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Un grand tour dans le sud de la France: que voir en un mois? English translation pending
Bonjour et merci d'avance pour vos contributions…
Un mois, c'est long et c'est court à la fois.
Nous vivons à l'étranger, nous arrivons à Nice et repartons de Toulouse (du 22 juillet au 21 août).
Nous aimerions acheter une grande maison et, un jour, ouvrir une maison d'hôtes (donc un endroit assez touristique et pas trop saturé).
Mais nous allons commencer par un grand tour pour nous familiariser.
Je précise que nous ne sommes pas nordistes, mes racines et ma famille sont entre Bordeaux, Agen, Toulouse et Béziers mais je n'ai aucune a priori pour m'éloigner un peu, tant que je reste en Occitanie !
Nous sommes un couple de 33 et 42 ans et nous voyageons en voiture. Voici le circuit que j'ai prévu (modifiable) :
Less villes citées ne sont que traversées (voire contournées) et nous avons prévu de rouler 3 heures par jour en moyenne. Nous ne pouvons donc pas faire une visite approfondie de chaque ville ou village, sauf s'il y a un truc à voir que vous conseillez… (d'où le sujet) ;-) Les • signifient que l'on compte y passer la nuit… soit parce que l'on sait que l'on veut visiter (Toulouse par exemple), soit parce qu'on aura assez roulé et qu'on veut se poser et dormir puis prendre le temps de visiter autour. Il y a 24 haltes, ce qui nous laisse 6 nuits à répartir selon les coins où l'on a envie de passer plus de temps !
Nice Aéroport Saint-Raphaël Aups Forcalquier Gordes • Avignon Les Baux-de-Provence Arles Aigues-Mortes (visite l'après-midi) • La Grande Motte • Montpellier (visite du centre, place de la Comédie, etc.) Pézenas Béziers • Narbonne • Perpignan Le Vallespire Le Feunouillède (St Paul de Feunouillet, Estagel, Rivesaltes) Espéraza, Quillan, Axat Foix • Pamiers Mirepoix La montagne Noire Audoise • Carcassonne (visite de la ville) Le Minervois Castelnaudary (pour un bon cassoulet ?) • Toulouse (par le Canal du Midi) Colomiers L’Isle-Jourdain • Vic-Fezensac Nogaro Aire-sur-l'Adour Plaisance Marciac Mirande Boulogne-sur-Gesse Villecomtal-sur-Arros Vic-en-Bigorre • Lourdes La vallée de Cauterets et ses cascades Aire-sur-l'Adour • Pau Oloron-Sainte-Marie St Jean pied de port • Saint-Jean-de-Luz (si on a une demi-journée et une nuit, Bilbao + Musée Guggenheim) Sare (prendre Le petit train de la Rhune, tout en bois) Aïnhoa Guéthary • Biarritz / Bayonne Arcachon (la dune du Pilat) • Bordeaux Saint-Émilion Meilhan-sur-Garonne • Langon Le lac de Clarens à Casteljaloux Marmande • Agen Villeneuve/Lot Bergerac • Perigueux Beynac-et-Cazenac (un tour en gabarre) • Limoges Eymoutiers • Brive-la-Gaillarde Collonges-la-Rouge • Sarlat-la-Canéda La Roque-Gageac (une ballade sur la Dordogne) Domme Le gouffre de Padirac Prayssac • Cahors (notamment le Pont Valentré) Saint-Cirq-Lapopie (+ le musée de l'insolite) Figeac • Rodez Cordes sur Ciel • Albi Lacaune Mazamet • Castres Gaillac Les vignobles autour de Fronton Toulouse Aéroport (Blagnac)
edit : on peut déborder d'une dizaine de jours et ne repartir que le 31 août si vous nous conseillez de nombreux coins qu'il faut voir absolument, du genre : si vous passez près de …, vous ne pouvez pas ne pas aller voir… vous perdrez x heures mais ce serait dommage de ne pas le faire ! Par exemple, on n'avait pas prévu de visiter Pau mais après avoir lu le blog d'un couple qui poste sur VF, on ira à Pau : http://roadtrippers.eklablog.com/visite-de-pau-a49234682
Merci encore
Nous sommes un couple de 33 et 42 ans et nous voyageons en voiture. Voici le circuit que j'ai prévu (modifiable) :
Less villes citées ne sont que traversées (voire contournées) et nous avons prévu de rouler 3 heures par jour en moyenne. Nous ne pouvons donc pas faire une visite approfondie de chaque ville ou village, sauf s'il y a un truc à voir que vous conseillez… (d'où le sujet) ;-) Les • signifient que l'on compte y passer la nuit… soit parce que l'on sait que l'on veut visiter (Toulouse par exemple), soit parce qu'on aura assez roulé et qu'on veut se poser et dormir puis prendre le temps de visiter autour. Il y a 24 haltes, ce qui nous laisse 6 nuits à répartir selon les coins où l'on a envie de passer plus de temps !
