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Informations sur la Patagonie (El Calafate, El Chalten, et Ushuaia) English translation pending
by Arnaud78 · 2006-07-19 · 12 replies
Bonsoir,

Je souhaiterai avoir des infos sur la PATAGONIE. Je suis actuellement à BUENOS AIRES pour le Travail. Je souhaite visiter durant 2, 5 sem la PATAGONIE avec ma copine qui me rejoindra. Je souhaite aller du cote de EL CALAFATE, , El CHALTEN, voire USHUAIA si on a le temps.

Je suis en train de me renseigner. Des collegues argentins me disent que je dois reserver les hotels avant de partir, pour etre sur d'avoir un pied à terre. IL n'y a pas moyen de trouver une fois sur place? On ne sait pas combien de temps on restera sur les différents sites, ca dependra si on s'y plait ou pas, si le logement est correct ou pas etc, enfin bref, de plusieurs trucs. Apparement, c'est actuellement la ghaute saison, d'autant plus que maintenant c'est les petites vacances pour les petits argentins. Vous avez des pistes sur le logement, des hotels ou chambres chez l 'habitant? J'ai vraiment besoin de savoir s'il faut absolument reserver ou pas.

Quant à l'avion, mieux vaut passer par une agence de voyage locale sur BUENOS AIRES? Par le net ou directement au comptoir. Y a t il d'autre compagnie qui desserve EL CALAFATE autre que AEOLINEAS? J'ai pas trouve de billet en dessous de 450 euros.

Je manque un peu de temps pour préparer le voyage ( en effet, ma cops me rejoint dans 15 jours).... Si effectivement il faut reserver les hotels, est-il interesssant de passer par un package proposé par un tour operateur local (agence de tourisme)? Ce n'est pas trop mon truc, mais bon... ;-)

Quel est l'itinéraire, les endroits à ne pas manquer?

Voilà ce que je pensais faire: Visiter avec ma copine BUENOS AIRES et ses alentours (Faire une ascienda notamment et faire les classiques de BUENOS AIRES) durant 4 jours et partir 10 jours dans le sud.

Merci pour votre aide et à bientot

Arnaud
Le Portugal en camping-car? English translation pending
by Christineee · 2006-07-04 · 49 replies
Bonjour!

Quelqu'un a t'il déjà été en CC au Portugal?

ça m'intéresserait d'avoir vos commentaires (quelle partie du pays visiter, les campings, les airs, ...)

Merci!!
Toujours des photos, tout l'été! English translation pending
by Trabuc · 2006-07-01 · 547 replies
Voici la photo

Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Apprendre le mandarin English translation pending
by Clarytinet · 2006-06-30 · 76 replies
re bonjour!

Avant de me rendre en Chine, je voudrais apprendre quelques rudiments de la langue (Mandarin). Je vais donner des cours de Français à des enfants et j'aimerais avoir un bon contact avec eux en "me débrouillant un peu". Il est nécessaire que je comprenne comment fontionne leur langue pour mieux l'adapter à la langue Française que je dois leur apprendre.

Quelqu'un pourrait-il m'indiquer : * un site valable pour cet apprentissage * un logiciel à télécharger pour apprendre la calligraphie

merci d'avance
Qui connaît la jonque Huong Hai 25 au Vietnam? English translation pending
by Vanouk · 2006-06-26 · 25 replies
L'agence Indochine Voyages me propose la jonque Huong Hai 25 pour un circuit de 2 jours dont une nuit à bord. J'ai une photo, c'est une grande jonque de 25 mètres avec 5 cabines. Si quelqu'un a déjà navigé sur cette jonque se serait super pour me donner des infos, car je crois que sur ces jonques certaines de ces cabines peuvent être bruyantes. Avec ces infos je pourrai demander une bonne cabine🙂 Merci d'avance Vanouk
Retour de croisière dans les Caraïbes en février 2006 sur le Costa Magica English translation pending
by Blonde28 · 2006-06-07 · 12 replies
Slt à vous, si vous êtes intéressé par des petits tuyaux et impressions sur le bateau Costa Magica et la croisière aux Caraïbes "Arc en Ciel Tropical" (San Juan, St Thomas, La Romana, Ile Catalina et Nassau) je suis à votre disposition. Si je peux répondre à vos questions.... n'hésitez pas !
Réclamation avec Ryanair English translation pending
by Perico73 · 2006-05-31 · 26 replies
Bonjour à tous.

