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Départ dans un mois au Sri Lanka, itinéraire, transports...? English translation pending
by Enzouz · 2012-04-05 · 21 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci pour ce forum qui m'a beaucoup aidé à planifier mon voyage au Sri Lanka 😉 Mon compagnon et moi partons dans un mois visiter ce pays incroyable pour 18 jours en mode bagpackers

J'aurai aimé avoir votre avis sur la faisabilité de notre itinéraire sachant que nous voyageons en transports, peut-être prendrons nous une fois le taxi, quand on en aura vraiment envie (ou besoin 😉)

Voici notre itinéraire:

Arrivée à l'aéroport, direction Negombo pour prendre des forces avant tout! J2: Negombo-Matara: juste pour un jour, notre but étant d'aller à Tissa pour visister le parc Yala et ensuite tout remonter. J3: Matara (Polhena) J4: en route vers Tissa J5: Yala J6: en route vers Nuwara Elyia ou Ella J7: Nuwara ou Ella J8-J9: Kandy J10-11: Sigiryia J12: en route vers Nilaveli pour 5 jours de farniente J17: retour à Negombo

Mes questions sont les suivantes: - Pouvez-vous m'aider pour le trajet en transport de Negombo à Matara? - Est-ce plus facile de partir directement de l'aéroport vers Matara (nous arrivons à 8H15AM à l'aéroport) ? - Meme question pour le trajet de Yala vers Ella/ Nuwara Elyia?

Un tout grand merci d'avance pour vos réponses!
Itinéraire Yellowstone - San Francisco, avis sur quoi faire où? English translation pending
by Frédjeff · 2012-03-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Même si je ne vous ai demandé aucun avis sur l'itinéraire de notre prochain voyage aux USA cet été, je remercie tous les forumeurs car c'est grâce à vous tous, et mes lectures, et Internet, que j'ai arrété notre trajet. Donc comme j'ai fait mon itinéraire (presque) toute seule, j'assume les erreurs ou oublis ou abhérations...🤪 J'y ai "travaillé" (avec beaucoup de plaisir...et de prises de tête...) de septembre à fin janvier (vous avez bien raison de dire que la planification du trajet est une partie énOrme de la préparation : je l'avais sous-estimée !). Je pars avec mari et enfants (14 et 16 ans), et avec une autre famille de 4 aussi. Il a fallu tenir compte des envies de chacun (NY, Yellowstone, SFO...), faires des choix, tout en sachant qu'on n'est pas sûr du tout de revenir un jour aux USA ! Donc on a essayé de voir beaucoup de choses, donc on va faire beaucoup de kilomètres ! Merci Google map 😛 On le sait, on l'assume.😎

Il faut savoir que c'est un vieux rêve (ça aurait pu être notre voyage de noces, qui ne s'est pas réalisé pour pleins de raisons...et nous allons fêter nos 18 ans de mariage cet été !!!). Cela va finalement être "LE" voyage familial de notre vie (en tout cas, pour l'instant...on n'a jamais quitté l'Europe).

Une fois les envies de chacun établies, voilà notre itinéraire : J1 : Paris-NY J2 à J5 : NY J6 : NY-SLC. Prise en charge voiture de location J7 : SLC-West Yellowstone J8 et J9 : Yellowstone-Nuits à West Yellowstone J10 : Yellowstone-Grand Teton-Nuit à Jackson Hole J11 : Grand Teton-Flaming Gorge-Vernal J12 : Vernal-Moab J13 : Moab J14 : Moab-Capitol Reef-Nuit à Torrey J15 : Capitol Reef-Bryce-Nuit dans le parc J16 : Bryce-Nuit dans le parc J17 : Bryce-Zion-Nuit à Springfield J18 : Zion- MV-Nuit à Kayenta (pas terrible mais bon) j19 : MV-GC-Nuit dans le parc J20 : GC-Nuit dans le parc J21 : GC-Las Vegas en passant par la route 66 J22 : LV(outlets le matin)-(arrivée dans l'AM à)Death Valley-Nuit à Furnace Creek J23 : DV(Sand Dunes)-Mammoth Lake (peut-être Devil's... si on n'en a pas marre et si on peut encore marcher !) J24 : ML-Bodie(le matin)-Mono Lake(picnic)-puis Tioga Pass vers Yosemite J25 : Yosemite J26 : Yosemite(Mariposa Grove le matin? histoire de voir des séquoias géants)-SFO. On rend la voiture (tant pis on ne rejouera pas "Bullit") J27 et J28 : SFO J29 : SFO-Paris hélas

Puisque l'itinéraire est "bloqué", j'aurais plutôt besoin de conseils quant à quoi faire où ? Nous sommes plutôt sportifs, connaissons la randonnée en montagne, et nous avons briefé nos ados sur le fait qu'on allait marcher ! 2 d'entre nous sont sujets au vertige, donc évitent les randos avec abîmes mais sont bons marcheurs sinon. Questions : - J7 cela vaut-il le coup d'aller sur Antelope Island à SLC pour se baigner (malgré les mouches) avant de faire la route jusqu'à Yellowstone ? - J10 quelle petite rando en arrivant sur grand Teton ? - J12 et J13 on risque d'arriver pas trop tard sur Moab, donc on a une après-midi et 1 autre journée : quoi faire dans quel ordre (j'ai mis une croix sur Needles) ? - J14 en quittant Moab, on pensait passer à Goblin Park, avant d'arriver sur Capitol Reef. Est- ce qu'on aurait le temps de faire encore quelque chose sur Moab le matin avant de partir ? - J15 Capitol Reef-Bryce, peut-être pas de randos (on est en vacances ! 😉) mais bien profiter de cette belle route et faire de nombreus arrêts - J16 Bryce : quelle rando à nous conseiller ? - J17 Bryce-Zion : quand on quitte un parc le matin pour arriver dans un autre le soir, est-ce réalisable de prévoir une (petite) rando avant de partir, de rouler avec la clim aux heures les plus chaudes, et de prévoir une autre (petite) rando en 2ème partie d'après-midi ? - J18 Zion-MV : alors là je sais : on ne fait que passer à Page. C'est peut-être une hérésie pour certains mais tant pis. On compte s'arrêter au bord du lac pour un peu de farniente, avant de filer vers MV : c'est mieux de prévoir la visite de MV en arrivant dans l'après-midi, ou voir un Slot (autre qu'Antelope) sur la route le matin, profiter à fond du Lake Powell ensuite, et ne faire MV que le lendemain matin ? - J19 Après, selon l'heure d'arrivée à GC, rando dès l'après-midi, ou seulement le lendemain. Laquelle ? - Yosemite : pour une journée, quelle rando privilégier ?

Bon, je viens de me relire, et je me dis que je prévois peut-être trop de randos, surtout pour nos chers ados, m'enfin je préfère prévoir trop et revoir à la baisse nos prétentions en fonction de notre état de fatigue et de nos envies, que d'arriver sur un site et de perdre du temps à chercher quelle rando faire.

Voilà chers forumeurs toutes mes questions. Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Guadeloupe avec trois enfants en juillet, billets d'avion English translation pending
by Alexaraches · 2012-03-31 · 25 replies
Bonjour, Nous partons cet été en Guadeloupe avec nos trois enfants (dont un bébé de moins de 2 ans), je suis donc à la recherche de billets d'avion, en gros du 10 juillet à début août! Je recherche des avis sur le prix des billets, je regarde depuis un moment et j'ai l'impression que cela remonte, car je ne trouve rien à moins de 2700 euros (total)... Et cela commence à nous faire un budget conséquent. Étant donnés les dates pensez vous que je puisse espérer une promo ou une baisse des tarifs? Avis aux spécialistes de cette destination D'avance merci
Boucle Thaïlande/Cambodge de 20 jours English translation pending
by Fricandelle · 2012-03-29 · 9 replies
Bonjour à vous tous.

