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Achat d'un tandem d'occasion: qualité? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Ma femme est moi envisageons d'acheter un tandem pour gouter aux joies de pédaler à 2. Nous sommes déjà bien expérimenté sur des voyages en vélo monoplace, mais n'avons encore jamais roulé en tandem. Les tandems neufs sont bien au delà de notre budget, nous sommes donc partis sur l'idée d'acheter une "bonne" occasion, quitte à avoir quelques réparations à faire. Nous avons jusqu'à maintenant toujours roulé sur des vieux vélos retapés (des vieux Décathlon, motobécane, et même un vieux vélo de course sans marque acheté à la braderie et transformé en randonneuse qui a bien tenu plusieurs années sur des sorties de 2 semaines à 100km/jours), et nous sommes donc habitués au confort de ce type de vélo. Notre idée est maintenant de faire des "petites" sorties cyclocamping (max 100-150km jour, sur 3-4 jours maximum).
Nous avons trouvé essentiellement des Follis, Gitane et Peugeot, les prix des premiers étant en générale 5 fois plus chers que les autres. Avez vous déjà des expériences sur des tandems de marques moins réputés, agés eniron d'une 20aine d'année ? Prenons nous le risque de tomber en panne au milieu de nul part, ou est-ce juste le confort qui sera moindre ? J'ai lu que les Gitanes récents seraient plutôt des vélos de supermarché que de vrais vélos de qualité... est-ce le cas de ceux d'il y a 20 ans ?
Nous avons lu sur ce forum que les roues sont primordiales, comment peut-on distinguer des roues de tandem de roues classiques ? Y a-t-il d'autres points qui serait révélateurs d'un vélo de mauvaise qualité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Florent
Ma femme est moi envisageons d'acheter un tandem pour gouter aux joies de pédaler à 2. Nous sommes déjà bien expérimenté sur des voyages en vélo monoplace, mais n'avons encore jamais roulé en tandem. Les tandems neufs sont bien au delà de notre budget, nous sommes donc partis sur l'idée d'acheter une "bonne" occasion, quitte à avoir quelques réparations à faire. Nous avons jusqu'à maintenant toujours roulé sur des vieux vélos retapés (des vieux Décathlon, motobécane, et même un vieux vélo de course sans marque acheté à la braderie et transformé en randonneuse qui a bien tenu plusieurs années sur des sorties de 2 semaines à 100km/jours), et nous sommes donc habitués au confort de ce type de vélo. Notre idée est maintenant de faire des "petites" sorties cyclocamping (max 100-150km jour, sur 3-4 jours maximum).
Nous avons trouvé essentiellement des Follis, Gitane et Peugeot, les prix des premiers étant en générale 5 fois plus chers que les autres. Avez vous déjà des expériences sur des tandems de marques moins réputés, agés eniron d'une 20aine d'année ? Prenons nous le risque de tomber en panne au milieu de nul part, ou est-ce juste le confort qui sera moindre ? J'ai lu que les Gitanes récents seraient plutôt des vélos de supermarché que de vrais vélos de qualité... est-ce le cas de ceux d'il y a 20 ans ?
Nous avons lu sur ce forum que les roues sont primordiales, comment peut-on distinguer des roues de tandem de roues classiques ? Y a-t-il d'autres points qui serait révélateurs d'un vélo de mauvaise qualité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Florent
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Scooters en Thaïlande adaptés pour de la longue route? English translation pending
Y a-t-il des scooters ( Honda, Kawa, Yamaha, Susiki ) entre 150 et 200 CC commercialisés en Thailande ?
Sont ils adaptés pour faire de la longue route ?
Quels prix ?
Cordialement
FerDDex
Conseils pour une première randonnée à vélo? English translation pending
Bonjour,
cet été j'ai l'intention d'entreprendre pour la première foi une randonnée à vélo de deux semaines. Je ne suis pas une cycliste régulière et ce qui m'attire n'est pas le vélo en lui-même mais le voyage qui va avec. En fait, je dois avouer que mon idée initiale était une randonnée pédestre. Donc pour moi, pas de grosses étapes, mais plutôt de petites journées qui me font bouger et voir un peu de pays chaque jour.
Seulement voilà. Je suis absolument novice et n'ait aucune idée des distances que je peux espérer parcourir quotidiennement. Je suis assez sportive. Si vous pouviez me donner des indications, des chiffres qui me donnent un peu une idée de ce que je peux compter parcourir pour faire de petites étapes chaque jours, qui me font passer entre 4 et 6 heures sur selle quotidiennement.
Et puis, niveau matos, je suis un peu perdue. D'abord, est-ce que mon vélo est adapté? C'est un vélo type VTT bas de gamme...Ma question serait plutôt est-ce qu'il y a des critères qu'un vélo de rando doit plutôt avoir ou à contrario plutôt éviter?
Aprés, au niveau des sacs que l'on met sur le vélo. J'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas se charger trop inégalement entre l'avant et l'arrière. Il va me falloir investir dans des sacs et portes bagages. Est-ce qu'il y a des pièges à éviter? Des trucs à ne pas oublier?
Une question qui s'écarte un peu du côté vélo, c'est la tente. Je me pose la question de la qualité des tentes queshua "2 secondes", celles qui se montent très rapidement. Le côté "je sors ma tente de son sac, je plante les sardine et c'est monté" est très séduisant. Au début, ces tentes étaient lourdes et encombrantes, aujourd'hui les modèles "lights" deviennent intéressants. Mais qu'est-ce que ça vaut vraiment?
Pour ce qui est du matériel, il me semble que j'ai dit tout ce qui m'était venu à l'esprit pour le moment. C'est sur l'Allemagne que j'ai jeté mon dévolu. L'Allemagne du Sud et la forêt Noire, plus exactement. Je partirais de Bâle. Je ne connais absolument pas ce coin. Si certains ont des infos, des plans sympas, des itinéraires à me conseiller...
Et si vous avez n'importe quelle remarque que ce soit à me faire...
Merci d'avance!
Zoé
cet été j'ai l'intention d'entreprendre pour la première foi une randonnée à vélo de deux semaines. Je ne suis pas une cycliste régulière et ce qui m'attire n'est pas le vélo en lui-même mais le voyage qui va avec. En fait, je dois avouer que mon idée initiale était une randonnée pédestre. Donc pour moi, pas de grosses étapes, mais plutôt de petites journées qui me font bouger et voir un peu de pays chaque jour.
Seulement voilà. Je suis absolument novice et n'ait aucune idée des distances que je peux espérer parcourir quotidiennement. Je suis assez sportive. Si vous pouviez me donner des indications, des chiffres qui me donnent un peu une idée de ce que je peux compter parcourir pour faire de petites étapes chaque jours, qui me font passer entre 4 et 6 heures sur selle quotidiennement.
Et puis, niveau matos, je suis un peu perdue. D'abord, est-ce que mon vélo est adapté? C'est un vélo type VTT bas de gamme...Ma question serait plutôt est-ce qu'il y a des critères qu'un vélo de rando doit plutôt avoir ou à contrario plutôt éviter?
Aprés, au niveau des sacs que l'on met sur le vélo. J'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas se charger trop inégalement entre l'avant et l'arrière. Il va me falloir investir dans des sacs et portes bagages. Est-ce qu'il y a des pièges à éviter? Des trucs à ne pas oublier?
Une question qui s'écarte un peu du côté vélo, c'est la tente. Je me pose la question de la qualité des tentes queshua "2 secondes", celles qui se montent très rapidement. Le côté "je sors ma tente de son sac, je plante les sardine et c'est monté" est très séduisant. Au début, ces tentes étaient lourdes et encombrantes, aujourd'hui les modèles "lights" deviennent intéressants. Mais qu'est-ce que ça vaut vraiment?
Pour ce qui est du matériel, il me semble que j'ai dit tout ce qui m'était venu à l'esprit pour le moment. C'est sur l'Allemagne que j'ai jeté mon dévolu. L'Allemagne du Sud et la forêt Noire, plus exactement. Je partirais de Bâle. Je ne connais absolument pas ce coin. Si certains ont des infos, des plans sympas, des itinéraires à me conseiller...
Et si vous avez n'importe quelle remarque que ce soit à me faire...
Merci d'avance!
Zoé
Taxe pour camping-car / fourgon aménagé à l'étranger? English translation pending
bonjour a tous,
voila je voudrais savoir s'il y a une taxe d'habitation a payer pour les propriétaire de camping car et fourgon aménagé?
si oui la taxe s'applique t-elle aussi si le camping car est immatriculer en France mais circule a l'étranger?
et dernière question est-ce qu'il faut une assurance par pays traversé ou uniquement une assurance française?(pour un tour du monde)
je vous remercie tous de votre aide🙂
je vous remercie tous de votre aide🙂
Vietnam: sortir et entrer dans les grandes villes à vélo English translation pending
Bonjour à tous
Cet été, je projette de passer un mois et demi au Vietnam à vélo. Une des premières questions qui me vient à l'esprit: de l'aéroport, est-il possible de rejoindre Saigon à vélo, ou est-il préférable de prendre un taxi? De même, est-il facile d'entrer (et sortir) de Hanoi à vélo?
Je me souviens de la sortie de Bangkok, assez "sportive", et de mon arrivée à Kuala lumpur par les voies rapides ou je me suis dit "plus jamais". Ca s'était plutôt bien passé pour Phnom phen et Vientiane.
Merci de me faire profiter de vos expriences!
à bientôt
vaviju
Cet été, je projette de passer un mois et demi au Vietnam à vélo. Une des premières questions qui me vient à l'esprit: de l'aéroport, est-il possible de rejoindre Saigon à vélo, ou est-il préférable de prendre un taxi? De même, est-il facile d'entrer (et sortir) de Hanoi à vélo?
Je me souviens de la sortie de Bangkok, assez "sportive", et de mon arrivée à Kuala lumpur par les voies rapides ou je me suis dit "plus jamais". Ca s'était plutôt bien passé pour Phnom phen et Vientiane.
Merci de me faire profiter de vos expriences!
à bientôt
vaviju
Avis sur des porte-bagages? English translation pending
bonjour a tous
que pensez vous des portes bagages suivant ?
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-arriere-cyclo-randonnee-40-kg.-noir-/-3a3--415.html
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-avant-cyclo-randonnee-15-kg.-noir-/-224--428.html
ils ne sont pas cher et on l'air bien mais j'y connais strictement rien, c'est pour y attacher des ortlieb front et back roller classic, je ne compte pas depasser l'europe.
merci de vos avis.
bye
que pensez vous des portes bagages suivant ?
