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Projet autotour personnel parcs et villes ouest USA English translation pending
by Zemidjan · 2015-10-18 · 152 replies
Ce forum est riche d'enseignement et tirer profit des expériences diverses qui s'y expriment. Notre projet se résume succinctement aux visites suivantes : San Francisco, Yosemite, Sequoia, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce Canyon, Lac Powel, Monument Valley, Grand Canyon, Joshua, Los Angeles, San Francisco, en 3 semaines. Celà pourrait se passer du 23/3 au 13/4 : certains d'entre vous ont-ils eu l'expérience de cette période et qu'en pensent-ils. Merci d'avance
4 semaines aux Philippines été 2016 English translation pending
by Kawo · 2015-10-15 · 36 replies
Bonjour,

Nous (2 adultes et un enfant de 11 ans), partons aux philippines l'été prochain. Avant de commencer à ébaucher un itinéraire (et je reviendrais évidemment vers vous 😎 ), se pose la question de la réservation du vol.

Sachant qu'à cette saison, les Visayas semblent s'imposer, 2 options possibles : 1: vol Paris-Manille puis transfère pour Cébu, Tagbilaran ou Dumaguete selon la première étape choisie. Cela signifie quasi forcément de passer la nuit sur ou à proximité de Manille

2 : vol Paris-Cébu

J'ai commencé à regarder les prix, la différence ne semble pas significative pour le moment..

Qu'en pensez-vous?

Bonne journée
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
by Jeansellier · 2015-10-14 · 162 replies
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment

le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros

Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )

Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes

en charge d' assurer votre sécurité.

Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer

de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Nécessité visa thaïlandais? English translation pending
by Vanth · 2015-10-12 · 18 replies
Bonjour,

J'ai lu les textes de l'ambassade mais cela ne me semble pas complètement clair ..

Nous partons en Thaïlande le mois prochain (3 novembre jusqu'au 16 Décembre). Il y a donc 44 jours "en théorie" sur place si l'on considère les dates des billets d'avion. Cependant, nous avons prévu d'aller au Cambodge (et peut être meme au Laos) et donc nous quitterons le territoire thailandais 3 semaines après l'entrée pour revenir seulement qq jours en fin de voyage reprendre l'avion de retour. Si j'ai bien compris, dans ce cas de figure je n'ai pas besoin de demander un visa , d'autant que celui ci serait annulé dès la sortie du territoire. Est ce correct?

-Ce qui me pose problème , c'est qu'après avoir appelé la compagnie aérienne (klm) personne n'a pu me dire si cela posait un problème à l'embarquement au départ avec des dates supérieures à 1 mois sur le billet . Nous comptons présenter le billet avion Cambodge pour eviter les problèmes mais dans ce cas avons nous besoin d'un aller retour ou aller simple suffit ?

Faut il plutôt demander le visa même si inutile car moins contraignant que de devoir réserver un billet avion de continuation à l'avance , pour ne pas avoir de problème à l'embarquement ? Si oui , nous sommes dans le sud de la France, est ce que faire le visa à Monaco est possible et rapide ? Peut on l'obtenir immédiatment comme à Lyon ? Et enfin est ce que les consulats délivrent encore des visas double entrée?

Merci
Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2015-10-05 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).

Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂

La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).

Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.

L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.

En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…

Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice

Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.

Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…

Merci pour vos retours !
Sur la côte nord-ouest Pacifique ou... pas loin! English translation pending
by Krikri6792 · 2015-10-02 · 110 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de quatre semaines, de l'ouest du Canada au nord-ouest des Etats-Unis, de la Colombie-Britannique à l'Etat de Washington, le long de la côte Pacifique ou jamais bien loin, en voiture, en ferry et à pied... 😉

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyagescanadausa/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



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Présentation Déjà six années se sont écoulées depuis nos derniers voyages en Amérique du Nord (Canada Ouest et Arizona/Nouveau-Mexique), ce qui n'est pas sans réactiver notre nostalgie du Nouveau Monde au moment de choisir notre prochaine destination. Une chose est sûre : l'été 2015 sera nord-américain.

Mais entre les roches rouges et la poussière de l'Ouest américain, les lacs, les cascades et la fraîcheur de l'Ouest canadien, notre cœur balance !

De cette confrontation sortira finalement un parcours un peu atypique entre Canada et Etats-Unis dont le fil conducteur sera l'océan Pacifique avec, comme point de départ, la ville de Vancouver au Canada.

De notre précédent séjour dans l'Ouest canadien, nous avions gardé en mémoire la possibilité d'aborder l'île de Vancouver par le Passage Intérieur, Inside Passage en anglais, cette voie maritime côtière de l'océan Pacifique située à l'ouest de la Colombie-Britannique. Ce critère devient prioritaire et c'est autour de ce point que vont s'articuler les différentes étapes.

Le circuit commence alors à prendre forme. De Vancouver, nous nous dirigerons vers le nord jusqu'à la pointe sud-est de l'Alaska où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans la petite localité de Hyder. Ce sera le point le plus septentrional de notre parcours.

Après cette micro-incursion en Alaska, nous reviendrons un peu sur nos pas pour nous diriger vers Prince Rupert, port d'embarquement vers le Passage Intérieur mais aussi vers l'archipel de Haida Gwaii (anciennement îles de la Reine-Charlotte).

Ces îles mystérieuses et isolées, terres des tribus Haida, ne vont pas manquer d'attirer notre attention, nous leur consacrerons cinq jours.

Ensuite c'est à bord d'un ferry que nous continuerons vers Vancouver Island via le Passage Intérieur. Nous traverserons l'île du nord au sud avec des étapes différentes de celles de notre voyage de 2009.

Au sud de l'île de Vancouver, nous serons à quelques milles nautiques seulement de la côte nord-ouest des Etats-Unis. Une courte traversée en ferry nous déposera côté USA où nous finirons notre voyage par huit jours dans l'état de Washington entre les parcs nationaux de Olympic, Rainier et North Cascades.

Retour à Vancouver pour les deux derniers jours.

En tout 31 jours sur place entre le 13 août et le 14 septembre 2015, ce qui nous laissera tout loisir de randonner régulièrement comme nous aimons le faire. Hervé espère aussi réitérer son expérience de plongée sous-marine dans les eaux froides du Pacifique.

Moyen de transport prévu : un SUV type Ford Escape.

Hébergement : en hôtels, motels ou cabines. 25 nuits sur 31 ont été réservées d'avance.

Côté climat, nous sommes conscients de partir dans des régions potentiellement humides.

Néanmoins, nous espérons profiter encore un peu de l'été exceptionnellement chaud et sec que ces contrées ont connu cette année. En même temps, après deux mois caniculaires à Paris, un peu de fraîcheur ne nous fera pas de mal. Nous avons hâte !



Première étape au Canada : de Vancouver à Whistler J1 : Jeudi 13 août 2015

Comme en 2009, nous avons choisi Air Transat pour nous acheminer jusqu'à Vancouver depuis le Terminal 3 de Roissy. Rien à redire ou presque. On savait que les couvertures et les écouteurs étaient payants, on a donc prévu le nécessaire. Pour le reste, la prestation est correcte.

Arrivée à bon port à 14 h 30. Beau temps, 23 degrés. Chouette !

Au guichet d'immigration, les formalités sont vite expédiées. Ici ni photo, ni empreintes. Vive le Canada !

Récupération de la voiture de location dans la foulée. Dans le garage du loueur Avis, à l'emplacement B1, un SUV Hyundai Santafe, rutilant, nous attend. Je crains qu'il ne le reste pas longtemps ;-)

Spacieux et confortable, nous l'adoptons illico. Le voyage peut maintenant commencer.

Il est 16 heures, nous sommes prêts à prendre la route car, oui, la journée n'est pas finie. 130 km nous séparent de Whistler où nous avons prévu de passer notre première nuit. 130 km, une bagatelle en temps normal, mais après 10 heures de vol et 9 heures de décalage horaire, ça relève plus de l'exploit d'autant qu'il faut absolument faire des courses entretemps.

J'avais repéré un Walmart à Squamish, parfaitement placé sur notre itinéraire. Pour gagner du temps, la liste de course est prête.

Quelle ne fut notre surprise de découvrir qu'une grande surface de cette taille ne vende pas un seul fruit ni un seul légume. Dans son rayon frais, ce n'est pas mieux, il n'y a rien ou presque qui nous convient. En revanche, côté friandises, le choix ne manque pas.

Bon, ce n'est pas avec ce qu'on a dans le caddie qu'on va pouvoir manger ce soir. Alors un deuxième arrêt s'impose, quelques kilomètres plus loin, dans un supermarché plus normal où on a enfin pu faire le plein de produits sains.

Toutes ces allées et venues dans les couloirs de supermarché nous ont épuisés. Dans ces conditions, on laisse tomber toutes les chutes (d'eau) sur notre trajet. Dommage pour les Shannon Falls ou les Brandywine Falls.

On a du mal à garder les yeux ouverts et c'est complètement au radar qu'on boucle la distance restante.

19 h 30 : ouf, destination atteinte. On ne profitera ni de Whistler ni même de notre hôtel, sauf du coin cuisine pour nous préparer rapidement à dîner avant de tomber dans les bras de Morphée aussitôt après.

Il est 6 heures du mat' à notre horloge interne.

Distance parcourue dans la journée : 135 km

Notre SUV... rutilant !

De Whistler à Prince George, des lacs Joffre Lakes au parc provincial des Eskers J2 : Vendredi 14 août 2015

Le décalage horaire joue en notre faveur : réveil à l'aube à 3 heures du matin. A 5 heures, petit déjeuner. A 6 heures, check out !

La journée est à nous, le ciel pas terrible mais la température est douce et l'envie de randonner irrépressible. Pas de souci, j'ai tout prévu.

Première randonnée aux Joffre Lakes. Point de départ sur la Hwy 99 à une soixantaine de kilomètres de Whistler.

J'avais oublié de préciser que nous la suivons depuis hier. Appelée aussi "Sea to Sky Highway", cette route de la mer au ciel surplombe d'abord la baie de Howe à l'ouest de Vancouver, puis traverse les montagnes de la chaîne côtière avant de rejoindre la région des cow-boys à Lillooet. Assez large jusqu'à Whistler, elle se rétrécit ensuite pour devenir une route de montagne étroite et sinueuse.

Mais revenons à nos lacs. Le premier des trois (car oui, il y en a trois), le Lower Joffre Lake, se trouve à cinq minutes en contrebas du parking. Les deux suivants, situés au pied de glaciers impressionnants, nécessitent un peu d'effort mais pas autant que je ne le craignais car le sentier, récemment dévié et réaménagé, se parcourt à présent aisément.

A mi-chemin entre le premier et le deuxième lac, nous croisons un jeune randonneur, parti du parking juste un peu avant nous. Déjà sur le retour ? En fait, il nous avoue préférer faire demi-tour, il ne se sent pas tranquille tout seul car ce matin sur la Nationale il a croisé en voiture un couguar. Il n'aimerait pas se trouver nez à nez avec une telle bête en plein milieu de la forêt. Je lui propose de se joindre à nous, à trois on se sentira plus forts.

Mais en dehors d'un ours… en bois sculpté inoffensif et de quelques geais gris très coopératifs, rien d'alarmant !

La rive du Middle Lake marque le terminus pour notre co-randonneur slovaque. Il est maintenant plus rassuré par l'arrivée progressive d'autres randonneurs.

Quant à nous, nous poursuivons jusqu'au Upper Lake puis jusqu'au camping (rudimentaire) implanté sur sa rive Nord afin d'embrasser d'un seul regard l'étendue d'eau turquoise, la ceinture de pins qui l'enserre et la couronne de glaciers qui la coiffe. Waouh !

Si le soleil fait défaut pour mettre en valeur la réelle beauté de ces lacs, il ne semble pas indispensable pour rehausser la couleur jaune fluo des mousses qui frangent ici les branches des pins.

Bref, c'est une belle randonnée, avec un excellent rapport qualité/effort. Les chiffres le démontrent : entre 8 et 9 km en 3 heures et demie AR pauses comprises avec 400 mètres de dénivelé. Plutôt cool pour une première !

De retour à la voiture, nous enchaînons avec le pique-nique et à midi nous sommes prêts à reprendre la route alors que le soleil tente de timides percées.

Notre prochaine étape ? En réalité, nous n'avons pas de réservation pour ce soir ni pour les deux nuits suivantes afin de nous laisser toute latitude pour organiser ces premières journées. Néanmoins, l'idéal serait de pouvoir atteindre Williams Lake, soit 350 kilomètres. Ouille !

Une soixantaine de kilomètres plus loin, Lillooet marque l'entrée dans une région de steppe semi-aride : pins desséchés, collines pelées, prairies brûlées par le soleil. On a du mal à se croire au Canada !

Après quelques gouttes de pluie qui mouillent à peine le pare-brise, le soleil revient en force.

A Cache Creek c'est au tour de la Hwy 97 appelée aussi Cariboo Hwy de nous rapprocher du Nord dans des paysages à nouveau plus verts, à travers un plateau vallonné couvert de forêts de bouleaux et de ranchs immenses.

70 Mile House, 100 Mile House, 150 Mile House : ce sont aujourd'hui de petites localités émaillant cette route des Cariboo, mais à l'époque de sa construction au milieu du XIXe siècle, à la période glorieuse de la ruée vers l'or, c'étaient des relais de diligences où voyageurs et bêtes pouvaient faire une pause. Leur nom fait référence à la distance qui les séparaient de Lilloet, point de départ de la route.

Ces mêmes lieux nous permettent de nous relayer au volant afin d'arriver comme souhaité jusqu'à Williams Lake où nous n'avons pas de mal à trouver un toit.

Quelques brasses dans la piscine et une trempette dans le jacuzzi nous font tenir jusqu'au dîner au restaurant voisin, où nous commandons les premiers d'une longue série de fish and chips.

Distance parcourue dans la journée : 389 km

J3 : Samedi 15 août 2015

Départ à 7 h 30 avec déjà une heure et demie gagnée sur la veille. On se recale progressivement. Grand soleil et 15 degrés.

Nous n'avons pas d'impératif pour ce soir mais l'idéal serait qu'on dépasse Prince George à 250 km. Dans l'absolu rien d'infaisable même en ayant quelques projets de détours sur le trajet.

Premier arrêt à Quesnel, 120 km plus au nord, au parc provincial des Pinnacles pour voir des pinacles, ces aiguilles rocheuses qui s'élèvent le long d'une falaise.

A l'entrée, un panneau met en garde les visiteurs. Ours et couguars fréquentent assidûment les lieux. Si on en a vus ? Euh… seulement leurs traces.

Après ce petit intermède (1 heure), remettons-nous au volant. La route des Cariboo, toujours elle, traverse à présent le plateau du fleuve Fraser, couvert de forêts et émaillé de petits étangs si prisés des élans. Pourtant, pas un seul de ces fiers cervidés ne daigne se montrer. Juste quelques biches sur les bas-côtés attendent patiemment pour traverser.

