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Voyager en solo en camping-car en Russie English translation pending
Bonjour, m'étant inspiré de qqs aventures racontées ça et là, à mon tour de faire "profiter" ceux celles qui hors sentiers battus et par eux-mêmes aiment voyager, en CC, avec les qqs tracas inhérents à ce type "d'organisation" puisque vous ne comptez que sur vous mêmes 🙂
Notre projet très très proche est un tour du monde sans prendre d'avion, d où camping-car + moto sur remorque tranversale, et pour savoir si nous nous supporterons pendant + que 2 ou 3 semaines, nous avons décidé de prendre 3 mois de liberté de fin aout à novembre cette année 2016, direction la Russie via Biélorussie, puis Norvège, Cap Nord, Lofoten, Suède, Finlande et retour.
Il est donc bien possible d'aller en Russie seuls, mais avec qqs efforts avant le départ et de bonnes doses de patience et de calme pendant.......
Début juin visas pris pour nous, le CC et la moto (1 véhicule à moteur par personne) parcours déposé, visas reçus fin juillet. Ns partons donc direction Biélorussie avec qqs stops en Allemagne, à Varsovie, puis arrivé a Brest, Biélorussie, pas Bretagne...., nous passons 3 heures pour passer la frontière avec le "petit problème" de la remorque qui n'a pas sa propre carte grise puisque - de 750kg...ns avons la chance de trouver 2 miss qui parlent anglais (ns avons bien un dico russe, mais...laissez tomber même quand on a réussi à transformer le cyrillique en "latin" faut encore faire la traduction et c'est pas gagné...ns parlons anglais et espagnol et nous prenons en connaissance de cause le risque de complications en ne parlant ni n'écrivant le cyrillique). Bref photos de la remorque, du n° de série, un document est édité en russe pour 30Eur et ns voilà "en règle". C'est le contrôle du CC, des placards, de la soute, qui seront longs avec la lenteur qui sied à l'administration locale. Bref 3h + tard ns en sortons avec la promesse que plus aucun controle entre Bielorussie et Russie de se fera sauf lors de notre sortie définitive de Russie. Nous traversons donc le pays de Brest en passant par Minsk via la M1 (seule autoroute à 1 voie...une nationale quoi....) jusqu'à rejoindre Smolensk en Russie. NS arrivons le 2eme jour a la frontière russe, et niet pas possible de passer à ce poste. Fin d'apres midi difficile, moral en baisse, envie de schunter la Russie qui ne veut pas de nous malgré nos visas et parcours déposé pour aller direct au Cap Nord.....S'expliquer est un vrai gros problème, personne ne parle l'anglais et sur ma carte la police me montre que je dois aller à u autre poste frontiere plus au sud ou retourner vers la Lituanie.....Ns n'avons qd même pas fait tous ces kms pour abandonner, alors 1/2 tour et direction sud, mais bivouac avant pour la nuit. Nous avons fait 2 autres (!!!!) postes nous faisant diriger a chaque fois + au sud vers l'Ukraine. Pas top. Arrivé tout au sud de la Bielorussie, vers 17H, dernier poste un douanier ns dit que ce n'est pas encore là MAIS à 20km en me montrant sur Google (tiens 1 qui a une mini tablette et une connexion internet) la route à prendre. Très petite route (les routes sont en mauvais état en général voire très mauvais), ns hésitons 2 fois tellement cela semble irréel, sans panneau pour 1 entrée en Russie quand même.....et oui vers 18H mirador, barrière en pleine forêt.......là on veut bien nous recevoir !! pfffff nous passerons encore 2h pour documents et re fouille du CC, de la moto de la remorque qui n'a pas sa carte grise ( ....), nous donc en avoir fini, mais non, nous venons juste de comprendre que ce sont les biélorusses qui venaient de ns controler pour sortir, au tour des russes à 50m de là de faire leurs controles.......dur dur il est 20h, ça promet une belle nuit......Re passeport, visas, documents de la moto de la remorque (aie aie, mais là ça a l'air de passer ??) et visite en règle du CC, des placards, bref vs voyez.....et on tombe avec le flic des frontières le plus zélé...le plus lent.....et toujours personne parlant l'anglais, même pas 3 mots........mais nous avions imprimé des documents russes en anglais justement pour mettre les bons mots dans les bonnes cases (merci à ceux qui mettent ce genre d'info sur les sites de voyages et à l'ambassade de Russie a Paris de permettre de télécharger leurs docs en anglais.......). Ns ns sommes même dit un moment que ns allions préparer le diner à la douane, ça fera peut etre bouger les choses.......ns sommes en fait à 1 point frontiere commun entre Bielorussie, Ukraine et Russie avec tous les poids lourds venant d Ukraine. Visite du CC dessous en passant sur une fosse, et visite dessus depuis un portique......23h30, arrivent nos documents tamponnés.....ça se mérite la Russie en solo.......!!!
Un voyage en avion, visa en poche, hotel, visites et retour en France, facile........😉 Bref 1ere station service à 3 km de là, on se pose pour une nuit bien méritée.........nous ferons donc qd même 1000km de + que prévu pour rejoindre Moscou à cause de ce "non passage" "non prévu" entre Bielorussie et Russie par la M1.........et personne de l'agence qui ns a delivré les visas, des consulats et ambassades diverses qui ont accepté le parcours ni même la police en Bielorussie n'a fait une quelconque remarque........Donc si vs voulez un peu 'd'exotisme", passez par la Bielorussie, sinon en Russie directement par l Estonie qui est en UE.
Ensuite Moscou, Novgorod, St Petersbourg, Murmansk et sortie par le nord vers la Norvège, avec encore 3h de controles bien pénibles avant de sortir (avec le recul et qqs discussions, l'embargo européen toujours en vigueur en Russie fait qu'il y a qqs consignes de bien "s occuper" des européens hardis qui voudraient voyager en solitaires.....😛 (cela m'etait aussi arrivé il y a des années avec les US à cause de normes de sécurité différentes des autos françaises et américaines)
Pour les CC, il y a un camping a Moscou, au parc Sokolniki, a St Petersbourg a l'ouest de la ville au Yacht club en bord de mer (1 autre 3 ou 4 km plus loin, "moins bien"), sinon c'est "sauvage" comme station service (elles sont immenses à cause du nbe de poids lourds circulant), au bord d'un lac, sur un parking, ect.......
Voilà je voulais juste faire une réponse à ceux qui se posent la question : la Russie en CC c'est possible ? Oui sans pb et pas de stress, ns ne ns sommes jamais sentis en difficulté ou danger, sauf à choisir le menu au restaurant car ne comptez pas trop sur l'anglais meme a Moscou ou St Petersbourg 😉
Sinon qqs images et commentaires sur mon blog perso (www.globetroterre.com) et bien sur si question, n'hesitez pas..........c'est un peu long mais j'espère apporter ainsi ma modeste contribution aux futurs voyageurs 😎😎
Alain & Hélène
Escale de croisière à Barcelone English translation pending
Bonjour a tous
Que me conseiller vous de visiter a Barcelone ....je ne souhaite pas prendre l excursion du bateau donc quel est le meilleur moyen de transport car c est la première fois que je me rend dans cette ville et je souhaiterai voir les principaux monuments
Merci
Taniaben
Périple dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un périple en Argentine : quatre semaines en juillet aout 2017.
Nous serons deux couples d’ami.
Nous souhaiterions visiter le Nord-Ouest argentin + Buenos aires + chute d’Iguaçu de façon autonome.
La durée estimée de notre voyage serait de 30 jours (vols compris) soit environ 26 jours pleins sur place.
La période retenue sera mi-juillet à mi-aout 2017.
