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Beijing pour débutants? English translation pending
Bonjour!
Je me rends avec ma petite famille (deux adultes et un enfant de deux ans et de demi) en Thaïlande l'été prochain et notre parcours Montréal-Bangkok comporte une escale à Beijing.
J'ai toujours été intéressée par cette capitale et j'aimerais bien couper la route au retour, alors je pense faire allonger notre escale pour passer cinq nuits à Beijing.
Ce serait notre seul arrêt en Chine, pays où nous ne sommes jamais allés.
J'ai entendu beaucoup de choses sur la barrière de la langue, entre autres choses susceptibles de rendre très difficile un premier voyage dans ce pays. Est-ce aussi le cas dans la capitale?
Je m'adresse donc à vous, qui connaissez bien la région. L'aéroport de Beijing, le trajet vers le centre-ville sans se perdre, trois repas par jour au restaurant, les trajets en métro, visiter les classiques: la grande muraille, la cité interdite, le palais, la place Tian'anmen... Est-ce que ça s'annonce très difficile? Nous sommes habitués à l'Asie du Sud-Est et avons aussi voyagé à Hong Kong, ce que nous avons trouvé très facile. Nous sommes prêts pour un plus grand coefficient de difficulté, mais avec le petit, nous ne voulons pas non plus que ces cinq jours deviennent uniquement casse-tête et frustrations.
Merci pour vos conseils!
Je me rends avec ma petite famille (deux adultes et un enfant de deux ans et de demi) en Thaïlande l'été prochain et notre parcours Montréal-Bangkok comporte une escale à Beijing.
J'ai toujours été intéressée par cette capitale et j'aimerais bien couper la route au retour, alors je pense faire allonger notre escale pour passer cinq nuits à Beijing.
Ce serait notre seul arrêt en Chine, pays où nous ne sommes jamais allés.
J'ai entendu beaucoup de choses sur la barrière de la langue, entre autres choses susceptibles de rendre très difficile un premier voyage dans ce pays. Est-ce aussi le cas dans la capitale?
Je m'adresse donc à vous, qui connaissez bien la région. L'aéroport de Beijing, le trajet vers le centre-ville sans se perdre, trois repas par jour au restaurant, les trajets en métro, visiter les classiques: la grande muraille, la cité interdite, le palais, la place Tian'anmen... Est-ce que ça s'annonce très difficile? Nous sommes habitués à l'Asie du Sud-Est et avons aussi voyagé à Hong Kong, ce que nous avons trouvé très facile. Nous sommes prêts pour un plus grand coefficient de difficulté, mais avec le petit, nous ne voulons pas non plus que ces cinq jours deviennent uniquement casse-tête et frustrations.
Merci pour vos conseils!
Okayama - Kurashiki - Bizen ou bien Matsue - Izumo? English translation pending
Bonjour!
Courant Avril 2018, je passe 3 nuits à Kurashiki et 3 autres nuits à Matsue... et je m'aperçois que je peux passer 1 nuit de plus à l'un ou l'autre de ces endroits. Mais la question est de savoir où la passer!! Qu'en pensez vous??
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Aller à Venise en auto personnelle English translation pending
je voudrais partir de gap dans le 05 pour me rendre a venise par l autoroute et je voudrais savoir quelle vignette il fa ut pour circuler en italie mercid avance pour la reponse Dejoux Luci
Croisière sur Ténérife, Funchal et Malaga English translation pending
Bonsoir les voyageurs !
Je pars en croisière en octobre et j'aurai souhaité quelques informations sur certaines de mes destinations, je vous remercie par avance de prendre le temps de me répondre !
-Dans un premier temps je pars à Tenerife, j'y reste de 8h à 17h. J'arrive par le port de Santa Cruz et je souhaiterai faire une randonnée, en traversant la Foret Esperanza et le parc national las Cañadas del tiede. Je ne sais pas quel itinéraire suivre, ni comment m y rendre et rentrer.
-Dans un second temps, je visite Funchal (Madère) de 8h à 17h, j'aurai aimé savoir quoi visiter dans cette ville, quel itinéraire suivre
-Et enfin la même chose pour la ville de Malaga en Espagne
Merciii 😏😎
-Dans un premier temps je pars à Tenerife, j'y reste de 8h à 17h. J'arrive par le port de Santa Cruz et je souhaiterai faire une randonnée, en traversant la Foret Esperanza et le parc national las Cañadas del tiede. Je ne sais pas quel itinéraire suivre, ni comment m y rendre et rentrer.
-Dans un second temps, je visite Funchal (Madère) de 8h à 17h, j'aurai aimé savoir quoi visiter dans cette ville, quel itinéraire suivre
-Et enfin la même chose pour la ville de Malaga en Espagne
Merciii 😏😎
Costa Victoria du 10 février au 17 mars 2018 English translation pending
bonjour
je fais cette croisiere du 10/02 au 17/03.Est ce que quelqu'un a des solutions pour laem chabang pour rejoindre bangkok? merci
je fais cette croisiere du 10/02 au 17/03.Est ce que quelqu'un a des solutions pour laem chabang pour rejoindre bangkok? merci
Croisière sur le Costa Victoria au départ de Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons de réserver une croisière de 15 jours sur le Costa Victoria au départ de Singapour le 3 Février 2018.
Nous recherchons des renseignements dur les escales en Thaïlande et en Malaisie.
Merci
Carnet de voyage: l'Argentine, seule pendant 2 mois à 18 ans English translation pending
Bonjour les baroudeurs,
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de Purmamarca
MAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & Ebeline
PARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et Maimara
Salinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas Grandes
DÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta
2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchas
DÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio Mini
WWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle
2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à Iguazu
LA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolte
FIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida Cabildo
J'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de PurmamarcaMAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & EbelinePARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et MaimaraSalinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas GrandesDÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchasDÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio MiniWWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à IguazuLA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolteFIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida CabildoJ'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
De retour à Luang Prabang après 2 ans English translation pending
Retour à Luang Prabang après 2 ans. Quel plaisir ! Tout d’abord, arrivant de Hanoi, quelle joie de ne plus avoir de bruit : plus de hauts-parleurs de rue, de concerts de klaxons, de braillements, et plus de détritus dans tous les coins. Cela change agréablement ! Ensuite, on est tout de suite prix par la fameuse indolence laotienne ; le temps n’a plus d’importance ! Je me demande souvent si ce ne sont pas les Lao qui ont raison.
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Discussion autour du thème du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
Pour discuter et partager, c'est ici ! (Le concours est là-bas: https://voyageforum.com/v.f?post=8172665;live=1;#8172665 )
🙂
Retour de notre voyage en Colombie-Britannique, juin 2017 English translation pending
Nous somme partis une vingtaine de jour en juin 2017.Certains m'ont bien conseillé sur le voyage, je viens faire un retour et répondre aux questions des futurs touristes. nous avons adoré.
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
Itinéraire et moyens de transports en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de la Birmanie,
C'est avec grand plaisir que j'ai lu quelques uns de vos beaux carnets et lu de nombreux posts sur ce pays qu'il me tarde de découvrir et qui est sur ma liste déjà depuis quelques années déjà.
J'aurais besoin de quelques conseils sur mon itinéraire et sur les moyens de transports que j'aimerais utiliser. Nos vols sont achetés pour les congés de Noël, ce sera BXL-Bangkok et ensuite BKK-Mandalay avec Thai Airways. J'ai déjà fait des réservations d'hôtel avec piscine vu qu'on part à deux couples et leurs deux filles de 8 et 10 ans.
Questions: 1. Dois-je réserver des places sur le bateau entre Mandalay et Bagan bien à l'avance? (via internet)
2. Pour le vol Heho - Yangoon, y a t'il une compagnie aérienne à éviter ou à privilégier ? J'ai regardé les vols avec KBZ et Myanmar National. KBZ est un rien plus cher.
