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Mon voyage de trois semaines au Vietnam en avril 2009 English translation pending
by Michelisa · 2008-11-01 · 9 replies
Bonjour à tous !

Je m'appelles Michel et nous nous envolons avec ma femme pour 3 semaines au vietnam au mois d'avril 2009. Nous prévoyons de traverser le Vietnam du Sud au Nord

J'ai trouvé comme tout le monde beaucoup d'informations ici, et j'en remercie les membres.

J'ai par conséquent décidé de livrer ici l'avancée des préparatifs, et plus tard au retour de pouvoir donné à mon tour quelques bons tuyaux et récits.

Le transport : - nous voyagerons à destination du Vientam sur Qatar airways, les billets peuvent être réservés sur leur site ou sur n'importe quel voyagiste en ligne. Le choix s'est fait en fonction du tarif (environ 2000 euros pour deux avec assurance annulation), très intéressant (même si je viens de voir des vols avec Korean airlines un peu moins cher, mais la vente pour cette période n'était pas encore ouverte sur cette compagnie). Cette compagnie semble avoir de plus de bonnes prestations. Pour Vietam airlines les meilleurs places étaient semble-t'il déja partie. L'escale à Doa est suffisamment courte pour ne pas se morfondre et assez longue pour avoir le temps de faire la correspondance tranquillement.- à celà il nous faut ajouter un billet de train A/R Toulouse/Paris à environ 80-100 euros à deux en billets prem's ou idtgv mais les réservations n'ouvrent que 3 mois à l'avance. Pour info c'est le prix aller en avion low-cost. Nous ajouterons également un vol intérieur pour le vietnam afin de rejoindre Saigon au départ d'Hanoi pour retourner en France. J'ai vur sur le forum qu'il fallait compter au moins 45 euros par personne pour ce type de vol. Revenir à Ho Chi Minh par un autre moyen serait beaucoup trop long. Nos déplacement durant notre séjour ne sont pas encore fixés.Les formalités :- le Visa : visa on arrival ou commander totalement à l'avance. J'avoue que je suis tenté par le visa à l'arrivée ce qui nous permettrai d'économiser quelques euros utiles ailleurs. Pour le visa on arrival nous opterions pour ce site www.visa-vietnam.org nous pouvons opter pour le site actions visas (86 euros TTC pour un visa simple entrée d'un mois) pour recevoir les visas à domicile.- le passeport, évidemment indispensable. J'ai cru comprendre qu'un passeport européen peut s'avérer utile, puisqu'il peut permettre de s'adresser à l'ambassade d'un pays de l'union européenne pour au moins un premier contact. Nous avons tout deux un passeport à demander il sera donc européen. Coût 60 euros par personnes. Infos sur le site du ministère de l'intérieur ici Pour ce qui est du passeport biométrique il se met en place lentement et j'ignore s'il sera biométrique ou simplement électronique. Le visa biométrique est en place pour les vietnamiens pour leur entrée en France. Comprenons bien qu'il s'agit du visa pour la France à partir du Vietnam et que cette procédure ne nous concerne pas, voir ici- Santé : les vaccins habituels en France à jour (DT Polio....), certains autres sont recommandés : fièvre typhoïde, hépatite A (nous avons moins de 40 ans et donc peu de chance d'être protégé naturellement. Ma femme devra emporter ses ordonnances pour ses médicaments. matériel : pas de tentes, pas de camping au Vietnam excepté peut-être sur la plage de Càt Tiên sur l'île de Càt Bà (location de tente sur place environ 10 dollards). En ce qui concerne les vêtements nous prévoyons quelques vêtements chauds et résistants à la pluie même si nous serons hors mousson. Des sacs à dos confortables, ne serait-ce que pour faciliter les transits.L'hébergement : Nous avions prévu de voyager au Vietnam au moment où un de nos amis vietnamiens s'y trouverait lui-même, mais il a avancer ces dates de voyages, et ce n'était d'ailleurs qu'un point de chute à notre arrivée. Le forum fourmille d'informations à ce sujet. Nous cherchons des hébergements abordables à Ho Chi Minh, Nha Trang, Hue, Hanoï et Hai Phông (baie d'Along). Nous avons d'ores et déja acheté le guide du routard :)

Le budget Environ 12 euros par jour personne est-ce envisageable?