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Cañon de Cotahuasi English translation pending
Salut, je vais passer quelques jours dans le cañon de Cotahuasi et je voudrais savoir s'il est possible d'y aller sans tente, en dormant dans les communautés ? Il y a beaucoup de posts sur le cañon mais je n'ai rien vu à ce sujet. Merci !
Deux variantes dans notre itinéraire au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous !
Comme j’ai passé d’excellentes vacances grâce à vous tous à Cuba puis en Indonésie et aux Philippines (n’hésitez pas si vous voulez des conseils !), j’ai quelques questions pour peaufiner notre voyage de février prochain. Direction le Costa Rica, cette fois. Nous partons avec mon épouse, nous louerons un 4x4 dès notre arrivée. Nous aimons les superbes paysages, la faune, marcher quelques heures par-ci par-là...
J’ai déjà lu beaucoup, beaucoup de choses ici et dans plusieurs guides, et donc ébauché le périple suivant à propos duquel j'espère vos remarques. Comme vous le verrez, il y a une journée « joker », qui peut servir à rester un jour de plus dans le sud ou être utilisée ailleurs. J’ai prévu le Corcovado sur une journée pour des raisons économiques… Tout cela vous semble-t-il réaliste ? Les différents Parcs ne sont-ils par redondants ? Privilégieriez-vous le sud de la Côte Caraïbe à la péninsule de Nicoya ou à celle d’Osa ? Nous avons écarté Tortuguero, car il n'y a pas de tortues à cette époque.
Vendredi 27 : Arrivée en milieu d’après-midi et route pour l’Arenal. Nuit à La Fortuna Samedi 28 : Arenal et bains chauds. Nuit à La Fortuna Dimanche 29 :Route pour Monteverde, visite de Monteverde ou réserve Santa Elena. Nuit à Santa Elena. Lundi 30 : Monteverde, puis route vers Nosara ou Samara. Mardi 31 : Nuit à Nosara ou Samara (que préférez-vous ?) Mercredi 1er : Nuit à Santa Teresa Jeudi 2 : Nuit à Santa Teresa ou à Montezuma Vendredi : Route pour Parque Nacional Manuel Antonio, nuit pas loin Samedi : Visite du Parque + route pour Bahia Drake Dimanche : Corcovado : nuit à Bahia Drake Lundi : ? Mardi : Isla del Cano, nuit à Bahia Drake Mercredi 8 : route pour San José. Etape sur la route (une idée ?) ? Jeudi 9 visite de San José et décollage pour Paris en fin de journée
Merci pour votre aide et très belle fin d’été à tous,
Yves
Comme j’ai passé d’excellentes vacances grâce à vous tous à Cuba puis en Indonésie et aux Philippines (n’hésitez pas si vous voulez des conseils !), j’ai quelques questions pour peaufiner notre voyage de février prochain. Direction le Costa Rica, cette fois. Nous partons avec mon épouse, nous louerons un 4x4 dès notre arrivée. Nous aimons les superbes paysages, la faune, marcher quelques heures par-ci par-là...
J’ai déjà lu beaucoup, beaucoup de choses ici et dans plusieurs guides, et donc ébauché le périple suivant à propos duquel j'espère vos remarques. Comme vous le verrez, il y a une journée « joker », qui peut servir à rester un jour de plus dans le sud ou être utilisée ailleurs. J’ai prévu le Corcovado sur une journée pour des raisons économiques… Tout cela vous semble-t-il réaliste ? Les différents Parcs ne sont-ils par redondants ? Privilégieriez-vous le sud de la Côte Caraïbe à la péninsule de Nicoya ou à celle d’Osa ? Nous avons écarté Tortuguero, car il n'y a pas de tortues à cette époque.
Vendredi 27 : Arrivée en milieu d’après-midi et route pour l’Arenal. Nuit à La Fortuna Samedi 28 : Arenal et bains chauds. Nuit à La Fortuna Dimanche 29 :Route pour Monteverde, visite de Monteverde ou réserve Santa Elena. Nuit à Santa Elena. Lundi 30 : Monteverde, puis route vers Nosara ou Samara. Mardi 31 : Nuit à Nosara ou Samara (que préférez-vous ?) Mercredi 1er : Nuit à Santa Teresa Jeudi 2 : Nuit à Santa Teresa ou à Montezuma Vendredi : Route pour Parque Nacional Manuel Antonio, nuit pas loin Samedi : Visite du Parque + route pour Bahia Drake Dimanche : Corcovado : nuit à Bahia Drake Lundi : ? Mardi : Isla del Cano, nuit à Bahia Drake Mercredi 8 : route pour San José. Etape sur la route (une idée ?) ? Jeudi 9 visite de San José et décollage pour Paris en fin de journée
Merci pour votre aide et très belle fin d’été à tous,
Yves
Séisme Pérou: Canyon del Coca English translation pending
Bonjour,
On part au Pérou début Septembre et on avait initialement prévu de se faire un trek de 2/3 jours dans le Canyon del Coca. Mais malheureusement avec le séisme qui vient juste d’y avoir lieu ce we, ça semble désormais très compromis…. 😐
J’arrive pas à trouver beaucoup d’infos sur Internet, à part que : l’épicentre du séisme était à Chivay, que Yanque (entre Chivay et Cabanaconde) avait été très touché, qu’il y a au moins 4 morts et qu’il y avait pas mal de dégâts matériels forcément dans le Canyon...
Je sais que c’est encore un peu frais, mais à tout hasard : - est-ce que certains auraient plus de précisions ? - Est-ce que toute la région du Canyon est sinistrée ? - Jusqu’où cela s’étend il ? - Est-ce que Arequipa a été touché aussi ? - Quelles sont les routes de la région qui sont coupées ? - ...
Merci d’avance Babeth
On part au Pérou début Septembre et on avait initialement prévu de se faire un trek de 2/3 jours dans le Canyon del Coca. Mais malheureusement avec le séisme qui vient juste d’y avoir lieu ce we, ça semble désormais très compromis…. 😐
J’arrive pas à trouver beaucoup d’infos sur Internet, à part que : l’épicentre du séisme était à Chivay, que Yanque (entre Chivay et Cabanaconde) avait été très touché, qu’il y a au moins 4 morts et qu’il y avait pas mal de dégâts matériels forcément dans le Canyon...
Je sais que c’est encore un peu frais, mais à tout hasard : - est-ce que certains auraient plus de précisions ? - Est-ce que toute la région du Canyon est sinistrée ? - Jusqu’où cela s’étend il ? - Est-ce que Arequipa a été touché aussi ? - Quelles sont les routes de la région qui sont coupées ? - ...
Merci d’avance Babeth
Retour sur l'obtention du visa chinois à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques mois je vous sollicitais pour avoir des réponses sur les modalités d'obtention du visa chinois à Hong Kong. Afin de partager notre expérience, je viens vous faire un petit retour sur ce que nous avons vécu à l'ambassade chinois à Hong Kong.
Tout d'abord, oui cela est faisable de faire son visa à HK pour la Chine. Je pense que c'est plutôt simple même si cela concerne des adultes.
L'ambassade se trouve dans le quartier de Wan Chai au 3 ème étage. Les horaires d'ouvertures sont de 9h à 12h et de 14h à 17h. En arrivant, il faut remplir le formulaire de demande de visa, puis retourner ensuite chercher son numéro de guichet. L'attente peut être longue, très longue même. Au guichet, il faut avoir tout les papiers sinon on est bon pour revenir le lendemain. Il vous faudra : le document extrêmement bien rempli en anglais, une photo, votre passeport, votre itinéraire détaillé jour par jour avec hôtel précis, le ticket d'entrée à HK délivré à l'aéroport, photocopie de passeport. Cela fonctionne pour les personnes qui sont en itinérant. Le délai est de 4 jours ouvré.
