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Remboursement d'un billet payé deux fois avec Turkish Airlines English translation pending
Je suis partie en Chine cet été avec la Turkish
Pour mon retour fin août, à l'aéroport de Pékin, impossible de retrouver dans le système mon billet.
Après de multiples recherches, appels à Paris et Istanbul, la proposition tombe .....
"vous devez racheter un billet, et on vous le remboursera "
Pas tellement le choix 🤪. A Paris, je suis attendu et le dossier est constitué
Délai de remboursement annoncé 2 mois
J'attends toujours, pas un courrier, c'est toujours moi qui appelle les bureaux à Paris
Après m'avoir dit que le principe du remboursement était accepté debut octobre ( encore heureux)
puis vers le 20 octobre que le virement était parti, puis 10 jours plus tard par une autre fille que c'était impossible que l'on m'ait dit cela, puis qu'on ne retrouvait pas mon dossier, enfin si finalement
Mais que c'est Istanbul qui rembourse ( bizarre j'avais cru comprendre auparavant que c'était Paris)
et que Paris est incapable de dire quand le remboursement se fera
Qu'en pensez vous ? J'envisage de saisir une association de consommateur, quelle efficacité ? De voir avec l'assistance juridique de ma banque, je la paye et je m'en sers jamais ce sera l'occasion De faire une réclamation par mail à Istanbul ? Le montant est de 620 euros quand même Siya
Qu'en pensez vous ? J'envisage de saisir une association de consommateur, quelle efficacité ? De voir avec l'assistance juridique de ma banque, je la paye et je m'en sers jamais ce sera l'occasion De faire une réclamation par mail à Istanbul ? Le montant est de 620 euros quand même Siya
Location de voiture pour le Guatemala et Belize English translation pending
Bonjour!
Bonjour!
Nous sommes 4 à partir au guaté+belize, 17 jrs fin février. Nous souhaitons louer une voiture, (pas un 4x4 car c cher je pense) et j'ai plusieurs petites questions... y a t-il des tronçon de routes non pratiquables en voiture (je pense a semuc champey, tikal et reste du petèn...) peut-on passer la frontière honduras (pour copàn) et celle du bélize facilement? serons-nous des proies "faciles" pour les bandes armées qui sévissent sur les routes, et si oui, y a-il des routes ou des moments à éviter (je sais que la nuit c'est hors de question de rouler...)enfin, comme nous arrivons à l'aéroport vers 21h, vaut-il mieux dormir près de l'aéroport et louer la voiture le lendemain ou aller dormir sur antigua et louer la voiture a Antigua?
Une autre petite question... Je lis partout qu'il ne faut pas montrer de signes ostentatoires de richesse pour éviter agressions et vols... Mon problème c'est que je fais de la photo, et que mon appareil est... gros! donc pour le cacher c compliké!! que me conseillez vous? avez-vous des témoignages?
merci pour vos réponses!!!!!!!!
Bonjour!
Nous sommes 4 à partir au guaté+belize, 17 jrs fin février. Nous souhaitons louer une voiture, (pas un 4x4 car c cher je pense) et j'ai plusieurs petites questions... y a t-il des tronçon de routes non pratiquables en voiture (je pense a semuc champey, tikal et reste du petèn...) peut-on passer la frontière honduras (pour copàn) et celle du bélize facilement? serons-nous des proies "faciles" pour les bandes armées qui sévissent sur les routes, et si oui, y a-il des routes ou des moments à éviter (je sais que la nuit c'est hors de question de rouler...)enfin, comme nous arrivons à l'aéroport vers 21h, vaut-il mieux dormir près de l'aéroport et louer la voiture le lendemain ou aller dormir sur antigua et louer la voiture a Antigua?
Une autre petite question... Je lis partout qu'il ne faut pas montrer de signes ostentatoires de richesse pour éviter agressions et vols... Mon problème c'est que je fais de la photo, et que mon appareil est... gros! donc pour le cacher c compliké!! que me conseillez vous? avez-vous des témoignages?
merci pour vos réponses!!!!!!!!