Voilà pour l'instant. A très bientôt.
Merveilles Cambodgiennes English translation pending
by Senmout · 2008-10-20 · 19 replies
AU PAYS DU SOURIRE

Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !

LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos

GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize

BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne

TRANSPORTS

Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers

Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne

Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846

Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk

Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.

HEBERGEMENT

A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com

A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.

REPAS

Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.

Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.

Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !

CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap

CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !

CARNET DE VOYAGE

11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.

Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert

Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…

Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !

Visite du musée national 8h- 17h 3$

Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas

12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .

Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".

Nouveau repas à Friends.

Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !

Bienfaits de la piscine !

13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.

Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇

Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.

Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !

14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !

Visite aussi du vieux marché .

Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!

Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .

En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !

15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.

Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !

16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇

Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !

Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.

Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !

On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴‍☠️

17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org

Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !

Visite de 2 temples.

Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.

Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !

18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !

Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !

Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂

De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪

19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !

On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !

Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)

20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !

LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som

On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Dix jours au Costa Rica avec un petit budget English translation pending
by Sstephb · 2008-10-16 · 30 replies
Bonjour,

Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Itinéraires pour trois semaines à Noël au Kerala avec enfant English translation pending
by Frankx · 2008-10-08 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines à noel dans le kerala . Aller Cochin /Retour Trivandrum. L’idée était d’éviter de passer trop de temps et d’energie dans les transports On essaie maintenant de rassembler le max d’infos pour elaborer un itinéraire qui soit aussi adapté à la présence de notre enfant de 9 ans. On a donc quelques questions en préambule : - Pensez vous que 3 semaines dans le Kerala risque d’être un peu long ? vaut il mieux prévoir un détour mais par ou ? - LES RESERVES : Entre les sites de Ooty, Munnar, Peryar, faut il en privilégier plutôt un ou y a-t-il un intérêt à les visiter tous ? - OOTY : Beaucoup de gens sur ce forum semblent avoir été fasciné par Ooty : Est-ce donc une étape « incontournable » ? davantage que Munnar, peryar ? - TREK : On reflechi à faire un mini trek sur 1 journée, voir eventuellement 2 . Faut il avoir un guide ? ou ce type d’activité est elle le plus adaptée (intérêts, rencontres, animaux ?) - BALADE A VELO ou PEDESTRE : on aimerait louer des vélo sur quelques heures, pour « s’enfoncer » un peu dans la campagne. Avec si possible pas de dénivelé et sur de petites routes sans trop de circulation. A votre avis, ou cela s’y preterait il le plus ? Même question pour une petite balade pédestre. - MADURAI :J’ai vu dans ce site que le temple de Madurai était très intéressant mais en même temps qu’il était en chantier : alors la visite vaut elle encore le détour ? - ASHRAM : On aimerait passer une journée ou 2 dans un ashram : lequel nous conseilleriez vous sur le Kerala? - LOGEMENT CHEZ L'HABITANT: On aimerait à l'occasion de ce voyage, tester ce type d'hébergement : avez vous des adresses ou cela serait possible ? Merci de les communiquer.

On aura certainement d’autres questions par la suite mais déjà merci d’avance pour vos contributions et de tous vos conseils de tous ordres. Si certains ont plus particulièrement l’expérience d’un voyage avec enfant dans cette partie de l’Inde, merci de nous faire partager votre experience, vos conseils (choses à ne pas rater, précautions santés, …etc …)

Merci encore
Tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34) English translation pending
by Costal08 · 2008-10-01 · 26 replies
Bonsoir à tous,

J'envisage de réaliser prochainement un vieux rêve de gosse : faire le tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34). Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un sentier faisant le tour complet de la Bretagne en longeant la côte. Ça fait pas loin de 1700 km, soit environ 2 mois de marche 🏴‍☠️

Mon projet a ceci de particulier que je souhaite le réaliser à la fin de l'hiver 08-09 : en février / mars 😎 Certains me croiront peut être fou. Je leur répondrai qu'effectivement c'est un peu le cas, mais que c'est en hiver que cette région offre ses plus belles couleurs, et qu'elle dévoile son côté sauvage en vous exposant aux éléments (j'avoue je suis breton)... Et pour les plus sceptiques, dites vous simplement que comme ça y a personne.