Pour les personnes, qui souhaitent aller chez quelqu'un en Chine ou qui comme nous, on fait de l'échange de maison, c'est encore un peu plus complexe. Il faut les même documents mais au lieu de la réservation d'hôtel, il vous faut une lettre de recommandations : sur celle ci, il faut le nom et prénom et le numéro de passeport de chacune des personnes. La date d'arrivée et de départ. Il faut dater la lettre et la signer. Il doit y avoir également toutes ces informations en anglais et en chinois. + la carte d'identité chinoise recto verso de la personne qui vous reçoit.
Ce qui devient encore plus compliqué c'est quand nous avons des enfants : nous avions jamais lu cette demande au préalable ni lorsque j'avais contacté l'ambassade. Il vous faut les extraits de naissance de chacun des enfants traduite en anglais + le certificat de mariage des parents. Pour ce faire, il faut aller au Consulat Français à Hong-Kong (quartier Admiralty sur l'Ile de Hong-Kong), récupérer la liste des traducteurs accrédités par l'ambassade de France et contacter un des traducteurs. Nous avons obtenu la traduction en 24h pour 1000 dollard HK = environ 117 euros.
Après 4 jours consécutifs passés à l'ambassade nous avons enfin pu déposer notre demande de visas. 4 jours ouvrés plus tard nous avons pu les récupérer pour un montant de 1000 dollars HK (donc beaucoup beaucoup moins cher qu'en France).
J'espère que ces renseignements et précisions pourront aider des personnes. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Voici l'adresse de l'ambassade : 7th Floor, Lower Block, China resources Building. No 26 Harbor Road, Wanchai , HK
Pour ceux qui arrivent de l'aéroport prendre l'aéroport express pour le métro dans le terminal pour aller à la station de Wan Chai
Bon voyage, la family globe exchange
Tout d'abord, oui cela est faisable de faire son visa à HK pour la Chine. Je pense que c'est plutôt simple même si cela concerne des adultes.
L'ambassade se trouve dans le quartier de Wan Chai au 3 ème étage. Les horaires d'ouvertures sont de 9h à 12h et de 14h à 17h. En arrivant, il faut remplir le formulaire de demande de visa, puis retourner ensuite chercher son numéro de guichet. L'attente peut être longue, très longue même. Au guichet, il faut avoir tout les papiers sinon on est bon pour revenir le lendemain. Il vous faudra : le document extrêmement bien rempli en anglais, une photo, votre passeport, votre itinéraire détaillé jour par jour avec hôtel précis, le ticket d'entrée à HK délivré à l'aéroport, photocopie de passeport. Cela fonctionne pour les personnes qui sont en itinérant. Le délai est de 4 jours ouvré.
Pour les personnes, qui souhaitent aller chez quelqu'un en Chine ou qui comme nous, on fait de l'échange de maison, c'est encore un peu plus complexe. Il faut les même documents mais au lieu de la réservation d'hôtel, il vous faut une lettre de recommandations : sur celle ci, il faut le nom et prénom et le numéro de passeport de chacune des personnes. La date d'arrivée et de départ. Il faut dater la lettre et la signer. Il doit y avoir également toutes ces informations en anglais et en chinois. + la carte d'identité chinoise recto verso de la personne qui vous reçoit.
Ce qui devient encore plus compliqué c'est quand nous avons des enfants : nous avions jamais lu cette demande au préalable ni lorsque j'avais contacté l'ambassade. Il vous faut les extraits de naissance de chacun des enfants traduite en anglais + le certificat de mariage des parents. Pour ce faire, il faut aller au Consulat Français à Hong-Kong (quartier Admiralty sur l'Ile de Hong-Kong), récupérer la liste des traducteurs accrédités par l'ambassade de France et contacter un des traducteurs. Nous avons obtenu la traduction en 24h pour 1000 dollard HK = environ 117 euros.
Après 4 jours consécutifs passés à l'ambassade nous avons enfin pu déposer notre demande de visas. 4 jours ouvrés plus tard nous avons pu les récupérer pour un montant de 1000 dollars HK (donc beaucoup beaucoup moins cher qu'en France).
J'espère que ces renseignements et précisions pourront aider des personnes. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Voici l'adresse de l'ambassade : 7th Floor, Lower Block, China resources Building. No 26 Harbor Road, Wanchai , HK
Pour ceux qui arrivent de l'aéroport prendre l'aéroport express pour le métro dans le terminal pour aller à la station de Wan Chai
Bon voyage, la family globe exchange
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Voyage Bolivie et région d'Atacama English translation pending
Bonjour.
Je souhaiterais effectuer un voyage en Bolivie et dans la région d'Atacama au Chili.
Globalement, mon programme serait celui-ci :
Paris …, Sucre, Potosi, Tupizza, Sud Lipez, le sud de la Bolivie …, aller au Chili pour visiter la région d’Atacama, remonter en Bolivie vers le nord …, Salar d’Uyuni …, Oruro …, La Paz … Paris
Il semblerait que le meilleur parcours, aller, en avion soit : Paris-Madrid-Santa Cruz. Aller ensuite à Sucre.
Est-ce bien le cas ? Certaines agences vont de Paris à La Paz puis vont ensuite vers Sucre. Est-ce cohérent ? Je ne souhaite pas aller au lac Titicaca car j'y suis déjà allé au Pérou. Je ne souhaite pas non plus aller à Santiago car je suis déjà allé au Chili sauf dans la région d'Atacama. Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Globalement, mon programme serait celui-ci :
Paris …, Sucre, Potosi, Tupizza, Sud Lipez, le sud de la Bolivie …, aller au Chili pour visiter la région d’Atacama, remonter en Bolivie vers le nord …, Salar d’Uyuni …, Oruro …, La Paz … Paris
Il semblerait que le meilleur parcours, aller, en avion soit : Paris-Madrid-Santa Cruz. Aller ensuite à Sucre.
Est-ce bien le cas ? Certaines agences vont de Paris à La Paz puis vont ensuite vers Sucre. Est-ce cohérent ? Je ne souhaite pas aller au lac Titicaca car j'y suis déjà allé au Pérou. Je ne souhaite pas non plus aller à Santiago car je suis déjà allé au Chili sauf dans la région d'Atacama. Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Bus Copacabana - La Paz English translation pending
help!!
je pensais prendre un bus tôt de Copa à La Paz puis un vol pour Sucre;or , je ne trouve pas de bus de bonne heure sur internet!
comment faire?
est-ce une bonne idée de dormir à Copa au retour de Isla del sol pour rejoindre Sucre le lendemain ou vaut-il mieux repartir le soir sur la paz (et ne pas dormir à copa) et prendre un vol pour Sucre le lendemain??
dans ce cas , que faire de nos sacs à dos sur Isla del sol où nous projetons de dormir et de faire la traversée nord-sud? je ne me vois pas faire ça avec mon sac!
merci de m'éclairer: je n'ai rien vu sur les forums....
Andalousie jours 10 à 18 (suite) English translation pending
- Suite...
J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).
- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord.
les remparts
L'Alcazar
Pont Romain
à la Calahorra
La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).
- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).
Zuheros
Baeza

J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).
- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord.
les remparts
L'Alcazar
Pont Romain
à la Calahorra
La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).
- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).
Zuheros
Baeza

Boucle de salta en 9 jours English translation pending
Salut a tous!
