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Voyage au Maroc (Marrakech - M'Hamid El Ghizlane - Sahara) English translation pending
Bonjour a ceux qui nous lisez.
Nous somme deux petits voyageurs du globe. Nous somme un couple de français ayant la trentaine et cette fois notre destination est le Sahara, en passant par cette fameuse ville mythique dont on dit tant de choses, MARRAKECH !
Si possible il est, nous serions ravis de savoir quels jolis coins nous attendent par la bas.
Nous allons aussi dans le dernier village avant le Sahara, nommé M'hamid El Ghizlane. dans la continuation de Ouarzazate, direction Sud - Sud-Ouest.
Si vous avez une quelconque information s'avérant utile pour cette nouvelle experience, nous vous en serions plus que gré. Reconnaissants.
Départ prévu: le 19 de ce mois de septembre pour deux semaines!
Hate !
Rollon et Stessy
Nous somme deux petits voyageurs du globe. Nous somme un couple de français ayant la trentaine et cette fois notre destination est le Sahara, en passant par cette fameuse ville mythique dont on dit tant de choses, MARRAKECH !
Si possible il est, nous serions ravis de savoir quels jolis coins nous attendent par la bas.
Nous allons aussi dans le dernier village avant le Sahara, nommé M'hamid El Ghizlane. dans la continuation de Ouarzazate, direction Sud - Sud-Ouest.
Si vous avez une quelconque information s'avérant utile pour cette nouvelle experience, nous vous en serions plus que gré. Reconnaissants.
Départ prévu: le 19 de ce mois de septembre pour deux semaines!
Hate !
Rollon et Stessy
Avis sur "Nile Air" English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur la compagnie aérienne Nile Air en termes de sécurité.
Je pense faire Le Caire - Assouan en avion et le prix sont intéressants mais la sécurité est la donnée la plus importante.
Je n'ai pas trouvé la compagnie sur le site airlines ratings et peu d'infos en général.
Merci de me faire part de vos expériences et de vos découvertes ( sur le net) sur cette compagnie.
Merci encore,
Pierre-Yves.
Où trouver le Hampi du Rajasthan? English translation pending
Bonjour!
Il y a plus de dix ans j'ai voyagé, seule, en Inde et le souvenir d'Hampi est comme un joyau dans mon coeur. Je retourne en Inde en décembre pour trois semaines avec mon mari et mes deux enfants de 6 et 8 ans. Nous arriverons à Delhi pour assister au mariage de l’aîné de ma famille indienne à Jaïpur et aimerions ensuite bouger plutôt dans le Rajasthan, pour éviter de faire de gros trajets avec les gars. J'ai très envie d'aller à Hampi mais c'est un vrai gros trajet et mon amoureux aimerait aussi qu'on découvre des endroits ensemble...et lui est plutôt campagne...
Donc ma question serait : avez-vous un super endroit qui ressemble à Hampi ou qui est pour vous magique et que vous pourriez me recommanderiez?
Quelque part à la campagne?
Merci d'avance!
Cerise
Il y a plus de dix ans j'ai voyagé, seule, en Inde et le souvenir d'Hampi est comme un joyau dans mon coeur. Je retourne en Inde en décembre pour trois semaines avec mon mari et mes deux enfants de 6 et 8 ans. Nous arriverons à Delhi pour assister au mariage de l’aîné de ma famille indienne à Jaïpur et aimerions ensuite bouger plutôt dans le Rajasthan, pour éviter de faire de gros trajets avec les gars. J'ai très envie d'aller à Hampi mais c'est un vrai gros trajet et mon amoureux aimerait aussi qu'on découvre des endroits ensemble...et lui est plutôt campagne...
Donc ma question serait : avez-vous un super endroit qui ressemble à Hampi ou qui est pour vous magique et que vous pourriez me recommanderiez?
Quelque part à la campagne?
Merci d'avance!