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-arriere-cyclo-randonnee-40-kg.-noir-/-3a3--415.html
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-avant-cyclo-randonnee-15-kg.-noir-/-224--428.html
ils ne sont pas cher et on l'air bien mais j'y connais strictement rien, c'est pour y attacher des ortlieb front et back roller classic, je ne compte pas depasser l'europe.
merci de vos avis.
bye
Quel zoom Tamron pour D700? English translation pending
Bonjour,
ayant dû remplacer mon boîtier numérique précédent au pied levé en Thaïlande, j'ai opté pour le Nikon D700, qui répondait le mieux à mes besoins pour le voyage. Manque de bol, j'avais oublié un petit détail: les lettres FX... Comme j'étais le premier à acheter un D700 et que le vendeur ne maîtrisait pas parfaitement l'anglais, je n'ai pas fait gaffe sur le coup. Inutile de dire qu'il a été un peu frustrant de devoir faire les photos en 5 mp au lieu de 12 pendant le reste du voyage à cause du recadrage DX.
Le 18-200 mm VR DX n'existant pas en version FX, j'envisage de me rabattre sur un des nouveaux objectifs Tamron 18-270 ou 28-300, qui me semblent une alternative idéale au Nikon DX pour le voyage. Quelqu'un a-t-il une expérience de ces objectifs ?
Un autre détail me chiffonne: dans le cas du 18-270, par exemple, se retrouve-t-on avec un équivalent d'approximativement 24-350 ou est-on en 18-270 mm réels ?
Merci d'avance pour vos réponses.
ayant dû remplacer mon boîtier numérique précédent au pied levé en Thaïlande, j'ai opté pour le Nikon D700, qui répondait le mieux à mes besoins pour le voyage. Manque de bol, j'avais oublié un petit détail: les lettres FX... Comme j'étais le premier à acheter un D700 et que le vendeur ne maîtrisait pas parfaitement l'anglais, je n'ai pas fait gaffe sur le coup. Inutile de dire qu'il a été un peu frustrant de devoir faire les photos en 5 mp au lieu de 12 pendant le reste du voyage à cause du recadrage DX.
Le 18-200 mm VR DX n'existant pas en version FX, j'envisage de me rabattre sur un des nouveaux objectifs Tamron 18-270 ou 28-300, qui me semblent une alternative idéale au Nikon DX pour le voyage. Quelqu'un a-t-il une expérience de ces objectifs ?
Un autre détail me chiffonne: dans le cas du 18-270, par exemple, se retrouve-t-on avec un équivalent d'approximativement 24-350 ou est-on en 18-270 mm réels ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Étudiante en médecine cherche volontariat pour l'été 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune étudiante en 3ème année de m��decine, et j'aimerais partir un à deux mois cet été 2009 en bénévolat.
Je cherche des assos qui demandent des compétences minimes dans le domaine de la santé ( prévention VIH, palu, soins primaires dans un dispensaire, etc...).
J'aimerais vraiment profiter de cet été pour découvrir une autre culture, et une autre façon de s'occuper des personnes et de réaliser des soins. Je suis particulièrement attirée par l'Amérique latine (mais aussi l'Afrique... ce qui compte le plus est le projet sur place !! ).
Il y a tellement d'assos que c'est dur de s'orienter, je prends tout vos conseils et vos expériences !! Merci d'avance
Il y a tellement d'assos que c'est dur de s'orienter, je prends tout vos conseils et vos expériences !! Merci d'avance
Recherchons mission humanitaire pour l'été 2009 English translation pending
Bonjour,
je m appelle delphine et je cherche une mission humanitaire pour l'été 2009.
Je travaille en collége et prepare avec grande motivation le concours d instit.
Moi et mon ami (qui se destine aussi aux metiers de l enseignement) cherchons a nous rendre utiles cet été.
Nous avons un budget d environ 2000 euros et notre bonne volonte et notre joie de vivre pour bagage.
si vous avez des tuyaux a nous donner sur des assos interessées n hesitez pas!!!
merci d avance.
Vélo de randonnée pour budget serré English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Quatre semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
On est deux et on part début mai pour 4 semaines à Madagascar, suis preneuse de toute suggestion, idée, conseil ou astuces… D'abord, pensez vous que cela soit encore possible après le passage du cyclone ?
Voici l’itinéraire :
Arrivée et départ de Tana :
Antsirabe : 2 jours Manakara : 1 jour ; à priori, il est plus judicieux d’y rester une nuit Parcs de l’Indringitra et de l’Isalo : 4 ou 5 jours ; le peu que j’ai lu sur ces parcs m’a donné envie de faire les deux ; est ce réellement intéressant ? Tuléar / Ifaty : 2 jours ; avec peut etre de la plongée (si possible) Morandova / Békopaka : 3 jours ; Baobas et Tsingy. A priori, le parc de Bemahara n’ouvre que mi juin, est ce que qqu’un peut me le confirmer ? Nosy Bé : 2 jours Safary plongée vers les iles vers Radama ou Mitsio : 5 jours Diégo Suarez et ses environs ; 3 ou 4 jours Tana : 2 jours
Merci d’avance :-)
On est deux et on part début mai pour 4 semaines à Madagascar, suis preneuse de toute suggestion, idée, conseil ou astuces… D'abord, pensez vous que cela soit encore possible après le passage du cyclone ?
Voici l’itinéraire :
Arrivée et départ de Tana :
Antsirabe : 2 jours Manakara : 1 jour ; à priori, il est plus judicieux d’y rester une nuit Parcs de l’Indringitra et de l’Isalo : 4 ou 5 jours ; le peu que j’ai lu sur ces parcs m’a donné envie de faire les deux ; est ce réellement intéressant ? Tuléar / Ifaty : 2 jours ; avec peut etre de la plongée (si possible) Morandova / Békopaka : 3 jours ; Baobas et Tsingy. A priori, le parc de Bemahara n’ouvre que mi juin, est ce que qqu’un peut me le confirmer ? Nosy Bé : 2 jours Safary plongée vers les iles vers Radama ou Mitsio : 5 jours Diégo Suarez et ses environs ; 3 ou 4 jours Tana : 2 jours
Merci d’avance :-)
Qui sera à l'hôtel San Luis du 31 janvier au 7 février 2008? English translation pending
Bonjour à vous tous,
après quelques lectures ...j'ai l'impression d'avoir choisi la mauvaise semaine de vacance lolll y aura-t-il du monde du 31 janv au 7 fév au San Luis à San Andres? j'espère faire la connaissance de gens agréables
Nursy67
après quelques lectures ...j'ai l'impression d'avoir choisi la mauvaise semaine de vacance lolll y aura-t-il du monde du 31 janv au 7 fév au San Luis à San Andres? j'espère faire la connaissance de gens agréables
Nursy67
Quel genre de sac photo utilisez-vous en voyage? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à prendre le large pour le burkina faso (d'ici un mois) et une question me turlupine, quel sac photo prendre pour se voyage.
Pour résumé un peu ma situation, je pars seul pour trois semaines, dont deux à Bobo pour faire un reportage photo (aucune prétention dans ses terme, c'est juste pour mon plaisir) avec des enfants dans une école. Bien sur, des activité plus "touristique" sont prévue: visite de sites, de réserve animalière, les marché… ainsi que la vie de tous les jours (vu que je serai hébergée dans une famille burkinabée)
Mon sac doit être capable de contenir Un réflexe numérique canon 350D équipé d'un grip Un ou deux objectifs (je ne sais pas encore) Un petit compac numérique Deux trois broles (batteries de rechange, kit de nettoyage, videur de carte…) Un pied (la je ne sais pas encore, peut etre plutot un monopode mais qui ne dois pas forcement entrer dans le sac)
je ne veux sutout pas avoir l'air d'une "grosse touriste" ce n'est vraiment pas le but de mon voyage, c'est même plutot le contraire: être la plus discrete possible pour que mes photos soient le plus naturelles possible. Aussi, j'aimerai avoir vos avis, savoir quel genre de sac vou utiliseé lors de vos voyages. (plutot sac en bandoulière, sac à dos, sac à la ceinture…) De mon côté j'ai pensé à un sac mis photo-mis sac à dos ni trop gros ni trop voyant, qu'en penser vous? avez vous des références?
Un grand merci à vous tous qui m'aider à réaliser un de mes plus grands rêves. Amandine
Pour résumé un peu ma situation, je pars seul pour trois semaines, dont deux à Bobo pour faire un reportage photo (aucune prétention dans ses terme, c'est juste pour mon plaisir) avec des enfants dans une école. Bien sur, des activité plus "touristique" sont prévue: visite de sites, de réserve animalière, les marché… ainsi que la vie de tous les jours (vu que je serai hébergée dans une famille burkinabée)
Mon sac doit être capable de contenir Un réflexe numérique canon 350D équipé d'un grip Un ou deux objectifs (je ne sais pas encore) Un petit compac numérique Deux trois broles (batteries de rechange, kit de nettoyage, videur de carte…) Un pied (la je ne sais pas encore, peut etre plutot un monopode mais qui ne dois pas forcement entrer dans le sac)
je ne veux sutout pas avoir l'air d'une "grosse touriste" ce n'est vraiment pas le but de mon voyage, c'est même plutot le contraire: être la plus discrete possible pour que mes photos soient le plus naturelles possible. Aussi, j'aimerai avoir vos avis, savoir quel genre de sac vou utiliseé lors de vos voyages. (plutot sac en bandoulière, sac à dos, sac à la ceinture…) De mon côté j'ai pensé à un sac mis photo-mis sac à dos ni trop gros ni trop voyant, qu'en penser vous? avez vous des références?
Un grand merci à vous tous qui m'aider à réaliser un de mes plus grands rêves. Amandine
Paysages de l'Ouest bolivien (2005) English translation pending
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂.
A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.
Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.
Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.
Lundi 11 juillet
L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.
La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.
Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.
Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.
Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.

Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.
Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.
Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.

Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.
Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.
Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.

Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.
Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.
L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !

Vendredi 15 juillet
Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).

On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.

Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?

La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !
Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.
Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !
Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes de retour du Bahia Principe El Portillo. Un petit coin de Paradis...Des plages de toutes beauté sans hôtel sur lesquelles on peu marcher durant près d'une heure trente. Une mer parfois calme et limpide où on peut admirer des poissons multicolores, parfois plus agitée et alors on s'amuse dans les vagues. Les dominicains du petit village de Las Terrenas, bien qu'ils conduisent comme '' des fous'', sont très symathiques. La végétation est luxuriante, et le climat très agréable. L'hôtel est à L'échelle humaine, c'est à dire qu'il ne compte pas beaucoup de chambres et tous les centres d'activités (plage, piscine et massages ) sont à proximité les uns des autres. Le personnel est cortois et souriant. Les travaux pour terminer l'hôtel ne sont vraiment pas dérangeant, c'est à peine si on les voit et les entend. La nourriture est bonne et le complexe et propre. Les animateurs sont gentils et sympatiques.
Le pueblo à l'entrée n'est pas terminé, mais cela ne nous a pas dérangé.
Voilà, que ceux qui étaient inquièts se rassurent, c'est une très bonne destination. Sachez cependant, que si votre vol est de nuit, vous devrea atterir à Porto Plata car il y a présentement un problème avec l'éclairage à l'aéroport de Samana.
Bon voyage
Michèle
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Sacs étanches pour appareils photos numériques en plongée English translation pending
Vu les prix des caissons étanches pour appareils photos numériques, je me suis renseigné sur les sacs étanches type AQUAPAK ou EWA-Marine.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Vélo trek 520 pour continuer un tdm English translation pending
Quelqu'un aurait'il entendu parler du velo grande randonnee Trek 520 en acier Chrome-Moly?
Qu'est-ce que ca vaut ?
http://www2.trekbikes.com/Bikes/Specialty_Bikes/Touring/Index.php
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
La Namibie en famille English translation pending
Voici un bon mois que nous sommes rentrés de Namibie... Il nous faut atterrir …c’est dur !!
Le but de ce récit est de donner aux futurs voyageurs quelques conseils pratiques, mais aussi nos impressions après un aussi beau voyage.
Tout d’abord je tiens à remercier un certain nombre d’entre vous qui avez été de très bon conseil pour la préparation de notre voyage
Je vous conseille de lire le carnet de voyage de Nancy qui sera sans doute beaucoup plus descriptif que ces quelques lignes, mais qui au niveau des tarifs n'est pas forcément à jour pour les gens qui comme nous, partent pendant les vacances scolaires (enfants obligent....). Par ailleurs j'espère que vous ne trouverez pas les renseignements suivants trop rébarbatifs, mais pour ceux qui veulent établir un semblant de budget avant de partir, je pense que c'est important.
Par ailleurs en plus de ce carnet de voyage, Elvin a créé un skyblog avec une cinquantaine de photos, si le coeur vous en dit : dassyrock.skyblog.com
Composition de la famille (important pour les tarifs) : 2 adultes : Pascale et André, Elvin 17 ans considéré comme un adulte la plupart du temps, Anouk 14 ans, Mathis 10 ans et demi.
Conseils pratique pour le voyage : du 4 au 28 juillet 2005 Compagnie aérienne : Air Namibia : 3500€ pour nous 5 : Frankfort-Windhoeck - environ 9 h 30 de durée de vol Train : A/R Bretagne-Frankfort - dont carte 30% famille nombreuse sur le territoire français : 936 € en tout pour nous 5 (Nous gagnions 500€ à prendre le train plutôt que l'avion, ...c'est un choix) Location voiture : Toyota Condor chez Avis. Payé de France. Nous avions demandé un 2x4, et finalement pour le même prix nous avons eu un 4x4, nous n'avons pas eu d'explication, on ne s'en ait d'ailleurs pas rendu compte tout de suite, ce n'est qu'après quelques km que nous avons remarqué le 2è levier... : 1630 € pour 23 jours de location - 2 roues de secours- Prise en charge à l'aéroport- Malgré le fait que nous ayons crevé 4 fois, que nous pensions qu'un des pneus de secours était "out" suite aux deux crevaisons que nous avions eu avec, que la peinture avait des éclats (avec les graviers), que le pare-brise avait aussi des éclats, nous n'étions pas très rassurés lorsque nous l'avons rendue. Et finalement, ils ont estimé qu'ils n'avaient pas vérifié l'état des pneus avant notre départ, donc il leur était difficile de nous facturer quoique ce soit, nous n'avons payé en surplus que 75 dollars namibiens pour un éclat de verre un peu plus important que les autres sur le pare-brise. La voiture était livrée avec 2 sièges accessoires dans le coffre, inutiles et consommateurs de place : nous avons pu les démonter et les laisser en consigne au Chaméléon (voir 1ère nuit) ; Camping Car Hire peut aussi assurer cette prestation très utile parce qu’à 5, le coffre du Toyota Condor n’offre pas de marge en volume. Sans vouloir apparaître moraliste, nous vous rappelons les conseils de prudence prodigués dans tout les guides : nous avons retrouvé une voiture sur le toit, sur une piste qui, a priori, ne présentait pas de danger, heureusement sans victimes corporelles, la conductrice nous a seulement dit « I run too fast ! » Essence : aux alentours de 4, 5 dollars namibien le litre, nous avons consommé à peu près 12 litres au cent. Nous avons parcouru 4500km pour 330 € Location de matériels de camping : Nous avons loué chez camping Hire sur place (donc sans réservation) un set de camping : le pack okavango qui comprend : 1 table, 4 chaises, 1 camping-gaz 2feux (on nous l'a fait au prix d'un à un feu), une lampe à gaz, 1 grande glacière de 47 l, 1 jerricane d'eau de 20 l et 1 jerricane d'essence de 20 l. L tout pour 29 dollars par jour . A ce pack nous avons rajouté 1 chaise, 5 matelas mousse (pliable en trois de 5cm d'épaisseur environ) et une grille pour les brai (barbecue). Le tout pour 120€ pour 22 jours. Nous avions apporté nos deux tentes extra légères et nos sacs de couchage supportant les basses températures Hébergement : 615 €, détails ci-dessous Prix des entrées dans les parcs, et visites diverses : 280 €, détail ci-dessous Nourriture : 860€
Soit un total sans les souvenirs équivalent à peu près à : 8 270 € soit 1654 € par personne pour 23 jours sur place
Notre Circuit Arrivée le 5 juillet à 9 h à l'aéroport, prise en charge de la voiture. Arrivée à Windhoeck vers 10 h 30 au Chaméléon Backpakers lodge (sur les conseils de Nancy). Seule nuit que nous avions réservé de France. Nous avions pour notre premier soir en Namibie deux chambres avec salle de bain, déco super sympa, accueil super agréable, bonne ambiance et bons lits après quasi 24 heures de voyage. 580 $ la nuit . Cela nous a tellement plût que nous avons réservé notre dernière nuit également chez eux (ce qui nous a permis d’y laisser les sièges annexes, cf plus haut), et là nous avons eu 2 chambres sans salles de bains (donc avec douches et toilettes communes) pour 430 $. Je peux vous dire que vu les prix qui se pratiquent en matière d'hébergement à Windhoeck, le rapport qualité prix est excellent. Bien entendu les petits déjeuners sont compris, chacun se le prépare, les ingrédients étant mis à disposition à partir de 7 h. Le jour de notre arrivée à Windhoeck, nous avons été réservé au Namibia Wildlife Resort Ltd : 2 nuits au Waterberg, 3 nuits à Etosha et 2 nuits à Sesriem. sans aucun problème . Avis à ceux qui n'auront pas réussi à réserver de France : nous n'avons eu aucun soucis. Ce qui était plutôt une bonne nouvelle et en plus aux dates qui nous intéressaient.
Décomposition du circuit: Le seul gros changement que nous ayons dû faire par rapport au circuit que nous nous étions fixé est que nous avons dû renoncer aux Vic falls, car nous devions payer 4500 $ à notre loueur pour que notre voiture passe la frontière du Zimbabwé. Nous n'avons pas trouvé de tour opérator pour passer juste une journée sur place en laissant la voiture en Namibie... Grosse déception quand même. De ce fait nous n’avons pas fait non plus la bande de Caprivi.
En général on décampait vers 8 h du matin, on se couchait entre 19 h 45 et 21 h 00 et on se levait vers 6 h 15 environ. Eh oui, on vit au rythme du soleil.