Nice Aéroport Saint-Raphaël Aups Forcalquier Gordes • Avignon Les Baux-de-Provence Arles Aigues-Mortes (visite l'après-midi) • La Grande Motte • Montpellier (visite du centre, place de la Comédie, etc.) Pézenas Béziers • Narbonne • Perpignan Le Vallespire Le Feunouillède (St Paul de Feunouillet, Estagel, Rivesaltes) Espéraza, Quillan, Axat Foix • Pamiers Mirepoix La montagne Noire Audoise • Carcassonne (visite de la ville) Le Minervois Castelnaudary (pour un bon cassoulet ?) • Toulouse (par le Canal du Midi) Colomiers L’Isle-Jourdain • Vic-Fezensac Nogaro Aire-sur-l'Adour Plaisance Marciac Mirande Boulogne-sur-Gesse Villecomtal-sur-Arros Vic-en-Bigorre • Lourdes La vallée de Cauterets et ses cascades Aire-sur-l'Adour • Pau Oloron-Sainte-Marie St Jean pied de port • Saint-Jean-de-Luz (si on a une demi-journée et une nuit, Bilbao + Musée Guggenheim) Sare (prendre Le petit train de la Rhune, tout en bois) Aïnhoa Guéthary • Biarritz / Bayonne Arcachon (la dune du Pilat) • Bordeaux Saint-Émilion Meilhan-sur-Garonne • Langon Le lac de Clarens à Casteljaloux Marmande • Agen Villeneuve/Lot Bergerac • Perigueux Beynac-et-Cazenac (un tour en gabarre) • Limoges Eymoutiers • Brive-la-Gaillarde Collonges-la-Rouge • Sarlat-la-Canéda La Roque-Gageac (une ballade sur la Dordogne) Domme Le gouffre de Padirac Prayssac • Cahors (notamment le Pont Valentré) Saint-Cirq-Lapopie (+ le musée de l'insolite) Figeac • Rodez Cordes sur Ciel • Albi Lacaune Mazamet • Castres Gaillac Les vignobles autour de Fronton Toulouse Aéroport (Blagnac)
edit : on peut déborder d'une dizaine de jours et ne repartir que le 31 août si vous nous conseillez de nombreux coins qu'il faut voir absolument, du genre : si vous passez près de …, vous ne pouvez pas ne pas aller voir… vous perdrez x heures mais ce serait dommage de ne pas le faire ! Par exemple, on n'avait pas prévu de visiter Pau mais après avoir lu le blog d'un couple qui poste sur VF, on ira à Pau : http://roadtrippers.eklablog.com/visite-de-pau-a49234682
Merci encore
Canal du Midi à vélo en mars English translation pending
Bonjour, nous avons le projet de faire le canal du midi à vélo
Les dates arrêtées sont en mars, à partir du 9/3 jusqu'au 17/3....
J'aimerai avoir une idée de la météo dans la région à cette période.......
Merci de vos commentaires'
Cécile
Suggestions de vos plus belles balades à vélo en France English translation pending
Ceci pourrait être une suggestion de thème pour VF dans toutes les rubriques.
Décrivez vos plus plus belles ballades à vélo en France par régions en indiquant tous les villages traversés, le
dénivelé, les kms et le temps pour parcourir un circuit.
Exemple: idée de ballade d'une journée en Ardèche, 80 kms, difficulté moyenne, temps approximative 7 hrs , départ Vallon Pont d'arc, villages traversées.................. etc.
Ceci éviterais de se casser la tête sur la carte la veille d'un départ en se disant: où allez ce weekend ?
Nous avons souvent été déçus par les circuits que certains sites préconisent qui prônent plus la performance que la ballade avec visite des sites.
Sur notre blog, nous commençons à afficher nos plus beaux circuits et allons les mettre à jour au fur et à mesure.
à vous de proposer les vôtres.
http://curieuxcyclos.eklablog.fr
Se marier à l'ambassade de France en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune tunisienne et je vis une superbe belle histoire d'amour avec un français résidant en Tunisie, il m'a demandé en mariage, et on compte se marier bientot, en ce moment on est entrain de chercher a savoir les démarches nécessaire et si on peut se marier a l'ambassade de france en tunisie, mon amoureux est un homme magnifique, respectueux et je ne trouve pas des mots pour le décrire ! on veut pas se marrier dans les mairies tunisiennes car on va devoir obligé mon homme a se convertir chez le mufti et a change son nom en un nom arabe et je sais que mon homme ne veut pas le faire, il veut pas se convertir pour un mariage et moi je respecte bcp ça car si on veut etre religieux c pour Dieu et non pas pour se parier ... bref , donc j'ai besoin pleaaaase d'avoirs les conseils et les temoignages des cas pareil ou qui ressemble mon cas ! merciiiiii 😠
Sud France et Espagne: idées d'itinéraire? English translation pending
Bonjour !