Cerise
Deux ou trois jours à combler au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Voici le séjour que nous préparons pour fin février, sachant que nous connaissons déjà Calcutta et Varanasi
Arrivée à Calcutta au petit matin 2 nuits à Calcutta Train de nuit pour Varanasi 2 nuits à Varanasi Train de nuit pour Bundi 2 nuits à Bundi 2 nuits à Chittogarth 3 nuits à Udaipur 2 nuits à Ranakpur avec visite de Kumbalgarh 2 ou 3 nuits à Jodhpur (vol retour)
On a un rab de 3 jours et on aurait voulu un plan dans la campagne ou le désert dans le rajasthan, un truc un minimum authentique, pas trop attrape touristes... j'ai l'impression que les méharées ne sont pas terrible de jodhpur, et que pour les bishnois ça n'a pas l'air authentique non plus. Auriez vous des pistes ?
Merci beaucoup !!!
Voici le séjour que nous préparons pour fin février, sachant que nous connaissons déjà Calcutta et Varanasi
Arrivée à Calcutta au petit matin 2 nuits à Calcutta Train de nuit pour Varanasi 2 nuits à Varanasi Train de nuit pour Bundi 2 nuits à Bundi 2 nuits à Chittogarth 3 nuits à Udaipur 2 nuits à Ranakpur avec visite de Kumbalgarh 2 ou 3 nuits à Jodhpur (vol retour)
On a un rab de 3 jours et on aurait voulu un plan dans la campagne ou le désert dans le rajasthan, un truc un minimum authentique, pas trop attrape touristes... j'ai l'impression que les méharées ne sont pas terrible de jodhpur, et que pour les bishnois ça n'a pas l'air authentique non plus. Auriez vous des pistes ?
Merci beaucoup !!!
Transport d'Atacama vers la Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en solo 1 mois en février 2019 et j'ai 3 spots à caler sur cette période.
- Atacama
- 1 ou 2 jours de surf quelques part
- Patagonie
Ma question est sur les moyens de transport, la distance et le temps. Entre Atacama et l'entrée en Patagonie. Est-ce que vous avez des repères ? Je vais du stop mais pas exclusivement. Qu'en pensez-vous ?
Merciiii
Julien
Ma question est sur les moyens de transport, la distance et le temps. Entre Atacama et l'entrée en Patagonie. Est-ce que vous avez des repères ? Je vais du stop mais pas exclusivement. Qu'en pensez-vous ?
Merciiii
Julien
Sécurité à Tunis English translation pending
est-il vrai qu'il est non sécuritaire de se promener seul dans Tunis ?
merci
mike
À la recherche d'un parcours à Oman English translation pending
Bonsoir,
je suis en train de préparer un parcours pour un éventuel séjour à Oman en février.
On aime bien bouger, se tremper un peu et randonner.
Pas de camping, la douche chaude le soir est un des désirs.
J'ai essayé de construire un truc, mais je ne suis pas satisfait sur la fin, autour de Jebel Shams, je trouve que cela ne marche pas.