5 juillet : Windhoeck, démarches diverses, achats de provisions. 6 et 7 juillet : Windhoek-Plateau du Waterberg (271Km) : prix de l'emplacement de camping pour 2 nuits : 240$ et prix du permis : 490$ pour deux jours . Arrivée vers 15 h le 6 . Ballade à pied toute la matinée du 7, sur les circuits balisés du parc, nous n'avons vu que des petits écureuils et deux kudus de loin et deux ou trois dick-dick pas peureux du tout. L'après-midi les enfants sont allés à la piscine puis nous avons refait une ballade d'une heure avant la nuit. On s'est fait le resto du parc le soir : anniversaire d'André oblige (600$), resto tout à fait correct, certains ont mangé du crocodile.... Un peu déçus, d'une part de ne pas avoir vu bcp d'animaux, d'autre part qu'ils nous aient fait payer deux jours de permis, alors que lorsque vous arrivez vers 15h, le temps de planter les tentes, de s'installer, nous n'avons fait qu'une toute petite promenade de reconnaissance, il faut se rappeler qu'il fait nuit vers 17h 45, mais c'était notre première escale, nous étions des novices.... 8, 9 et 10 juillet : Waterberg- Etosha (349Km) : Arrivée vers 15 h, après s'être arrêtés à côté de Grootfontein pour voir la plus grosse météorite jamais tombée sur notre planète, enfin... un gros caillou de 60 tonnes constitué essentiellement de fer... Ravitaillement à Grootfontein, passage à Tsumeb, où nous avons chercher un accès à Internet, Elvin voulant savoir qui de Londres ou de Paris allait accueillir les JO 2012, eh oui on a beau être à des milliers de km de chez nous, la réalité nous poursuit, ...déception..., il voulait aussi voir ses notes du bac de français, eh là! bonne surprise...donc ma foi l'un a fait avaler la pilule de l'autre... Nous sommes arrivés par le camping de Namutoni, et là expérience aidant ils nous ont fait payer un permis pour deux jours et non pour trois... soit 490$ le permis pour le 9 et le 10 et pour les trois nuits de camping (2 x240$ et 1 fois 235$). C'est le camping le plus sympa des trois. Dans l'ensemble notre séjour à Etosha est un souvenir fantastique, les enfants ont adoré et... nous aussi, nous avons vu je pense quasiment tous les animaux y vivant sauf peut-être les élans ainsi que les léopards et guépards (mais pour ceux-ci nous nous sommes rattrapés plus tard), on a aperçu quelques lions de loin en zoomant un max... Par contre le soir à Okaukuejo on les a entendu dans le courant de la nuit, je peux vous dire que c'était très impressionnant... 11 juillet : Etosha- Cheetah Farm (198Km): Arrivée vers 12 h à 30km de Kamandjab (50$ par personne pour le camping et 50$ également par personne pour la visite de l’après-midi). Une ferme accueillant une vingtaine de guépards sauvages parqués dans d'immenses enclos. Pour ma part ce fût l'un de mes coups de coeur. On a planté les tentes, mangé, fait une petite lessive et vers 15h00 le fermier est venu nous prendre en pick-up avec une famille de belges, pour faire un tour de propriété. Il nous a expliqué qu'il s'était mis il y a une douzaine d'années à capturer les guépards qui s'attaquaient à ses troupeaux de bétails, plutôt que de les tuer. Il en a par ailleurs 3 qui vivent dans sa ferme, ils sont nés en captivité et élevés comme de gros chats...moments d'émotions : nous avons pu caresser les guépards, les enfants étaient ravis. Ensuite, on l'a accompagné pour le repas des fauves, impressionnant..., à voir sans faute... Le soir resto à kamandjab, nous étions en panne de nourriture et nous n'avions pas prévenus les fermiers assez tôt pour qu'ils puissent nous préparer un repas. Donc nous nous sommes retrouvés dans un resto dans un camping de kamandjab tenu par deux allemandes trés sympas. Très bonne soirée, achat de souvenirs eh oui on est commerçant ou pas... Elvin s'est acheté des cornes d'Oryx (finalement il a eu raison de le faire à ce moment-là car nous n'en avons pas vu d'autres de tout le voyage, mais c'était un peu encombrant...) Ce fut la seule fois que nous avons roulé de nuit sur route goudronnée, un kudu a traversé sans prévenir et s’est arrêté pour tester nos réflexes de conducteur, puis des steinboks, bref prudence !!! 12 juillet : Cheetah farm-Opuwo (293Km) :Nous étions partis pour les chutes de Ruacana, mais le fermier nous a laissé entendre qu’elles pouvaient être à sec en cette période, nous avons donc opté pour les chutes d’Epupa (il fallait compter cependant 8 h de route). Vers 15 h nous avons donc fait une halte à Opuwo au camping communautaire à 2km de la ville. (Kunénévillage rest camp :35$ par personne et pour Mathis moitié prix) pas mal mais pas très facile d’accès. Nous n’avons fait que traverser la ville et le peu qu’on en a vu ne nous a pas franchement inspirés, nous sommes donc restés tranquillement au camping le reste de l’après-midi. 13 juillet : Opuwo- Epupa falls (175Km): Arrivée à 11 h 15 après 3 h 15 de piste, un peu difficile par endroit mais on y arrive. Eh là sincèrement, nous avons eu le camping le plus charmant du voyage : en bordure du Kunéné avec le bruit des chutes en fond, des palmiers, de la fraicheur. Un service de blanchisserie, une jeune himba proposait ses services pour faire notre lessive, un autre nous vendait du bois, et nous avons accepté les services d’un guide pour aller voir les crocodiles. Rdv vers 15 h avec le guide, ballade de deux bonnes heures sur les rives du Kunéné, sympa malgré que nous n’ayons vu que de très très loin un semblant de croco. A notre retour vers 17 h nous sommes allés voir les chutes, qui se situaient à 200 mètres à peine du camping, vraiment un spectacle superbe, une cataracte principale de 37 m de hauteur pour commencer et sur environ 500 à 800 m une multitude de petites chutes se succèdent, le long de paysages très riches en verdure. Vraiment aucun regret… 14 juillet : Epupa falls-Warmquelle (349Km) :On revient sur nos pas, à Opuwo on fait le plein de nourritures, on déjeune, et on part pour le camping de Warmquelle (sources chaudes) quelques 20 kms au-delà de Sesfontein. Arrivée vers 17 h . Le site est beau, mais l’accès au camping est hyper difficile, sincèrement je pense qu’un 4x4 est nécessaire. Nous sommes déçus du camping, les sources sont loin d’être chaudes, l’eau de la rivière est de qualité plus que moyenne, il n’y a pas d’eau dans les toilettes (un seul wc pour tout le camping) et dans la douche, et ils nous font payer 40 $ par personne… Nous sommes les seuls dans le camping avec un autre couple de français, qui se disent déçus également. Journée plus que moyenne puisque nous avons passé une bonne partie de la journée dans la voiture, le but étant de rejoindre le site de Twyfelfontein, il s’agissait d’une étape. Cependant la route entre Opuwo et Twyfelfontein est superbe on traverse le Colorado du Damaraland avec ses montagnes sans sommets. 15 juillet : Warmquelle-Twyfelfontein (209 Km) : Arrivée vers 12 h au camping Aba huab camp .Dans l’après-midi nous visitons le site de Twyfelfontein et celui de la forêt pétrifiée, Nancy en fait un très bon exposé… 16 juillet : Twyfelfontein-Swakopmund (476Km) : Nous partons pour Cape Cross, avec une halte prévue dans le massif du Brandberg pour aller voir la White Lady, visite intéressante également malgré la marche de deux fois 3/4h sous le cagna (entre 10 h et 12 h). On s’arrête à Uis déjeuner et on reprend la route. Nous arrivons vers 16 h à Cape Cross, après la traversée d’une bande désertique d’environ 80km. Une dizaine de km avant d’arriver sur la côte nous perdons facilement une quinzaine de degré, voire plus, en rentrant soudainement dans une bande nuageuse et brumeuse. On enfile donc les polaires pour aller admirer nos amies les otaries. Malgré toute la volonté que l’on a, on ne restera qu’une demi-heure, l’odeur étant vraiment suffocante. Mais le spectacle vaut vraiment le coup d’œil. Nous reprenons la voiture dans l’idée d’aller au camping le plus proche à environ 12 km en direction de Swakopmund. Finalement nous avons poussé jusqu’à Swakop ce même jour car la le temps était gris, avec du brouillard, il faisait froid et humide et les deux, trois campings que nous avons vus sur notre route ne nous inspiraient absolument pas : désertiques et venteux. Arrivés à Swakop vers 18 h 45, nous sommes allés directement aux bungalow municipaux ; c’est vraiment un super plan : il y a une permanence 24h sur 24h, ils ont accepté que l’on prenne un bungalow prévu pour 4 (1 cuisine, 1 sdb, 1 wc, 2 chambres avec deux lits 1 p ….et un brai dehors … !), et nous avons casé tant bien que mal (les chambres ne sont pas grandes), un matelas dans la chambre des enfants. La nuit 275 $, à peine plus cher qu’une nuit de camping. Nous y sommes restés 3 nuits, ce qui a permis à tout le monde de faire un petit break confort, après toutes les nuits de camping et celles à venir, d’autant que le temps sur Swakop n’a pas toujours été de la partie. 17 juillet et 18 juillet : un peu de farniente, visite du musée de swakop : super intéressant (65 $ en tout), côte de Walvis Bay avec ses flamands roses, shopping, petite ballade à dromadaire à la ferme d’élevage à 12 km de la ville, les enfants étaient ravis, même si c’est un peu cher 250 $ pour nous 5 pour 15 mn de ballade, bon…., la propriétaire nous a offert le thé après ce qui nous a permis de bien discuter avec elle. Le 18 au soir Resto chez Erichs pour un repas de gibier, nous avons commandé l’assiette découverte comprenant 6 morceaux de viande : oryx, autruche, springbok, zèbre, gnou et crocodile, le tout avec boissons et dessert : 722$. Qualité tout à fait correcte 19 juillet : Swakopmund- Naukluft (348Km) : Départ à 9 h 30 pour, camping réservé la veille à Swakop auprès de Namibia Wildlife Resort Ltd. 130$ (3x40 + 10 $ pour la voiture) le prix du permis pour un jour et 120$ l’emplacement de camping . passage obligé à Solitaire pour goûter les fameux Apfel Trudel dont tout le monde parle, ils sont en effet excellent, petite pause sympa dans un site aussi sympa et original, le petit côté Bagdad Café n’est pas usurpé. Arrivée vers 15 h 15 au camping : attention, l’accès du park est un peu intimiste une simple barrière de bois sur la D854 à quelques km de la C14, installation, petite ballade de reconnaissance. 