3. J'aurais bien voulu voir le lever du soleil sur Bagan le 1er janvier mais cela me fait rester un peu trop longtemps à Bagan, non? Et alors on a qu'une journée à Kalaw...quels sont vos conseils? De même ais-je assez de temps à Inle pour bien en profiter (j'adore ce genre d'endroit🙂)
4. J'avais pensé prendre un guide privé avec véhicule pour le séjour mais je me dis qu'on en a pas vraiment besoin ni à Mandalay, ni à Bagan, ni à Inle en fait. Je suppose qu'on trouvera facilement quelqu'un pour nous accompagner lors de notre trajet Bagan-Kalaw et Kalaw Inle? Ou est-ce qu'un guide sera un vrai plus pour le séjour? (sachant qu'on est pas extrêmement branché sur de très longue explications historiques)
5. Si vous trouvez que j'ai mal choisi mes hôtels/ endroits où loger ou si vous voyez un moyen d'encore optimiser ce voyage...je lirai vos remarques avec plaisir. D'avance un grand merci!
Voici notre itinéraire classique puisqu'il s'agit d'un premier voyage.
22/12 : vol international 23 : arrivée Mandalay 11h20 - Hotel Yadanaar Oo (à côté du palace) 24 : Mandalay 25 : Mandalay Amarapura/ Ava Inwa/ Mingun 26: Mandalay - Sagaing - grotten de Po Win Daung 27 : Mandalay - Bagan en bâteau - Hotel Zfreeti (Nyaung U) 28 : Bagan 29 : Bagan 30 : Bagan 31: Bagan - Mount Popa - Kalaw (Bagan to Kalaw 200 km = 6u) - Hotel Hillock Villa 1 : Kalaw 2 : Kalaw 3 : Kalaw - Pindaya - Shwe Yaunghwe Kyaung - Inle She Inn Tha floating resort 4 : Inle Shwe Indein (Inn Thein)-pagodes 5 : Inle marché flottant 6 : Inle. Vol Heho - Yangoon - nuit Yangoon 7 : Visite Yangoon 8 : Yangoon, achat souvenirs - Vol à 19h50
C'est avec grand plaisir que j'ai lu quelques uns de vos beaux carnets et lu de nombreux posts sur ce pays qu'il me tarde de découvrir et qui est sur ma liste déjà depuis quelques années déjà.
J'aurais besoin de quelques conseils sur mon itinéraire et sur les moyens de transports que j'aimerais utiliser. Nos vols sont achetés pour les congés de Noël, ce sera BXL-Bangkok et ensuite BKK-Mandalay avec Thai Airways. J'ai déjà fait des réservations d'hôtel avec piscine vu qu'on part à deux couples et leurs deux filles de 8 et 10 ans.
Questions: 1. Dois-je réserver des places sur le bateau entre Mandalay et Bagan bien à l'avance? (via internet)
2. Pour le vol Heho - Yangoon, y a t'il une compagnie aérienne à éviter ou à privilégier ? J'ai regardé les vols avec KBZ et Myanmar National. KBZ est un rien plus cher.
3. J'aurais bien voulu voir le lever du soleil sur Bagan le 1er janvier mais cela me fait rester un peu trop longtemps à Bagan, non? Et alors on a qu'une journée à Kalaw...quels sont vos conseils? De même ais-je assez de temps à Inle pour bien en profiter (j'adore ce genre d'endroit🙂)
4. J'avais pensé prendre un guide privé avec véhicule pour le séjour mais je me dis qu'on en a pas vraiment besoin ni à Mandalay, ni à Bagan, ni à Inle en fait. Je suppose qu'on trouvera facilement quelqu'un pour nous accompagner lors de notre trajet Bagan-Kalaw et Kalaw Inle? Ou est-ce qu'un guide sera un vrai plus pour le séjour? (sachant qu'on est pas extrêmement branché sur de très longue explications historiques)
5. Si vous trouvez que j'ai mal choisi mes hôtels/ endroits où loger ou si vous voyez un moyen d'encore optimiser ce voyage...je lirai vos remarques avec plaisir. D'avance un grand merci!
Voici notre itinéraire classique puisqu'il s'agit d'un premier voyage.
22/12 : vol international 23 : arrivée Mandalay 11h20 - Hotel Yadanaar Oo (à côté du palace) 24 : Mandalay 25 : Mandalay Amarapura/ Ava Inwa/ Mingun 26: Mandalay - Sagaing - grotten de Po Win Daung 27 : Mandalay - Bagan en bâteau - Hotel Zfreeti (Nyaung U) 28 : Bagan 29 : Bagan 30 : Bagan 31: Bagan - Mount Popa - Kalaw (Bagan to Kalaw 200 km = 6u) - Hotel Hillock Villa 1 : Kalaw 2 : Kalaw 3 : Kalaw - Pindaya - Shwe Yaunghwe Kyaung - Inle She Inn Tha floating resort 4 : Inle Shwe Indein (Inn Thein)-pagodes 5 : Inle marché flottant 6 : Inle. Vol Heho - Yangoon - nuit Yangoon 7 : Visite Yangoon 8 : Yangoon, achat souvenirs - Vol à 19h50
Sicile (récit et photos) - une semaine en février 2017 English translation pending
Lundi 6 février :
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Changement gare de Lyon - gare du Nord pour une adolescente seule English translation pending
bonjour,
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Ouest américain en août: destination moins peuplée English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)
Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.
Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?
En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).
J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?
Merci pour votre aide !!
Programme de 20 jours au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier message dans ce forum, j'espère que vous pourrez m'éclairer. J'aimerais aussi remercier Wallis06 et Eleni13 pour leurs magnifiques carnet de voyage qui m'ont beaucoup aidés et dont je me suis beaucoup inspirée.
Alors pour parler plus de mon voyage, je pars en couple du 16 juillet au 5 août 2017, c'est la première fois que nous visitons ce pays, pour ma part ça fait des années que je souhaites visiter ce pays et même pourquoi pas m'y installer. Autant dire que j'attends avec impatience ce voyage! En général, nos vacances sont tournées vers la nature.
Voilà le programme: J1: Toronto J2-3: Départ Chutes du Niagara, retour en fin de matinée vers Toronto, nuit à Toronto J4: Montréal (transition avant de rejoindre Quebec le lendemain) J5: Quebec, visite de la ville J6: L'île d'orlans J7: Visite de Quebec J8: Chicoutimi J9: Journée croisière Fjord de Saguenay J10: Val-Jalbert J11: Tadoussac, visite ville et du centre d’interprétation des mammifères marins J12: Croisière baleines, randonnées autour de Tadoussac J13: La Malbaie J14: Train léger de Charlevoix jusqu'à Baie de Saint-Paul, escale à baie Saint-Paul pour la journée J15: Train léger de Charlevoix jusqu'à Quebec, visite des chutes de montmorency, nuit à Quebec J16: Départ pour Montréal J17-18-19-20: Montréal
Que pensez-vous de ce programme, est-ce qu'on loupe quelque chose d’immanquable? Merci beaucoup pour vos réponses.
Alors pour parler plus de mon voyage, je pars en couple du 16 juillet au 5 août 2017, c'est la première fois que nous visitons ce pays, pour ma part ça fait des années que je souhaites visiter ce pays et même pourquoi pas m'y installer. Autant dire que j'attends avec impatience ce voyage! En général, nos vacances sont tournées vers la nature.