Au niveau des nuits je ne suis pas certain que mes choix soient bons, donc si vous avez des conseils, d'avance Merci
Jour 1 : Arrivée matinale à Mascate – Viste de la ville – Nuit à Mascate Jour 2 : Mascate – Sur : avec Rando à Wadi Arbayeen (3h) + Bimmah Sinkhole (1h maxi) + Wadi Shab (1h) Jour 3 : Sur : Rando à Wadi Tiwi & Village de Mibam + Tortues Jour 4 : Sur – Camp dans le désert : avec Rando à Wadi Bani Khalid Jour 5 : Camp dans le désert – Nizwa : avec Al Mudhaireb Village Jour 6 : Nizwa Jour 7 : Nizwa – Jayq : Rando sur le plateau ??? Jour 8 : Jayq – Bahla : Tanuf – Bahla Fort – Jabreen Castle etc … Jour 9 : Bahla - Jebel Shams (ou Misfah) : Rando à trouver ??? Jour 10 : Jebel Shams (ou Misfah) - Rustaq : Snake Canyon Jour 11 : Rustaq : Wadi Bani Jour 12 : Rustaq – Mascate : Rando à trouver Jour 13 : Visite de Mascate et départ tardif vers France.A+
Jour 1 : Arrivée matinale à Mascate – Viste de la ville – Nuit à Mascate Jour 2 : Mascate – Sur : avec Rando à Wadi Arbayeen (3h) + Bimmah Sinkhole (1h maxi) + Wadi Shab (1h) Jour 3 : Sur : Rando à Wadi Tiwi & Village de Mibam + Tortues Jour 4 : Sur – Camp dans le désert : avec Rando à Wadi Bani Khalid Jour 5 : Camp dans le désert – Nizwa : avec Al Mudhaireb Village Jour 6 : Nizwa Jour 7 : Nizwa – Jayq : Rando sur le plateau ??? Jour 8 : Jayq – Bahla : Tanuf – Bahla Fort – Jabreen Castle etc … Jour 9 : Bahla - Jebel Shams (ou Misfah) : Rando à trouver ??? Jour 10 : Jebel Shams (ou Misfah) - Rustaq : Snake Canyon Jour 11 : Rustaq : Wadi Bani Jour 12 : Rustaq – Mascate : Rando à trouver Jour 13 : Visite de Mascate et départ tardif vers France.A+
Voyage de 2 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une durée de 2 mois en Amérique du Sud ( Mars et Avril 2019 °
Mon séjour démarre à Buenos Aires durant 3 à 4 semaines pour partager ma passion qui est le Tango . Je cible les quartiers de San Telmo et Palermo pour dénicher des hébergements à petits prix
Après cette période, retour au calme .... direction Cordillère des Andes au Chili pour y faire quelques treck en montagne ; notemment vers San Pedro de Atacama pour une ascension du Lascar Volcano qui culmine à plus de 5500 mètres . Je recherche donc un guide local ou agence sérieuse pour y faire cette ascension ( Fin mars ) .En étant sur place pour quelques jours et afin de m'acclimater à l'altitude ( pas l'habitude ) avant l' ascension, du volcan, J'aimerai faire aussi la Lagune Miscanti , les lagunes Baltinade et les Geysers d'en Tatio !! est ce que ces 3 lieux valent le coup ou sont inévitables ??
Après cette étape, direction Salta pour faire El Tran de las Nubes . Il semblerait que le trajet aller / retour est obligatoire . Avons nous la possibilité de nous arrêter au viaduc de Polvorilla pour aller sur Salinas Grandes et Purmamarca ? ? Pas mal d'avis sont très partagés sur l'expérience du train des nuages ...
Je pars ensuite vers la Bolivie pour y faire le désert de Uyuni et les chutes d'Iguazu coté Argentine Voila je commence l'ébauche de mon voyage en Amérique Latine et c est avec plaisir que je puisse partager votre vécu et votre expérience pour améliorer et affiner les choix et destinations de mon voyage Merci et merci Patrick de Montpellier
Après cette étape, direction Salta pour faire El Tran de las Nubes . Il semblerait que le trajet aller / retour est obligatoire . Avons nous la possibilité de nous arrêter au viaduc de Polvorilla pour aller sur Salinas Grandes et Purmamarca ? ? Pas mal d'avis sont très partagés sur l'expérience du train des nuages ...
Je pars ensuite vers la Bolivie pour y faire le désert de Uyuni et les chutes d'Iguazu coté Argentine Voila je commence l'ébauche de mon voyage en Amérique Latine et c est avec plaisir que je puisse partager votre vécu et votre expérience pour améliorer et affiner les choix et destinations de mon voyage Merci et merci Patrick de Montpellier
Massif Central - Méditerranée à vélo English translation pending
Bonjour, je vous propose un raid du Massif Central vers la mer.