Je prévois de partir avec une tente. Les principales difficultés a surmonter sont : Le logement : je ne suis pas sûr de rencontrer grand monde sur ma route et les campings sont généralement fermés à cette époque La douche (au moins de temps en temps)

Voila, je suis ouvert à toutes vos remarques, idées, conseils, alertes, contacts qui pourront m'aider dans la préparation de ce projet.

Merci à tous ! (et merci aux administrateurs pour ce site sacrément utile)
Randonnée à cheval dans la Yunga de Jujuy ( Argentine) English translation pending
by Nicobry · 2008-09-27 · 23 replies
Actuellement en Argentine avec des amis du Nord Ouest, je souhaite proposer à ceux qui pourraient être intéressés, de découvrir un coin de la province de Jujuy, la Yunga, en faisant une grande rando sur un jour ou deux ou même jusqu’à quatre à travers la « selva » jujeña. C’est une zone vierge de tourisme, sauvage où tout est à découvrir, arbres, orchidées.... sortant des sentiers battus de la quebrada, même si celle - ci reste à voir bien évidemment. Il pourra par la suite se faire un parcours, qui, après celui de la « selva partira à l’assaut du « cerro » et fera découvrir le spectacle de la quebrada, et redescendre à hauteur de Tilcara.Mais pour l’instant seuk le parcours dans la forêt est organisé Les chevaux sont fournis par une famille « criolla » qui assure le gite et le couvert. Suivant la durée de la rando, les campements sont prévus. Vous serez accompagné d’un guide qui connait parfaitement la région, la nature et les habitants …L’avantage est que le parcours peut se faire également avec un groupe d’amis ou a deux ( plus le guide)… Pour ceux qui aiment faire du cheval, c’est vraiment une aubaine. Une manière moins conformiste et inhabituelle de découvrir les paysages de cette zone: un parcours dans la yunga, vierge de tourisme, une activité sportive, le contact avec les familles locales, les liens avec le cheval… Si cela vous tente, faites moi signe et je vous donne les coordonnées de la personne qui vous en permettra la réalisation Cette proposition n'est pas une publicité d'une entreprise de tourisme mais un lien pour faire travailler des gens isolés et qui sont à même de proposer quelque chose de très original. Cela pourrait s'appeler " tourisme solidaire" si on veut.
Retour du Pérou le 18 septembre 2008 English translation pending
by Laurent49 · 2008-09-19 · 28 replies
BONJOUR A TOUS,

Voila je viens juste de revenir d'un voyage de 15 jours au perou donc si vous avez des question a poser pour préparer votre voyage et bien je suis a votre disposition. Pour info je suis allé a ICA, AREQUIPA, CANON DEL COLCA, PUNO et le lac, CUSCO et la vallée sacrée, donc n'hésitez pas a me demander tout ce dont vous souhaitez.

A bientot LAURENT
Invitation nécessaire pour obtenir le visa pour la Russie? English translation pending
by Kion · 2008-09-05 · 8 replies
Bonjour à tous ! J'ai de nombreuses questions en rapports avec les fameux voucher, invitation et enregistrement. (voir plus bas)

PRESENTATION

Mais vu que ce n'est pas la première fois que je pars pour la Russie, et que je ne veux pas recevoir sans donner un peu, voici toutes les informations pratiques que je peux vous fournir pour aller de Moscou à Izhevsk (même si c'est peu) :