Voilà le programme: J1: Toronto J2-3: Départ Chutes du Niagara, retour en fin de matinée vers Toronto, nuit à Toronto J4: Montréal (transition avant de rejoindre Quebec le lendemain) J5: Quebec, visite de la ville J6: L'île d'orlans J7: Visite de Quebec J8: Chicoutimi J9: Journée croisière Fjord de Saguenay J10: Val-Jalbert J11: Tadoussac, visite ville et du centre d’interprétation des mammifères marins J12: Croisière baleines, randonnées autour de Tadoussac J13: La Malbaie J14: Train léger de Charlevoix jusqu'à Baie de Saint-Paul, escale à baie Saint-Paul pour la journée J15: Train léger de Charlevoix jusqu'à Quebec, visite des chutes de montmorency, nuit à Quebec J16: Départ pour Montréal J17-18-19-20: Montréal
Que pensez-vous de ce programme, est-ce qu'on loupe quelque chose d’immanquable? Merci beaucoup pour vos réponses.
J'ose pas voyager seule! English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai besoin de conseils de personnes qui sont dans la même situation que moi ou connaissent quelqu'un qui s'est retrouvé dans cette situation (pas grave), voilà je voyage assez souvent mais jamais seule, je suis très souvent accompagné d'une amie ou des amies mais là pour les prochaines vacances (juillet-aout), mes amies ne sont pas disponible (mariage, enfants, ...). Bref, cette année ça semble compromis de partir avec des amis ainsi que ma famille également! Alors, je me suis dit ben faut que je parte seule mais c'est ça le hic, je ne suis jamais partie seule parce que j'ai peur! Vous allez sans doute me prendre pour une folle mais je me dit si je pars seule à l'hotel ils vont voir que je suis seule et si y un fou qui le remarque et qui vient dans je ma chambre, . (oui, je sais j'ai l'imagination débordante) y aussi le fait de l'ennui se retrouver seule à manger, les visites, ...
Après y a aussi le côte seule à décider de faire ça ou ci qui est aussi intéressant.
Avez-vous des conseils à me refiler certaine filles ont déjà voyagé seule. Je me dit que si je pars seule ce sera pas très loin (sud de la france, italie, espagne) j'ai même pensé au club med!
J'ai besoin de conseils de personnes qui sont dans la même situation que moi ou connaissent quelqu'un qui s'est retrouvé dans cette situation (pas grave), voilà je voyage assez souvent mais jamais seule, je suis très souvent accompagné d'une amie ou des amies mais là pour les prochaines vacances (juillet-aout), mes amies ne sont pas disponible (mariage, enfants, ...). Bref, cette année ça semble compromis de partir avec des amis ainsi que ma famille également! Alors, je me suis dit ben faut que je parte seule mais c'est ça le hic, je ne suis jamais partie seule parce que j'ai peur! Vous allez sans doute me prendre pour une folle mais je me dit si je pars seule à l'hotel ils vont voir que je suis seule et si y un fou qui le remarque et qui vient dans je ma chambre, . (oui, je sais j'ai l'imagination débordante) y aussi le fait de l'ennui se retrouver seule à manger, les visites, ...
Après y a aussi le côte seule à décider de faire ça ou ci qui est aussi intéressant.
Avez-vous des conseils à me refiler certaine filles ont déjà voyagé seule. Je me dit que si je pars seule ce sera pas très loin (sud de la france, italie, espagne) j'ai même pensé au club med!
Voir Naples et ne pas mourir English translation pending
Hello Tutti !
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Acheter une croisière via internet English translation pending
Bonjour,
Je cherche témoignages concernant le sérieux des sites de vente de Croisières en ligne type ABCroisiere , Promocroisiere etc...
Avez-vous connaissance , information d'un site qui serait plus sérieux qu'un autre . Qui est au top ??
Merci
Je cherche témoignages concernant le sérieux des sites de vente de Croisières en ligne type ABCroisiere , Promocroisiere etc...
Avez-vous connaissance , information d'un site qui serait plus sérieux qu'un autre . Qui est au top ??
Merci
Préparation itinéraire 9 jours en Jordanie English translation pending
Hello,
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Indemnités sur vol retour suite à l'annulation du vol aller English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai eu une annulation de vol l'an dernier lors d'une grève. J'ai été prévenu 48h à l'avance et la compagnie n'avait plus possibilité de me mettre sur un autre vol.
Comme il n'y avait pas de solution de rechange (gros WE de vacances, tout était plein y compris les loueurs de véhicule) j'ai du prendre mon véhicule personnel.
Après négociation la compagnie m'a remboursé l'aller-retour, et indemnisé l'aller (250€/billet pour un vol de 1500km). Mais n'a pas indemnisé le retour pour le motif suivant:
le vol retour a été opéré normalement et pour des raisons qui vous sont propres vous avez choisi l’annulation du parcours de retour et le remboursement intégral de vos billets.
Les raisons qui me sont propre étant que j'avais du faire l'aller avec un véhicule personnel car grève un samedi 28 juillet... Et que j'aimais autant ne pas abandonner mon véhicule à l'étranger. Certes j'adore faire 3 jours de route avec des enfants en bas âge plutôt qu'un vol d'une heure trente 😎
Bref quelle est la "jurisprudence" (entre guillemets, hein) sur ce genre de cas? Est-ce intéressant de me battre pour indemniser le retour ou est-ce peine perdue?
Merci de vos conseils avisés!
J'ai eu une annulation de vol l'an dernier lors d'une grève. J'ai été prévenu 48h à l'avance et la compagnie n'avait plus possibilité de me mettre sur un autre vol.
Comme il n'y avait pas de solution de rechange (gros WE de vacances, tout était plein y compris les loueurs de véhicule) j'ai du prendre mon véhicule personnel.
Après négociation la compagnie m'a remboursé l'aller-retour, et indemnisé l'aller (250€/billet pour un vol de 1500km). Mais n'a pas indemnisé le retour pour le motif suivant:
le vol retour a été opéré normalement et pour des raisons qui vous sont propres vous avez choisi l’annulation du parcours de retour et le remboursement intégral de vos billets.
Les raisons qui me sont propre étant que j'avais du faire l'aller avec un véhicule personnel car grève un samedi 28 juillet... Et que j'aimais autant ne pas abandonner mon véhicule à l'étranger. Certes j'adore faire 3 jours de route avec des enfants en bas âge plutôt qu'un vol d'une heure trente 😎
Bref quelle est la "jurisprudence" (entre guillemets, hein) sur ce genre de cas? Est-ce intéressant de me battre pour indemniser le retour ou est-ce peine perdue?
Merci de vos conseils avisés!
Transport taxi et voiture avec chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février au Sri Lanka pour 13 jours.
Notre programme (réservations d'hébergements) sera : Negombo (1 j.et demi), Kandy (2j.) , Sigiriya (2 j.), Polonnaruwa (2 j.), Colombo (1 j.),
Matara (4 j.).
J'aimerais connaître les tarifs d'
- un taxi de l'aeroport à Negombo (arrivée 4h30)
- une voiture avec chauffeur à la journée dans le triangle culturel
- une voiture avec chauffeur à Matara pour aller au Parc d' Udawalawa
Est-il possible d'aller de Negombo à Kandy en train: à quelle gare s'arrête le train qui vient de Colombo ?
Pour rejoindre l'aeroport depuis Matara, quel est le moyen de transport le plus rapide ?
Merci !
Retour de 3 semaines à Sumatra, novembre - décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de trois belles semaines à voyager a Sumatra, j'apporte ma pierre et mes retours personnels sur le forum qui m'a permis de bien organiser mon périple !
itinéraire : Pulau Weh - Ketambe - région de Bukittingi sur 20 jours budget total ttc : 1400e/personne incluant plongées, billet d'avions depuis Nantes, imprévus, assurance et guide papier ^^ . Nous rêvions de Sumatra mais n'ayant pas envie de nous épuiser dans des bus interminable, nous avons fait tout en avion : nous avons réussi a ne pas mettre les pieds dans un bus ! O:) ... et je pense le petit surplus de budget engendré vaut largement le coup en terme de fatigue et de temps économisés ...