Mon copain et moi planifions de voyager 2 semaines (disons entre 14 et 16 jours) vers la mi septembre. Nous aimerions atterrir à Paris et se diriger ensuite vers le sud de la France, pour terminer le voyage en Espagne.
Est-ce que vous auriez des idées d'itinéraire à me proposer, des villes à ne pas manquer? J'aimerais aussi savoir le nombre de jours que vous me conseillez de rester pour chacune des villes.
Merci beaucoup :)
Mélanie
Mon copain et moi planifions de voyager 2 semaines (disons entre 14 et 16 jours) vers la mi septembre. Nous aimerions atterrir à Paris et se diriger ensuite vers le sud de la France, pour terminer le voyage en Espagne.
Est-ce que vous auriez des idées d'itinéraire à me proposer, des villes à ne pas manquer? J'aimerais aussi savoir le nombre de jours que vous me conseillez de rester pour chacune des villes.
Merci beaucoup :)
Mélanie
Endroit éloigné de toute civilisation sans aménagements ni chemins English translation pending
Bonjour, j'ai un gros soucis, je suis presque prêt a partir, je part dans 1 mois et demie et je m’aperçois que tous les lieux les plus reculés de France sont peuplés, possèdent des chemins et des touristes.
Alors j'ai quelques destinations auxquelles j'avais pensées mais elles m'ont l'air trop aménagés par des chemins et quelques refuges.
Le puy mary, puy nierment, la vallée de la clarée, lac d'allos, puy de dome, nohedes, le jura, etc ... sont les endroits qui m’intéressaient mais possèdent trop de chemins, gens et bâtiments a mon gout.
Donc ma question est, selon vous, quel est le lieux le plus perdu, reculé et avec le moins de chemins et de bâtiments possible ? Je tiens a préciser que je préférerais des lieux avec de hautes montagnes ou petites mais avec de fortes végétations.
Un grand merci de m'avoir lu.
Alors j'ai quelques destinations auxquelles j'avais pensées mais elles m'ont l'air trop aménagés par des chemins et quelques refuges.
Le puy mary, puy nierment, la vallée de la clarée, lac d'allos, puy de dome, nohedes, le jura, etc ... sont les endroits qui m’intéressaient mais possèdent trop de chemins, gens et bâtiments a mon gout.
Donc ma question est, selon vous, quel est le lieux le plus perdu, reculé et avec le moins de chemins et de bâtiments possible ? Je tiens a préciser que je préférerais des lieux avec de hautes montagnes ou petites mais avec de fortes végétations.
Un grand merci de m'avoir lu.
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Trajet Royan-Aurillac à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions rallier, cet été, Royan à Aurillac. Avez-vous des conseils d'itinéraires? (mis à part celui de google!)😉 Nous avons 15 jours.
Merci pour vos conseils!
Nicolas www.roueslibres.org
Nous aimerions rallier, cet été, Royan à Aurillac. Avez-vous des conseils d'itinéraires? (mis à part celui de google!)😉 Nous avons 15 jours.
Merci pour vos conseils!
Nicolas www.roueslibres.org
Voyage à vélo Albi-Brive-la-Gaillarde English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis quelques temps l'idée de partir à vélo (pendant quelques jours) me trotte dans la tête. J'ai donc choisi de partir dans 3 semaines vers la destination de Brive-la-Gaillarde (et pourquoi pas un peu plus loin).
Je fais du vélo de route irrégulièrement, mais à chaque sortie je fais entre 75 et 100 km (et j'ai une bonne condition physique). Cependant j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre avant de partir.
J'ai un vélo de route GIANT, en très bon état, solide... MAIS la question que je me pose est comment fixer mes affaires sur ce vélo (duvet, tante, tapis de sol...). Je ne compte pas prendre de sac-à-dos (ou un peut-être un petit avec seulement un réservoir d'eau 2L). Donc j'aimerai bien savoir comment faire pour pouvoir les fixer sur les côtés, devant ou derrière, à savoir que mon vélo de route date de 2009, et n'est pas un vélo de cyclotourisme.
Merci d'avance !
Pierre
Depuis quelques temps l'idée de partir à vélo (pendant quelques jours) me trotte dans la tête. J'ai donc choisi de partir dans 3 semaines vers la destination de Brive-la-Gaillarde (et pourquoi pas un peu plus loin).
Je fais du vélo de route irrégulièrement, mais à chaque sortie je fais entre 75 et 100 km (et j'ai une bonne condition physique). Cependant j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre avant de partir.
J'ai un vélo de route GIANT, en très bon état, solide... MAIS la question que je me pose est comment fixer mes affaires sur ce vélo (duvet, tante, tapis de sol...). Je ne compte pas prendre de sac-à-dos (ou un peut-être un petit avec seulement un réservoir d'eau 2L). Donc j'aimerai bien savoir comment faire pour pouvoir les fixer sur les côtés, devant ou derrière, à savoir que mon vélo de route date de 2009, et n'est pas un vélo de cyclotourisme.