Etape1 : Roanne - St Priest la Prugne ( Via le rocher de Rochefort)
Etape2 : St Priest la Prugne - Col de la Loge ( via col de la charme et col des Sagnes puis vollore montagne)
Étape3 : Col de la Loge - Estivareilles via Chalmazel puis balcons du forez)
Etape4 : Estivareilles - Le Puy en Velay
Etape5 : le Puy - Naussac via lac du Bouchet
Étape 6: Naussac - Mende via Pierrefiche et lac de charpal)
Etape7: Mende - Florac ( sans prendre la nationale😉) a vous de deviner
Etape8:Florac - Trèves via meyrueis et surtout le causse mejean
Etape9.1 Trêves - Dourbies ( interrompue par la pluie)
Étape 9.2 Dourbies - la Vacquerie St Martin via col de l homme mort , col de la barrière, cirque de vissec puis navacelles.
Étape 10 la Vacquerie St Martin - Valflaunes le Rey via St Guilhem le Désert ( pas désert le jour j) puis gorges de L Hérault
Étape 11 Valflaunes le Rey - la Grande Motte via Montpellier puis Palavas
Étape 12 la Grande Motte - Ste Maries de la Mer via Aiguës Mortes - Gallician - d179 - d202 - d85 bac du Sauvage
Étape 13 Ste Marie - Arles via la Digue à la Mer - plage de Beauduc puis étang de Vaccares, puis Gageron
Dans les 700 km, je n ai pas calculé tout comme le dénivelé. On trouve des campings et des gîtes ou hôtels sur l itinéraire. Possibilité de bivouaquer en montagne bien sur
Portions non goudronnées:
Voie verte du puy en velay a solignac
De St Étienne de val donnez à la Borie avant de prendre la d135 vers Florac
Digue à la mer après FloracLes tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Deux semaines au Maroc fin septembre English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars deux semaines au Maroc, premier voyage au sud de la Méditerranée, à partir de mi-septembre, et je prépare mon voyage. Je vais voyager seul, sans voiture, j'arrive et je pars de Marrakech et mon idée pour le moment est de me rendre à M'Hamid et Mergouza en passant par la vallée de Drâa et de Dades, de faire des arrêts à Aït Ben Haddou, Skoura. Je souhaite pour ce voyage rencontrer des locaux, faire de la photo (paysages), des balades et voir le désert (y passer une nuit). D'après ce que j'ai lu a droite à gauche, ce serait possible en bus et grand taxi. Mais je n'arrive pas a estimer l'ambition de ce voyage, si c'est réalisable ou s'il ne faut privilégier qu'un seul des deux déserts, et la fiabilité et la fréquence des transports en commun. Je ne souhaite pas courir, ni faire que du bus, plutôt prendre le temps d'apprécier les lieux où je m'arrête. J'aimerais avoir vos avis sur ce projet, s'il y a des endroits à privilégier.
Merci pour vos retour. Bonne journée à tous. Adrien
Je pars deux semaines au Maroc, premier voyage au sud de la Méditerranée, à partir de mi-septembre, et je prépare mon voyage. Je vais voyager seul, sans voiture, j'arrive et je pars de Marrakech et mon idée pour le moment est de me rendre à M'Hamid et Mergouza en passant par la vallée de Drâa et de Dades, de faire des arrêts à Aït Ben Haddou, Skoura. Je souhaite pour ce voyage rencontrer des locaux, faire de la photo (paysages), des balades et voir le désert (y passer une nuit). D'après ce que j'ai lu a droite à gauche, ce serait possible en bus et grand taxi. Mais je n'arrive pas a estimer l'ambition de ce voyage, si c'est réalisable ou s'il ne faut privilégier qu'un seul des deux déserts, et la fiabilité et la fréquence des transports en commun. Je ne souhaite pas courir, ni faire que du bus, plutôt prendre le temps d'apprécier les lieux où je m'arrête. J'aimerais avoir vos avis sur ce projet, s'il y a des endroits à privilégier.