J'ai déjà lu pas mal de choses sur les itinéraires concernant les boucles de Salta et finalement il y a autant d'itiniraire qu'il y a de membre! Simplement j'aurais voulu avoir votre avis concernant celui ci durant septembre (du 20 au 30), en 9 jours , si c'était faisable ou trop ambitieux
(20/09) J1 Aeroport Salta 14h00 > Cafayate (Nuit a SanCarlos) (21/09) J2 (San Carlos) Cafayate > Quilmes (Nuit a SanCarlos) (22/09) J3 San Carlos > Cachi (Nuit cachi) (23/09) J4 Cachi > Salta par la route 33 (Nuit Salta) (24/09) J5 Salta > Tilcara (Nuit a Tilcara) (25/09) J6 Tilcara > Humauaca > Iruya > Humahuca > Tilcara (Nuit a Tilcara) (26/09) J7 Tilcara > Purnamarca > Salinas Grande > Tilcara (Nuit a Tilcara) (27/09) J8 stop a Tilcara (Nuit a Tilcara) (28/09) J9 Tilcara Salta (nuit a Salta) (29/09) J10 Journée complete à Salta (nuit a Salta) (30/09) J11 départ Aéroport 9H00
Est ce que j'oublis des stop fondamentaux ? Je suis mitigé a propos de San Antionio surtout sans 4X4 .
Ps trouve on facilement des logements sur Cachi ? (jimagine que oui mais je préfère demander ... )
un grand MERCI
J'ai déjà lu pas mal de choses sur les itinéraires concernant les boucles de Salta et finalement il y a autant d'itiniraire qu'il y a de membre! Simplement j'aurais voulu avoir votre avis concernant celui ci durant septembre (du 20 au 30), en 9 jours , si c'était faisable ou trop ambitieux
(20/09) J1 Aeroport Salta 14h00 > Cafayate (Nuit a SanCarlos) (21/09) J2 (San Carlos) Cafayate > Quilmes (Nuit a SanCarlos) (22/09) J3 San Carlos > Cachi (Nuit cachi) (23/09) J4 Cachi > Salta par la route 33 (Nuit Salta) (24/09) J5 Salta > Tilcara (Nuit a Tilcara) (25/09) J6 Tilcara > Humauaca > Iruya > Humahuca > Tilcara (Nuit a Tilcara) (26/09) J7 Tilcara > Purnamarca > Salinas Grande > Tilcara (Nuit a Tilcara) (27/09) J8 stop a Tilcara (Nuit a Tilcara) (28/09) J9 Tilcara Salta (nuit a Salta) (29/09) J10 Journée complete à Salta (nuit a Salta) (30/09) J11 départ Aéroport 9H00
Est ce que j'oublis des stop fondamentaux ? Je suis mitigé a propos de San Antionio surtout sans 4X4 .
Ps trouve on facilement des logements sur Cachi ? (jimagine que oui mais je préfère demander ... )
un grand MERCI
Guatemala en juillet - août seule et en transports collectifs English translation pending
Bonjour à tous,
Contrainte sur les dates (mi juillet à mi août), j'aimerai decouvrir le Guatemala cet été. Je sais que ça n'est pas la bonne période.
Je voyagerai seule et par transports collectifs.
Pour ceux qui ont séjourné au Guatemala en juillet août, un voyage est il possible à cette date ? Je supporte bien la chaleur et l'humidité, mais est ce que les routes seront praticables et les sites visitables ? Dois je m'attendre à une pluie ininterrompue et ciel gris tous les jours ? À des inondations avec routes coupées ?
Merci de vos témoignages
Contrainte sur les dates (mi juillet à mi août), j'aimerai decouvrir le Guatemala cet été. Je sais que ça n'est pas la bonne période.
Je voyagerai seule et par transports collectifs.
Pour ceux qui ont séjourné au Guatemala en juillet août, un voyage est il possible à cette date ? Je supporte bien la chaleur et l'humidité, mais est ce que les routes seront praticables et les sites visitables ? Dois je m'attendre à une pluie ininterrompue et ciel gris tous les jours ? À des inondations avec routes coupées ?
Merci de vos témoignages
Retour de 15 jours au Nicaragua en mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
Tour d'Amérique du Sud en 47 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Valider un itinéraire de 14 jours au Costa Rica English translation pending
On part dans 1 semaine au Costa Rica et on voulait faire valider notre itinéraire par des voyageurs de la communauté VF, merci de vos conseils :
- San José - Tortuguero (2 j) - Sarapiqui (rafting/kayak) - Arenal - Rio Celeste/Tenorio - Monteverde - Jaco / Parc des Aras - Manuel Antonio - Marino Ballena - Bahia Drake + Isla del Cano (2 j) - Puerto Jimenez (2 j) : on veut eviter le parc Corcovado en lui meme et ses prix exhorbitants, - San Gerardo de Dota (ou un endroit pour faire une étape entre Osa et San José) - Vol retour San José
Merci de votre avis, on s'interroge sur les 4 jours qu'on va faire sur la peninsule d'osa, on veut faire du snoorkeling, du kayak, des ballades... sans se taper un guide à 100 $ dans le parc , est ce que çà vaut le coup d'aller à Piedras Blancas ? On se demande aussi l'etape du retour car la vallée de San Gerardo a pas l'air somptueuse mais faire la route d'une traite c'est long.
Thanks
- San José - Tortuguero (2 j) - Sarapiqui (rafting/kayak) - Arenal - Rio Celeste/Tenorio - Monteverde - Jaco / Parc des Aras - Manuel Antonio - Marino Ballena - Bahia Drake + Isla del Cano (2 j) - Puerto Jimenez (2 j) : on veut eviter le parc Corcovado en lui meme et ses prix exhorbitants, - San Gerardo de Dota (ou un endroit pour faire une étape entre Osa et San José) - Vol retour San José
Merci de votre avis, on s'interroge sur les 4 jours qu'on va faire sur la peninsule d'osa, on veut faire du snoorkeling, du kayak, des ballades... sans se taper un guide à 100 $ dans le parc , est ce que çà vaut le coup d'aller à Piedras Blancas ? On se demande aussi l'etape du retour car la vallée de San Gerardo a pas l'air somptueuse mais faire la route d'une traite c'est long.
Thanks
Du Pays basque à l'Aragon: quelques jours de balade par des petites routes English translation pending
Quelques jours d'évasion , une petite semaine juste pour s'aérer , il n'en faut pas plus pour découvrir de beaux paysages .
Au départ une halte à Hendaye (pays basque français ) où nous avions un bon plan logement .
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .

Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .

Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .


Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .
Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .
Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .

Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Itinéraire et temps de trajet 25 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre tour du monde en famille (2 adultes et une petite fille de 3 ans et demi), nous serons au Costa Rica pendant 25 jours à partir de lundi ! Nous avons établi un itinéraire avec les durées des trajets que nous avons trouvées et aimerions avoir votre avis concernant sa faisabilité (les durées approximatives sont-elles exactes ? l’itinéraire vous parait-il cohérent et judicieux ?). Nous avons réservé une voiture (non 4*4) et espérons que cela suffira. Nous avons réservé notre première nuit ainsi que notre logement à Bahia Drake, c’est tout pour l’instant… Etant en voyage depuis 5 mois, nous avons l’habitude de réserver au dernier moment et de rouler beaucoup (surtout en bus !). Voila donc le programme, nous sommes preneurs de toute aide ou suggestions ! 4/04 : arrivée à san josé 1 nuit à Alajuela
5-7/04 : voiture de location à récupérer + trajet jusqu’à La Fortuna (3h) Arenal + Sources d’eau chaudes 2 Nuits à la fortuna
7-10/04 : route jusqu’à Monteverde (3/4h, la route semble meilleure en faisant le tour par le haut, en passant par tronadora, vous confirmez ?) Activités (selvatura…) 3 nuits à Santa Elena (2 nuits et une journée d’activités suffisent-elles ? cela permettrait de rajouter une nuit ailleurs, à Montezuma ou vers uvita pour le parc marbella ?)
