentaires sur la vie à Sherbrook? English translation pending
hello! ma soeur part vivre un an a sherbrook et on aurait voulu avoir quelques renseignement sur la ville. on lui a dit que ça n'etait pas une belle ville mais que ça bougeait bien.. des commentaires?
est il facile de trouver des logements? la vie est elle chere? merci pour vos renseignements et tte suggestions st la bien venu..
Alimentation pour les bivouacs en camping en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Bon quitte à me faire allumer je vais poser mes questions bêtes.
Nous partons avec tourmaline sur un circuit très classique de 20 jours.
Sur les 20 jours 2/3 des nuitées seront en tente sur le toit ( grande nouveauté pour moi qui n’est quasiment jamais campé)
Tourmaline nous conseille de prévoir nos menus ce que je conçois en théorie mais franchement quand on a que le brai et un réchaud je ne me projette pas.
Idem pour le midi ( j’ai 2 ados donc ça mange ). Peut on avoir beaucoup de stock, y a t il du dépannage type eau dans les stations services
Merci à ceux et celles qui m’aideront sur ce point
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Recharge batteries lors tour de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à Tous !
C'est confirmé nous partons cet été pour faire une grand Tour dans l'Ouest Américain...
Nous ferons beaucoup de camping qui ne seront pas tous équipés en électricité...
Comment faire pour recharger les batteries, notamment des appareils photos ?...
Merci d'avance pour vos astuces !
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Carte d'embarquement (escale à Amsterdam et Atlanta) English translation pending
Bonsoir
Je suis de retour pour encore une autre question qui me travaille. Je pars aux usa dans 2 mois avec escale à Amsterdam et Atlanta. J'aurais la carte d'embarquement au départ de Strasbourg pour Amsterdam. Mais pour me rendre à Atlanta devrais-je demander une carte d'embarquement à Amsterdam pour le vol pour Atlanta ? Concernant le vol retour la carte d'embarquement se fait comment ? Désolée pour mes questions stupides... Bonne soirée
Je suis de retour pour encore une autre question qui me travaille. Je pars aux usa dans 2 mois avec escale à Amsterdam et Atlanta. J'aurais la carte d'embarquement au départ de Strasbourg pour Amsterdam. Mais pour me rendre à Atlanta devrais-je demander une carte d'embarquement à Amsterdam pour le vol pour Atlanta ? Concernant le vol retour la carte d'embarquement se fait comment ? Désolée pour mes questions stupides... Bonne soirée
Working holiday visa en Nouvelle-Zélande avec projet d'expatriation (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie 😉 , j'ai 31 ans, et le projet de partir en Nouvelle Zelande avec un working holiday visa, je l'ai déjà fait en Australie dont je suis rentrée en juin dernier et j'ai bien senti que ce visa n'attirait les employeurs seulement pour des petits boulots et qu'ils hésitent souvent à nous proposer des postes à long terme. Mon départ est prévu pour très bientôt, probablement en mi-novembre 2016. Or, je souhaiterais trouver un emploi dans le travail social, étant éducatrice spécialisée de formation, ou encore dans le tourisme, et avec l'objectif de tenter d'obtenir un visa permanent en Nouvelle Zélande. Je cherche des témoignages ou des infos de personnes ayant eu le même projet d'expatriation, ou ayant connu des personnes souhaitant obtenir un visa de résident, et quelles ont été les démarches ou les difficultés rencontrées? Avez vous eu des expériences professionnelles sur place, chez des personnes qui pourraient toujours être à la recherche d'employés. Je ne suis pas difficile, et je souhaiterais préparer mon voyage afin d'y aller un peu plus sereinement, sachant que le niveau de vie là bas est coûteux, je recherche des contacts sur place qui pourraient être utiles une fois arrivée et avec qui je pourrais prendre contact dès maintenant. Avez-vous des retours d'expériences à partager, avec des locaux chez lesquels vous êtes restée et où vous avez passé un moment formidable par exemple? Je suis à la recherche de toute information, et d'un échange de conseils, d'expériences si vous le souhaitez bien sûr.