Merci d'avance !
Pierre
Excursions avec Croisières de France en Grèce English translation pending
bonjour,
je pars en juillet 2014 avec le zenith de croisiere de France en croisiere odyssee, depart de Marseille, l Italie et la Grèce.Au niveau des excursions je voudrai savoir pour ceux qui l ont déjà faite lesquelles sont les mieux.
pour Athenes je pensais prendre l excursion saveur d Athenes, pour Myconos j hesite entre le sanctuaire de Delos ou Mykonos et la plage Kalo Livadi, pour Santorin la visite d Oia qui dure 4h ou Santorin, Pyros et Oia qui dure 8h.
Si des personnes ont déjà faites la meme croisiere merci de m'orienter un peu plus dans mes choix, et au niveau des achats sont ils en euros ou faut il faire le change sur le bateau?
merci.
Cyclo-camping, achat d'un cuissard ASSOS English translation pending
Bonjour,
En fin de mois, je vais effectuer un périple en cyclo-camping (France & Espagne), de 2 200 km, en totale autonomie. Vélo SURLY + matériel environ 40 kg à transporter.
J'hésite sur l'achat d'un cuissard ASSOS T F1 Mille S5, plus précisément sur la taille, je mesure 176 cm - pour 82 kg.
Le tableau ASSOS préconise une taille "M", mais certains cyclistes estiment que ASSOS taille petit.
Qui peut me conseiller?
Aller à vélo de Paris à Rotterdam English translation pending
Nous sommes 5 amis irlandais qui ont l'intention de faire un événement de charité en Avril 2013. Nous avons l'intention de courir le marathon de Paris le 07 Avril 2013, puis d'aller à vélo de Paris à Rotterdam et, enfin, courir le marathon de Rotterdam le 14 Avril. Nous avons 7 jours à aller de Paris à Rotterdam, mais nous avons l'intention de le faire dans l'ordre de 4 pour nous donner le temps de préparer pour le 2e marathon. Le premier jour, nous avons l'intention d'aller à vélo à partir de Paris environ 160 km (J'espère que notre point de départ sera le tour Eifell ou l'Arc de Triomphe). Puis, le deuxième jour, nous avons l'intention de faire autour de 120 km qui nous mènera vers la Belgique. Quelqu'un peut-il être en mesure de nous aider en ce qui concerne la route à suivre. De toute évidence, nous devons éviter moterways, mais nous voulons aussi éviter les routes très fréquentées. Dans le même temps, nous ne voulons pas avoir trop de détours ou de faire plus que nécessaire. Peut-être quelqu'un serait en mesure de conseiller sur une route appropriée à prendre ou d'un bon site web. Nous aurons une voiture support. Nous apprécions votre temps et votre aide
Cordialement
John Golden
PS s'il vous plaît excuser ma capacité à écrire le français. Il a été longtemps depuis que je suis en France
Cordialement
John Golden
PS s'il vous plaît excuser ma capacité à écrire le français. Il a été longtemps depuis que je suis en France
Compte-rendu Croisières de France Horizon Paloma 15 au 22 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre petit compte-rendu de ce (pour nous excellent) voyage.
Nous étions 2 adultes et notre fille de 11 ans. C'était notre 1ère (et pas dernière) croisière, donc pas de comparatif possible avec d'autres compagnies. Nous n'avons pris aucune excursion CDF, préférant nous débrouiller par nous-mêmes.
Je vais essayer de classer ce compte-rendu par thème 😉
1/ Circuit Paloma.
Circuit très intéressant, à l'exception selon moi de la 1ère escale.
Jour 1 : Olbia - navette gratuite du bateau au centre ville. Pas de grand intérêt architectural, une vieille ville avec des magasins (du "bazar à touristes" aux magasins de marque style Guess, Benetton, .. en passant par les restaurants et glaciers).
Jour 2 : Tunis - 3 possibilités de choses à faire : Sidi Bou Said, Carthage et la médina de Tunis. Ne pas acheter dans les boutiques du port (hors de prix), ne pas prendre les taxis juste à la sortie (prix fixe et exagéré). Je vous conseille d'éviter le train, pas de portes et bondé (des gens accrochés à l'extérieur :p). Nous sommes sortis sur la droite, plein de taxis pas autorisés à rentrer dans le port mais bien moins chers. Nous nous étions regroupés à 8 et voulions aller à Carthage et Sidi Bou Saïd. Nous avons négocié le taxi de 8 à 60€, soit 7,5€ par personne (payable au retour). Nous sommes TB tombés, sur un monsieur parlant parfaitement le français, qui nous a servi de guide, nous a expliqué le climat politique actuel, etc (il s'appelle Naim). Nous avons fait 1 heure de balade à Carthage et alentours puis il nous a déposé à Sidi Bou Saïd pour 2 heures. C'est assez typé, toutes ces maisons blanches et bleues et tous ces magasins. Nous ne sommes pas allés au Café des Délices (déconseillé par notre guide pour les prix exorbitants) mais au café des nattes, avec terrasse panoramique et boissons à 1€.