Avant toute chose nous avons un peu hésité sur la destination pour cette période, ayant un peu peur du climat (période de mousson), mais nous n'avons pas regretté : très peu de pluie a Weh, un peu a Ketambe et un peu plus dans la région de Padang, mais rien qui n'ait vraiment gâché notre séjour : aucun regret surtout que nous étions quasi seuls (touristes) ou presque dans un certains nombre d'endroits ! Nous somme entrés/sortis en Indonésie via Kuala lumpur par Banda Aceh (entrée) et Padang (sortie) et nous n'avons pas payé de visa (témoignages contradictoires sur internet avant de partir). Nous avons juste vaguement montré notre billet de retour KL>France à notre arrivée a banda aceh sans avoir de billet de sortie d'Indonésie, et cela a suffit a la personne de l'immigration qui n'avait pas l'air de panner grand chose de toute façon :p Concernant les prix "basse saison", nous n'en avons pas vraiment vu ou bénéficié, mais les tarifs pratiqués étaient de toute manière vraiment bas en général. J'ai tout de même été surpris par la grande homogénéisation des prix : taxis, Guesthouses, transferts etc ... Les acteurs du tourisme à Sumatra (qui ne semblent au final pas être particulièrement nombreux : les adresses citées par les dernières éditions des guides sont presques exhaustives !) ont l'air de tous se connaitre (même entre Medan et Padang) et connaissent parfaitement les prix de la concurrence... Peu de marge de négociation, même dans des endroits déserts en basse saison ....
Banda Aceh : La ville n'a pas l'air passionnante L'aéroport a un look rigolo. WikiTravel mentionne une navette publique en bus vers le centre ville. On ne l'a jamais trouvée. Nuit à l’hôtel Wisata (correct- bruyant- propre) pour ~200.000 avec AC. Si vous voulez vous faire une idée, il est a coté de l’hôtel Medan et de l'hotel Prapat, les 3 (seuls?) hôtels abordables de la ville sont donc a quelques mètres les un des autres, pratique quand on ne souhaite pas réserver ... La mosquée est en rénovation. L'office de tourisme est un peu une farce : ils nous ont même donné les même infos erronées comme quoi le premier (slow) ferry pour Weh partait à 9h. Info "confirmée" par la tenancière de notre hôtel : résultat quand on est arrivé a 7h45, un ferry est parti quelques minutes plus tard ...
Pulau Weh : Slow Ferry et fast ferry testés, ambiances rigolotes et différentes à bord. Location de moto (automatique uniquement) possible pour 100.000 sur le débarcadère ( à droite en sortant) : hyper pratique pour se lancer à l'exploration de l'ile en autonomie et choisir sa plage sans se prendre la tête a l'avance. L'ile est plus grande que je n'aurais imaginé, attachante et splendide ... Très agréablement surpris pour cet endroit dont il n'est fait que relativement peu de promotion sur les forums et ailleurs ... J'avais prévu 3/4 jours, je suis finalement resté 1 semaine sans m'ennuyer !
Après avoir jeté un oeil à Gapang (sublime petite baie endormie), nous avons préféré poser nos sac à Iboih au Yulias. Hyper tranquille tout au bout de l'alignement de logements, 120.000 négociés pour un bungalow au dessus de l'eau. (prévoir des boules Quies pour le bruit de resac la nuit !) . La bouffe n'est pas top au Yulias, mais le snorkeling depuis leur jetée privée y est exceptionnel : les coraux sont corrects ( pas exceptionnels mais tout n'est pas mort pour autant), et les poissons sont un festival ! (plus gros, plus nombreux et plus variés encore que le snorkeling que j'ai fait aux Philippines). Visibilité très correcte (mais cette année est assez atypique parait il en terme de climat - El Nino - dont peut être pas représentative.
Iboih est un peu touristique, mais l'ambiance y est très agréable. Pour moi un très bon équilibre entre être au milieu de la jungle, la nature (singes, cochons sauvages....) et "il y a un peu de vie" sans être une usine à touriste dénaturée. Nous avons beaucoup aimé manger au Olala Café et les petits plats préparés avec soin par Eka. Quelques superbes plongées au Lumba Lumba (très pros, instructrice belge passionnée et passionnante), bien plus rassurant que Rubiah tirta Diver a iboih qui n'inspire pas très confiance. Pour une différence de quelques euros, le choix a été vite fait ! L'ile est vraiment magnifique, chaleureuse, et suffisamment grande pour que l'on ne s'y ennuie pas (contrairement a certains endroits ou hormis la plongée, il 'y a rien d'autre a faire que de manger au seul et unique resort ), il ne faut vraiment pas manquer d'en faire le tour a moto. Nous somme passé a Sumur Tiga et c'est vrai que le Casa Nemo fait bien envie aussi, dans une autre ambiance encore ...
Ketambe : Nous y somme allé en avion depuis Bandah Aceh (réservation du vol Susi Air a l'avance en passant par le Olala Café pour assurer le coup, mais l'avion était a moitié vide et nous avons un doute sur le fait que l'intermédiaire qui nous a retrouvé a l’aéroport ai véritablement effectué une réservation auparavant). Vol riche en sensations (petit avions de 12 places) et absolument magnifique qui justifierait presque a lui seul de se rendre à Ketambe...Magique ! Nous avons rejoint Ketambe en taxi partagé avec un autre couple pour un prix qui nous a semblé prohibitif mais le faire en transport en commun semblait plus facile à lire qu'a faire ! Nous nous somme "amusés" en arrivant à jeter un œil a chacune des 6/7 "Guesthouses" de Ketambe : elles vont de "pas top" à hideuses (mention spéciale pour les bungalows-clapiers grillagés de l'une d'entre elle).... jusqu’à que l'on découvre la Thousand Hills Guesthouse, en revenant sur nos pas à l'entrée du village : sublime petit havre tranquille au milieu des fleurs et des plantes, coté forêt (alors que la plupart des logements sont coté rivière, coincés entre champs de mais et barbelés, rien de très romantique). Décoré avec gout, excellente cuisine végétarienne, pour moi il n'y a vraiment pas photo pour les 1 ou 2 euros de différence avec les autres logements. J'ai adoré les soirées a écouter tomber la pluie au milieu des plantes et des bruits des grenouilles, de la foret , bien a l'abri en dégustant un jus ou un curry Citrouille-Papaye ! Le compagnon du gérant local est un Belge qui est un drôle de personnage. :D
Nous nous somme baladés seuls une journée (grisant et impressionnant de pénétrer seuls dans la jungle et ses bruits !) sans oser s'enfoncer trop profondément car au bout d'un moment toutes les intersections se ressemblent ! Ceci dit si vous avez l'habitude d'aller aux champignons ou de randonner, vous pouvez tout a fait vous balader en autonomie d'autant qu'a priori, en période de fruits, les orangs otangs seraient visibles depuis la route, ou presque !
