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Belles adresses au Brésil English translation pending
by Solstices · 2007-04-24 · 13 replies
Bonjour à tous, Je prends l'avion dans deux jours pour 3 semaines au Bresil. Je vais atterrir à Sao Paolo et ensuite improviser un peu la suite avec paraty comme destination pour sûr. J'ai envie d'y aller en douceur, de prendre le temps de rester dans les endroits qui me plaisent.. Est ce que ceux parmis vous qui sont déjà allé au bresil ont de beaux endroits à me recommander ? des adresses sympa où séjourner (à Paraty, à Rio etc..)

Au fait, est ce que le permis international est impératif pour pouvoir louer une voiture ?

Merci d'avance pour vos expériences que vous voudrez bien me partager. Chaleureusement.
Retour de l'Oasis Varadero 1920 English translation pending
by Bilou1212 · 2007-04-20 · 1 reply
Retout le 15 avril d'un magnifique voyage à l'oasis varadero 1920. Départ avec Air Transat en première classe avec un service hors pair. Pour un peu plus chère, ça vaut vraiment la peine d'être en première classe, plus de poids permis pour les bagages, 40kg. au lieu de 27kg., passe plus vite à l'enregistrement des bagages et aux douanes, premiers à l'embarquement et débarquement. Aéroport de Varadero, 3 avions en même temps donc beaucoup d'attente avec un 25° celcius. Les douaniers n'ont pas la face en bonheur 😠. Au bout d'une heure, embarquement dans l'autobus pour l'hôtel. Trajet de 35 minutes. Check in correct, je souhaite être dans l'hôtel avec vue sur la mer. Déception, on me donne un bungalow. Mais surprise, nous avons la plus belle chambre du complexe. Deux chambre à coucher, deux salles de bain, dont une avec un bain tourbillon, trois télévisions, un balcon immense, on ne pouvait espérer mieux. Seul inconvénient, l'air climatisé fait un bruit d'enfer. Nous avons très peu dormi. Le lendemain, je demande à la réception de faire la réparation se qui est fait aussitôt. Malheureusement la deuxième journée, une conduite d'eau se brise résultat, plus d'eau froide. On m'offre une chambre dans l'hôtel. Enfin, nous pouvons profiter de nos vacance. La plage est très belle et bien entretenue. Toujours bien nettoyée d'algues le matin. L'eau est turquoise, sans méduses et le corail est assez loin donc on ne s'écorche pas les pieds. Nous voulions faire deux activités: le safari en Jeep et la sortie en catamaran. Nous avons essayé le safari en jeep. Un vrai désastre. Nous avons fait trois heures de route dans la poussière. Premier arrêt, une plantation de canne à sucre et de bananiers. Deuxième arrêt, plongée en apnée, Pas beaucoup de poisson. Troisième arrêt dans un ranch pour diner. C'était pas mal. Dernier arrêt, Grotte de Bellamar. Très beau mais trop court. Retour à l'hôtel toujours en passant par une route de terre. Pourtant on voyait l'autoroute à côté. En plus le guide nous demande un pourboire. La sortie en catamaran est aussi désastreuse. Nous partons le matin par une journée nuageuse. Mais j'espère que le temps va se tasser. Malheureusement il se met à tomber des clous, résultat, nous retournons au port et nous nous faisons remboursé le lendemain. Quelques uns sont retournés plus tard dans la semaine. Le restaurant-buffet de l'hôtel est au delà de mes espérances. Le menu est très varié, il y a toujours quelques choses pour nous contenter. Le poisson est particulièrement bon. Les omelettes pour le déjeuner sont excellentes. Beaucoup de choix de desserts. Le vin n'est pas terrible mais après une semaine l'estomac s'habitue. Le personnel est très simpatique. Mon serveur favori est Liban. Toujours de bonne humeur et très serviable. Les resto à la carte sont moins recommandables. Nous avons essayé l'italien sans succès mais le fruit de mer était correct. Il faut payer un surplus pour manger de la langouste. Côté amusement, il y avait des spectacles tous les soir. Le personnel de bar n'est pas très souriant même avec un bon pourboire sauf un petit casse-croûte où Odalys et Noriel sont très simpatiques. Il faut essayer les hamburgers de Noriel, ils sont excellents.

Pour: La plage, l'eau, le service au buffet, la propreté des chambres, les hamburgers de Noriel et le sourire d'Odalys. Facile de se faire répondre en français.