Tout d'abord, il existe deux moyen de transport pour se rendre dans la capitale oudmourte : l'avion et le train. Je ne vous parlerai que du train, soit de l'Italmas (tournesol) au départ de la gare de Kazan. Tout d'abord, il faut dire que c'est un bien joli train, et fort confortable lorsque l'on voyage en kupe (compartiment 4 personnes). Mais parlons en, justement. Le billet en kupe coute environ 100€, ce qui n'est as une mince somme. Alors évitez de faire comme moi et réservez votre billet au mieux deux semaines à l'avance, pour voyager en plackart (moins de 50€), même si cela est moins confortable. Pour les paysages, rien de très intéressant en fait, à moins que vous n'aimiez le mouvement lancinant d'un cable électrique qui se balance sur plus de 100 km. Le train part habituellement vers 17H30 et arrive vers 10H30, à l'allé et au retour (tout en heure de Moscou, puisque Izhevsk est en GTM+4). Sinon, quelles sont les raisons qui peuvent vous amenez à Izhevsk ? Je ne vais pas vous mentir, il ne s'agit pas de l'architecture. En revanche, l'université accueille de "nombreux" étudiants étrangers dans le cadre de cours de russe, ou même d'oudmourte (langue nationale). Vous pouvez aussi y visiter le musée de la Kalachnikov. Mais je ne peux pas vous en parler, ce ne sont pas des choses qui m'intéressent.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas (à propos de l'Oudmourtie ou d'Izhevsk), car voici les miennes (et oui, je suis assez fou pour y retourner) !

En réalité, comme je l'ai dit, ce n'est pas la première fois que je pars en Russie, mais vu que je compte y allez de plus en plus souvent (à Izhevsk en particulier), j'aimerais bénéficier de votre aide à tous pour avoir des réponses claires et précises. J'aime quand un plan se déroule sans accrocs. Et après tout, ça n'aidera surement pas que moi !

SITUATION

Tout d'abord, j'expose la situation. Je souhaite retourner à Izhevsk fréquemment pour des périodes d'environs 15 jours. J'ai des amis là-bas (une en particulier) qui pourrait m'inviter, mais qui ne peuvent pas m'héberger. Je suppose qu'il est donc impossible que je me fasse faire une invitation privée pour finalement dormir à l'hôtel, n'est-ce pas ? C'est pour cela que je m'oriente vers un visa touristique qui est une grande nouveauté pour moi !

QUESTIONS

1- Pour obtenir un visa touristique, faut-il un voucher, une invitation, (ou bien les deux) ?

2- Faut-il stipuler, dans tous les cas, les coordonnées du lieu d'hébergement ? Si oui, comment ?

3- Lorsque l'on se rend directement à Izhevsk, faut-il inscrire Moscou dans le trajet ? (c'est ce que j'ai fait la dernière fois)

4- Est-il nécessaire de s'enregistrer à Moscou pour les quelques heures qu'on y passe à l'allé et au retour ? (ça, je ne l'ai pas fais)

5- Dans le cadre d'une invitation par l'hôtel, comment s'enregistre-t-on ?

6- Dans le cadre d'un voucher délivré par une agence, comment s'enregistre-t-on et où ? A Moscou ? A Izhevsk ? A l'OVIR ?

7- Est-il nécessaire d'être enregistré durant le retour sur Moscou ? (car il y a une nuit en train)

8- Et puis tout de même, dans le cadre d'un visa de visite, mon amie est-elle obligée de m'héberger ? En quoi consiste le certificat d'hébergement qu'elle doit remplir à l'OVIR ? (je sais, malgré tout, que cette solution est extrêmement emmerdante pour elle).

Voilà, ces questions, ce sont toujours les mêmes, j'en conviens, mais comme dirait mon amie, "tout est si compliqué et incompréhensible"...