Jour 4 : en mer - bien profité des transats et des activités !
Jour 5 : Ibiza - on reste jusque tard dans la soirée donc plein de temps pour visiter. On n'a pas pris la navette CDF à 11€/personne. La vieille ville est à 1 heure de marche mais +/- 300m après la sortie il y a sur la gauche un petit bateau-taxi qui fait la navette pour 3,6 €/personne A/R. Bien plus sympa que le car, on traverse tout le port de plaisance :-). La ville est très agréable à visiter. L'après-midi nous sommes allés à la plage à 15 mn à pied du bateau (1ère rue à droite sur le boulevard qui s'éloigne du bateau).
Jour 6 : Mahon - entrée dans le port impressionnante, on est en pleine ville. Très agréable surprise que cet endroit, magnifique à visiter.
Jour 7 : Barcelone - on a pris la navette à 3,5€ A/R. Comme on connait déjà la ville, on est allés à l'aquarium, assez sympa et se balader sur les Ramblas.
2/ Cabines
Nous étions normalement en Confort extérieur pont 5 mais c'est vraiment fort petit à 3 personnes (à notre goût). Notre fille devait dormir sur un lit en hauteur. Donc nous avons demandé pour changer et moyennant supplément nous sommes allés en suite avec balcon pont 10. Là c'est le top, rien à dire. Un divan-lit pour notre fille, 2 X la taille de la précédente, une sdb avec baignoire, 2X plus d'armoires, le balcon, etc. + tous les petits avantages non négligeables du service luxe que l'on a en prenant la suite.
3/Repas
Impeccable, rien à dire. Du choix, du frais, de la qualité. Digne d'un bon restaurant à tous les repas. Si un petit bémol quand même c'est tellement bon et on a tellement d'occasions de manger que c'est impossible de résister 😛
4/Service
De nouveau impeccable, tant dans la propreté des cabines, des espaces communs, que le service et la gentillesse de tout le personnel (bien exploité entre nous soi dit).
5/Spectacles/animations/activités
Bon ce n'est pas vraiment ce que je recherche dans un voyage, mais les possibilités d'activité sont nombreuses et variées, c'est virtuellement impossible de s'ennuyer. Notre fille n'a pas voulu tester le mini-club (trop grande pour la tranche d'âge p'tits loups 7-11ans et trop jeune pour les ados). Mais il y a énormément d'enfants à bord, qui ont vite fait de faire connaissance autour de la piscine !
Voilà un tour d'"Horizon" de ce très beau voyage, qui inaugure pour nous une longue série de croisières ! A votre disposition pour toute question complémentaire et bon voyage à ceux qui ont encore la chance de partir, je ne pense pas que vous serez déçus. Et bisous à nos nouveaux amis suisses Anja, Gianni et Chiara 😉
Voilà un tour d'"Horizon" de ce très beau voyage, qui inaugure pour nous une longue série de croisières ! A votre disposition pour toute question complémentaire et bon voyage à ceux qui ont encore la chance de partir, je ne pense pas que vous serez déçus. Et bisous à nos nouveaux amis suisses Anja, Gianni et Chiara 😉
Pyrénées — La routes des Cols English translation pending
Bonjour à tous
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Voyager seule à moto en France English translation pending
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Bordeaux- Sète, ou Sète-Bordeaux en août? English translation pending
Salut les mordus de vélo. En août, j'irai en France et j'en profiterai pour faire une balade de cyclo-camping entre Bordeaux et Sète. Pour les habitués de la région, est-il mieux de faire la balade à partir de Sète ou de Bordeaux? A considérer, les vents dominants évidemment -j'aime bien me faire pousser dans le dos avec 30 kgs de bagages- et également les événements locaux - fêtes, etc. Je serai à Toulouse à ce moment, je rallierai ma ville de départ en train. Je compte bien suivre les canaux, mais aussi les petites routes pas trop achalandées. Dans mes incontournables à voir, il y a Carcassonne et Béziers. Si vous avez des suggestions d'endroits sympas à voir, je dévie facilement de mes routes. Merci. 😉
Billets d'avion de France pour le Laos? English translation pending
Bonjour,
Je commence à penser à mon futur voyage, et j'ai très envie de partir au Laos, ce sera en Décembre prochain. Je commence à regarder les compagnies aériennes pour me faire une idée du prix des billets. Mais j'ai l'impression que beaucoup de gens vont jusqu'à Bangkok ou Kuala Lumpur, puis pour Vientiane. Donnez moi vos avis et conseils pour économiser sur le billet svp! Sachant que pour l'instant je suis interréssée par visiter Vientiane et puis ensuite plutôt le Sud du pays. Merci d'avance pour vos futures réponses! Marilou.