Contre: Le taux de change (il est basé sur l'euro, pour 100$ canadien la remise est de 77$ cuc, Internet est très lent, à 10 pesos pour une heure, nous en avons pas pour notre argent. Le téléphone est très chère: 2.50$ la minute.

Bref, un excellent séjour avec beaucoup de soleil dans un hôtel qui mérite ses 4 étoiles.
Combien de kilomètres à vélo par jour pour des enfants? English translation pending
by Marionachard · 2007-04-19 · 12 replies
Bonjour, Je suis auteur et j'écris actuellement un roman pour enfants. Dans ce texte deux enfants (âgés de 8 et 12 ans) se retrouvent sur la route, contraints de traverser l'espagne de Barcelone à Ceuta en vélo. (distance totale de 1200 kms) Je voulais savoir combien de kilomètres des enfants sont capables de parcourir chaque jours, sachant que ceux-ci sont pleins de volontés, de courage. Et que finalement ils n'ont pas le choix. Sachant également que leurs vélos sont des vélos basiques de villes. Bref toutes infos qui pourraient m'aider dans la construction "technique" de mon récit ! Merci !
Tour de l'Île de Pâques English translation pending
by Mag2B · 2007-04-18 · 17 replies
Salut Faire le tour de l'Ile de Pâques à pieds et par ses propres moyens (sans passer par une agence) est-il encore possible ? Si oui a t'on la possibilité de camper plus ou moins à la sauvage ? Ou bien y a t'il des aires réservées ? Existe t'il une règlementation particulière ? Encore merci de vos réponses. Magali.
Recherche hôtel sur Singapour pas trop loin de l'aéroport English translation pending
by Diniola · 2007-04-15 · 1 reply
bonjour, je recherche un hotel pour une nuit avec piscine a singapour budget 100euros non loin de l'aeroport merci
Niveau de danger à Rio de Janeiro? English translation pending
by Louduquebec · 2007-04-14 · 15 replies
Nous pourrions passer quelques jours à Rio début mars 2008. Nous avons jusqu'à maintenant beaucoup voyagé en Europe et en Amérique du Nord . Jamais je n'ai vu autant de mises en garde pour la sécurité que dans les guides que j'ai consultés pour le Brésil. Ils ont plus qu'une page chacun de recommandations et sont plus inquiétants les uns que les autres. Alors qu'en est-il vraiment? Nous sommes un couple dans la cinquantaine, avec valises puisque mes épaules ne me pardonneraient jamais un sac à dos, et nous avons à notre actif 2 expériences en Russie de vol sans agression, malgré toutes nos précautions. Cela m'a un peu traumatisée et je sais maintenant qu'être victime d'agression me gâcherait complètement le voyage. Le risque est-il assez élevé pour être mieux de laisser tomber? merci beaucoup de partager votre expérience. Cela m'aidera à faire la part des choses.
Hôtel Grand Paradise Bavaro Resort à Punta Cana English translation pending
by Islandgirl70 · 2007-04-14 · 12 replies
Bonjour ! Nous irons en juin prochain au Grand Paradise Bavaro Resort à Punta Cana, avec un forfait acheté chez SUNWING « Chambre VIP - Vue sur la mer ». Est-ce que vous pouvez nous dire quels sont les buildings utilisés par SUNWING ? Vos commentaires sur ce complexe seraient VRAIMENT appréciés ... surtout si vous avez des suggestions concernant les buildings les mieux placés et qu'on pourrait essayer de réserver à l'avance. En terminant, est-ce qu'il y a des gens qui auraient le plan du complexe ? Merci beaucoup de prendre le temps de nous répondre ! 😎
Hôtel pas cher à Quito? English translation pending
by Daphnée83 · 2007-04-11 · 13 replies
Salut tout le monde!!

Quelqu'un connait-il un hotel pas cher à Quito? Question de savoir où se rendre en sortant de l'avion! 😉

Merci d'avance! Daphnée
Sécurité en Équateur? English translation pending
by Mateoflaco · 2007-04-10 · 7 replies
Hola todos,

Je compte aller avec ma belle en Equateur cet automne (octobre). J'ai lu un peu tout et son contraire sur la sécurité dans le pays pour les routards, alors je viens solliciter les lumières des rescapés 😉

Il parait que certaines régions sont plus risquées que d'autres : lesquelles ? Quid des trajets en bus : y a-t-il des lignes à éviter ?