10-13/03 : route jusqu’à puntarenas (2h) +ferry de puntarenas à paquera (1h15) + route jusqu’à Montezuma (1h) 3 nuits à Montezuma
13-15/04 : trajet retour idem + route jusqu’à Quepos 2h30 Parc manuel antonio 2 nuits à Quepos
15-16/04 : route jusqu’à Uvita (1h) 1 nuit à Uvita
16-19/04 : route jusqu’à sierpe (1h) + bateau jusqu’à bahia drake (1h30) bahia drake/corcovado 3 nuits à Bahia Drake
19-20/04 : retour idem + route jusqu’à san gerardo (2h) 1 nuit à San gerardo (est il possible d'aller directement à Orosi ? avez vous d'autres idées pour s'arrêter en route vers Cahuita ?)
20-21/04 : cloudbridge reserve + route jusqu’à orosi (3h) 1 nuit à Orosi
21-27/04 : route jusqu’à Cahuita (4h) 6 nuits dans ce coin là.... cahuita/puerto viejo (pour les plages, parc cahuita, parc manzonillo…avec si le temps un aller retour à Yorkin).
27/04 : route jusqu’à Poas (5/6h ?) 1 nuit à Poas
28/04 : Volcan poas retour Alajuela (1h) + rendre la voiture 1 nuit à Alajuela
29/04 : départ
Merci et à bientôt !
Dans le cadre de notre tour du monde en famille (2 adultes et une petite fille de 3 ans et demi), nous serons au Costa Rica pendant 25 jours à partir de lundi ! Nous avons établi un itinéraire avec les durées des trajets que nous avons trouvées et aimerions avoir votre avis concernant sa faisabilité (les durées approximatives sont-elles exactes ? l’itinéraire vous parait-il cohérent et judicieux ?). Nous avons réservé une voiture (non 4*4) et espérons que cela suffira. Nous avons réservé notre première nuit ainsi que notre logement à Bahia Drake, c’est tout pour l’instant… Etant en voyage depuis 5 mois, nous avons l’habitude de réserver au dernier moment et de rouler beaucoup (surtout en bus !). Voila donc le programme, nous sommes preneurs de toute aide ou suggestions ! 4/04 : arrivée à san josé 1 nuit à Alajuela
5-7/04 : voiture de location à récupérer + trajet jusqu’à La Fortuna (3h) Arenal + Sources d’eau chaudes 2 Nuits à la fortuna
7-10/04 : route jusqu’à Monteverde (3/4h, la route semble meilleure en faisant le tour par le haut, en passant par tronadora, vous confirmez ?) Activités (selvatura…) 3 nuits à Santa Elena (2 nuits et une journée d’activités suffisent-elles ? cela permettrait de rajouter une nuit ailleurs, à Montezuma ou vers uvita pour le parc marbella ?)
10-13/03 : route jusqu’à puntarenas (2h) +ferry de puntarenas à paquera (1h15) + route jusqu’à Montezuma (1h) 3 nuits à Montezuma
13-15/04 : trajet retour idem + route jusqu’à Quepos 2h30 Parc manuel antonio 2 nuits à Quepos
15-16/04 : route jusqu’à Uvita (1h) 1 nuit à Uvita
16-19/04 : route jusqu’à sierpe (1h) + bateau jusqu’à bahia drake (1h30) bahia drake/corcovado 3 nuits à Bahia Drake
19-20/04 : retour idem + route jusqu’à san gerardo (2h) 1 nuit à San gerardo (est il possible d'aller directement à Orosi ? avez vous d'autres idées pour s'arrêter en route vers Cahuita ?)
20-21/04 : cloudbridge reserve + route jusqu’à orosi (3h) 1 nuit à Orosi
21-27/04 : route jusqu’à Cahuita (4h) 6 nuits dans ce coin là.... cahuita/puerto viejo (pour les plages, parc cahuita, parc manzonillo…avec si le temps un aller retour à Yorkin).
27/04 : route jusqu’à Poas (5/6h ?) 1 nuit à Poas
28/04 : Volcan poas retour Alajuela (1h) + rendre la voiture 1 nuit à Alajuela
29/04 : départ
Merci et à bientôt !
Lanzarote ou Ténérife? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre dans l'une de ces 2 îles en mai prochain pour une semaine. Au départ je pensais aller à Ténérife car elle semble plus diversifiée mais aujourd'hui j'hésite de plus en plus avec Lanzarote. Je recherche des personnes qui ont visité les 2 et qui pourraient me donner leur avis sur la question. Qu'est ce qui vous a plu ou déplu sur chacune des 2 îles ? Pourquoi préférez vous l'une ou l'autre ? Je précise que je souhaite louer une voiture, que je souhaite visiter pour les paysages mais aussi un peu de baignade.
Merci d'avance pour vos réponses.
El Caminito del Rey, juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars en Andalousie avec ma femme et ma fille en juin pour 2 semaines et je souhaite faire el caminito del rey seulement voilà les résas sont en standby je suis un peu perdu et affolé...
J'ai contacté via le site web les personnes qui gèrent les résas mais ils me disent de regarder tous les jours quand ca se sera débloqué😕
Connaissez-vous d'autres moyens d'obtenir des places ?
Je serai probablement tout seul pour faire el caminito del rey car ma femme devra garder ma fille (2 ans elle est trop petite pour faire cette "randonnée") quelqu'un l'as t il déjà fait ou souhaiterai t il le faire ??
Y a t-il des visites de groupes ?
Merci d'avance pour vos conseils et infos!!!
Voilà je pars en Andalousie avec ma femme et ma fille en juin pour 2 semaines et je souhaite faire el caminito del rey seulement voilà les résas sont en standby je suis un peu perdu et affolé...
J'ai contacté via le site web les personnes qui gèrent les résas mais ils me disent de regarder tous les jours quand ca se sera débloqué😕
Connaissez-vous d'autres moyens d'obtenir des places ?
Je serai probablement tout seul pour faire el caminito del rey car ma femme devra garder ma fille (2 ans elle est trop petite pour faire cette "randonnée") quelqu'un l'as t il déjà fait ou souhaiterai t il le faire ??
Y a t-il des visites de groupes ?
Merci d'avance pour vos conseils et infos!!!
Chambre d'hôtes (Casa Rural) autour de Gérone en mars? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons passer quelques jours du côté de Gérone avec notre enfant de 2 ans et cherchons des hébergements type chambre d'hôtes à la campagne ou dans des villages. Pour d'autres régions d'Espagne nous avions réservé via les casa rural avec coin cuisine, mais là j'ai l'impression que les hébergements sont plus chers ?
Merci bonne journée
laurelinepol
nous souhaitons passer quelques jours du côté de Gérone avec notre enfant de 2 ans et cherchons des hébergements type chambre d'hôtes à la campagne ou dans des villages. Pour d'autres régions d'Espagne nous avions réservé via les casa rural avec coin cuisine, mais là j'ai l'impression que les hébergements sont plus chers ?
Merci bonne journée
laurelinepol
Trek Huayhuasch English translation pending
Bonjour,
Je vais trekker sur le tour de Huayhuasch mi juin.