Merci pour vos retour. Bonne journée à tous. Adrien
Nord Karnataka - Maharashtra English translation pending
Bonjour, Après 8 ans d'absence , j'ai une "indianite" aigüe...Je prévois donc un trajet tranquille, culturel et rural 15 jours en décembre...
Le parcours en bus local sera : Hyderabad, Bidar, Gulbarga, Bijapur et Kholapur...De là j'envisage quelques jours à Tarkali pour la plage et ses spécialités de la mer puis Panaji (Goa) avec une messe de minuit le 24 décembre avant un retour le 25 sur Paris. Des personnes connaissent - elles ces étapes ?
Les sites ont l'air désert et des rencontres avec serpents, guépards et singes dans des voyages antérieurs m'ont rendu prudente. J'ai du mal à savoir si depuis Kholapur j'aurai un bus direct pour Malvan( proche de Tarkali), j'aimerais faire l'économie de temps et ne pas avoir à passer par Ratnagiri.
Merci d'avance pour vos conseils et témoignages précieux !
cordialement,
Laurence
Photographe de voyage English translation pending
Je suis diplômée du baccalauréat de photographie au lycée CE3P à Ivry sur seine. Cette année j'aimerais beaucoup m'impliquer dans la photo, je viens de finir mes études, si une possibilité s'offre à moi pour voyager dans certains pays pour y découvrir le monde... Faire des photos inoubliables, marquantes ce serait une opportunité exceptionnelle.Ce qui m'intéresse énormément dans la photo c'est l'humanitaire, partir dans des pays étrangers, rencontrer de nouvelles personnes et faire découvrir au monde entier tous ses pays, les habitants, leurs styles de vie... Par exemple l'Afrique serait pour moi un des pays que j'aimerais beaucoup découvrir et faire partager en photographie. Mes voyages seraient plus particulièrement dans des pays un peu défavoriser pour montrer au monde leur style de vie, la pauvreté... J'ai voyagé dans des pays européens l'Italie, l'Espagne. Je prévois plus tard de faire le tour des pays qui m'intéressent et qui m'attirent le plus.
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacPériode pour visite des oasis de Tamerza, Midès et Chebika (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
je voudrais visiter les oasis e tamerza, de Mides et de Chebika dans la periode ou les canyons sont pleins d'eau. Quel est le mois ile plus convenable pour cela?
je voudrais visiter les oasis e tamerza, de Mides et de Chebika dans la periode ou les canyons sont pleins d'eau. Quel est le mois ile plus convenable pour cela?
Séjour Dubaï + Abu Dhabi sur 10 jours English translation pending
Bonsoir à tous,
Je compte partir l'année prochaine avec mon mari en juillet pour 10 jours avec un mix Dubaï et abudhabi . De ce fait je viens vous demander des conseils afin de créer au mieux mon séjour.
Vaut il mieux atterrir à Dubaï et repartir d'abudhabi ou arriver et repartir de Dubaï ?
Quel hôtel me conseillez vous pour visiter au mieux Dubaï, les plages et la ville. Idem pour abudhabi ?
Je souhaite faire une excursion dans le désert, quel organisme me conseillez vous ? Ainsi que pour acheter mes billets pour visiter le burjkalifa ?
Je pense faire le bus où l'on peut descendre et monter quand on veut sur 3 jours, est ce utile ?
Pour aller à abudhabi, les taxis prennent ils chers ?
Merci beaucoup pour vos réponses .
bien cordialement
Virginie
Projet de voyage Argentine - Chili - Uruguay réaliste ou pas? English translation pending
Bonjour,
Après deux voyages en Namibie en avril et sur un mois en "autotour", nous projetons de découvrir une partie de l’Amérique du sud en voiture et en individuel.