C'est une très belle route, parfois à quatre voies, souvent à trois, où la circulation est très light bien que nous soyons en plein week-end de la mi-août. Nous apprécions vraiment beaucoup cette absence de pression touristique.

C'est donc très zen, tout en écoutant quelques airs de musique country diffusés par notre radio satellite, que nous arrivons comme une fleur vers midi à Prince George. Nous ignorons la ville en nous dirigeant immédiatement à 40 km au nord-ouest de l'agglomération vers Eskers Provincial Park.

En regardant la carte, j'avais imaginé que nous allions faire tranquillement le tour de ces lacs dans un terrain dégagé et sans beaucoup de dénivelé.

En réalité, un esker est une formation glaciaire se présentant sous forme de buttes allongées, rectilignes ou sinueuses, pouvant atteindre quelques kilomètres de longueur pour les plus grandes, et de quelques mètres de hauteur.

Or justement le parc provincial en question comprend un ensemble d'eskers formés jadis par des glaciers couvrant cette partie de la Colombie-Britannique.

Voilà qui explique pourquoi la randonnée n'est pas de tout repos, enchaînant montées et descentes incessantes en passant à chaque fois sur des crêtes entre deux lacs (ces fameux eskers !).

La vue sur les plans d'eau est souvent limitée, filtrée par un rideau d'arbres, ici des trembles… magnifiques par ailleurs.

Au final, le dénivelé et la distance dépassent ceux d'hier : 413 mètres et 13 km pour une durée d'un peu plus de trois heures sans pause significative. Bref, on a bien crapahuté !

Côté flore, une belle récolte !

Et côté animaux ? La documentation du parc indique la présence de moose, deer, squirrels, grouse, waterfowl, et surtout du résident principal, le castor.

Parmi tous ceux-là, nous avons bien aperçu un mignon petit écureuil qui nous a regardé d'un œil malicieux tout en croquant une noisette.

Bien que non mentionnés, nous avons entendu hurler des coyotes (enfin, c'est ce qu'on pense avoir entendu). Mais nous avons surtout subi l'assaut de nuées de moustiques, pas mentionnés eux non plus ;-) On était donc soulagés en arrivant à la voiture !

Une fois à l'abri dans l'habitacle et après nous être aspergés un peu tard de lotion, nous nous sentons néanmoins encore capables de remplir nos objectifs : dépasser Prince George pour nous rapprocher de Smithers, notre étape suivante.

Cap à l'ouest par la Hwy 16 ou Yellowhead Hwy pour une petite centaine de kilomètres supplémentaires.

Il est 19 h 30, en atteignant la petite ville de Vanderhoof, nous avons tenu notre objectif. Le Northern Country Inn fait motel et restaurant. C'est parfait !

Distance parcourue dans la journée : 410 km

Lac Joffre

Autour de Smithers : Babine Moutains, Harvey Mountain et Crater Lake J4 : Dimanche 16 août 2015

Soleil radieux et ciel d'azur. Pas de temps à perdre, à 8 heures nous sommes derrière le volant.

Toujours pas de réservation pour ce soir mais nous souhaitons faire une randonnée près de Smithers. Nous projetons par conséquent de passer la nuit dans cette petite ville.

Le trajet, un peu moins de 300 kilomètres, devrait nous prendre la matinée, ce qui nous laissera l'après-midi pour randonner.

Depuis Prince George hier, nous sommes sur la Highway 16 ou Yellowhead Highway, une route qui a ses racines dans les Prairies canadiennes à Winnipeg à plus de 3 000 kilomètres d'ici et qui traverse quatre provinces canadiennes. Elle ne nous est pas étrangère car nous l'avions déjà empruntée en 2009 entre Jasper et le mont Robson.

Après Vanderhoof, la route 16 serpente jusqu'au cœur du District des Lacs à Burns Lake avant d'atteindre la ville de Smithers, cernée de sommets escarpés propices aux activités outdoor hiver comme été.

Avec un tel potentiel, nous attendions à trouver foule dans les alentours de la ville. Or pour un dimanche, il n'y a pas plus de trois véhicules garés au départ de Harvey Mountain Trail dans le parc provincial des Babine Mountains.

Malheureusement le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. Nous craignons que dans ces conditions la balade perde de son intérêt.

Alors ?

Tout au long de la montée dans la forêt, le ciel est effectivement resté couvert mais miracle, au moment où nous débouchons dans les alpages, les nuages cèdent la place à un ciel uniformément bleu, nous laissant tout loisir de profiter de ces magnifiques paysages alpins : prairies fleuries, crêtes abruptes et surtout panorama d'exception. Nous sommes à 1744 mètres d'altitude.

Veines de gris et d'orangés irrigant le flanc des montagnes et tapis vert sombre couvrant leurs pieds : nous sommes fascinés par le tableau !

C'est une chèvre des montagnes qui va nous arracher à notre contemplation. Nous tentons de l'approcher mais elle ne l'entend pas de cette oreille.

A la disparition de la chèvre, notre intérêt déplace sur les fleurs et les baies encore présentes en cette fin d'été alors que plus loin, comme un signe annonciateur de l'automne, les champignons montrent déjà le bout de leur chapeau.

Dernière immortalisation de Harvey Mountain en espérant que l'été veuille bien jouer les prolongations.

Puis c'est le retour dans la vallée au bout 4 heures aller/retour pour 9,8 kilomètres et 863 mètres de dénivelé. Rude mais superbe !

Cette randonnée figure d'ores et déjà parmi les plus belles du voyage.

Pour finir la journée en beauté, il ne reste plus qu'à trouver un hébergement. A l'entrée de la ville de Smithers, une belle bâtisse blanche à colombages (un petit air normand !) nous tape dans l'œil et le tour est joué.

J5 : Lundi 17 août 2015

Un petit coup d'œil par la fenêtre confirme que le beau temps se maintient. Je propose de profiter encore un peu des alentours de Smithers ce matin avant de continuer notre progression vers le Nord-Ouest. Sait-on jamais !

Dans la station de ski de Hudson Bay Mountain, j'avais repéré le Crater Lake Trail dont la durée semble compatible avec notre timing.

A 8 heures, nous prenons la route de montagne qui dessert la station. Vu la taille des parkings on imagine l'affluence et l'activité qui doivent régner ici l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a guère que quelques résidents en train de faire de l'entretien.

Le sentier débute à gauche des remontées mécaniques. Il dépasse rapidement la cime des sapins de sorte que nous ne tardons pas à apercevoir la crête colorée dans le creux de laquelle se cache le lac.

Au bout d'une heure le lac est à nous.

Un petit tour sur sa rive nous dévoile son écrin.

Par-delà les parterres de fleurs qui le bordent, par-delà les douces collines qui l'entourent, notre regard s'arrête sur les sommets le plus élevés où des glaciers immaculés scintillent au soleil.

En repartant, une dernière vue d'ensemble du lac qui, tel un œil dans la montagne, nous regarde nous éloigner.

Fin de la randonnée à 11 heures soit 2 heures et demie pour 6 kilomètres AR et 275 mètres de dénivelé. Facile et très belle !

Maintenant place au trajet en voiture. Ce soir, nous serons à la pointe sud-est de l'Alaska, à Hyder où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans le ruisseau de Fish Creek.

De saumons, il en est déjà question à Moricetown, juste après Smithers, toujours sur la Yellowhead Highway. Sur la rivière Bulkley, en territoire amérindien, un piège à saumons, vieux de cent ans, est encore utilisé de nos jours par les autochtones. Les poissons sont capturés à l'aide de longues perches munies d'épuisettes. La dextérité dont font preuve les pêcheurs est impressionnante.

Au carrefour des routes 16 et 37, il est encore question de communautés Natives mais cette fois à travers ce qu'elles ont légué de plus caractéristique : les mâts totémiques. Ceux de Kitwanga méritent un arrêt.

Ils ont été érigés entre 1840 et 1942, chacun se rapportant à une famille ayant vécu sur le site et appartenant à l'un des trois clans : les aigles, les loups et les grenouilles. Les motifs sur les totems sont en rapport avec ces thématiques.

Curieusement ils font aujourd'hui directement face à l'église St Paul (1893) et à son clocher en bois (1974), preuves que culture amérindienne et religion chrétienne ne sont plus antinomiques.

Kitwanga, c'est aussi l'endroit où nous quittons la Yellowhead pour prendre la Stewart-Cassiar Highway (Hwy 37) une route où l'on voit, paraît-il, des animaux à tout bout de champ. Mais en dehors des panneaux nous prévenant de telles fréquentations, pas la moindre rencontre !

C'est donc très impatients que nous comptons sur la dernière portion de route, la Hwy 37A, pour nous rapprocher au plus vite de Stewart et Hyder où la chance de voir des ours dans le ruisseau de Fish Creek est quasi assurée.

Déjà à mi-chemin, le nom de ce glacier évoque le plantigrade. Bear Glacier : un nom prémonitoire ? On l'espère !

17 heures : nous atteignons Stewart, terminus de la route, côté Canada, au bord du canal de Portland, une sorte de fjord très étroit, long de 90 kilomètres. C'est ici que nous avons prévu de nous poser pour les deux prochaines nuits mais dans l'immédiat c'est vers la localité voisine que nous nous pressons.

Avant même de faire le check-in dans notre hébergement et après avoir traversé la frontière sans nous en rendre compte ou presque, nous voici à Hyder (60 habitants), sorte de village fantôme au bout du monde, situé en Alaska mais relié au reste de l'Etat uniquement par voie maritime ou aérienne. Un drôle d'endroit pourtant hyper connu et fréquenté par plus de 40 000 visiteurs par an, venus observer, depuis une passerelle au-dessus d'un ruisseau, le spectacle des ours pêchant le saumon entre juillet et septembre. Nous ne voulons pas rater ça.

Alors ?

Les saumons sont bien là en nombre, les uns frétillant dans l'onde claire…

… les autres terminant ici leur vie de poisson (c'est le triste sort des saumons du Pacifique de mourir après la reproduction et la ponte). La rivière devient alors leur cimetière. Une odeur de décomposition flotte d'ailleurs dans l'air.

Les visiteurs aussi sont nombreux, fébriles, agglutinés à la balustrade, l'appareil photo prêt à mitrailler. Certains y ont manifestement passé une partie de la journée.

En attendant, les goélands se régalent de ce festin de saumons et, faute d'ours, constituent un bon sujet photographique.

Les plantigrades, quant à eux, se font intensément désirer. Les visiteurs font les cent pas sur la passerelle et tuent le temps comme ils peuvent.

Soudain, un frôlement dans les buissons… produit une agitation chez les spectateurs qui resserrent les rangs. Chacun tente de se trouver la meilleure place pour surtout ne pas manquer le spectacle.

Les minutes passent, le suspense est insoutenable ! Sortira… ou ne sortira pas ?

Eh bien… aucun plantigrade n'est sorti du bois. Les spectateurs se dispersent à nouveau, l'attente reprend.

Au bout d'une heure, ni très patients ni très contemplatifs, nous décidons de reporter la suite de l'observation à demain matin à la première heure (ouverture du site à 6 heures). Peut-être serons-nous plus chanceux !

Pour le moment, retour à Stewart dont l'ambiance rétro nous fait faire un voyage dans le passé.

Distance parcourue dans la journée : 412 km

Babine Mountains

De Fish Creek à Salmon Glacier (Alaska), en attendant les ours J6 : Mardi 18 août 2015

Le réveil sonne à 5 heures et une heure plus tard, nous sommes parmi les premiers à l'entrée du site de Fish Creek.

Le jour commence tout juste à se lever. Dans le ruisseau, pour l'instant, rien d'excitant !

Les visiteurs, comme hier, vont et viennent. Tout d'un coup, quelques appareils photo se déclenchent. Se passerait-il quelque chose ? Rien, enfin si, mais c'est juste un héron qui vient de se poser dans la rivière.

Un héron qui se délecte, des goélands qui se disputent les meilleurs morceaux en piaillant, un aigle qui plane… mais toujours aucun ursidé affamé ! Mais où sont-ils donc passés ?

Au bout de presque deux heures à faire le pied de grue, on abdique ! Tant pis, on reviendra plus tard en espérant tomber à un meilleur moment.

Côté météo, ce n'est pas jojo, le ciel est couvert, avec des nuages bas et un crachin intermittent.

Le projet de la matinée consiste à prendre la Granduc Road, une piste de 37 kilomètres menant à un point de vue sur la langue glaciaire du Salmon Glacier.

Hum, pas sûr qu'on y voie grand chose mille mètres plus haut !

Effectivement, au fur et à mesure de la montée, on s'enfonce progressivement dans une épaisse purée de pois où seuls quelques reliefs fantomatiques se laissent brièvement entrapercevoir.

Au point de vue, c'est encore pire. Le glacier est tout bonnement invisible et la pluie nous cloue dans la voiture.

Après la pluie, le beau temps, dit le proverbe. Alors attendons un peu. Patience et longueur de temps…

Une heure plus tard, alors qu'une amélioration semble se profiler, Hervé sort de la voiture pour discuter avec le Bearman, le vendeur de CD et autres DVD, présent toute la saison au point de vue. Il s'y connaît en météo.

Il lui prédit une embellie et nous conseille de poursuivre un peu la piste, on serait alors sous les nuages et on distinguerait le glacier.

On suit ses recommandations mais on ne voit pas davantage le glacier. En revanche, le soleil fait des efforts considérables pour disloquer les nuages.

Il darde ses rayons pour éclairer cette gorge.

Il accroche des guirlandes de petites ampoules lumineuses à l'extrémité des branches des sapins.

Mais il a beau faire, les sommets et le glacier restent cachés.

Alors tant pis !

Pourtant, mille mètres plus bas, au niveau de la mer, the weather isn't too bad ! Petite balade au bord du canal de Portland au petit air de fjord norvégien !

Puis nouveau passage à Fish Creek sans être véritablement convaincus de la pertinence d'une visite en pleine journée mais sait-on jamais !

Autant ne pas faire durer le suspense : il n'y a pas plus d'animation que ce matin. Un petit tour et on s'en va, on reviendra encore ce soir !

Passage par la frontière canadienne car, si on entre comme on veut en Alaska à cet endroit, il faut en revanche montrer patte blanche pour revenir au Canada. Contrôle des passeports à chaque passage.

Après un moment de repli dans notre pied-à-terre à l'heure du midi, après toutes ces heures passées à attendre, il est temps de nous bouger un peu.

Parmi les randonnées que j'avais repérées aux abords de la ville, celle-ci me semble la plus adaptée :

One of the easier and more interesting local trails is Barney's Gulch Trail, otherwise known as the Sluice Box. This route follows the original railway bed leading out of Stewart and then climbs along a historic Sluice Box, once used by miners to channel water and search for gold. The end point offers a great view of Stewart and the Portland Canal.

Adjugé !

Un panneau au point de départ met en garde, forcément…

On y va quand même ? Oui, malgré les ours, malgré la pluie qui commence à tomber, malgré les papiers gras envolés de la décharge voisine et jonchant le début du sentier, malgré l'accès un peu raide au départ, allons-y !