Je commence à penser à mon futur voyage, et j'ai très envie de partir au Laos, ce sera en Décembre prochain. Je commence à regarder les compagnies aériennes pour me faire une idée du prix des billets. Mais j'ai l'impression que beaucoup de gens vont jusqu'à Bangkok ou Kuala Lumpur, puis pour Vientiane. Donnez moi vos avis et conseils pour économiser sur le billet svp! Sachant que pour l'instant je suis interréssée par visiter Vientiane et puis ensuite plutôt le Sud du pays. Merci d'avance pour vos futures réponses! Marilou.
Plus belles plage de Miami, Fort Lauderdale? English translation pending
Bonjour
pourriez-vous me conseiller des belles plages du côté de Miami , Fort Lauderdale?
merci bcp!
pourriez-vous me conseiller des belles plages du côté de Miami , Fort Lauderdale?
merci bcp!
En attente à Bali de mon rapatriement à en France - Aidez-moi! English translation pending
bonjour,
je vous ecris depuis mon lit d'hopital a Bali, ou la situation s'aggrave pour moi. Jai souscrit une assurance rapatriement proposee par la societe qui m'a vendu mes billets ... durant mon voyage a bali, jai eu un accident de mini bus, et me voila hospitalisee a l'hopital de bali ... depuis 15 jours , oui, vous avez bien lu ... 15 jours que j'attends mon rapatriement vers la France pour enfin subir mon operation. je suis completement immobilisee sur un lit, a cause d'une vertebre cassee ... le moral n'est plus la !! l'hopital ou je me trouve me fournit les premiers soins (uniquement infirmiers) mon etat est stable heureusement, mais, je dois quand meme me faire soigner rapidement Cette societe me donne tous les jours une excuse differente de la veille ... impossible de joindre leur directeur, meme le consul de Bali tente de m'aider, mais n'y arrive pas ..
que puis je faire ? avez vous deja entendu parler d'une affaire similaire ? est ce legal de laisser une personne dans l'attente de soins aussi longtemps?
aidez moi, je ne sais plus quoi faire pour rentrer en France !
je vous ecris depuis mon lit d'hopital a Bali, ou la situation s'aggrave pour moi. Jai souscrit une assurance rapatriement proposee par la societe qui m'a vendu mes billets ... durant mon voyage a bali, jai eu un accident de mini bus, et me voila hospitalisee a l'hopital de bali ... depuis 15 jours , oui, vous avez bien lu ... 15 jours que j'attends mon rapatriement vers la France pour enfin subir mon operation. je suis completement immobilisee sur un lit, a cause d'une vertebre cassee ... le moral n'est plus la !! l'hopital ou je me trouve me fournit les premiers soins (uniquement infirmiers) mon etat est stable heureusement, mais, je dois quand meme me faire soigner rapidement Cette societe me donne tous les jours une excuse differente de la veille ... impossible de joindre leur directeur, meme le consul de Bali tente de m'aider, mais n'y arrive pas ..
que puis je faire ? avez vous deja entendu parler d'une affaire similaire ? est ce legal de laisser une personne dans l'attente de soins aussi longtemps?
aidez moi, je ne sais plus quoi faire pour rentrer en France !
Visiter les Pyrénées, hébergement, activités... English translation pending
Bonjour, j'ai fait quelques petites recherches sur le site mais sans vraiment rien trouver d'interessant sur les Pyrénées. Si quelqu'un d'entre vous les a déja visitées, si vous avez quelques suggestions qu'il soit au niveau de l'hébergement, des régions à prioriser ou des activités a y pratiquer, vous pourrez m'en faire part sur ce poste.
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Périple Paris - Annecy à vélo en une semaine English translation pending
Bonjour,
Je compte faire Paris-Annecy a velo cet ete, en une semaine environ.
Je compte quand meme m'arreter pour quelques visites d'endroits sympas. Quelles etapes me conseillez-vous? Quels sont les immanquables sur ce parcours? Quel est le meilleur trajet a suivre?
Les conseils sur les velos sont aussi les bienvenus! Je ne compte pas mettre enormement d'argent dedans, peut etre en acheter un d'occasion... Vaut-il mieux une position penchee type course ou droite type VTC?
Merci de vos conseils
Je compte faire Paris-Annecy a velo cet ete, en une semaine environ.
Je compte quand meme m'arreter pour quelques visites d'endroits sympas. Quelles etapes me conseillez-vous? Quels sont les immanquables sur ce parcours? Quel est le meilleur trajet a suivre?
Les conseils sur les velos sont aussi les bienvenus! Je ne compte pas mettre enormement d'argent dedans, peut etre en acheter un d'occasion... Vaut-il mieux une position penchee type course ou droite type VTC?
Merci de vos conseils
Villages dans le sud de la France: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais des quasi-projets ("quasi", parce que je veux laisser beaucoup de décisions pour le temps de voyage) pour un voyage dans le Sud de France, un région que j'adore.