J'aurai des avis et conseils à vous demander:
En effet, je trouve trop long l'acclimation que m'a proposé le guide enfin que ses clients ont choisi! Je crains m'ennuyer à Huaraz pendant le repos. Quelqu'un a t'il fait les lagunes Churup et 69, , y at'il des difficultés techniques ou physiques et de l'attention? je trouve trop dur la lagune Churup, je ne suis pas expérimenté pour grimper et d'autant plus que c'est beaucoup d'effort pour débuter en douceur avant le trek!
Puis enfin, pour le retour est ce que visiter Lima peut se faire seul? Je crains l'insécurité vu que j'aurai un reflex haut de gamme!
voilà le programme:
17 jours / 16 nuits au Pérou
Du 17 juin au 3 juillet 2016
JOUR 1 Arrivée à Lima, accueil par un membre francophone de notre équipe et transfert à votre hôtel dans le quartier de Miraflores. JOUR 2 Bus pour Huaraz JOUR 3 journée libre JOUR 4 Excursion à la lagune Churup à l’eau bleue verte, elle est due à la fonte des glaces du sommet Churup qui se situe dans la Cordillère Blanche. Nous partirons à l’est de la ville de Huaraz et passerons par les villages d’Unchus et Llupa pour arriver au camp de base de Pitec à 3850 m. Nous entrerons alors dans le Parc National Huascarán où nous débuterons notre randonnée jusqu’à la lagune. Nous aurons une superbe vue sur le glacier Churup qui est entouré d’énormes blocs de pierre. Retour à Huaraz pour la nuit. JOUR 5 Excursion au Lac 69. Départ de Huaraz très tôt. C'est après environ 2h30 de route que vous arriverez à Cebollapampa, départ de la marche à 3900 mètres. C'est aller-retour de 14 km qui vous attend, afin d'aller admirer l'un des plus beaux lacs de la cordillère Blanche, le lac 69 à 4600 mètres. Retour à Huaraz en fin de journée. JOUR 6 TREKKING DE 10 JOURS AUTOUR DE LA CORDILLERE HUAYHUASH Trekking jour 1 Départ tôt le matin de Huaraz pour 4-5h de route en direction de Quartelhuain, lieu de départ de notre trekking dans la cordillère Huayhuash. Nous commencerons à marcher en début d'après midi et entamerons directement notre trekking pas le col de Cacanupunta à 4690 m. Puis, nous redescendrons jusqu'au village de Janca dans la Quebrada Caliente avant de remonter légèrement jusqu'au lac de Mitococha où nous établirons notre campement. Ce sont un peu moins de 10 km qui nous attendent pour cette première journée en douceur. JOUR 7 Trekking jour 2 Aujourd'hui 9 km sont au programme. Après un bon petit déjeuner complet préparé par notre cuisinier, nous attaquerons le col de Punta Jirishanca (4750 m). A ce moment-là nous passerons entre les sommets Jirishanca Chico et Co Yanayana. Puis en redescendant nous passerons à proximité du lac Alcaycocha avant de continuer notre marche jusqu'au lac Carhuacocha où nous poserons le campement pour la nuit. JOUR 8 Trekking jour 3 Pour ce 3ème jour de marche nous aurons le droit à une percée dans le massif de la cordillère Huayhuash. En effet, nous emprunterons un sentier au plus près du flanc des sommets majeurs et particulièrement du Yerupaja (6617 m). Ce ne sont pas moins de 4 lacs d'altitudes auxquels nous aurons le droit durant cette journée qui est certainement l'une des plus belles que propose ce trekking dans la cordillère Huayhuash. JOUR 9 Trekking jour 4 Une dizaine de kilomètre et un col à 4750 m sont au programme de la 4ème journée. Durant cette journée nous passerons à proximité du lac Sueroccocha et de l'immense Viconga qui s'étend sur environ 1500 m². En arrivant à Atuscancha nous pourrons nous relaxer dans les eaux thermales. JOUR 10 Trekking jour 5 Petite journée de marche aujourd'hui, moins de 9 km sont suffisant pour rallier notre campement mais il faudra tout de même passer le col de Punta Coyoc à 4950 m. Après le passage de ce col nous arriverons dans la Quebrada Huanacpatay dans laquelle nous poserons notre campement. JOUR 11 Trekking jour 6 Plus de 18 km, un col à 5000 m. Voilà le peu qui vous attend pour cette 6ème journée de trekking dans la cordillère Huayhuash. C'est clairement la plus longue journée et elle démarre fort avec le col du Mirador San Antonio à presque 5000 m. Heureusement la récompense est belle, le col vous offre un point de vue exceptionnelle sur la partie Sud-Ouest du majestueux massif de la cordillère Huayhuash. Puis, le reste de la journée, nous redescendrons progressivement le long du Rio Calinca jusqu'au village de Huayllapa. JOUR 12 Trekking jour 7 Au 7ème jour de notre trekking dans la cordillère Huayhuash nous nous trouvons à la pointe Ouest de la cordillère. Nous monterons jusqu'au col de Tapush Punta à 4750 m et nous nous arrêterons juste après son passage. Nous serons alors dans la Quebrada Gashapampa où nous nous installerons pour la nuit. JOUR 13 Trekking jour 8 Aujourd'hui nous passerons notre dernier grand col, le Yaucha Punta (4847 m). Avant de redescendre jusqu'à la Laguna Jahuacocha. En chemin nous pourrons apprécier une fois de plus la beauté des paysages qui s'offrent à nous lors de notre trekking dans la cordillère Huayhuash. JOUR 14 Trekking jour 9 Journée d'observation depuis le campement de Jahuacocha. vous pourrez marcher le long du Lac et découvrir la flore et la faune locale. Possibilité de monter jusqu'au lac Solteracocha (4120) voire jusqu'à Rasakcocha (4450). JOUR 15 Trekking jour 10 Pour notre dernière journée de marche nous rallierons le village de Llamac où nous attendra un véhicule d'Alpa-k. Le retour sur Huaraz est prévu pour la fin de journée. Nuit à Huaraz.
JOUR 16 Dans la matinée vous prendrez votre bus en direction de Lima. Vous arriverez en fin d’après midi au terminal et serez transférés à votre hôtel. Nuit à Lima. JOUR 17 Transfert à l’aéroport de Lima pour prendre votre vol international
Fin du voyage
Merci d'avance pour vos conseils.
Stéphane
Je vais trekker sur le tour de Huayhuasch mi juin.
J'aurai des avis et conseils à vous demander:
En effet, je trouve trop long l'acclimation que m'a proposé le guide enfin que ses clients ont choisi! Je crains m'ennuyer à Huaraz pendant le repos. Quelqu'un a t'il fait les lagunes Churup et 69, , y at'il des difficultés techniques ou physiques et de l'attention? je trouve trop dur la lagune Churup, je ne suis pas expérimenté pour grimper et d'autant plus que c'est beaucoup d'effort pour débuter en douceur avant le trek!