Je précise tout de même que j'ai 5 voyages de routard en Amérique latin à mon actif (Chili, Pérou, Mexique, Argentine, Bolivie), dont un vol de passeport et quelques arnaques sur les tarifs de certains trucs, mais je n'appelle pas cela vraiment de l'insécurité au sens où il suffit de faire attention. Par ailleurs, ma fiancée et moi parlons tous deux bien espagnol (j'ai eu l'occasion de voir que cela pouvait démêler certaines embrouilles mal engagées, au Pérou notamment).

Dans ces conditions, y a-t-il malgré tout des choses à éviter / conseils à respecter absolument pour que notre voyage en Equateur se passe sans encombre ?

Merci à tous A bientôt
L'Inde en solitaire en juillet août English translation pending
by Julien59 · 2007-04-08 · 13 replies
Salut à toutes et tous 🙂 Cet été je devais partir avec un ami un moi en Inde. Cependant celui-ci ne peut plus. J'ai donc décidé d'y aller seul, mais je doute un peu. Cela est il risqué? De plus j'ai anglais très très rudimentaire, vais-je réussir à me débrouiller quand même? Les gens sont vraiment si aceillant qu'on le dit? Quels conseils me donnez-vous, les zones à éviter, les choses à ne pas faire...

Merci Julien.
Information sur Bayahibe English translation pending
by Sunset24 · 2007-04-05 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais avoir de l'information sur Bayahibe (hôtels, endroits, prix, etc...). Mon chum ma récemment fait découvrir des images sur cet endroit qui semble peu connu et j'aimerais avoir vos opinions et commentaires pour ceux qui ont déjà été!

Merci 🙂
Retour de l'hôtel Barcelo Maya Beach English translation pending
by Vanille01 · 2007-04-04 · 5 replies
Superbe endroit!! Nous sommes un couple dans la fin vingtaine et nous sommes allés à cet hôtel du 20 mars au 27 mars 2007. Beau, aucun nuage au dessus de nous (il en avait toujours au loin sur la mer et en arrière de nous), super chaud et humide, la riviera maya est vraiment un endroit magique ou ont peut facilement se déplacer pour aller voir autre chose que notre hôtel tous inclus (les ruines maya comme Coba, Chichen Itza et la petite ville (style vieux Québec basse ville) Playa Del Carmen…)

Pour revenir à notre hôtel, superbe. Voici mes commentaires sur les différentes sections :

Chambre : propre grande, magnifique vu au 3ième (il y a des ascenseurs) sur les jardins. Le lit était effectivement dur, mais nous avons déjà un lit très ferme à la maison alors aucun changement pour nous vraiment… Le réfrigérateur ne fonctionnait vraiment pas bien… alors pour refroidir nos breuvages nous allons chercher de la glace dans le corridor qui est fait avec de l’eau purifié (comme celle dans les drinks). Nous avons même deux robes de chambre de fourni et des pantoufles!

Site : vraiment très beau avec plein de différente végétations (bananier, des rhubarbes géantes, 7800 palmiers). Très grand avec beaucoup de marchement, parfais pour nous faire digérer toute la bouffe qu’on a mangé! L’endroit est tellement beau qu’on en oubli la distance qu’on a marché. Il y a un mini put vraiment cute 18 trous. Des jeux pour les enfants… beaucoup de divertissement sur la plage (aérobie dans la mer, volleyball, olympique…) La musique est parfois forte sur la plage… ceci peut peut-être déplaire à certaine personne, mais nous nous avons bien aimé, ça mettait de l’action. Je ne suis pas allé à la disco mais il parait que c’était vraiment bien, il y a des danseurs professionnels sur place.

Restaurant : Nous avions accès à tous les snacks bar des 4 Barcelo (Maya, Caraïbe, Colonial, Tropical) ainsi qu’aux boissons locales de tous les bars. Le restaurant Mexicain ressemblait vraiment à la bouffe servit dans le buffet de l’hôtel… Le restaurant Espagnol était lui vraiment bon (L’agneau est débile). Nous avons payé un extra de 15$ US par personne pour aller au resto Japonais du Colonial vraiment beau et bon un must (un style de Toyo). Le bar un conseil essayer le Island of Cocunut.