Très vite, on est pris par une ambiance à la Jurassic Park. On se sent un peu comme des Lilliputiens, impressionnés par la taille des arbres et l'exubérance de la végétation et surtout par le nombre et la variété de champignons qui tapissent les sous-bois.

Incroyables, hallucinants (je n'ai pas dit hallucinogènes ;-) par leur forme, leur couleur et surtout par leur taille.

Bref, nous avons adoré cette randonnée qui nous a pris 3 heures pour 7 km AR et 400 mètres de dénivelé.

Hervé m'avoue même qu'il a préféré faire cette balade plutôt que de passer l'après-midi à attendre les ours. Ouf, ma préparation est sauve !

Mais comme nous sommes venus ici avant tout pour eux, nous passons une fois encore la frontière canado-américaine en début de soirée avec l'espoir de les apercevoir enfin.

Nous comptons y consacrer une heure avant le dîner et éventuellement encore une heure après, le site fermant à 22 heures et la frontière à minuit. C'est notre dernière chance, demain nous quittons la région.

Pour l'instant, c'est toujours le calme plat dans le ruisseau. Seul l'envol d'une nuée de goélands offre un peu de matière aux photographes.

En interrogeant nos voisins de passerelle, nous apprenons que leur chasse photographique n'a guère été plus fructueuse, mais pas nulle non plus. Certains ont eu la chance de voir un ours ou deux, parfois tout simplement sur la route.

Alors pourquoi pas nous ?

Au bout d'une heure, on craque à nouveau. Tant pis pour les ours, c'est l'heure du dîner.

Mais alors que nous sommes sur la route en direction du village, en nous interrogeant sur les raisons d'un tel manque de chance (trop tard en saison ? trop peu d'assiduité ?) je m'écrie tout d'un coup : "Regarde ce qui va là".

Un ours noir est en train de déambuler sur le bas-côté, une centaine de mètres devant nous. Mais le temps d'attraper l'appareil photo et d'arriver à sa hauteur, il a déjà disparu dans les fourrés. Peut-être se rend-t-il dans le ruisseau de Fish Creek ?

On y retourne ?

Non, maintenant qu'on est là, allons d'abord dîner.

Le restaurant est surprenant au premier abord, mais on y mange un excellent poisson grillé (saumon ou flétan), servi sans chichi dans de la vaisselle en plastique, attablés à l'extérieur, ou à l'intérieur dans une cabane annexe. Dans le bus, Diana cuisine le poisson pêché par son mari. Un restaurant à l'image de ce coin d'Alaska, simple et rustique !

C'est dans ce décor old style que se termine notre séjour dans ce coin perdu et même si l'observation des ours a été infructueuse (ou presque), nous avons apprécié le côté un peu décalé de ce bout du monde. Une étape attachante en somme !

Distance parcourue dans la journée : 90 km

Près de Salmon Glacier



En territoire des Premières Nations, Nisga'a et Haida J7 : Mercredi 19 août 2015

Avec notre pass valable 3 jours, nous aurions pu retourner une dernière fois à Fish Creek mais nous ne croyons plus trop à notre bonne étoile. De plus, nous avons une longue journée de route devant nous. Alors bye, bye les nounours… s'il en reste, car nous, on pourrait avoir des doutes ;-)

Ce soir, nous devons être à Prince Rupert, à 450 kilomètres, tout en ayant prévu la visite d'un parc provincial en cours de trajet. Autant dire que la journée va être bien remplie.

Stewart et Hyder étant les points les plus septentrionaux de notre circuit, nous retournons à présent vers le sud. Comme ces deux localités sont également situées dans un cul-de-sac, il nous faut revenir en partie sur nos pas, du moins jusqu'à Cranberry Junction.

En quittant Stewart, les nuages bas sont toujours accrochés aux montagnes mais avant même d'arriver sur la Highway 37, le soleil commence à faire de belles apparitions. Normal, nous prenons la direction du sud, celle du soleil ;-)

A Cranberry Junction (une petite intersection à peine signalée), une route forestière non bitumée constitue un raccourci pour rallier Prince Ruppert. Elle permet surtout de faire une incursion en territoire Indien, celui des Nisga'a, pour une découverte du parc provincial dont le nom exact est Anhluut'ukwsim Laxmihl Angwinga'asanskwhl Nisga'a dans la langue locale.

Retenons plus simplement son nom anglais : Nisga'a Lava Memorial Bed Park.

En effet, parmi les événements ayant marqué l'histoire des habitants de la vallée du fleuve Nass, il en est un qui a aussi transformé le paysage et dont le parc se veut le témoin.

Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, une éruption volcanique massive (celle du Tseax Cone) projeta une épaisse couche de lave sur la vallée, détruisant des villages entiers, étouffant la végétation et tuant plus de 2000 ascendants des actuels Nisga'a. La lave a recouvert une zone de dix kilomètres de long sur trois de large, créé l'actuel Lava Lake et modifié le tracé du fleuve Nass.

Selon la légende Nisga'a, ce sont des enfants en s'amusant à maltraiter des saumons, source de vie, qui ont déclenché la colère de la Terre.

En voyant ces paysages, on ne peut s'empêcher de penser à l'Islande et à la catastrophe du Lakagigar qui curieusement s'est produite à peu près à la même époque.

Plus de 250 ans plus tard, la végétation commence tout doucement à reprendre le dessus. Le volcan dort aujourd'hui tranquillement au cœur du parc mais il pourrait encore se réveiller dans le futur et provoquer une nouvelle catastrophe.

En voyant les eaux si paisibles du Lava Lake, rien ne laisse deviner qu'un chaos d'envergure a été à l'origine de sa création.

Son espace de pique-nique sous les sapins tombe à point pour la pause de la mi-journée. Magnifique vue sur les glaciers au loin.

Avec les glaciers en ligne de mire, nous avançons jusqu'à Terrace où nous retrouvons la Yellowhead Higway, déjà empruntée entre Prince George et Kitwanga.

C'est cette dernière qui nous conduit ensuite jusqu'à Prince Rupert dans une très large vallée que se partagent la route, la voie ferrée et la rivière Skeena, bordée par une enfilade de pics escarpés.

Arrivée à 17 heures à Prince Rupert où il fait beau et chaud (21 degrés).

Que demander de plus ? Une belle vue ? Nous l'avons. Un beau coucher de soleil ? Egalement ! I Un bon dîner ? Evidemment ! Bref, tout baigne. J

Distance parcourue dans la journée : 440 km

J8 : Jeudi 20 août 2015

Aujourd'hui nous allons nous déplacer de 200 kilomètres sans faire grimper d'autant le compteur de notre voiture. Comment ? En empruntant un ferry.

Destination pour les quatre jours prochains : l'archipel de Haidai Gwaii, anciennement appelées îles de la Reine Charlotte.

Le départ du ferry est prévu à 10 heures mais la compagnie BC Ferries demande de se présenter deux heures avant, même en ayant une réservation. L'embarquement des véhicules est bien rodé. Avec notre SUV, nous attendons dans la ligne des undersized vehicles. C'est vrai qu'à côté de lui, les 4 x 4 locaux ont l'air de monstres mais ici ils sont la norme. Dans les oversized vehicles figurent quelques semi-remorques et quelques caravanes ou campings-cars extravagants.

Une fois le Santafe avalé dans le ventre du navire, nous montons dans les étages pour nous trouver une bonne place. Vu la taille des salons, pas de souci. C'est carrément d'une rangée entière dont nous pouvons disposer, sans oublier la fenêtre pour la vue. Certains passagers sont très bien organisés, ils ont même prévu couvertures et oreillers afin de s'allonger par terre entre les rangées.

Nous n'en sommes pas encore à ce degré d'organisation mais nous en prenons de la graine pour nos prochains déplacements en ferry.

A dix heures pile, le navire lâche les amarres. C'est parti pour sept heures de traversée. Le temps est plutôt maussade :-(

Depuis le pont, nous observons l'activité du port et des bateaux qui reviennent de la pêche. Celui-ci est sans doute sorti très tôt ce matin comme le laisse penser son nom de Pacific Sunrise.

Plus loin, le ferry louvoie entre plusieurs groupes d'îles sur une mer très calme avant d'effectuer une grande traversée en diagonale du détroit d'Hécate, en direction du port de Skidegate.

Grignotage, petite sieste, lecture et film vont alors occuper ces quelques heures en pleine mer. Pendant les dernières soixante minutes, l'approche des terres nous offre un nouveau divertissement, celui du spectacle de ces côtes, se déclinant dans le lointain, en cinquante nuances de gris.

Avec ses paysages de montagnes escarpées (s'élevant jusqu'à 1200 mètres) le long de la dorsale occidentale de l'archipel, avec ses fjords spectaculaires, ses colonies d'oiseaux marins et d'otaries, ses forêts d'épinettes géantes, de Sitka et de cèdres, ses vestiges de totems, les îles Haida Gwaii qui signifient "îles du peuple" en l'occurrence celles des tribus Haida, constituent une région unique au Canada.

L'archipel compte plus de150 îles. Toute la partie Sud, très préservée, est classée parc national et uniquement accessible via des tours organisés souvent de plusieurs jours. Les deux îles du Nord, Graham Island et la partie nord de Moresby Island, qui sont aussi les plus peuplées (mais tout est relatif), peuvent être parcourues sans intermédiaire.

Pour notre séjour, nous avons retenu l'île de Graham où nous passerons deux nuits à Masset suivies de trois nuits à Queen Charlotte.

A la descente du ferry, direction le port de Masset, à l'extrême nord de l'île de Graham, où il fait ce soir un temps superbe. Pourvu que ça dure !

Distance parcourue dans la journée : 106 km en voiture mais aussi 202 km en ferry.

Lava Lake

Naikoon Nord, randonnée de Tow Hill à Cape Fife J9 : Vendredi 21 août 2015

La pointe nord-est de l'île de Graham abrite le parc provincial de Naikoon caractérisé par un mélange de forêts côtières humides tempérées, de tourbières, de dunes de sable, et bordé par une centaine de kilomètres de plages sauvages.

A 25 km à l'ouest de Masset se trouve l'une des icônes naturelles du parc, à savoir Tow Hill, un affleurement basaltique dominant toute la région, du haut de ses 120 mètres.

C'est à ses pieds que nous nous garons mais repoussons à plus tard son ascension car dans l'immédiat nous avons un autre projet : profiter du temps sec pour nous lancer dans une randonnée nécessitant la journée, en direction de Cape Fife.

Le ciel dégagé de bon matin finit par se voiler. Dommage !

A 9 h 45 nous sommes prêts à nous attaquer à la traversée d'une dizaine de kilomètres de forêt dense et moussue jusqu'aux plages de sable de la côte Est.

Nous avons de la chance, il ne pleut pas. La progression se fait sur un sol mou et spongieux qui doit rapidement se transformer en bourbier en cas de pluie.

Dans cet écosystème humide, les arbres partent à l'assaut du ciel et rivalisent en taille. Ici des cèdres de l'ouest ou Thuya plicata. Heureusement que les thuyas de notre jardin n'atteignent pas cette taille ;-)

Les mousses sont parfaitement dans leur élément. Elles couvrent le sol d'un coussin douillet dans lequel on aimerait s'enfoncer.

Elles colonisent également les branches des arbres qui, ainsi parées, prennent des formes étranges. Main fourchue ? Animal cornu ?

Plus loin, dans les tourbières, les mousses s'habillent de rouge carmin pour mieux se distinguer.

Il va sans dire qu'avec de telles conditions, les champignons prolifèrent allègrement.

Trois heures trente seront nécessaires pour boucler la dizaine de kilomètres au cours desquels nous n'avons croisé aucun humain. En revanche, nous avons pu observer quelques animaux. Du plus grand au plus petit : daim, femelle de tétras, grenouilles et limaces.

Le refuge de Cape Fife marque la fin provisoire de notre balade. Un panneau met en garde contre les ours. Nous ne sommes donc pas vraiment étonnés de découvrir sur l'immense plage en contrebas un petit requin portant une trace de morsure. Sans doute le fait d'un ours.

En dehors de cette bête, nous pensions le lieu désert. Or à notre grand étonnement, nous distinguons au loin la silhouette d'un marcheur qui avance vers nous. Il s'agit d'un Britannique effectuant une randonnée de plusieurs jours en suivant le littoral (90 km). Nous lui laissons le reste de notre eau minérale. Ça change de son breuvage opaque résultant du filtrage de l'eau trouvée sur son trajet.

Une heure plus tard, nous reprenons le chemin inverse qui, à défaut de nouveautés, finit par nous paraître long et fatigant, au point de ne plus avoir le courage de grimper sur les hauteurs de Tow Hill à l'arrivée.

Cette randonnée de seulement 127 mètres de dénivelé mais de 19,3 km de long parcourus en un peu moins de 7 heures, nous a laissés sur les rotules.

Seul un groupe d'oies du Canada va réussir à interrompre notre retour vers Masset.

Nous serions sans doute allés nous coucher tôt si nous n'avions été invités par la maîtresse de maison à nous joindre aux autres hôtes ainsi qu'à quelques invités pour un sympathique dîner sur la terrasse. Malgré un ciel nuageux, la soirée, agrémentée par le survol de nombreux aigles et oies du Canada, est douce et agréable.

Deuxième nuit à Masset.

Distances parcourues dans la journée : 50 km en voiture mais aussi 20 km à pied.

Naikoon Nord

Naikoon Sud, sur la trace de l'épave du Pesuta J10 : Samedi 22 août 2015

Une nouvelle randonnée au programme ce matin ? Yes, off course, il ne faut pas s'arrêter sur une aussi belle lancée.

Elle sera moitié moins importante en distance et en temps que celle d'hier mais nécessite d'être faite à marée descendante. L'heure de la marée basse étant prévue à 12 h 13, il ne faut pas trop traîner surtout qu'il y a une heure de route entre Masset et l'aire de pique-nique de Tlell, point de départ du sentier.

Après des averses en fin de nuit, le ciel se dégage progressivement pour laisser place à un beau soleil alors que nous débutons notre marche. A 10 h 30, top départ !

L'objectif de cette randonnée est de découvrir l'épave du Pesuta, une barge dédiée au transport de grumes qui a sombré en 1928 au cours d'une tempête et dont les restes sont plantés dans le sable sur East Beach.

Nous commençons par une courte traversée de forêt en surplomb de la rivière Hiellen. Les arbres ne sont pas tout à fait les mêmes qu'hier mais surtout les rayons du soleil donnent à la forêt un tout autre éclairage.

Au bout d'une demi-heure, le chemin quitte la forêt. Nous continuons à présent en bord de rivière sur une large piste de galets tassés. Il fait très beau et même chaud.

Entre rivière et océan, les aigles marins s'envolent avec leurs proies.

Un peu avant midi, ce qu'il reste de l'épave apparaît devant nous.

Le photographe, inspiré, l'inspecte sous tous les angles. Vraiment très photogénique, cette épave !