Je rentre de Londres ou nous avons fait un petit périple de 4 jours pour le week end de l'ascencion. Nous avons choisis Ryanair pour le vol, à cause du prix, et parce que j'avais déjà pris cette compagnie sans aucun problème. Nous sommes partis de St Etienne. Aucun problème à l'allé. Service à l'aéroport de St Et. très performant, rapide, efficace quoi !. Au retour, vol prévu à 7H15 à Standsted. Nous logions à l'hotel près de l'aéroport ! Nous arrivons à 5H45 à Standsted pour nous enregister (nous étions un groupe de 7). Queue monstre à l'enregistrement, mais bon, on prend notre mal en patience !!!. Sur la tv au dessus du guichet il était écrit "closed at 6.35 am". On se dit, ok, mais de ttes façons, il faut bien qu'ils nous enregistrent et puis on est pas les derniers !. A 6H40 am, la tv écrit "check in for Roma". Oups, plein de monde arrive et se greffe sur la queue 😉. A 6H50, une dame vient nous chercher et nous propose de changer de guichet pour aller plus vite. On passe sur un autre bureau, bcp plus rapide celui là (tiens donc !), et en 2 minutes, nos bagages partent et nous avons nos boarding pass ! A 7H00, on prend la file d'attente de la douane (queue monstre). Le personnel refuse de nous faire passer en priorité. En plus, certains d'entre nous restent bloqués par les douaniers pour fouille A 7H10 on monte ds la navette pour gagner le gate de départ. On a nos boarding pass en main, on se dit qu'ils vont nous attendre. EN plus, on retrouve une autre famille qui va a st etienne et qui est en retard comme nous, donc on panique pas. A 7H20, on arrive devant le gate et on trouve un gars en train de téléphoner et porte close. On lui dit qu'on vient pour le vol, on présente le boarding pass. Le gars veut rien savoir, refuse de nous laisser passer, pretexte qu'on est en retard, que l'avion est prêt au décollage. Alors là, on s'énerve 😠, on a envie de le giffler tellement il est indifférent. Les enfants commencent à pleurer, et nous on panique. Et puis, comme ce type était un abrutit de base, on se dit que bon, on a loupé l'avion mais que Ryanair va nous prendre en charge et s'occuper de nous, trouver une solution. ET ben ... non. On a attendu une heure ds la passerelle d'accès aux avions on demande a tout le monde de venir nous prendre en charge...pour finir, c'est une femme de ménage qui a appelé la sécurité....😕

Je passe tous les détails et les noms d'oiseaux qu'on a prononcé au guichet ryanair, mais ces gars là ne reconnaissent pas leur faute, nous proposent des vols retour à st etienne pour 50£ mais dans 2 jours. Alors là, on a vraiment paniqué, on était quand même 12 personnes dont des enfants scolarisés, des gens qui travaillent le lendemain....

Pour finir, on s'est tous séparé pour rentrer. Pour ma part, j'ai pris Easy jet pour Lyon dans l'après midi. Nos amis ont pris l'eurostar, et l'autre famille est partie le lendemain avec british airways.

Ma question est la suivante : avez vous déjà eu, si ce n'est le même cas, au moins une réclamation avec ryanair ?. J'ai vu sur leur site qu'ils demandent une réclamation par fax 🤪. J'imagine que cette réclamation a peu de chance d'aboutir et qu'on ne risque pas de se faire rembourser du voyage retour, donc j'envisage déjà de contacter les médias, vu que ceux là, ils les craignent, encore plus qu'une douzaine de clients qui envoyent des faxs de mécontentement !