Tout plaquer, tout vendre pour changer de vie English translation pending
Moi le quasi-inexpérimenté en matière de voyages (à mon actif un unique périple routard de 3 semaines et demi à Cuba), me voilà aujourd'hui à moins d'un mois du grand départ pour l'Inde, première étape de mon mini-tdm, qui me mènera en Asie du SE et en Amérique latine. Mais il ne s'agit pas d'un simple TDM (si tant est qu'on puisse parler de "simple" TDM !!!), puisque je plaque TOUT. Il y a un an j'ai en effet lâché l'appartement que je louais, j'ai tout vendu (du lit au lave-linge, en passant par les fourchettes et les assiettes) et le 31 octobre dernier j'ai démissionné de mon emploi de traducteur salarié. Je souhaite en effet changer de vie, me donner les moyens de réaliser certains rêves et orienter temporairement ou définitivement (l'avenir le dira) ma vie vers la découverte, l'échange, le voyage, "l'aventure" et l'étranger, qu'il soit géographique, humain, culturel, historique ou autre.
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Carte d'identité ou passeport pour le Maroc? English translation pending
J'ai deux sons de cloches différents concernant mon prochain voyage au Maroc : une agence de voyage m'affirme que je peux m'y rendre avec ma simple carte d'identité, et une autre me conseille d'avoir un passeport car pour le moment, c'est la carte d'identité qui suffit mais "avec le Maroc, on ne sait jamais, ça peut changer vite..." dixit la vendeuse !!!!
Qui croire ?
Qui croire ?
Quel sac à dos pour un tour du monde? English translation pending
bonjour à tous,
Je pars le 1er mars pour un TDM de 12 mois...je suis maintenant à la recherche du bon sac à dos ! Après plusieurs visites ds divers magasins de sports j'avoue avoir du mal à me decider... Un sac à dos de 55L à 60L, que l'on peut cadenasser, performant pour le portage mais aussi avec les bretelles du sac facilement escamotable pour les transports en bus ou en avion....Pouvez vous m'aider et me conseiller par votre experience.... Merci d'avance à tous !
Je pars le 1er mars pour un TDM de 12 mois...je suis maintenant à la recherche du bon sac à dos ! Après plusieurs visites ds divers magasins de sports j'avoue avoir du mal à me decider... Un sac à dos de 55L à 60L, que l'on peut cadenasser, performant pour le portage mais aussi avec les bretelles du sac facilement escamotable pour les transports en bus ou en avion....Pouvez vous m'aider et me conseiller par votre experience.... Merci d'avance à tous !
Il n'y a pas que le sud au Maroc English translation pending
quand on parle du maroc, on ne parle que de marrakech, essaouira, fez, ....et d'autres villes du sud, mais il y a le maroc du nord, le vrai, celui qui n'est pas encore envahi par le tourisme, celui qui est vrai, ou l'on peut vivre comme les marocains, là ou les paysages sont magnifiques, les gens accueillants qui ne sont pas encore touchés par le déferlement de charters chaue jour, oujda, saidia la plus belle plage du maroc, on l'appelle d'ailleurs la perle, et là ou le cout de la vie est beaucoup moins cher......
alors svp ouvrez vos horizons et cessez de penser que le maroc c'est marrakech
Air France: esquisse de la saison été 2007 English translation pending
Bonjour, comme je l'ai annoncé hier dans un message, j'allais prochainement posté les changements majeurs du prochain programme été:
Amerique du Nord(les plus gros changements du programme avec la fin du plan triennal du developpement d'AF sur l'Amerique du Nord):JFK: 6eme fréquence ajouté avec la particularité d'avoir un départ tot le matin de JFK:
AF004: CDG-JFK: 21h 23h15
AF005: JFK-CDG: 07h45 21h
En A332.
Le but est de multiplié les possiblité de connections sur l'Afrique et une partie du reseau Asie...
Sur JFK, ce sera donc: 1 A332, 2 772, 2 77W, 1 744 par jour.EWR: Reduction du 343 au 332BOS: Passage de 12x/semaine l'année derniere en 343 en bi quotidien, dont un opéré en 343 et l'autre en 744.ATL: passage du 343 au 744. La first a en effet de plus en plus de mal se remplir donc les 777 sont moins présent..IAD: 3x/jr, la plupart des vols sont en EQV entre 332, 772 et 77W, meme si normalement cela devrait etre souvent 1 en 332, 1 en 772, et 1 en 773.SFO: changement habituel du 343 au 744.YYZ: passage du 343 au 744.YUL: 3x/jr, 1 en 77W, 1 en 744 et 1 en 3430MEX: 2x/jr: AF438/439: 772
AF 434/345: mixte de 744 et 343.