Le circuit envisagé ressemblerait à cela :
Départ Buenos aires (ou Santiago car nous ferons probablement une boucle).
Igazu
Asuncion
Salta
Uyuni
Calama
Santiago
Valparaiso
Retour sur Buenos aires ou vol retour en fonction de l'intérêt du trajet Santiago - Buenos aires.
Ce ne sont que les grandes lignes pour le moment, bien sûr, ma question est de savoir si ce périple est réaliste ou pas sur une période de 4 à 5 semaines en janvier février 2019.
Cela représente pas mal de kilomètres mais nous aimons rouler. Ce trajet est il concevable en individuel? Une idée de budget serait aussi la bienvenue.
Je suis ouvert à toute observation, conseil ou recommandation.
merci
Hammamet et activités English translation pending
Bonjour nous parti s a Hammamet en octobre et je voulais vos avis pour les activités a faire genre chameau, quad ou 4x4, etc
Et si il y a des bons plans sites pour réserver en avance etc
Merci
Merci
Projet de séjour 4x4 au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,
Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.
À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Rio de Janeiro et sa région English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars à Rio avec ma famille pendant 17 jours. Vous conviendrez que c'est plus que ce qu'il ne faut pour découvrir Rio et nous aimerions donc découvrir les alentours de cette ville. Avez-vous des conseils pour nous ? Des villes/villages/lieux où il faudrait s'attarder ?
Nous aimerions aussi aller à Sao en empruntant un bus et en louant un Air b&b. Les transports sont-ils sûrs ? J'ai lu qu'avec l'état des routes il ne vaut mieux pas emprunter une voiture. Est-il raisonnable de louer une voiture ?
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons ! 😉
Je pars à Rio avec ma famille pendant 17 jours. Vous conviendrez que c'est plus que ce qu'il ne faut pour découvrir Rio et nous aimerions donc découvrir les alentours de cette ville. Avez-vous des conseils pour nous ? Des villes/villages/lieux où il faudrait s'attarder ?
Nous aimerions aussi aller à Sao en empruntant un bus et en louant un Air b&b. Les transports sont-ils sûrs ? J'ai lu qu'avec l'état des routes il ne vaut mieux pas emprunter une voiture. Est-il raisonnable de louer une voiture ?
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons ! 😉
Itinéraire 3 semaines en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de préparer un itinéraire pour notre voyage de 3 semaines en Iran (dont deux semaines avec un couple d’ami) . Je souhaiterais avoir votre avis sur nos étapes et le nombre de Jours que je nous y restons :
15.09 arrivée à Isfahan à 6h du matin, nous prendrons directement un bus pour Kashan. 16.09 visite de Kashan 17.09 départ pour Na’in, sur le chemin visite du village d’Abyaneh 18.09 balade dans Na’in puis nous prendrons un bus pour Khur et un taxi pour Garmeh (ou bien Farahzad? Ou les deux ?) 19. Et 20.09 séjour à Garmeh (ou Farahzad) 21.09 taxi pour Khur, bus pour Yazd puis Chiraz. ( ou train de nuit au départ de Yazd pour Bandar Abbas?) 22.09 vol a 13h pour Bandar Abbas 23 au 25.09 visite de 2 îles du golfe persique (queshm et Ormuz) 26.09 vol retour pour Chiraz et nous retrouvons nos amis pour débuter notre voyage ensemble 27.09 Persepolis et bus de nuit vers Kerman 28.09 visite de Mahan 29 et 30 excursion dans le désert de Kalut en y passant une nuit. Fin de jours du 30.09 départ pour Yazd en bus. 1 au 3.09 visite de Yazd et ses alentours 4 au 7.10 visite de Isfahan et vol retour.
Pour rejoindre le golfe persique, j’hésite entre prendre l’avion de Chriraz ou le train de nuit au départ de Yazd, que conseillez vous?