Je vous remercie d'avance de votre intérêt pour mon message et attend avec impatience quelques infos de votre part, le cas échéant.
Bien cordialement.
Marie Birembaut

Je m'appelle Marie 😉 , j'ai 31 ans, et le projet de partir en Nouvelle Zelande avec un working holiday visa, je l'ai déjà fait en Australie dont je suis rentrée en juin dernier et j'ai bien senti que ce visa n'attirait les employeurs seulement pour des petits boulots et qu'ils hésitent souvent à nous proposer des postes à long terme. Mon départ est prévu pour très bientôt, probablement en mi-novembre 2016. Or, je souhaiterais trouver un emploi dans le travail social, étant éducatrice spécialisée de formation, ou encore dans le tourisme, et avec l'objectif de tenter d'obtenir un visa permanent en Nouvelle Zélande. Je cherche des témoignages ou des infos de personnes ayant eu le même projet d'expatriation, ou ayant connu des personnes souhaitant obtenir un visa de résident, et quelles ont été les démarches ou les difficultés rencontrées? Avez vous eu des expériences professionnelles sur place, chez des personnes qui pourraient toujours être à la recherche d'employés. Je ne suis pas difficile, et je souhaiterais préparer mon voyage afin d'y aller un peu plus sereinement, sachant que le niveau de vie là bas est coûteux, je recherche des contacts sur place qui pourraient être utiles une fois arrivée et avec qui je pourrais prendre contact dès maintenant. Avez-vous des retours d'expériences à partager, avec des locaux chez lesquels vous êtes restée et où vous avez passé un moment formidable par exemple? Je suis à la recherche de toute information, et d'un échange de conseils, d'expériences si vous le souhaitez bien sûr.
Je vous remercie d'avance de votre intérêt pour mon message et attend avec impatience quelques infos de votre part, le cas échéant.
Bien cordialement.
Marie Birembaut

Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi English translation pending
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,
Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)
J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.
Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...
Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.
Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.
J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.
J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.
D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.
Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)
Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?
Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!
Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!
Bonne journée à vous,
En espérant avoir quelques réponses,
Tiphaine
Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)
J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.
Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...
Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.
Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.
J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.
J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.
D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.
Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)
Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?
Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!
Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!
Bonne journée à vous,
En espérant avoir quelques réponses,
Tiphaine
Stockage de photos: tablette versus disque dur ou combo? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Asie du sud est pour 7 mois l'année prochaine et concernant le stockage des photos. Dans les pays suivants: Nepal, Birmanie, Cambodge, Laos , Vietnam, Thailande.
Tout d'abord, je compte me munir d'environs 40go en carte SD. Je prends mes photos souvent en Raw (donc volumineux...).
j'ai deux idées:
- Utilisation d'une tablette avec cable OTG disposant d'une prise USB femelle + Clé USB où on peut mettre sa carte SD/mini SD . Lors d'une connexion à internet, je téléchargerai les photos vers internet pour les transférer. Si la connexion est lente, je laisserai l'appareil tourner durant la nuit. La connexion wifi internet est elle présente un peu partout? La qualité de la connexion permettra-t-elle un transfert correct de photos?
- Utiliser un petit disque dur et transférer mes photos dessus dès que je trouve un ordinateur. Désavantage: c'est plutôt lourd non ? Trouver un ordinateur disposant d'un port USB est il facile dans ces pays?
Merci par avance!
Je pars en Asie du sud est pour 7 mois l'année prochaine et concernant le stockage des photos. Dans les pays suivants: Nepal, Birmanie, Cambodge, Laos , Vietnam, Thailande.
Tout d'abord, je compte me munir d'environs 40go en carte SD. Je prends mes photos souvent en Raw (donc volumineux...).
j'ai deux idées:
- Utilisation d'une tablette avec cable OTG disposant d'une prise USB femelle + Clé USB où on peut mettre sa carte SD/mini SD . Lors d'une connexion à internet, je téléchargerai les photos vers internet pour les transférer. Si la connexion est lente, je laisserai l'appareil tourner durant la nuit. La connexion wifi internet est elle présente un peu partout? La qualité de la connexion permettra-t-elle un transfert correct de photos?