Amerique du Sud:
-GRU: passage en biquotidien, et reduction du AF454/455 du 77W au 772.SCL: 3x/sem non stop en 772, et 3x/sem via EZE.
Asie et Moyen Orient:
-DEL: reduction saisonniere du 744 au 343 cette fois ci(772 cette année).BOM: Passage au 772 contre 77W cette hiver.ICN: retour du 77W la saison été en quotidien.PEK: passage des 2x/jr en 77W.HKG: ajout de 2, voir 3 fréquences, donc passage soit en 12x/sem ou 13x/sem, tous opéré en 772.DXB: reduction de 13x/sem a 12x/sem.
Sinon, quelques nouvelles de BEY, les coeffs de remplissage du 77W pour le mois d'octobre avoisine les 80%, ce qui est donc relativement correct donc, meme si pour l'instant, l'ouverture d'une 4eme fréquence n'est pas encore d'actualité. Quant a la commande de 77W pour remplacer une partie des 744 a l'horizon 2008-2009 devrait voir le jour d'ici la fin de l'année, avec une part d'avion en leasing et direct aupres de Boeing... Voila, si y'a des questions, je suis la..
Amerique du Sud:
-GRU: passage en biquotidien, et reduction du AF454/455 du 77W au 772.SCL: 3x/sem non stop en 772, et 3x/sem via EZE.
Asie et Moyen Orient:
-DEL: reduction saisonniere du 744 au 343 cette fois ci(772 cette année).BOM: Passage au 772 contre 77W cette hiver.ICN: retour du 77W la saison été en quotidien.PEK: passage des 2x/jr en 77W.HKG: ajout de 2, voir 3 fréquences, donc passage soit en 12x/sem ou 13x/sem, tous opéré en 772.DXB: reduction de 13x/sem a 12x/sem.
Sinon, quelques nouvelles de BEY, les coeffs de remplissage du 77W pour le mois d'octobre avoisine les 80%, ce qui est donc relativement correct donc, meme si pour l'instant, l'ouverture d'une 4eme fréquence n'est pas encore d'actualité. Quant a la commande de 77W pour remplacer une partie des 744 a l'horizon 2008-2009 devrait voir le jour d'ici la fin de l'année, avec une part d'avion en leasing et direct aupres de Boeing... Voila, si y'a des questions, je suis la..
Deux femmes seules au Maroc English translation pending
bonjour!
J'aurai voulu savoir si cela était risqué de voyager à deux femmes au maroc, et qu'elle était la température du mois de février et mars! merci d'avance
Croisière Costa Victoria en Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je recherche des info pour mes parents qui partent en mars faire une croisière sur le costa victoria. Ils ont choisi comme programme Nice -Savonne Maroc Malte Canarie Ténérife
Avez vous déjà fait ce genre de croisière ?
Avez vous fait les excurssions organisées par le bateau ( chers) ou bien étes vous vous débrouillés seuls ? Est-ce possible ?
Faut-il une tenue particulière pour la soirée du commandant ?
Y a t-il des magasins duty taxe ?
Les pourboires sont-ils obligatoires
Y a t-il une taxe de séjour comme pour les hôtels ?
Merci de vos réponses
Virginie
El Jadida au Maroc: camping-car et police English translation pending
Bonjour,
😠Attention à El Jadida la police fait un "fixation sur les CCAr sur le Bd de la plage limitée à 60km/h.
Que vous soyez à 40 ou 50 km/h et même si toutes les voitures vous doublent, un agent de la circulation vous indiquera que vous avez été pris par le radar (alors qu'il n'y en a pas!) et vous infligera une amende (sans reçu bien sûr !) et après discussion vous pourrez payer entre 20 DH et 200 DH. Ne vous laissez pas avoir !
Ne leur donnez pas tort, mais dites leur que le radar doit mal fonctionner et que sur les forum internet il est déconseillé aux touristes d'alller à El Jadida. Ils vous laisseront partir car ils veulent que les touristes viennent.