Je voudrais vous demander pour me donner votre coups de cœur concernant les petits villages dans ce région. Mes critères sont: - le village petit, moins touristique (pas besoin de "grandes attractions touristiques", plutôt l'ambiance qui est importante), mais avec quelque hébergement possible (gîte, chambre d’hôte etc.) - pas besoin de beaucoup des commerces - boulangerie, petit magazin et une petite auberge ou quelque chose comme ça seront assez - préférablement éloigné de routes principales, mais je vais voyager sans voiture, alors le village doit être accessible par les moyens de transport en commun - les environs avec beaucoup de possibilités pour randonnées à pied, pas trop montagneux, petits collines acceptables 😉 - vignobles, oliviers etc. feront un avantage, j'adore le vins de la Vallée de Rhône! - localisation - préférablement le sud de la Vallée de Rhône: Vaucluse, Bouches du Rhône, peut-être Gard ou Var etc...
Pour mieux décrire ma question, voila un exemple, un village qui ajuste parfaitement a mes critères - Vinsobres, dans la Drôme Provençale. C'est exactement que je cherche! Mais j'ai déjà passé deux semaines là 🙂
Alors, est-ce que quelqu'un peut m'aider trouver un village idéal? Merci en avance!
Salutations à tous!
Michal
Je fais des quasi-projets ("quasi", parce que je veux laisser beaucoup de décisions pour le temps de voyage) pour un voyage dans le Sud de France, un région que j'adore.
Je voudrais vous demander pour me donner votre coups de cœur concernant les petits villages dans ce région. Mes critères sont: - le village petit, moins touristique (pas besoin de "grandes attractions touristiques", plutôt l'ambiance qui est importante), mais avec quelque hébergement possible (gîte, chambre d’hôte etc.) - pas besoin de beaucoup des commerces - boulangerie, petit magazin et une petite auberge ou quelque chose comme ça seront assez - préférablement éloigné de routes principales, mais je vais voyager sans voiture, alors le village doit être accessible par les moyens de transport en commun - les environs avec beaucoup de possibilités pour randonnées à pied, pas trop montagneux, petits collines acceptables 😉 - vignobles, oliviers etc. feront un avantage, j'adore le vins de la Vallée de Rhône! - localisation - préférablement le sud de la Vallée de Rhône: Vaucluse, Bouches du Rhône, peut-être Gard ou Var etc...
Pour mieux décrire ma question, voila un exemple, un village qui ajuste parfaitement a mes critères - Vinsobres, dans la Drôme Provençale. C'est exactement que je cherche! Mais j'ai déjà passé deux semaines là 🙂
Alors, est-ce que quelqu'un peut m'aider trouver un village idéal? Merci en avance!
Salutations à tous!
Michal
Itinéraire Bordeaux-Perpignan à VTT en dix jours? English translation pending
bonjour a tous,
je suis tout nouveau sur le forum, j'envisage fortement de faire bordeaux Perpignan au mois de mai en vtt, je table sur 10 jours, suis dans les temps? je compte prendre la voie Roger Labépie et rejoindre la Réole pour suivre la Garonne et ensuite le canal du midi, ce qui me pose problème c'est que je ne sais pas par ou passer après Carcassonne si je continu sur Narbonne et ensuite je longe la cote ou si je dois couper entre ces 2 points, si vous pouviez me donner des itinéraires avec le moins de route possible et pas trop de difficultées.
merci pour tous les renseignements possibles, sur le nombre de kms par étape et sur les hébergements durant ce trajet. a bientôt de vous lire.
plock95
Visite en France du père tunisien de ma fille: démarches? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite fille avec un tunisien, on est pas marié. On voudrait qu'ils nous rendent visite en France. Quelles démarches doit il faire?
Merci d'avance.
Quelqu'un pourrais t-il me traduire ça "Ali zahrou bel mrama ymout fi stel b7lh" merci d'avance.
J'ai une petite fille avec un tunisien, on est pas marié. On voudrait qu'ils nous rendent visite en France. Quelles démarches doit il faire?
Merci d'avance.
Quelqu'un pourrais t-il me traduire ça "Ali zahrou bel mrama ymout fi stel b7lh" merci d'avance.
Cambodge: que peut-on apporter de France aux plus démunis? English translation pending
et donner aux Cambodgiens les plus démunis....aussi biens aux enfants qu'aux adultes
Merci par avance à ceux qui connaissent le Cambodge et me guide pour faire mes valises.
Isado
Nos quinze jours en Dordogne et les environs (France) English translation pending
Nous avions réservé un mobilhome à Saint Martial de Nabirat près de Domme, au camping Carbonnier pour 155 euros les 15 jours (2 semaines au prix d'une à cette époque).