Quant à la magnifique plage Est qui a l'air de se dérouler à l'infini, elle lui offre un décor hors norme.

Nous resterions bien à rêvasser sur le sable mais le ciel devient de plus en plus menaçant et risque de transformer le trajet de retour en galère.

Alors à l'heure de l'étale basse, nous nous dépêchons de quitter la plage mais finalement il ne tombera que quelques gouttes.

Après une tentative de variante le long de la rivière vite impraticable, nous réintégrons le sentier initial pour une arrivée à la voiture à 14 heures, après 3 heures et demie pauses comprises pour 10 km aller/retour.

Ce soir, nous dormons à Queen Charlotte (la ville). C'est donc cette direction que nous prenons en cours d'après-midi après un arrêt à Halibut Bight Rest Area.

Hervé n'hésite pas à fouler les galets de cette plage et à se tordre les pieds pour tenter de s'approcher d'un aigle sans savoir que quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de la ville de Queen Charlotte, tout un groupe de rapaces est à portée d'objectif.

Après avoir oscillé à plusieurs reprises au cours de la journée entre soleil et pluie, le temps se gâte sérieusement ce soir alors que nous nous installons pour trois nuits au sud de l'île de Graham.

Distance parcourue dans la journée : 109 km

Epave du Pesuta

Graham Ouest, du lac Yakoun aux plages du Rennell Sound J11 : Dimanche 23 août 2015

Nous avons prévu d'explorer le côté ouest de l'île et aujourd'hui c'est le jour idéal pour le faire, non pas en raison de la météo (plutôt maussade) mais parce que nous sommes dimanche.

En effet, les routes qui desservent la côte ouest ne sont pas asphaltées. Ce sont des pistes prioritairement dédiées à l'exploitation forestière et fréquentées par des semi-remorques de taille. La circulation y est donc réglementée, uniquement tolérée à certaines heures. Régulièrement des panneaux rappellent que nous les empruntons à nos risques. et périls.

Vu les quantités de pluie tombées durant la nuit, les pistes trouées de nids-de-poule sont devenues boueuses et le Santafe rapidement repeint couleur gadoue.

Les sentiers sont eux aussi détrempés de sorte que nous enfilons des guêtres par-dessus nos chaussures afin de limiter les dégâts lors de notre première sortie de la journée.

En effet, vingt kilomètres après Queen Charlotte, un trail d'une trentaine de minutes doit nous conduire sur les rives du lac Yakoun. Mais avant d'atteindre le lac nous nous attardons au pied de plusieurs arbres géants à côté desquels nous avons l'air de nains !

La luminosité ambiante donne au Yakoun Lake un air de Loch Ness dont on verrait bien surgir LE monstre.

En guise de monstre apparaît un plongeon huard qui, dans son habit à damier noir et blanc, fend discrètement la nappe d'eau.

Après cette incursion au bord du lac (1 heure en tout), cap encore plus à l'ouest vers le Rennell Sound et ses plages après un passage de col à 300 mètres suivi d'une descente à 25 % vers le bord de mer.

On se croirait sur la route de la Traversée en Guadeloupe, même végétation, même humidité mais la chaleur en moins. Les températures ne dépasseront pas 13 degrés au meilleur de la journée aujourd'hui.

Plusieurs plages bordent cette côte ouest : dans l'ordre, du sud au nord, Five Mile Beach (dont on fera l'impasse pour cause d'averse passagère), Gregory Beach et Bonanza Beach dont tout le monde s'accorde à dire que c'est la plus belle.

C'est aussi la plus éloignée des trois et le terminus de la piste. C'est vrai qu'elle est belle, surtout sous le soleil.

Mais la préférée du photographe, c'est Gregory Beach. Elle possède un petit quelque chose d'artistique et de mystérieux. En outre, son sable noir lui confère un caractère plus sauvage.

Les grandes laminaires qui la jonchent exacerbent notre créativité. Nous laissons sur le sable une petite œuvre éphémère que nous ne manquons pas d'immortaliser.

Après un dernier arrêt au bord d'une parcelle forestière en cours d'exploitation à réaliser l'ampleur des dégâts, retour à Queen Charlotte en début d'après-midi.

Après la nature, un peu de culture est bienvenu ! La météo étant incertaine, autant rester à l'abri au musée du Haida Heritage Center à Skidegate afin d'en apprendre un peu plus sur l'histoire, la société, les arts et la nature dans l'archipel.

Le musée est construit comme un village Haida d'antan, composé de plusieurs maisons longues alignées. On y trouve de superbes pièces, notamment des masques, des boîtes en cèdre, de gigantesques totems sculptés, des canots, et de magnifiques créations en argilite noire.

De l'organisation de la société, nous retenons que chaque communauté Haida était divisée en deux groupes : Raven and Eagles. Les mariages se faisaient uniquement entre membres des deux différents groupes. Les enfants devenaient membres du groupe de leur mère. C'était donc une société matrilinéaire.

Après cet intermède culturel, l'état du ciel nous laisse l'opportunité de faire un saut jusqu'à Balance Rock, un bilboquet rocheux en équilibre au bord de mer.

Nous nous amusons à quelques jeux d'optique. Après avoir calé le rocher au creux de ma main, mue par une force herculéenne, je le hisse au-dessus de ma tête ;-)

Petit clin d'œil de fin de journée durant laquelle, en dépit d'une météo capricieuse, nous avons réussi à profiter de chaque instant. A l'image du rocher précédent, un équilibre parfaitement réussi !

Deuxième nuit à Queen Charlotte.

Distance parcourue dans la journée : 127 km.

Balance Rock

Excursion à Moresby Island et retour sur le continent J12 : Lundi 24 août 2015

Il a encore plu une partie de la nuit et même si ce matin, il ne pleut pas (encore), il fait bien couvert. Dans ces conditions, on peut faire une croix sur la randonnée réputée difficile vers l'un des sommets de l'île (1009 mètres), on n'y verrait rien. Autant rester au ras de l'eau !

Justement c'est en ferry que nous commençons la journée, avec une traversée d'une vingtaine de minutes vers Alliford Bay afin de voir à quoi ressemble l'île voisine de Moresby.

Pendant le court trajet, nous prenons place sur la viewing area afin d'être aux premières loges pour scruter les nombreux îlots qui constellent le fjord.

Les oiseaux y règnent en maîtres mais partagent volontiers les rochers avec quelques lions de mer.

A partir du débarcadère, une route circulaire fait le tour du nord de l'île, d'abord asphaltée jusqu'à Sandspit (qui accueille le principal aéroport de l'archipel) puis en terre sur le restant de la boucle. Nous l'empruntons dans le sens horaire.

Premier arrêt à Onward Point pour quelques minutes de marche dans une forêt littorale avant d'aboutir à un point de vue couvert. Vue sur Skidegate Inlet.

Après cette petite mise en jambes, nous poursuivons avec une randonnée un peu plus conséquente, juste avant l'entrée de la localité de Sandspit : Dover Creek Trail suivi de Hans Creek Loop.

Deux heures de marche au milieu d'une forêt de cèdres et d'épinettes majestueux, rivalisant en taille et en circonférence.

Avec de tels spécimens, pas besoin de construire de pont. Ici un de ces géants tombé en travers de la rivière fait office de passerelle naturelle.

Le couvert végétal est si épais qu'il nous abrite momentanément de la pluie. C'est un des avantages des promenades en forêt

Mais dans l'après-midi, des averses plus soutenues se succèdent, nous laissant juste un peu de répit pour jeter un œil à Secret Cove et pour ramasser quelques bolets et chanterelles au bord de la piste forestière qui nous ramène vers l'embarcadère.

Pendant le trajet de retour en ferry, c'est le déluge. Il est temps de rentrer !

Une journée en demi-teinte dont on retiendra surtout le goût de la poêlée de champignons ;-)

Troisième et dernière nuit à Queen Charlotte.

Distance parcourue dans la journée : 93 km

J13 : Mardi 25 août 2015

La journée est consacrée au retour à Prince Rupert. Départ du ferry à 10 heures, arrivée à 17 heures. Les cheminées fument, la sirène retentit, c'est parti !

A l'intérieur, nous avons maintenant nos habitudes : une rangée de sièges pour nous étaler, un pique-nique pour résister, une couverture pour somnoler, une baie vitrée pour ne rien manquer et sur l'écran de cinéma du navire, le film "The Musketeers" pour à la fois nous divertir et améliorer notre anglais. C'est parfait !

A ce rythme, le temps passe très vite.

Le navire commence par longer la côte Est de Graham Island jusqu'au niveau de Lawn Hill (au passage, nous apercevons Balance Rock) puis pique vers l'est en direction de Prince Rupert.

S'il fallait tirer un premier bilan de ces quatre journées passées sur l'archipel de Haida Gwaii, je dirais que nous avons été impressionnés par tous ces arbres gigantesques, que nous avons beaucoup aimé les paysages très préservés du parc provincial de Naikoon, mais remarqué que certaines parties des deux îles sont détériorées par l'exploitation forestière. C'est sans doute dans l'extrême sud de l'archipel classé parc national qu'il faut chercher les territoires les plus intacts, mais ça, c'est une autre aventure.

A l'approche du continent, nous finissons le voyage sur le pont à scruter les îles environnantes et surtout la couleur du ciel.

En effet, en avançant, le bateau laisse derrière lui la couverture nuageuse accrochée aux sommets des îles Charlotte.

Droit devant, le ciel est comme partagé en deux : bleu d'un côté, gris de l'autre. Mais qui des deux aura le dessus ?

Réponse à Prince Rupert à l'heure du coucher de soleil.

Comme par un coup de baguette magique, l'astre de feu transforme ce mélange un peu terne de bleu et de gris en une véritable explosion de couleurs, se déclinant du rose pâle au violet, du rose fuchsia à l'indigo avec... un arc-en-ciel en prime !

Bref, un moment rare que nous savourons pleinement en espérant qu'il annonce de belles journées à venir !

Distances parcourues dans la journée : seulement 15 km en voiture mais 200 km en ferry.

Coucher de soleil à Prince Rupert

Balades et baignade à Prince Rupert J14 : Mercredi 26 août 2015

Les horaires de correspondance entre le ferry de retour de l'archipel de Haida Gwaii et celui à destination de l'île de Vancouver via l'Inside Passage nous imposent aujourd'hui une journée de transit à Prince Rupert. Et cela tombe plutôt bien !

D'une part, parce qu'après deux semaines de voyage, ce passage en ville nous permet de régler quelques tâches d'intendance : lavage du linge, nettoyage de la voiture et surtout achat d'une paire de chaussures de randonnée, les miennes ayant rendu l'âme après plusieurs saisons de bons et loyaux services.

D'autre part, dans la ville la plus pluvieuse de la côte Nord-Ouest avec plus de 220 jours de pluie par an et le plus fort cumul de précipitations de tout le Canada, il fait aujourd'hui un temps exceptionnellement beau et chaud. La chance !

Alors une fois l'intendance réglée, profitons vite de cette belle journée.

Premier objectif : le parcours en boucle de Butze Rapids Trail. Le trailhead se trouve à cinq kilomètres de la ville par la Hwy 16.

Certes ce n'est pas de la grande randonnée, mais plutôt une balade pour "Papy Mamy et leur chien Youki" comme diraient certains. C'est une balade populaire où les Rupertois viennent volontiers faire leur jogging ou leur marche journalière.

C'est donc sous un ciel uniformément bleu, après avoir ressorti short et tea shirt (et ça fait du bien !) que nous nous engageons sur le chemin d'approche.

Au premier embranchement, nous ignorons ce panneau plein de malices et prenons ensemble la même direction ;-)

Le sentier, bien entretenu, traverse tour à tour une épaisse forêt de conifèreset une tourbière aux pins tordus, couverte de Droseras. Nous observons en détail cette plante carnivore ingénieuse.

Au bout d'une demi-heure, nous arrivons au niveau des Butze Rapids. C'est une curiosité naturelle liée au flux et au reflux de la marée autour de Kaien Island (l'île sur laquelle se trouve Prince Rupert), obligeant l'eau à se déverser dans l'étroit passage tantôt dans sens tantôt dans l'autre et créant des tourbillons à chaque inversion. Pas aussi spectaculaire que le maelström observé en Norvège mais curieux quand même !

Encore une demi-heure de plus en suivant le bord de mer et nous atteignons Grassy Bay. Ici les collines et îles boisées se mirent dans une eau si calme et si claire qu'on se croirait au bord d'un lac.

Pour finir, il n'y plus qu'à retraverser la forêt tout en s'informant au fil de quelques panneaux sur les différents types d'arbres, de baies, d'herbes et de plantes ainsi que sur leur utilisation actuelle et traditionnelle.

En bref, une balade tranquille de deux heures que cette belle météo a fait grimper dans notre estime.

Après un retour en ville pour le déjeuner, nous n'hésitons pas à reprendre la même direction dans l'après-midi vers Diana Lake, un lac situé lui aussi sur la Highway 16.

Dans notre sac, maillots de bain, serviette, crème solaire et couverture. Une idée en tête ?

En effet, le Diana Lake est apprécié pour la baignade. Or il fait tellement beau et chaud que tout est envisageable. A défaut nous prendrons au moins le soleil.

Alors ? Alors oui, nous l'avons fait.

En arrivant au bord du lac, la couleur du ciel, la douceur de l'air et la vue des baigneurs déjà à l'œuvre vont immédiatement nous convaincre de nous jeter à l'eau, mais juste pour quelques brasses car ce n'est pas la Méditerranée fin août, la température de l'eau doit tourner autour des 15 degrés.

En revanche, nous prenons tout notre temps pour lézarder au soleil, allongés sur notre couverture avec un bon bouquin. Nous serions sans doute restés davantage si nos voisins de gazon n'avaient fini par nous enfumer avec leur barbecue. En effet, en début de soirée, les bras chargés de victuailles, sont arrivés de plus en plus de pique-niqueurs, résolus à profiter de cette douceur exceptionnelle.

C'est le moment que nous choisissons pour migrer vers un autre lac, moins prisé par les amateurs de barbecue, Oliver Lake, toujours sur la 16.

Un havre de paix, seulement fréquenté par quelques canards, dans un décor de sphaignes, de mousses, de buissons et de pins rabougris aux allures de bonsaïs.

Le lac forme un miroir si lisse que les sapins qui s'y reflètent sont d'une netteté si parfaite qu'on les confondrait presque avec les originaux !

Les nénuphars, eux aussi, ont l'air irréels.

Une ambiance de calme et de sérénité que nous finissons par interrompre pour mener à bien les deux ou trois projets qui nous tiennent à cœur pour la soirée :

Recycler mes chaussures usagées en les déposant, non pas au pied du sapin de Nöel, mais au pied du Shoe Tree… Barboter dans le jacuzzi en plein air sur la terrasse de l'hôtel… Nous attabler un étage plus haut pour un délicieux dîner.

Vraiment une journée super agréable et, dans ces conditions, un petit faible pour Prince Rupert.