Merci beaucoup.
Camping-car adapté au handicap? English translation pending
by Acerso · 2008-08-12 · 53 replies
Bonjour,

Bien que planifiant un voyage en Asie, je suis toujours intéressé à voyager en Europe. L'utilisation d'un camping-car me semble une bonne solution, mais où trouver un véhicule adapté au fauteuil roulant (accès avec rampe, plateforme) et, cerise sur le gâteau, qui peut être conduit avec les mains uniquement (paraplégie). En Suisse, je ne connais pas de location possible et l'achat d'un tel véhicule est très difficile (je me suis intéressé au modèle Challenger ou CPT, mais leurs services de vente n'ont pas l'air d'être très motivés...). Est-ce que quelqu'un serait prêt à louer son véhicule ou pourquoi pas le vendre ? Merci d'avance et... bon voyage
Découvrir l'Eurovéloroute de Nantes à Budapest English translation pending
by Cyclo51 · 2008-08-09 · 68 replies
Bonjour! Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux? Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience. Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007. Merci à l'avance de votre aide.🙂 Dominique
Excursion en Amazonie depuis Manaus? English translation pending
by Ywenn · 2008-08-08 · 3 replies
Bonjour,

je me rends à Manaus pour 1 semaine en Novembre prochain et je souhaiterais découvrir les charmes de cette forêt mythique. A première vue cela semble quand même très touristique...

Auriez-vous des suggestions pour se "perdre" et s'immerger dans la forêt ???

Merci d'avance
Marché de Noël en Alsace English translation pending
by Sollasido · 2008-08-02 · 15 replies
nous aimerions faire le marche de noel cette annee, est-ce la 1ere semaine de décembre la plus interessante et quels sont les plus beaux villages autour de Strasbourg, y a t-il des chambres d'hotes dans cette région ? merci pour vos renseignements
S'installer à Londres English translation pending
by IGlow · 2008-08-01 · 8 replies
Bonsoir,

je suis nouvelle sur le forum et j'aimerais avoir des informations pour mon départ à Londres. Je suis Belge en rhétorique (dernière année des études secondaires) mais je prépare déjà mon départ. J'ai un bon niveau d'aglais mais pas assez pour la vie de tous les jours à Londres ainsi, ma mère me propose de faire 1 an d'anglais avant mon départ et mettre de l'argent de côté et partir m'installer là bas dès mon cours d'anglais fini. Est-ce une bonne idée ? Moi je pensais plutôt directement aller là-bas faire de l'anglais là-bas et travailler en même temps, le temps d'être parfaite bilingue pour mes études.

et j'aimerais savoir quel budget avoir en poche (hors-mi pour mes études) pour un logement, genre un kot, une chambre SEUL et le transport ??

merci pour votre aide.😉
Budget pour l'Inde pendant deux mois? (novembre-décembre) English translation pending
by RoroetLolo · 2008-08-01 · 11 replies
Bonjour

Je souhaite partir en Inde début Novembre pour une période de 3 mois. Je ne connais pas du tout ce pays, mais en rêve depuis longtemps.

Mais j'ai néanmoins quelques doutes ... 3 mois n'est il pas trop long pour l'Inde? surtout que nous enchainons tout de suite sur la Thailande pour 1 mois et 1/2.

De plus quel est le budget moyen par jour en Inde sans faire d'excès et en se logeant décemment mais sans luxe? J'ai pour l'instant misé sur 20€ par jour pour nous deux ...

Merci pour votre aide
Quelle assurance pour un mois en Algérie? English translation pending
by Jamelinho · 2008-07-26 · 5 replies
j ai un petit soucis.. je ne suis pas assuré, or pour faire mon visa au consulat, des mardi, j ai besoin d une assurrance, sachant que je reste en algerie un mois... quelqu u pourrait il m aider en m indiquant quuelle assurrance je dois et peux prendre..? merci d avance pour vos reponses...
Circuit de quinze jours au Pérou English translation pending
by SamuelMarlin · 2008-07-21 · 16 replies
Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons l'opportunité d'aller au Pérou pour fin Juillet / début Aôut et voici l'itinéraire que nous pensons réaliser: Sam 26/07: arrivée Lima Dim 27/07: Visite Paracas / iles Ballestas Lun 28/07: Visite Paracas / iles Ballestas Mar 29/07: Visite Nazca Mer 30/07: Arequipa Jeu 31/07: Canion Colca Ven 01/08: Canion Colca Sam 02/08: Puno Dim 03/08: Lac Titicaca / Ile Taquile Lun 04/08: Visite Tiahuanaco (Bolivie) ? Mar 05/08: Cuzco Mer 06/08: Pisac et environs Jeu 07/08: Ollantaytambo et environs Ven 08/08: Machu Picchu Sam 09/08: retour Lima (avion)