Je pars (en couple) 3 semaines du 25 juillet au 16 Aout 2012 et j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité d'une boucle Thaïlande/Cambodge sur cette durée. Je précise que c'est la 1ère fois que je me rends dans ces 2 pays. Nous prévoyons de passer 2 semaines en Thaïlande et 1 semaine au Cambodge avec les objectifs de visites suivants:

* En Thaïlande (2 semaines, arrivée à Bangkok) : - Nous aimerions visiter Bangkok et ses environs (~ 4 jours). - Chiang Mai et ses alentours (~ 4 jours). - Les plages de la province de Nakhon Si Thammarat en passant par Khanom, Sichon, Tha Sala... (~ 4 jours). [ Koh Phi Phi, Koh Samui & Co. étaient évidemment nos 1er souhaits car manifestement plus paradisiaques et dépaysantes, mais nous voulons éviter dans la mesure du possible de nous retrouver dans une bétaillère à touristes (travaillant sur Paris toute l'année) et préférons donc un compromis beauté/tranquillité. ] Toutefois j'hésite également avec les iles Koh Chang et Ko Kut qui paraissent être plus spectaculaires, et peut être encore pour l'instant moins touristiques que Koh Phi Phi, Koh Samui... Étant dans le coin, j'aurais également bien aimé passer une journée dans le National Marine Park d'Angthong (Koh Phaluai...), hautement recommandé par le Lonely Planet, mais j'ai l'impression qu'il n'est accessible que depuis Koh Samui/Koh Phangan. Est-ce que vous savez s'il est possible d'y aller depuis la cote, par exemple depuis Don Sak ou Khanom?

> De plus, pour éviter de perdre trop de temps dans les transports, savez-vous si les transports de nuit (trains ou bus) existent et si l'option est intéressante pour faire Bangkok/Chiang Mai, Chiang Mai/Khanom, et Khanom/Bangkok.

* Au Cambodge (1 semaine, arrivée à Phnom Penh depuis Bangkok en avion) : - Phnom Penh (1 ou 2 jours) - Siem Reap pour visiter les temples d'Angkor (~ 4 jours); ou à défaut Kampot et ses alentours avec ses parc nationaux ou encore Battambang (pas très loin de Siem Reap), mais là je crois que niveau temps çà va pas être possible!!!

> Même interrogation sur les transports de nuit pour gagner du temps?

- Pour finir retour en avion sur Bangkok depuis Phnom Penh, la veille du retour en France.

J'oubliais, détail qui a son importance, nous disposons approximativement de 1200 euros chacun pour ces 3 semaines sur place, 1200 euros que l'on espère suffisant pour nos frais quotidiens (hébergements type GuestHouse bon marché, transports, nourriture, souvenirs et même l'A/R Bangkok/Phnom Penh avec Air Asia).

Surtout n'hésitez pas à me donner vos conseils sur la durée à consacrer à chaque étape, quitte à chambouler mon itinéraire provisoire si les lieux méritent plus ou moins d'intérêt car il y a surement des priorités dans les différents lieux cités. D'ailleurs si le rythme est trop soutenu faites le moi savoir (je ne suis pas adepte du tourisme pépère "Club Med", mais si c'est pour revenir plus fatigué qu'avant le départ, çà n'en vaut peut être pas la peine 😉).

Merci d'avance pour vos réponses.
Une journée dans les Laurentides depuis Montréal English translation pending
by Hitomisky · 2012-03-29 · 12 replies
Bonjour à tous,

avec ma meilleure amie nous serons à Montréal du 11 au 17 juin, après 3 jours à Québec. J'aimerais passer une journée dans les Laurentides, profiter de la nature, des villages, s'imprégner de cette belle région. Je me pose encore la question pour organiser au mieux cette journée : - location de voiture à Montréal? - autobus Galland ? - ou un site qui propose une excursion d'une journée (viator)?

sans aller forcément trop loin (par ex je ne prévois pas d'aller jusqu'au parc Mont tremblant) en fait j'aimerais vos avis sur ce que qui nous laissera un beau souvenir.

Merci pour votre aide!

Maryline
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin-juillet? English translation pending
by Eglinton06 · 2012-03-25 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en juin-juillet pour un road trip ouest USA, voici notre programme (ville départ, ville d'arrivée, visite dans la journée) :

Jour 1 : San Francisco (Lombard Street, Financial District, Chinatown, Fisherman`s Warf, Pier 39, Coit Tower, Alcatraz)

Jour 2 : San Francisco (Golden Gate et Battery Spencer View, Twin peaks, Université Berkeley, Alamo Square, Cable Car)

Jour 3 : San Francisco – Yosemite : Mariposa Grove

Jour 4 : Yosemite (Valley View, Tunnel View, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, randonnée à définir)

Jour 5 : Yosemite - Lone Pine (Tenaya Lake, Olmsted Point, Bodie, Mono Lake)

Jour 6 : Lone Pine - Las Vegas. En route visite Death Valley : bad water, devil`s golf course, artist drive and palette, Zabriskie point, dante view, mesquite flat sand dunes.

Jour 7 : Las Vegas

Jour 8 : Las Vegas – Grand Canyon : Hoover Dam, Seligman

Jour 9 : Grand Canyon – Page : hélicoptère

Jour 10 : Page : antelope canyon upper et lower (jusqu’à 13h), Horseshoe Bend, Navajo Bridge, Lake Powell. Nuit a Page

Jour 11 : Page : Présentation au tirage au sort the Wave pour une visite le lendemain puis journée Buckskin Gulch

Jour 12 : Page : Si nous avons obtenu des permis au tirage de la veille, visite de the wave. Autrement, 2nde présentation pour un second tirage au sort pour une visite le lendemain. Puis Monument Valley, Gooseneck, Mulet Point, Mokee Dugway, Mexican Hat, Valley of the Gods. Nuit Si nous avons été tirés au sort le matin nous reviendrons dormir à Page et visiterons The Wave en jour 13 et décalerons le reste de notre itinéraire d’une journée, sinon nous passerons la nuit à Moab.

Jour 13 : Moab : Arches, Dead Horse Point

Jour 14 : Moab – Bryce Canyon : Journée où nous avons besoin le plus besoin de votre aide : Au choix : - Capitol Reef, Fruita, (Scenic drive 12), Grand Staircase Escalante (Zebra Slot) OU Calf Creek ou – journée à Canyonland

Jour 15 : Bryce Canyon : Fairyland point, Sunrise point, Sunset point, Inspiration point, Rim Trail

Jour 16 : Bryce Canyon – Zion : Checkboard Mesa, Great Arch, Patriarchs Viewpoint, Après midi : Angels Landing Trail

Jour 17 : Zion – Las Vegas : matinée Zion puis Vallée de Feu Arrivée début soirée à Las Vegas

Jour 18 : Las Vegas – Los Angeles : Hollywood bvd, Grauman Chinese Theatre, Beverly Hills, Sunset Bvd…

Jour 19 : Los Angeles : se rendre à Santa Monica

Jour 20 : Los Angeles : Visite Universal Studio

Nous sommes preneurs pour tous conseils, bon plan et témoignages, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.

Nous comptons dormir le plus souvent possible dans la voiture de location, qu'est ce que vous nous conseillez de prendre comme modèle en restant raisonnable ?

Merci à tous pour votre aide
Petite question... sur un animal d'Arizona English translation pending
by Lydia03 · 2012-03-24 · 25 replies
bonjour a tous !!! voici la photo que j'ai prise en arizona d'un animal ...mais je ne sais pas du tout le nom ( c'est pas un daims ) d'apres google....

j'ai donc besoin de vos lumieres !
Avis sur circuit de quarante-cinq jours dans l'ouest des États-Unis cet été 2012? English translation pending
by Alexpi12 · 2012-03-18 · 38 replies
Bonjour à tous, c'est mon tout premier post sur ce forum.🙂 J'envisage de partir aux états unis cet été (du 10 Juillet au 26 Aout) Je suis désolé d'ouvrir un nouveau post à ce sujet, mais j'aurais voulu avoir votre avis sur le circuit que j'envisage de réaliser étant donné qu'il est plus long que ceux que l'on voit habituellement sur le forum. De plus, je n'envisage pas de visiter uniquement les parcs nationaux, mais j'aimerais découvrir d'autres endroits comme le texas (c'est pour cela que je vais jusqu'à Amarillo), le nouveau mexique (Santa Fé), la route 66...

Je partirai seul à priori et je compte camper la plupart du temps (peut être dormir quelques fois dans la voiture) et me loger dans les auberges de jeunesses (moins cher que les hotels) dans les grands villes...