Excursion : Coba Mayan Village, vraiment magnifique un must. Plongé en apnée avec Barcelo (proche du quai) vraiment bien nous avons un guide qui vient avec nous dans la mer, ont nage avec les tortures de mer, raie et barracuda. Nous sommes allé à Playa Del Carmen parfais pour apporter des petits souvenir.

Je recommande fortement cet hôtel au jeune couple et aux familles.

Bonne vacances à vous les chanceux!
Hôtels Barcelo Golf ou Palace? English translation pending
by Peyto · 2007-04-03 · 2 replies
Bonjour

En janvier 2007 mon amoureux et moi avons visité pour la première fois Punta Cana et nous avions apporté nos batons de golf. Nous avons joué 2 terrains. Le Punta Cana (voisin du Club Med) et le Cocotal près du Mélia. Cela nous a couté la peau des fesses ... en moyenne $150.US pp

Mais malheureusement nous sommes tombé en amour avec cette région. Nous voulons y retourner pour y jouer au golf mais avec le golf fournit dans le forfait.

Ma question : Avec tout les terrains de golf que nous avons au Québec, il doit y avoir des Québecois qui se payent une semaine de golf dans ce paradis. Avez-vous un hôtel que vous préférez plus qu'un autre pour son tout et pour le forfait golf ?

Nous sommes un couple de + 45 ans, aimons bien manger(4*+), dormir (lit king), avec toutefois une limite budgetaire.

Si vous avez des suggestions a nous faire cela me fera TRÈS plaisirs de vous lire. Sinon je songe à visiter le Grand Bahia Principe ou le Ocean Blue une semaine en janvier '08. J'ai lu plusieurs résumé qui m'ont chavirés le coeur.

Alors à vos claviers ... GO ! Je vous attend hihihi !

France 😎
Itinéraire de sept semaines en Équateur-Pérou-Bolivie English translation pending
by Attaboy · 2007-04-02 · 7 replies
Bonjour à tous, en juin je vais partir 7 semaines en Équateur-Pérou-Bolivie. J'arrive à Quito et je repars de Lima. Je commence tranquillement à faire mes choix d'itinéraires. Alors voilà, jusqu'à maintenant, je compte séparer mon temps environ comme ça:

Équateur: 2 semaines Pérou: 3 semaines (incluant un temps pour revenir de la Bolivie) Bolivie: 2 semaines

Donc, je voulais juste savoir si à 1ère vue cette organisation de temps semble faisable, trop pressée, logique, ridicule, etc. Bref je veux votre avis.

Merci pour votre avis!
Une vingtaine de jours au Pérou et alentours English translation pending
by Pepsico · 2007-04-01 · 9 replies
Salut

avec ma toute nouvellement femme on pensait s'offrir une lune de miel quelque part, et notre choix oscille entre l'amérique du sud, l'australie et l'asie du sud est. Je m'adresse donc à vous pour des idées et suggestions sur l'amérique du sud.

En gros: on pourra débloquer une vingtaine de jours (24 max) et ce serait en mai.on veut voir absolument le Machu Picchu on veut pas prendre un tour organisé avec 10 autres personnes on est fortement tentés par l'Inca trail on veut voir le lac Titicaca si possible un train qui gravit des chemins abruptes sur les andes avant de plonger vers l'amazonie (je crois qu'il y en a un en equateur?) ensuite, bah il y a une tonne de choses qu'on aimerait voir, allant de voir des villes coloniales, gouter de la bonne bouffe locale, voir de beaux paysages (canyons, déserts, forets, volcans, lacs colorés, animaux, etc..) on est ouvert à toute suggestion, qu'elle recommande de faire 5 pays en 20 jours ou de rester dans un seul. On aimerait quand même voir un max (car on pourra pas y retourner avant perpette), et ne pas être "trop" stressé (genre à devoir se lever à 5h du mat pour attraper le train de 5:23, visiter tel site en 14 min et 50 sec sinon on rate l'avion de 17:12, etc)

On pourrait envisager de se la jouer backpack, mais on ne parle pas un mot d'espagnol. Sinon on est plutot pour de petits hotels bon marchés (et bien placés), ptet un ou 2 bons hotels au debut/fin.