J'avais quelques questions pour ceux qui ont déjà visité le Pérou: cet itinéraire vous parait-il réaliste? Faut-il ajouter ou supprimer des choses? est-il possible depuis Puno de faire une excursion à la journée sur le site de Tiahuanaco en Bolivie? malgré ce qu'on peut lire sur les guides, est-ce ok de faire le trajet Nazca - Arequipa par bus de nuit (car le trajet est long et me semble-t-il avec peu de choses à voir)? par rapport au "mal" des montagnes et à l'acclimatation à l'altitutde, cet itinéraire vous parait-il judicieux? enfin, je me suis aperçu que nous serons au Pérou en plein pendant les fêtes nationales (28 et 29/07). Pour ces jours-là, est-ce un pb pour la réservation des bus et les visites? Dois-je m'y prendre à l'avance (bien qu'il ne reste plus bcp de jours!)?

Merci d'avance à tous pour vos réponses

Samuel
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
by Lili013 · 2008-07-19 · 171 replies
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier dans la transparence"
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
by AlfredTeckel · 2008-06-27 · 48 replies
Bonjour,

Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.

Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).

D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?

Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Avis sur itinéraire au Costa Rica? English translation pending
by Croquemouton · 2008-06-08 · 22 replies
Bonjour à tous, J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛 Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.

J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.

Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.

Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!

17 décembre 2008 Départ de Montr��al - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal

Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?

Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?

Je vous remercie d'avance!!! Anne
Petit sondage tour du monde English translation pending
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Descente du canal des Pangalanes (Madagascar) English translation pending
by Solo · 2008-05-16 · 69 replies
Bonjour à tous,

Je compte faire la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara entre juillet et aout prochain. J'aimerais faire çà tranquilement en pirogues ou chaland, en tous cas pas en bateau pour un circuit touristique. Si quelqu'un a cette expérience derrière lui (voire une partie du tajet seulement), je serai vivement intéressé par ses impressions, avis, conseils, etc. Je cherche à savoir quel temps il faut pour faire cette descente, la possibilité de faire des sauts de puces pour pouvoir s'arreter un peu en cours de route et continuer avec une autre pirogue, la possibilité de trouver de la nourriture en route, de dormir dans certains villages, s'il y a moyen de mixer avec des morceaux en mer par boutre, ou de mixer avec des morceaux par la route qui semble etre "parallèle" au canal... Je lis ici ou là que le canal est très peu courru, qu'un à deux "bateaux" font le trajet dans la semaine donc je me demande combien de temps ca peut prendre en m'arrêtant en cours de route. Je n'ai que 4 semaines sur place et compte repartir en avion sur Tamatave depuis le sud de l'ile.

Merci à vous tous pour vos commentaires éclairés sur ce pays,
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
by Ng47 · 2008-05-05 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).

A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)

Merci de vos avis

27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur

28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.

Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel :
http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure

29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.

30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.

31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.

1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".

02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.

03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com

04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.

A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.

05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud

06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud

07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.

08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.

09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak

11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Inde: à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels? English translation pending
by Noham · 2008-04-29 · 31 replies
Bonjour ! D'aucuns crient : Haro sur le routard ! D'autres, le considèrent comme une Bible pour les hôtels. Certains recommandent "le Petit Futé". Puis vient Lonely Planet, aux avis et conseils très "méricains". Ce dernier vient de sortir une nouvelle édition préparée par une équipe entièrement différente. Résultat, beaucoup d'avis, tant sur les sites que sur les hôtels, sont complètement en contradiction avec l'édition précédente. On ne sait plus qui croire. Ne s'agit-il pas d'une question de personnes ? En conclusion, à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels ? Tout cela n'est-il, une fois encore, qu'une façon de "faire de l'argent" ? Faudrait peut-être imprimer les discussions (les plus récentes) de voyageforum.com ?
Séjour de dix jours à Bali English translation pending
by Myrina · 2008-04-24 · 17 replies
Bonjour à tous,

voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!

Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
by Seldelamer · 2008-04-07 · 31 replies
Bonjour,

Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂

J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.

Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?

Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛

Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous
Motivations et choix d'une destination English translation pending
by Williama · 2008-04-02 · 100 replies


Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...

ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Itinéraire, transport et coût d'un tour du monde? English translation pending
by Jessou18 · 2008-04-01 · 8 replies
Bonjour !

Après plusieurs visites sur ce forum, des idées en tête et plusieurs "posts" qui me font rêver, j'aurais besoin de votre avis d'expert !

Voilà...

Je voudrais faire un tour du monde (comme plusieurs, je sais... !! 😉), mais j'hésites sur le "comment" ! Je m'explique...

J'hésites entre plusieurs moyens de transport...soit l'avion (voyage en sac à dos et transport terrestre à destination) ou le camping car (Classe B).

Comme voyage, j'aimerais faire le tout en 6 1/2-7 ans ! Chaque continent serait visité...un bref aperçu (temps approximatif) : 2 ans Amérique du Nord et Centrale, 1 an Amérique du Sud, 1 an Afrique, 1 an Europe, 1 an Asie, 6 mois à 1 an Océanie...rien n'a encore été établie, mais c'est un aperçu, selon mes intérêts et la grandeur des pays !

Pour moi, visiter l'Amérique du Nord, l'Afrique et l'Europe sans auto c'est plutôt pénible (c'est simplement mon avis)...pour les autres continents je considères cela plus facultatif. Par contre, côté budget, je crois que l'option sac à dos serait plus approprié ! Faire les 2 m'apparait plutôt impossible puisqu'on ne peut pas laisser l'auto n'importe où...et la louer augmente encore une fois les coûts !

Je sais que ça semble une question de choix...mais j'aimerais avoir vos avis et expériences...pour l'instant, après de nombreuses lectures de sites web, etc., les deux options semblent apporter des avantages et des inconvénients, mais laquelles choisir ? J'aimerais bien avoir une idée de budget mensuel ou annuel pour les 2 types de voyage (précisez-moi votre "type" de voyage...plutôt écono ou luxe).

Pour l'option camping car, je vois les avantages d'avoir une "maison" qui nous suit tout le temps, donc un certain espace de rangement (contrairement au sac à dos), un accès plus facile aux endroits éloignés et une économie sur l'hébergement et la nourriture. Par contre, on doit s'occuper de toute a paperasse pour chaque pays que l'on visite avec le véhicule (en plus du transport en cargo qui semble pas toujours facile) et ça nous contraint à visiter des endroits accessible en camping car (on oublie les petites îles...).

Pour le mode sac à dos, je dirais que c'est tout l'inverse !

J'ai surement oubliée des détails...merci de me poser des questions si ça ne semble pas clair !

Bon voyage à tous ! JeSs
Tokyo, Osaka du 23 décembre au 3 janvier 2009 English translation pending
by Valdechancri · 2008-03-28 · 12 replies
sommes 4 personnes 2 grands 2 jeunes 22 et 16 ans, arrivée tokyo 8h30 le 23.12 pensons y rester 3 nuits puis on terminerait par 2 nuits kyoto et 2 nuits osaka ou peut t on rester à kyoto et se deplacer en revenant chaque soir sur kyoto sachant que l'on a l'avion à 10h35 a osaka le 03.01. Il reste donc 4 nuits pour aller ailleurs tout a l'air tellement magnifique je ne sais pas vraiment comment organiser notre voyage toutes vos idées sont les bienvenues surtout sur les endroits a ne surtout pas manquer pensons aller au max jusqu'a hiroshima adresse de riokan les bienvenus également sauf sur tokyo c'est déja trouvé merci d'avance pour vos conseils que j'attend avec impatience😏

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