Voici le parcours que j'envisage de réaliser:

Départ de Paris: le 10 Juillet 2012

J1 : Arrivée à San Francisco

J2 + J3 +J4 + J5 : SF (prendre la voiture le J5 en fin de journée)

J6 : SF – Columbia – Yosemite (Mariposa Grove) Quitter SF assez tôt le matin (6h). ( 252 miles ; 6h20)

J7+ J8: Yosemite randonnée Half dome 27,4km + d'autres plus petites randonnées le J8

J9: Yosemite (quitter tôt le matin) – Bodie (environ 2h de visite) – south Lake Tahoe(170 miles ; 4h15)

J10 : South Lake Tahoe (partir tôt le matin) – SLC (580 miles ; 9h20) GROSSE JOURNEE CONSACREE A ROULER

J11: SLC – Jackson (267miles 5h12). (route Logan, Bear Lake, Montpelier, Afton, Alpine, Jackson).Départ tôt le matin (Vers 7h)

J12: Jackson – Teton NP (1h de route) (Rando Jenny Lake)

J13: Teton NP – Yellowstone (rejoindre Yellowstone dans la matinée).

J14 + J15 +J16 : Yellowstone

J17 : Yellowstone (quitter Yellowstone assez tôt le matin 8/9h) – Cody ( musée + village western + rodéo le soir).

J18 : Cody – Fort Laramie (arriver à Fort Laramie vers 15/16h) (5h30 de route)

Dormir à Fort Laramie ou pousser jusque Cheyenne et dormir à Cheyenne?

J19 : Fort Laramie – Rocky Mountain (208miles 3h46) Un après midi + une bonne matinée à Rocky Mountain.

J20 : Rocky Mountain (quitter Rocky Mountain en début d’après midi) – Colorado Springs (146 miles 3h) (4h40 en passant par l’ouest du parc)

J21:Rester un jour à Colorado springs : visiter cripple creek et victor.

J22: Colorado Springs – Amarillo (arriver en fin d'après midi) (363 miles 6h30).

J23 : Amarillo (visites route 66 au texas + quelques villes texanes aux alentours).

J24 : Amarillo – Santa Fé (arriver en milieu de journée) (280 miles ; 4h30 de route)

J25 : Santa Fé

J 26: Santa Fé(partir tôt lematin) – Chimayo – Taos Pueblo (quitter Taos Pueblo vers midi). – Alamosa (170 miles 3h30)

J27: Alamosa – Rio grande national forest-Grand junction (281 miles : 6h)

J28: Grand Junction (2h45 pour arriver à canyonland) – Canyonland : Island in the sky (principaux points de vue) (Grandview point 3,2km) – Dead Horse Point - Arches (camping Devil's Garden) coucher de soleil à delicate arch

J 29 Arches – (randonnée Devil’s Garden : 11,6km) –Moab (arriver à Moab vers 17/18h).

J30: Moab – (Canyonland : The Needles) – Mesa Verde (4h30 de route) avec passage par The Needles.

J31 : Mesa verde – Four corners – Monument Valley(160 miles 3h30). Quitter Mesa Verde vers13/14h

Randonnée cliff Palace + Balcony House à Mesa Verde.

J32 : Monument Valley (quitter monument valley au lever du soleil)– Bryce (278miles : 5h20)

J33: Bryce (randonnée Navajo/peekaboo Loop : 7,8km)

J34 : Bryce –Zion (départ tôt le matin) Passer par cedar city (cedar breaks national monument). (Randonnée Angel’s landing : 8km)

J35:Zion (randonnée Observation point 12,9km) (depart en milieu d’après midi vers 15h)– Page (lake powel) (115 miles 2h20).

J36 : PAGE : Horseshoe bend + Antelope Canyon(à midi) - Grand Canyon (138miles 3h) en fin de journée, direction le Grand Canyon.

J37 : Grand Canyon (Bright Angel trail : 30km) dormir si possible au fond du canyon

J38 : Grand Canyon (remontée du Canyon, + points de vues.) – Williams

J39 : Williams – LA (433miles ; 7h de route) Départ tôt le matin (vers 6h30).

J40 + 41 + 42 + 43 + 44 : Los Angeles (rendre la voiture le J40 en fin de journée)

J45 : LA-LV (en Bus) arriver vers 13h à Las Vegas

J46 :LV

J47 : Retour à Paris

Þ Se laisser un jour de + la location de la voiture pour les imprévus…

(Location de voiture 36 jours) 1700 euros pour 36 jours.

5100miles soit environ 8200km sur 36 jours soit en moyenne 230km par jour… (trajets directs, sans compter les détours, je peux rajouter environ 1000km soit un total d'environ 9000/9500 km en 36 jours)

La compagnie aérienne que je compte prendre n'effectue pas des vols (Paris-Los angeles), mais uniquement (Paris-Las Vegas ou Paris-San Francisco), c'est pourquoi je vais sur Los Angeles afin d'y rendre la voiture de location pour ensuite revenir en bus sur Las Vegas).

Si je ne loue la voiture que sur 36 jours alors que j'ai envrion 45 jours devant moi, c'est parce que du point de vue de mon budget, je ne peux pas me permettre de la louer plus longtemps...

De plus, je serai seul et j'aurai moins de 25 ans à quelques mois près...

Mon budget est d'environ 5000/5500 euros (j'ai le détail approximatif).

Je ne compte pas réserver les logements à l'avance. Je suis conscient que je peux avoir de mauvaises surprises en cette période estivale, mais je veux rester libre pour aménager mon circuit si besoin est, en fonction des ressentis du moment...

Je n'ai pas écrit tous les points de vues ou randonnées que je compte effectuer car j'ai déjà fait ma petite liste grâce aux différents posts que j'ai pu lire sur ce forum...😉

J'aurais maintenant quelques petites questions à vous poser par rapport à ce que j'ai prévu:

- Est-il préférable de le faire dans le sens San Franciso-Las Vegas comme je l'ai présenté, ou alors de le faire dans le sens inverse, c'est à dire terminer par San Francisco?

- Pensez vous que je ne vais pas trop survoler ce parcours? Par exemple J30/31/32

- Pensez vous que je devrais laisser tomber certains parcs (qui auraient moins d'intérêts à votre sens et me consacrer davantage sur d'autres???

Si vous avez des suggestions, des coups de coeur à certains endroits n'hésitez pas à m'en faire part...🙂

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire🙂

Bonne journée à vous !

A+ Alex
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Avis sur itinéraire de deux semaines Bornéo / une semaine en Malaisie en juin 2012 English translation pending
by Mouffli · 2012-03-13 · 27 replies
Bonjour à tous,

Après avoir très souvent parcouru les différents forums (Indonésie / Pérou et Bolivie), je me lance et poste pour la 1ère fois afin d'avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes 3 potes de 30 ans (2 filles, 1 mec) et partons en sac à dos découvrir la Malaisie.

Notre objectif n'est pas de tout voir (ce qui veut dire faire des choix) mais d'alterner entre nature/parc/jungle, plage/plongée et villes. Nous avons fait une 1ère ébauche d'itinéraire mais n'ayant pas forcément la notion des distances, je compte un peu sur vous pour avoir votre avis !

• dredi 15/06 - Arrivée à Singapour (vers 18h30) > direction chez des amis • samedi 16/06 - Singapour (2 d'entre nous ont déjà eu l'occasion de venir à Singapour, nous ne nous attarderons pas trop) • dimanche 17/06 - Vol pour Bornéo / Kuching (départ 11h45 - arrivée 13h15 - 23€) // balade dans Kuching l'après-midi >> Hotel à booker : Singgahsana Lodge ? • lundi 18/06 - Parc Bako • mardi 19/06 - Parc Bako >> Parc Bako : réserver notre trip de 2 jours / 1 nuit - y a-t-il un organisme/guesthouse à contacter en particulier ? Faut-il réserver ? • mercredi 20/06 - Journée transports afin d'aller de l'autre côté de Bornéo : Vol depuis Kuching pour Kinabalu (départ 06h00 - arrivée 07h25 - 22€) puis vol pour Tawau (départ 15h45 - arrivée 16h35 - 14€) >> Sachant que nous allons avoir un peu de temps à tuer entre nos 2 vols, est-il possible/judicieux de bouger de l'aéroport pour aller faire un petit tour dans Kinabalu ou autre aux environs de l'aéroport ? >> Voir aussi avec notre centre de plongée si possible de nous récupérer à l'aéroport de Tawau (Scuba junkie ? Mail envoyé en attente de leur réponse sur les dispo ET le prix) - sinon comment faire, des conseils ? • jeudi 21/06 - Plongée jour 1 Mabul / Sipadan • dredi 22/06 - Plongée jour 2 Mabul / Sipadan • samedi 23/06 - Plongée jour 3 Mabul / Sipadan >> A voir comment on part ensuite de Mabul / Semporna pour se rendre vers l'uncle tan / rivière Kinabatangan River - qqn l'a-t-il fait ?? • dimanche 24/06 - Uncle Tan Wildlife adventures • lundi 25/06 - Uncle Tan Wildlife adventures • mardi 26/06 - Uncle Tan Wildlife adventures puis retour vers Kinabalu pour un vol pour Kuala Lumpur (départ 21h05 - arrivée 23h45 - 33€) • mercredi 27/06 - Kuala Lumpur • jeudi 28/06 - Journée à Malacca (A/R en bus, j'ai vu qu'il y avait pas mal de départs de bus tout au long de la journée) / Nuit à Kuala Lumpur • dredi 29/06 - Vol pour Kota Bharu (départ 06h00 - arrivée 07h35 - 14€) // Bateau pour Iles Perenthian (repos avant retour en France) >> Hotel à booker : D'Lagoon ? • samedi 30/06 - Iles Perenthian • dimanche 01/07 - Iles Perenthian • lundi 02/07 - Départ iles Perenthian le matin / Vol pour KL (départ 12h20 - arrivée 13h20 - 14€) / nuit à KL • mardi 03/07 - Journée à KL / Vol pour Paris à 20h35

