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Ouverture officielle de l'Eurostars Cayo Santa Maria en décembre English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un est allé au Eurostars Cayo Santa Maria. Selon les derniers clients l'hôtel devait ouvrir à pleine capacité en décembre. J'aimerais savoir si il y a de nouveaux commentaires, le buffet et les autres restos devaient ouvrir, est-ce qu'il y a eu des améliorations. Merci de votre avis.
J'aimerais savoir si quelqu'un est allé au Eurostars Cayo Santa Maria. Selon les derniers clients l'hôtel devait ouvrir à pleine capacité en décembre. J'aimerais savoir si il y a de nouveaux commentaires, le buffet et les autres restos devaient ouvrir, est-ce qu'il y a eu des améliorations. Merci de votre avis.
Entrer au Tibet par la Chine, en venant du Népal? English translation pending
Bonjour,
Après un séjour au Ladakh/Spiti, puis un séjour en Mustang/Dolpo, nous pensons aller 1 mois au Tibet. J'ai lu sur ce forum qu'il était plus simple, en termes de formalités, de venir de Chine pour visiter le Tibet. Comment cela peut-il s'envisager quand on vient du Népal. Un simple vol intermédiaire de Katmandou vers une ville de Chine avant d'aller de cette ville à Lhassa suffit-il ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
Après un séjour au Ladakh/Spiti, puis un séjour en Mustang/Dolpo, nous pensons aller 1 mois au Tibet. J'ai lu sur ce forum qu'il était plus simple, en termes de formalités, de venir de Chine pour visiter le Tibet. Comment cela peut-il s'envisager quand on vient du Népal. Un simple vol intermédiaire de Katmandou vers une ville de Chine avant d'aller de cette ville à Lhassa suffit-il ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
Malaisie et Bornéo avec enfant de 3 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver nos billets d'avion pour la Malaisie du 07.06 au 28.06, soit 3 semaines environ sur place.
Notre fille aura 3 ans et demi une fois sur place. Nous avons déjà pas mal bougé avec la petite (Guadeloupe / Japon / Grèce / Vietnam) en mode sac à dos, ce qui ne nous a jamais posé de soucis particuliers. Jusqu'à présent, on a toujours réussi à nous protéger des moustiques. La Malaisie / Bornéo présentent elles un soucis particulier à ce niveau? Nous partons du principe: pas de piqûres, pas de danger...mais peut être est ce différent?
On a nous même été dans des pays "à moustiques" comme la Namibie / Zambie / Costa Rica / Indonésie, mais jamais de soucis non plus avec les moustiques...
Nous souhaitons maintenant organiser notre séjour et nous nous demandons quels sont les endroits immanquables sur la Malaisie et Borneo? Nous sommes plongeurs et le coté nature de Bornéo nous attire fortement.
Tout conseils d'itinéraires seront les bienvenus pour combiner plongée / découverte / nature / etc.. Merci.
Nous venons de réserver nos billets d'avion pour la Malaisie du 07.06 au 28.06, soit 3 semaines environ sur place.
Notre fille aura 3 ans et demi une fois sur place. Nous avons déjà pas mal bougé avec la petite (Guadeloupe / Japon / Grèce / Vietnam) en mode sac à dos, ce qui ne nous a jamais posé de soucis particuliers. Jusqu'à présent, on a toujours réussi à nous protéger des moustiques. La Malaisie / Bornéo présentent elles un soucis particulier à ce niveau? Nous partons du principe: pas de piqûres, pas de danger...mais peut être est ce différent?
On a nous même été dans des pays "à moustiques" comme la Namibie / Zambie / Costa Rica / Indonésie, mais jamais de soucis non plus avec les moustiques...
Nous souhaitons maintenant organiser notre séjour et nous nous demandons quels sont les endroits immanquables sur la Malaisie et Borneo? Nous sommes plongeurs et le coté nature de Bornéo nous attire fortement.
Tout conseils d'itinéraires seront les bienvenus pour combiner plongée / découverte / nature / etc.. Merci.
Les érables sont-ils bien rouges?... 8 jours au pays du soleil levant English translation pending
Ca y est les Apprentis voyageurs sont repartis … enfin apprentis … plus vraiment, on commence à être rodé !
Cette fois nous allons 8 jours au Japon du 24 octobre au 02 novembre. Pour nous c’est une destination mythique, bercés que nous avons été dans notre adolescence par les romans de Samouraïs.
Préambule
Ce voyage se fera sans enfants mais avec un très bon copain. Au niveau saison, nous sommes au début de la saison des érables rouges, pour nous qui aimons les arbres c’est l’occasion de voir les forêts avec de magnifiques couleurs. Comme la durée est très courte nous n’avons fait que Tokyo (4 jours) et Kyoto (3,5 jours). Nous aurons de nombreuses « premières » ou expériences à commencer par le vol aller que nous ferons dans un A380 de la Lufthansa. C’est vraiment une nouvelle génération d’avion, où ils ont certes pensé à la rentabilité des compagnies aériennes mais aussi à l’économie de carburant tout améliorant le confort des passagers. En effet il est plus silencieux, plus confortable et vibre moins que les autres avions. La place y est tout à fait correcte.
Qu’avons pu voir :
A Tokyo :
J1 Yanaka, Ueno et Akihabara
J2 Marché aux poissons, Roppongi pour la vue et le Mori Art Muséum, Shinkuju en journée pour ses buildings puis Golden Gai et Kabukicho
J3 Korakuen Park, Meiji Shrine dans son parc, Omote-Sando Dori, Takeshita-Dori, Yoyogi Park pour finir la journée à Sibuya
J4 Une journée avec Tokyo Safari qui nous a permis de visiter Tokyo par le petit côté de la lorgnette (Asakusa, Tokyo Dome, Yushima (temple noir et Kanda-Myojin), Tokyo Station, Tokyo International Forum et Obaida).
A Kyoto :
J5 Shinkansen jusqu’à Kyoto, Yasaka Jinja, Chion In, Fushimi Inari, Tofuku-Ji
J6 Arashiyama avec Tenkyu-Ji, la forêt de bambous et quelques petits temples (Jojjako-ji, Nison-in, .), Saiho-Ji, Sanjusangendo et Kyomizu-dera avec retour à Yasaka par entre autre la ruelle Ishibe-Koji. Le soir Shinbashi et Ponto-Cho.
J7 Daitoku, un « lotissement » de temples où nous visiterons le Daisen-in, le Souken-in, le Kourin-in et le Oubai-in (mention spéciale pour ce dernier), ensuite Kinkaku Ji (pavillon d’or), Ryoan Ji, Myoshin-Ji, un autre « lotissement » avec notamment le Taizin-in, ensuite le musée des Mangas, Nishiki Market, rue piétonne et couverte, « ventre de Kyoto » et la galerie Teramachi
J8 Heian-Jingu, Ginkaku-Ji (pavillon d’argent), le chemin des philosophes, Nanzen-Ji avec notamment le Ten Juan (mention spéciale), Higashi-Honganji et pour finir une belle cérémonie du thé
… Ensuite Shinkansen et Keiko Line jusqu’à Haneda
Informations diverses
Le métro de Tokyo
Il faut savoir qu’à Tokyo, 2 compagnies se partagent les lignes de métro, des lignes aériennes un peu dans le principe du RER, des lignes de train de la compagnie JR et je crois que c’est tout … ça fait beaucoup d’autant plus que chaque compagnie peut avoir sa propre station, par exemple à Asakusa il y a 3 stations !!!
Ceci dit tout est très clairement indiqué et ils utilisent beaucoup les codes couleurs. Nous trouverons donc sans difficulté le Keiko Express Rapid Ginza Line. Autre particularité bien pratique, chaque ligne à une lettre et chaque station un numéro, ce qui nous permet de facilement nous repérer sans avoir besoin de nous lancer dans la traduction Japonaise !.
La version avec photos est ici
Préambule
Ce voyage se fera sans enfants mais avec un très bon copain. Au niveau saison, nous sommes au début de la saison des érables rouges, pour nous qui aimons les arbres c’est l’occasion de voir les forêts avec de magnifiques couleurs. Comme la durée est très courte nous n’avons fait que Tokyo (4 jours) et Kyoto (3,5 jours). Nous aurons de nombreuses « premières » ou expériences à commencer par le vol aller que nous ferons dans un A380 de la Lufthansa. C’est vraiment une nouvelle génération d’avion, où ils ont certes pensé à la rentabilité des compagnies aériennes mais aussi à l’économie de carburant tout améliorant le confort des passagers. En effet il est plus silencieux, plus confortable et vibre moins que les autres avions. La place y est tout à fait correcte.
Qu’avons pu voir :
A Tokyo :
J1 Yanaka, Ueno et Akihabara
J2 Marché aux poissons, Roppongi pour la vue et le Mori Art Muséum, Shinkuju en journée pour ses buildings puis Golden Gai et Kabukicho
J3 Korakuen Park, Meiji Shrine dans son parc, Omote-Sando Dori, Takeshita-Dori, Yoyogi Park pour finir la journée à Sibuya
J4 Une journée avec Tokyo Safari qui nous a permis de visiter Tokyo par le petit côté de la lorgnette (Asakusa, Tokyo Dome, Yushima (temple noir et Kanda-Myojin), Tokyo Station, Tokyo International Forum et Obaida).
A Kyoto :
J5 Shinkansen jusqu’à Kyoto, Yasaka Jinja, Chion In, Fushimi Inari, Tofuku-Ji
J6 Arashiyama avec Tenkyu-Ji, la forêt de bambous et quelques petits temples (Jojjako-ji, Nison-in, .), Saiho-Ji, Sanjusangendo et Kyomizu-dera avec retour à Yasaka par entre autre la ruelle Ishibe-Koji. Le soir Shinbashi et Ponto-Cho.
J7 Daitoku, un « lotissement » de temples où nous visiterons le Daisen-in, le Souken-in, le Kourin-in et le Oubai-in (mention spéciale pour ce dernier), ensuite Kinkaku Ji (pavillon d’or), Ryoan Ji, Myoshin-Ji, un autre « lotissement » avec notamment le Taizin-in, ensuite le musée des Mangas, Nishiki Market, rue piétonne et couverte, « ventre de Kyoto » et la galerie Teramachi
J8 Heian-Jingu, Ginkaku-Ji (pavillon d’argent), le chemin des philosophes, Nanzen-Ji avec notamment le Ten Juan (mention spéciale), Higashi-Honganji et pour finir une belle cérémonie du thé