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosa��ques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosa��ques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Retour de croisière sur le Bleu de France (août 2010) English translation pending
bonjour
je suis rentrée ce matin de la croisiere bella vita sur le bleu de france. Dommage, c'est fini ! 😕
je répond aux questions que vous vous posez. N'hesitez pas..
comme ça j'ai encore l'impression d'y etre !
je suis rentrée ce matin de la croisiere bella vita sur le bleu de france. Dommage, c'est fini ! 😕
je répond aux questions que vous vous posez. N'hesitez pas..
comme ça j'ai encore l'impression d'y etre !
Choix d'un guide pour faire Bordeaux-Montpellier à vélo? English translation pending
Bonjour,
cet été ns avons décide de faire Bordeaux Montpellier,
avec notre fille de 2 ans dans son chariot.
L'année dernière ns avons fait les bords de Loire.
- est ce faisable et praticable, la remorque chariot carriers 2 places - quelle guide conseillerez vous : camping, visite, point d'eau, itinéraire ?
Merci d'avance pour vos réponses.
- est ce faisable et praticable, la remorque chariot carriers 2 places - quelle guide conseillerez vous : camping, visite, point d'eau, itinéraire ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quelles visites en Dordogne: vos impressions? English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais aller en Dordogne cet été et plus précisément dans le Périgord Noir.
J'ai vu les principales choses à voir: grottes, châteaux, gouffre, villages.
Le but de mon post est que vous me transmittiez vos opinions et non pas me faire un listing de visites que j'ai dans mon guide. Donc pa mi tous ces villages énoncés, lequel vous a le plus plu et pourquoi. De tous ces restaurants recommandés, dans lequel vous at-t-on le mieux trasité et avez-vous le mieux mangé? Parmi toutes les grottes qu'il y a, laquelle vous a enchanté?
Bref, je cherche ce qu'il n' y a pas dans mon guide ni sur les sites touristiques de la région: votre expérience!
On ne peut pas tout visiter malheureusement. Donc j'attends vos avis pour faire des choix.
Meci beaucoup à tous!
Je vais aller en Dordogne cet été et plus précisément dans le Périgord Noir.
J'ai vu les principales choses à voir: grottes, châteaux, gouffre, villages.
Le but de mon post est que vous me transmittiez vos opinions et non pas me faire un listing de visites que j'ai dans mon guide. Donc pa mi tous ces villages énoncés, lequel vous a le plus plu et pourquoi. De tous ces restaurants recommandés, dans lequel vous at-t-on le mieux trasité et avez-vous le mieux mangé? Parmi toutes les grottes qu'il y a, laquelle vous a enchanté?
Bref, je cherche ce qu'il n' y a pas dans mon guide ni sur les sites touristiques de la région: votre expérience!
On ne peut pas tout visiter malheureusement. Donc j'attends vos avis pour faire des choix.
Meci beaucoup à tous!
Court compte rendu d'un vol Lyon-Toulouse avec EasyJet English translation pending
Bonjour 🙂
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !
J'ai effectué un aller-retour Lyon (LYS) - Toulouse (TLS) avec la compagnie Easyjet, pour visiter deux jours la ville rose. Easyjet effectue cette liaison deux fois par jour il me semble, en airbus A319.
Aller : Départ LYS 20h35 - Arrivée TLS 21h35.
Nous arrivons à l'aéroport de Lyon, vers 19h30, nous n'avons pas de bagages à enregistrer. Nous filons directement en salle d'embarquement au terminal 3, qui est le grand point faible du low cost à Lyon, une sorte de "grande tente" ! L'avion décolle sans retard, le vol se passe très bien et nous arrivons à Toulouse à l'heure.
Retour : Départ TLS 21h50 - Arrivée LYS 22h50.
L'avion arrive à l'aeroport 20 minutes de repartir ! Juste le temps de debarquer les passagers et c'est à notre tour de prendre place à bord de l'avion. Le vol se passe très bien, et nous arrivons également à l'heure.
Vous me direz quoi de special alors ? Et bien sur ce forum on parle souvent de ce qui ne va pas, mais il faut également dire quand on est content d"une prestation 🙂
Voici un rapide récapitulatif de mon avis sur cette ligne :
AVANTAGES : - le prix = 90 euros par personne (reservé de dernière minutes ! Prix d'appel : 56 euros) - Personnel Naviguant très sympathique ! - liaison depuis laéroport principal des deux ville (contrairement à d'autre low cost dont je ne citerais pas le nom ! 😇)
INCONVENIENTS : - les horaires, tres tôt le matin et assez tard le soir ! - Le terminal 3 de Lyon... 🤪
En conclusion, je n'hésite pas à vous dire de prendre cette compagnie pour cette liaison, car un biscuit ne coute pas 100 euros (la différence avec les prix Air France), et de plus, pour une heure il n'y a pas de quoi chipoter pour le prix qui est très acceptable ! Pour les horaires ca peut arranger certains comme cela peut en gêner d'autres, mais le low cost se paye également au prix des concessions 🙂
Bonne journée à tous !