Il ne reste plus qu'à croiser très fort les doigts pour que cette météo exceptionnelle le reste demain tout au long du Passage Intérieur, le moment le plus attendu de notre voyage.

Distance parcourue dans la journée : 65 km

Oliver Lake, près de Prince Rupert

De Prince Rupert à Port Hardy par le Passage Intérieur J15 : Jeudi 27 août 2015

Réveil à 4 h 30 car il faut être dans la queue du ferry deux heures avant son départ prévu à 7 h 30. Il fait encore nuit alors que nous nous présentons pour les formalités. L'embarquement se fait à bon train.

Dans le garage, les voitures sont alignées au cordeau.

Ce navire est encore plus moderne, plus spacieux et plus confortable que les précédents. Certes, dans les étages supérieurs, les meilleures places, celles faisant directement face aux baies vitrées, sont déjà prises mais nous dénichons un petit salon silencieux et presque désert, dans lequel nous nous installons avec notre glacière, notre couverture et nos oreillers.

Au final, nous passerons le plus clair de notre temps sur le pont car il fait un temps magnifique alors que le ferry commence à s'engager dans Grenville Channel long de 70 km de long.

C'est parti pour 15 heures de navigation sur près de 500 kilomètres, à bord du Northern Expedition.

Pourtant, l'entrée progressive dans un banc de brouillard nous fait craindre le pire, mais cette brume très localisée va juste poser un voile de mystère sur les paysages alentour.

Une fois le brouillard dissipé, on prend pleinement conscience des sommets escarpés qui bordent le chenal, culminant entre 500 et 1 000 mètres. Dans sa partie la plus étroite, le passage ne fait que 400 mètres de large mais grâce à une profondeur de 500 mètres, les navires peuvent caboter au plus près du bord pour le plus grand plaisir des voyageurs.

C'est aussi l'occasion de croiser d'autres embarcations qui, du haut de notre ferry, ont l'air de joujoux.

Des plus classiques au plus original : Un voilier qui avance au moteur… Un bateau de pêche… Des grumes qui flottent toutes seules ? Euh, non, elles sont posées sur une barge tirée par un remorqueur !

De cap en baie, le ferry continue doucement sa route vers le Sud… quand tout d'un coup une annonce du capitaine fait l'effet d'une bombe dans les salons. Des baleines sont annoncées !

Nous ne les verrons qu'à distance mais elles sont des dizaines dans la baie. Partout à la ronde, on distingue leurs souffles, leurs dos et leurs queues.

Puis l'excitation retombe, la traversée suit gentiment son cours. Il est midi, nous en profitons pour nous retirer dans notre salon et casser la croûte.

Trois quarts d'heure plus tard, à proximité de Butedale, un site occupé par une conserverie en ruine, nouveau branle-bas de combat ! Le navire s'immobilise, un canot de sauvetage est mis à l'eau. Quelqu'un serait-il tombé à la mer ? Oui… un mannequin pour une séance d'entraînement. Le mannequin est rapidement repêché, ramené à bord du canot et pris en charge. Mission accomplie pour l'équipage ! Le ferry peut poursuivre sa route.

Sept heures trente après avoir quitté Prince Rupert, nous arrivons à hauteur de Boat Bluff, le plus joli des phares du passage. Il marque l'entrée de Tomie Channel.

Le spectacle se poursuit sur l'eau et dans le ciel, avec toute une série de nuages remarquables : moutonneux, pointillistes, alvéolés ou striés.

Sur le pont l'ambiance est décontractée. Casquette, lunettes et crème solaire sont des accessoires indispensables. Il fait tellement chaud en pleine après-midi qu'on se croirait en croisière en Méditerranée !

Les points d'intérêt se succèdent : Ivory Island, son phare et son jardin. Puis celui de Dryad Point qui annonce l'arrivée imminente à Bella Bella. Cela fait dix heures que nous avons quitté Prince Rupert.

Le navire fait une courte escale d'une demi-heure à Bella Bella avant de reprendre sa route.

C'est pendant le dîner qu'on nous annonce le passage à proximité du dernier point d'intérêt du voyage, le village amérindien de Namu. Il est 19 heures. Formule buffet à volonté au restaurant.

Après avoir fait un sort aux desserts, quelques pas sur le pont sont bienvenus dans l'attente d'un coucher de soleil qu'on espère spectaculaire. De curieuses volutes dans le ciel ? Je n'aimerais pas être dans cet avion. Le pilote a-t-il fumé ? ;-)

Le soleil tente d'embraser les nuages mais n'arrivera pas à y mettre le feu.

L'apparition de la lune et la tombée progressive de la nuit marquent la fin des attractions et le retour de la fraîcheur. Nous finissons la soirée dans les salons à lire et à somnoler pour les quelques heures restantes.

A 23 h 30, comme prévu, nous débarquons à Bear Cove et quelques minutes plus tard prenons possession de notre cabine pour deux nuits. Installation rapide et dodo illico.

Une sacrée journée et une chance inouïe avec la météo !

Distances parcourues dans la journée : seulement 8 km en voiture mais 500 km en ferry.

Dans le Passage intérieur

Sea stacks dans le parc provincial de Cape Scott J16 : Vendredi 28 août 2015

Il n'y a pas d'urgence ce matin, d'une part parce qu'il pleut (eh oui, région humide oblige), d'autre part parce que la randonnée que nous avons prévue doit se faire à marée descendante. Or la marée sera basse à 17 h 36. Nous avons donc tout le temps pour une grasse matinée, suivie de quelques courses à Port Hardy et d'un déjeuner dans notre cabine.

Finalement, le soleil réapparaît à la mi-journée, faisant grimper les températures et notre moral par la même occasion.

Aussitôt le repas avalé, ce beau temps inespéré nous incite à prendre immédiatement la route, même s'il semble un peu tôt par rapport aux horaires de marée. Direction : Cape Scott, plus de 60 kilomètres de route gravillonnée, dont la première portion publique est assez roulante. Elle devient ensuite une piste forestière privée. Les panneaux sont particulièrement explicites sur les dangers encourus.

En dépit des conditions décrites, nous sommes arrivés à destination en seul morceau, ouf !

Nous nous sommes néanmoins retrouvés à deux reprises capot à capot avec des semi-remorques lourdement chargés, ça fait drôle. Nous avons surtout essuyé un maximum de poussière. Le Santafe qui en a repris une couche est bon pour un nouveau passage au karcher.

Sur cette piste infernale, nous avons aussi fait un heureux : un autostoppeur néo-zélandais gagnant à pied le parc provincial afin d'y emprunter le North Coast Trail long d'une soixantaine de kilomètres.

En ce qui nous concerne, nos objectifs sont beaucoup plus modestes : en attendant que la marée soit favorable, nous comptons aller jusqu'à Eric Lake puis, plus tard, vers San Josef Bay qui abrite des sea stacks très photogéniques. Soit 11 kilomètres en 3 heures de marche environ.

Dans l'immédiat, nous prenons la même direction que notre Néo-Zélandais, vers le lac Eric. A notre grande surprise, le parcours se fait presque intégralement sur des planches. Ponctuellement des troncs font office d'escalier ou de pont. Une fois au bord du lac, demi-tour afin de rejoindre la baie de San Josef.

Sur le trajet, quelques arbres remarquables vont une nouvelle fois nous retenir. Ils sont toujours aussi impressionnants !

Mais à force de traîner, le ciel a fini par se couvrir, donnant quelques gouttes de pluie et surtout des rafales de vent à vous faire perdre l'équilibre.

En bord de plage, les fameux sea stacks, ces piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion, manquent de contraste. Le photographe, aux abois, tente d'en tirer le meilleur avec les moyens du bord.

Un peu déçus sur ce coup-là, surtout que le trajet du retour nous réserve de belles couleurs. Grr !

Deuxième nuit à Port Hardy.

Tard dans la soirée, un mail nous prévient que le propriétaire de la maison que nous devions louer à Tahsis, sur la côte Ouest, annule notre réservation pour les trois prochaines nuits pour cause de problème important sur le réseau d'eau potable du village. C'est le pompon !

Distance parcourue dans la journée : 152 km

Stea stacks à Cape Scott PP

Autour de Campbell River : Elk Falls, Myra Falls et Ripple Rock J17 : Samedi 29 août 2015

La journée commence comme celle de la veille avec de pluie et un ciel encore plus bouché qu'hier.

Cela nous laisse le temps de finaliser notre recherche de logement pour les trois prochaines nuits. Suite à l'annulation de notre réservation à Tahsis, nous décidons de trouver un lieu plus central sur l'île. Nous trouvons au pied levé un chouette Urban Loft à Campbell River.

Nous pourrions ainsi explorer le parc provincial de Strathcona qui offre beaucoup de possibilités de randonnées, à condition que la météo soit avec nous.

En cours de matinée, la pluie s'arrête momentanément, nous en profitons pour charger la voiture et prendre la route.

Tout au long des trois heures de trajet jusqu'à Campbell River, les essuie-glace de la voiture passent de la position rapide à la position alternée mais ne s'arrêtent jamais de balayer.

Avec ses 30 000 habitants et sa zone industrielle très active, l'arrivée à Campbell River crée un choc en venant des contrées sauvages du Nord. La pluie n'arrange rien.

Pourtant, la verdure est aux portes de la ville avec notamment le parc provincial de Elk Falls qui va nous servir d'occupation en attendant de prendre possession de notre logement.

Après un pique-nique dans la voiture (or je déteste manger dans le voiture), nouveau flop en tentant de regagner les fameuses chutes à pied depuis la rivière avant de réaliser qu'elles étaient accessibles en voiture trois kilomètres plus loin. Heureusement nous avons rattrapé le coup !

Des plates-formes et une passerelle toutes neuves, inaugurées en mai dernier, permettent d'admirer la chute dans les meilleures conditions.

Bref, une journée pas vraiment inoubliable, dont on retiendra surtout la qualité de l'appartement et la gentillesse des propriétaires, dans un quartier résidentiel de Campbell River où nous nous installons pour trois nuits.

J18 : Dimanche 30 août 2015

Au réveil, le temps n'est pas aussi mauvais que prévu. Il y a même un peu de ciel bleu et de soleil sur la côte, mais déjà des nuages sur les montagnes.

Nous décidons malgré tout de partir vers le parc provincial de Strathcona, sans véritablement savoir à l'avance ce que nous y ferons. La randonnée que j'avais repérée (Crest Moutain, plus de 1000 mètres de dénivelé) ne me semble pas faisable au vu de la météo incertaine.

L'entrée du parc provincial se situe à 50 kilomètres à l'ouest de Campbell River sur la Hwy 28 mais beaucoup de sites s'étendent encore plus à l'ouest, quasiment jusqu'à Gold River sur la côte Ouest. Or nous ne voulons pas aller aussi loin.

Un autre axe quitte la route principale peu après l'entrée en suivant les rives du Buttle Lake. Il s'agit de la West Mine Road ponctuée de nombreux départs de trails plus ou moins longs. C'est l'option que nous retenons.

Sur place, le ciel est très menaçant, il va falloir s'adapter.

L'idée est de faire ce matin une randonnée de durée moyenne et si cet après-midi le temps se maintient de finir par quelques plus petites balades.

J'avais entendu parler sur mon forum préféré des Myra Falls, 6 kilomètres, 2 heures, une durée et une distance qui me semblent adaptées.

Bien que la route qui y mène aux chutes s'appelle West Mine Road, je n'avais pas imaginé qu'au cœur d'un parc provincial elle puisse nous conduire à un site industriel en activité, Myra Falls Mine, produisant du minerai contenant du zinc, du cuivre, du plomb, de l'or et de l'argent. Impressionnant !

Le parking jouxte la mine. Nous sommes les seuls, en tout cas les premiers. On est pourtant dimanche.

Nous partons sous une pluie débutante mais sous le couvert végétal, elle ne se ressent pas vraiment. Nous avançons dans une forêt luxuriante où les lichens sont aussi gros que des choux-fleurs.

A mi-chemin, nous nous faisons dépasser par un randonneur pressé, muni d'un bouquet de roses rouges. Aurait-il un rendez-vous galant au pied des chutes ?

Quand nous le retrouvons, à destination, nous apercevons une rose piquée dans une souche d'arbre. Il nous explique que les Myra Falls était le lieu favori de sa (défunte ?) épouse. Il a certainement éparpillé les autres roses tout le long du sentier.

Après une rapide photo, nous le laissons poursuivre sa méditation et rebroussons chemin jusqu'au parking.

En tout, 6 km, 2 heures et 100 mètres de dénivelé. Randonnée sympa mais néanmoins pas vraiment incontournable !

Entre-temps, il se met à pleuvoir de plus belle. Le pique-nique, comme hier, se passe dans la voiture (je déteste toujours autant !)

Dans l'après-midi, la pluie ne nous donne pas d'autre choix que de retourner directement à Campbell River.

Journée pourave :-( heureusement compensée par le confort de notre Urban Loft.

Distance parcourue dans la journée : 198 km

J19 : Lundi 31 août 2015

Côté météo toujours même topo : le ciel est couvert +++. Les montagnes aux alentours, contrairement à hier matin, ne sont même pas visibles, retourner vers Strathcona est compromis.

En attendant, nous prenons du bon temps dans notre Loft et en profitons pour déjeuner sur place.

La météo n'étant ni meilleure ni pire, nous décidons de sortir dans l'après-midi.

Direction Ripple Rock trailhead, 16 kilomètres au nord de Campbell River, sur la Hwy 19. Ripple Rock est le nom de deux masses rocheuses, autrefois situées deux à trois mètres sous la surface de l'eau au milieu de Seymour Narrows, un détroit séparant Maud Island et Vancouver Island. Ces rochers ont été la cause de nombreux accidents et naufrages jusqu'en 1958, date à laquelle on décida de les faire sauter. Un tunnel fut creusé depuis la berge jusque sous les roches et une charge de 1375 tonnes de TNT y fut déposée. Ce fut alors la plus grosse explosion non-nucléaire de l'histoire.

Au moment où nous démarrons la randonnée, devinez quoi ? Eh, oui, il se met à pleuvoir mais peu importe, on commence à en avoir l'habitude, en forêt on n'est pas vraiment mouillés.

Petit coup d'œil vers Nymph Cove au passage

Une série de marches métalliques amène au sommet et au point de vue final, complètement dans la "ouate" aujourd'hui. On distingue néanmoins le passage des Seymour Narrows, large de moins d'un kilomètre. L'île en face, c'est Maud Island et au fond, Quadra Island que nous avions visitée en 2009.

A défaut de s'attarder sur la vue, intéressons-nous à quelques détails au ras du sol. Des touffes herbeuses aux couleurs mordorées (annonciatrices de l'automne ?) qui tranchent avec le vert fluo de ce petit sapin. Enfin, gros plan sur celui à qui cette humidité ambiante sied le mieux…

Une randonnée de 8 km en trois heures avec 450 mètres de dénivelé et sous la pluie… à croire qu'on aime ça ! Peut-être un début d'explication dans la chanson de circonstance diffusée justement par l'autoradio pendant le trajet de retour.