20 juillet : Naukluft-Sesriem (139 Km) : Départ à 7 h 30 du parking situé à 4 km du camping pour faire la randonnée de l’Olive trail. Nancy en avait dit beaucoup de bien, et bien je confirme, une rando de 4 h très variée qu’elle décrit très bien dans son carnet de voyage… Attention toutefois au passage où l’on franchit une corniche en se tenant à des chaînes : assez aisé pour un adulte mais Mathis n’a pu passer que sur le dos de son frère, suspendu au dessus du vide (5/6 mètres environ)… angoisse ! Retour au camping un peu avant 12 h 00, on déjeune et on décampe : Direction Sesriem. 150 km de piste assez simple, ce qui n’a pas empêché une voiture de se retourner avec deux femmes à bord, ouf elles n’ont rien mais pour elle les vacances sont compromises, la conductrice nous a avoué roulé trop vite, donc méfiance…. Arrivée à Sesriem vers 15 h 00. coût du permis : 330$ (2 x 80 + 10 pour la voiture par jour) pour deux jours, coût de l’emplacement de camping 480$ pour les deux nuits. Le camping est immense les emplacements sont très espacés, on part pour la dune Elim, à 2 km du camping pour voir le coucher du soleil mais on s’y prend trop tard, on remettra çà le lendemain. 21 juillet : départ à 5h45 du camping, heure de l’ouverture, et direction Sossusvlei à 60 Km. On passe la dune 45, qui est assaillie par d’autres touristes et on se risque à faire les 5 kms de sable nécessitant un 4x4 : mauvaise pioche, au bout de deux km on s’ensable, un 4x4 voulant nous doubler sur la droite s’ensable à son tour, et un couple d’asiatiques s’arrête pour nous donner un coup de main, on arrive à désensabler les deux véhicules, quand le couple s’en va …c’est leur tour, bref on remet çà, ils arrivent à repartir. L’autre véhicule fait demi-tour et s’ensable à nouveau, on redonne un coup de main, et on peut à nouveau poursuivre, mais finalement on se gare assez vite et on continue à pied (pas jusqu’au bout mais sur 1 km à peu près) et on se grimpe une dune au hasard. J’aime autant vous dire que le lever de soleil on ne l’a pas vraiment observer comme il se devait mais quand même entre deux poussées on essayait de saisir quelques instants magiques. On a crapahuté quelques temps dans les dunes, c’est très surprenant cette sensation de marcher dans le sable tantôt dur, tantôt mou, on galère un peu mais c’est tellement beau toutes ces dunes autour de soi… Sur le chemin du retour, on s’ensable à nouveau, il y a un monsieur qui avait l’air de s’y connaître qui nous a désensablé en un rien de temps, petit conseil : dans ces cas-là : démarrer en seconde ! on poursuit notre route et on décide de grimper la dune 45, on se fait une bonne descente qui nous fait oublier la souffrance de la montée !!!. En fin d’après-midi André et Elvin ont le courage de retourner à la dune Elim pour assister au coucher du soleil, on ne dirait pas comme çà mais cette dune est très trompeuse et ils ont mis un certain temps à la grimper, les alentours n’avait évidemment pas la magnificence de Sossusvlei, mais cela valait quand même le coup, ils sont revenus crevés mais contents. Au fait pour finir sur Sesriem, ne comptez pas sur la boutique pour faire le plein il n’y a quasiment rien, y compris en ce qui concerne l’essence, la station était à sec. Donc le 21 au soir c’était lentilles corails avec oignons, on n’avait pas bien prévu l’approvisionnement. 22 juillet : Sesriem- Tsaobis Léopard Park (327Km) : Départ vers 8 h, arrivée vers 13 h 30 après un arrêt à Solitaire pour faire l’essence et acheter un minimum de provisions (il n’y avait pas grand choix non plus à part les boissons, le beurre, le bois, .. mais pas de viande ni de produits frais…). Le camping est très sympa (225 $ : 4x50+ 1x25), par contre la déception est grande quand on accompagne la propriétaire pour le repas des animaux. En effet il s’agit d’un centre qui recueille des animaux sauvages malades ou blessés. A l’origine çà part d’un bon sentiment mais les animaux sont parqués dans des enclos beaucoup trop petits. Il y avait en fait 3 léopards, 4 guépards, 4 caracals et une vielle hyène. La visite a duré 25 mn…Il est vrai que lorsque l’on compare avec Cheetah farm, cà n’a rien à voir. Je dirai qu’il ne faut pas aller dans ce park pour voir les animaux au risque d’être déçus, même si c’est la seule fois que l’on a vu des léopards, par contre pour ce qui est de l’accueil, du site, du resto (on l’a testé le soir, car nous étions toujours relativement à cours de nourriture, n’étant pas passer dans une ville depuis un certain temps : le repas s’est fait sous forme de buffet : soupe de poulet, morceaux de kudus panés, du gratin de potiron, des pommes de terre frites, du choux-fleurs et même bizarrement des betteraves, en dessert un flan au yaourt, thé, café boisson 503 $, ambiance très allemande), c’est une halte sympa. 23 juillet : Tsaobis- Spitzkoppe (177 Km) : arrivée vers 12 h. Site très surprenant ; le camping est en fait constitué d’une multitude d’emplacements disséminés tout autour de la montagne, nous avons mis un certain temps à trouver le notre, mais nous sommes sûrs finalement que nous avions le meilleur il s’appelait « swakop camp site », c’est ce que l’on pourrait appelé une aire naturelle, il n’y avait pas d’eau, un trou pour les wc, en guise de douche un seau dans lequel on met de l’eau et par le moyen d’une poulie on le déverse sur nous, on n’a pas essayé, car notre réserve d’eau n’était que de 20 l, un grand brai. Des damans des rochers (ou Dassy rock) vivent dans le site, on le remarque aux traces d’urines qu’ils laissent sur les roches, elles attaquent le rocher en le blanchissant. Dans l’après-midi avec André nous allons voir le Buschman Paradise, à quelques km de notre camp site. Ce sont des peintures rupestres qui se situent en haut d’un très haut rocher . On y accède à l’aide d’une chaîne. Elles ne sont pas en très bon état, on a vu les gens les toucher, dommage !!! On redescend et André part avec Elvin crapahuter sur les sommets environnants. Le Spitzkoppe fut l’un des coups de cœur d’André avec Epupa falls. 24 juillet : Spitzkoppe- Grossbarmen (216 Km) : camping possédant une source chaude (prix de l’emplacement 120 $). On y arrive vers 11 h, bonne route goudronnée sur une partie du voyage. Nous étions les seuls au camping. Après-midi : farniente : piscine extérieure et ensuite piscine intérieure dont la température atteint 37°, moment très décontractant. En fait situé à 80 km de Windhoeck, les habitants viennent ici passer leur dimanche : petit resto puis piscine chaude. Nuit fraîche, au petit dèj on a 3°, mais çà monte vite, on prend 10 à 15 ° en une demi-heure. 25 juillet : Grossbarmen- Daan Viljoen (131 Km) : situé à 26 km de Windhoeck. Nous nous arrêtons avant au marché d’artisanat d’Okahandja, on achète deux, trois bricoles, mais comme nous étions les seuls touristes (il était 9 h du matin, sans doute un peu tôt), nous avions tous les marchands sur le dos, et nous, on avoue, on a du mal. En plus le marchandage c’est pas notre truc, bref on reste ½ h, et on s’en va. Le Parc Daan Viljoen est un parc animalier. Après avoir planté les tentes et grignoté, nous sommes partis en rando dans le parc vers midi, la ballade était relativement bien balisée sauf à la fin, on pense être arrivés et en fait non, il nous reste encore une bonne montée. Bref 3 heures de ballade sympa, on a vu pas mal d’animaux : gnous, phacochères, babouins, zèbres, springboks, girafes. On finit par la piscine, un peu fraîche cependant pour l’apprécier pleinement. Le soir arrive, çà fraîchit drôlement, on atteint les –5° dans la nuit ainsi qu’au petit dèj. Nuit la plus froide que nous ayons eu. On s’est couché avec des chevaux en train de paître tranquillement juste en contre-bas, à quelques mètres de nous, et je me réveille vers 1 h du mat et oh surprise ! c’est un troupeau de gnous qui est à la place des chevaux, c’est assez surprenant. Mais ils sont finalement assez peureux car il suffit que j’agite ma lampe pour les voir détaler à toute vitesse. 26 juillet : Retour sur Windhoeck, on va rendre le matériel de camping en arrivant, ensuite on va au Chaméléon Back Packers où on dépose tous les bagages, on fait nettoyer la voiture de fond en comble dans la station service juste à côté du Chaméléon. Puis on part se balader dans la capitale, on déjeune dans un self pour trois fois rien, puis assez vite on va au Handcraft Center qui se situe à 200 m du Chaméléon (attention ne pas confondre avec une petite boutique, pas mal mais beaucoup plus classique située juste en dessous). Et là on reste au moins deux heures, on fait une partie de nos achats souvenirs dans ce centre, c’est de très bonne qualité et çà à l’intérêt de permettre à des petits artisans de vendre leurs fabrication, beaucoup plus varié que les marchés d’Okahandja où ils vendent surtout des sculptures en bois, ici il y a de tout : des bijoux, des vêtement, des lithos, du tissus, du linge de tables, des cadres en bois, enfin énormément de petites choses très sympa. Vraiment cela nous a beaucoup plût. Le soir on se fait livrer des pizzas au Chaméléon. 27 juillet : On quitte le Chaméléon vers 13 heures après avoir manger, puis on prend la direction de l’aéroport pensant s’arrêter dans un centre de reptiles et d’artisanat, après de maintes de recherches, il s’avère que ce centre a fermé depuis 3 ans, les enfants étaient déçus, car du coup on part directement à l’aéroport où on arrive 4 heures au moins avant notre avion. Finalement ça passe assez vite entre Avis à qui l’on rend le véhicule, l’enregistrement des bagages…. Retour en France long, très long, arrivée chez nous après 9h30 d’avion, puis 11 h de train, sans compter les temps d’attente, le 28 juillet vers 23 heures . Fatigués mais heureux.
Composition de la famille (important pour les tarifs) : 2 adultes : Pascale et André, Elvin 17 ans considéré comme un adulte la plupart du temps, Anouk 14 ans, Mathis 10 ans et demi.