Il est vrai que nous n'allons pas bcp profiter de la Malaisie Peninsulaire, mais bon il fallait faire des choix, nous sommes donc partis là-dessus ! Nous faisons notamment l'impasse sur Cameron Highlands et Teman Negara ... Est-ce "grave" ? Je pense qu'avec Bako et Uncle tan, nous allons avoir un bon aperçu de la faune et flore que peut offrir la Malaisie. Quel est votre avis ?

Merci d'avance pour vos comments !!! N'hésitez pas à nous dire que nous avons été un peu optimistes 😉 (on le prendra pas mal ! c'est à ça que sert le forum)

Voyagement ! A-Open in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.comOpen in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
Circuit de deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Herikles · 2012-03-11 · 136 replies
Bonsoir, 🙂

Les prix pour l'ouest me faisaient bien de l'œil depuis peu, mais j'hésitais encore sur la destination à choisir pour 2 semaines de congés. Puis un provocateur (il se reconnaîtra 😉) m'a glissé sous les yeux une photo de Horse Shoe Bend. Il n'en fallait pas plus. Après 8 jours de torture, j'ai craqué. 😊 Dates décidées comme toujours tardivement. Billets pris 2 semaines avant le départ. 🏴‍☠️ 😄

Retour donc dans l'ouest pour un circuit rapide, disons court: arrivée à Phoenix, retour par LA. Si je suis fixé sur la fin du séjour (en gros, après 1 journée à LV, nous passerons par DV, puis 3 jours à LA avant le retour), sur le début, pas du tout.

Pour faire quoi ? 😮 J'hésite à refaire la boucle Phoenix-GC-MV-Moab-Bryce-Zion-LV, car j'ai l'impression d'y être allé hier. 😊 Pas trop de randos, ou pas trop longues. Page sera de toutes façons au programme. GC peut-être. Détour par la route 66 ?...

Mes interrogations portent sur: - l'Apache Trail et Petrified Forest (bien que les lectures VF et guides me semblent un peu neutres, ça me tente bien); - le Canyon de Chelly vaut-il le déplacement ? Les températures annoncées me bloquent un peu, mais moins que celles de Mesa Verde; - le meilleur endroit pour loger à DV pour profiter, sans trop de route, d'un point de vue le soir et le matin; - la route DV-LA est-elle possible dans la journée en passant par Sequoia (en fonction du temps bien évidemment, car la neige pourrait bien être là).

Votre avis m'intéresse. 😉 Merci.

🙂
Problèmes pratiques pour ma croisière sur le Celebrity Solstice le 23 mai English translation pending
by PAP86 · 2012-03-09 · 25 replies
Bonjour à tous !

Moi, vous me connaissez, j'adore recueillir les renseignements pratique à la source...

Alors j'ai appelé Latitude Sud, qui est le distributeur officiel à Paris des Croisières, et j'ai obtenu un interlocuteur que j'appellerai C (comme Celebrity), je pense (sans être sûr... mon enregistreur n'a pas fonctionné 😕) qu'il m'a donné son nom en ouverture de communication, mais j'ai oublié...

Je retranscris donc ici non pas le verbatim de la communication, mais son esprit...

PAP - Bonjour Monsieur, je suis PAP (je décline mes coordonnées), je pars prochainement, le 23 mai sur le Solstice, et j'aurais besoins de quelques renseignements pratiques. Je suis médecin biologiste, et je publie les C/R de mes croisières en direct par Internet sur un forum auquel je participe beaucoup. j'ai 25 croisières à mon actif depuis 1998, et je suis "VIP" chez Costa, pour diverses raisons, dont 16 croisières, toujours en suites, mais c'est là ma première croisière Celebrity : j'ai réservé, par mon agence habituelle dont je suis extrêmement satisfait, une Celebrity Suite et je me pose quelques questions et problèmes techniques, auxquels je n'ai trouvé de réponse si dans vos brochures (en français ou en anglais), ni sur votre site (en anglais)...

C - Bonjour Monsieur, vous avez réservé par une agence, donc en principe, je devrais vous renvoyer à cette agence. Mais Celebrity est une compagnie de luxe, tout au service de ses clients, donc je vais vous répondre

PAP - Mon premier problème, majeur, est que si je me débrouille tant bien que mal en lecture d'un texte anglais écrit, je suis très handicapé au niveau "oral" face à l'anglais.

C - Ne vous inquiétez pas, nous sommes une compagnie de luxe, tout au service de ses clients, et l'anglais n'est pas un problème, même pour des clients ne parlant pas du tout l'anglais. On trouve toujours des solutions pour le fonctionnement au quotidien. Il se peut aussi que, par hasard, certains de nos personnels parlent français, cela arrive. Le seul point que nous ne pouvons pas résoudre pour vous, ce sera les excursions, car là, tous nos guides sont anglophones, ce qui s'explique par le faible nombre de passagers francophones (rarement plus de 30, canadiens compris). Mais vous disposez, sur demande au Maitre d'hôtel d'un menu en Français et du journal de bord en français, ainsi que d'un hôte francophone qui sera votre relai principal pour tout problème à bord.

PAP - Mais n'est-ce pas un cercle vicieux, cette anglophonie générale, même en Europe ? car vous ne semblez pas en effet faire d'efforts particuliers pour attirer la clientèle française... ou européenne en général.

C - Pourquoi voulez vous que nous fassions une effort, alors que nos bateaux sont toujours pleins ?

PAP - Pourtant, vous vendez en Europe vos croisières en Euros, pas en Dollars.

C - Effectivement, vous ne pouvez pas payer votre billet en Dollars, mais la monnaie à bord est le Dollar US.

PAP - Mais si un groupe francophone de 500 passagers réservait, bien sûr suffisamment à l'avance, envisageriez vous un effort côté francophonie ?

C - Vous êtes ici au service réservation, je ne peux vous répondre sur les décisions stratégiques que prendrait alors la Direction...

PAP - et pour l'exercice d'alerte ? il n'est qu'en anglais ? ou il y a des documents écrits en français ?

C - Il n'est qu'en anglais. Il n'y a pas de documents écrit en français. Mais bon, vous savez, ces exercices d'alerte...

PAP - ben peut-être plus depuis les récents évènements, surtout pour des croisières en Europe... et pour des passagers qui ne comprennent absolument pas l'anglais, vous ne trouvez pas qu'il y a là quelque chose de surréaliste ?

C - Vous êtes ici au service réservation, je ne peux vous donner mon avis sur des procédures définies par la direction... MAis je vous rappelle que même pour des croisières en Europe, il y a extrêmement peu d'Européens... Mais de toutes façon, il y a toujours l'hôte francophone. Comme vous êtes très peu nombreux, il a beaucoup plus de temps à vous consacrer que sur les compagnies bas de gamme

PAP - Sur la télévision en cabine, y a-t-il une ou plusieurs chaines francophones, pour les croisières en Europe ?

C - Il y en a au moins une, pour plus de précisions, il faut que votre agence le demande. Je ne peux vous répondre

PAP - Je suis un gros utilisateur Internet à bord. Le Wifi marche-t-il en cabines ? et quels sont les tarifs des forfaits ? Y a t-il des forfaits genre "24 heures" comme chez MSC ?

C - Ca ne marche pas dans toutes les cabines, mais vous êtes en suite, donc il ne devrait pas y avoir de problème. Le principal forfait est un "240 minutes", et puis je crois qu'il y a aussi un forfait de "600 minutes". Mais rien au dela. Pour les tarifs, il faut que votre agence le demande. Je ne peux vous répondre, mais je sais que c'est au moins trois fois plus cher que chez les compagnies bas de gamme comme Costa ou MSC.