Bon séjour tout de même au Maroc c'est un pays merveilleux !😇
Formalités pour rentrer un poids lourd au Maroc? English translation pending
Je prepare une descente sur Le Cap avec mon TRM 4000 et je suis a la recherche d'infos sur les formalites pour rentrer le camion (poid lourd) au Maroc.
On m'a dit que ce n'etait pas possible.
Qu'en est-il exactement??????????
Merci
manou
Merci
manou
Safari individuel au Kenya English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

On est à Bangkok (2 octobre 2006) English translation pending
Ca y est, on est arrives a Bangkok avec ETHIAD Compagnie, pour ceux, qui se posaient des questions a savoir si cetait une bonne compagnie, elle est tres bien, confortable le pti hic cest juste quil ne donne pas de ptit sac avec le bandeaux pour les yeux et de brosse a dent, oui je sais cest pas important mais plus on voyage, plus on deviend strict voila sinon le temp ici, il pleut ... il pleut ... et il pleut..
Lhotel TOWER INN SUR silimon est sympa, jai trouve que les prix avaent vachement augmenter mais bon...
le nouvel aeroport est super, la classe!! on en a eu pour 400 bath pour rejoindre Bangko enm taxi meter et en plus on a failli chouter un chien sur l'autoroute, on l'a eviter de justesse
voila a plus
si vous souhaitez des infos
voila a plus
si vous souhaitez des infos
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
Surf et escalade au Maroc English translation pending
bonjour a tous, nous partons au maroc a la toussaint et nous projetons, apres atterrissage a marrakech, d'aller a essaouira et ensuite dans les gorges de todra. j'aurais besoin de renseignements sur les liaisons (bus) entre ces differents lieux, sur les locations de matos de surf a essaouira, et sur les posssibilités de logements (chez l'habitant?).
merci beaucoup et a bientot
Formalités pour recevoir un ami marocain en France? English translation pending
Bonjour je souhaiterais faire venir mon petit ami marocain en France pour les vacances de noël quelles sont les formalités à respecter de mon côté et du sien afin que sa demande soit acceptée?
Avez vous rencontré les mêmes problèmes que moi?
Emploi, carte de séjour et compte bancaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon prochain départ pour le Maroc, pour Casablanca. Je suis française et arriverai au Maroc dans le but d'y trouver un emploi et d'y rester quelques temps.
Je me pose diverses questions pratiques sur les "papiers" à obtenir ou à fournir... D'avance merci à ceux qui pourront répondre à quelques unes de mes questions ou tout du moins de m'aiguiller 😉!!
1) Est-il possible de trouver un emploi sans avoir de carte de séjour ou carte de résident? (par conséquent avec mon seul passeport qui me donne droit à un séjour de 3 mois sur le territoire marocain, possibilité de ressortir et rerentrer tous les 3 mois mais bon...). Par exemple un emploi d'agent administratif ou dans un centre d'appels.
2) Comment obtenir cette carte de séjour? Il faut apparemment justifier d'un emploi mais certains employeurs demande d'avoir déjà cette carte de séjour... Cercle vicieux, je comprends pas tout là!!!
3) Comment et sous quelles conditions peut-on ouvrir un compte bancaire au Maroc? Je pense que pour trouver un emploi il me faut avoir un compte sur place... Mais sûrement faut-il justifier de revenus??
Bref, ces 3 questions sont un peu liées, je pense qu'il faut avoir l'un pour avoir l'autre mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver dans toutes ces formalités!!
Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider dans mes démarches 🙂 !
Je prépare actuellement mon prochain départ pour le Maroc, pour Casablanca. Je suis française et arriverai au Maroc dans le but d'y trouver un emploi et d'y rester quelques temps.
Je me pose diverses questions pratiques sur les "papiers" à obtenir ou à fournir... D'avance merci à ceux qui pourront répondre à quelques unes de mes questions ou tout du moins de m'aiguiller 😉!!
1) Est-il possible de trouver un emploi sans avoir de carte de séjour ou carte de résident? (par conséquent avec mon seul passeport qui me donne droit à un séjour de 3 mois sur le territoire marocain, possibilité de ressortir et rerentrer tous les 3 mois mais bon...). Par exemple un emploi d'agent administratif ou dans un centre d'appels.