Conseils pratique pour le voyage : du 4 au 28 juillet 2005 Compagnie aérienne : Air Namibia : 3500€ pour nous 5 : Frankfort-Windhoeck - environ 9 h 30 de durée de vol Train : A/R Bretagne-Frankfort - dont carte 30% famille nombreuse sur le territoire français : 936 € en tout pour nous 5 (Nous gagnions 500€ à prendre le train plutôt que l'avion, ...c'est un choix) Location voiture : Toyota Condor chez Avis. Payé de France. Nous avions demandé un 2x4, et finalement pour le même prix nous avons eu un 4x4, nous n'avons pas eu d'explication, on ne s'en ait d'ailleurs pas rendu compte tout de suite, ce n'est qu'après quelques km que nous avons remarqué le 2è levier... : 1630 € pour 23 jours de location - 2 roues de secours- Prise en charge à l'aéroport- Malgré le fait que nous ayons crevé 4 fois, que nous pensions qu'un des pneus de secours était "out" suite aux deux crevaisons que nous avions eu avec, que la peinture avait des éclats (avec les graviers), que le pare-brise avait aussi des éclats, nous n'étions pas très rassurés lorsque nous l'avons rendue. Et finalement, ils ont estimé qu'ils n'avaient pas vérifié l'état des pneus avant notre départ, donc il leur était difficile de nous facturer quoique ce soit, nous n'avons payé en surplus que 75 dollars namibiens pour un éclat de verre un peu plus important que les autres sur le pare-brise. La voiture était livrée avec 2 sièges accessoires dans le coffre, inutiles et consommateurs de place : nous avons pu les démonter et les laisser en consigne au Chaméléon (voir 1ère nuit) ; Camping Car Hire peut aussi assurer cette prestation très utile parce qu’à 5, le coffre du Toyota Condor n’offre pas de marge en volume. Sans vouloir apparaître moraliste, nous vous rappelons les conseils de prudence prodigués dans tout les guides : nous avons retrouvé une voiture sur le toit, sur une piste qui, a priori, ne présentait pas de danger, heureusement sans victimes corporelles, la conductrice nous a seulement dit « I run too fast ! » Essence : aux alentours de 4, 5 dollars namibien le litre, nous avons consommé à peu près 12 litres au cent. Nous avons parcouru 4500km pour 330 € Location de matériels de camping : Nous avons loué chez camping Hire sur place (donc sans réservation) un set de camping : le pack okavango qui comprend : 1 table, 4 chaises, 1 camping-gaz 2feux (on nous l'a fait au prix d'un à un feu), une lampe à gaz, 1 grande glacière de 47 l, 1 jerricane d'eau de 20 l et 1 jerricane d'essence de 20 l. L tout pour 29 dollars par jour . A ce pack nous avons rajouté 1 chaise, 5 matelas mousse (pliable en trois de 5cm d'épaisseur environ) et une grille pour les brai (barbecue). Le tout pour 120€ pour 22 jours. Nous avions apporté nos deux tentes extra légères et nos sacs de couchage supportant les basses températures Hébergement : 615 €, détails ci-dessous Prix des entrées dans les parcs, et visites diverses : 280 €, détail ci-dessous Nourriture : 860€
Soit un total sans les souvenirs équivalent à peu près à : 8 270 € soit 1654 € par personne pour 23 jours sur place
Notre Circuit Arrivée le 5 juillet à 9 h à l'aéroport, prise en charge de la voiture. Arrivée à Windhoeck vers 10 h 30 au Chaméléon Backpakers lodge (sur les conseils de Nancy). Seule nuit que nous avions réservé de France. Nous avions pour notre premier soir en Namibie deux chambres avec salle de bain, déco super sympa, accueil super agréable, bonne ambiance et bons lits après quasi 24 heures de voyage. 580 $ la nuit . Cela nous a tellement plût que nous avons réservé notre dernière nuit également chez eux (ce qui nous a permis d’y laisser les sièges annexes, cf plus haut), et là nous avons eu 2 chambres sans salles de bains (donc avec douches et toilettes communes) pour 430 $. Je peux vous dire que vu les prix qui se pratiquent en matière d'hébergement à Windhoeck, le rapport qualité prix est excellent. Bien entendu les petits déjeuners sont compris, chacun se le prépare, les ingrédients étant mis à disposition à partir de 7 h. Le jour de notre arrivée à Windhoeck, nous avons été réservé au Namibia Wildlife Resort Ltd : 2 nuits au Waterberg, 3 nuits à Etosha et 2 nuits à Sesriem. sans aucun problème . Avis à ceux qui n'auront pas réussi à réserver de France : nous n'avons eu aucun soucis. Ce qui était plutôt une bonne nouvelle et en plus aux dates qui nous intéressaient.
Décomposition du circuit: Le seul gros changement que nous ayons dû faire par rapport au circuit que nous nous étions fixé est que nous avons dû renoncer aux Vic falls, car nous devions payer 4500 $ à notre loueur pour que notre voiture passe la frontière du Zimbabwé. Nous n'avons pas trouvé de tour opérator pour passer juste une journée sur place en laissant la voiture en Namibie... Grosse déception quand même. De ce fait nous n’avons pas fait non plus la bande de Caprivi.
En général on décampait vers 8 h du matin, on se couchait entre 19 h 45 et 21 h 00 et on se levait vers 6 h 15 environ. Eh oui, on vit au rythme du soleil.
5 juillet : Windhoeck, démarches diverses, achats de provisions. 6 et 7 juillet : Windhoek-Plateau du Waterberg (271Km) : prix de l'emplacement de camping pour 2 nuits : 240$ et prix du permis : 490$ pour deux jours . Arrivée vers 15 h le 6 . Ballade à pied toute la matinée du 7, sur les circuits balisés du parc, nous n'avons vu que des petits écureuils et deux kudus de loin et deux ou trois dick-dick pas peureux du tout. L'après-midi les enfants sont allés à la piscine puis nous avons refait une ballade d'une heure avant la nuit. On s'est fait le resto du parc le soir : anniversaire d'André oblige (600$), resto tout à fait correct, certains ont mangé du crocodile.... Un peu déçus, d'une part de ne pas avoir vu bcp d'animaux, d'autre part qu'ils nous aient fait payer deux jours de permis, alors que lorsque vous arrivez vers 15h, le temps de planter les tentes, de s'installer, nous n'avons fait qu'une toute petite promenade de reconnaissance, il faut se rappeler qu'il fait nuit vers 17h 45, mais c'était notre première escale, nous étions des novices.... 8, 9 et 10 juillet : Waterberg- Etosha (349Km) : Arrivée vers 15 h, après s'être arrêtés à côté de Grootfontein pour voir la plus grosse météorite jamais tombée sur notre planète, enfin... un gros caillou de 60 tonnes constitué essentiellement de fer... Ravitaillement à Grootfontein, passage à Tsumeb, où nous avons chercher un accès à Internet, Elvin voulant savoir qui de Londres ou de Paris allait accueillir les JO 2012, eh oui on a beau être à des milliers de km de chez nous, la réalité nous poursuit, ...déception..., il voulait aussi voir ses notes du bac de français, eh là! bonne surprise...donc ma foi l'un a fait avaler la pilule de l'autre... Nous sommes arrivés par le camping de Namutoni, et là expérience aidant ils nous ont fait payer un permis pour deux jours et non pour trois... soit 490$ le permis pour le 9 et le 10 et pour les trois nuits de camping (2 x240$ et 1 fois 235$). C'est le camping le plus sympa des trois. Dans l'ensemble notre séjour à Etosha est un souvenir fantastique, les enfants ont adoré et... nous aussi, nous avons vu je pense quasiment tous les animaux y vivant sauf peut-être les élans ainsi que les léopards et guépards (mais pour ceux-ci nous nous sommes rattrapés plus tard), on a aperçu quelques lions de loin en zoomant un max... Par contre le soir à Okaukuejo on les a entendu dans le courant de la nuit, je peux vous dire que c'était très impressionnant... 11 juillet : Etosha- Cheetah Farm (198Km): Arrivée vers 12 h à 30km de Kamandjab (50$ par personne pour le camping et 50$ également par personne pour la visite de l’après-midi). Une ferme accueillant une vingtaine de guépards sauvages parqués dans d'immenses enclos. Pour ma part ce fût l'un de mes coups de coeur. On a planté les tentes, mangé, fait une petite lessive et vers 15h00 le fermier est venu nous prendre en pick-up avec une famille de belges, pour faire un tour de propriété. Il nous a expliqué qu'il s'était mis il y a une douzaine d'années à capturer les guépards qui s'attaquaient à ses troupeaux de bétails, plutôt que de les tuer. Il en a par ailleurs 3 qui vivent dans sa ferme, ils sont nés en captivité et élevés comme de gros chats...moments d'émotions : nous avons pu caresser les guépards, les enfants étaient ravis. Ensuite, on l'a accompagné pour le repas des fauves, impressionnant..., à voir sans faute... Le soir resto à kamandjab, nous étions en panne de nourriture et nous n'avions pas prévenus les fermiers assez tôt pour qu'ils puissent nous préparer un repas. Donc nous nous sommes retrouvés dans un resto dans un camping de kamandjab tenu par deux allemandes trés sympas. Très bonne soirée, achat de souvenirs eh oui on est commerçant ou pas... Elvin s'est acheté des cornes d'Oryx (finalement il a eu raison de le faire à ce moment-là car nous n'en avons pas vu d'autres de tout le voyage, mais c'était un peu encombrant...) Ce fut la seule fois que nous avons roulé de nuit sur route goudronnée, un kudu a traversé sans prévenir et s’est arrêté pour tester nos réflexes de conducteur, puis des steinboks, bref prudence !!! 12 juillet : Cheetah farm-Opuwo (293Km) :Nous étions partis pour les chutes de Ruacana, mais le fermier nous a laissé entendre qu’elles pouvaient être à sec en cette période, nous avons donc opté pour les chutes d’Epupa (il fallait compter cependant 8 h de route). Vers 15 h nous avons donc fait une halte à Opuwo au camping communautaire à 2km de la ville. (Kunénévillage rest camp :35$ par personne et pour Mathis moitié prix) pas mal mais pas très facile d’accès. Nous n’avons fait que traverser la ville et le peu qu’on en a vu ne nous a pas franchement inspirés, nous sommes donc restés tranquillement au camping le reste de l’après-midi. 13 juillet : Opuwo- Epupa falls (175Km): Arrivée à 11 h 15 après 3 h 15 de piste, un peu difficile par endroit mais on y arrive. Eh là sincèrement, nous avons eu le camping le plus charmant du voyage : en bordure du Kunéné avec le bruit des chutes en fond, des palmiers, de la fraicheur. Un service de blanchisserie, une jeune himba proposait ses services pour faire notre lessive, un autre nous vendait du bois, et nous avons accepté les services d’un guide pour aller voir les crocodiles. Rdv vers 15 h avec le guide, ballade de deux bonnes heures sur les rives du Kunéné, sympa malgré que nous n’ayons vu que de très très loin un semblant de croco. A notre retour vers 17 h nous sommes allés voir les chutes, qui se situaient à 200 mètres à peine du camping, vraiment un spectacle superbe, une cataracte principale de 37 m de hauteur pour commencer et sur environ 500 à 800 m une multitude de petites chutes se succèdent, le long de paysages très riches en verdure. Vraiment aucun regret… 14 juillet : Epupa falls-Warmquelle (349Km) :On revient sur nos pas, à Opuwo on fait le plein de nourritures, on déjeune, et on part pour le camping de Warmquelle (sources chaudes) quelques 20 kms au-delà de Sesfontein. Arrivée vers 17 h . Le site est beau, mais l’accès au camping est hyper difficile, sincèrement je pense qu’un 4x4 est nécessaire. Nous sommes déçus du camping, les sources sont loin d’être chaudes, l’eau de la rivière est de qualité plus que moyenne, il n’y a pas d’eau dans les toilettes (un seul wc pour tout le camping) et dans la douche, et ils nous font payer 40 $ par personne… Nous sommes les seuls dans le camping avec un autre couple de français, qui se disent déçus également. Journée plus que moyenne puisque nous avons passé une bonne partie de la journée dans la voiture, le but étant de rejoindre le site de Twyfelfontein, il s’agissait d’une étape. Cependant la route entre Opuwo et Twyfelfontein est superbe on traverse le Colorado du Damaraland avec ses montagnes sans sommets. 