Voilà et merci d'avance pour vos conseils éclairés ;)
Les immanquables de la Bolivie: Sud Lipez et Salar de Uyuni English translation pending
by Nounouone · 2007-03-31 · 24 replies
Bonjour, Je suis au Pérou actuellement, je voudrais faire un petit tour en Bolivie, le Sud Lypez et le Salar de Uyuni me permet il d avoir un bonne apercu de la beauté de ce pays ou y a t il d autres endroits immanquables que je ne dois louper sans aucun prétexte (sachant qu on a qu une vie et que c est pas dit que celle ci me permettre d y retourner un jour😉)?

Merci d avance Nounou
Hôtel Sirenis Tropical Suite English translation pending
by Michtax · 2007-03-31 · 10 replies
je suis à la recherche de personnes ayant séjourné aux sirénis tropical suite. pourriez vous me donner votre avis sur cet hôtel en vous remerciant.
Retour de l'hôtel Blau Cayo Coco English translation pending
by Franjoh · 2007-03-31 · 11 replies
Bonjour !

Nous revenons (4) adultes du Blau Colonial (16 au 23 mars 07). Très bon choix ! Nous avions chacune chambre dans le bloc 17, soit les 1761 et 1762, non rénovée mais super grande et très très propre, face à l'océan et très grand balcon qui faisait le coin de l'édifice pour moi. Pour notre part, nous n'avons eu aucun problème d'eau majeur. Le site est superbe, végétation extraordinaire. Il y a la partie à gauche du site qui est complètement fermée mais vous ne vous en apercevez même pas. La grande piscine est très bien et il est possible d'avoir des chaises facilement quand vous êtes amis avec John, le livegard. Igor, l'animateur, est super, il parle plusieurs langues. La nourriture est très bien, il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays chaud. Des 3 restos à la carte, nous sommes d'accord pour donner la une au resto caribéen (14 personnes sur 14 d'accord) qui, pendant les rénos, se fait au resto de la piscine les soirs, c'est à dire au El Yarey. Le midi, vous pouvez y manger d'excellent repas du jour et à la carte avec la gentille Daily. Au buffet, nous avions Guliel aux yeux bleus, jeune homme charmant. Le chanteur et serveur, dont j'oublie le nom a une voix du tonnerre. A la Placita, vous pouvez obtenir des sandwichs 24 heures sur 24 et des boissons aussi. Le soir, à la sortie du buffet, dites bonjour à Luis, le professionnel des churros (beignets) au sucre et canelle ou choco si vous préférez. À part ça, il est très facile d'accéder au Tryp, en passant par le sentier du bloc 18. Vous y trouverez de beaux kiosques pour vos petits souvenirs et une belle marre de flamants roses. Je me suis rendue tout près du Mélia par la plage, vous pouvez marcher longtemps sans problème pendant des heures. Et viivez au moins une fois le levé du soleil sur la playa et faites un tour de l'autre côté sur les rochers où les vagues frappent. C'est merveilleux! Et si vous aimez l'apnée, vous y trouverez de beaux coquillages tout près de cet endroit. J'ai visité le Playa Coco aussi mais on m'a arrêté au NH Krystal. La plage est magnifique au Blau et vous ne manquerez pas de chaises. Les activités sont nombreuses et très intéressantes. Oui l'endroit est tranquille quand tu le veux, mais il y a du plaisir à profusion à avoir si tu mets du tien et participe. C'est toi qui fait ton plaisir en faisant ton social! Si tu restes dans ton coin, ce sera tranquille. Nous, on a cassé la baraque ! Pour l'internet, prenez votre mal en patience, ça ne fonctionne pas toujours. Selon certain, il est préférable d'avoir un compte Yahoo que Hotmail. 4 jours sur 7, il n'a pas fonctionné et vous payez de vos minutes dans l'attente du service. Ne manquez pas d'aller voir Liber dans son bar en haut du resto El Dorado, ça vaut le détour. Super gentil et drôle ! Quoi donc ? Ah! nous avons voyagé pour la première fois avec Cubana (Caribe Sol) et super service. Pas de retard, bonne nourriture et bon service. Notre représentant là-bas parlait bien français et il était super sympatique. Rien à redire ! Et comble de bonheur ! nous avons eu de la belle température, un peu venteux mais bon, on a joué dans les vagues cette fois ! Cote : 10 sur 10. P.S. On a entendu des gens chialer et pour des niaiseries mais ça, il y en aura toujours. Mais nous, nous sommes partis positifs et revenus très contents.