Nous avons pris un guide local le lendemain pour pouvoir s'enfoncer un peu plus profondément sans prendre de risques : un peu méfiant suite aux retours de treks guidés que j'avais lu, le jeune homme s'est révélé avoir de vraies connaissances sur la foret et la faune, et il avait vraiment un œil de lynx pour repérer singes, oiseaux et insectes. Attention tout de même car si crapahuter dans la jungle leur semble d'une déconcertante facilité, évoluer dans la végétation dense, le sentier (jamais plat), au milieu des sangsues et de la moiteur est tout sauf facile ou agréable pour nous pauvres occidentaux ... La foret en demeure somptueuse, mais en situation c'est beaucoup moins poétique qu'en photos ... ;) Petite déception (et grosse malchance ?) car après 7h de rando assez intense, et en dépit de l'incroyable motivation de notre guide, nous n'avons pas vu d'orangs outangs (seulement des nids..et pleins d’autres choses bien sur) ... Notre guide plus gêné que nous (qui préférions, au fond, repartir bredouille que d'avoir assisté a un "cirque" d'animaux non sauvages ou nourris) nous a avoué que c'était la 3ème fois en 3ans de "carrière" qu'il n'arrivait pas à en débusquer .... Tant pis ! ...et bien content de savoir que nos cousins roux étaient la et avaient la possibilité de restés cachés ... et libres ! Pour infos nous avons passé après 2h de rando à peine le lieu de "bivouac" ou dorment la plupart des touristes qui prennent le package "nuit dans la jungle", et bien ça ne nous a pas fait rêver personnellement !
Petite remarques en passant : Le village de Ketambe (qui n'est pas DANS la jungle comme on peut le croire en lisant les guides, mais a plusieurs kilomètres) est vraiment au milieu de nulle part, cela ne respire pas la richesse et la joie de vivre, loin s'en faut. Je pense qu'on est ici vraiment dans la campagne (pauvre et) profonde de Sumatra. Le tourisme (très saisonnier) ne serait ici qu'un bonus pour la communauté. Notre guide nous a raconté qu'un bureau des guides étant en projet (ouverture imminente, le "bâtiment" est déjà construit), avec entre autre la vocation que les jeunes guides arrêtent de se faire pigeonner par les guesthouses par qui passent les touristes dans 99% des cas pour louer les services des guides. Guesthouses qui gardent vraisemblablement une trop grande partie de ce que vous leur verserez pour vos trips dans la jungle . A refaire, j'essaierai de passer par ce bureau. On a entendu de sales histoires de flics véreux et de vols dans les Guesthouses (voire orchestrés PAR certaines Guesthouses - je ne citerais pas de nom, fautes de preuves) mais a priori faites vraiment attention a vos affaires, plus qu'ailleurs, et ne cherchez surtout pas de drogue par ici).
Medan : escale entre Ketambe et Padang. Vu la description de la ville, nous avons préféré ne même pas y rentrer, et grâce a internet nous avons déniché une adresse très recommandable : Le Thong's Inn, un espèce de Resort Chinois à moins de 10 min de l’aéroport. Avec un service de navette gratuite depuis/vers l’aéroport sur demande (demander a l'information desk de l’aéroport de Medan de les appeler pour vous) . Flambant neuf, hyper propre, bungalows confortable avec super literie et standards occidentaux. , je pense que ça vaut largement les 32 euros (prix au comptoir, peut être moins cher sur Agoda) dont nous nous somme grevés, surtout compte tenue du prix d'un taxi pour le centre ville aller retour, des retours sur les hôtels backpackers du centre ville de Medan et des heures d'embouteillages que nous nous sommes épargnés. La nuit la plus reposante de notre voyage, ça a fait du bien !
Padang : L’aéroport étant a 25 km au nord de la ville, et nous souhaitions nous rendre directement dans la vallée d'Harau, nous étions donc dans la bonne direction et nous avons trouvé un autre bon plan : Padang Bike Rental, une agence trouvée via Google qui nous a "livré" un scooter flambant neuf directement sur le seuil de l’aéroport ! Hyper agréable de pouvoir s'élancer sur les routes, libres comme l'air et en autonomie, sans avoir a louer une moto dans une Guesthouse de Padang, et perdre plus d'une heure d'embouteillages dans chaque sens. Prix : 90.000 par jour (contre 60.000 dans les Guesthouses de Padang/Bukkitingi) mais ils ne nous ont demandé aucune autre caution qu'une photo de notre passeport. La fille est joignable via Whatsapp et parle tres bien anglais.
Trajet Padang/ Harau Valley en scooter : Beaucoup de traffic jusqu’a Bukkitingi, pas trop recommandé si l'on a pas bien l'habitude de conduire en Asie. Ca se fait bien néanmoins si on prend son temps. La découverte progressive de l'architecture Minagkabau est magique. Ils ont par ici une drôle de manière de réparer les crevaisons (a la flamme!) que je n'avais encore jamais vu ailleurs en Asie du SE.
Vallée d'Harau : Déjà beaucoup d'infos sur le forum donc je ne vais pas m'étendre. Mais l'endroit est vraiment, vraiment, vraiment superbe. Abbdi's Homestay est une véritable perle, un des logements les plus cools ou j'ai jamais dormi en Asie ... Incroyable qu'il ait été désert en ce mois de novembre.... à 4h d'un aéroport international ??? Les abords des cascades étaient pleines de détritus (donc je n’imagine pas en haute saison) , c'est dommage. L'endroit n'est pas immense, mais donne envie de s'y attarder pour bouquiner au milieu des rizières...
Lace Maninjau : Nous l'avons rallié directement depuis Harrau, nous n'aurons donc finalement pas fait étape a Bukkitingi, mais je ne pense pas avoir raté grand chose de cette grande ville ... La route aux 44 lacets de la mort est vraiment impressionnante, et sans nul doute dangereuse : si elle est magnifique, ne pas s'y lancer en deux roues sans un minimum d'expérience ! Quelle vue quand le lac se dévoile d'un coup .... Logement au Beach Guesthouse a l’atmosphère endormie et agréable ... ou nous étions encore une fois seuls ! (on a jeté un coup d’œil au Arlene Paradise truc cité dans un guide : ultra paumé au milieu de nulle part, ne pas tenter de le rejoindre en 2 roue si vous ne voulez pas voir finir votre machine dans une rizière ! bien que joli l'endroit faisait vraiment mort et triste ) . Meilleur Beef Rendang de notre séjour : une fois n'est pas coutume a Sumatra j'ai trouvé la nourriture meilleure dans les resorts que dans la rue ! Grosses pluies qui nous ont un peu empêché d'explorer tout le tour du lac, mais nous avons tout de même bien apprécié l'endroit. Ne pas espérer se baigner ici toutefois, l'eau n'est pas (plus?) très propre ! Ici un peu comme dans d'autres endroits traversés, on sent que le tourisme périclite un peu a Sumatra ...
Trajet Lac Maninjau/ Padang : sur les conseil de nos hôtes, nous avons pris la route qui longe l'océan au nord du lac : moins de circulation que la route de Bukkitingi, et d'autres paysages a découvrir...
Padang : Logé au Brigitte Guesthouse (bâtiment principal), dans la chambre de la tenancière partie en vacances ! :) ( il n'y a pas de petits profits ! ) : clairement le logement le plus sympa (relativement) a Padang ( nous en avons visité 2 ou 3 autres moins plaisants) . Bien galéré a trouver du café local correct à rapporter en France dans les différents "Mall" de la ville. Je pense que c'est plus facile à Medan . Le front de mer est bien dégueu, même si c'est sympa d'y boire une coconut.
AU FINAL :
nous avons adoré : Pulau Weh, la vallée d'Harau, les prix extrêmement abordables (y compris des avions), le plaisir de voyager en basse saison dans une destination déjà pas très touristique à la base, se gaver de ramboutans, découvrir les snake fruit, la cuisine de padang, les cafés glacés partout, gentillesse des gens, l'humour et la nonchalance des indonésiens, le sentiment de securité omniprésent, la nature vraiment très très belle, les pluies de mousson, puissantes et rafraichissantes en fin de journée, les touristes croisés, à des années lumières de la faune de Bali et Cie
nous avons moins aimé : les sachets qui puent accrochés dans les chambres, le manque d'éducation a l’environnement et les déchets trop présents (saletés de gobelets Danone jetables ! ) , la nourriture parfois trop pimentée, les petites filles voilées à Aceh, et les femmes trop en retrait en général, l'ambiance bizarre et le bruit des tronçonneuses à Ketambe, lire et entendre les effets de la corruption et du fric tout puissant en Indonésie .... le séisme quelques jours après notre départ :(
Voila, en espérant que ces infos toutes fraiches resserviront à d'autres ! Si d'autres précisions sont souhaitées, ne pas hésiter a me contacter ...