Merci pour vos réponses !
Informations fraîches sur la Bolivie English translation pending
by Cuincao · 2006-05-24 · 41 replies
Salut à tous, Je rentre d'un fabuleux trip en Bolivie😎. J'ai donc pas mal d'infos sur les transports, conditions climatiques et bons et mauvais plans sur les régions des sud chichas (Tupiza), Potosi (Salars, Potosi et alentours) et Chuquisaca (Sucre et alentours). J'ai fini par une petite semaine à Buenos aires pour ceux qui voudraient avoir quelques confirmations. Si je peux vous aider n'hésitez pas

Ciao
Sud du Vietnam en dessous de Cantho English translation pending
by Espoir68 · 2006-05-21 · 17 replies
Je prévois de faire le sud du Vietnam, mais vraiement le sud. En dessous de Camau. Peut-on aller plus loin ? Avez-vous des adresses pour ou dormir ? Peux-t'on louer une moto ? Enfin, j'ai besoin d'un tas de renseignements, car je soupçonne qu'il y a très peu de touristes, mais certainement beaucoup à voir. Enfin, je vours remercie, beaucoup, si vous avez des renseignements.
Attentats en Égypte: danger pour les touristes? English translation pending
by SarahduQc · 2006-05-19 · 91 replies
J'aimerais beaucoup partir en Égypte cet été, mais je me demande quel est le niveau de sécurité suite aux attentats? Je compte partir dans un voyage organisé par une agence nord-américaine (je suis canadienne). Qu'est-ce que vous en pensez? LÉgypte..c'est un trop gros risque ou non?
Noël en Argentine English translation pending
by Puske · 2006-05-10 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite passer 3 semaines en Argentine du 22 décembre au 14 janvier. Ce n'est pas la meilleure saison pour trouver des billets pas chers, mais indépendamment du vol international, je me pose pas mal de questions par rapport aux vols intérieurs (peut-on les réserver à l'avance au tarif de aerolineas au départ d'Europe ?), sur la qualité et le prix des hébergements, sur la disponibilité des trajets en bus (peut-on également réserver ces trajets avant le départ ????)

Le circuit est "classique" : BA, Ushuaïa, Calafate, El Chalten, Bariloche, San Martin de los Andes, Mendoza et 2-3 jours en estancia.

Est-ce que quelqu'un a déjà fait l'expérience de la "high peak season" dans ces contrées ????

Merci beaucoup pour infos !!!!
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar English translation pending
by Natalijuana · 2006-05-07 · 48 replies
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar, Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie. Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ? J'attends de vos nouvelles, merci.
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
by Bouddidje · 2006-05-07 · 73 replies
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet: REMEDACT Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...

donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes

Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!

bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...

demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants

le farang
Des photos, des photos! (suite) English translation pending
by Félantropik · 2006-05-04 · 332 replies
Bonjour tout le monde! Vous allez me 🏴‍☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:

Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Samba, bossa et MPB: musique brésilienne English translation pending
by Bossanova · 2006-04-28 · 54 replies
Bonjour

J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.

J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.

Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?

Obrigado et bonne soirée
Visite des favelas de Rio English translation pending
by Rudinho · 2006-04-17 · 39 replies
bonjour, je vais partir au Brésil en septembre pour 2 semaines, durant ces deux semaines j'aimerais pouvoir visiter une favela sans pour autant me mettre en danger. J'aimerais donc que ceux qui sont en mesure de m'en dire plus à ce sujet me fasse partager leurs expériences et me donnent les adresses et conseils nécessaires à l'aboutissement de mon projet... Merci d'avance
Plages en Indonésie ou Malaisie English translation pending
by Miloose · 2006-04-12 · 9 replies
Salut,

Je vais partir en Asie cet été pour 2-3semaines mais j hésite entre la Malaysie et l'Indonésie. J etais parti pour aller à Bali mais j ai peur que les plages et surtout la mer ne soit pas terribles pr lézarder (y a l air d avoir pas mal de courant, pas génial pour se baigner). Donc je voudrais savoir si c est quand meme sympa de s y baigner ou s il vaut mieux que je me tourne vers les iles "Perhentians" en Malaisie?