I never liked the rain until I walked through it with you Like the rain I have fallen for you and I know just why you Like the rain always calling for you I'm falling for you… just like the rain.

C'est avec cet air de musique country (que je vous invite à écouter) que s'achève notre Loft Story à Campbell River. Demain départ vers le sud-ouest de l'île de Vancouver où nous espérons retrouver le soleil.

Distance parcourue dans la journée : 58 km

Piscines naturelles au pied des Elk Falls

Côte sud-ouest de l'île de Vancouver : de Port Renfrew à Victoria J20 : Mardi 1er septembre 2015

Notre séjour à Campbell River se termine. En dehors de l'excellence de notre hébergement, il n'a pas été une franche réussite, peut-être en raison de son improvisation, de notre déception liée à l'annulation du séjour prévu à Tahsis, mais surtout à cause d'une mauvaise météo.

Vivement la fin de cet épisode dépressionnaire !

Pourtant, ce n'est pas tout à fait gagné car, ce matin, le ciel est toujours aussi couvert. Le trajet jusqu'à notre étape suivante, Port Renfrew sur la côte sud-ouest, se fait sous une alternance d'averses parfois soutenues et de timides éclaircies.

Pour ce trajet, nous choisissons la Hwy 19 qui suit la côte Est à distance jusqu'à Duncan, puis traversons l'île d'est en ouest par la vallée de Cowichan.

Bonne nouvelle, à midi, le pique-nique a enfin lieu en plein air au bord du lac Cowichan, signe d'une nette amélioration.

Ensuite la Pacific Marine Road nous conduit à Port Renfrew après maints tours et détours. A un moment nous sommes à ce point déroutés que nous faisons demi-tour, croyant avoir loupé une bifurcation.

Nous atteignons finalement notre hébergement sur les hauteurs de Port Renfrew peu après 15 heures, ce qui nous laisse du temps pour explorer un peu les alentours, d'autant qu'il ne pleut pas.

Justement la localité est le terminus du Juan de Fuca Marine Trail. C'est un sentier de 47 kilomètres de long qui s'étire sur la côte sud-ouest de l'île à partir de Jordan River et qui se pratique en backpacking sur plusieurs jours.

Bien sûr, telle n'est pas notre ambition. Pour les moins endurants, le parc provincial a aménagé des points d'accès intermédiaires au Juan de Fuca Trail, dont l'un à Botanical Beach, tout proche, pour une petite boucle de 3 kilomètres qui nous convient très bien.

Mais dans ces contrées au bord du Pacifique il n'y a pas d'accès à la plage sans un passage en forêt avec toujours quelques arbres qui sortent du lot. Ici un arbre-lyre, là un arbre-fantôme

De Botany Bay à Botanical Beach, le sentier est directement exposé aux fureurs de l'océan.

Malgré les assauts des éléments, cet îlot tente de résister quoique… de profil il pourrait faire penser à un navire échoué.

En revanche, ce décor inhospitalier a l'air d'inquiéter ces canards qui ont trouvé refuge sous une voûte rocheuse.

Une petite balade sympa faite sous un ciel encore nuageux mais sans pluie et qui nous ouvre l'appétit.

Ça tombe bien. L'heure du dîner est fixé à 18 h 30 pour tous les hôtes du lodge. Un menu surprise nous attend, préparé uniquement à base de produits frais de la région, certains issus du jardin du lodge et cuisinés avec beaucoup d'inventivité par les deux chefs, deux frères Tim et Jon qui sont aussi les propriétaires du lieu. De loin, le meilleur des dîners de notre voyage, digne d'une bonne étoile au guide M…in :-)

Bref, une belle étape sur cette côte Ouest si sauvage !

Distance parcourue dans la journée : 320 km

J21 : Mercredi 2 septembre 2015 Ce soir nous serons de l'autre côté du détroit Juan de Fuca, dans la péninsule Olympique aux Etats-Unis. Avant cela nous avons la journée pour atteindre Victoria où nous avons réservé le ferry de 19 h 30. Avec seulement 120 kilomètres, l'étape pourrait être courte mais nous avons quelques projets auparavant.

D'abord un projet avorté : alors que nous faisons route vers Avatar Grove au nord de Port Renfrew pour y observer les arbres les plus noueux (gnarliest) de la côte, nous faisons finalement demi-tour sous une pluie diluvienne.

Au diable les arbres, prenons plutôt la direction du Sud et de Victoria. Une bonne décision car effectivement il fait soleil à hauteur de China Beach, autre point d'accès au parc provincial de Juan de Fuca.

De China Beach Trailhead, un sentier mène à Mystic Beach, un joli nom bien mystérieux qui ne fait qu'attiser notre curiosité. Si on allait voir ce qu'elle a de mystique…

Il faut d'abord parcourir un chemin couvert de racines glissantes dans une forêt sombre et humide, traverser une passerelle suspendue instable avant de déboucher sur le ruban de sable rendu encore plus dramatique à cette heure par la couleur noir d'encre des nuages juste traversés par un rai de lumière.

Mais quand le regard se tourne vers le sud, on découvre alors ce qu'elle révèle de magique ou de mystique.

Magique… le léger filet d'eau tombant en cascade sur la plage ! Magiques… ces signatures imprimées dans le sable comme autant d'autographes laissés par leurs auteurs. Magiques… ces napperons de fine dentelle d'écume que l'océan tisse délicatement en bord de plage.

Comme ces petits bonshommes de pierre bien rangés sur un tronc couché, nous nous posons alors un court moment afin de contempler l'horizon mais si nous voulons être ce soir dans la péninsule en face, il faut lever le camp et reprendre la route.

De Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, nous n'aurons finalement pas le temps de voir grand chose. Après des ralentissements en périphérie de la ville, après un arrêt pour déjeuner, un autre pour faire des achats, un autre encore pour attendre la fin d'une averse, il nous reste à peine une heure et demie pour faire un peu de tourisme. Il faut donc faire des choix.

Ce court moment, nous le consacrons alors au quartier flottant haut en couleurs de Fisherman's Wharf que nous abordons sous un beau soleil, chouette !

Il nous faut impérativement être de retour au port à 18 heures afin d'accomplir les formalités d'immigration pour l'entrée aux Etats-Unis. Ces démarches toujours aussi pointilleuses se font avant l'embarquement, côté canadien.

Une fois notre visa d'entrée aux USA en poche, nous montons à bord du Coho, un ferry vieillot (rien à voir avec les BC ferries !) qui tangue singulièrement bien que la mer soit d'huile.

Une heure et demie de traversée pour rejoindre Port Angeles où nous nous installons pour deux nuits en espérant que l'épisode dépressionnaire soit définitivement derrière nous.

Pour conclure, ces deux dernières étapes sur la côte sud-ouest nous ont réconciliés avec l'île de Vancouver. La côte Ouest est définitivement la plus belle.

Distance parcourue dans la journée : 127 km

Quartier flottant à Victoria

La suite aux Etats-Unis est par... ICI
Parcours en Floride avec trois enfants English translation pending
by 3356karine · 2015-09-27 · 11 replies
Bonjour

Je souhaite partir en août avec mes 03 enfants en floride, que pensez-vous de mon parcours :

MIAMI 2 jours 30/07-01/08 KEY WEST 2 jours 01/08-03/08 EVERGLADES 2 jours 03 au 05 NAPLES 2 jours 05 au 07 BRADENTON/ TAMPA 2 jours 07 au 09 OCALA 3 jours 09 au 12 ORLANDO 4 jours 12 au 16

CAP CANAVERAL 1 jours 16 au 17 PALM BEACH 3jours 17 au 20 MIAMI

MERCI D AVANCE
Qatar Airways affirme ne pas être concerné par la législation européenne, méfiez-vous! English translation pending
by Fiacree · 2015-09-14 · 7 replies
Ce témoignage peut servir aux futurs voyageurs sur la compagnie QATAR AIRWAYS Nous avons achetés deux billets d'avion aller retour à destination de Dubaï avec la compagnie QATAR AIRWAYS avec escale à DOHA. Nous avons donc choisi la formule avec un voyage de jour un peu plus chère mais plus confortable. Nous nous réjouissions d'avance d'emprunter cette compagnie malgré l'escale, le vol aller s'etant bien déroulé. Le jour du vol retour, le vol QATAR AIRWAYS devant nous amener de Dubaï à Doha décolla avec 38 mns de retard et nous achemina à Doha avec donc ces 38 mns de retard.( l'escale devait durer 1h10). A notre descente de l'avion a 13h40, une employée de la compagnie nous attend en nous tendant 2 autres cartes d'embarquement pour le vol suivant prévu à 1h40 le lendemain. Nous lui indiquons donc qu'il nous reste 30 mns pour la correspondance et que nous souhaitons prendre ce vol de 14h10 et que nous possédons déjà nos cartes d'embarquement. Confuse, elle nous conduit au bureau desk transfert, et revient quelques minutes plus tard nous expliquant ne pas avoir de plateaux repas embarqués pour nous sur ce vol pour justifier l'impossibilité pour nous d'embarquer. Nous lui répondons accepter de voyager sans plateaux repas. Elle retourne donc dans les bureaux situés à l'arrière du comptoir en nous faisant volontairement perdre du temps et revient en nous disant que l'embarquement est fermé . Nous lui montrons l'inscription sur l'écran en face de leur comptoir indiquant la mention "last call" ( nous prenons en photo d'ailleurs pour éviter toute contestation); rien y fait, multipliant les aller-retours entre le comptoir et le bureau et superposant les mensonges les uns sur les autres tout en laissant s'écouler le temps nous permettant de rejoindre ce vol. Au bout de nombreux mensonges et le ton commençant à monter , une personne se presentant comme la responsable fit son apparition nous expliquant qu'ils n'avaient pas le droit de nous embarquer sans repas et qu'ils étaient désolés et que devions prendre le vol suivant en dépit de nos obligations. Pour nous calmer, elle nous promit un surclassement sur le vol suivant 11h30 plus tard. Nous nous résignons donc à attendre le vol suivant n'ayant pas le choix et en dépit de nos obligations, et le vol du soir venu, l'agent au comptoir nous annonce ne pas avoir de places dans la classe supérieure et être desolé. Le ton monte une fois de plus, mais rien y fera, ces gens se moquent totalement de leurs clients et mentent effrontément et n'hésitent pas à prendre des engagements qu'ils ne respecteront pas car peu leur importe, leur client n'est qu'une vulgaire marchandise pour une compagnie aussi riche. Le voyage retour fut exécrable, mon mécontentement pourtant justifié a failli me coûter l'interdiction d'embarquer. Je décide donc d'écrire au siège de la compagnie pour lui relater le déroulement des faits, les nombreux mensonges, les photos de l'écran de contrôle, le débarquement arbitraire du vol initialement prévu et mon mécontentement et de leur rappeler la législation dans la cas des retards supérieurs à 3 ou 4h. Voici pour seule réponse ce qu'ils m'ont adressé: "En vertu du règlement européen n 261/2004, aucune indemnité n'est due du fait que la législation s'appliquent aux vols au départ de la France pour toutes les compagnies ou aux vols à destination de la France pour les seules compagnies européennes. Qatar Airways n'en faisant pas partie, nous sommes au regret de ne pouvoir vous accorder l'indemnité prévue" J'ai failli tomber de ma chaise, Qatar Airways n'entend pas appliquer la législation européenne tout en effectuant des vols à destination de l'Europe, se retranchant derrière le fait que cela ne concernerait que les compagnies Européennes! Je pense donc utile que vous le sachiez tous, Qatar Airways ne respecte pas la législation sur ses vols et se retranche derrière sa qualité de compagnie étrangère! Incroyable! Voyageur fréquent, je n'ai jamais vu ça sur aucune compagnie régulière! Je tiens à disposition pour ceux que ça intéresse une copie du courrier qu'ils m'ont adressé stipulant très clairement et dans ces termes leur défilement face à cette réglementation. Ils sont donc libres d'arriver en retard à volonté, d'annuler leurs vols et vous ré acheminer à leur convenance, libres de mentir à leurs clients, libres de promettre et de prendre des engagements sans les respecter et ne rien encourir. Le passager ne représente finalement pas grand chose à leurs yeux. En âce qui me concerne, je vais me rapprocher de la DGCCRF et leur adresser une copie du courrier. Je vous déconseille cette compagnie que je n'emprunterai plus jamais je pense... Un voyageur trompé et abusé.
Autotour Jordanie février 2016 English translation pending
by Minorel86 · 2015-09-12 · 65 replies
Bonjour à tous,

Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.

Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.

S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?

Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :

Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...

2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).

3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?

5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.

6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?

7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?

Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...

Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?

D'avance merci à tous !

Minorel86
La Thaïlande a changé? English translation pending
by Franck13330 · 2015-09-09 · 72 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.

Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.

Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.

C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁

Franck.
Voyage en Norvège prévu en 2016 English translation pending
by Danièle23 · 2015-09-05 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Guide électronique Mexique English translation pending
by Maunic · 2015-09-02 · 17 replies
Bonjour à tous Je compte me rendre au Mexique en début d'année pendant 3 mois. Pour cela et pour la première fois j'aimerais acheter le guide électronique du Lonely Planet. Le guide papier est énorme et pèserait lourd dans le sac à dos... Quelqu'un l'a t il essayé ? Est ce facile de s'en servir et de s'y retrouver ? Merci de vos réponses.
Thai Airways: la désorganisation totale English translation pending
by Jacques0 · 2015-09-01 · 28 replies
Avec THAIAIRWAYS j'ai vécu cette année une expérience extrêmement désagréable indigne d'une grande compagnie. Nous avons réservé un vol HAT-YAI - BANGKOK - BRUXELLES par Thaiairways.

Il faut savoir que Suvarnabhumi, l'aéroport de Bangkok s'etire sur plus de 1Km. D'un côté les gates A, B, C en principe pour trafic national de l'autre, 1 km plus loin E, F, G pour l'international. De chaque côté les compagnies ont leurs "lounges" dédoublés.

Entre les deux, une galerie commerciale à parcourir à pieds, très peu de d'aides mécaniques, commerce oblige...

On nous débarque donc au A venant de Hat Yai et on nous envoie au transfert desk pour obtenir les boarding pass pour Bruxelles.

On reçoit des boarding pass sans indication de la porte d'embarquement, on nous invite à regarder les écrans. Ils indiquent à ce moment F6 soit de l'autre côté du terminal. Nous nous rendons donc dans cette zone et nous inscrivons au lounge de Thaiairways près des portes F.

Il faut savoir que dans ces lounges, il n'y a qu'un écran avec les départs et pas d'annonces haut parleurs, mais comme vous êtes enregistré le personnel est censé vous prévenir en cas de changement.

Nous y restons donc environ deux heures et 1/4H avant l'heure prévue d'embarquement, je vais voir à l'écran s'il n'y a pas de retard.