- Utiliser un petit disque dur et transférer mes photos dessus dès que je trouve un ordinateur. Désavantage: c'est plutôt lourd non ? Trouver un ordinateur disposant d'un port USB est il facile dans ces pays?
Merci par avance!
L'expatriation lorsque l'on est parent célibataire English translation pending
Les mamans célibataires ont aussi leurs rêves, même si ils sont plus souvent difficiles à réaliser...
Je rêve de m'expatrier en Angleterre mais le risque est grand j'en ai bien conscience lorsque l'on est seule avec un ou des enfants...
C'est pourquoi je suis à la recherche de mamans ayant le même rêve que moi...
Peut-être pourrions nous discuter de notre envie commune et pourquoi pas si le courant passe bien, s'entraider pour concrétiser notre projet...
Personnes pas sérieuses s'abstenir...
Merci.
Merci.
Sperrgebiet (Namibie): zone toujours interdite? English translation pending
Bonjour,
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
Comment dépasser ses peurs de partir vivre à l'étranger? English translation pending
Depuis longtemps (toujours !) je rêve de vivre à l'étranger. Maintenant, mon compagnon veut partir. C'est une chance ! Mais soudain j'ai peur et toutes les peurs me font oublier mon envie de partir. Peur de ne pas être à la hauteur d'un travail, peur de ne pas trouver de travail, de manquer d'argent, peur qu'on se dispute là-bas pour des broutilles, peur que Paris me manque, que ma famille me manque, etc...
Si vous avez vécu cela aussi, pouvez-vous m'en parler pour m'aider ? Merci
Si vous avez vécu cela aussi, pouvez-vous m'en parler pour m'aider ? Merci
Aller au Tchad: destination qui craint? English translation pending
bonjour à tous,
Depuis mon voyage en Mauritanie en mars dernier, je m'étais jurée de retourner dans le désert cet hiver, et j'ai choisi le Tchad.
Malheureusement, avec l'évènement récent qui vient de faire la une de l'actualité, je ne sais plus trop quoi penser de l'Afrique Saharienne.
Est ce que le Tchad est une destination qui craint? Si oui, quel(s) pays pourrait on me conseiller? Je voudrais faire un trekking, et c'est le désert qui m'attirait (pas de nuages, des ciels étoilés impeccables).
Merci de vos réponses.
Formalités pour m'installer à Londres avec 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous , , ,
je viens vers vous avoir de renseignements et de les formalités car j 'aimerai m installer à Londres avec mes 3 enfants français et ne connaissant personne c 'est un peu difficile pour moi de savoir quoi faire ; si quelqu'un à déjà vécu cette expérience comment çà se passe niveau procédure ? questions ; est t'il possible d'avoir du travail avec un titre de séjour de européen (francais) quel qu un connait t il un endroit moins cher à Londres ou je pourrais m installer et trouver du travail la-bas ? Au niveau des écoles sont til aussi gratuit qu 'en France jus qu au lycée? Pourrais je avoir un logement sociale moins cher et à combien ? ya t il aussi des aides social ? Aidez moi svp
je viens vers vous avoir de renseignements et de les formalités car j 'aimerai m installer à Londres avec mes 3 enfants français et ne connaissant personne c 'est un peu difficile pour moi de savoir quoi faire ; si quelqu'un à déjà vécu cette expérience comment çà se passe niveau procédure ? questions ; est t'il possible d'avoir du travail avec un titre de séjour de européen (francais) quel qu un connait t il un endroit moins cher à Londres ou je pourrais m installer et trouver du travail la-bas ? Au niveau des écoles sont til aussi gratuit qu 'en France jus qu au lycée? Pourrais je avoir un logement sociale moins cher et à combien ? ya t il aussi des aides social ? Aidez moi svp
Pour ceux qui hésitent encore à découvrir Palawan English translation pending
3 min de bonheur aerien en HD!
https://www.youtube.com/watch?v=PU5QCoYbw-A#t=181
Enjoy! ;-)