PAP - Vous avez une excellente brochure de 90 pages pour les excursions j'ai vu que vos prix d'excursions sont également de l'ordre du double de Costa ou MSC. Mais je suis peu concerné, puisque je me bornerai sans doute aux simple "transferts" pour Florence ou pour Rome.

C - Nous sommes une compagnie de luxe, donc ce n'est pas comparable.

PAP - Ah ? ce ne sont pas les mêmes tour-opérators locaux ? ce sont des cars de luxe ?

C - ...

PAP - Ce n'est pas grave, mais c'est sûr que le simple transfert à Rome pour 90 $ et à Pise-Florence pour 100 $, c'est largement le double... Après, j'ai noté que même pour l'excursion "de la journée en voiture privée pour deux français avec chauffeur et guide", pour 1940 $ le guide est toujours anglophone, et vous ne cherchez pas même pour ce cas précis de guide francophone.

C - Effectivement, les guides francophones ne sont pas prévus même pour les voitures privées Mais la réservation de ce type d'excursion est extrêmement rare...

PAP - On parle parfois de surclassement : est-ce envisageable s'il reste une Suite Royale que je sois surclassé en suite Royale ?

C - Il ne reste jamais de suite Royale.

PAP - Vous parlez de forfaits tout compris de boissons plus ou moins "complets" (le "premium" et le "standard", avec ou sans alcools). existe-t-il aussi des forfaits quantitatifs genre "20 boissons sans alcool" ou "10 bouteilles d'eau".

C - Je ne peux pas vous renseigner, il faut que votre agence le demande.

PAP - Bon, eh bien je vois que je vais faire travailler mon agence... Je pense que je serai satisfait de votre compagnie, les témoignages de mon forum sont unanimes. Au revoir Monsieur, et merci.

C - Nous sommes effectivement une compagnie de luxe, et vous n'aurez plus envie, après, de retourner chez Costa ou MSC. Au revoir Monsieur, et je vous souhaite une excellente croisière à bord du Celebrity Solstice.
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Quinze jours en Namibie (itinéraire) English translation pending
by Tokala · 2012-03-02 · 38 replies
Bonjour 🙂

Me revoila... Assez occupée ces derniers temps... Oui je sais vous m'avez dit que c'est déjà trop tard pour reserver, et vous m'aviez dit ça il y a un mois et demi... Bref, on fait comme on peu hein 😉

Donc voila, après intense reflexion, je vous soumets mon petit itinéraire (qui est assez classique faut bien le dire...), et le resultat de mes reflexions diverses.

Au fait, on part à 2, du 1er au 15 septembre 2012.

Concernant l'avion : le vol le plus interessant que j'ai trouvé serrait avec Air Namibia (escale à francfort), arrivée tôt le matin à Windhoek, et départ le dernier jour en soirée.

Concernant la voiture : il n'y a qu'un seul conducteur... On prendra un 4*4 avec tente sur le toit (mon homme tient au 4*4) Ou alors (je viens de voir une discussion sur le sujet) ce mix 4*4 camping car :
http://www.autohuur-namibie.nl/Nissan%204x4%20Discoverer.pdf

Conernant l'itinéraire : notre voyage s'articule autour des animaux, des paysages autour de Sesriem J1 : avion depuis Paris J2 : arrivée tot à Windhoek, location voiture + courses + nuit windhoek J3 : Windhoek Sesriem (4h40 de route), nuit camping Sesriem J4 : Sossuvlei , DeadVlei, Dune 45, nuit camping Sesriem J5 : randonnée Olive Trail , nuit camping Sesriem J6 : Sesriem - Walvis bay (4h30 de route), Sandwich harbor, nuit Walvis bay J7 : matin visite Walvis Bay ou Cape Cross, puis Walvis bay - Twyfelffontein (5h30 de route), nuit Twyfelffontein J8 : Twyfelffontein (pétroglyph), foret pétrifiée..., nuit Twyfelffontein J9 : Twyfelffontein - Otjitotongwe (3h30 de route), Cheetah Farm, nuit sur place J10 - J13 : Etosha (nuit à Okaukuejo, puis Halali, puis Namutoni. a priori 2 nuits à Namutoni) J14 : Etosha - okonjima (3h15 de route), fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards, nuit sur place J15 : okonjima - okahandja (2h de route), marché artisanal, retour Windhoek, on rend la voiture, avion le soir J16 : arrivée à Paris

Voila voila... J'ai l'impression qu'il nous faudrait 2 jours de plus pour le passage à Walvis bay (beacoup de route non ?) et pour le dernier jour...

Qu'en pensez-vous ?

Question pratique soleil / photo : le soleil se levant vers 7h en semptembre, et ayant du mal à nous lever quel que soit le mois, y'a-t-il des jours un un lever tôt est absolument necessaire ? J'imagine que pour Etosha, ça vaut le coup d'être pret à 7h pour avoir plus de chance de voir les animaux ? Et pour SeasVlei et Sossuvlei et la Dune 45, c'est plus beau au lever ou au coucher du soleil ?

Merci d'avance à vous tous !
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
by Rcoucou · 2012-02-26 · 641 replies
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Hôtel Chiang Mai Thai House: votre avis? English translation pending
by Missy86 · 2012-02-22 · 14 replies
Bonjour,

Loin de moi l'idée de faire de la mauvaise publicité à un établissement, je tiens à faire part de la mauvaise expérience que j'ai faite au Chiang Mai Thai House que j'avais choisi après avoir lu de bons échos sur ce poste.

J'avais reservé une chambre via email, j'avais précisé que je recontacterais si j'avais un changement à faire dans la réservation au cas où ma mère voulait une chambre avec AC. N'ayant pas eu besoin de modifier la réservation, nous sommes donc allées à la guest house après notre vol depuis Bangkok.

Accueil pas très sympathique: ils ne retrouvent pas ma réservation et quand je leur explique que j'ai reservé par email ils me disent qu'ils attendaient que je reconfirme (alors que j'avais déjà reconfirmer!). Bon, coup de bol ils ont une chambre de disponibles. Par contre la chambre en question se situe à côté de la réception (donc bcp de bruit) et n'a aucune lumière. Nous avons pu heureusement changer de chambre le lendemain (pas tellement plus de lumière mais un peu moins de bruit). Le personnel n'a pas du tout été agréable, nous avions du payer en arrivant, donc pas moyen de récuperer notre argent pour aller dans un autre hôtel. Le petit déjeuner n'était pas inclus dans le prix de la chambre. Les gérants/proprio/staff vous incitent à réserver les tours et autres activités via leur agence, ils vous "avertissent" que les agences cherchent à arnaquer les tourisites. Nous avons rencontré un groupe de Francais qui étaient passés par une autre agence car proposait un tarif de groupe avantageux qui s'étaient vus reprocher ce choix par le personnel de l'hôtel. Une femme qui travaille à l'hôtel amène son chien et le laisse en cage durant la journée (résultat il aboie, et je trouve que c'est horrible de mettre un chien en cage) Le jour de notre départ, ma mère partait pour quelques jours dans un resort en pleine nature. Le staff a dit au chauffeur de taxi qu'il n'y avait pas de cliente de ce nom ici.

Donc voilà, je ne sais pas si j'ai simplement pas eu de chance, ou autre, mais je voulais juste faire part de mon avis puisque j'ai trouvé l'adresse de cet hôtel sur le site.
Vingt-trois jours en auto-tour en Zambie-Malawi-Zimbabwe English translation pending
by Francky4 · 2012-02-12 · 116 replies
Bon allez, je me lance. Voilà ti pas que je vous raconte le voyage avant de le faire… Tout autant pour partager l'avant voyage que pour recevoir vos avis sur la Zambie, le Malawi, le Zimbabwe...

N'hésitez surtout pas me contredire, à commenter, à ajouter toutes infos utiles à tous. Merci d'avance.

Notre objectif cette année : voir des léopards, ou son cousin le Guépard (on ne fera pas les difficiles), et voir le Lac Malawi qui nous fait tant rêver depuis si longtemps. J'ai l impression que les gens y sont les plus gentils au monde, ça nous changera des ambiances quotidiennes...

Quand Pas beaucoup de choix : ce sera du 20 Juillet au 13 Aout 2012. 23 jours sur place.