2) Comment obtenir cette carte de séjour? Il faut apparemment justifier d'un emploi mais certains employeurs demande d'avoir déjà cette carte de séjour... Cercle vicieux, je comprends pas tout là!!!
3) Comment et sous quelles conditions peut-on ouvrir un compte bancaire au Maroc? Je pense que pour trouver un emploi il me faut avoir un compte sur place... Mais sûrement faut-il justifier de revenus??
Bref, ces 3 questions sont un peu liées, je pense qu'il faut avoir l'un pour avoir l'autre mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver dans toutes ces formalités!!
Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider dans mes démarches 🙂 !
Habiter à l'année à Casablanca pour une Française seule English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai le projet d'aller vivre à casablanca. J'y ai déja trouvé un travail, se situant dans le boulevard de bourgogne. J'aimerais trouvé un logement mais pas trop cher, de plus, il paraît que ce n'est pas tres bien vu pour une femme d'habiter seule là-bas, c'est pourquoi on m'a conseillé d'habiter chez une logeuse. Seulement, ce n'est pas évident de trouver des annonces de logeuses sur internet! est ce que quelqu'un aurai entendu parler de ce systeme, s'il est fiable ou non? et si oui, connaissez vous des logeuses qui auraient des chambres de libres à partir de début octobre pour l'année, à proximité du boulevard de bourgogne (n°9)? Oui je sais, c'est beaucoup demander mais je tente! Une dernière petite question : j'ai besoin de savoir si, en tant que française, je pourrai faire des virements d'un compte marocain à mon compte français, de dirhams en euros, si les deux comptes sont à mon nom? car je sais que le dihram ne se change pas comme ça en claquant des doigts! Merci d'avance pour vos réponses, et a+!🙂 Maria
j'ai le projet d'aller vivre à casablanca. J'y ai déja trouvé un travail, se situant dans le boulevard de bourgogne. J'aimerais trouvé un logement mais pas trop cher, de plus, il paraît que ce n'est pas tres bien vu pour une femme d'habiter seule là-bas, c'est pourquoi on m'a conseillé d'habiter chez une logeuse. Seulement, ce n'est pas évident de trouver des annonces de logeuses sur internet! est ce que quelqu'un aurai entendu parler de ce systeme, s'il est fiable ou non? et si oui, connaissez vous des logeuses qui auraient des chambres de libres à partir de début octobre pour l'année, à proximité du boulevard de bourgogne (n°9)? Oui je sais, c'est beaucoup demander mais je tente! Une dernière petite question : j'ai besoin de savoir si, en tant que française, je pourrai faire des virements d'un compte marocain à mon compte français, de dirhams en euros, si les deux comptes sont à mon nom? car je sais que le dihram ne se change pas comme ça en claquant des doigts! Merci d'avance pour vos réponses, et a+!🙂 Maria
Western Australia et Northern Territory: Hit the Dirt Road! English translation pending
Tribulations d'un Français en Australie:
Côte Ouest, Red Centre. 2 mois 1/2.
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--
Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--
Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)

Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?
(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)
Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train
Ukraine: salaire moyen English translation pending
bonjour
je voudrai vous poser quelque questions qui n'arrette pas de me troter la tete
en sachat que le salaire moyen en ukraine est de 100 euros comment se fait il que les hotel moyen que coute 40 euros ?
aussi en sachat encore que le salaire moyen est de 100 euros comment se fait il qu'un resto moyen, est a 20 euros ?
en sachat que le salaire moyen en ukraine est de 100 euros comment font pour vivre les gens avec 100 euros et ceux qui gagne le smic ukrainnien 70 euros comment ils font pour vivre avec ?