… Ensuite Shinkansen et Keiko Line jusqu’à Haneda
Informations diverses
Le métro de Tokyo
Il faut savoir qu’à Tokyo, 2 compagnies se partagent les lignes de métro, des lignes aériennes un peu dans le principe du RER, des lignes de train de la compagnie JR et je crois que c’est tout … ça fait beaucoup d’autant plus que chaque compagnie peut avoir sa propre station, par exemple à Asakusa il y a 3 stations !!!
Ceci dit tout est très clairement indiqué et ils utilisent beaucoup les codes couleurs. Nous trouverons donc sans difficulté le Keiko Express Rapid Ginza Line. Autre particularité bien pratique, chaque ligne à une lettre et chaque station un numéro, ce qui nous permet de facilement nous repérer sans avoir besoin de nous lancer dans la traduction Japonaise !.
La version avec photos est ici
Traversée de la Chine English translation pending
Bonjour,
nous partons en mai de Suisse en camping car pour un tour du monde avec nos trois enfants. Nous prévoyons de partir à l'est et de traverser la Chine en septembre 2014, depuis la Mongolie jusqu'au Laos. Probablement en évitant le Tibet et ses cols. Nous cherchons du monde pour partager les frais de voyage en Chine, il est plus avantageux de voyager en groupe, cela revient moins cher! Alors si il y a des aventuriers dans le coin qui ont un projet similaire, vous pouvez nous contacter et nous verrons si nous pouvons faire un bout de route ensemble! Nous n'avons pas encore choisi d'agence, j'ai contacté l'agence http://www.voyageautibet.com/. Ils m'ont conseillé une traversée en un mois max parce qu'après ça coûte vrmnt cher. Il sm'ont envoyé un devis fait pr qlq un d autre que je me fasse une idée et ça donnait ça Le devis est de 5108 euros pour toute la famille;(Une voiture) 5918 euros par deux familles; ( deux voitures) 7108 euros pour trois familles; ( Trois voitures)
J01 : Ehenrot Entrée en Chine par Mongolie J26: Mohan - Laos Après les formalités de douane et sortie de la Chine et entrée à Laos
A bientôt et profitez de la vie!
Bérénice et famille
nous partons en mai de Suisse en camping car pour un tour du monde avec nos trois enfants. Nous prévoyons de partir à l'est et de traverser la Chine en septembre 2014, depuis la Mongolie jusqu'au Laos. Probablement en évitant le Tibet et ses cols. Nous cherchons du monde pour partager les frais de voyage en Chine, il est plus avantageux de voyager en groupe, cela revient moins cher! Alors si il y a des aventuriers dans le coin qui ont un projet similaire, vous pouvez nous contacter et nous verrons si nous pouvons faire un bout de route ensemble! Nous n'avons pas encore choisi d'agence, j'ai contacté l'agence http://www.voyageautibet.com/. Ils m'ont conseillé une traversée en un mois max parce qu'après ça coûte vrmnt cher. Il sm'ont envoyé un devis fait pr qlq un d autre que je me fasse une idée et ça donnait ça Le devis est de 5108 euros pour toute la famille;(Une voiture) 5918 euros par deux familles; ( deux voitures) 7108 euros pour trois familles; ( Trois voitures)
J01 : Ehenrot Entrée en Chine par Mongolie J26: Mohan - Laos Après les formalités de douane et sortie de la Chine et entrée à Laos
A bientôt et profitez de la vie!
Bérénice et famille
Croisière Costa Magica Caraïbes 22 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons réservé notre 1 première croisière hier soir! nous sommes excités et avons tout un tas de questions sur les différentes escales…
Tout d'abord nous voudrions passer quelques jours en Guadeloupe (3/4 jours) avant le départ du Magica le 22 Mars 2014.. A ceux qui connaissent la Guadeloupe pour vous quel sont "les plus beaux endroits, plages, les marchés, resto à faire absolument "
Je vous donne le plan de croisière:
22 mars: Pointe à Pitre 23 mars: Saint Martin (13H00-18H00, on ne reste pas longtemps dommage!) 24/25 mars: La Romana 25 mars: Catalina Island 26 mars: Tortola 27 mars: St John's 28 mars: Fort de France 29 mars: pointe a Pitre
Je cherche des infos pour faire nos excursions par nos propres moyens (les excursions de chez Costa sont cher!..) Si vous avez des bons plans nous sommes preneurs 😉 (nous cherchons des jolies plages, des resto sympa, des endroits pour faire de la plongée du jet ski, les endroits à visités jardin villes marchés…)
On se demande aussi si nous repartirons de Saint Martin pour pouvoir passer 2/3 jours là-bas …qui a-t-il à voir? Vous êtes les premières personnes vers qui nous nous tournons pour avoir des informations.. Merci à vous..
Nous avons réservé notre 1 première croisière hier soir! nous sommes excités et avons tout un tas de questions sur les différentes escales…
Tout d'abord nous voudrions passer quelques jours en Guadeloupe (3/4 jours) avant le départ du Magica le 22 Mars 2014.. A ceux qui connaissent la Guadeloupe pour vous quel sont "les plus beaux endroits, plages, les marchés, resto à faire absolument "
Je vous donne le plan de croisière:
22 mars: Pointe à Pitre 23 mars: Saint Martin (13H00-18H00, on ne reste pas longtemps dommage!) 24/25 mars: La Romana 25 mars: Catalina Island 26 mars: Tortola 27 mars: St John's 28 mars: Fort de France 29 mars: pointe a Pitre
Je cherche des infos pour faire nos excursions par nos propres moyens (les excursions de chez Costa sont cher!..) Si vous avez des bons plans nous sommes preneurs 😉 (nous cherchons des jolies plages, des resto sympa, des endroits pour faire de la plongée du jet ski, les endroits à visités jardin villes marchés…)
On se demande aussi si nous repartirons de Saint Martin pour pouvoir passer 2/3 jours là-bas …qui a-t-il à voir? Vous êtes les premières personnes vers qui nous nous tournons pour avoir des informations.. Merci à vous..
Le Laos et le Cambodge au jour le jour English translation pending
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour:
Le Laos ou le pays du million d’éléphants.
C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km.
Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante.
Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Voyage en Inde avec 2 enfants, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Bus à La Havane English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je patouille un peu sur la gestion des déplacements à cuba (manque de pratique cos habituellement on prend une voiture de loc et on fait tout au fil de l'eau ...).
En plus nous ne serons 16 jours sur place et je veux aller à Baracoa, Trinidad et Vinales ... je sais ... mais bon, c'est beau d'y croire !
1er pas : la Havane
J'ai lu qu'il y avait 2 endroits pour prendre un bus Viazul : la gare routière et le terminal omnibus, mais où se situent-ils ? (lequel est le moins loin du centre ?) et quand ils mettent des horaires sur le site viazul à quel arrêt font-ils référence ?
Je continue dans les questions : si je réserve de France, le site de paiement est-il sur, la résa est-elle garantie à 100% ? et est ce que le billet est plus cher (outre la conversion des Cuc en €uros) ?
un GRAND merci d'avance.
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Carnet de route: Route 66, route du Blues et de la Country, route du Bourbon, Chicago- Route 66 NM English translation pending
Introduction
N’ayant pas trouvé les informations souhaitées pour la préparation de notre voyage de 2011 sur le forum, c’est avec beaucoup de retard que je commence à poster mon carnet de voyage qui n’est d’ailleurs pas encore fini, pour venir en aide à ceux qui souhaiterez ce lancer dans pareille aventure ou simplement avoir un retour d’expérience sur certains Etats rarement visités et décris sur le forum.
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
La solitude du voyageur English translation pending
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Création du cours de change "dollar touriste" en Argentine English translation pending
le gouvernement argentin prévoit de créer un taux de change plus favorable pour les touristes. Rappelons que le dollar officiel oscille à 6 pesos tandis que le dollar parallèle est à 10 pesos. Différence défavorable pour les touristes qui voulaient visiter l'Argentine.
Voyant que ses réserves de dollars ont fondu comme neige au soleil, le gouvernement prévoit de créer un taux de change dollars- pesos plus favorable.
Bien sûr, Information utile pour ceux qui change par le canal officiel.
http://www.lanacion.com.ar/1634721-analiza-el-gobierno-convalidar-un-dolar-mas-caro-para-el-turismo-y-los-bienes-de-lujo
http://www.lanacion.com.ar/1634721-analiza-el-gobierno-convalidar-un-dolar-mas-caro-para-el-turismo-y-los-bienes-de-lujo
Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
Bonjour,
On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Route 66 à l'envers ou boucle au départ de Chicago English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Colors of Iceland 2013 English translation pending
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013
Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !
Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.
Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort
Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.
19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05
Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.
Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…
Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.


Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).

Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.
Première journée et déjà ce pays nous séduit !
20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides
Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.




Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.

Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.

Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.

Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.




La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.
Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.


Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.
Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…


Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).

Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.
Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.
21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs
La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.
C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.



Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.

Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.
Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !

Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.
L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !
Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !
22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir
Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.


Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.
Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.



Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.

Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !
Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.



De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.


En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.


Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.

Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.

A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.
Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.
Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.
Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.
23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous
Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.

Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.
En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :
Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.
(sources : http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)
La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !
Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.

La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.
Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.
Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :

Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.

Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.

En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.


Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.
24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires
Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.
9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !)
Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 !
Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche.
Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre.
Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.

10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.

Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.

Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…
Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.
Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.

Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !

Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.

Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :



Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.

Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.
Sur le parking de la station essence :
Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.
Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.
Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.
Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.
25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice
Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.
Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.
Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.

Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.

Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :
Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).
Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !

Ce n’est qu’un au revoir…

Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.
Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,

menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.

Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.


De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.

Remarquez les roches fendues par le gel.

Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.



Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…


Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.


Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.
26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde
Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.


Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.
Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :

Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :

Quelle taille !

Un peu de "vie", juste pour l'échelle :

De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !




Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !
Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.
Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.




De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.




Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.

Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries

Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.
De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !
27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores
Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.
Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !
Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.
Les deux cottages :

Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.
Mjóifjörður :

Klifbrekkufossar :

Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :

Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.


Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.

C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.



Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.
On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.

Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.
Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.
Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.

Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.




Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.

L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.

Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.
Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.


Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.
28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature
Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !




La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.
Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.
Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.
Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.

Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.


Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.
En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).

En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.
De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.


Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :

La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).

Pschhhhh
Bloup, bloup

De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.

Cette zone très active est un festival de couleurs.


Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.
Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.
29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune
Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.

Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.

Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.

Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.

Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.
Skútustaðir :

La zone du Krafla :

Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.

A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.


Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.




Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.


Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.



La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !


Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.
La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.
30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…
Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.


Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.



Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.

Orque :
Baleine à bosse :
Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.
L'Hverfjall, gravi hier :
Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.
De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !
Stong :
Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.
31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars
Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.

Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.


Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.


Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.

Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.
Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.

De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.



Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.
Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.
01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau
La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.
Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.


Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.

A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.

L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.



Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !

De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.



Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.



Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.


La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.
Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !

Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.
02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale
Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.


En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !

On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.


Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.
Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.

Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.

Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.
Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !
03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues
Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.
Sur le parking, David et Goliath :

A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.
Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !
Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.


Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).
Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).

Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.
Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.
04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale
Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.
100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.

Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.

Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.



Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.
Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.
Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.


La journée se termine en déambulant au hasard des rues.
Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.
05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes
Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.
Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.



Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.

A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.

Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).

Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.


On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.
Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.
Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.

06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation
Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.

Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.
Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.

Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.
Nos impressions :
L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.
L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.
Nous avons adoré : Tout
- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords
Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)
Hébergement / Restauration :
Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).
Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.
Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :


Infos pratiques :
- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond
Remerciements :
Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.
Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.
Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !
Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.
Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort
Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.
19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05
Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.
Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…
Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.


Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).


Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.
Première journée et déjà ce pays nous séduit !
20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides
Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.




Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.

Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.

Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.

Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.




La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.
Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.


Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.
Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…


Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).

Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.
Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.
21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs
La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.
C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.



Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.

Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.
Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !

Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.
L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !
Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !
22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir
Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.


Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.
Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.



Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.

Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !
Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.



De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.


En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.


Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.

Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.

A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.
Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.
Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.
Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.
23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous
Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.

Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.
En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :
Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.(sources : http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)
La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !
Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.

La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.
Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.
Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :

Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.

Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.

En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.


Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.
24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires
Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.
9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !)
Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 !
Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche.
Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre.
Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.
10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.

Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.

Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…
Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.
Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.

Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !

Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.

Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :



Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.

Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.
Sur le parking de la station essence :
Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.
Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.
Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.
25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice
Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.
Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.
Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.

Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.

Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :
Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !

Ce n’est qu’un au revoir…

Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.
Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,

menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.

Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.


De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.

Remarquez les roches fendues par le gel.

Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.



Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…


Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.


Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.
26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde
Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.


Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.
Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :

Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :

Quelle taille !

Un peu de "vie", juste pour l'échelle :

De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !




Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !
Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.
Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.




De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.




Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.

Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries

Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.
De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !
27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores
Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.
Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !
Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.
Les deux cottages :

Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.
Mjóifjörður :

Klifbrekkufossar :

Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :

Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.


Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.

C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.



Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.
On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.

Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.
Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.
Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.

Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.




Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.

L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.

Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.
Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.


Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.
28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature
Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !




La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.
Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.
Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.
Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.

Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.


Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).

En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.
De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.


Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :

La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).

Pschhhhh

Bloup, bloup


De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.

Cette zone très active est un festival de couleurs.


Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.
Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.
29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune
Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.

Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.

Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.

Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.

Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.
Skútustaðir :

La zone du Krafla :

Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.

A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.


Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.




Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.


Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.



La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !


Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.
La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.
30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…
Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.


Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.



Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.

Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.
L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.
De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !
Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.
31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars
Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.

Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.


Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.


Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.

Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.
Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.

De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.



Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.
Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.
01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau
La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.
Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.


Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.

A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.

L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.



Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !

De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.



Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.



Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.


La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.
Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !

Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.
02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale
Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.


En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !

On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.


Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.
Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.

Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.


Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.
Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !
03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues
Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.
Sur le parking, David et Goliath :

A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.
Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !
Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.


Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).
Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).

Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.
Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.
04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale
Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.
100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.

Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.

Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.



Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.
Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.


La journée se termine en déambulant au hasard des rues.
Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.
05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes
Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.
Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.



Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.

A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.

Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).

Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.


On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.
Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.
Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.

06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation
Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.

Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.
Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.

Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.
Nos impressions :
L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.
L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.
Nous avons adoré : Tout
- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords
Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)
Hébergement / Restauration :
Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).
Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.
Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :


Infos pratiques :
- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond
Remerciements :
Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.
Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.
Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Cuba en famille English translation pending
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Arrivée à Holguin et trajet jusqu'à Bayamo English translation pending
Nous partons a Cuba du 1er au 25 Décembre, nous arrivons a Holguin normalement a 15h35 par un vol Condor .
Je me pose un certain nombre de questions car les guides ne sont pas bavards sur le sujet :
peux t on changer des euros a l aéroport d Holguin ? si non ou peux t on le faire ? Nous n avons pas l intention de nous arreter a Holguin mais aller sur Bayamo. Pour aller a Bayamo nous comptons prendre les transports Viazul , j ai lu qu ils ne se prenaient pas a l aéroport mais a la gare routiere principale, est il possible de la rejoindre depuis l aeroport , par quel moyen ? Est il possible de coucher a proximite de la gare routiere ? Sinon quel moyen y a t il pour aller de l aéroport a Hoguin centre est il possible egalement de prendre un taxi de l aéroport directement a Bayamo ?
Merci pour vos reponses a venir Alain
Je me pose un certain nombre de questions car les guides ne sont pas bavards sur le sujet :
peux t on changer des euros a l aéroport d Holguin ? si non ou peux t on le faire ? Nous n avons pas l intention de nous arreter a Holguin mais aller sur Bayamo. Pour aller a Bayamo nous comptons prendre les transports Viazul , j ai lu qu ils ne se prenaient pas a l aéroport mais a la gare routiere principale, est il possible de la rejoindre depuis l aeroport , par quel moyen ? Est il possible de coucher a proximite de la gare routiere ? Sinon quel moyen y a t il pour aller de l aéroport a Hoguin centre est il possible egalement de prendre un taxi de l aéroport directement a Bayamo ?
Merci pour vos reponses a venir Alain
Retour d'un mois à Florence et alentours... English translation pending
1er jour – mardi 17 septembre 2013
Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.
Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...
Autoroute encombrée, travaux, etc.
Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20
10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...
Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...
11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.
Passage près de Domodossola, 18'000 km
On va à Gravellina Toce et à Omegna,
Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.
Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.
Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...
45 euros sans le petit déjeuner.
Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.
On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.
A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.
Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.
19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel
2e jour – mercredi 18 septembre 2013
Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur
Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros
Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...
Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...
11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...
12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.
2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.
Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...
On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.
Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.
On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.
Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.
On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).
On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.
Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros
On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.
Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.
Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.
Vers 21 h 20, nous sommes de retour.
3e jour – jeudi 19 septembre 2013
Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.
Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30
Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.
Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.
Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.
11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.
12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.
2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.
Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...
Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro, http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..
En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/
Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...
Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.
On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.
Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.
Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.
Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.
17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.
Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.
2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 21 h.
4e jour – vendredi 20 septembre 2013
Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros
Je règle l'hôtel, 51 euros
Départ vers 8 h 15
Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.
Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...
11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros
On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.
De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.
On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.
Elle est là vers 14 h 20.
Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.
L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.
Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.
Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.
Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.
15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.
Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.
On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...
Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.
Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.
Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).
Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...
Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.
Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.
Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.
Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...
Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.
Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.
Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros
Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.
Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros
Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.
Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...
Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.
5e jour – samedi 21 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.
7 h 45, on est derrière la gare.
Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.
On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.
Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).
A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi
8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.
Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.
Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.
Visite du marché du samedi près de la gare.
12 h 30, on s'écarte un peu.
2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.
1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.
1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro
Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros
17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).
Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...
Vers 18 h 20, on arrive à Prato.
Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...
Vers 19 h, on est à la gare de Florence.
Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.
On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.
Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.
Repas.
6e jour – dimanche 22 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 25.
On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).
On arrive vers 8 h à la Porta Romana.
Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.
Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...
Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.
On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.
Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.
On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...
On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.
Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.
On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.
Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...
On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.
Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).
11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...
Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...
On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).
On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...
Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.
On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.
On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.
Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.
Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas là à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.
On a tout de suite le bus 36A.
Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.
2 glaces dans un café = 7 euros.
Retour à l'appartement vers 18 h.
Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !
7e jour – lundi 23 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 8 h
2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros
Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).
Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...
Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...
Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.
On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...
On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...
Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.
On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.
Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.
A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.
Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.
11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.
Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.
En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...
Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.
On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?
Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.
2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.
On retourne devant la gare.
Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.
Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...
Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.
A 17 h, on est à l'appartement.
Repos, internet, pas faim, quelques fruits.
8e jour – mardi 24 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)
Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.
Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).
Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...
Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...
Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm
Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...
Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.
2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.
Nous continuons à pied le long du tracé du tram.
En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...
Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.
Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.
On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.
A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.
Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.
Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.
On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.
Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.
Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.
Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.
2 glaces au café voisin = 6 euros.
16 h, retour à l'appartement.
Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...
Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.
Retour à l'appartement, petit repas.
9e jour – mercredi 25 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.
La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...
Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.
On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.
Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).
A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.
2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.
Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.
Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).
On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.
Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).
Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).
On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...
On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.
Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.
11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.
Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.
Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...
On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.
Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.
2 entrées = 12 euros.
WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.
On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.
Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.
On ressort vers 16 h.
Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...
On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...
Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.
On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...
On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.
On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.
Repos, internet, petit repas.
10e jour – jeudi 26 septembre 2013
Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...
On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.
Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.
Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...
Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :
Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.
Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.
Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).
Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.
Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).
Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.
Nous ressortons du Duomo.
Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !
Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.
Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...
Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.
Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.
1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.
Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.
Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.
Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).
On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.
L'église San Marco est fermée... On reviendra.
On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.
On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...
On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.
Puis via degli Alfiani.
On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.
On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.
Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.
Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).
Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).
On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.
Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.
On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.
18 h. on arrive à l'appartement.
Petit repas, internet et repos.
11e jour – vendredi 27 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.
On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.
On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.
En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.
On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.
On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.
On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.
Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.
Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)
Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).
10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.
On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).
On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...
On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.
Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.
Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).
Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.
15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.
On va à la place Salvemini.
Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)
Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.
On continue jusqu'à la place de la République.
Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.
En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.
A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :
pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/
pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/
pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/
pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html
pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/
pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/
pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/
pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html
pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/
J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en
Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.
Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.
On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.
Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.
Repos, internet, petit en-cas.
12e jour – samedi 28 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.
Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.
On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.
Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.
11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.
Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.
La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.
Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.
Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.
J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.
En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !
Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).
Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...
On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.
Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.
Départ vers 15 h 30.
On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...
Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...
On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle où il y a les plus beaux antiquaires.
On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...
A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.
On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.
Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...
13e jour – dimanche 29 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.
On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)
Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.
2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.
Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.
Nous entrons à 9 h 10.
Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...
Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.
Nous ressortons à 11 h 10.
Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.
1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.
On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...
Départ vers 13 h.
On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...
On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.
On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.
Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.
http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo
Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.
On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.
Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.
On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.
Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.
Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.
On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...
18 h 45, retour à l'appartement.
Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.
Repas, repos et internet...
14e jour – lundi 30 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.
On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...
On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.
A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.
Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).
Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.
Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.
Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...
Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.
Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.
Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.
Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.
On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...
On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.
On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...
Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.
Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.
Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.
On prend le bus 11 vers 16 h 35.
Arrivée à l'appartement à 16 h 50.
Repos, internet et petit repas.
15e jour – mardi 1er octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.
2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...
Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...
Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).
On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...
1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)
Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.
WC au début du marché (50 ct).
On se dirige vers la gare à pied.
En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.
1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.
Nous allons à la gare routière.
Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...
On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)
Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.
On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).
On revient à la Place San Marco.
2 glaces = 7 euros.
On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.
16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.