Budget : 8000 euros pour deux tout tout compris. Va falloir faire des impasses sur les hébergements, parce que les entrées des parcs, c’est environ 80 euros par jour… ! et comme on aime bien les drives (game, walk, bush, night, boat…)

Trajet Lusaka – South Luangua – Malawi (Senga, Cap Mc Calear) – Lower Zambezi – Nord Zimbabwe Kariba – Matusadona – Chizarira – Hwange – Vic Falls. 3600 kms en 23 jours. Ce sera toujours moins que les 3900 km difficiles en 18 jours en Tanzanie. On était parti pour faire un grand tour par le sud du Malawi, Mozambique, Nord Zimbabwe. Mais le loueur nous a interdit de passer au Mozambique pour cause de vols répétés ( ??? ). C'est à partir de cela que nous avons réduit notre parcours. Ensuite, descendre au Sud Malawi pour remonter sur Lilongwe - Chipata - Lusaka, ça faisait trop de kms... on vieillit ? 😎 Si ça continue on partira avec un TO ... 😛

PARTIR - On partira avec Air Namibia de Francfort - Windhoek - Lusaka - On reviendra par Victoria Falls airport - Windhoek - Francfort Les temps d’escales sont assez longs pour récupérer les bagages et les ré-enregistrer. Ceci afin d'éviter British airways et Nerf France... L'expérience des uns profitant aux autres... 😉 Et aussi parce qu’on paye le billet 840 euros A/R pp (sans l'A/R Paris Francfort).

Q1-A : Paris Francfort : en train ou en avion ? Quel est votre avis ?

Les billets sont achetés sur Opodo comme tous les ans. Je ne pense pas que le prestataire intermédiaire change quelque chose. Votre avis ? On y prend aussi toujours une assurance annulation – perte de bagage… etc (60 euros inclus dans le prix ci-dessus). Je ne cherche pas à savoir si ma carte Bleue (pas Gold, ça sert à rien) assurerait quoi que ce soit.

Visas. Q1-B : Peut on prendre les visas à l'aéroport, on vaut il mieux les demander ici à Paris ? Moins cher ? Plus rapide pour sortir de l'aéroport ?

MOYENS On ne va pas déroger à la règle : 4x4 avec tente sur le toit. J'ai l impression que les pistes peuvent être... surprenantes. En cas de surprise sur la longueur d un trajet, on va peut-être expérimenter le camping Sauvage.

Q2 : vous en pensez quoi ? Avez vous une technique pour "dormir tranquille" ? Caché derrière un rocher ? Dans la cours du commissariat ou du chef du village ? Derrière un Lodge en ayant demandé la permission d’utiliser leurs douches ?

Pour le 4x4, il y avait plusieurs solutions. Sitaelle liste plusieurs prestataires possibles sur son site :
http://tawana.over-blog.com/ Il y a longtemps que je suivais les avis sur Limo Car Hire à Lusaka, et en plus ils louent des Toy 76 (Diesel - Boite Méca) un peu surélevé par rapport au Hilux. Voyageant seuls, je préfère assurer sur la qualité du matériel. Budget Location 4x4 : 3800 euros (camping équipement et Taxes comprises).. L’autonomie et la sécurité ont un prix... Frigidaire et matériels de camping fournis.

Pour le 4x4, je me bats pour avoir deux roues de secours et des pneus neufs ou récents, qui ne soient pas des pneus de route d’origine. Je passe du temps sous le 4x4 en arrivant pour inspecter la rouille et les graissages. Pour le moteur, c’est un peu la loterie, mais l inspection générale donne une petite idée de l’entretien moteur… Au moins regarder s il y a le niveau d'huile. Vérification du Frigidaire. Vérification du cric et autres petits outils.

Préparation – Internet Le site de Sitaelle est très bien fait. Il donne plein d’infos pratiques. Voyageforum n’est pas très bavard sur le Malawi. Sur GoogleEarth, il y peu de photos qui me servent d’habitude à « évaluer la qualité des routes » et donc les temps approximatifs des trajets. J ai ainsi plein de questions sur les pistes. Voir plus bas.

Ma technique de préparation est la suivante : - Je fais une trace rapide sur Google Earth, pour relier les différents points et connaitre les km pour chaque jour, voir si c’est réaliste. En Zambie, le goudron semble correct mais les pistes sont défoncées chaque saison des pluies. - Sur Google Earth, je repère les points de chutes : camping, petits lodges… (grâce à Tracks4africa.co.za… J ai un fichier .kmz à votre disposition si besoin) avec les quels je fais une recherche de tarifs et photos sur Google. - Quand j ai une question très pointue sur une piste praticable ou pas, je vais tout de suite sur 4x4community.co.za : il y a toujours quelqu’un qui sait, c’est incroyable, et les Sud’Af sont très serviables (comme les français, les belges, les canadiens, les Suisse… biensur 😉 - Quand le parcours semble « tenir la route », je fais le parcours détaillé sur MapSource – le logiciel Garmin qui reçoit aussi les cartes tracks4africa avec les hébergements. Je bascule ce parcours détaillé dans Google Earth pour vérifier s il y a des pistes qui permettent de prendre des raccourcis et/ou d’éviter les grandes villes. J y constate parfois qu’une piste part en cul de sac (rivière sans pont / Montagne) et m’aurait fait perdre plusieurs heures pour le constater sur le terrain.

Monnaie Q3 : On emportera des dollars en petite coupure, et datés d’après 2006 : problème de faux billets en Tanzanie, je ne sais pas si c’est pareil en Zam-Mal-Zim ? Et aussi quelques euros. Je me servirai le moins possible de ma carte bleue (l’expérience des uns…). La Zambie semble assez réputée pour chopper les N° de cartes. Sur ma carte bleue je ne signe jamais derrière et j’efface toujours les 3 chiffres derrière qui permettent de commander sur internet… ! Comme ça, si je la perds… ;-) De même que je m’apprête à annuler ma carte bleue en rentrant.

Santé La santé, ça va merci… 😉

J ai lu que la Bilharziose (Michelle ? ça s’écrit comme ça ? 😉…) était présente au bord du lac Malawi. Q4 : c’est quoi cette maladie ? Quelles sont les séquelles ? Quels sont les risques, les symptômes ? Y a-t-il un vaccin et/ou un traitement préventif ? Pour le palu : pas de question. On prendra le traitement qu’il faut. Point. (malarone, l’autre, moins cher, a des effets secondaires qui rendent dépressifs… On va pas partir en vacances déprimés quand même.. 😉 )

La mouche Tse-Tse sévit par endroit en Zambie-Zimbabwe. Q5 : quelqu’un connait-il les conséquences des piqûres (va-t-on vraiment dormir 😊 … longtemps 😕 ? Comment se protéger ? Nous on va fabriquer et emporter un chapeau large avec un grand voile de tulle pour se protéger. Il parait aussi que le produit pour se laver les mains à sec les repousse. Il ne faut pas s’habiller en bleu : les pièges à mouche sont bleus. Et autres conseils ici : http://tawana.over-blog.com/...zambie-91801286.html

A emporter. Je garde cette conversation VF en mémoire : http://voyageforum.com/v.f?post=1877794 Il y a presque tout. Et je rouvre et complète chaque année ma liste Excel Pour le principal : - GPS Garmin avec cartes Tracks4africa - Téléphone Satellite - Appareils photos (+++) - Petit outillage de réparation - Sac à dos pour partir à pied en cas de gros soucis. - Road Book complet et détaillé + Cartes Google Earth (avec Lattitude – Longitude) imprimées pour chaque jour et zoomées pour chaque difficulté / point d’intérêt sur la piste. - J’ai un Lutin (cahier avec feuilles dans des plastiques) pour conserver toute la paperasse du voyage. Celui là, faudrait pas le perdre (photocopie des pièces d’identité, billets d’avion, cartes, réservation, tous les N° de téléphone et adresses utiles…) Q5-B : Vous faites comment vous pour garantir de toujours retrouver vos billets d'avion et vos vouchers ? - Permis de conduire international.

Je n’emporte pas de quoi sauvegarder mes photos (cartes mémoires uniquement) Q6 : vous emporter quoi pour sauvegarder vos photos ? Qui ne serait pas trop lourd ni fragile ?

Les Parcs Pour la Zambie, on trouve certaines choses ici : http://www.zawa.org.zm/ Mais ce n’est pas exhaustif. Prix des parcs : 30 $ pppj + 10$ par voiture. J’ai compris qu’il n y a pas besoin de réserver à l’avance pour les parcs en Zambie, du moins évidemment pour les campings. Q7 : Pouvez vous me confirmer qu’on arrive la fleur au fusil et que l on trouve une place de camping à Lower Zambezi.