je vous remercie de repondre a ces questions merci beaucoup
Arnaque à la marocaine ou l'arnaque de la medina English translation pending
bonjour
etant un marocain qui reve de voire le secteur touristique s'amelioré, je voulais vous parlez d'une arnaque tres frequente dans les medina au maroc ((l'ancien ville )), alors je vous explique dans la plus part des medina au maroc j'ai du remarquer qui il existe presque comme une sorte de mafia pour arnaquer les touriste un complot entre la brigade touristique les guides et les vendeure
genre le policier de la brigade touristique vous remarque il fait signe au guide le guide vient vous accoste vous propose ses services mais vous refuser ses services mais malgré tout il vous dit qui il vous les propose gratuitement ou il vous dit que le policier la envoyé pour votre securité ou meme le policier vient lui meme vous servire de guide et vous dit qui il va vous accompagné pour votre securité et comme coincidence ce guide ou policier vous montre 2 ou 3 choses et apers il vous montre un magasin encore 2 ou 3 chose apres un autre magasin .........
sachez que ce policier ou ce guide a dejà un accord preetablit avec ces magasin qui est de arnaquer les touriste excuser moi du terme mais c la verité cette accord est d'arnaquer les touriste et de ce partagé le pactole c pourquoi je vous demande de faire attention tres attention quand vous voulez acheté quelque chose a la medina je vous deconseil meme d'acheté quelque chose a la medina au sujet de tout ce qui est tapis et produit artisanales quand vous les acheter a des prix phenomenalE alors ils sont construit avec rien vous vous dire oh c pas grave je participe au devellopement du pays mais sachez que vous, participer seulement au remplissage des poches des policier corrumpu des guide qui vous prennent pour des con oui oui la plus part sont comme ça et aussi au remplissage des poches des commerçant par ce que les fabriquanT des produit artisanales ou de tapis croyez moi la majorité d'entre eux ne sente meme pas l'odeure de votre argent
jusqu'ua aoujord'hui c combine entre policier, guide et commerçant marche encore puisque il y a encore des gens pas inteligent qui achete un tapis de 100$ a 1000$
alors je vous le dit faite beaucoup attention dans les medina
Travailler, améliorer mon anglais, visiter et surfer en Australie English translation pending
Bonjour !
Je pars début novembre en Australie et je ne sais pas trop si je dois commencer mon aventure par le nord ou le sud du pays... Mon but est, en tout cas, de trouver des petits boulots (plutôt dans la restauration), d'améliorer mon anglais qui est bien moyen à l'heure actuelle et de découvrir au maximum cet immense pays. Et tout cela, sans stres et avec beaucoup de bonne humeur. J'aimerais bien aussi apprendre à surfer et faire la fête !
Et oui, rien que ça !!! Alors y a t'il quelqu'un comme moi qui part en Australie début novembre et qui aurait les mêmes objectifs et envies ? Ou sinon, avez-vous des bons plans pour m'aider à réaliser ces projets ?
MERCI BEAUCOUP D'AVANCE Angela
Je pars début novembre en Australie et je ne sais pas trop si je dois commencer mon aventure par le nord ou le sud du pays... Mon but est, en tout cas, de trouver des petits boulots (plutôt dans la restauration), d'améliorer mon anglais qui est bien moyen à l'heure actuelle et de découvrir au maximum cet immense pays. Et tout cela, sans stres et avec beaucoup de bonne humeur. J'aimerais bien aussi apprendre à surfer et faire la fête !
Et oui, rien que ça !!! Alors y a t'il quelqu'un comme moi qui part en Australie début novembre et qui aurait les mêmes objectifs et envies ? Ou sinon, avez-vous des bons plans pour m'aider à réaliser ces projets ?
MERCI BEAUCOUP D'AVANCE Angela
Au coucher du soleil à Mahabalipuram (Inde) English translation pending
Sur la plage de Mahabalipuram, non loin du petit temple du Rivage qui défie les siècles et les flots, une fête paisible se déroule chaque jour au coucher du soleil, fête qui a lieu sans doute ailleurs sur la côte de l'océan indien, mais c'est là que j'ai surpris ces mystérieuses réjouissances.