Puis enfin, pour le retour est ce que visiter Lima peut se faire seul? Je crains l'insécurité vu que j'aurai un reflex haut de gamme!
voilà le programme:
17 jours / 16 nuits au Pérou
Du 17 juin au 3 juillet 2016
JOUR 1 Arrivée à Lima, accueil par un membre francophone de notre équipe et transfert à votre hôtel dans le quartier de Miraflores. JOUR 2 Bus pour Huaraz JOUR 3 journée libre JOUR 4 Excursion à la lagune Churup à l’eau bleue verte, elle est due à la fonte des glaces du sommet Churup qui se situe dans la Cordillère Blanche. Nous partirons à l’est de la ville de Huaraz et passerons par les villages d’Unchus et Llupa pour arriver au camp de base de Pitec à 3850 m. Nous entrerons alors dans le Parc National Huascarán où nous débuterons notre randonnée jusqu’à la lagune. Nous aurons une superbe vue sur le glacier Churup qui est entouré d’énormes blocs de pierre. Retour à Huaraz pour la nuit. JOUR 5 Excursion au Lac 69. Départ de Huaraz très tôt. C'est après environ 2h30 de route que vous arriverez à Cebollapampa, départ de la marche à 3900 mètres. C'est aller-retour de 14 km qui vous attend, afin d'aller admirer l'un des plus beaux lacs de la cordillère Blanche, le lac 69 à 4600 mètres. Retour à Huaraz en fin de journée. JOUR 6 TREKKING DE 10 JOURS AUTOUR DE LA CORDILLERE HUAYHUASH Trekking jour 1 Départ tôt le matin de Huaraz pour 4-5h de route en direction de Quartelhuain, lieu de départ de notre trekking dans la cordillère Huayhuash. Nous commencerons à marcher en début d'après midi et entamerons directement notre trekking pas le col de Cacanupunta à 4690 m. Puis, nous redescendrons jusqu'au village de Janca dans la Quebrada Caliente avant de remonter légèrement jusqu'au lac de Mitococha où nous établirons notre campement. Ce sont un peu moins de 10 km qui nous attendent pour cette première journée en douceur. JOUR 7 Trekking jour 2 Aujourd'hui 9 km sont au programme. Après un bon petit déjeuner complet préparé par notre cuisinier, nous attaquerons le col de Punta Jirishanca (4750 m). A ce moment-là nous passerons entre les sommets Jirishanca Chico et Co Yanayana. Puis en redescendant nous passerons à proximité du lac Alcaycocha avant de continuer notre marche jusqu'au lac Carhuacocha où nous poserons le campement pour la nuit. JOUR 8 Trekking jour 3 Pour ce 3ème jour de marche nous aurons le droit à une percée dans le massif de la cordillère Huayhuash. En effet, nous emprunterons un sentier au plus près du flanc des sommets majeurs et particulièrement du Yerupaja (6617 m). Ce ne sont pas moins de 4 lacs d'altitudes auxquels nous aurons le droit durant cette journée qui est certainement l'une des plus belles que propose ce trekking dans la cordillère Huayhuash. JOUR 9 Trekking jour 4 Une dizaine de kilomètre et un col à 4750 m sont au programme de la 4ème journée. Durant cette journée nous passerons à proximité du lac Sueroccocha et de l'immense Viconga qui s'étend sur environ 1500 m². En arrivant à Atuscancha nous pourrons nous relaxer dans les eaux thermales. JOUR 10 Trekking jour 5 Petite journée de marche aujourd'hui, moins de 9 km sont suffisant pour rallier notre campement mais il faudra tout de même passer le col de Punta Coyoc à 4950 m. Après le passage de ce col nous arriverons dans la Quebrada Huanacpatay dans laquelle nous poserons notre campement. JOUR 11 Trekking jour 6 Plus de 18 km, un col à 5000 m. Voilà le peu qui vous attend pour cette 6ème journée de trekking dans la cordillère Huayhuash. C'est clairement la plus longue journée et elle démarre fort avec le col du Mirador San Antonio à presque 5000 m. Heureusement la récompense est belle, le col vous offre un point de vue exceptionnelle sur la partie Sud-Ouest du majestueux massif de la cordillère Huayhuash. Puis, le reste de la journée, nous redescendrons progressivement le long du Rio Calinca jusqu'au village de Huayllapa. JOUR 12 Trekking jour 7 Au 7ème jour de notre trekking dans la cordillère Huayhuash nous nous trouvons à la pointe Ouest de la cordillère. Nous monterons jusqu'au col de Tapush Punta à 4750 m et nous nous arrêterons juste après son passage. Nous serons alors dans la Quebrada Gashapampa où nous nous installerons pour la nuit. JOUR 13 Trekking jour 8 Aujourd'hui nous passerons notre dernier grand col, le Yaucha Punta (4847 m). Avant de redescendre jusqu'à la Laguna Jahuacocha. En chemin nous pourrons apprécier une fois de plus la beauté des paysages qui s'offrent à nous lors de notre trekking dans la cordillère Huayhuash. JOUR 14 Trekking jour 9 Journée d'observation depuis le campement de Jahuacocha. vous pourrez marcher le long du Lac et découvrir la flore et la faune locale. Possibilité de monter jusqu'au lac Solteracocha (4120) voire jusqu'à Rasakcocha (4450). JOUR 15 Trekking jour 10 Pour notre dernière journée de marche nous rallierons le village de Llamac où nous attendra un véhicule d'Alpa-k. Le retour sur Huaraz est prévu pour la fin de journée. Nuit à Huaraz.
JOUR 16 Dans la matinée vous prendrez votre bus en direction de Lima. Vous arriverez en fin d’après midi au terminal et serez transférés à votre hôtel. Nuit à Lima. JOUR 17 Transfert à l’aéroport de Lima pour prendre votre vol international
Fin du voyage
Merci d'avance pour vos conseils.
Stéphane
60 jours, de Santiago à Ushuaïa English translation pending
De retour de Patagonie depuis 1mois, je profite d'une grippe me clouant au lit pour faire ce retour. Je sais que la Patagonie est devenue depuis longtemps un classique mainte fois raconté ici et ailleurs mais des nouvelles fraiches et parfois originales ne feront pas de mal.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.
Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la pr��cision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.
Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.
Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.

Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la pr��cision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.

Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.

Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.

Itinéraire détaillé 3 semaines Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait un merveilleux voyage dans l'ouest américain l'an dernier, je viens vous soumettre mon itinéraire de 3 semaines entre Pérou et Bolivie en Août - Septembre 2016.
Nous serons 7-8 personnes de 28 ans. C'est un parcours assez chargé mais qui selon moi devrait être réalisable. Si vous avez des remarques concernant l'agencement, les agences à privilégier etc, n’hésitez pas. Comme vous allez le voir, j'ai quand même pas mal chercher sur le forum et les divers blogs.