Nos amis souhaiteraient voir également Garmeh, nous l’aurons par contre déjà fait la 1er semaine, est-ce envisiageable de raccourcir notre séjour à Yazd et de faire un détour par Garmeh pour deux jours?
Nous venons de préparer un itinéraire pour notre voyage de 3 semaines en Iran (dont deux semaines avec un couple d’ami) . Je souhaiterais avoir votre avis sur nos étapes et le nombre de Jours que je nous y restons :
15.09 arrivée à Isfahan à 6h du matin, nous prendrons directement un bus pour Kashan. 16.09 visite de Kashan 17.09 départ pour Na’in, sur le chemin visite du village d’Abyaneh 18.09 balade dans Na’in puis nous prendrons un bus pour Khur et un taxi pour Garmeh (ou bien Farahzad? Ou les deux ?) 19. Et 20.09 séjour à Garmeh (ou Farahzad) 21.09 taxi pour Khur, bus pour Yazd puis Chiraz. ( ou train de nuit au départ de Yazd pour Bandar Abbas?) 22.09 vol a 13h pour Bandar Abbas 23 au 25.09 visite de 2 îles du golfe persique (queshm et Ormuz) 26.09 vol retour pour Chiraz et nous retrouvons nos amis pour débuter notre voyage ensemble 27.09 Persepolis et bus de nuit vers Kerman 28.09 visite de Mahan 29 et 30 excursion dans le désert de Kalut en y passant une nuit. Fin de jours du 30.09 départ pour Yazd en bus. 1 au 3.09 visite de Yazd et ses alentours 4 au 7.10 visite de Isfahan et vol retour.
Pour rejoindre le golfe persique, j’hésite entre prendre l’avion de Chriraz ou le train de nuit au départ de Yazd, que conseillez vous?
Nos amis souhaiteraient voir également Garmeh, nous l’aurons par contre déjà fait la 1er semaine, est-ce envisiageable de raccourcir notre séjour à Yazd et de faire un détour par Garmeh pour deux jours?
Oman et les Émirats sur 17 jours avec enfants English translation pending
Bonjour,
J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE
Le contexte :
2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.
Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.
j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)
Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?
Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE
Le contexte :
2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.
Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.
j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)
Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?
Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
Faut-il un visa pour Dubaï et température de l'eau en décembre et janvier English translation pending
🙂quelle température au mois decembre janvier? est-il possible de se baigner?
merci de vos reponses😎PS faut-il 1 visa?
La population de lions de Namibie English translation pending
Le Ministère namibien a communiqué une information sur la population de lions : environ 700, dont 430 à Etosha 120 dans les deux régions Kunene et Erongo Region, 50 au Khaudum National Parc et l’est Kavango 50 dans la région Zambezi et une cinquantaine dans des fermes commerciales.
https://www.facebook.com/Minister-of-Environment-Tourism-Namibia-1465881247059161/?hc_ref=ARS6R5XW6HaHgykLw5FvEd6VBfCTGHDQ4iBacCJMf2pb-_61r20hVRVXIwtRy9kUKm8&fref=nf
Maroc - Casamance en juillet: visa entrées multiples et hébergements English translation pending
Bonjour tout le monde,
Dans dix jours je ferai mon départ pour la Casamance passant par le Sahara, la Mauritanie et le Sénégal, et le retour dans le sens contraire en changeant quelque passages/routes.
Je voudrai vous demander si vous savez que l'ambassade mauritanien à Rabat peut octroyer un visa à entrées multiples ou que je dois nécessairement passer par les frontières prendre le visa à l'aller et payer un deuxième au retour ?
Je veux prendre le train minéralier de Nouadhibou dans un des wagons vides, descendre à Choum et me réfugier quelques jours à Atar pour aller à Chinguetti, Terjit et les environs, mais je ne sais pas si c'est faisable en cette période de l'année, certes je suis marocain, mais quand même 50 degrés de chaleur au milieu du désert, j'espère que vous allez me confirmer ma capacité à le faire... :D Parce que sinon je passerai par le littoral vers Rosso et direction Saint Louis.