16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...
On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...
6 h 10, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
16e jour – mercredi 2 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros
On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.
Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.
Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...
On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.
9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.
Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).
2 cafés en route = 2 euros.
Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...
A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.
A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.
12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.
Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.
Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.
Vers 15 h, on part se promener en ville.
2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.
Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.
Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.
17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.
18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.
18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...
Repas, repos et internet...
17e jour – jeudi 3 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.
Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.
Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.
Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.
Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.
Nous y arrivons à 11 h 20.
Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.
Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)
Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...
Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.
Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.
Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...
Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...
On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.
16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.
Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...
18e jour – vendredi 4 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.
On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.
Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.
A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.
Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.
Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.
Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.
Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...
Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...
Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.
Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...
On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.
15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.
Achats au magasin Coop = 22 euros.
15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.
Repos, internet, petit repas.
On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...
19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.
Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.
Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...
Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm
On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.
Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.
19e jour – samedi 5 octobre 2013
Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.
Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.
La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...
Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.
On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...
8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.
Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.
De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.
Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.
Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.
11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.
3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...
12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.
13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).
On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.
2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.
Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.
15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.
15 h 45, garés devant.
16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.
A la sortie, on donne 2 euros chacun.
Passage par le magasin de vente de produits du couvent.
Parking, on donne 1 euro au surveillant.
17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.
Repos, internet, petit repas...
20e jour – dimanche 6 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...
Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.
Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...
Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...
On ressort 2 heures après.
Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.
Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.
Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...
Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...
21e jour – lundi 7 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.
7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.
9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.
On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).
Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...
En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.
Nous nous dirigeons vers le Duomo.
Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.
Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...
Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...
Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.
A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.
Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.
Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.
Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.
Nous revenons ensuite en direction de la voiture.
Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...
On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...
Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.
Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.
A 18 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
22e jour – mardi 8 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.
On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.
1 t-shirt = 5 euros
1 dessus de table = 3 euros.
Grand soleil, très agréable promenade.
11 h 40, on a fini.
WC avant de partir = 50 ct
On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.
12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.
Menus à 10 euros disponibles.
2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.
Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.
Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.
14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...
On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.
On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute fa��on pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...
On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.
On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.
On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.
On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.
Il est 16 heures.
Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.
On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.
Repos dans le jardin, internet, petit repas...
23e jour – mercredi 9 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.
Ca n'avance pas ce matin...
8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.
9 h 50, on y est.
Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).
On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...
A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).
En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...
Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.
Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...
12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...
Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.
Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.
Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...
Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...
On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.
Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.
Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.
Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.
Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...
Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.
J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).
Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, yaourts pas faim...
24e jour – jeudi 10 octobre 2013
Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...
Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.
7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.
9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.
Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...
Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.
10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.
Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.
Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.
On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.
A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.
Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.
Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.
Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.
Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...
Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.
Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.
Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.
Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...
Petit repas, repos et internet...
25e jour – Vendredi 11 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.
Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.
Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...
Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).
Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.
Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.
Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.
11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.
Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.
Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.
Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...
Achats = 14.80 euros
Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.
Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.
Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...
18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.
Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.
Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.
2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.
20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.
26e jour – Samedi 12 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.
On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.
On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.
Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...
Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.
Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,
Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...
Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.
On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.
Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.
Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...
Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.
Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.
Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.
Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...
Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.
2 glaces en route = 6 euros.
Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.
Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.
En route, 2 t-shirts = 5 euros.
Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...
Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.
Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
27e jour – Dimanche 13 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.
Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.
9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.
On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).
Départ vers 9 h 30.
Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.
Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).
2 cafés au passage = 2 euros.
On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).
Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.
Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.
Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.
Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.
Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.
15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.
Départ avec la voiture vers 15 h 40.
On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.
Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.
Repos, rangements, internet, yaourts...
28e jour – Lundi 14 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.
On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.
On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...
Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.
Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.
Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.
En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.
Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.
Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.
Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm
Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.
Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.
Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...
Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.
A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.
A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...
Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...
Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...
Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...
Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.
Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...
Achats = 16.10 euros.
A 17 h 55, nous reprenons le 12.
En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.
18 h 30, nous sommes à l'appartement.
Repas, repos et internet...
29e jour – Mardi 15 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.
9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.
Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.
Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).
Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.
A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.
A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.
Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.
On se promène encore un peu en ville.
Achats dans un supermarché = 10.70 euros.
2 glaces = 6 euros
A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.
Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...
Repas, repos et internet...
30e jour – Mercredi 16 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux
2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.
Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...
On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.
Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.
1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros
12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.
Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).
En route, 2 glaces = 4.80 euros
Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...
A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.
16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.
Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...
31e jour – Jeudi 17 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Bus 11 jusqu'à la place San Marco.
On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...
Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...
Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.
Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.
12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.
Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.
2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement à 14 h.
Repos au soleil.
Rangement des valises comme on part demain matin tôt.
Départ vers 17 h 30 avec la voiture.
Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.
Achats à la Coop = 6.30 euros
On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.
2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h.
32e jour – Vendredi 18 octobre 2013
Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.
Route nationale jusqu'à Lucca.
Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.
Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.
11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),
Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).
12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.
13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...
2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.
En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.
Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros
Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...
Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.
18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.
On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.
33e jour – Samedi 19 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 7 h 25.
Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.
9 h 30, entrée sur l'autoroute
Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.
Marché à Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.
On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.
Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...
Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.
Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...
On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.
On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.
14 h, on arrive à La Spezia.
J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.
Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.
Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...
Je prends :
2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.
Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...
Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...
Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.
Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it
En route, 2 glaces = 6 euros.
Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.
A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).
Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d
On revient en direction de la gare par la via Cavour.
Nous sommes devant la gare à 17 h 15.
Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.
On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...
Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...
Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.
34e jour – Dimanche 20 octobre 2013
Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...
A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...
Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.
On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.
Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.
Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.
A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.
On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.
Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.
On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.
Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.
A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.
Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...
A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.
Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros
Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.
Il va continuer à pleuvoir cette nuit.
35e jour – Lundi 21 octobre 2013
Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.
Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.
Départ de l'hôtel vers 8 h 25.
On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.
On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.
On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...
On arrive à Portofino à 10 h.
Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...
Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.
WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.
Départ 11 h, parking 5.50 euros.
On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.
On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...
On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.
On quitte Savona.
Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.
Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.
14 h 30, on repart par la route côtière.
A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.
On ressort à pied se promener dans la ville.
En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.
Retour à l'hôtel à 20 h.
36e jour – Mardi 22 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.
km au compteur : 19825.
Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.
Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.
Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...
Autoroute encombrée, travaux, etc.
Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20
10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...
Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...
11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.
Passage près de Domodossola, 18'000 km
On va à Gravellina Toce et à Omegna,
Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.
Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.
Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...
45 euros sans le petit déjeuner.
Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.
On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.
A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.
Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.
19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel
2e jour – mercredi 18 septembre 2013
Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur
Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros
Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...
Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...
11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...
12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.
2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.
Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...
On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.
Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.
On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.
Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.
On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).
On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.
Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros
On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.
Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.
Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.
Vers 21 h 20, nous sommes de retour.
3e jour – jeudi 19 septembre 2013
Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.
Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30
Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.
Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.
Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.
11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.
12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.
2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.
Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...
Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro, http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..
En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/
Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...
Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.
On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.
Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.
Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.
Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.
17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.
Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.
2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 21 h.
4e jour – vendredi 20 septembre 2013
Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros
Je règle l'hôtel, 51 euros
Départ vers 8 h 15
Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.
Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...
11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros
On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.
De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.
On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.
Elle est là vers 14 h 20.
Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.
L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.
Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.
Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.
Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.
15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.
Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.
On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...
Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.
Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.
Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).
Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...
Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.
Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.
Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.
Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...
Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.
Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.
Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros
Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.
Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros
Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.
Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...
Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.
5e jour – samedi 21 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.
7 h 45, on est derrière la gare.
Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.
On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.
Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).
A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi
8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.
Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.
Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.
Visite du marché du samedi près de la gare.
12 h 30, on s'écarte un peu.
2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.
1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.
1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro
Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros
17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).
Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...
Vers 18 h 20, on arrive à Prato.
Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...
Vers 19 h, on est à la gare de Florence.
Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.
On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.
Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.
Repas.
6e jour – dimanche 22 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 25.
On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).
On arrive vers 8 h à la Porta Romana.
Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.
Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...
Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.
On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.
Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.
On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...
On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.
Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.
On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.
Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...
On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.
Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).
11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...
Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...
On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).
On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...
Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.
On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.
On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.
Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.
Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas là à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.
On a tout de suite le bus 36A.
Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.
2 glaces dans un café = 7 euros.
Retour à l'appartement vers 18 h.
Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !
7e jour – lundi 23 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 8 h
2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros
Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).
Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...
Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...
Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.
On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...
On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...
Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.
On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.
Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.
A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.
Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.
11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.
Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.
En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...
Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.
On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?
Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.
2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.
On retourne devant la gare.
Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.
Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...
Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.
A 17 h, on est à l'appartement.
Repos, internet, pas faim, quelques fruits.
8e jour – mardi 24 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)
Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.
Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).
Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...
Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...
Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm
Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...
Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.
2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.
Nous continuons à pied le long du tracé du tram.
En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...
Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.
Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.
On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.
A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.
Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.
Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.
On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.
Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.
Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.
Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.
2 glaces au café voisin = 6 euros.
16 h, retour à l'appartement.
Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...
Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.
Retour à l'appartement, petit repas.
9e jour – mercredi 25 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.
La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...
Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.
On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.
Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).
A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.
2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.
Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.
Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).
On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.
Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).
Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).
On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...
On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.
Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.
11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.
Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.
Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...
On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.
Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.
2 entrées = 12 euros.
WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.
On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.
Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.
On ressort vers 16 h.
Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...
On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...
Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.
On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...
On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.
On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.
Repos, internet, petit repas.
10e jour – jeudi 26 septembre 2013
Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...
On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.
Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.
Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...
Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :
Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.
Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.
Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).
Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.
Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).
Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.
Nous ressortons du Duomo.
Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !
Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.
Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...
Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.
Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.
1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.
Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.
Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.
Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).
On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.
L'église San Marco est fermée... On reviendra.
On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.
On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...
On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.
Puis via degli Alfiani.
On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.
On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.
Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.
Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).
Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).
On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.
Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.
On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.
18 h. on arrive à l'appartement.
Petit repas, internet et repos.
11e jour – vendredi 27 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.
On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.
On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.
En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.
On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.
On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.
On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.
Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.
Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)
Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).
10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.
On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).
On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...
On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.
Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.
Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).
Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.
15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.
On va à la place Salvemini.
Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)
Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.
On continue jusqu'à la place de la République.
Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.
En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.
A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :
pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/
pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/
pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/
pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html
pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/
pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/
pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/
pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html
pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/
J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en
Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.
Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.
On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.
Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.
Repos, internet, petit en-cas.
12e jour – samedi 28 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.
Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.
On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.
Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.
11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.
Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.
La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.
Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.
Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.
J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.
En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !
Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).
Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...
On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.
Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.
Départ vers 15 h 30.
On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...
Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...
On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle où il y a les plus beaux antiquaires.
On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...
A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.
On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.
Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...
13e jour – dimanche 29 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.
On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)
Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.
2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.
Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.
Nous entrons à 9 h 10.
Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...
Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.
Nous ressortons à 11 h 10.
Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.
1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.
On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...
Départ vers 13 h.
On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...
On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.
On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.
Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.
http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo
Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.
On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.
Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.
On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.
Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.
Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.
On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...
18 h 45, retour à l'appartement.
Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.
Repas, repos et internet...
14e jour – lundi 30 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.
On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...
On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.
A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.
Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).
Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.
Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.
Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...
Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.
Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.
Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.
Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.
On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...
On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.
On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...
Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.
Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.
Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.
On prend le bus 11 vers 16 h 35.
Arrivée à l'appartement à 16 h 50.
Repos, internet et petit repas.
15e jour – mardi 1er octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.
2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...
Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...
Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).
On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...
1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)
Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.
WC au début du marché (50 ct).
On se dirige vers la gare à pied.
En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.
1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.
Nous allons à la gare routière.
Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...
On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)
Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.
On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).
On revient à la Place San Marco.
2 glaces = 7 euros.
On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.
16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.
16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...
On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...
6 h 10, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
16e jour – mercredi 2 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros
On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.
Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.
Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...
On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.
9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.
Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).
2 cafés en route = 2 euros.
Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...
A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.
A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.
12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.
Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.
Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.
Vers 15 h, on part se promener en ville.
2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.
Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.
Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.
17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.
18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.
18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...
Repas, repos et internet...
17e jour – jeudi 3 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.
Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.
Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.
Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.
Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.
Nous y arrivons à 11 h 20.
Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.
Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)
Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...
Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.
Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.
Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...
Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...
On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.
16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.
Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...
18e jour – vendredi 4 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.
On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.
Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.
A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.
Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.
Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.
Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.
Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...
Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...
Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.
Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...
On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.
15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.
Achats au magasin Coop = 22 euros.
15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.
Repos, internet, petit repas.
On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...
19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.
Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.
Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...
Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm
On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.
Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.
19e jour – samedi 5 octobre 2013
Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.
Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.
La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...
Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.
On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...
8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.
Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.
De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.
Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.
Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.
11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.
3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...
12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.
13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).
On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.
2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.
Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.
15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.
15 h 45, garés devant.
16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.
A la sortie, on donne 2 euros chacun.
Passage par le magasin de vente de produits du couvent.
Parking, on donne 1 euro au surveillant.
17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.
Repos, internet, petit repas...
20e jour – dimanche 6 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...
Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.
Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...
Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...
On ressort 2 heures après.
Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.
Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.
Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...
Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...
21e jour – lundi 7 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.
7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.
9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.
On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).
Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...
En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.
Nous nous dirigeons vers le Duomo.
Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.
Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...
Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...
Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.
A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.
Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.
Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.
Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.
Nous revenons ensuite en direction de la voiture.
Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...
On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...
Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.
Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.
A 18 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
22e jour – mardi 8 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.
On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.
1 t-shirt = 5 euros
1 dessus de table = 3 euros.
Grand soleil, très agréable promenade.
11 h 40, on a fini.
WC avant de partir = 50 ct
On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.
12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.
Menus à 10 euros disponibles.
2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.
Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.
Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.
14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...
On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.
On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute fa��on pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...
On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.
On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.
On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.
On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.
Il est 16 heures.
Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.
On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.
Repos dans le jardin, internet, petit repas...
23e jour – mercredi 9 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.
Ca n'avance pas ce matin...
8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.
9 h 50, on y est.
Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).
On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...
A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).
En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...
Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.
Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...
12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...
Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.
Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.
Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...
Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...
On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.
Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.
Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.
Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.
Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...
Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.
J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).
Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, yaourts pas faim...
24e jour – jeudi 10 octobre 2013
Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...
Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.
7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.
9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.
Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...
Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.
10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.
Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.
Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.
On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.
A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.
Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.
Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.
Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.
Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...
Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.
Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.
Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.
Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...
Petit repas, repos et internet...
25e jour – Vendredi 11 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.
Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.
Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...
Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).
Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.
Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.
Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.
11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.
Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.
Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.
Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...
Achats = 14.80 euros
Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.
Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.
Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...
18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.
Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.
Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.
2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.
20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.
26e jour – Samedi 12 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.
On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.
On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.
Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...
Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.
Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,
Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...
Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.
On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.
Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.
Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...
Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.
Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.
Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.
Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...
Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.
2 glaces en route = 6 euros.
Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.
Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.
En route, 2 t-shirts = 5 euros.
Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...
Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.
Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
27e jour – Dimanche 13 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.
Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.
9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.
On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).
Départ vers 9 h 30.
Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.
Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).
2 cafés au passage = 2 euros.
On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).
Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.
Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.
Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.
Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.
Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.
15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.
Départ avec la voiture vers 15 h 40.
On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.
Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.
Repos, rangements, internet, yaourts...
28e jour – Lundi 14 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.
On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.
On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...
Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.
Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.
Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.
En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.
Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.
Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.
Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm
Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.
Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.
Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...
Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.
A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.
A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...
Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...
Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...
Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...
Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.
Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...
Achats = 16.10 euros.
A 17 h 55, nous reprenons le 12.
En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.
18 h 30, nous sommes à l'appartement.
Repas, repos et internet...
29e jour – Mardi 15 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.
9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.
Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.
Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).
Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.
A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.
A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.
Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.
On se promène encore un peu en ville.
Achats dans un supermarché = 10.70 euros.
2 glaces = 6 euros
A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.
Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...
Repas, repos et internet...
30e jour – Mercredi 16 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux
2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.
Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...
On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.
Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.
1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros
12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.
Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).
En route, 2 glaces = 4.80 euros
Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...
A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.
16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.
Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...
31e jour – Jeudi 17 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Bus 11 jusqu'à la place San Marco.
On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...
Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...
Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.
Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.
12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.
Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.
2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement à 14 h.
Repos au soleil.
Rangement des valises comme on part demain matin tôt.
Départ vers 17 h 30 avec la voiture.
Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.
Achats à la Coop = 6.30 euros
On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.
2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h.
32e jour – Vendredi 18 octobre 2013
Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.
Route nationale jusqu'à Lucca.
Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.
Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.
11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),
Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).
12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.
13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...
2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.
En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.
Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros
Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...
Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.
18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.
On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.
33e jour – Samedi 19 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 7 h 25.
Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.
9 h 30, entrée sur l'autoroute
Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.
Marché à Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.
On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.
Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...
Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.
Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...
On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.
On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.
14 h, on arrive à La Spezia.
J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.
Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.
Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...
Je prends :
2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.
Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...
Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...
Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.
Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it
En route, 2 glaces = 6 euros.
Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.
A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).
Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d
On revient en direction de la gare par la via Cavour.
Nous sommes devant la gare à 17 h 15.
Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.
On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...
Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...
Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.
34e jour – Dimanche 20 octobre 2013
Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...
A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...
Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.
On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.
Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.
Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.
A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.
On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.
Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.
On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.
Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.
A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.
Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...
A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.
Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros
Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.
Il va continuer à pleuvoir cette nuit.
35e jour – Lundi 21 octobre 2013
Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.
Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.
Départ de l'hôtel vers 8 h 25.
On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.
On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.
On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...
On arrive à Portofino à 10 h.
Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...
Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.
WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.
Départ 11 h, parking 5.50 euros.
On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.
On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...
On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.
On quitte Savona.
Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.
Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.
14 h 30, on repart par la route côtière.
A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.
On ressort à pied se promener dans la ville.
En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.
Retour à l'hôtel à 20 h.
36e jour – Mardi 22 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.
km au compteur : 19825.
Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.
Commande apostille pour certificat de mariage Las Vegas English translation pending
bonjour
nous nous sommes mariés à las Vegas le 20 septembre dernier et nous sommes en plein dans les formalités pour que celui ci soit validé en France... Nous aurions besoin d'un petit conseil (avis à ceux qui sont déjà passé par là.....)
Nous avons obtenu notre certificat de mariage du RECORDER CLARK COUNTY et devons maintenant commander l'apostille. Je rechigne un peu à envoyer par courrier(même recommandé) mon numero de Visa avec le n°cvc. Avez vous une autre solution de paiement? Il faut également fournir une enveloppe timbrée à notre adresse en France, savez vous s'il est possible d'acheter des timbres américains en France car je suppose que si je mets des timbres français cela ne va pas convenir!!
d'avance merci pour votre aide
nous nous sommes mariés à las Vegas le 20 septembre dernier et nous sommes en plein dans les formalités pour que celui ci soit validé en France... Nous aurions besoin d'un petit conseil (avis à ceux qui sont déjà passé par là.....)
Nous avons obtenu notre certificat de mariage du RECORDER CLARK COUNTY et devons maintenant commander l'apostille. Je rechigne un peu à envoyer par courrier(même recommandé) mon numero de Visa avec le n°cvc. Avez vous une autre solution de paiement? Il faut également fournir une enveloppe timbrée à notre adresse en France, savez vous s'il est possible d'acheter des timbres américains en France car je suppose que si je mets des timbres français cela ne va pas convenir!!
d'avance merci pour votre aide
Croisière sur le Fantasia du 25 novembre (12 jours/11 nuits) English translation pending
Bonsoir à tous!
Ca y est!!!! je suis sur le point de signer pour une nouvelle croisière!!!!😎 mais, avant, les amis, je vais à mon tour, avoir besoin de vous!: Je vais essayer d'être brève et concise!:
Donc voilà: croisière prévue au départ de Gênes le 25 novembre sur le Fantasia. C'est une croisière de 12 jours, sur le Fantasia (je ne connais que le Splendida) escales: Nice, Gênes, Katakolon, Heraklion, Haïfa, Haïfa, Athènes / Le Pirée, Civitavecchia (Rome), Gênes, Nice, cette croisière s'intitule: Cités antiques et Terre Sainte.
Ma question la plus importante est: Peut-on entrer en Israël avec juste sa carte d'identité????????(en tant que croisiériste bien sur!)
Nous avons (presque ) réservé avec Webcroisières, (qu'en pensez vous????????) il me semble avoir lu récemment, qu'un jeune couple avait eu des problèmes pour embarquer suite à ce genre de soucis! (mais je ne retrouve plus l'info!)
Merci également pour les liens, infos, C/R que vous pourrez me faire parvenir sur le bateau, les escales......
Donnez moi vos avis, ils sont précieux!
Merci d'avance.
Bien cordialement.
Lala.(Laurence)
Thaïlande, activités et locations sans arnaques English translation pending
Bonjour,
Je voudrais plusieurs renseignement sur la Thaïlande car je vais effectuer un voyage de mi-novembre à début décembre. La premiere question est : ou louer un véhicule sans se faire avoir ? Est ce que vous connaissez le prix pour une voiture ou un scooter ? Je voudrais aussi savoir si vous connaissez les prix des activités comme le jet ski, le trecking en éléphant et cheval... et où les trouver à prix abordable ? (Je ne considère pas que 50€ la demi heure soit un prix abordable pour la thailande).
Je voudrais plusieurs renseignement sur la Thaïlande car je vais effectuer un voyage de mi-novembre à début décembre. La premiere question est : ou louer un véhicule sans se faire avoir ? Est ce que vous connaissez le prix pour une voiture ou un scooter ? Je voudrais aussi savoir si vous connaissez les prix des activités comme le jet ski, le trecking en éléphant et cheval... et où les trouver à prix abordable ? (Je ne considère pas que 50€ la demi heure soit un prix abordable pour la thailande).
Plages sauvages et petits villages en Guadeloupe English translation pending
Nous sommes allés il y a bien longtemps aux Antilles, la Guadeloupe a été notre premier voyage en famille un peu loin, de très bons souvenirs. Mais quelle ambiance dans cette île aujourd'hui ? Nous avons depuis beaucoup voyagé en Asie, continent dont nous sommes amoureux, sans vouloir comparer car rien n'est comparable et tout intéressant, allons-nous trouver de belles plages sauvages ? des petits villages avec des marchés sympas ? est-ce possible de faire de belles randos ? La nature est-elle belle ? le tourisme de "masse" n'a-t-il pas trop abîmé cette île ? c'est notre grande question, on a horreur des "all inclusives" et il paraît qu'il y en a pas mal maintenant ? En gros que les amoureux de la Guadeloupe nous donnent de bonnes raisons de nous laisser tenter par cette destination. On a entendu beaucoup de points négatifs, du genre : des embouteillages, des endroits abîmés, laissés à l'abandon, des locaux qui en ont marre des touristes qui ne respectent rien donc de l'agressivité (on comprends si c'est le cas car nous aussi certains comportements de touristes nous énerve).
Merci à tous,
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"
Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Chauffeur/guide francophone à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali dans 6 jours et je recherche un chauffeur guide francophone. J'ai plusieurs contacts dont Dewa Subrata, et Wija Ketut : les connaissez-vous ? Etes-vous partis avec eux ? J'ai lu sur un forum que Ketut travaillait avec Ambara, et comme ce dernier n'a pas très bonne réputation, je me méfie un peu... merci beaucoup pour votre aide, le partage de vos expériences.
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
15-Day Trip Report in Zanzibar
Hey fellow travelers,
As a huge Asia lover, I don’t usually post trip reports here since I find it so easy to get around in those countries (whether online beforehand or on the spot). But after 15 days in Zanzibar, I figured our experience (we’re traveling as a couple) might help some of you.