A la fin du jour, les gens du village arrivent de partout en famille, en couple, seuls ou avec des amis, jeunes hommes rieurs, enfants en pagaille, femmes dans leurs saris aux couleurs criardes ou subtiles et leur allure de princesse.... Dans une sorte d'allégresse, ils courent vers la mer, tournant le dos au soleil qui disparaît paresseusement. Avec des cris et des rires, ils se mouillent et s'éclaboussent comme s'ils découvraient l'océan pour la première fois de leur vie. Ils ne s'aventurent pas très loin car les vagues sont redoutables et la plupart ne savent pas nager. Les hommes risquent quelques brasses, les enfants, surveillés par les femmes plus âgées, jouent dans l'eau des vagues qui s'allongent sur le sable. Les adolescents les plus audacieux provoquent l'océan en plongeant et culbutant dans l'écume des crêtes. Ils nagent comme des poissons tandis que les filles piaillent en se tenant la main. Elles rient aux éclats et jouent à se faire peur. Leurs saris leur collent au corps et sculptent leurs hanches et leurs cuisses. Elles sont presque toutes menues et graciles. Jamais aucune d'elles ne se baigne en maillot.
Certains restent sur la plage et s'y installent pour bavarder en buvant leur thé crémeux et sucré. En Inde, on vend du tchaï partout et on en boit à tout moment.
Il y a dans l'air un parfum d'huile de coco qui émane des cheveux des femmes.
Bien que la houle reste forte, avec le soir le vent se calme et la brise est légère comme la gaieté des indiens. Seule la proximité de la mer au coucher du soleil les rend réellement exubérants et leur donne une singulière ivresse. Dés qu'ils s'en éloignent, ils retrouvent leur retenue. Ce qui ne les empêche pas de se saluer, de s'interpeller et de deviser en dodelinant la tête de cette façon bien à eux de ne dire ni oui ni non, dans cette langue où nous n'avons aucun repère mais dont les sonorités monocordes nous semblent, à la longue, familières.
C'est sur cette plage à la fin du jour que les oiseleurs viennent vendre leurs perruches atterrées au fond de leurs cages en bambou. Ils attirent peu de monde exceptés les enfants curieux, les gamins dégourdis et les petites filles aux tresses sages.
Parfois des amoureux pudiques s'écartent du groupe, ils se tiennent discètement par la main.
Tranquillement assis sur le sable, quelques mendiants loqueteux, perdus dans leur rêve et leur fatalisme, attendent avec patience la ration de riz qui leur viendra sûrement.
Les rares étrangers qui se baladent sur cette plage éloignée du village passent inaperçus. Tout à leurs retrouvailles avec la mer, les indiens les ignorent. Moment privilégié pour les touristes : ils deviennent invisibles!
Quand on quitte cette réunion festive pour se diriger vers le temple, on rencontre quelques solitaires plongés dans la contemplation de l'océan. immobiles et indifférents à notre passage. D'ailleurs les indiens n'ont souvent envers les touristes qu'une curiosité distante.
La rumeur des bavardages et des rires mêlée à la houle nous suit longtemps. Les dernières éclaboussures du soleil ont disparu. La nuit commence déjà à poindre. Demain nous reviendrons peut-être goûter l'apaisement et la gaieté innocente de cette fête qui célèbre l'intimité des indiens de Mahabalipuram avec l'océan et leur surprise toujours recommencée.
Mahabalipuram, Inde du sud
N.B J'ai fait ce voyage en Inde du sud bien avant le tsunami. Je ne suis pas sûre que le temple du Rivage (Shore Temple) soit encore présent, je pense qu'il est en partie ensablé. Je ne suis pas certaine non plus que les indiens viennent encore à la rencontre de l'océan à la tombée du jour.
Mahabalipuram, Inde du sud
N.B J'ai fait ce voyage en Inde du sud bien avant le tsunami. Je ne suis pas sûre que le temple du Rivage (Shore Temple) soit encore présent, je pense qu'il est en partie ensablé. Je ne suis pas certaine non plus que les indiens viennent encore à la rencontre de l'océan à la tombée du jour.
Prendre une bonne assurance pour le Maroc English translation pending
Cela fait 20 ans que je passe mes vacances au Maroc, j'adorais ce pays!
Mais tout est beau quand tout va bien.......
Cette année, mon petit garcon a loué une petite moto et malheureusement, il a eu un accident. L'arriere de la jambe droite arrachée !!! Personne ne s'occupe de vous dans ces moments là.Mon époux a ramasser notre enfants et a couru au bureau de police qui se trouvait a proximité et là on lui a carémment dit "que voulez vous qu'on en fasse !"