Merci!

Manu
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?" English translation pending
by Ren · 2006-03-27 · 76 replies
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...

J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...

Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...

Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !

Libre à vous...

Je m'en souviens...

Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...

Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...

Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Retraite en Argentine English translation pending
by Michelcentre · 2006-03-26 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après avoir effectué une dizaine de voyages en amérique du sud avec mon épouse, nous sommes tombés amoureux de l'Argentine, et l'idée nous est venue que nous pourrions y continuer notre retraite en nous y installant. Nous y avons déja effectué 2 voyages et nous préparons le 3° pour cet automne. A l'instar de certains pays ( comme le Maroc par exemple ) existe-t-il de nombreux français vivant leur retraite en Argentine ? Quelle est leur expérience ? Tout tuyaux qui pourraient nous éclairer seront les bienvenus. Merci.
Clonage de cartes bancaires au Brésil, que faire? English translation pending
by Lexa · 2006-03-21 · 36 replies
Salut!Je suis parti à Rio pendant 2 mois et demie ( été 2004).

Voilà!ce qui m'est arrivé!Vers la fin de mon séjour, je téléphone à mon pote (en France)et là c'est le gros coup de "flippe". Il me dit paniqué "Alex, on t'a carrotte ta carte bancaire ou les numéros" Moi j'ai répondu "pas possible, ma carte, elle est planqué dans ma chambre collé sous ....Et je m'en sert que pour faire des retraits aux distributeurs(toujours les 2 memes)" Il continu "bah!y a quelqu'un qui est rentré dans ta chambre!Alors!"

J'avais loué mon appart à un pépére ( sa retraite).C'est un autre ami qui m'avait filé ces coordonnées.D'ailleurs mon ami durant ces multiples séjours au Brésil, n'avait jamais eu de problémes.(Genre, vole dans son appart quand il n'était pas là)

Mon pote, avait réussi à mettre le doute, j'étais seul sur Rio(1er voyage seul), quelques amis quand meme, mais ils habitaient en banlieue.😕Donc, le moral a zéro, je me suis dis, "peut-etre qu'au cours de la nuit...".Je n'étais plu tranquille! Je n'étais pas préparé à cette éventualité.Avant mon départ, j'avais demandé à ma banque, qu'elle refuse un découvert sur ce compte. Heureusement!C'est ça qui les a alerté (150 euros de découvert, achats effectué sur le net).

Donc je téléphonna à la poste, elle m'indiqua les démarches à suivre.J'alla porter plainte à la police tousistique.Une bande de "canards boiteux"😐, je ne rentre pas dans les détails... Finalement!Je rentra en Fance et bon pas de pb.La poste me rembourse mes 150 euros.ok

Mais quelque mois plus tard...Je vois sur mon compte retrait "tecban brazil" environ 150 euros. Je téléphone et là j'apprends que pour la banque Brésilienne, y'a pas eu fraude, que le montant avait été retiré dans un distributeur.Donc par moi-meme, je recontacte la personne de la poste, qui avait alerté ma mére et qui avait eu mon pote au bout du fil. Donc!je lui dis "je suis Mr........, vous vous souvenz de moi, ok, ils disent que les retraits ont été effectué sur distributeurs.Vous meme, vous m'aviez dis que c'était des réglement d'achats sur le net.D'ailleurs c'es ça qui vous a mis la puce à l'oreille, car moi meme.Je n'achéte jamais rien sur le net"

Et là à ma grosse surprise(et à celle de ma mére et de mon pote), elle nia tout en bloc genre "je n'ai jamais vu, que les retraits avaient été fait pour régler des achats sur le net etc".Celà se sentait que c'était son chef de service qui lui avait demandé de mentir.Dans un premier temps, elle avait fait son travail conscienseusement et aprés c'est"je me souviens de rien, je n'ai jamais dis ça" . J'ai laissé tombé car je venais de perdre un etre cher.Et j'avais pas la tete à ça...😕Ils m'ont roulé 150 euros.Qu'ils aillent au diable avec...BANDE d'En.ullés

Donc, faites bien gaffe!