De retour de trois belles semaines à voyager a Sumatra, j'apporte ma pierre et mes retours personnels sur le forum qui m'a permis de bien organiser mon périple !
itinéraire : Pulau Weh - Ketambe - région de Bukittingi sur 20 jours budget total ttc : 1400e/personne incluant plongées, billet d'avions depuis Nantes, imprévus, assurance et guide papier ^^ . Nous rêvions de Sumatra mais n'ayant pas envie de nous épuiser dans des bus interminable, nous avons fait tout en avion : nous avons réussi a ne pas mettre les pieds dans un bus ! O:) ... et je pense le petit surplus de budget engendré vaut largement le coup en terme de fatigue et de temps économisés ...
Avant toute chose nous avons un peu hésité sur la destination pour cette période, ayant un peu peur du climat (période de mousson), mais nous n'avons pas regretté : très peu de pluie a Weh, un peu a Ketambe et un peu plus dans la région de Padang, mais rien qui n'ait vraiment gâché notre séjour : aucun regret surtout que nous étions quasi seuls (touristes) ou presque dans un certains nombre d'endroits ! Nous somme entrés/sortis en Indonésie via Kuala lumpur par Banda Aceh (entrée) et Padang (sortie) et nous n'avons pas payé de visa (témoignages contradictoires sur internet avant de partir). Nous avons juste vaguement montré notre billet de retour KL>France à notre arrivée a banda aceh sans avoir de billet de sortie d'Indonésie, et cela a suffit a la personne de l'immigration qui n'avait pas l'air de panner grand chose de toute façon :p Concernant les prix "basse saison", nous n'en avons pas vraiment vu ou bénéficié, mais les tarifs pratiqués étaient de toute manière vraiment bas en général. J'ai tout de même été surpris par la grande homogénéisation des prix : taxis, Guesthouses, transferts etc ... Les acteurs du tourisme à Sumatra (qui ne semblent au final pas être particulièrement nombreux : les adresses citées par les dernières éditions des guides sont presques exhaustives !) ont l'air de tous se connaitre (même entre Medan et Padang) et connaissent parfaitement les prix de la concurrence... Peu de marge de négociation, même dans des endroits déserts en basse saison ....
Banda Aceh : La ville n'a pas l'air passionnante L'aéroport a un look rigolo. WikiTravel mentionne une navette publique en bus vers le centre ville. On ne l'a jamais trouvée. Nuit à l’hôtel Wisata (correct- bruyant- propre) pour ~200.000 avec AC. Si vous voulez vous faire une idée, il est a coté de l’hôtel Medan et de l'hotel Prapat, les 3 (seuls?) hôtels abordables de la ville sont donc a quelques mètres les un des autres, pratique quand on ne souhaite pas réserver ... La mosquée est en rénovation. L'office de tourisme est un peu une farce : ils nous ont même donné les même infos erronées comme quoi le premier (slow) ferry pour Weh partait à 9h. Info "confirmée" par la tenancière de notre hôtel : résultat quand on est arrivé a 7h45, un ferry est parti quelques minutes plus tard ...
Pulau Weh : Slow Ferry et fast ferry testés, ambiances rigolotes et différentes à bord. Location de moto (automatique uniquement) possible pour 100.000 sur le débarcadère ( à droite en sortant) : hyper pratique pour se lancer à l'exploration de l'ile en autonomie et choisir sa plage sans se prendre la tête a l'avance. L'ile est plus grande que je n'aurais imaginé, attachante et splendide ... Très agréablement surpris pour cet endroit dont il n'est fait que relativement peu de promotion sur les forums et ailleurs ... J'avais prévu 3/4 jours, je suis finalement resté 1 semaine sans m'ennuyer !
Après avoir jeté un oeil à Gapang (sublime petite baie endormie), nous avons préféré poser nos sac à Iboih au Yulias. Hyper tranquille tout au bout de l'alignement de logements, 120.000 négociés pour un bungalow au dessus de l'eau. (prévoir des boules Quies pour le bruit de resac la nuit !) . La bouffe n'est pas top au Yulias, mais le snorkeling depuis leur jetée privée y est exceptionnel : les coraux sont corrects ( pas exceptionnels mais tout n'est pas mort pour autant), et les poissons sont un festival ! (plus gros, plus nombreux et plus variés encore que le snorkeling que j'ai fait aux Philippines). Visibilité très correcte (mais cette année est assez atypique parait il en terme de climat - El Nino - dont peut être pas représentative.
Iboih est un peu touristique, mais l'ambiance y est très agréable. Pour moi un très bon équilibre entre être au milieu de la jungle, la nature (singes, cochons sauvages....) et "il y a un peu de vie" sans être une usine à touriste dénaturée. Nous avons beaucoup aimé manger au Olala Café et les petits plats préparés avec soin par Eka. Quelques superbes plongées au Lumba Lumba (très pros, instructrice belge passionnée et passionnante), bien plus rassurant que Rubiah tirta Diver a iboih qui n'inspire pas très confiance. Pour une différence de quelques euros, le choix a été vite fait ! L'ile est vraiment magnifique, chaleureuse, et suffisamment grande pour que l'on ne s'y ennuie pas (contrairement a certains endroits ou hormis la plongée, il 'y a rien d'autre a faire que de manger au seul et unique resort ), il ne faut vraiment pas manquer d'en faire le tour a moto. Nous somme passé a Sumur Tiga et c'est vrai que le Casa Nemo fait bien envie aussi, dans une autre ambiance encore ...
Ketambe : Nous y somme allé en avion depuis Bandah Aceh (réservation du vol Susi Air a l'avance en passant par le Olala Café pour assurer le coup, mais l'avion était a moitié vide et nous avons un doute sur le fait que l'intermédiaire qui nous a retrouvé a l’aéroport ai véritablement effectué une réservation auparavant). Vol riche en sensations (petit avions de 12 places) et absolument magnifique qui justifierait presque a lui seul de se rendre à Ketambe...Magique ! Nous avons rejoint Ketambe en taxi partagé avec un autre couple pour un prix qui nous a semblé prohibitif mais le faire en transport en commun semblait plus facile à lire qu'a faire ! Nous nous somme "amusés" en arrivant à jeter un œil a chacune des 6/7 "Guesthouses" de Ketambe : elles vont de "pas top" à hideuses (mention spéciale pour les bungalows-clapiers grillagés de l'une d'entre elle).... jusqu’à que l'on découvre la Thousand Hills Guesthouse, en revenant sur nos pas à l'entrée du village : sublime petit havre tranquille au milieu des fleurs et des plantes, coté forêt (alors que la plupart des logements sont coté rivière, coincés entre champs de mais et barbelés, rien de très romantique). Décoré avec gout, excellente cuisine végétarienne, pour moi il n'y a vraiment pas photo pour les 1 ou 2 euros de différence avec les autres logements. J'ai adoré les soirées a écouter tomber la pluie au milieu des plantes et des bruits des grenouilles, de la foret , bien a l'abri en dégustant un jus ou un curry Citrouille-Papaye ! Le compagnon du gérant local est un Belge qui est un drôle de personnage. :D
Nous nous somme baladés seuls une journée (grisant et impressionnant de pénétrer seuls dans la jungle et ses bruits !) sans oser s'enfoncer trop profondément car au bout d'un moment toutes les intersections se ressemblent ! Ceci dit si vous avez l'habitude d'aller aux champignons ou de randonner, vous pouvez tout a fait vous balader en autonomie d'autant qu'a priori, en période de fruits, les orangs otangs seraient visibles depuis la route, ou presque !