Concernant le Sénégal, le change en CFA se fait à Rosso même ou qu'après avoir pris le bac et atteint le Sénégal ? Je reviendrai de la Casamance au nord par bateau, je réserverai ma place à Dakar, mais pour y aller, je ne sais pas si je devrais prendre le taxi brousse de Ziguinchor qui passe par Farafenni ou prendre le bus pour Tambacounda, racher làbas une journée et découvrir les lieux ( je n'ai malheureusement pas les moyens de visiter le niokolo koba ) et reprendre un nouveau transport pour Ziguinchor ? Je ne sais pas ce qui serait meilleur, rapide et moins cher, que pensez-vous ?
Je pense faire trois chute en Casamance, à Ziguinchor, Oussouye et Cap Skirring, j'aurai bien aimé contourner le Cap par une plage de la haute casamance mais bon, c'est première fois làbas et le cap est un must non ?
Finalement, pourriez-vous svp me proposer des hébergements pas chers tout au long du trajet et puis des bons plans ?
Merci bien !
Et les paysages en Iran? (en 4x4) English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai découvert qu'il y avait aussi de très beaux paysages en Iran. Si les carnets mentionnent surtout les villes historiques et les constructions humaines, est-ce parce que ces sites aux très beaux paysages ne sont pas ouverts au tourisme? Iran travel guide lake urmia lake urmia afracamp.ir/...ن/?lang=en
Jashak Salt Dome, Dashti jashak salt cave and dome sisan and baluchestan martian mountains mars mountain sisan and baluchestan
Pour aller dans ces régions, faut-il un guide? Peut-on avoir des déplacements autonomes? Location de voiture possible? Sans chauffeur? Avec chauffeur?
Pour le moment, c'est juste de la curiosité.
J'ai découvert qu'il y avait aussi de très beaux paysages en Iran. Si les carnets mentionnent surtout les villes historiques et les constructions humaines, est-ce parce que ces sites aux très beaux paysages ne sont pas ouverts au tourisme? Iran travel guide lake urmia lake urmia afracamp.ir/...ن/?lang=en
Jashak Salt Dome, Dashti jashak salt cave and dome sisan and baluchestan martian mountains mars mountain sisan and baluchestan
Pour aller dans ces régions, faut-il un guide? Peut-on avoir des déplacements autonomes? Location de voiture possible? Sans chauffeur? Avec chauffeur?
Pour le moment, c'est juste de la curiosité.
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...
Budget hôtel au Rajasthan English translation pending
ans les zones les plus touristiques, comme le Rajasthan, il revient souvent plus cher de réserver sa chambre en ligne. Les hôteliers profitent de votre ignorance des tarifs indiens pour vous matraquer à distance. On ne s’en rend compte qu’une fois sur place.
- bon marché : 400-1 200
- à prix moyens : 600-2 200.
- à chic : 1 700-4 500
À Jaisalmer : d’avril à début juillet (parfois jusqu’en septembre), la plupart des établissements (sauf en « Très bon marché » et « Bon marché ») accordent des ristournes importantes, de 20 % jusqu’à 50 %. Certaines adresses ferment même carrément à cette période. En revanche, pendant le festival du Désert, les prix s’envolent pour atteindre des sommets vertigineux et, disons-le, honteux pour le confort
À Jaisalmer : d’avril à début juillet (parfois jusqu’en septembre), la plupart des établissements (sauf en « Très bon marché » et « Bon marché ») accordent des ristournes importantes, de 20 % jusqu’à 50 %. Certaines adresses ferment même carrément à cette période. En revanche, pendant le festival du Désert, les prix s’envolent pour atteindre des sommets vertigineux et, disons-le, honteux pour le confort