QUESTIONS:

Je pense que j'aurais du demander une attestation de mes retrait frauduleux?

Et j'ai lu qu'un copain du forum, avait une carte bancaire, sans numéros.

Quelle banque fais ce genre de prestations? Est-ce possible, avec la carte bleue/visa?

Oui, parce qu'ils clonent la carte dans le distributeur.Donc pas de numéros/pas de clonnage?

J'ai lu sur un autre forum, qu'un français c'était fait tirer 1600 euros (à manaus).Lui aussi ça venait du distributeur, (carte toujours sur lui, petite amie française, etc). Il a rien laissé trainé, direct, il a été au consulat de France, a demandé qu'on envoie sa carte et sa lettre manuscrite par valise diplomatique... Il a été remboursé.D'ailleurs son histoire, n'a pas étonnait le fonctionnaires, car c'est fréquent d'aprés lui...

Donc, je reve d'une carte bancaire sans numéro, je sais qu'en Suisse, c'est possible🙂.Mais faut avoir de la monnaie.Car c'est destiné pour les mecs qui planquent, leur thune.Et moi je suis fauché🤪.

En espérant vos réponses, je veux repartir au Brésil et allez faire un tour en Argentine.Et ça m'emmerde, cette histoire de clonage facile. Salut!Lexa
De l'Ethiopie au Somaliland English translation pending
by Eymeric · 2006-03-20 · 11 replies
Je viens de rentrer d’un voyage en Ethiopie ou j’en ai profité pour aller faire un petit tour au Somaliland par la route. Quelques petites informations à qui souhaiterait y aller… - Pour l’obtention du visa, 2 possibilités, à la frontière, ou dans bureau du Somaliland a Addis Abeba (Je dis bureau, car pays non reconnu par la communauté internationale, donc pas d’ambassade). Le bureau ce trouve à coté de Bolé road, à tout juste 100 mètres de l’ambassade de Madagascar. Un visa en simple entrée coûte 300 birrs pour 1 mois et 500 birrs pour 3 mois. - De Jijiga, il est censé avoir un bus directe pour Hargeysa (le jour ou j’ai voulu le prendre, il n’était pas venu). Prendre donc le bus jusqu’à Wetchale, le passage de la frontière se fait a pieds. Le bureau de l’immigration Ethiopienne n’est pas vraiment indiqué (sur la gauche avant la frontière). - Une fois la frontière passée, on change de moyen de transport, plus de bus mais des breaks Toyota mark II (entre 7 et 9 passagers par voiture). Le prix pour Hargeysa est de 40 Birrs (ou 4 dollars, ou 24000 Somaliland Shillings), payable dans c’est 3 monnaies. - Pour voyager dans le pays, je n’ai utilisé que ce moyen. Il est parfois difficile de trouver l’endroit ou prendre ces breaks. En effet, à Hargeysa il n’y a pas de station de bus, mais en fonction de la destination souhaitée il faut se rendre dans tel ou tel coin de la ville. Le voyage Hargeysa-Berbera coûte lui 25000 Somaliland Shillings. - Pour changer de l’argent, aucun problème, à Hargeysa le change se fait directement dans la rue, le taux de change était (au mois de février) de : SlSh 6300 pour 1$ SlSh 7000 pour 10 Birrs Penser (même si c’est long) a recompter vos liasses de billets (le plus gros billet est de SlSh 500 !!!). Quelques billet de 1, 5 et 10$ facilite grandement la vie (on peu payer partout en $). - 2 hôtels testés à Hargeysa : L’hôtel Mubarak, sur 2 étages, très basique mais correcte, chambre double avec douches et toilettes communs – 4$ L’hôtel Hadwanag, dans un petit jardin paisible, chambre simple avec douche et toilettes privés – 10$ - 2 hôtels testés à Berbera : L’hôtel Al Madina, chambre double avec douches et toilettes communs – 4$, douches et toilettes privés – 5$ L’hôtel Esco, sur 2 étages, chambre double avec douches et toilettes communs – 4$. Une petite communauté de Djiboutiens, travaillant chez Total, « squattent » souvent le toit (ils sont très sympa, et il est très plaisant de pouvoir reparler un petit peu Français) - Si vous passez par Berbera, un petit tour par Nicolas Fishing s’impose. Société tenue par 2 Italiens qui parlent Français, plus de nouveau un Djiboutien très sympa.