Alors ! Bon Voyage ! 😉
Location de voiture à l'aéroport de Santo Domingo English translation pending
by Christian17 · 2007-03-29 · 6 replies
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur les loueurs de voiture à l'aéroport de Santo Domingo, et en particulier sur Payless, le moins cher de tous ?

merci d'avance
Bons plans balades aux Saintes en Guadeloupe English translation pending
by Marie5210 · 2007-03-29 · 7 replies
Bonjour,

Nous allons nous rendre aux Saintes au mois de mai pour une 10aine de jours. Nous aurons quelques activités sportives mais surtout bcp de temps libre et nous sommes donc à la recherche "des endroits à ne pas manquer" ou des petits coins sympas... On recherche des idées de balades, à pied ou à vélo, des plages agréables ou propices au snorkelling pour des amateurs et tout ce qui s'apparente à des découvertes nature... Si vous connaissez également un bon resto pour découvrir la cuisine saintoise, on est preneurs. Bref, tout ce qui peut nous aider à passer un agréable séjour...

Question annexe: concernant les bebetes sur l'île, est ce courant de se retrouver avec des lézards ou des gekos dans les chambres? et faut il prévoir de l'anti-moustique?

Merci, Marie.
Trek en pays Himba (Namibie) English translation pending
by Biwai · 2007-03-29 · 6 replies
Bonjour,

Je me rends en Namibie en août prochain, et je souhaiterais faire un trek dans le pays Himba, afin de découvrir ce peuple merveilleux, avec un maximum de respect (d'où le trek à pied). D'où est-il possible de faire ce trek, que me conseillez-vous, quels villages ? Avez-vous des contacts sur place à qui je pourrais m'adresser pour l'organisation de ce trek ?

D'avance merci,
Nourriture en Namibie English translation pending
by Bapsol · 2007-03-28 · 11 replies
Partant bientôt en Namibie, je voudrais savoir à titre de curiosité quel genre de nourriture peut t' on trouver - y a t' il des plat locaux et traditionnels merci pour vos réponses - à bientôt sur VF
Nouvelles du Vietnam English translation pending
by Perfectday · 2007-03-28 · 11 replies
Voila 6 jours que nous sommes au vietnam pour le moment tout se passe tres bien. Aujourd hui on est a sapa mais il y a beaucoup de brouillard, dommage car c vraiment tres joli, mais nous avons bcp aime aussi le marche de coc ly et le contact avec les hmongs fleuris. Lundi c etait la fete dans les ecoles. Ils faisent des decorations et plein de jeux et des concours etaient organises ct tres bien a voir On retourne sur hanoi ce soir pour une journee tranquille demain.... On est enchante du contact avec les gens bien sur dans les endroits plus touristiques comme ici on est plus sollicite mais c le sort de tous les endroits touristiques et le no thanks avec un sourire marche tres bien... On a dormi cette nuit chez des zays, ct tres bien des gens si gentils. On a hate de voir le reste... Le tyemps est tres bien et on a eu la baie d halong avecun peu de brume au debut ct charmant et ensuite ca s est degage... A bientot
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
by RicardoParis · 2007-03-25 · 13 replies
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver). Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.

Infos générales.

L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.

Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..

Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Nourriture dans les hôtels tout-inclus? English translation pending
by Maudine · 2007-03-18 · 15 replies
bonjour aimerais savoir si la nouriture a cuba dans les formule tout inclus dans les site es bonne car j ai entendue dire qu elle es froide souvent figé meme esce vraie ? car veut y aller faire un ti tour mais cela me derange si la bouff es froide tout temps merci de prendre le temps de me repondre bye bye :)
Différence entre le kilogramme français et le kilogramme thaïlandais? English translation pending
by Bkka2 · 2007-03-17 · 35 replies
bjr tt le monde cela fait un moment que je lis ts vos post et cette fois je me lance g entendu dire ke les kilogrammes thai ne sont pas les memes que ce de par chez nous est ce vrai? puisque je dois prendre lavion cette semaine et mon sac pese deja 17kg /sachant que je nai le droit k 23 avec la compagnie /je ne voudrais pas avoir d surprises lol/ merci davance claire
Lait pour bébé en France et en Espagne? English translation pending
by Tipois · 2007-03-16 · 6 replies
Bonsoir,

Nous seront en France et Espagne en mai prochain. Notre plus plus jeune aura 11 mois a ce moment. Doit-on s'attendre a certaine difficultés avec le lait de et le lait pour l'alimentation du bébé? Est-ce que le lait goute sensiblement comme le lait ou si le gout est totalement différent?