Pour le Zimbabwe, c’est plus compliqué pour réserver dans les parcs. Il y a un organisme central à Harare (on n'y passe pas) et une antenne au moins à Victoria Falls (c’est là que l on termine le voyage). Donc par internet : reservations@zimparks.co.zw Ou par Fax (pas encore testé le Numéro de fax fourni par Sitaelle sur Tawana-blog). Q8 : Est-ce qu’ils ne vont pas me laisser entrer à Chizarira, au milieu de nulle part, si j’arrive en milieu d’après midi. Si j’ai un jour d’avance à Lower Zambezi, vont-ils accepter que je campe une nuit de plus ?

Je ne vais pas réserver de canoë sur le Zambèze, et ma chère et tendre ne va pas ramer trois jours… 😠 Q9 : Vais-je trouver quelqu’un sur place qui nous emmène juste la journée en canoë ?

Bon c’est à vous les gars et les filles...

Merci à tous.

Je détaillerai mon circuit avec d’autres questions, vous inquiétez pas…

Franck
Circuit sur les parcs de l'Ouest américain, de Denver à Los Angeles English translation pending
by F85 · 2012-02-08 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 amis partant à la visite des parcs de l'ouest pendant 48 jours. Je soumets ici notre itinéraire pour avoir vos suggestions et conseils quand à son déroulement. Nous souhaitons profiter des parcs pour camper, randonner et prévoyons de séjourner plus longtemps à Rocky Mountains, Zion, Yosemite. Notre budget est assez serré pour la location de la voiture : nous coupons en deux la location afin de faire SF et LA en transports publics.

Voici, entre autres, quelques questions que nous nous posons: Connaissez vous des sites à visiter, sur la route de Great Sand Dunes? Où est il possible de camper dans les environs proches de Monument Valley ? Combien de jours conseilleriez vous pour profiter de Bryce ? Les jours J11, J12 et J13 sont ils trop chargés ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour ces trois jours ? (c'est assez dur de jauger les environs de Moab en terme de distance et de temps). Que voir à Death Valley pour un séjour de 12 heures (nuit sur place) ? Que peut on visiter le long de la cote californienne entre SF et LA (à part Big Sur et Hearst Castle)? Il y a t il un camping aux alentours de Big Sur?

Nous avons trouvé une location de voiture pour Denver/SF par BSP autos. Quels retours auriez vous concernant ce loueur ? il ne propose que 49 euros de frais supplémentaires pour un conducteur additionnel pour toute la durée de la location. Il y a t il d'autres loueurs qui proposent un supplément conducteur additionnel plafonné ?

Voici l'itinéraire:

J1 : 15 juillet : arrivée à Denver en soirée, nuit à Denver J2 : 16 juillet : Prise de la voiture à l’aéroport de Denver. Départ pour Rocky Mountains NP, 62 miles / 1h30. J3 : 17 juillet : Rocky Mountains NP J4 : 18 juillet : Rocky Mountains NP J5 : 19 juillet : Rocky Mountains NP J6 : 20 juillet : Pike National Forest, Garden of the Gods, nuit aux alentours, 170 miles /4h15 J7 : 21 juillet : Départ pour Great Sand Dunes, Great Sand Dunes , 170 miles/ 3h00 J8 : 22 juillet : Great Sand Dunes NP J9 : 23 juillet : Départ pour Rio Grande National Forest, San Juan National Forest, nuit sur place, 208 miles / 4h00. J10 : 24 juillet : Départ pour Monument Valley, visite de Mesa Verde (50 miles 1h00), arrivée à Monument Valley en fin d’après midi, 150 miles / 2h50, nuit aux alentours. J11 : 25 juillet : Mexican Hat, Gooseneck, Arches, 150 miles / 3h15 J12 : 26 juillet : Arches, Canyonlands (Island in the Sky), Dead Horse Point J13 : 27 juillet : Arches, La Sal Mountains loop J14 : 28 juillet : Capitol Reef, nuit sur place, 160 miles / 3h00. J15 : 29 juillet : Départ pour Bryce par la route 12, 110 miles / 2h15, nuit à Bryce J16 : 30 juillet : Bryce J17 : 31 juillet : Bryce J18 : 1 août : Départ pour Zion, nuit à Zion, 81 miles / 1h40 J19 : 2 août : Zion J20 : 3 août : Zion J21 : 4 août : Zion J22 : 5 août : départ pour Grand Canyon Nord, nuit sur place, 90 miles / 2h10 J23 : 6 août : départ pour la route 66 via Flagstaff, nuit motel route 66 , 290 miles / 5h15 J24 : 7 août : Départ pour Las Vegas, nuit à Las Vegas, 156 miles/ 3 h00 J25 : 8 août : Matinée à Las Vegas, puis départ pour Death Valley, visite de Zabriskie Point ou Bad water J226 : 9 août : Visite de Zabriskie Point ou Bad Water au petit matin. Départ en matinée pour Yosemite, via Mono Lake et Bodie, 335 miles / 6h00 J27 : 10 août : Yosemite J28 : 11 août : Yosemite J29 : 12 août : Yosemite J30 : 13 août : Yosemite J31 : 14 août : départ pour Oakland, nuit sur place, 195 miles / 2h00 J32 : 15 août : San Francisco, remise de la voiture , 16 miles / 20 minutes J33 : 16 août : San Francisco J34 : 17 août : San Francisco J35 : 18 août : San Francisco J36 : 19 août : Reprise d’un véhicule, départ Pour Palo Alto, nuit sur place, 30 miles / 30 minutes. J37 : 20 août : Départ pour Big Sur, nuit dans les environs, 142 miles / 2h45. J38 : 21 août : Départ pour Santa Barbara, nuit dans les environs, 200 miles / 3h40 J39 : 22 août : Départ pour Palm Desert, nuit à Palm Desert, 233 miles / 4h00 J40 : 23 août : Départ pour Joshua Tree NP par la route sud , 35 miles / 30 minutes. Traversée de Jashua Tree NP, 44 miles / 1h20. Route pour Los Angeles, 150 miles / 2h40. Remise de la voiture de location. J41 : 24 août : LA J42 : 25 août : LA J43 : 26 août LA J44 : 27 août LA J45 : 28 août : Avion LA/Denver J46 : 29 août : Denver J47 : 30 août : Denver J48 : 31 août Denver. Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici 😉 et merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Voyage en Tandem de Strasbourg vers Nice cet été 2012 English translation pending
by Syl1962 · 2012-02-06 · 39 replies
Bonjour, Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...

Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!

Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?

Avez-vous des conseilles à nous donner.

Merci beaucoup

Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Prix des billets d'avion Paris-Bangkok, été 2012 English translation pending
by Zazabenji · 2012-02-05 · 53 replies
Nous envisageons un voyage sur la Thailande pour l'été 2012 mais sommes un peu surpris par les tarifs de vols ! Nous guettons les promos depuis un moment mais rien vu à l'horizon ....

Nous avons trouvé un Paris - BKK avec Oman air à environ 800 € par adulte, pour un voyage 15/7-15/8.

Qu'en pensez vous ? faut il foncer sur ce tarif ? (je pensais trouver des vols aux alentours de 700 €) Faut il espérer des promos ?

Merci pour vos avis et conseils
Itinéraire de douze jours en Californie: vos avis? English translation pending
by Jtbonhomme2 · 2012-01-28 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis un petit nouveau sur ce site, et comme nombre d'entre vous, je souhaite partir avec mes 2 grands enfants (8 et 11 ans) et ma femme pour un petit tour de 12 jours en Californie.

Je ne suis pas un fana de la voiture, et comme ce sera le premier grand voyage pour mes enfants, je souhaite prendre mon temps et ne pas faire trop de route par jour.