Bon voyage à tous
Prix des billets pour le Pérou et la Bolivie? English translation pending
by Mawine · 2006-03-17 · 23 replies
bonjour a tous, je souhaite faire perou bolivie cet ete mais je ne trouve pas de billets a moins de 1200 e ! c est trop cher pour moi, avez vous trouve moins cher pour l ete, ai je mal cherché ou est ce normal ? si c est le prix normal, santiago reste t il une destination moins chere, et en combien de temps rallier le perou ou la bolivie ? ou un truc pour arriver en bolivie qui serait moins onéreux ? merci !
Depuis la Mongolie English translation pending
by Laplante · 2006-03-15 · 2 replies
From nowhere 4

Dans rien je prends tout

Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino

From nowhere : un goût de déjà bu

Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.

Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak ��, directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !

Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.

Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.

Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.

Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Itinéraire au Vietnam pour 2 ou 3 semaines English translation pending
by Abalone · 2006-03-14 · 9 replies
Je pars avec mon mari mi-avril pour 2 bonnes semaines. Nous allons commencer par Sadec (Delta du Mékong) d'où je viens et rencontrer des membres de ma famille. Nous pensons y rester 3, 4 ou 5 jours et ensuite visiter le Vietnam, histoire de décompresser aussi. Nous avons penser visiter Saïgon, Hoi An, Hué, Nha Trang, Dalat, Hanoï et la Baie d'Along. Nous aurions aimer visiter Sapa, je sais que c'est impossible vu notre timing... Pensez-vous que nous avons le temps de faire le reste et qu'est-ce qui est vraiment incontournable à faire au Vietnam ? Pouvez-vous nous donner des conseils ? Par avance, je vous en remercie.

J'ai reçu ce message en privé et j'aimerais répondre en public car je vois souvent des demandes de conseils sur les parcours idylliques au VietNam en 2 ou 3 semaines et j'espère que la personne qui voulait me parler en privé ne m'en veuille pas trop.

Tout le monde connait les sites incontournables au VietNam : Hanoi la capitale politique à l'architecture un peu francophone, Saigon la capitale économique d'un dynamisme grouillant, Hue la capitale historique avec ses vestiges du passé glorieux, Hoi An avec ses rues à l'ancienne, classé patrimoine mondial de l'humanité, Danang avec sa montagne de marbre, Can Tho et son marché flottant authentique, et ses arroyos verdoyants la Baie d'Along, patrimoine mondial de l'humanité Dalat, station climatique et porte d'entrée des hauts plateaux du centre, avec ses minorités vivant de façon similaire aux indiens d'Amazonie Sapa et ses habitants au folklore coloré dans un décor d'une vallée suisse, Ninh Binh l'équivalent terrestre de la baie d'Along, abritant la cité Hoa Lu, encore une vieille capitale Phong Nha avec ses grottes magnifiques, encore un site relevant du patrimoine mondial de l'humanité, La Montagne de Marbre (Thuy Son) au Sud de Danang à ne pas confondre avec la Montagne de Marbre du Québec à la frontière canado-américaine Nha Trang, station balnéaire faisant partie du club des plus belles baies du monde Mui Ne, avec sa curiosité géologique d'un désert saharien l'Ile de Phu Quoc avec sa réserve de la forêt vierge tropicale et ses plages au sable blanc et fin.