To sum it up, this island is absolutely stunning but not exactly a walk in the park for independent travelers!
**TRANSPORTATION**
Since we’re not Bill Gates, we have to make choices—especially in Zanzibar, which is way pricier than Asia.
One option was taking the *dalla dalla* (local minibuses) to get around the island, but it was just too complicated for us. For example, going from Nungwi to Matemwe takes half an hour by car but hours by *dalla dalla* because you *have* to go back through the capital!
Taking taxis from one hotel to another didn’t interest us since we see travel as a way to immerse ourselves in the country and get as close to locals as possible (sounds a bit pompous, but I couldn’t find a better way to put it!!).
So, we decided to rent a car to move freely and stop wherever we wanted. If you’re looking for info on the Dolphin Tour, Spice Tour, or Safari Blue… you can skip this part—we didn’t do any of that (I know, it’s a shame, but we can’t do everything, right? 😉). There are agencies everywhere that can organize those for you without any hassle.
Long story short, after some searching, we rented a car from Ally Keys (found on *Le Routard*), a small Toyota 4x4 for $350 for 11 days (we drove about 900 km and spent 80 € on gas).
The roads are basically wide boulevards—just watch out for pedestrians and cyclists constantly. Once you leave Stone Town, though, there’s hardly any traffic.
**The police—quite the love story for us!!** First off, no paranoia needed: police checkpoints stop *every* car, not just the ones with "white" people.
In 11 days of driving around the island, we were stopped… 13 times, no joke!!
Every time, they asked for our international driver’s permit and the Tanzanian permit Ally gave us for free before we left. They were all super friendly and didn’t give us any trouble (a few words in Swahili can help). Except once, when they noticed the insurance had expired *two days* earlier 🤪.
We hadn’t paid attention, and neither had Ally—our bad.
It turned into quite the scene, lasting about 2 hours, but Ally, who we called, negotiated with them. The fine went from $200 down to $20, and Ally even reimbursed us afterward!! Quite the experience, to say the least.
**THE PEOPLE**
Okay, I’ll try to explain our experience *without getting "stoned," please*. I’m not judging anyone—I just want to share what we felt during these 15 days (way too short to really understand, of course).
My go-to motto, "If you smile, they’ll smile back," didn’t really work there. We found the locals weren’t exactly approachable, especially the women.
That said, we *did* meet some genuinely kind and selfless people: one in Stone Town, sometimes in the local eateries where we ate, and with hitchhikers (male and female) we picked up whenever we saw them (the only way we found to share a bit of our "wealth" with them). But overall, I found it *really* tough.
At the same time, it clarified things. Every time someone approached us in a friendly, warm way, they had something to offer (a restaurant, a shop to visit, a snorkeling tour, a taxi…). No issues with them—they were lovely, just like the staff at all the hotels we stayed in.
In Matemwe, we walked through the village every morning and evening for 5 days. I made an effort to smile and say hello every day, morning and night, but even by the end, the best I got was a nod.
We learned a few words in Swahili (hello, how are you…) to break the ice, but it was pretty much a lost cause, with a few exceptions.
Obviously, since I’d never experienced anything like this, I tried to find an explanation—but we were there too briefly to really figure it out. Here are my hypotheses:
- The strong Muslim presence (even little girls wear veils). Maybe they see us white people as "depraved," even though we always dressed modestly.
- Smiling might not be part of their communication style (sounds dumb, but you never know!).
- Maybe there’s some resentment toward white people, which, honestly, I’d totally understand. Let me explain: two worlds share this island without really mixing. 50% of tourists stay in Nungwi and Kendwa, 25% stay in resorts all around the island, 23% go from hotel to hotel by taxi or *dalla dalla*, and maybe 2% travel like we did (totally unscientific stats, obviously).
In 11 days of exploring the island (except Stone Town and the beaches), we *never* saw a white person outside a hotel or taxi (no exaggeration)—never in villages, markets…
Luxury resorts sit right next to villages in extreme poverty (no running water, no electricity, etc.), and the tourism money barely trickles down to locals. It’s enough to make you ashamed of being white—I felt that way more than once!
Anyway, if anyone here knows Zanzibaris well, I’d *love* to hear their perspective.
**PHOTOS**
Given what I just said, you can imagine it wasn’t easy.
The women were the hardest to approach—I gave up on taking their photos after 3 or 4 clear refusals (they’d cover their faces, not angrily, but firmly).
Most men I asked agreed.
With kids, anything goes:
- Some pose for a photo and laugh hysterically when they see themselves.
- Some pose but then demand a dollar, shillings, pens, or even your hair tie if that’s all you’ve got!!
Some happily agree when you ask, while others shout a big "Nooooo" or even threaten to throw rocks at you *before* you’ve even turned on your camera!!
Once again, I put myself in their shoes and watched how "white" people behave. They walk by without a word, raise their camera, snap a shot, and leave without even a wave. When you see yourself in that mirror, it really puts things into perspective!
**STONE TOWN**
Like everyone else, we started our trip in Stone Town—one of the most beautiful cities I’ve ever seen (no exaggeration!). Despite being super touristy, it’s managed to keep its soul, which is pretty rare.
The sea and its *dhows* (boats with triangular sails straight out of another era), colonial buildings everywhere (some renovated, others run-down but still beautiful), narrow alleys with stunning doors (not just in hotels, as I thought), women in colorful veils all over the streets, the call to prayer echoing through the alleys, and, of course, the Darajani Street market—not to be missed if you want even a tiny taste of African life. Pure magic!
The only downside? Quite a few shady guys offering all kinds of services, some of them drug users and a bit unsettling (one even waited for hours outside our hotel after we told him we didn’t need anything). We stayed polite and friendly, and it went fine, but it did create a slightly "sketchy" vibe at times.
For our hotel, we spent the first two nights at Karibu Zanzibar Inn, found online for $65 a night. Right in the heart of the old town, perfect for us—clean, quiet, rooftop terrace for breakfast, welcoming staff. Nothing to complain about, except maybe the price!
For the last two nights before leaving, we found a place on the spot, super well-located, for $45 a night (DM me for details if you’re interested).
We also rented bikes to get around—great for $5 a day per bike.
**MONEY**
Money’s a bit tricky here, I found. Some hotels supposedly only accept dollars (not the ones we stayed in, though), and a lot of prices are listed in that currency. Either way, you can leave your euros at home—several exchange bureaus won’t take them. My advice? Bring enough dollars to avoid credit card fees (you can’t withdraw more than 190 € at a time from ATMs, so you’d pay a fee each time).
For our budget, we spent 800 € per person for 14 days, staying in hotels averaging $45 a night (not easy to find, by the way) and eating often in local eateries (more on that below). Meals in touristy restaurants cost between 6 and 9 € per person, a beer is 2 €, a Coke is 1 €…
Don’t forget, for two people: $100 for visas, $60 for airport-port round-trip taxis, and $160 for Dar-Stone Town round-trip boats.
**FOOD & ACCOMMODATION**
We ate in local restaurants about ten times: chicken or beef skewers with fries or rice for 1.50 € per person. But:
1 – You have to find the "restaurant" that doesn’t look like one (usually a roadside shack).
2 – With a shady spot to sit, which isn’t always possible.
3 – For the squeamish, hygiene conditions are *way* below standard (no fridge, well water used to wash dishes, flies everywhere)!!
We figured if locals eat there, it’s probably a good sign, and honestly, the food was good, and we never got sick.
Plus, it’s the best way to meet Zanzibaris.
Hotels were tough to find under $50. Thankfully, we had the car to scout around (prices in guidebooks had gone up!). We chose to stay 5 days in the north of the island (Matemwe) and 5 days in the south (Jambiani), which let us explore almost the whole island.
We decided that on the spot after checking things out.
In Matemwe, we didn’t overthink it—we stayed at Allykeys Bungalow, whose owner rented us the car! At first, we were a bit wary of his offer, but after checking it out, we loved it. Simple bungalows but with everything we needed, a great setting facing the sea, sun loungers to relax, a restaurant and bar by the water, and—best of all—a very local vibe (about 50 *dhows* leaving for fishing every morning between 5:30 and 6:00, and their return around 1:00 PM with haggling over fish prices on the beach—pure bliss).
Just so you know, it’s pretty noisy (I love the call to prayer, but at 4:30 and 5:30 AM, it’s *early*—especially when it goes on for so long!!), no hot water (just lukewarm), and no Wi-Fi. But for that, there’s a great deal at the Green… at the very north end of the beach. Just by ordering a drink (3 € for a beer, 2 € for a Coke), you can enjoy the Wi-Fi and pool all afternoon. Super friendly welcome at this luxury hotel, even for "bumpkins" like us!!
In Jambiani, we found Pakachi Beach Resort—a dream come true. Listed at over $60 online, they offered us a beachfront bungalow (a big bed downstairs, another upstairs with a sea view and ocean breeze included), a bathroom with hot water, Wi-Fi in common areas, and a pool (low tide is *really* low there!!) for $45 a night. It was so amazing we wondered if they mistook us for *Le Routard* guides since we arrived alone with our car!!
It was also super quiet—only three plugs in use, including ours, which might explain it!!
**THE BEACHES**
Quick rundown:
- The most beautiful aesthetically and for swimming anytime: Kendwa, no question. The downside? Way too many resorts for our taste and no local life. We went for a day before heading back to Matemwe.
- The most tourist-packed: Nungwi, obviously. Not our cup of tea, but I guess it’s great for young people who want to party.
- Best for local life: Matemwe, hands down. The daily fishing returns are a highlight, plus village life, seaweed gatherers, kids on the beach—we *loved* it.
- Best for peace and beauty (but no swimming at low tide): Pongwe, Uroa, Kiwengwa, Jambiani, and a special mention for Dongwe, which we found absolutely gorgeous.
- If you want to feel like you’re in the middle of nowhere but still by the water: Kae Kuu and Unguja Ukuu.
There you go—that’s pretty much everything we saw!
Sorry for the novel. I doubt many of you made it to the end of my "prose." At least no one can say I didn’t share my experience this time 😉.
If you’ve got questions, don’t hesitate.
See you soon, and happy travels!
As a huge Asia lover, I don’t usually post trip reports here since I find it so easy to get around in those countries (whether online beforehand or on the spot). But after 15 days in Zanzibar, I figured our experience (we’re traveling as a couple) might help some of you.
To sum it up, this island is absolutely stunning but not exactly a walk in the park for independent travelers!
**TRANSPORTATION**
Since we’re not Bill Gates, we have to make choices—especially in Zanzibar, which is way pricier than Asia.
One option was taking the *dalla dalla* (local minibuses) to get around the island, but it was just too complicated for us. For example, going from Nungwi to Matemwe takes half an hour by car but hours by *dalla dalla* because you *have* to go back through the capital!
Taking taxis from one hotel to another didn’t interest us since we see travel as a way to immerse ourselves in the country and get as close to locals as possible (sounds a bit pompous, but I couldn’t find a better way to put it!!).
So, we decided to rent a car to move freely and stop wherever we wanted. If you’re looking for info on the Dolphin Tour, Spice Tour, or Safari Blue… you can skip this part—we didn’t do any of that (I know, it’s a shame, but we can’t do everything, right? 😉). There are agencies everywhere that can organize those for you without any hassle.
Long story short, after some searching, we rented a car from Ally Keys (found on *Le Routard*), a small Toyota 4x4 for $350 for 11 days (we drove about 900 km and spent 80 € on gas).
The roads are basically wide boulevards—just watch out for pedestrians and cyclists constantly. Once you leave Stone Town, though, there’s hardly any traffic.
**The police—quite the love story for us!!** First off, no paranoia needed: police checkpoints stop *every* car, not just the ones with "white" people.
In 11 days of driving around the island, we were stopped… 13 times, no joke!!
Every time, they asked for our international driver’s permit and the Tanzanian permit Ally gave us for free before we left. They were all super friendly and didn’t give us any trouble (a few words in Swahili can help). Except once, when they noticed the insurance had expired *two days* earlier 🤪.
We hadn’t paid attention, and neither had Ally—our bad.
It turned into quite the scene, lasting about 2 hours, but Ally, who we called, negotiated with them. The fine went from $200 down to $20, and Ally even reimbursed us afterward!! Quite the experience, to say the least.
**THE PEOPLE**
Okay, I’ll try to explain our experience *without getting "stoned," please*. I’m not judging anyone—I just want to share what we felt during these 15 days (way too short to really understand, of course).
My go-to motto, "If you smile, they’ll smile back," didn’t really work there. We found the locals weren’t exactly approachable, especially the women.
That said, we *did* meet some genuinely kind and selfless people: one in Stone Town, sometimes in the local eateries where we ate, and with hitchhikers (male and female) we picked up whenever we saw them (the only way we found to share a bit of our "wealth" with them). But overall, I found it *really* tough.
At the same time, it clarified things. Every time someone approached us in a friendly, warm way, they had something to offer (a restaurant, a shop to visit, a snorkeling tour, a taxi…). No issues with them—they were lovely, just like the staff at all the hotels we stayed in.
In Matemwe, we walked through the village every morning and evening for 5 days. I made an effort to smile and say hello every day, morning and night, but even by the end, the best I got was a nod.
We learned a few words in Swahili (hello, how are you…) to break the ice, but it was pretty much a lost cause, with a few exceptions.
Obviously, since I’d never experienced anything like this, I tried to find an explanation—but we were there too briefly to really figure it out. Here are my hypotheses:
- The strong Muslim presence (even little girls wear veils). Maybe they see us white people as "depraved," even though we always dressed modestly.
- Smiling might not be part of their communication style (sounds dumb, but you never know!).
- Maybe there’s some resentment toward white people, which, honestly, I’d totally understand. Let me explain: two worlds share this island without really mixing. 50% of tourists stay in Nungwi and Kendwa, 25% stay in resorts all around the island, 23% go from hotel to hotel by taxi or *dalla dalla*, and maybe 2% travel like we did (totally unscientific stats, obviously).
In 11 days of exploring the island (except Stone Town and the beaches), we *never* saw a white person outside a hotel or taxi (no exaggeration)—never in villages, markets…
Luxury resorts sit right next to villages in extreme poverty (no running water, no electricity, etc.), and the tourism money barely trickles down to locals. It’s enough to make you ashamed of being white—I felt that way more than once!
Anyway, if anyone here knows Zanzibaris well, I’d *love* to hear their perspective.
**PHOTOS**
Given what I just said, you can imagine it wasn’t easy.
The women were the hardest to approach—I gave up on taking their photos after 3 or 4 clear refusals (they’d cover their faces, not angrily, but firmly).
Most men I asked agreed.
With kids, anything goes:
- Some pose for a photo and laugh hysterically when they see themselves.
- Some pose but then demand a dollar, shillings, pens, or even your hair tie if that’s all you’ve got!!
Some happily agree when you ask, while others shout a big "Nooooo" or even threaten to throw rocks at you *before* you’ve even turned on your camera!!
Once again, I put myself in their shoes and watched how "white" people behave. They walk by without a word, raise their camera, snap a shot, and leave without even a wave. When you see yourself in that mirror, it really puts things into perspective!
**STONE TOWN**
Like everyone else, we started our trip in Stone Town—one of the most beautiful cities I’ve ever seen (no exaggeration!). Despite being super touristy, it’s managed to keep its soul, which is pretty rare.
The sea and its *dhows* (boats with triangular sails straight out of another era), colonial buildings everywhere (some renovated, others run-down but still beautiful), narrow alleys with stunning doors (not just in hotels, as I thought), women in colorful veils all over the streets, the call to prayer echoing through the alleys, and, of course, the Darajani Street market—not to be missed if you want even a tiny taste of African life. Pure magic!
The only downside? Quite a few shady guys offering all kinds of services, some of them drug users and a bit unsettling (one even waited for hours outside our hotel after we told him we didn’t need anything). We stayed polite and friendly, and it went fine, but it did create a slightly "sketchy" vibe at times.
For our hotel, we spent the first two nights at Karibu Zanzibar Inn, found online for $65 a night. Right in the heart of the old town, perfect for us—clean, quiet, rooftop terrace for breakfast, welcoming staff. Nothing to complain about, except maybe the price!
For the last two nights before leaving, we found a place on the spot, super well-located, for $45 a night (DM me for details if you’re interested).
We also rented bikes to get around—great for $5 a day per bike.
**MONEY**
Money’s a bit tricky here, I found. Some hotels supposedly only accept dollars (not the ones we stayed in, though), and a lot of prices are listed in that currency. Either way, you can leave your euros at home—several exchange bureaus won’t take them. My advice? Bring enough dollars to avoid credit card fees (you can’t withdraw more than 190 € at a time from ATMs, so you’d pay a fee each time).
For our budget, we spent 800 € per person for 14 days, staying in hotels averaging $45 a night (not easy to find, by the way) and eating often in local eateries (more on that below). Meals in touristy restaurants cost between 6 and 9 € per person, a beer is 2 €, a Coke is 1 €…
Don’t forget, for two people: $100 for visas, $60 for airport-port round-trip taxis, and $160 for Dar-Stone Town round-trip boats.
**FOOD & ACCOMMODATION**
We ate in local restaurants about ten times: chicken or beef skewers with fries or rice for 1.50 € per person. But:
1 – You have to find the "restaurant" that doesn’t look like one (usually a roadside shack).
2 – With a shady spot to sit, which isn’t always possible.
3 – For the squeamish, hygiene conditions are *way* below standard (no fridge, well water used to wash dishes, flies everywhere)!!
We figured if locals eat there, it’s probably a good sign, and honestly, the food was good, and we never got sick.
Plus, it’s the best way to meet Zanzibaris.
Hotels were tough to find under $50. Thankfully, we had the car to scout around (prices in guidebooks had gone up!). We chose to stay 5 days in the north of the island (Matemwe) and 5 days in the south (Jambiani), which let us explore almost the whole island.
We decided that on the spot after checking things out.
In Matemwe, we didn’t overthink it—we stayed at Allykeys Bungalow, whose owner rented us the car! At first, we were a bit wary of his offer, but after checking it out, we loved it. Simple bungalows but with everything we needed, a great setting facing the sea, sun loungers to relax, a restaurant and bar by the water, and—best of all—a very local vibe (about 50 *dhows* leaving for fishing every morning between 5:30 and 6:00, and their return around 1:00 PM with haggling over fish prices on the beach—pure bliss).
Just so you know, it’s pretty noisy (I love the call to prayer, but at 4:30 and 5:30 AM, it’s *early*—especially when it goes on for so long!!), no hot water (just lukewarm), and no Wi-Fi. But for that, there’s a great deal at the Green… at the very north end of the beach. Just by ordering a drink (3 € for a beer, 2 € for a Coke), you can enjoy the Wi-Fi and pool all afternoon. Super friendly welcome at this luxury hotel, even for "bumpkins" like us!!
In Jambiani, we found Pakachi Beach Resort—a dream come true. Listed at over $60 online, they offered us a beachfront bungalow (a big bed downstairs, another upstairs with a sea view and ocean breeze included), a bathroom with hot water, Wi-Fi in common areas, and a pool (low tide is *really* low there!!) for $45 a night. It was so amazing we wondered if they mistook us for *Le Routard* guides since we arrived alone with our car!!
It was also super quiet—only three plugs in use, including ours, which might explain it!!
**THE BEACHES**
Quick rundown:
- The most beautiful aesthetically and for swimming anytime: Kendwa, no question. The downside? Way too many resorts for our taste and no local life. We went for a day before heading back to Matemwe.
- The most tourist-packed: Nungwi, obviously. Not our cup of tea, but I guess it’s great for young people who want to party.
- Best for local life: Matemwe, hands down. The daily fishing returns are a highlight, plus village life, seaweed gatherers, kids on the beach—we *loved* it.
- Best for peace and beauty (but no swimming at low tide): Pongwe, Uroa, Kiwengwa, Jambiani, and a special mention for Dongwe, which we found absolutely gorgeous.
- If you want to feel like you’re in the middle of nowhere but still by the water: Kae Kuu and Unguja Ukuu.
There you go—that’s pretty much everything we saw!
Sorry for the novel. I doubt many of you made it to the end of my "prose." At least no one can say I didn’t share my experience this time 😉.
If you’ve got questions, don’t hesitate.
See you soon, and happy travels!
Retour de la croisière Costa Club du 15 septembre, Pacifica English translation pending
Bonsoir à tous,
Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.
Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.
Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.
Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂
Suite avec la journée suivante 😉
Pascale
Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.
Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.
Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.
Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂
Suite avec la journée suivante 😉
Pascale