Nous avons pris un guide local le lendemain pour pouvoir s'enfoncer un peu plus profondément sans prendre de risques : un peu méfiant suite aux retours de treks guidés que j'avais lu, le jeune homme s'est révélé avoir de vraies connaissances sur la foret et la faune, et il avait vraiment un œil de lynx pour repérer singes, oiseaux et insectes. Attention tout de même car si crapahuter dans la jungle leur semble d'une déconcertante facilité, évoluer dans la végétation dense, le sentier (jamais plat), au milieu des sangsues et de la moiteur est tout sauf facile ou agréable pour nous pauvres occidentaux ... La foret en demeure somptueuse, mais en situation c'est beaucoup moins poétique qu'en photos ... ;) Petite déception (et grosse malchance ?) car après 7h de rando assez intense, et en dépit de l'incroyable motivation de notre guide, nous n'avons pas vu d'orangs outangs (seulement des nids..et pleins d’autres choses bien sur) ... Notre guide plus gêné que nous (qui préférions, au fond, repartir bredouille que d'avoir assisté a un "cirque" d'animaux non sauvages ou nourris) nous a avoué que c'était la 3ème fois en 3ans de "carrière" qu'il n'arrivait pas à en débusquer .... Tant pis ! ...et bien content de savoir que nos cousins roux étaient la et avaient la possibilité de restés cachés ... et libres ! Pour infos nous avons passé après 2h de rando à peine le lieu de "bivouac" ou dorment la plupart des touristes qui prennent le package "nuit dans la jungle", et bien ça ne nous a pas fait rêver personnellement !
Petite remarques en passant : Le village de Ketambe (qui n'est pas DANS la jungle comme on peut le croire en lisant les guides, mais a plusieurs kilomètres) est vraiment au milieu de nulle part, cela ne respire pas la richesse et la joie de vivre, loin s'en faut. Je pense qu'on est ici vraiment dans la campagne (pauvre et) profonde de Sumatra. Le tourisme (très saisonnier) ne serait ici qu'un bonus pour la communauté. Notre guide nous a raconté qu'un bureau des guides étant en projet (ouverture imminente, le "bâtiment" est déjà construit), avec entre autre la vocation que les jeunes guides arrêtent de se faire pigeonner par les guesthouses par qui passent les touristes dans 99% des cas pour louer les services des guides. Guesthouses qui gardent vraisemblablement une trop grande partie de ce que vous leur verserez pour vos trips dans la jungle . A refaire, j'essaierai de passer par ce bureau. On a entendu de sales histoires de flics véreux et de vols dans les Guesthouses (voire orchestrés PAR certaines Guesthouses - je ne citerais pas de nom, fautes de preuves) mais a priori faites vraiment attention a vos affaires, plus qu'ailleurs, et ne cherchez surtout pas de drogue par ici).
Medan : escale entre Ketambe et Padang. Vu la description de la ville, nous avons préféré ne même pas y rentrer, et grâce a internet nous avons déniché une adresse très recommandable : Le Thong's Inn, un espèce de Resort Chinois à moins de 10 min de l’aéroport. Avec un service de navette gratuite depuis/vers l’aéroport sur demande (demander a l'information desk de l’aéroport de Medan de les appeler pour vous) . Flambant neuf, hyper propre, bungalows confortable avec super literie et standards occidentaux. , je pense que ça vaut largement les 32 euros (prix au comptoir, peut être moins cher sur Agoda) dont nous nous somme grevés, surtout compte tenue du prix d'un taxi pour le centre ville aller retour, des retours sur les hôtels backpackers du centre ville de Medan et des heures d'embouteillages que nous nous sommes épargnés. La nuit la plus reposante de notre voyage, ça a fait du bien !
Padang : L’aéroport étant a 25 km au nord de la ville, et nous souhaitions nous rendre directement dans la vallée d'Harau, nous étions donc dans la bonne direction et nous avons trouvé un autre bon plan : Padang Bike Rental, une agence trouvée via Google qui nous a "livré" un scooter flambant neuf directement sur le seuil de l’aéroport ! Hyper agréable de pouvoir s'élancer sur les routes, libres comme l'air et en autonomie, sans avoir a louer une moto dans une Guesthouse de Padang, et perdre plus d'une heure d'embouteillages dans chaque sens. Prix : 90.000 par jour (contre 60.000 dans les Guesthouses de Padang/Bukkitingi) mais ils ne nous ont demandé aucune autre caution qu'une photo de notre passeport. La fille est joignable via Whatsapp et parle tres bien anglais.
Trajet Padang/ Harau Valley en scooter : Beaucoup de traffic jusqu’a Bukkitingi, pas trop recommandé si l'on a pas bien l'habitude de conduire en Asie. Ca se fait bien néanmoins si on prend son temps. La découverte progressive de l'architecture Minagkabau est magique. Ils ont par ici une drôle de manière de réparer les crevaisons (a la flamme!) que je n'avais encore jamais vu ailleurs en Asie du SE.
Vallée d'Harau : Déjà beaucoup d'infos sur le forum donc je ne vais pas m'étendre. Mais l'endroit est vraiment, vraiment, vraiment superbe. Abbdi's Homestay est une véritable perle, un des logements les plus cools ou j'ai jamais dormi en Asie ... Incroyable qu'il ait été désert en ce mois de novembre.... à 4h d'un aéroport international ??? Les abords des cascades étaient pleines de détritus (donc je n’imagine pas en haute saison) , c'est dommage. L'endroit n'est pas immense, mais donne envie de s'y attarder pour bouquiner au milieu des rizières...
Lace Maninjau : Nous l'avons rallié directement depuis Harrau, nous n'aurons donc finalement pas fait étape a Bukkitingi, mais je ne pense pas avoir raté grand chose de cette grande ville ... La route aux 44 lacets de la mort est vraiment impressionnante, et sans nul doute dangereuse : si elle est magnifique, ne pas s'y lancer en deux roues sans un minimum d'expérience ! Quelle vue quand le lac se dévoile d'un coup .... Logement au Beach Guesthouse a l’atmosphère endormie et agréable ... ou nous étions encore une fois seuls ! (on a jeté un coup d’œil au Arlene Paradise truc cité dans un guide : ultra paumé au milieu de nulle part, ne pas tenter de le rejoindre en 2 roue si vous ne voulez pas voir finir votre machine dans une rizière ! bien que joli l'endroit faisait vraiment mort et triste ) . Meilleur Beef Rendang de notre séjour : une fois n'est pas coutume a Sumatra j'ai trouvé la nourriture meilleure dans les resorts que dans la rue ! Grosses pluies qui nous ont un peu empêché d'explorer tout le tour du lac, mais nous avons tout de même bien apprécié l'endroit. Ne pas espérer se baigner ici toutefois, l'eau n'est pas (plus?) très propre ! Ici un peu comme dans d'autres endroits traversés, on sent que le tourisme périclite un peu a Sumatra ...
Trajet Lac Maninjau/ Padang : sur les conseil de nos hôtes, nous avons pris la route qui longe l'océan au nord du lac : moins de circulation que la route de Bukkitingi, et d'autres paysages a découvrir...
Padang : Logé au Brigitte Guesthouse (bâtiment principal), dans la chambre de la tenancière partie en vacances ! :) ( il n'y a pas de petits profits ! ) : clairement le logement le plus sympa (relativement) a Padang ( nous en avons visité 2 ou 3 autres moins plaisants) . Bien galéré a trouver du café local correct à rapporter en France dans les différents "Mall" de la ville. Je pense que c'est plus facile à Medan . Le front de mer est bien dégueu, même si c'est sympa d'y boire une coconut.