Là je reste coi, en découvrant que la porte à changé, on embarque dans 1/4H gate C6, dans l'autre aile de l'aéroport. Je m'informe auprès du personnel, qui ne peut m'expliquer pourquoi on n'a pas été avertis en temps voulu. Alors que je me déplace avec quelques difficultés, ils me disent qu'il est impossible de me fournir une aide pour rejoindre la porte d'embarquement. Nous nous lançons alors dans une course contre la montre pour parcourir le kilomètre en dix minutes.

C'est pour moi inacceptable de la part de Thaiairways de se désintéresser ainsi de ses clients et je vais reconsidérer l'opportunité de leur confier encore mes voyages.
Différences entre Ko Chang et Ko Samui? English translation pending
by Rougetmx · 2015-08-24 · 38 replies
Bonjour,

Nous allons passer 20j fin février 2016 sur l'une de ces 2 iles. Mais laquelle 😕

Nous recherchons un endroit avec de jolies plages (comme tout le monde), une station un peu animée avec marché de nuit, restos, magasins, mais pas de grandes artères ou de boites de nuit.

Que l'on puisse aussi, louer un scotter, et partir à la découverte de beaux endroits, avec des hôtels à prix abordables dans les 1700 baths.

Que nous conseillez-vous, entre Ko Chang et Ko Samui ???

Merci pour vos infos 🙂
Circuit Floride en famille - été 2016 English translation pending
by Lulutintin · 2015-08-18 · 75 replies
Bonjour, voici le circuit qu'on a prévu pour partir en famille en juillet 2016 (2 enfants, 10 et 14 ans)

je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels

pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci

Jour 1- mardi 05/07/16

MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)

Best Western Plus Oceanside (7.8)

1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)

Arrivée Miami Airport 18h

FORT LAUDERDALE

Jour 2 – mercredi 06/07/16

FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)

Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)

1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)

Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)

1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)

FORT LAUDERDALE

Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)

Jungle Queen River Boat

COCOA BEACH

Cocoa Beach Pier

Cocoa Village (vieille ville)

Jour 3 – jeudi 7/07/16

COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)

Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD

2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)

Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD

8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)

Kennedy Space Center

ORLANDO

Jour 4 – vendredi 08/07/16

ORLANDO : Universal Islands of Adventure

Jour 5 – samedi 09/07/16

ORLANDO : Disney Animal Kingdom

Jour 6 – dimanche 10/07/16

ORLANDO – SARASOTA (204 km)

Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)

1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)

Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)

6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)

TARPON SPRINGS (village grec)

TAMPA (Ybor City, cigare)

SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)

Jour 7 – lundi 11/07/16

SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)

Dolphin Inn (80 €)

6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)

Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)

6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)

SANIBEL ISLAND/CAPTIVA

(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)

FORT MYERS BEACH

Jour 8 – mardi 12/07/16

FORT MYERS BEACH (repos)

Jour 9 – mercredi 13/07/16

FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)

Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)

900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)

1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Ramada Naples (8.2)

1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)

FORT MYERS BEACH

Lovers Key (Carl E. Johnson SP)

Maison Edison/Ford

NAPLES

Naples Pier

Jour 10 – jeudi 14/07/16

NAPLES – KEY LARGO (226 km)

Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)

99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)

EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)

Jour 11 – vendredi 15/07/16

KEY LARGO – KEY WEST (156 km)

Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville

611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)

DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)

3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)

Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling

Islamorada

Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)

KEY WEST

Jour 12 – samedi 16/07/16

KEY WEST

Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)

Jour 13 – dimanche 17/07/16

KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)

Pestana South Beach Hotel

1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Dorchester Hotel & Suites

1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Newport Beachside Hotel & Resort

16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)

Marathon (Dolphin Research Center)

MIAMI BEACH

Jour 14 – lundi 18/07/16

MIAMI BEACH

Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk

Départ vers BXL 19h55
Thaïlande 21 jours octobre/novembre English translation pending
by Ryamra · 2015-08-16 · 15 replies
Bonjour tout le monde ! Je viens de m'inscrire sur ce forum car je partirai avec mes 3 enfants, 15,17, et 25 en Thaïlande du 15/10 au 04/11 prochain. J'ai réalisé un premier itinéraire pour nous faire une idée du budget. J'ai beaucoup lu des posts et le routard, mais aujourd'hui j'aurais besoin de vos conseils pour savoir si l'itinéraire est bon ou si l'on pourrait l'améliorer 😉 le voici :

Jour 1 : Bangkok Jour 2 : Ayuttaya Jour 3 : Ayuttaya, départ dans l'après midi vers Sukhothai en bus Jour 4 : Sukhothai Jour 5 : départ dans la journée vers Chiang mai en bus Jour 6 : chiang mai Jour 7 : chiang mai, excursion trek d'un jour Jour 8 : chiang mai Jour 9 : chiang mai Jour 10 : départ matinal vers bkk en avion, puis bus vers chanthaburi Jour 11 : Parc National de Khao Khitchakut Jour 12 : Chanthaburi Jour 13 : bus vers koh chang Jour 14 : Koh chang Jour 15 : Koh chang Jour 16 : Koh chang Jour 17 : départ dans la soirée vers Koh kut ? Jour 18 : Koh kut Jour 17 : Koh kut Jour 18 : Koh kut Jour 19 : depart vers bkk en bus Jour 20 : bkk C'est notre premier voyage à l'étranger, même si nous avons déjà fais des capitales européennes comme Londres ou Amsterdam, c'est pour cela que j'hésite sur certaines parties de l'itinéraire, notamment pour le sud... Dites moi ce que vous en pensez, si je devrais privilégier une île à une autre, etc ! Je suis preneuse de tout conseil :)

A bientôt !
15 jours au Vietnam à moto English translation pending
by Arsène81 · 2015-08-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

nous rentrons de 15 jours fabuleux au Vietnam. Quelques partages d'expériences, que je pourrai compléter si cela intéresse des futurs voyageurs.

D'abord un grand merci aux contributeurs de ce forum qui nous ont permis de faire des choix d'itinéraires éclairés. Notamment le dénommé Jacques LARSAY qui est une mine d'informations utiles !!

Avant de commencer le récit, quelques conseils : - ne pas se fier aux itinéraires google.maps ou maps.me. Outil pratique pour se repérer sur la carte, mais pas pour tracer un itinéraire : les routes indiquées sont parfois à la limite de l'impraticable, et inversement, certaines nouvelles routes ne sont pas indiquées. Il faut donc avoir une carte locale. - idem sur ces outils, on ne retrouve pas toujours les mêmes noms de ville ou village. Voire certains sont introuvables alors qu'il s'agit de gros bourgs. En réalité, les villes ont souvent 2 noms, que j'essaierai d'indiquer. Par exemple : Coc Pai (Xin Man). Je me suis pas mal arrachés les cheveux pour préparer l'itinéraire en voyant des noms de villes sur le forum que je ne trouvai pas sur google... - tabler sur 20-30 km/h de moyenne, au vu de la qualité des routes, les photos et diverses rencontres. Parfois on a de bonnes surprise en roulant plus vite que prévu... parfois c'est l'inverse !

notre itinéraire : J1 -Arrivés à Hanoi, on trouve un hôtel dans le quartier des corporations. Pas eu besoin de réserver à l'avance. 18$ la nuit pour une chambre très propre. nous sommes partis dès le lendemain en sleeping bus (organisé par notre hôtel) vers Lao Cai. 5h de route. 200.000 vnd chacun.

J2 Bizarrement on a eu du mal à trouver une moto à Lao Cai. Il n'y avait que des scooters et comme on était deux, on préférait une vraie moto à vitesse et embrayage. Peut-être qu'à d'autres périodes on trouve plus de loueurs, sinon j'ai cru comprendre qu'on en trouvait plus facilement à SAPA. On finit par trouver une honda 125 de ville chez un garagiste, pour 80$ les 8 jours.

Départ dans l'après midi pour BAC HA. La route n'est pas très intéressante (sauf les 25 derniers km dans la montagne). Si on avait eu plus de temps, on aurait fait la boucle au nord qui passe par Muong Khuong et Si Ma Cai.

J3 Hôtel trouvé (200.000 vnd), on étudie l'itinéraire. Départ le lendemain matin : COC PAI (XIN MAN) - HOANG SU FI (VINH QUANG) - TAN QUANG (environ 140 km). On voulait au départ aller jusqu'à Ha Giang, mais on est parti un peu trop tard et la nuit tombe tôt (18h). Superbe route de montagne qui serpente au mileu des rizières en escalier. Les collines sont littéralement sculptées par les agriculteurs. Le dénommé LARSAY conseille de s'arrêter au PANHOU VILLAGE que je n'avais pas trouvé sur place. C'est entre SU FI et TAN QUANG.

J4 HA GIANG. 40km de ligne droite le long de la rivière. maisons sur pilottis. rizières de "plaine". Arrêt au centre d'immigration pour demander le permis de séjourner dans la zone frontalière. on reprend la route, passage par QUANG BA (TAM SON), littéralement les "portes du ciel". Magnigique route qui longe la rivière au début, puis qui grimpe entre deux montagne et déboule sur un immense plateau, au paysage indescriptible. Dans la plaine, deux collines absoluments identiques et côte à côte font penser à la poitrine d'une jeune femme ! On s'arrête à NAM DAM, village Dzao à 3 kms après QUANQ BA sur la route de DONG VAN. Accueil merveilleux par Xin et sa famille. Ballade à pieds dans les rizières où les femmes travaillent en habit traditionnel. excellent dîner préparé par le fils. nuit à l'étage (on était seul). Le tout pour 500.000 vnd à deux (dîner - nuit - petit déjeûner). Les repas sont abondants !

J5 NAM DAM - DONG VAN. La route est toujours aussi belle. Ca monte. Ca descend. Ca tourne. On arrive tôt à Dong Van. La ville n'est pas très belle, assez sale. Beaucoup d'hotels ont fleuri partout. On monte au fortin français sur le pic rocheux. Ascension 30min. le site est sale mais la vue sur le plateaux encerclé de pics est imprenable. très bon dîner dans une gargotte autour des veilles halles.

J6. Retour en arrière pour visiter le palais des rois Hmongs. (on ne peut pas le rater, sur le col 15 km avant Dong Van). Intéressant. Très belle architecture sino-hmong, tout en bois. Retour en faisant un crochet par Lung Cu, le village le plus septentrionnal du VN. Route splendide au milieu des pics karstiques. On enchaîne ensuite vers MEO VAC, la "plus belle route du Vietnam". En effet. Malgré les nuages, on découvre un paysage à couper le souffle. Des maisons d'autochtones à flanc de montagne, inaccessibles. Des cultures de maïs sur des pentes vertigineuses. On s'arrête au milieu de nulle part prendre une photo, et bien qu'on pense être seul, il y a toujours une petite dame qui déboule d'on ne sait où, chargée comme une mule, et qui redisparaît sous la route un instant plus tard... Ah y a une maison en dessous ! Malheureusement, les gamins sont habitués à avoir des bonbons par les touristes, et on se fait un peu harceler (seul endroit, pourtant authentique, où cela nous est arrivé). On a préféré les ballons de baudruche, qui les faisaient mourrir de rire ! On décide de revenir vers HAGIANG, car on ne tombera pas le bon jour pour le marché de BAO LAC (tous les 5 jours du calendrier lunaires). Or, on veut absolument voir un marché, donc il faut retourner vers BAC HA, le dimanche. On reprend donc la route : MEO VAC - YEN MINH - HA GIANG. C'était plus long que je pensais : arrivés à YEN MINH, il nous restait encore au moins 90 km et la nuit tombait ! C'est à ce moment que je me suis rendu compte que mes phares de moto n'éclairaient que dalle... 2heures de route de nuit douloureuses sous la pluie... à éviter ! Arrivée à 20h30 au magnifique RESORT HA GIANG, 4 ou 5 km avant HA GIANG en venant de DONG VAN (donc au nord). On ne peut pas le rater, il y a une banderole clignotante sur la route qui l'indique. C'était notre coup de folie des vacances : 600.000 vnd pour la chambre le dîner et le petit déj ! bungalow sur la rivière. Magnifique vue au réveil, même sous la pluie !

J7. On retourne vers BAC HA en passant par la route VIET QUANG - PHO RANG. jusqu'à Viet Quang, c'est de la grosse route, facile. Après ca se corse ! 20 ou 30 kms de gadoue, caillasse. Dès qu'on entre dans la province de LAO CAI, la route est toute neuve ! (la frontière est nette !). Néanmoins cette route est très belle, pas montagneuse, mais de nombreuses maisons en bois sur pilottis. Les plus belles qu'on ait vu. Arrêt à QUANG BINH, grosse ville étonnante car mal desservie, mais une fois qu'on est dans le centre : des immenses boulevards, d'énormes bâtiments de style soviétique (il faut tourner à gauche au gros carrefour pour rentrer dans le centre). Jolie rencontre chez le mécano pour retendre la chaîne. Tous les voisins rappliquent, excellent moment ! on arrive trempés à BAC HA. C'est samedi soir : la ville est pleine de touristes pour le marché du lendemain...

J8. lever tôt pour faire le marché avant tous les cars de touristes qui arrivent de SAPA. Seule arnaque de tout le voyage sur le prix d'un café (plus cher qu'à Paris...). On le saura : toujours demander le prix avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises ! plein de couleurs ! de beaux tissus, des costumes magnifiques de toutes couleurs (chaque "ethnie" à son costume). les stands de bouchers sont... impressionnants ! Préférer les stands tenus par les ethnies locales que les Viets, un peu désagréables. Il pleut beaucoup. On se ballade un peu à pied aux alentours. On prévoit d'aller le lendemain dans un village ethnique passer une nuit chez l'habitant. Organisé par Mr Nghe qui tient le restaurant sur la place triangulaire au milieu de la ville.

J9. Il pleut... un peu marre... on change de plans : retour à lao cai (arrivés trempés !). On prent un sleeping bus pour Hanoï. Il met deux heures de plus qu'à l'aller car il s'arrête tous les km prendre ou decendre des passagers ! on trouve un hotel pour 15$ dans le quartier des corpo. on se renseigne pour la baie d'Halong (on avait prévu d'aller sur l'île de Quan Lan, pas trop touristique) : impossible au vue des conditions climatiques. On prend des billets d'avion pour Hoi An le lendemain matin (s'adresser dans l'une des nombreuses agences de voyage, ouvertes même tard le soir).

J10 aéroport de DA NANG. Taxi pour Hoi An : 380.000 vnd (il y a une navette toutes les heures que nous n'avons pas trouvée...) hôtel : Hoa My II, très propre, (toute) petite piscine sympa pour se rafraîchir le soir. 22$ la nuit (les prix sont plus élevés que dans le nord !) les restaurants eux ne sont pas plus chers. Je ne ferai pas tout le descriptif de HA. Néanmoins, beaucoup de touristes (et pour cause la ville est très belle). Deux excellentes adresses : bale well dans le centre, et les street foods sur l'ile (prendre le petit pont, tourner à gauche, aller tout au bout en laissant tous les bars et restau à touristes, il y a la une dizaine d'échopes à la suite sous un espèce de préau avec deux tables chacune. Excellents wontons et cao lao. je recommande le site goodmorninghoian écrit par un expat qui donne de bons conseils. Plage de An Bang (attention, à pied c'est plus loin qu'il n'y paraît !), magnifique. Le soir à partir de 18h les locaux viennent se baigner et picniquer.