Mon mari m'a alors donné le petit dans mes bras et a du lui même aller chercher une ambulance.
Arrivé aux urgences, les ambulanciers ont appelé mon époux pour lui demander de l'argent du fait qu'ils avaient pris le chemin le plus cours!!
4 heures se sont passées avant que mon fils ai pu avoir les premier soin et 11 h avant que le chirurgien vienne pour l'opérer !!!
Au bout de 5 jours, le medecin nous donne l'autorisation de sortir de l'hopital, mais l'infirmiere nous dit qu'il doit encore rester car les papiers ne sont pas complet. Là je n'en pouvais plus, j'ai hurler!!! elle voulait qu'on lui donne de l'argent pour que ca aille plus vite!
Alors, prenez une bonne assurance du genre "mondial assistance"
Sans celle -ci, dieu sait ce qui nous serait encore arrivé !!!!!!!!!
Vivre au Maroc English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà ma maman vit seule et souhaite partir s'installer au Maroc, ce pays est magnifique mais ce qu'elle recherche c'est une vie plus simple qu'en France pourquoi pas dans un village par exemple. Elle a passé sa petite enfance en Afrique du Nord et aimerait y retourner, voudrait vivre de la même façon que les marocains, aprrendre leur culture... et peut vivre de manière "rustique" .Malheureusement, dans mes recherches sur Internet pour l'aider, je ne trouve que des locations pour touristes et même pour plusieurs mois les prix sont beaucoup trop élévés pour elle... Est-ce que des marocains ou des français connaissant bien le pays pourraient me renseigner? Elle n'a pas un lieu ou une ville précise, ce sera selon les occasions... Quelle est le prix moyen des locations (bien sur cela dépend de l'endroit mais pour avoir une idée) pour un habitant marocain? Est-ce que c'est possible pour une française de s'integrer dans la vie marocaine?
Toute aide serait vraiment appréciée....On désépère un peu ;-) Est- ce encore possible de vivre simplement la-bas avec l'explosion du tourisme?
Merci d'avance de vos réponses
Et a bientôt
Boutiques de vêtements au Maroc English translation pending
bonjour tout le monde....
nous voudrions partir en vacances au Maroc avec mon copain à la fin du mois, (on ne sait pas encore où exactement..), mais on désirait savoir - afin d'alléger nos bagages - si l'on peut s'habiller là-bas et ce que l'on trouve comme style de vetements?
merci beaucoup et à plus....
Tunisie ou Maroc pour couple d'amoureux? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Les vieux... English translation pending
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux (Brel) Que j'aime ces visages recouverts de crevasses où s'entasse le passé
Ouarzazate - 2005
Ouarzazate - 2005
Obtenir la double nationalité franco-marocaine? English translation pending
bonjour a tous, j aimerai pouvoir discuter avec des personnes de nationalité francaise et qui on fait les demarches pour avoir la double natonalité francaise marocaine.Mon pere est marocain mais il nous a reconnu quelques années apres et mais parents ne sont pas mariés. je pense que dans mon cas ca riske d etre tres dure mais si jamais il y a des personnes dans cette situation ou ki l on été k aimerai bien avoir votre avis!! Merci d avance !
nadège
Polynésie avec AF ou ATN? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en préparation d'un voyage pour la polynésie pour août 2007 (je sais c'est loin mais bon...vu le budget 🏴☠️) et on se pose la question de savoir s'il est mieux de voler sur AF ou ATN. Au niveau tarif je crois qu'ils se valent mais au niveau service, ambiance à bord (on se croit deja en polynesie sur ATN ?), place disponible au niveau des sièges et jambes...laquelle est mieux ?
Vos impressions de vol seront les bienvenus...
Merci
Nous sommes en préparation d'un voyage pour la polynésie pour août 2007 (je sais c'est loin mais bon...vu le budget 🏴☠️) et on se pose la question de savoir s'il est mieux de voler sur AF ou ATN. Au niveau tarif je crois qu'ils se valent mais au niveau service, ambiance à bord (on se croit deja en polynesie sur ATN ?), place disponible au niveau des sièges et jambes...laquelle est mieux ?
Vos impressions de vol seront les bienvenus...
Merci