AU FINAL :
nous avons adoré : Pulau Weh, la vallée d'Harau, les prix extrêmement abordables (y compris des avions), le plaisir de voyager en basse saison dans une destination déjà pas très touristique à la base, se gaver de ramboutans, découvrir les snake fruit, la cuisine de padang, les cafés glacés partout, gentillesse des gens, l'humour et la nonchalance des indonésiens, le sentiment de securité omniprésent, la nature vraiment très très belle, les pluies de mousson, puissantes et rafraichissantes en fin de journée, les touristes croisés, à des années lumières de la faune de Bali et Cie
nous avons moins aimé : les sachets qui puent accrochés dans les chambres, le manque d'éducation a l’environnement et les déchets trop présents (saletés de gobelets Danone jetables ! ) , la nourriture parfois trop pimentée, les petites filles voilées à Aceh, et les femmes trop en retrait en général, l'ambiance bizarre et le bruit des tronçonneuses à Ketambe, lire et entendre les effets de la corruption et du fric tout puissant en Indonésie .... le séisme quelques jours après notre départ :(
Voila, en espérant que ces infos toutes fraiches resserviront à d'autres ! Si d'autres précisions sont souhaitées, ne pas hésiter a me contacter ...
Deux semaines: la République Tchèque et la Pologne English translation pending
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Dès cet été, les douanes américaines devraient se délocaliser à l'aéroport de Bruxelles-National English translation pending
Voilà une bonne nouvelle pour les Belges qui ne devraient plus endurer les interminables files pour passer les différents contrôles permettant d’entrer sur le sol américain.🙂
L'aéroport de Zaventem va installer un système de "prédédouanement" (preclearance) pour les vols vers les Etats-Unis.
Ce système permet l’exécution des contrôles douaniers américains dans l’aéroport d’origine. En d’autres termes, toutes les démarches d’immigration et autres seront désormais réalisées à Zaventem par les officiers américains plutôt que sur le sol des Etats-Unis.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/des-cet-ete-les-douanes-americaines-devraient-se-delocaliser-a-zaventem-5829ff5acd70fb896a69ab6f
http://www.lalibre.be/actu/belgique/des-cet-ete-les-douanes-americaines-devraient-se-delocaliser-a-zaventem-5829ff5acd70fb896a69ab6f
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
3 semaines à Berlin, Cracovie, Wroclaw et Dresde English translation pending
Ce forum m'a beaucoup aidé pour la préparation de mes voyages, à mon tour de contribuer.
Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:

Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:
De Darwin au Red Center via le Kimberley: 25 jours dans l'Outback English translation pending
Petit compte rendu de notre voyage en Australie du 15 septembre au 12 octobre dernier.
Nous avons une prédilection pour les grands espaces et les paysages désertiques (derniers voyages en Namibie, Afrique du Sud et Islande) et tout naturellement l’outback australien s’est imposé à nous.
Notre itinéraire : de Darwin à Katherine (Nitmiliuk NP), puis route vers Kununurra et la Gibb River Road, Windjana Gorge, Purnululu NP (Bungle Bungle), la Tanami Road (1050 km de piste) jusqu’à Alice Spring, West Mc Donnell Range, Palm Valley (superbe !), Kings Canyon, Uluru (Ayers rock) et Katja Jutja, Rainbow Valley, petite incursion vers les East Mac Donnell Range et retour vers le Nord par la Stuart Highway vers Kakadu NP.
Total : un peu plus de 7000 km dont un tiers de pistes plus ou moins « roulantes » : la Gibb River est très facile (tout petits gués à franchir : nous avons été déçus !), la Tanami longue mais sans difficulté, la plus « pénible » a été la route menant à Purnunulu où la tôle ondulée est « sévère » !
Au Kakadu, plusieurs routes étaient interdites à cause de gros orages et là on n’a pas pu aller où on voulait, notamment aux Jim Jim Falls.
Nous avions loué un Land Cruiser avec tente sur le toit chez Britz (déjà utilisé en Afrique Australe), en très bon état (13000km au compteur et du bon matériel de camping : ce loueur n’est pas donné mais tout était impeccable).
Nous avons alterné camping sauvage (sur les pistes notamment), bush camping (camping rustique à 6 dollars pour 2) et campings plus sophistiqués de temps à autres. On a craqué pour un motel à Alice Springs à cause d’un vent très violent qui menaçait de tout déchirer…
Nous avons fait les courses dans les 4 villes que nous avons traversées : Darwin, Katherine, Kununurra et Alice Springs en faisant des stocks de conserves, eau et jus de fruits, pain et laitages dans les Woolworths ou Coles (chercher systématiquement les articles en promos et les lots, ce n’est pas aussi cher que ce qu’on avait lu.)
Le prix du carburant varie du simple au double (1,18 $ à Darwin, 2.30 sur la Gibb ou Ayers Rock) et à part sur la Tanami (750 km sans station), il y a des stations régulièrement. Ces stations-services (roadhouses) sont vraiment multiservices et certaines proposent des places de campings gratuites, ce n’est pas luxueux mais il y quand mêmes des douches acceptables. Avis aux petits budgets.
Côté avion, après moultes recherches ayant comme critères la durée du vol et le prix nous avons opté pour Singapore Airlines (Toulouse-Francfort-Singapour-Darwin ) avec 24 heures de vols avec les escales pour 1200 € par personne.
Pour la météo, cela variait de 39 ° à Darwin à 25 ° dans le Red Center (et 0° la nuit, ne pas oublier un bon sac de couchage et la petite polaire pour le matin).
Nous avons fait plein de ballades à pied, les sentiers sont très bien balisés et il y en a pour tous les goûts, du mini-sentier d’un km à la randonnée de plusieurs jours.
Et on en a pris plein les yeux !
Ce qu’on a aimé : les grands panoramas, la terre rouge, la végétation luxuriante dans le Nord, l’amabilité des Australiens, les perroquets roses et les wallabies autour de nous le matin au petit déjeuner…
Ce qu’on a moins aimé : la durée du vol ( !), les cadavres d’animaux sur le bord des routes, les prix un peu élevés des « excursions » ou « attractions ».
Voilà, un peu en vrac, nos premières impressions et informations : si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des précisions, allez-y, n’hésitez pas, depuis le temps que je pique des infos à tout le monde sur ce site, je peux à mon tour vous aider (modestement) dans votre projet.
Bonne journée !
Quelle agence pour circuit organisé aux États-Unis (côte ouest)? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir avec mes parents pour un circuit organisé (ils préfèrent) sur la côte ouest des USA, et on se demande quelle agence choisir, si certaines sont plus recommandables que d'autres ou si vous avez en tête un circuit qui niveau qualité/prix vous a beaucoup plu.
J'ai vu ce site et je me demande si vous connaissez? (et le circuit qu'ils proposent qu'en pensez vous?) www.terres-lointaines.com/...nie-parcs-nationaux/
Et d'après vous, pour un circuit d'environ 14j/12 nuits, quel est le budget? pour avril par exemple (il me semble que c'est un bon mois pour partir là-bas)
J'ai pour projet de partir avec mes parents pour un circuit organisé (ils préfèrent) sur la côte ouest des USA, et on se demande quelle agence choisir, si certaines sont plus recommandables que d'autres ou si vous avez en tête un circuit qui niveau qualité/prix vous a beaucoup plu.
J'ai vu ce site et je me demande si vous connaissez? (et le circuit qu'ils proposent qu'en pensez vous?) www.terres-lointaines.com/...nie-parcs-nationaux/
Et d'après vous, pour un circuit d'environ 14j/12 nuits, quel est le budget? pour avril par exemple (il me semble que c'est un bon mois pour partir là-bas)
Retour de 17 jours à Sumatra, octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions