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Hôtel/hébergement pas cher à Mayotte? English translation pending
by Fc86 · 2011-07-24 · 5 replies
Bonjour, je sais qu'il existe déjà plusieurs messages sur le même sujet mais les derniers commentaires datent de quelques années.

J'ai vécu à Mayotte il y a maintenant plus de 10ans et je compte y revenir pour 20jours entre mars et juin 2012 (dates pas encore connues). Auriez vous des adresses d'hôtels pas chers ou d'hébergements chez l'habitant, gardiennages ? Je cible sur un budget journalier de 50€ maximum.

En vous remerciant par avance, Fabien
États-Unis: quand demander l'ESTA n'ayant pas de dates pour le voyage? English translation pending
by Jbonbeurre · 2011-07-19 · 13 replies
Bonjour,

Nous souhaitons nous rendre aux USA en 2012 sans avoir les dates précises pour le moment.

Peux t-on déjà demander le ESTA et sera-t-il toujours valable ? Faudra-t-il "compléter" la demande une fois que les dates seront connues ?

Déjà merci.
Ramassage de crustacés en Ecosse? English translation pending
by Tyftou · 2011-07-07 · 9 replies
Bonjour

Savez vous si on peut ramasser des crustaces en ecosse ? y a t il une reglementation ( a part celle de la taille ) ?

Nous avons l habitude de la ceuilette des moules , du rammasage des coques , et de la peche à la crevette gris

Connaissez vous des bon coins de ceuilette ?

Merci d' avance

tyftou
Quelles étapes entre Washington et Bâton Rouge? English translation pending
by Bigoodi · 2011-06-26 · 2 replies
Bonjour !

J'ai du mal a trouver des renseignements sur l'intérieur de l'est des USA... Quel itinéraire ou étapes me conseilleriez vous entre washington et baton rouge ? (j'aurai le temps)

Atlanta, Nashville, Memphis ?

Il y a sans doute aussi d'autres villes moins connues, et de jolis coins à voir sur un parcours aussi vaste, je suis particulièrement intéressée par les paysages et la nature...

Merci d'avance à ceux qui connaissent le secteur !
Itinéraire conseillé pour faire un Luxembourg-Vienne en été en voiture? English translation pending
by 000000 · 2011-04-14 · 2 replies
Quel est l'itinéraire le plus rapide ou le moins chargé pour faire un Luxembourg-Vienne en été en voiture ? Je sais que les autoroutes allemandes sont connues pour leurs bouchons et travaux...

1. A6-A3 par Nuremberg ? 2. A8 par Stuttgart-Munich ?
Circuit de dix-sept jours au Vietnam et au Cambodge en février prochain English translation pending
by Sunhae · 2011-04-01 · 4 replies
Bonjour a tous (et plus particulierement a Larsay) qu'un certain Michel d'Issan du Forum Lonely planet, m'a conseille de contacter. Voila mon dilemme. Nous souhaitons aller au Vienam et au Cambodge en fevrier prochain pour 17 jours maxi. J'ai contacte differentes agences, les plus connues : Areca, Asiatica, Khoaviet et Galatourist. Excellentes retombees de Galatourist, reactivite phenomenale et souplesse (je leur ait fait refaire 4 fois le devis !). Une gentillesse incroyable et des attentions delicates. Les autres, pour exactement la meme chose, de 100 a 500 E de plus par personne. Je n'en ai pas cru mes yeux.

En gros, il s'agit du nord au sud avec Halong 2 jour avec nuit en jonque, halong terrestre (Tamcoc +Vin long) 2 jours, Hue 2 jours, Danang/Hohan 2 jours, Saigon + Mekong 3 jours, passage en bateau a Phnom Penh 1 jour, Bateau a Siem Reap 1 jour, anghor 3 jours. Total : 1198 E/pers. Hotel, visites, transports (2 vols), petit dej et dejeuner inclus.

J'ai fait le calcul du meme itineraire en independant, j'obtiens 180 E de moins au total en me basant sur des prix donnes par des personnes qui connaissent bien le Vietnam + vols interieurs, etc... Soit a payer en plus avec la formule de l'agence : juste 10 E/jour pour notre guide et un transport particulier sans soucis. Une bonne affaire, me dis-je.

La ou ca se corse, c'et que j'ai bien potasse les reponses de membres tels que Larsay qui en connait un rayon, et je me dis que ca va etre une course de formule 1 !!! ce trip. Donc j'en arrive a me dire que la suggestion de profiter du nord a fond avec boucle a Hue est pleine de bon sens. De plus ca a l'air de coller completement a nos attentes.

Pourriez vous m'aider a definir ce nouvel itineraire ? Je pourrais ainsi le chiffrer, eventuelement demander un autre devis a l'agence. Et peut etre (ca ca serait la cerise sur le gateau) m'aider a trouver un chauffeur qui accepterait de nous prendre en charge pour la partie Vietnam ?

D'avance, mille mercis !
Partir au Cambodge en mai: vos bons plans? English translation pending
by Joeindia · 2011-03-16 · 7 replies
Slt tout le monde

On souhaite partir au cambodge en mai . Ca serait la 1ere fois. Nous aimerions avoir vos conseils, ce qu'il y a a voir, a eviter...ou dormir a prix raisonable, combien de temps rester sur les villes les plus connues .... Pour info on souhaiterai partir du 02 mai au 22 mai.

Peux ton acheter son visa qd on arrive a l'aeroport ou aller a l'ambassade de son pays avant?

Merci pour vos precieux conseils

Aussi, peux ton faire un saut dans les pays voisins?

Un grand merci
Cyclades en août: Amorgos et Leros? English translation pending
by Bono80 · 2011-03-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir en Grèce ma femme et moi du 1 au 13 aout. Nous étions déjà parti en sept 2007 à Mykonos, Santorin et Paros, et nous avons été conquis par le trip "scooters, criques, cafés froids, tatziki" :)))

Nous allons donc remettre ça, mais sachant que ce sera au mois d'août, nous aimerions viser des îles un peu plus calmes, un peu plus retirées. Bon je me doute bien que les Iles grecques au mois d'août ce n'est jamais désert bien évidement, mais il doit bien y avoir moins peuplé que Mykonos. Bref, nous voulons juste une grosse bouffée de soleil, peu importe s'il n'y a que 2 cafés et 1 supérette sur l'île ;)

Pour le moment mes choix se portent donc sur Amorgos et Leros. Qu'en pensez-vous ? Et plutôt petit hotel pas trop cher ou location de studio ?

Voilà, merci d'avance pour vos avis et bons plans !
De retour de Birmanie (Myanmar) English translation pending
by Chris06 · 2011-02-08 · 12 replies
Je reviens juste de Birmanie et je voulais mettre un petit mot sur ce pays ! Ayant eu la chance de me balader dans plusieurs pays d'Asie du Sud est auparavant ( Malaisie , Singapour , Thailande , Cambodge , Laos , Indonésie ) sauf le Vietnam , je peux dire que j ai été conquis par la Birmanie ... Mélange étonnant à la croisée de l' Inde , de la Chine et des pays d 'ASie du sud est ....

Un peuple incroyable de gentillesse ... des pagodes superbes ... des plages , des forets , des lacs ... une sécurité en voyage proche de la sérénité ...

Tout cela ....malgré la situation politique du pays ...

ça donne à réfléchir ...

Mingalaba et jésus tinbadé à tous les birmans !
Quinze jours au Québec: que privilégier en priorité? English translation pending
by Juberal · 2011-02-03 · 21 replies
Nous partons du 14 au 29 juilllet, nous allons louer une voiture et faire notre circuit nous même. Nous partons de Montreal (1 jour d'arrêt seulement à Montreal) et souhaitons voir les sites les plus connues (sauf les chutes du Niagara) charlevoix, Saguenay, mauricie, Quebec voici nos questions : 1. combien de jours entre chaque étape, 2. Quels sont les sites incontournables, et pour lesquels il faut rester davantage 3. Pour aller jusq'en gaspesie, je crains que cela soit trop juste. 4. En matière d'hébergement, faut il s'y prendre longtemps à l'avance ? Les distances sont grandes et nous n'arrivons pas à construire notre circuit, merci de nous communiquer vos experiences, cela nous apportera une aide précieuse.
Croisière Coral du Cap vers Istanbul en 2011: animations pour enfants? English translation pending
by Emarubi · 2011-01-30 · 4 replies
Bonsoir,

mon mari et moi envisageons de partir pour cette croisière fin juillet avec nos enfants de 5 et 7 ans. Existe-t-il des animations à bord conçues pour cette tranche d'âge?

Je crains qu'ils ne s'ennuient à bord d'un petit bateau, surtout lors des journées de navigation.

Je n'ai pas vu de commentaire à propos de la piscine. Quelles sont ses dimensions? Est-elle prise d'assaut pendant la navigation?

Y a-t-il des dangers pour les enfants sur le bateau ou lors des escales? Les cabines ont l’air désuet, sont-elles confortables, et en particuliers les lits ? Je précise que nous aurons une cabine pour 4 personnes. Quelle est la disposition des lits ?

Merci d'avance, 😉
Témoignages de voyage en Thaïlande et allergies English translation pending
by Lukoyan · 2011-01-17 · 8 replies
Bonjour, j'envisage un voyage en Thaïlande en famille. 2 de mes 3 enfants font une allergie sévère à l'arachide et fruits à coques (noisettes, noix...). J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes souffrant de ces même allergies et donc savoir comment elles ont géré cela. J'ai bien retenu l'idée de préparer une carte écrite en thaï prévenant de ces allergies. Nous souhaitons partir en famille et se déplacer librement (pas de voyage organisé). Merci par avance.
Bons plans, visites et shopping à Pattaya? English translation pending
by Barbatruc76 · 2011-01-10 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un déplacement de qq jours en Mars 2011 à Pattaya pour raisons pro. En dehors des activitées nocturnes bien connues ici, j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire sur place (bons plans visites & shopping) si j'ai qq heures de libres seulement ? En clair, dans un rayon restreint, si j'ai 2 ou 3 heures à perdre, que faut t'il voir sur place et que faut-il vraiment éviter (arnaques à touristes) ? Merci pour vos conseils. a+ 😉
Recherche voyageurs ayant un retour d'expériences aux Comores English translation pending
by Klemmys · 2010-12-18 · 45 replies
Bonjour ,

Je recherche des voyageurs ayant été aux Comores (Grande Comore, Mohéli, Anjouan) et qui voudront bien partager leur expérience (Photos, vidéo, anecdotes, coup de cœur …) avec d'autres. Je viens d'ouvrir une petite page facebook sur les Comores, afin de promouvoir ces jolies îles peu connues. N'hésitez pas à me contacter si intéressé, et je vous enverrai le lien.

En vous remerciant d'avance pour vos réponses et participation 😉.

Klemmys.
Séjour "tout-inclus" d'une semaine en Tunisie au mois de février English translation pending
by T6ny · 2010-11-26 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaiterai faire une voyage en Tunisie, pour le mois de Février, pour 1 semaine. La formule "tout inclus" me parait plutôt pas mal, pouvoir boire et manger à volonté toute la journée m'a conquis. J'opterai certainement pour un séjour à la dernière minute, principalement pour le coût 🙂 Après mes recherches je me suis rendu compte que la Tunisie revenait souvent en tête des destination peu cher.

L'Hotel Sun Club à Djerba à d'assez bon retours sur les différents forum, avez vous des avis sur celui ci ? Ou d'autre à me conseiller dans la même gamme de prix ?

La carte d'identité suffit elle pour embarquer ? Certaine compagnie aérienne sont elles plus ou moins sévère sur ce point ?

Ne connaissant absolument pas comment se déroule ce type de séjour, ni même ce pays, est il facile de sortir de l'Hotel pour se rendre dans la ville: visite, achat... (en partant du principe que je vais à l'Hotel Sun Club de Djerba)? (Moyen de transport, sécurité, la langue française est elle comprise?)

Ou pouvons nous changer notre monnaie ?

Enfin comment se passe les réservations de dernière minute ? Combien de temps après la réservation et comment recevront nous les billet et autres documents pour le séjour ?

Merci pour vos réponses.
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Louer des voitures usagées aux États-Unis ou au Canada? English translation pending
by Stratele52 · 2010-11-09 · 4 replies
Je voudrais simplement vous informer qu'aux États-Unis, au Canada je ne sais pas, on peut louer des voitures usagées en très bon état. Les prix serais en conséquence donc moins cher que les autos presque neuves des compagnies connues. Cette compagnie de location se nomme " rent-a-wreck.com. Je n'ai jamais fais affaire avec eux mais c'est une compagnie très connue.

Voilà, si ça peut faire économiser des voyageurs.
Retour de l'île d'Eubée (Grèce), été 2010 English translation pending
by Ilima · 2010-11-09 · 8 replies
Bonjour tout le monde! Je suis partie cet été sur l'île d'Eubée avec mon fiancé , c'était notre première fois en Grèce et on a été conquis 🙂 Avant le départ j'ai eu un peu de mal à trouver des renseignements donc si vous voulez en savoir plus sur cette destination n'hésitez pas!!

à bientôt!
Bons restaurants sur Bangkok et Ao Nang? English translation pending
by Aldovar · 2010-11-07 · 4 replies
Hello,

Tout est dans le titre ! Quel resto conseillez-vous a Bangkok pour une tres belle soiree ?

A aon nang, meme question, de bonnes addresses pas trop connues :)

😏
Que dire de la beauté féminine à Madagascar! English translation pending
by Tamerlan95 · 2010-10-30 · 52 replies
Bonjour🙂

Il est vrai que jusqu'à maintenant, c'est à dire peu😄..........nous n'avions pas créé un véritable sujet sur la femme malgache et principalement sur sa beauté, si beauté existe, car je suppose que certains les trouvent très belles et les autres quelque conque.😉
Premier voyage en Thaïlande: meilleur itinéraire pour trois semaines? English translation pending
by Lessli · 2010-09-27 · 7 replies
Bonjour a tous,

Ca y es je prépare mon premier voyage en Thailande, 3 semaines de bonheur!!!

Apres avoir visité de nombreux blog, j'aimerais que vous me donniez votre avis sur les meilleurs lieux a voir, les incontournables, je cherche aussi de belles plages mais pas connues avec tres peu de touristes, sachant que je compte me balader un peu partout.

Donc si vous pouviez me faire partager vos meilleurs souvenirs, ce serait vraiment super.

Merci d'avance

Leslie
Retour sur notre voyage au Québec English translation pending
by Domfamily · 2010-09-06 · 15 replies
Bonjour à tous, suite au voyage au Quebec que nous avons fait en août 2010, il me tenait à coeur de faire un petit compte rendu de notre séjour sur place et vous confier aussi un peu mes impressions sur ce merveilleux pays qui nous a vraiment conquis!😎🙂🙂🙂🙂!

J'ouvre une petite parenthèse pour remercier chaudement mes "co-équipiers"de voyage via internet sur ce Forum, Néfer😉, Lise-Denise😉qui nous a sauvé la mise sur les deux derniers jours pour nous trouver un hôtel sans quoi nous nous serions retrouvé dans une situation trés délicate😛😊 , Saskja😉, jjwill, Tokala ainsi que beaucoup d'autres qui m'ont apporté, par leurs petites ou grandes interventions , une grande aide pour construire mon itinéraire😎😎😎😎!

Voilà, nous sommes partis 3 semaines en famille ( deux ados de 17(garçon) et 15 ans(fille) et notre petit dernier de 10 ans(garçon)) à la rencontre de "la belle Province", du 30 juillet au 21 aout(avec un petit détour sur l'Ontario en vue de visiter Toronto et les chutes du Niagara ).Nous avons vraiment été enchantés par ce pays et par ses habitants , l'accueil, la gentillesse et la serviabilité restant ce qui m'a le plus marqué ( les enfants ont été agréablement surpris tout de suite!)pendant ce voyage🙂🙂🙂🙂.

Je vous donne le détail de notre itinéraire sur 23 jours, en vous précisant que , pour des raisons indépendantes de ma volonté, j'ai du préparer ce voyage pour 5 en 3 mois 😛(reflexion et étude d'un parcour si possible "fun" pour satisfaire parents , ados et enfant, billets d'avion, voiture de location, réservation d'hôtels et gîtes...ouf😛😊!) mais que nous sommes globalement satisfait de notre circuit même si la préparation s'est effectuée sur un rythme marathon.

circuit en autotour( location d'une voiture chez Avis) créer sur mesure par mes soins (au total une boucle de 2800km environ sur 22 jours)🙂Points positifs de notre parcours : nous avons à peu prés bien cibler les lieux que nous voulions découvrir et les activités qui nous tenait à coeur de réaliser .Le beau temps et la chaleur nous ont suivi tout au long de notre route (même à Tadoussac😛!) 22 jours sur 23😎!🤪point demi-négatif(😏):Le temps sur place pour chaque étape mal équilibrée😕 partie "étapes à Montréal, Toronto, Niagara, Ottawa, "trop courtes et partie "étapes au lac st jean et Tadoussac"un peu trop longues Jour 1 arrivée Montréal- Aéroport Trudeau vers 13h vendredi 30 juillet Taxi (sans problème😉 malgrés que nous étions 5+ nos 2 valises assez grosses et 1 petite valise) Nous nous rendons à notre hôtel
http://www.ithq.qc.ca/hotel/ ( grand confort et petit déjeuner excellent!) visite l'aprés-midi dans le quartier du plateau , souper le soir sur place et dodo

Jour 2 Montréal

samedi 31 juillet visite de la basilique Notre -Dame et découverte du vieux port. Le soir, sur les conseils d'un charmant employé de l'hôtel, nous assistons de notre chambre aux grands feux d'artifices en hommage à la suéde. C'est magnifique , nous voyons tout d'assez prêt sans avoir à nous déplacer!

Jour 3 Montréal dimanche 1 aout centre des sciences : http://www.centredessciencesdemontreal.com/jeunes.html dés 10h, nous arrivons à l'ouverture . Activités géniales😉😉😉 les enfants sont ravis et nous aussi! Flannerie dans le vieux port, en fin d'aprés-midi nous embarquons dans l'amphibus http://www.montreal-amphibus-tour.com/Visiter_Montreal.html trés impresionnant la rentrée dans l'eau😛!

Jour 4 Toronto lundi 2 aout nous faisons une pause sur la route à Kingston pour visiter le fort henry, trés distrayant🙂 arrivée le soir sur Toronto notre hôtel est trés bien situé au coeur de la ville http://www.bondplace.ca/

Jour 5 Toronto Mardi 3 aout visite de la ville, L'eaton center est à deux pas de notre hôtel visite de chinatown, visite de l'AGO (magnifique!) nous rendons le soir au pied de la tour CN

Jour 6 Journée fabuleuse aux chutes du Niagara Mercredi 04 aout Clifton Hill va emballé nos gamins qui regretterons de repartir sans trop avoir profiter des attractions

Jour 7 visite de Toronto le matin / Départ Ottawa ( arrivée en soirée) jeudi 5 aout Motel clarion Gattineau http://www.hotelclariongatineauottawa.com/ (correct et sans chichi avec l'avantage d'être à un prix trés raisonnable)

Jour 8 Ottawa 6 aout nous nous rendons pour 10h sur la colline du parlement et nous assistons à la relève de la garde puis nous avons droit à visite guidée gratuite du parlement trés interressante🙂🙂 Aprés-midi: visite du musée de la civilisation, un des meilleurs souvenir de mon séjour , les enfants ont adorés!

Jour 9 Grandes piles 7 aout gîte de la vielle école http://www.lavieilleecole.ca/francais/gite.html observation de l'ours noir "aux berges de st maurice" village des bûcherons 😉🙂trés interressant!(surtout prenez la visite guidée et pas l'audio guide)

Jour 10 Lac Edouard 8 aout Seigneurie du Triton:fantastique🙂🙂🙂, en pleine forêt , au milieu de nul part. Route en montagne russe pour se rendre au village puis 10km de route caillouteuse pour arriver à l'embarcadère . Traversée d'un lac , paysages à couper le souffle . Accueil dans un ancien club house avec un décor de trappeur digne des cinémas holywoodiens. Soirée autour du feu ou l'art de griller des shamallow🙂 le lendemain, balade en Rabraska pour découvrir un peu la faune

Jour 11 Roberval/Lac st jean 9 aout gîte de la traversée - seule mauvaise impression de notre séjour🏴‍☠️malheusement nous allons séjourner 3 nuits dans ce gîte qui s'avérera être un véritable fiasco avec le propriétaire qui s'est montré trés pénible et odieux avec nous . Regards furtifs derrière la porte de nos chambres sans que nous comprenions pourquoi, remarques désagréables, sentiments d'être surveillé sans cesse. Nous avons presque hésité à partir le deuxième jour étant donné l'ambiance.Heureusement que nous n'étions pas là en journée🤪!

Jour 12 Roberval/ st félicien 10 aout- visite du zoo de st Félicien trés beau avec ses animaux en semi- liberté🙂🙂

Jour 13 Roberval/ village de val jabert: animations sympathiques et chutes trés belles 11 aout

Jour 14 12 aout Saguenay/Chicoutimi nuit Auberges des Battures: magnifique vue sur le fjord😎😎 visite de la petite maison blanche http://www.saguenay-guidetouristique.com/Chicoutimi/Le-Musee-de-la-Petite-Maison-Blanche/ histoire incroyable!

Jour 15 Bergeronnes 13 aout accueil formidable d'Anne la propriétaire du gîte de la Bergeronnette http://www.bergeronnette.com/ location d'un appartement pour 3 jours balade autour de Bergeronnes puis achats alimentaires sur Tadoussac

Jour 16 Tadoussac 14 aout croisière de 3h en bateau pour observer Les baleines et visiter l'embouchure du fjord De là, on aura la chance d'apercevoir plusieurs fois des baleines bleues et des rorquals communs.

Jour 17 Bergeronnes/ Tadoussac 15 aout Balade en zodiac le matin (observation des baleines)cela fera un peu double-emploi avec la croisière de la vieille mais il faut bien occuper les enfants! Et puis , le spectacle des baleines qui viennent reprendre leur souffle à la surface reste magnifique et un moment inoubliable l'aprés-midi, visite du centre d'observation des mamifères marins🙂🙂🙂passionnant!

Jour 18 Départ pour Quebec 16 aout nuit Auberge du quartier (grande allée ouest)bien située http://www.aubergeduquartier.com/ arrivée à Quebec en milieu d'aprés-midi. Nous cherchons à faire des achats car il pleut mais il est 17h et les magasins ferment. Nous profitons d'une éclaircie pour partir en repèrage en vue de notre visite de la veille ville le lendemain .Nous apercevons le chateau Frontenac de loin et nous sommes trés impresionnés😇 😊! Jour 19 Quebec 17 aout visite de la citadelle le matin. repas trés agréable dans un restaurant italien de la vieille ville. Balade et achat dans le quartier du petit Champlain. Nous loupons notre visite guidée au chateau frontenac qui sera reporté au lendemain. Nous assistons à un accident de calèche sur la petite place à coté du chateau Frontenac. Un cheval s' emballe, part au galop et le cochet ne maîtrise plus rien. C'est trés spectaculaire, heureusement, il ya peu de casse. les passagers et le cochet s'en sortent indemnes !

Jour 20 Quebec 18 aout visite des chutes Montmorency toute la matinée, splendides 🙂! retour sur Quebec , visite du musée de la civilisation, trés bien fait, les enfants ont adorés🙂🙂nous aussi🙂😉 : animations musicales géniales! Animation sur les 7 péchés capitaux sous forme de comtes et de mise en scène. un vrai plaisir! Nous finissons par la visite guidée du chateau Frontenac , nous sommes vraiment sous le charme de cette ville😎😊!

Jour 21 Montréal( le soir) 2 nuits à l'auberge universel http://www.auberge-universel.com/contactez_nous.htm 19 aout Matinée à Quebec . Notre agent de voyage nous avez parlé d'un magasin abritant un parc d'attraction. Nous nous y rendons et c'est vrai que l'effet est bluffant! Les enfants sont ravis!

http://www.galeriesdelacapitale.com/fr/

Jour 22 Montréal 20 aout Dernières heures shopping. Balade dans la ville souteraine trés impresionnante.Retour vers 16h à l'hotel où les enfants profiterons de la piscine

Jour 23 Départ pour la France 21 aout Montreal aéroport Trudeau.Il fait trés chaud!😎😊 Nous allons prendre du retard pour déposer la voiture . Nous enregistrons nos bagages et nos places dans l'urgence mais tout va bien, notre avion est là ! Nous rentrons chez nous avec des images pleins les yeux!

Merci à tous encore pour votre aide. A bientôt et au plaisir d'avoir de vos nouvelles ! Stéfanie, maman de la domfamily😉
Retour de quatre semaines de Madagascar English translation pending
by Fraise2 · 2010-08-09 · 15 replies
Comme beaucoup nous avons hésité à partir pour Mada (en raison des messages alarmistes), mais là bas nous avons constaté que les gens étaient paisibles, pas agressifs envers les touristes, nous venons donc de rentrer complètement enchantés de 4 semaines en Terre Malgache et conquis par ce fabuleux pays, si « malmené », beaucoup de misère à constater mais aussi une grande gentillesse de la part des malgaches.

Nous avons fait le circuit dit « classique » : la descente de la Tsiribihina en pirogue, Morondava et l'Allée des Baobabs, puis halte balnéaire à Anakao (un petit paradis), rando dans le parc de l'Isalo (guide de l’ANGAP Zozoly très très bien), la remontée de la RN7, train FCE Fianarantsoa-Manakara (à ne surtout pas manquer), Canal des Pangalanes, Antoetra pour randonnée dans village Zafimaniry, crochet par Tana, croisière Aléfa à Nosy Iranja (un must) et enfin farniente à Nosy Komba.

Expérience magnifique et surtout facilitée par notre guide PATRICK Randrianarison (randrianarison.patrick@gmail.com), il aime énormément son pays et le connaît très bien, de plus il parle français couramment . C’est quelqu’un de sérieux, honnête, très prévenant et à l’écoute.

Nous tenons à apporter notre témoignage sur le forum car nous lui devons la réussite de notre voyage, tout s’est bien déroulé du début jusqu’à la fin, notre planning a été entièrement respecté (pourtant très chargé et plus que serré !), il a toujours veillé à notre confort et à notre sécurité tout en sachant rester très discret. Son tarif est à tout à fait raisonnable par rapport à d’autres guides consultés, son van Toyota est en très bon état, bien entretenu et passe partout (ce qui nous a évité par endroits la location supplémentaire d’un 4 x 4), Patrick conduit très bien et surtout prudemment sur des routes et pistes parfois difficiles.

Nous le recommandons en toute confiance car il fera son maximum pour répondre aux souhaits de chacun, tout en souplesse (notamment très patient pour nos incessants arrêts photos….), bref ce fut un réel plaisir d’effectuer tout ce périple avec lui.

Pour info, un petit résumé des hôtels : à Antsirabe - Les Chambres des Voyageurs : très bien, personnel pro à Miandrivazo – Hôtel Baobab : très très moyen à Morondava – Le Baobab Café : un peu cher mais très bien et bon restaurant (excellent service) à Tuléar – L’Escapade : chambre simple mais super restaurant à Anakao – Longo Vézo : bungalow rustique mais top dans le style (vue magnifique), superbe plage, très bon accueil familial, à recommander, très bon rapport qualité/prix (petit paradis encore préservé , village de pêcheurs Vézo avec une multitude de pirogues) à Parc d’Isalo – Isalo Ranch : bien à Ambalavao - Aux Bougainvilliées : simple et restaurant moyen à Fianarantsoa – Tsara Guest House : déçus, beaucoup beaucoup trop cher pour le confort proposé ! bon restaurant néanmoins à ManaKara – Annexe de l’hôtel La Vanille au bord de l’Océan : bungalow simple mais endroit très sympa et personnel très gentil à Ambositra – Chez l’Artisan : bien et très bon restaurant à Tana – Chambre d’Hôtes Chez Jeanne : très simple mais confortable, parfait en transit et très bon accueil à Nosy Komba – Les Floralies : très bon accueil et bonne cuisine, mais tous les bungalows ne se valent pas hélas (bien se faire préciser avant…….) à Nosy Be - Chez Nadia Pension Bel Air à Ambatoloaka : super accueil, dito chez Jeanne, simple mais confortable, idéal pour passer le dernier jour à moindre frais en attendant un vol. De plus Nadia propose de faire le taxi sur toute île, y compris transfert à l'aéroport à un prix très compétitif (pas de mail, mais Tél 00 261 33 14 82 597)

Nous avons voyagé sur Air Mada, rien à redire y compris pour nos 2 vols intérieurs.

Petite précision, le module de la descente de la Tsiribihina a été organisé par BORIS et ses piroguiers (boris.razafitohamana@gmail.com) Il est très organisé pour les bivouacs et ses prix sont corrects, il pratique un tarif tout compris, sans surprise. C’est quelqu’un de courageux qui mérite qu'on le fasse travailler, n’hésitez pas à le consulter.

Ce sont des personnes qui se connaissent bien avec PATRICK et qui travaillent ensemble mais chacun est indépendant. En ce moment c'est très difficile pour les professions touristiques, ils essaient tous deux de s'en sortir malgré la situation économique de leur pays et la mauvaise publicité qui est faite, nous ne pouvons que vous encourager à les consulter et nous vous les recommandons vivement.

PATRICK pourra vous organiser sur mesure un superbe circuit personnalisé, à un prix compétitif (il peut également se charger des réservations d'hôtels si vous le souhaitez).

Nous avons été séduits par la variété et la beauté de tous les paysages, la gentillesse et l'accueil chaleureux naturel de la population n'a pas failli tout au long de notre parcours.

A l’avenir, si nous le pouvons, nous retournerons sans hésitation à Madagascar, pays tellement vaste qu’il nous reste encore plein de choses à découvrir.

N’hésitez pas à nous contacter (tout comme nous avons interrogé les autres membres du forum avant notre départ), c’est avec plaisir que nous vous donnerons plus de détails sur notre super voyage.

Michelle & Thierry
Spectacle de danse irlandaise et adresses de pubs à Dublin? English translation pending
by Peyton34 · 2010-07-29 · 1 reply
Bonjour,

Je reste deux jours sur Dublin avec une amie et nous aimerions voir un spectacle de danses irlandaises. Auriez-vous des bons conseils à me donner au niveau des pubs ou des "troupes" connues à Dublin et à voir?

Merci pour vos réponses.
Vietnam: agences touristiques privées versus gouvernementales English translation pending
by Momoasie · 2010-07-19 · 5 replies
Bonjour, J'ai lu sur certains messages qu'il y a deux types d'agences de voyage au Vietnam, les privées et les gouvernementales. Quelqu'un peut-il m'expliquer la différence? Et est-ce pour cela que je ne retrouve pas certaines agences, pourtant bien connues, sur le site de Administration Nationale du Tourisme du Vietnam ? Comment reconnaitre une bonne agence en qui on peut avoir confiance, outre le prix....? Les gouvernementales sont-elles plus fiables? Merci.
Vietnam: que voir à Hanoï et Ho Chi Minh? English translation pending
by Sysi2002 · 2010-07-03 · 15 replies
Bonjour,

dans un tour que je ferai cet été avec mon compagnon en 22 jours sur place (Cambodge, Vietnam et Malaisie) nous allons passer par Hanoi et Ho Chi Minh, ce sont les aéroports les plus simples d'accès et les villes les plus connues du pays. Tout le monde dit de passer parl à mais personne ne dit ce qu'il y a à y faire, tout le monde dit de partir de là pour aller voir d'autres choses (dien bien phu, sapa, baie d'halong etc.)... Mais je ne suis pas plus renseignée sur ce qu'il y a à voir sur place...

Quelqu'un pourrait-il me renseigner ? ou me conseiller sur que voir au Vietnam, si le plus intéressant est hors de ces villes :)

Merci d'avance !!
Vacances en Bretagne à la mi-juillet 2010 English translation pending
by Aurélie82 · 2010-06-16 · 5 replies
J'ai besoin de quelques informations de votre part pour parfaire mes vacances cet été mi-juillet.

Je passe une semaine mi-juillet en Côtes d'Armor vers Lannion et le reste je passe un jour au Conquet, 1 jour à Port-Launay, 1 jour Loctudy et 3 jours vers Lorient.

Le premier jour j'ai prévu d'arriver vers les 7-8h00 au Mont-St-Michel en visitant l'abbaye à son ouverture, de manger à St-Malo QUI PEUT ME CONSEILLEZ UNE ADRESSE, un bistrot incontournable?? et de finir à Dinan FAUT-il du temps pour visiter la ville?? Deuxièmement j'aimerais faire de la pêche à pied mais est-ce possible en plein été avec le faible coeff des marées?? Si oui dans quel coin, près de Lanion. J'ai déjà plus ou moins mon programme pour la côte d'armor: les sept îles, l'île bréhat, le cap fréhel et alentours, la côte de granit rose J'aimerais faire du char à voile et du kayak ou puis-je en faire dans ce coin?? Perros Guirrec?? Et maintenant s'il ne fait pas beau, avez-vous des musées -aquarium à me conseiller?? J'ai déjà des adresses mais plutôt du côté de St-Malo!! Et au plus optimiste, s'il fait beau peut-on attendre à de bonnes températures?? Et l'eau?? Et s'il pleut il fait frais?? Pour le Conquet-Port Launay et Loctudy, je souhaite poser mes valises et profiter des alentours directs mais à vélo ou à la plage, des conseils?? Et à Lorient qu'y a-t-il d'incontournable?? Côte? Interieur Bretagne ou visites villages?? MERCI pour vos précieux conseils...
Hôtel Rambuttri Village Inn & Plaza à Khaosan, Bangkok English translation pending
by Macrabella · 2010-06-07 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrai savoir si quelqu'un connait le rambuttri village près de Khaosan - royal benja, - reno hotel.

Si quelqu'un connait et dans le cas positif son avis

Merci Merci

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