15 juillet : Warmquelle-Twyfelfontein (209 Km) : Arrivée vers 12 h au camping Aba huab camp .Dans l’après-midi nous visitons le site de Twyfelfontein et celui de la forêt pétrifiée, Nancy en fait un très bon exposé… 16 juillet : Twyfelfontein-Swakopmund (476Km) : Nous partons pour Cape Cross, avec une halte prévue dans le massif du Brandberg pour aller voir la White Lady, visite intéressante également malgré la marche de deux fois 3/4h sous le cagna (entre 10 h et 12 h). On s’arrête à Uis déjeuner et on reprend la route. Nous arrivons vers 16 h à Cape Cross, après la traversée d’une bande désertique d’environ 80km. Une dizaine de km avant d’arriver sur la côte nous perdons facilement une quinzaine de degré, voire plus, en rentrant soudainement dans une bande nuageuse et brumeuse. On enfile donc les polaires pour aller admirer nos amies les otaries. Malgré toute la volonté que l’on a, on ne restera qu’une demi-heure, l’odeur étant vraiment suffocante. Mais le spectacle vaut vraiment le coup d’œil. Nous reprenons la voiture dans l’idée d’aller au camping le plus proche à environ 12 km en direction de Swakopmund. Finalement nous avons poussé jusqu’à Swakop ce même jour car la le temps était gris, avec du brouillard, il faisait froid et humide et les deux, trois campings que nous avons vus sur notre route ne nous inspiraient absolument pas : désertiques et venteux. Arrivés à Swakop vers 18 h 45, nous sommes allés directement aux bungalow municipaux ; c’est vraiment un super plan : il y a une permanence 24h sur 24h, ils ont accepté que l’on prenne un bungalow prévu pour 4 (1 cuisine, 1 sdb, 1 wc, 2 chambres avec deux lits 1 p ….et un brai dehors … !), et nous avons casé tant bien que mal (les chambres ne sont pas grandes), un matelas dans la chambre des enfants. La nuit 275 $, à peine plus cher qu’une nuit de camping. Nous y sommes restés 3 nuits, ce qui a permis à tout le monde de faire un petit break confort, après toutes les nuits de camping et celles à venir, d’autant que le temps sur Swakop n’a pas toujours été de la partie. 17 juillet et 18 juillet : un peu de farniente, visite du musée de swakop : super intéressant (65 $ en tout), côte de Walvis Bay avec ses flamands roses, shopping, petite ballade à dromadaire à la ferme d’élevage à 12 km de la ville, les enfants étaient ravis, même si c’est un peu cher 250 $ pour nous 5 pour 15 mn de ballade, bon…., la propriétaire nous a offert le thé après ce qui nous a permis de bien discuter avec elle. Le 18 au soir Resto chez Erichs pour un repas de gibier, nous avons commandé l’assiette découverte comprenant 6 morceaux de viande : oryx, autruche, springbok, zèbre, gnou et crocodile, le tout avec boissons et dessert : 722$. Qualité tout à fait correcte 19 juillet : Swakopmund- Naukluft (348Km) : Départ à 9 h 30 pour, camping réservé la veille à Swakop auprès de Namibia Wildlife Resort Ltd. 130$ (3x40 + 10 $ pour la voiture) le prix du permis pour un jour et 120$ l’emplacement de camping . passage obligé à Solitaire pour goûter les fameux Apfel Trudel dont tout le monde parle, ils sont en effet excellent, petite pause sympa dans un site aussi sympa et original, le petit côté Bagdad Café n’est pas usurpé. Arrivée vers 15 h 15 au camping : attention, l’accès du park est un peu intimiste une simple barrière de bois sur la D854 à quelques km de la C14, installation, petite ballade de reconnaissance. 20 juillet : Naukluft-Sesriem (139 Km) : Départ à 7 h 30 du parking situé à 4 km du camping pour faire la randonnée de l’Olive trail. Nancy en avait dit beaucoup de bien, et bien je confirme, une rando de 4 h très variée qu’elle décrit très bien dans son carnet de voyage… Attention toutefois au passage où l’on franchit une corniche en se tenant à des chaînes : assez aisé pour un adulte mais Mathis n’a pu passer que sur le dos de son frère, suspendu au dessus du vide (5/6 mètres environ)… angoisse ! Retour au camping un peu avant 12 h 00, on déjeune et on décampe : Direction Sesriem. 150 km de piste assez simple, ce qui n’a pas empêché une voiture de se retourner avec deux femmes à bord, ouf elles n’ont rien mais pour elle les vacances sont compromises, la conductrice nous a avoué roulé trop vite, donc méfiance…. Arrivée à Sesriem vers 15 h 00. coût du permis : 330$ (2 x 80 + 10 pour la voiture par jour) pour deux jours, coût de l’emplacement de camping 480$ pour les deux nuits. Le camping est immense les emplacements sont très espacés, on part pour la dune Elim, à 2 km du camping pour voir le coucher du soleil mais on s’y prend trop tard, on remettra çà le lendemain. 21 juillet : départ à 5h45 du camping, heure de l’ouverture, et direction Sossusvlei à 60 Km. On passe la dune 45, qui est assaillie par d’autres touristes et on se risque à faire les 5 kms de sable nécessitant un 4x4 : mauvaise pioche, au bout de deux km on s’ensable, un 4x4 voulant nous doubler sur la droite s’ensable à son tour, et un couple d’asiatiques s’arrête pour nous donner un coup de main, on arrive à désensabler les deux véhicules, quand le couple s’en va …c’est leur tour, bref on remet çà, ils arrivent à repartir. L’autre véhicule fait demi-tour et s’ensable à nouveau, on redonne un coup de main, et on peut à nouveau poursuivre, mais finalement on se gare assez vite et on continue à pied (pas jusqu’au bout mais sur 1 km à peu près) et on se grimpe une dune au hasard. J’aime autant vous dire que le lever de soleil on ne l’a pas vraiment observer comme il se devait mais quand même entre deux poussées on essayait de saisir quelques instants magiques. On a crapahuté quelques temps dans les dunes, c’est très surprenant cette sensation de marcher dans le sable tantôt dur, tantôt mou, on galère un peu mais c’est tellement beau toutes ces dunes autour de soi… Sur le chemin du retour, on s’ensable à nouveau, il y a un monsieur qui avait l’air de s’y connaître qui nous a désensablé en un rien de temps, petit conseil : dans ces cas-là : démarrer en seconde ! on poursuit notre route et on décide de grimper la dune 45, on se fait une bonne descente qui nous fait oublier la souffrance de la montée !!!. En fin d’après-midi André et Elvin ont le courage de retourner à la dune Elim pour assister au coucher du soleil, on ne dirait pas comme çà mais cette dune est très trompeuse et ils ont mis un certain temps à la grimper, les alentours n’avait évidemment pas la magnificence de Sossusvlei, mais cela valait quand même le coup, ils sont revenus crevés mais contents. Au fait pour finir sur Sesriem, ne comptez pas sur la boutique pour faire le plein il n’y a quasiment rien, y compris en ce qui concerne l’essence, la station était à sec. Donc le 21 au soir c’était lentilles corails avec oignons, on n’avait pas bien prévu l’approvisionnement. 22 juillet : Sesriem- Tsaobis Léopard Park (327Km) : Départ vers 8 h, arrivée vers 13 h 30 après un arrêt à Solitaire pour faire l’essence et acheter un minimum de provisions (il n’y avait pas grand choix non plus à part les boissons, le beurre, le bois, .. mais pas de viande ni de produits frais…). Le camping est très sympa (225 $ : 4x50+ 1x25), par contre la déception est grande quand on accompagne la propriétaire pour le repas des animaux. En effet il s’agit d’un centre qui recueille des animaux sauvages malades ou blessés. A l’origine çà part d’un bon sentiment mais les animaux sont parqués dans des enclos beaucoup trop petits. Il y avait en fait 3 léopards, 4 guépards, 4 caracals et une vielle hyène. La visite a duré 25 mn…Il est vrai que lorsque l’on compare avec Cheetah farm, cà n’a rien à voir. Je dirai qu’il ne faut pas aller dans ce park pour voir les animaux au risque d’être déçus, même si c’est la seule fois que l’on a vu des léopards, par contre pour ce qui est de l’accueil, du site, du resto (on l’a testé le soir, car nous étions toujours relativement à cours de nourriture, n’étant pas passer dans une ville depuis un certain temps : le repas s’est fait sous forme de buffet : soupe de poulet, morceaux de kudus panés, du gratin de potiron, des pommes de terre frites, du choux-fleurs et même bizarrement des betteraves, en dessert un flan au yaourt, thé, café boisson 503 $, ambiance très allemande), c’est une halte sympa. 23 juillet : Tsaobis- Spitzkoppe (177 Km) : arrivée vers 12 h. Site très surprenant ; le camping est en fait constitué d’une multitude d’emplacements disséminés tout autour de la montagne, nous avons mis un certain temps à trouver le notre, mais nous sommes sûrs finalement que nous avions le meilleur il s’appelait « swakop camp site », c’est ce que l’on pourrait appelé une aire naturelle, il n’y avait pas d’eau, un trou pour les wc, en guise de douche un seau dans lequel on met de l’eau et par le moyen d’une poulie on le déverse sur nous, on n’a pas essayé, car notre réserve d’eau n’était que de 20 l, un grand brai. Des damans des rochers (ou Dassy rock) vivent dans le site, on le remarque aux traces d’urines qu’ils laissent sur les roches, elles attaquent le rocher en le blanchissant. Dans l’après-midi avec André nous allons voir le Buschman Paradise, à quelques km de notre camp site. Ce sont des peintures rupestres qui se situent en haut d’un très haut rocher . On y accède à l’aide d’une chaîne. Elles ne sont pas en très bon état, on a vu les gens les toucher, dommage !!! On redescend et André part avec Elvin crapahuter sur les sommets environnants. Le Spitzkoppe fut l’un des coups de cœur d’André avec Epupa falls. 24 juillet : Spitzkoppe- Grossbarmen (216 Km) : camping possédant une source chaude (prix de l’emplacement 120 $). On y arrive vers 11 h, bonne route goudronnée sur une partie du voyage. Nous étions les seuls au camping. Après-midi : farniente : piscine extérieure et ensuite piscine intérieure dont la température atteint 37°, moment très décontractant. En fait situé à 80 km de Windhoeck, les habitants viennent ici passer leur dimanche : petit resto puis piscine chaude. Nuit fraîche, au petit dèj on a 3°, mais çà monte vite, on prend 10 à 15 ° en une demi-heure. 25 juillet : Grossbarmen- Daan Viljoen (131 Km) : situé à 26 km de Windhoeck. Nous nous arrêtons avant au marché d’artisanat d’Okahandja, on achète deux, trois bricoles, mais comme nous étions les seuls touristes (il était 9 h du matin, sans doute un peu tôt), nous avions tous les marchands sur le dos, et nous, on avoue, on a du mal. En plus le marchandage c’est pas notre truc, bref on reste ½ h, et on s’en va. Le Parc Daan Viljoen est un parc animalier. Après avoir planté les tentes et grignoté, nous sommes partis en rando dans le parc vers midi, la ballade était relativement bien balisée sauf à la fin, on pense être arrivés et en fait non, il nous reste encore une bonne montée. Bref 3 heures de ballade sympa, on a vu pas mal d’animaux : gnous, phacochères, babouins, zèbres, springboks, girafes. On finit par la piscine, un peu fraîche cependant pour l’apprécier pleinement. Le soir arrive, çà fraîchit drôlement, on atteint les –5° dans la nuit ainsi qu’au petit dèj. Nuit la plus froide que nous ayons eu. On s’est couché avec des chevaux en train de paître tranquillement juste en contre-bas, à quelques mètres de nous, et je me réveille vers 1 h du mat et oh surprise ! c’est un troupeau de gnous qui est à la place des chevaux, c’est assez surprenant. Mais ils sont finalement assez peureux car il suffit que j’agite ma lampe pour les voir détaler à toute vitesse. 26 juillet : Retour sur Windhoeck, on va rendre le matériel de camping en arrivant, ensuite on va au Chaméléon Back Packers où on dépose tous les bagages, on fait nettoyer la voiture de fond en comble dans la station service juste à côté du Chaméléon. Puis on part se balader dans la capitale, on déjeune dans un self pour trois fois rien, puis assez vite on va au Handcraft Center qui se situe à 200 m du Chaméléon (attention ne pas confondre avec une petite boutique, pas mal mais beaucoup plus classique située juste en dessous). Et là on reste au moins deux heures, on fait une partie de nos achats souvenirs dans ce centre, c’est de très bonne qualité et çà à l’intérêt de permettre à des petits artisans de vendre leurs fabrication, beaucoup plus varié que les marchés d’Okahandja où ils vendent surtout des sculptures en bois, ici il y a de tout : des bijoux, des vêtement, des lithos, du tissus, du linge de tables, des cadres en bois, enfin énormément de petites choses très sympa. Vraiment cela nous a beaucoup plût. Le soir on se fait livrer des pizzas au Chaméléon. 27 juillet : On quitte le Chaméléon vers 13 heures après avoir manger, puis on prend la direction de l’aéroport pensant s’arrêter dans un centre de reptiles et d’artisanat, après de maintes de recherches, il s’avère que ce centre a fermé depuis 3 ans, les enfants étaient déçus, car du coup on part directement à l’aéroport où on arrive 4 heures au moins avant notre avion. Finalement ça passe assez vite entre Avis à qui l’on rend le véhicule, l’enregistrement des bagages…. Retour en France long, très long, arrivée chez nous après 9h30 d’avion, puis 11 h de train, sans compter les temps d’attente, le 28 juillet vers 23 heures . Fatigués mais heureux.
Une fille seule à vélo jusqu'en Mauritanie! English translation pending
salut les filles
je vais bientôt effectuer un voyage à vélo ( jusqu'en Mauritanie ) . Je voyagerai seule avec mon vélo . Donc je voulais savoir si certaines d'entres vous ont déjà vécu ce genre d'expérience en France ou à l'étranger, et s'il y a bcp de risques . J'attends vos témoignagnes avec impatience 😉
bizzz
bizzz
Namibie - Mai 2005 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 grosses semaines (15 nuits sur place) en Namibie.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.
Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.
BUDGET :
2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...
Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.
2 - 4X4
Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na
Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.
3 - Taxi
Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.
HEBERGEMENT :
Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!
http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm
Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.
Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....
Camping
Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.
Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.
Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.
Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...
Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...
Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).
Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.
REPAS :
En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.
On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.
Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$
Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...
Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin
Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.
L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.
L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...
Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet
SITES :
Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.
Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)
Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'événement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !
Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).
Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.
Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...
The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...
Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.
Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.
Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...
Burnt Mountain pas fait
Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !
GUIDES :
Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.
DIVERS :
L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !
On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire
On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !
En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.
Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.
BUDGET :
2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...
Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.
2 - 4X4
Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na
Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.
3 - Taxi
Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.
HEBERGEMENT :
Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!
http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm
Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.
Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....
Camping
Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.
Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.
Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.
Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...
Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...
Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).
Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.
REPAS :
En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.
On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.
Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$
Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...
Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin
Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.
L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.
L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...
Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet
SITES :
Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.
Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)
Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'événement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !
Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).
Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.
Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...
The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...
Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.
Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.
Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...
Burnt Mountain pas fait
Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !
GUIDES :
Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.
DIVERS :
L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !
On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire
On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !
En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Voyage au Pérou et Bolivie English translation pending
Je souhaiterais partir avec mon ami mi juillet pour un mois au Pérou et en Bolivie. Nous pensions attérir à Lima et visiter Paracas, Nazca, Cuzco, faire le chemin de l'Inca, Puno, Lac Titicaca, La Paz, Salar Uyuni, Potosi, Sucre et prendre à La Paz un avion pour Lima pour rentrer. Pensez-vous que c'est possible ou que le programme est trop chargé pour un mois ?
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Aide humanitaire à Haïti English translation pending
Bonjour à vous tous, je cherche une asso pour faire de l'humanitaire à Haiti, j'attends vos adresses e-mail ou vos infos. Merci 🙂
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Retour de voyage en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme.
J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations.
Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin.
Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline.
Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek.
Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule.
Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller.
Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion).
Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019.
Toutefois nous pratiquerons différemment.
Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.
Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.
Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.
C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.
Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.
Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.
C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Prix d'un trek au Népal? English translation pending
Bonjour, je pars en mai prochain pour un voyage au népal (pour la 5ème fois...) mais je n'avais jamais fait de trek... là on vient de demander un devis pour un Treck de 11 jours dans le Khumbu pour 2 personnes, on nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?n nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?
Dix-neuf jours en camping à 6 en Namibie: voici notre itinéraire English translation pending
Bonjour
Les billets ne sont pas encore pris mais .... Il faut apparemment se presser, se sera peut être (si validation de M) du 7 juillet au 27 juillet. Certaines nuits complète à Etosha et grootberg aussi à nos dates. En plus le loueur qui nous propose le 4X4 8 places n'a plus de voiture dispo à partir de 27 (ouf). Alors il va bien falloir se lancer.
Alors nous serons 6, nos 4 enfants auront 4-9-14-16 ans, nous voyagerons principalement en camping (nous avons l'habitude et aimons cela), on aurait bien voulu faire un lodge mais je trouve les prix vraiment très élevés !
Voici ce à quoi j'ai pensé (je suis en contact avec Namvic et tourmaline).
Pouvez vous me donner votre avis sur le circuit, les logement et les temps de route (j'ai arrondi ceux donnés par Namvic qui m'a dit qu'ils étaient sous estimé)
J0 avion
J1 Nuit à Windhoek guest house (londiningi)
J2 Nuit Kalahari anib lodge camping 3h30 290km
J3 Namibrand camping 4h30 280 km
J4 Namibrand
J5 Sossusvlei Sesriem camping 2h00 122km
J6 gecko camp 1h45 112km
J7 swakopmond nuit auberge de jeunesse 4h 274 km
J8 swakopmond nuit auberge de jeunesse
J9 Spitzkoppe Campsite 2h30 160km
J10 Brandberg White Lady Camping 2h 92 km
J11Palmwag Campsite ou hoada campsite ? 4h 240km
J12 Ongongo Campsite 2h 90km
J13 Epupa 6h 330km
J14 Epupa
J15 etosha Olifantsrus 7h 408 km
J16 etosha Okaukuejo Campsite 127 km
J17 etosha Halali Campsite 70 km
J18 Hadassa Guest House 3h30 254 km Visite de l'école Peri Naua
J19 Windhoek Heja Game Lodge connaissez vous ? 3h 265 km
J20 avion
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
Quelle tente utilisez-vous: lourde, spacieuse, légère? English translation pending
Bonjour ,
J'ai fait mon premier voyage début juillet sur 2 semaines et franchement chouette !😉 Je suis obnubilé " de repartir en septembre " mais cette fois ci avec une autre tente !
J'aimerai me faire une idée sur le type de tente que vous utiliser !
Moi j'ai une coleman Bedrock 2 est je trouve ca trop lourd 2.5 kg et trop volumineuse ..
Je songe de plus en plus a investir dans une tente plus light c.à.d moins de 1.5 kg , mais investir dans une tente mono paroi c'est donc humidité et condensation au rdv .. Mais ca à la limite je m'en fou !
J'hesiterai entre celle la 1.1kg
http://www.go-sport.com/sport/outdoor/eclipse-4000-new/f-73004030616-mb000000icm.html
et celle ci 980 kg
http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/tente/randonnee-legere/rando-legere-1-place/rigel-x2.html
Je fais donc appel à votre expérience et donc je prend tout les conseils !
PS: Après mon avis personnel sur les logis ou gites je trouve que ca revient chère plupart du temp ! Mais l’avantage est bien sur le gain de poids en moins !
J'ai fait mon premier voyage début juillet sur 2 semaines et franchement chouette !😉 Je suis obnubilé " de repartir en septembre " mais cette fois ci avec une autre tente !
J'aimerai me faire une idée sur le type de tente que vous utiliser !
Moi j'ai une coleman Bedrock 2 est je trouve ca trop lourd 2.5 kg et trop volumineuse ..
Je songe de plus en plus a investir dans une tente plus light c.à.d moins de 1.5 kg , mais investir dans une tente mono paroi c'est donc humidité et condensation au rdv .. Mais ca à la limite je m'en fou !
J'hesiterai entre celle la 1.1kg
http://www.go-sport.com/sport/outdoor/eclipse-4000-new/f-73004030616-mb000000icm.html
et celle ci 980 kg
http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/tente/randonnee-legere/rando-legere-1-place/rigel-x2.html
Je fais donc appel à votre expérience et donc je prend tout les conseils !
PS: Après mon avis personnel sur les logis ou gites je trouve que ca revient chère plupart du temp ! Mais l’avantage est bien sur le gain de poids en moins !