Je pense que le mieux c'est de vous incrire dans un organisme de voyage qui vous fait visiter rapidement tous ces sites en 15 jours (transport, hotel, restauration) avec un timing digne du tour de France et pour ceux qui disposent encore d'une semaine, vous pouvez opter pour une seule de ces régions pour vous immerger complètement et là la surprise vous attend. La symbiose va s'effectuer et la magie vous donne droit à une appartenance à la cité des Viets (de 500 000 ans avant Jesus Christ jusqu'à nos jours). Et vous reviendrez les années suivantes pour aimer le VietNam http://voyageforum.com/v.f?post=198379;

Je vous souhaite un bon voyage
Démarche à suivre pour s'installer six mois et plus à Rio de Janeiro English translation pending
by Gisoue · 2006-03-10 · 11 replies
bonjour a tous

ce site est une mine d informations, un plaisir et regal de vous lire.

Peut on rester 6 mois au bresil avec un visa touristique ?

faut il tous les 3 mois sortir du pays un jour et y retourner pour faire ses 3 autres mois ? bref je suis avide de renseignements, merci davance pour ses precieuses informations

gisele
Mon avis sur la Compagnie Iberia English translation pending
by Patou13 · 2006-02-25 · 47 replies
salut à tous,

je suis revenue!!!!

la compagnie iberia est trés bien, plateaux repas, ecouteurs gratuis, boissons à vonlonté gratuites, (tout le long du vol), personnel aimable. pas de perte de bagages, seul sousi, c'est vrai ils ne parlent que l'espagnol, alors écouteurs gratuis, oui mais films en espagnol!!!! mais normal pour une compagnie espagnole!!!!

rien à signaler de dramatique, meme pas un retard.

voila, tout sait bien passé, je vous remercie pour vos renseignements quand j'en ai eu besoin, n'hésitez pas si vous avez des questions

bises à tous!!!
S'installer au Brésil English translation pending
by Delffinna · 2006-02-18 · 13 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour s'installer au Bresil, dans la région de Bahia, vers Trancoso ou Arraial d'Ajuda, je souhaiterais ouvrir ma propre pousada avec mon ami. Si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas ! Merci à vous, Delphine
Donne informations sur le Vietnam English translation pending
by Hanguyen · 2006-01-25 · 145 replies
Bonjour a tous, Si vous avez besoin d'infos sur le Vietnam exiter a me demander, je serai ravi de vous repondre. Bonne annee chinoise !!!
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Apprendre le vietnamien English translation pending
by Belloutte · 2006-01-11 · 49 replies
Bonjour, je suis eurasienne (du côté de mon père).Malheureusement, il ne m'a pas appris sa langue.Je reviens d'un séjour de 2 mois du vietnam, où je me sens si bien !!!! J'ai de la famille adorable sur place (oncles tantes et cousins) mais ils parlent tous français, et en + là-bas, il y a tellement de choses à faire que ce n'est pas évident. Comme je compte y retourner souvent, j'aimerais rencontrer quelqu'un qui veuille bien m'apprendre cette langue en direct.( j'ai des cassettes audio, mais ce n'est pas bien motivant). Je réside dans la région de Troyes, à 1h30 de Paris et la région parisienne, et je peux me déplacer.Je sais que dans le 13eme, il y a des cours, mais avec mon activité professionelle, ça ne colle pas pour les horaires.Si quelqu'un est disposé à m'aider, merci. Je n'ai pas la prétention de vouloir être au top, mais au moins me débrouiller un peu.

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