Merci

Ti-Pois
Voici une liste des prix de bus en Amérique Latine English translation pending
by Gabrivard · 2007-03-14 · 2 replies
Je reviens d'un voyage à travers l'amerique latine. J'ai fait une liste de tout les prix d'autobus et d'avion que j'ai du prendre. J'espere que cela peut être utile pour certains d'entre vous.

Mexique (1$US = 10 pesos) Mexico City-San Cristobal de las Casas = 740 pesos San Cristobal de las Casas-Mesilla (frontiere)=60 pesos

Guatemala (1$US=8 Quetzals) Mesilla-Huehuetenango=15Q Huehuetenango-Panajachel=41Q Panajachel-San Pedro la Laguna=20Q San Pedro- Santa Clara=5Q Santa Clara-Antigua=17Q Antigua-Guatemala City=7Q Guatemala City-San Salvador=72Q

Salvador (1$US=1$US) San Salvador-Libertad=0, 66$ Libertad-San Miguel=3$ San Miguel-Union=1$ Union-San Carlos(frontiere)=1, 20$

Honduras(1$US=20 Lempiras) San Carlos-Choluteca=31L Choluteca-frontiere=22L

Nicaragua (1$US=19 Cordoba) frontiere-Leon= 30C Leon-Managua=25C Managua-Masaya=9C Masaya-Granada=8C GRanada-Rivas=20C Rivas Ometepe=30C + 30C de transport sur l'ïle Rivas-San Juan del sur=15C San Juan del Sur-Penas Blancas (frontiere)=14C

Costa Rica (1$US= 500 Colons) Penas Blancas-Liberia= 700c Liberia-Las Canas=700c Las Canas-Las Juntas=700c Las Juntas-Monteverde=700c Monteverde-Tilaran=800c Tilaran-La Fortuna=1700c Fortuna-San Jose= 2500c San Jose-Golfito=4000c bateau Golfito-Puerto Jimenez=2000c Jimenez-Carate=3500c Golfito-Canoas (frontiere)=2000c

Panama (1$US=1$US) Canoas-David=1, 75$ David-Panama City=12, 60$

avion Panama City-Quito = 383$US

Equateur (1$US=1$US) Quito-Riobamba=4$ Riobamba-Cuenca=6$ Cuenca-Machala=4, 5$ Machala-Huaquillas (frontiere)=1, 8$

Perou (1$US=3, 2 soles) Huaquillas-Tumbes=1, 5S Tumbes-Piura=25S Piura-Lima=70S Lima-Ica=20S Ica-Nazca=7S Nazca-Cusco= 85S Cusco-Puno=35S Puno-La Paz= 25S

Bolivie (1$US=8 Bolivianos) La Paz-Oruro=23B Oruro-Uyuni=31B en train populaire tour du Salar de Uyuni= 70$ 4 jours nourri logé Uyuni-Potosi=35B Potosi-Sucre=20B Sucre-Villazon (frontiere)=70B

Argentine (1$US=3 pesos) Villazon-Salta=45p Salta-Cordoba=93p Cordoba-Mendoza=55p Mendoza-Montevideo=140p

Uruguay (1$US=25$ Uruguyains) Montevideo-Valizas=256U aller-retour Montevideo-Buenos Aires (bateau)=650U

Buenos Aires-aéroport international=1, 3 pesos argentin

Donc voilà pour les transports, en totu la traversée a couté 195$ pour l'amerique centrale et 710$ pour l'amerique du sud en comptant le billet davion de 383$.
Recette du lassi (Inde) English translation pending
by Mandoo · 2007-03-14 · 14 replies
Bonjour,

j'adore les lassis, surtout aux fruits et à la rose mais trop souvent en essayant les recettes je me suis retrouvé avec une sorte de lait aromatisé😠 !! où est passée la texture crémeuse ? l'onctuosité ??? la subtilité du goût ?

alors à vos recettes perso, merci amis indiens et autres voyageur au fait de ces choses là !!!

ps: ustensiles ? ingrédients ?? qu'est-ce qui joue le plus ?😉

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