Voila mon itinéraire, je vous serais très reconnaissant de me donner vos avis, ou même m'indiquer s'il y a des choses à voir dans les environs: Jour 1: Arrivée à San Francisco à 13h, formalités, voiture de location et direction Sausalito pour la nuit Jour 2: Départ pour le Yosemite, balades dans le Yosemite, nuit à Mariposa Jour 3: Traversée du Yosemite pour visite de la partie située vers Mammoth Lake, où on passe la nuit Jour 4: Descente vers le sud le long de Hw 395, arrêt à Lone Pine nuit à Isabelle Lake Jour 5: On quitte le Yosemite (visite de Sequoia park ?) pour gagner la côte, nuit à Morro Bay Jour 6: L'idée est de longer la côte le long de la Hw 1 pour gagner Monterey pour la nuit, visite de l'aquarium l'après midi à Monterey Jour 7: balades dans les environs de Monterey, et direction Santa Cruz, visite de la fête foraine, nuit à Santa Cruz Jour 8: direction San Francisco, restitution de la voiture de location Jours 9, 10 et 11: San Francisco Jour 12: départ pour Paris dans l'après midi

J'ai encore quelques doute, et il me reste quelques questions: - Aura t'on le temps de faire une incursion dans la Vallée de la mort le jour 4, faut il prévoir un jour pour visiter ce site, quitte à raccourcir ou zapper des étapes les 2 ou 3 jours qui suivent ? - L'étape (nuitée) à Santa Cruz est elle utile, ne vaut il pas mieux passer une journée de plus à San Francisco ou (voir question ci dessus) faire un détour par la vallée de la mort ?

Voila, merci beaucoup de tout message que vous pourriez me laisser, comme c'est notre premier grand voyage en famille, je suis très soucieux de bien faire et de ne pas trop laisser au hasard :-)

A bientôt, J-Thierry
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
by Bayernd77 · 2012-01-28 · 276 replies
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-27 · 308 replies
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :

La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…

Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :

Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.

Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Quinze jours de voyage en Thaïlande en décembre 2011 ("bilan") English translation pending
by Dousam · 2012-01-25 · 17 replies
J'ai tant profité de votre témoignage pour préparer ce voyage, que je vous écris, à mon tour, un "petit" bilan. C'est un modeste voyage classique mais peut être qu'il pourra aider quelques personnes (excusez moi d’avance s'il reste quelques fautes). Je souhaitais aussi remercier toutes les personnes qui ont répondues à mes demandes d'informations en public et en MP. Vous m'avez apporter beaucoup de réconfort et aider grandement à l'organisation de ce premier périple en Asie...(mais probablement pas le dernier!)

La réservation: Nous avions choisi de partir avec Thaï Airways pour voir un vol direct et ne pas perdre de temps dans le transit vu le peu de jours que nous restions sur place. J'ai réservé mes billets par téléphone à l'agence de la compagnie à Paris dès février pour ne pas les payer trop cher mais je n'ai pas bénéficié d'offre spéciale. Pour une débutante en voyage indépendant, c'est une solution très facile et plus rassurante qu'internet. J'ai pris la possibilité d'annuler mon vol jusqu'au dernier moment avec 150 euros de franchise. Parait-il qu'on peut annuler sans fournir de raison mais je n'ai pas testé donc je ne sais pas si c'est vraiment le cas ?

Le vol: La compagnie était parfaite et à l'heure. Le personnel charmant. On n'est pas trop tassé sur les sièges et même mon fils (qui est assez grand) pouvait allonger ses jambes. Il y a quelques films en français sur les écrans individuels. Nous avons eu le choix deux fois entre un repas Thaï ou un repas Européen.

L'arrivée à Bangkok: Nous avions réservé un vol pour Krabi avec la même compagnie qui partait 3 heures plus tard. C'est très facile de trouver le départ du transit. En sortant de l'avion, c'est indiqué. Avant de nous engager vers les bureaux de l'immigration, nous avons bien pris soin de demander plusieurs fois si, nous pourrions rejoindre la consigne. Là, nous avons pris conscience, à peine arrivés, que notre anglais ne serait pas très compatible avec l'anglais local.

La consigne….on l'a cherchée, cherchée, cherchée et au bout d'une heure 30, on a fini par conclure qu'on allait devoir porter les blousons pendant les vacances. Pourtant, j'avais pris des notes sur le forum : level 2...etc. Nous ne sommes probablement pas très doués. Ou alors, on ne peut accéder à la consigne qu'à la condition de sortir de l'aéroport et comme nous étions en transit, nous n'y avions pas accès.

Le vol pour Krabi Nous avions fait l'enregistrement des bagages à Paris directement pour Krabi donc nous n'avons pas eu à les récupérer à Bangkok. Sinon, vol intérieur pareil que le vol international: parfait, bien installé, petite collation.
Votre avis sur notre circuit dans l'Ouest américain du 11 au 27 mai 2012? English translation pending
by Nathetchris · 2012-01-23 · 15 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes en train de préparer notre projet de vacances du 11 mai au 27 mai 2012... Difficile de faire tout l'ouest américain en 15 jours, j'ai fait un itinéraire, mais du coup on est pas longtemps au même endroit, alors je voulais des avis si c'est faisable ou pas, ce qui pourrait être enlever... ou au contraire là où il faudrait être plus longtemps! Tout ça en sachant que la tioga road sera probablement fermée, en tout cas on part de ce principe!!

Bref, voilà ce que j'avais pensé: VE 11, arrivée à 19h30 à San Francisco, on dort à SF SA 12, SF Di 13 SF LU 14 matin, trajet jusqu'à Yosemite (4h30), a-m visite du parc MA 15 matin Yosemite, a-m trajet jusqu'à LA (6h) ME 16 LA JE 17 Universal Studios VE 18 matin trajet jusqu'à Las Vegas (4h30), a-m tour de la ville SA 19 matin trajet jusqu'au parc national de Zion (3h), a-m visite du parc DI 20 matin tôt trajet jusqu'à Bryce Canyon (2h), visite de Bryce Canyon et en fin de journée trajet jusqu'à Page (3) LU 21 Page, Lake Powell, probablement croisière pour voir Antelope Canyon et Horseshoes Bend, fin a-m trajet jusqu'à Monument Valley (2h15) MA 22 Monument VAlley ME 23 matin trajet jusqu'à Grand Canyon (3h30), a-m visite JE 24 matin GC, a-m trajet jusqu'à Las Vegas (5h30) VE 25 matin trajet jusqu'à Death Valley (3h30), a-m visite SA 26 Death Valley, a-m trajet jusqu'à Las Vegas (3h30) DI 27 avion à 9h pour le retour

Voilà, qu'en pensez-vous? Merci d'avance de vos avis!!
Déception en Thaïlande English translation pending
by Michaloud · 2012-01-23 · 102 replies
Chers confrères voyageurs,

J'écris ce poste pour vous faire part de mon ressenti que je vis actuellement en Thaïlande. Je vous avoue être hyper déçu par l'accueil de ce pays ou j'ai vraiment comme nul par ailleurs ressenti le fait d'être un billet sur pâte et le sentiment d'être escroquer. Je prend énormément de recul vis à vis du tourisme de masse mais vu tout ce que j'avais lu comme commentaires élogieux sur la Thaïlande je ne comprend pas... L'insécurité à Bangkok, les vols, le comportement des thaïlandais en zone touristique est loin d'être digne d'un pays si visité. Les services de transport en dehors de l'avion sont vraiment nul et limite niveau sécurité. De plus j'ai cru entendre que les minorités ethniques sont vraiment mal traité et on moins de droits que les "Thaï" est ce vrai?Avez vous des infos? En bref j'attend vos avis qui peuvent être intéressant pour compléter ma réflexion.
Projet de circuit dans l'Ouest américain cet été 2012 - que pensez-vous du parcours? English translation pending
by Starwatcher · 2012-01-21 · 20 replies
Bonjour,

Quelle richesse ce forum ! Nous cogitons depuis quelques semaines déjà, à partir de bouquins (Routard + Guide Bleu), de témoignages d'amis, ainsi que de forums (celui-ci) et des divers blogs qui fourmillent sur ce sujet. Voilà le parcours de 18 jours que nous avons prévu. Je précise que nous voyageons avec nos 2 fils qui auront 15 et 12 ans. Nous n'avons encore fait aucune réservation (vol, hébergement) mais on compte s'y mettre sous peu.... Que pensez-vous de notre parcours prévisionnel ? Est-il équilibré selon vous ? Loupons-nous des choses sympas ? (sûrement, on a par exemple fait le choix de ne pas aller à Los Angeles).

Autre question : pour le retour en France, avec le décalage horaire, conseillez-vous de prendre un vol à San Francisco plutôt le matin ou en fin de journée ?

Rencontrer le peuple Himbas à Opuwo ou Epupa Falls? (Namibie) English translation pending
by Dédémimi · 2012-01-12 · 23 replies
Rebonjour, pouvez-vous me dire s'il vaut mieux rencontrer le peuple himbas à Opuwo ou bien à Epupa falls? Merci. Michèle.
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.

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