J11 tour en scooter aux alentours. Coconut Village à l'est, ballade en basket-boat au milieu des palmiers aquatiques. re-plage.

J12 on loue une moto (sorte de custom 125), plus confort que le scooter pour aller à Huê. 140 km. Attention, les prix de ces motos sont plus élevés que dans le nord. De nombreuses agences "easy riders" proposent un aller simple sur ce type de moto avec chauffeur. Mais je préfère conduire ! On en trouve une à côté de l'hotel pour 30$ les 2 jours. Belle route du col des nuages après DA NANG (ne pas prendre le tunnel). Magnfiques panoramas sur la baie. Mais ce n'est pas aussi beau que DONG VAN ! la route ensuite est pénible, grosse et poussiereuse, toute droite, jusqu'à Huê (100km). hôtel à 10$. Visite de la belle cité impériale (à pied) et de la citadelle à moto. mais il fait très chaud... restau sympa : le Nina's café.

J13 visite des trois tombeaux impériaux (billet groupé avec la cité impériale). Pour le coup, ici maps.me est pratique pour trouver l'itinéraire ! (télécharger la carte quand on est en wifi). puis retour vers Hoi An. On s'arrête déjeuner dans un excellent et authentique restaurant de p^écheurs, qui flotte dans le lagon de Lang Co (avant le col des nuages). Prendre une des rues à droite (qui part côté "golfe"). il ya trois restaurants côte à côte. On a testé celui du milieu, celui qui s'avance le plus dans le bassin. apéro sur la plage d'An BAng.

J14 dernières visites de Hoi AN le matin... et retour à Paris en passant par Hanoi ! snif...

Bref 15 jours de rêve !

je peux donner plus d'infos si besoin !
Premier voyage en Thaïlande avec enfants English translation pending
by Takeda · 2015-08-06 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon premier voyage en Thaïlande pour Janvier 2016.

Nous partons à 4 adultes + 2 enfants (1,5 et 4 ans), pour 2 bonnes semaines.

L'idée serait de faire un voyage diversifié : nature / culture / plages qui plaise aux petits et aux grands (voire vieux).

Avec des enfants, on va rester dans les sentiers battus et éviter de trop longs et nombreux trajets dans le pays. J'ai donc découpé globalement le séjour en 2. Nord : Chiang Mai + excursions Sud : je ne sais pas encore (cf. plus bas)

J1 - Arrivée BKK (7h) - tranfert vers Chiang Mai (avion) J2 - Chiang Mai J3 - Chiang Mai - excursion triangle d'or ? J4 - Chiang Mai J5 - Chiang Mai - excursion Sukhothai ? J6 - Chiang Mai J7 - Chiang Mai J8 - Chiang Mai -> Sud (avion) J9 - plage sud J10 - plage sud J11 - plage sud J12 - plage sud J13 - plage sud J14 - plage sud J15 - plage sud -> BKK (avion) J16 - BKK J17 - Retour France (vol 17h)

J'ai souvent lu que 15 jours c'était court (surtout accompagnés d'enfants). J'ai donc mis le paquet sur le sédentarisme :) Néanmoins je me demande si on ne va pas trop passer de temps dans le sud du pays et si on ne va pas louper de belles choses en étant frileux sur les déplacements.

Chiang Mai Je planifie donc 6 jours (vraiment) complets à Chiang Mai pour faire quelques activités et excursions : - Chiang Rai + triangle d'or (1 jour) - Sukhothai (1 jour) - Sortie à dos d'éléphants - ferme aux orchidées - trucs pour enfants ...

6 jours, c'est une bonne durée ? Faut-il absolument faire des excursions de plus d'un jour pour découvrir des merveilles ? Dans ce cas, peut-on laisser les grosses valises à la guest house (ou consigne) pour partir léger durant 2 jours ?

Où avoir le meilleur taux de change à Chiang Mai ? J'ai entendu parlé de Super Rich mais ce n'est qu'à Bangkok il me semble.

Le sud : l'équation impossible ? Je cherche un coin facilement joignable par avion depuis Chiang Mai et pour un retour facilité sur Bangkok. Un peu carte postale (massifs rocheux près de la plage) et pas trop orienté beuverie/prostitution ... ça existe ? Ao Nang me paraît répondre aux critères. J'ai compris que c'était assez touristique, la ville pas forcément très typiques mais ça pourrait le faire en famille ? Il y a des choses à voir en snorkelling ? Je veux éviter les endroits comme Koh Phi Phi où on ne voit plus de thais, on ne mange plus thai, etc ... L'île "déserte" aux belles plages ? Oui mais j'ai peur qu'on tourne en rond au bout de 2 jours.

Bangkok : Environ 1,5 jour c'est suffisant ? J'envisage aussi l'alternative de passer plus de temps à Bangkok et de faire des excursions à la journée (ex : Ayutthaya) Une idée de quartier où loger sympa et pratique pour rejoindre l'aéroport ?

Divers : Y a des compagnies aériennes locales à éviter ?

Indigestion de temples ? ça m'est déjà arrivé au Japon et en Corée du Sud. Cela peut-il m'arriver en Thaïlande et donc zapper quelques monuments serait salvateur ?

Je suis preneur de toute idée même si ça remet en cause mon planning du moment que c'est faisable avec enfants.

Merci à tous.
Inondations en Birmanie English translation pending
by Kristofe · 2015-08-02 · 42 replies
Bonjour,

A tous ceux qui s'apprêtent à partir en Birmanie, sachez qu'actuellement que nombreuses régions du pays sont inondées avec des conséquences dramatiques à la clef pour les locaux : pénurie de nourriture et d'eau potable, de nombreuses victimes, des sans abris... Les zones les plus touchées se trouvent à l'ouest du pays, l'Arakan et l'état Chin, mais aussi la région de Sagaing plus au nord, le secteur de Magway et des zones de proches de Bagan et Monywa.
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
by Stephfamily · 2015-07-27 · 99 replies
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !! C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs. Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2) Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde ! Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !! Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂 Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager ! Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !! Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!

Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
British Airways suspend sa desserte de l'Ouganda English translation pending
by Alexp79 · 2015-07-24 · 39 replies
Bonjour,

British Airways semble abandonner la ligne:
http://www.air-journal.fr/2015-07-24-british-airways-abandonne-entebbe-et-almaty-5147647.html

Bon pas dramatique non plus, flydubai et Etihad ont été rajouté récemment à la liste des compagnies desservant Entebbe. Dommage par contre pour les provinciaux qui pouvaient trouver la British pratique; restera KLM, Brussels ou Turkish pour un voyage pas trop long.
Préparation d'un voyage familial en Thaïlande pour l'été 2016 English translation pending
by Caillass · 2015-07-24 · 26 replies
Bonjour à tous les bloggeurs "voyagistes"🙂,

Je me prends peut être un peu en avance pour ce futur voyage !!

Voilà j'aimerais partir à ma petite famille l'année prochaine du 12/07/2016 au 12/08/2016 donc un mois au maximum. A savoir que nous serons 4, ma femme , mes 2 filles de 19 et 12 ans !

Que me conseillez-vous comme trajet ? comme bon plan d'hôtel, voir pourquoi pas séjourner chez des familles d'hôtes.

J'aimerais visiter le nord de la Thaïlande et finir par un belle endroit farniente "beau lagon" , et bien rester sur visiter Bangkok.

J'attends un max d'info et je vous remercie à tous pour vos réponses.
Billets avion France / Kerala cet automne 2015 English translation pending
by Kooliebar · 2015-07-21 · 10 replies
Bonsoir a tous et a toutes,

Je planifie un voyage au Kerala pour la Toussaint (1 mois min.) avec ma fille de 6 ans et 1 amie. Nous habitons vers Grenoble et sommes en pleine recherche de billets aller-retour!

On a un budget de 600e max par personne, on veut bien faire une escale mais pas trop longue non plus pour ma fille et comme imperatif, on doit arriver a Trivandrum et repartir de Chennai.

Est-ce-que vous avez un bon plan : meilleur itineraire depuis la France (on est souple: on peut partir de Paris, Lyon, Marseille, voir meme Geneve...)quelle(s) compagnie(s) aerienne(s)est-ce-qu'on ne volerait pas plutot vers Mumbai puis vol interne???est-ce-qu'il vaut mieux attendre derniere minute? (les billets ont augmente de env. 150e depuis avril)...Merci d'avance, Sophie.
3 semaines Singapour et Thaïlande avec enfants 5 et 7 ans English translation pending
by Milenka67 · 2015-07-20 · 12 replies
hello,

Je suis en train de préparer un voyage de 3 semaines en Février 2016 en thailande via Singapore: je vous suggère mon choix presque final, pour etre sur que c'est bon n'hesitez pas a commenter cela peux servir a d'autres !

Objectif: voyage avec enfants, authentique, a but de faire de belles photos, faire de belles rencontres, donner envie de voyager aux enfants encore plus et se faire plaisir. 1er voyage en Thailande, on ne veut pas courir derrière les temples mais avoir un apercu de ce que ce pays offre (et ca va etre varié)

J1: AVION - France - Singapore: repos au soir J2,3,4: SING - decouverte de la ville, attractions, hello a mes amis qui y vivent J5: AVION - SING - BKK (Bangkok): visite du quartier chinois dans l'apres midi (Loftel 22) J6,7: visite des incontournables - peut etre tot le matin un marché flottant a l'ouest de BKK ? J7: TRAIN de nuit BKK - Chiang Mai J8: MINI VAN vers Mae Sariang et apres-midi libre (j'ai un peu peur que ca fasse trop de transferts...) J9, 10, 11: trek dans la jungle uniquement pour nous, nuit dans une tribue, donner des cours a des enfants, visite de plantations, ... J11 fin d'aprem midi: Mini van vers chiang mai (TK Guest house) J12: visite d'un parc elephant eco responsable (max. 8 personnes), pas d'elephants qui font du cirque bien entendu ! J13: visite chiang mai J14: AVION Chiang Mai - Surat Thani + transfert vers Kao Sok (Our Jungle House) J15: viste du lac cheow et nuit bungalow flottant J16: visite visite lac, jungle, balade et nuit denouveau a (Our jungle house) J17: transfert vers Koh lanta J18,19,20,21: repos + Koh phi phi + canoes (bungallow papillons) J22: transfert a Krabi, puis Krabi - SIN J23: dans la nuit transfert SIN- France

en gros: 3 J Singapore, 2 1/2 BKK, 3 jours trek dans les montagnes, 2 1/2 jours chiang mai, 3 jours Kao Sok, 4 jours Koh lanta.

Vous en pensez quoi ? faisable avec des petites poulettes de 5 et 7 ans ?

merci d'avance !
Circuit "Trésors de Thaïlande" (Plein Vent) English translation pending
by Panzo · 2015-07-08 · 18 replies
Bonjour, Je fais le circuit tout organisé "trésors de Thaïlande" du tour opérateur Plein Vent, en couple. Nous partons de Nice, du 08 au 19 Août, via Francfort. Y a-t-il parmi vous des voyagistes qui font ce circuit? Avez-vous des conseils à me donner également? ☺☺☺
Alaska: où voir phoques, cétacés, glaciers et icebergs? English translation pending
by SimonGabioud · 2015-07-05 · 16 replies
Bonjour à toutes et tous,

Étant nouveau sur le forum, je me permet de me présenter en deux mots : je m'appelle Simon Gabioud, je suis un photographe naturaliste suisse de 25 ans, passionné de voyage et des grands espaces.

Concernant mon post, la question est dans le titre ! Début août, avant de passer deux semaines en bivouac sur l'île Kodiak pour l'observation de grizzlis, je m'accorde 7 jours pour visiter autre chose. Je recherche donc, que ce soit sur la Péninsule de Kenai ou vers Juneau, des bons plans nature. J'aimerais beaucoup faire du kayak de mer parmi les icebergs, glaciers, et surtout pouvoir approcher et photographier des phoques et cétacés.

J'ai notamment entendu parlé du Prince William Sound près de Whittier ou de Glacier Bay près de Juneau. Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il l'un meilleur que l'autre ?

Je vous remercie d'avance pour votre aide !
La Seine à vélo English translation pending
by Bolbatre147 · 2015-06-29 · 55 replies
Bonjour,

Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.

J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.

ML
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
by Kamye76 · 2015-06-23 · 292 replies
Bonjour à tous ,

Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).

Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....

Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).

Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Circuit Suède-Norvège en camping-car English translation pending
by Drop38 · 2015-06-21 · 18 replies
Bonjour à tous(toutes)

En 2016, de juin à août, nous avons pour projet de faire un périple, Suède, Norvège en camping-car.

L'idéal aurait été de partir avec un autre équipage, mais ce n'est pas toujours facile.

Ce type de voyage peut-il se faire seul?

Peut-on se faire comprendre facilement en pratiquant un anglais basique.

Toutes vos remarques et conseils seront les bienvenus.

A bientôt

C&C.
Je vous invite à découvrir le Costa Rica English translation pending
by Pinacoladada · 2015-06-21 · 18 replies


Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf

Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.

De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!

Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.

Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.

Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.

Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/

Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.

ATTRAITS TOURISTIQUES

Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.

Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.

Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.

Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste

Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.

Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.

Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.

La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".

C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.

La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.

Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.

Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.

Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.

Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.

Tilaran - Chutes de Viento Fresco

Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.

Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.

Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.

Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.

Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.

Chutes de La Fortuna

Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.

Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.

Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.

Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.

Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.

Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.

A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.

Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.

Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour

Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.

Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.

Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.

Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.

Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.

Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.

Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.

Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...

Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.

Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.

Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.

Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.

Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.

Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.

Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique

Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.

Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.

Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.

Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!

Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.

On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.

Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.

La Paz Waterfall Gardens

Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.

Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.

Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.

Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.

Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.

Oiseaux

Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.

Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.

Colibris

Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.

Papillons

A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.

Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.

On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.

Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:

Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:

Insectes

Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.

Chats de la jungle

Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.

Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.

Grenouilles

C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.

Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.

Serpents

Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.

Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.

Chutes

Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.

Cañas - Centro de Rescate Las Pumas

Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US

Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.

En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.

La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.

On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.

Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US

Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.

La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.

Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.

Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.

Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.

Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.

J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.

Parc national Palo Verde

Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).

Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.

Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.

On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.

Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.

Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...

Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.

Chute de Llanos de Cortes

Étant donné que ce n'est pas un parc national, il

Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.

Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.

Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.

Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.

Plages de la côte du Pacifique

Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.

Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.

Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.

Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".

Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.

Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.

Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.

Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .

Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.

Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.

Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.

Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.

Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.

Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.

Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.

Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz

Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.

Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.

Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago

Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.

Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.

Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.

Filadelfia

Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.

Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage

Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.

Guaitil - Willy's Potery

Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.

Processus de fabrication du café

Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.

Volcan Poas

Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.

Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.

Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.

Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.

EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons à découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.

Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.

PURA VIDA...

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