Voici donc ce fameux parcours :
Jour 1 : Toulouse – Paris (10h35 – 12h05) / Paris – Lima (14h -19h20) – nuit à Lima à coté de l’aéroport
Jour 2 : Lima - Cuzco (5h20 - 6h45) Achat Boleto turistico pour visites des sites autour de Cuzco (33 euros) Visite de la ville (Marché San Pedro, Plaza de Arma, Quartier San Blas) Sacsayhuaman + Cristobal Blanco
Jour 3 : Vallée Sacrée : Privatiser taxi au départ de Cuzco (environ 100 soles la journée : 23 euros) Chinchero (marché), Moray (ancien site de recherche agricole inca), Salinas de Maras (se faire déposer en haut du site et descendre à pied en prenant le « sentier » des salines) Direction Ollantaytambo pour prendre le train jusqu’à Aguas Calientes (Incarail => 56 euros A/R – 16h36 – 18h09)
Jour 4 : Machu Picchu (avec Huayna Picchu 40 euros – reserver tôt car nombre très limité de places) Montée soit bus (20$) soit marche à pied (1700 marches, 400 D+) – Départ tôt d’Aguas Calientes (Sac max 20 litres) Si marche à pied, départ 4h30 d’Aguas Calientes pour arriver au pont qui ouvre à 5h puis 45 min 1h pour arriver en haut. Ouverture Machu Picchu à 6h. Belle vue du site de la maison du gardien, Monter au Huayna Picchu (depart entre 7 et 8h), redescendre au temple de la lune puis remonter au site du Machu Picchu (3 – 4 h) Visite du site principal conseillé de prendre un guide pour la visite du site principal (ex : 70 soles à 7 pour 2h - 2h30 de visite) Si assez de temps et de force, possibilité de monter à la porte du soleil (30 – 45 min) Puis redescente à pied ou en bus (fermeture du site à 18h) à Aguas Calientes pour reprendre le train pour Ollantaytambo (Incarail => 57 euros A/R – 19h – 20h32)
Jour 5 : Visite site Ollantaytambo (possible de monter sur la montagne qui fait face au site, où se trouvent les ruines de Pinkuylluna, belle vue sur la forteresse) puis bus pour Pisac (2h environ). Pisac : visite du village (marché) puis du site archéologique (prendre 1 taxi pour y monter et redescendre à pied – environ 3h de visite) Retour Cuzco 22h : Bus de nuit Cuzco – Puno (prendre « Cruz del Sur » avec couchettes VIP) – durée 6h30
Jour 6 : Bus tôt Puno – Copacabana (environ 3h – passage frontière Pérou Bolivie) puis bateau à 13h30 pour le nord de l’Isla del Sol (2h30) Isla del Sol : randonnée nord – Sud (environ 3h30) jusqu’au village de Yumani (bons retours sur hôtel « puerta del Sol » + restaurant « Las Velas » (truites) avec coucher de soleil))
Jour 7 : Isla del Sol : Levée du soleil puis bateau à 10h30 pour retour à Copacabana (1h30) Départ à 13h pour La Paz (4h) La Paz : Aller au « Mercado de las brujas le soir (19h – 21h30)
Jour 8 : La Paz : visite de la ville et des différents miradors (Mirador J’acha Kollo, Killi Killi , téléphérique El alto puis marcher 20 min en direction de « La Ceja » pour mirador Sallahumani) Aéroport pour aller à Rurrenabaque (17h -17h35 / 90 Euros)
Jour 9 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe COMBO: Madidi and Pampas: Wabu and Dolphins 5 jours et 4 Nuits : 365 Euros (logement, nourriture, guide compris) + Entry fee to the Madidi National Park 17 Euros and Pampa 20 Euros
Jour 10 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 11 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 12 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe
Jour 13 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe Puis retour en avion à La Paz (18h05 – 18h40 / 87 Euros)
Jour 14 : Avion La Paz – Sucre (10H55-11h45 à 57 euros ou 8h15 – 10h10 46 euros avec 1 escale) Visite Sucre (monastere San Felipe Neri, mirador du parc de la Recoleta) 19 ou 20h : Bus de nuit Sucre Tupiza (10h – vérifier bus direct)
Jour 15 : Tupiza et alentours - visite possible via une agence (marche à pied, vtt, cheval ou les 3)
Jour 16 : Sud Lipez & Uyuni tour (Torre tour, Tupiza tour ou Alejandro tour => 275 Euros environ) Tupiza, Palala, Sillar, Awanapampa, Cerillos, San Pablo, San Antonio (1st Night)
Jour 17 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander un arrêt à Ciudad del Encanto) Sol de mañana, Quetena, Laguna Kollpa, Laguna Verde, Desierto Dali, Geyser, Licancabur Volcano, Las Cabañas (2nd Night).
Jour 18 : Sud Lipez & Uyuni tour (avec ascension du Licancabur – 90 Euros en + pour le guide par groupe – 8-10h A/R) Climbing LICANCABUR Volcano (5916 m.s.l.), Huayllajara (à côté de Laguna Colorada donc demander visite de fin d’après-midi)
Jour 19 : Sud Lipez & Uyuni tour (prendre route des joyaux avec nombreuses lagunes et demander si possible de faire détour vers laguna negra) Laguna Colorada, Arbol, Lagunas Siloli, Cañapa, Honda, San Juan, Chaiviri, Chuvica (Salt Hotel).
Jour 20 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander si possible de monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains) Salt Flats Uyuni, Incahuasi, Hotel de Sal, Ojos de sal, Uyuni Fin du tour vers 14H00 Bus de nuit Uyuni La Paz (départ 20h arrivée 7h -37 Euros) ou avion (18h40 – 19h30 – 97 euros)
Jour 21 : La Paz : visite centre-ville (place San Francisco / Calle Jaen / Mercado Rodriguez / rue Linares / Marché Lanza La Paz - Lima 16h50 - 17h45 Lima - Paris 21h35 - 16h40 (+1) Paris - Toulouse 18h40 - 20h (à voir si on part le jour d'après pour une arrivée en France un dimanche soir)
Après avoir fait un merveilleux voyage dans l'ouest américain l'an dernier, je viens vous soumettre mon itinéraire de 3 semaines entre Pérou et Bolivie en Août - Septembre 2016.
Nous serons 7-8 personnes de 28 ans. C'est un parcours assez chargé mais qui selon moi devrait être réalisable. Si vous avez des remarques concernant l'agencement, les agences à privilégier etc, n’hésitez pas. Comme vous allez le voir, j'ai quand même pas mal chercher sur le forum et les divers blogs.
Voici donc ce fameux parcours :
Jour 1 : Toulouse – Paris (10h35 – 12h05) / Paris – Lima (14h -19h20) – nuit à Lima à coté de l’aéroport
Jour 2 : Lima - Cuzco (5h20 - 6h45) Achat Boleto turistico pour visites des sites autour de Cuzco (33 euros) Visite de la ville (Marché San Pedro, Plaza de Arma, Quartier San Blas) Sacsayhuaman + Cristobal Blanco
Jour 3 : Vallée Sacrée : Privatiser taxi au départ de Cuzco (environ 100 soles la journée : 23 euros) Chinchero (marché), Moray (ancien site de recherche agricole inca), Salinas de Maras (se faire déposer en haut du site et descendre à pied en prenant le « sentier » des salines) Direction Ollantaytambo pour prendre le train jusqu’à Aguas Calientes (Incarail => 56 euros A/R – 16h36 – 18h09)
Jour 4 : Machu Picchu (avec Huayna Picchu 40 euros – reserver tôt car nombre très limité de places) Montée soit bus (20$) soit marche à pied (1700 marches, 400 D+) – Départ tôt d’Aguas Calientes (Sac max 20 litres) Si marche à pied, départ 4h30 d’Aguas Calientes pour arriver au pont qui ouvre à 5h puis 45 min 1h pour arriver en haut. Ouverture Machu Picchu à 6h. Belle vue du site de la maison du gardien, Monter au Huayna Picchu (depart entre 7 et 8h), redescendre au temple de la lune puis remonter au site du Machu Picchu (3 – 4 h) Visite du site principal conseillé de prendre un guide pour la visite du site principal (ex : 70 soles à 7 pour 2h - 2h30 de visite) Si assez de temps et de force, possibilité de monter à la porte du soleil (30 – 45 min) Puis redescente à pied ou en bus (fermeture du site à 18h) à Aguas Calientes pour reprendre le train pour Ollantaytambo (Incarail => 57 euros A/R – 19h – 20h32)
Jour 5 : Visite site Ollantaytambo (possible de monter sur la montagne qui fait face au site, où se trouvent les ruines de Pinkuylluna, belle vue sur la forteresse) puis bus pour Pisac (2h environ). Pisac : visite du village (marché) puis du site archéologique (prendre 1 taxi pour y monter et redescendre à pied – environ 3h de visite) Retour Cuzco 22h : Bus de nuit Cuzco – Puno (prendre « Cruz del Sur » avec couchettes VIP) – durée 6h30
Jour 6 : Bus tôt Puno – Copacabana (environ 3h – passage frontière Pérou Bolivie) puis bateau à 13h30 pour le nord de l’Isla del Sol (2h30) Isla del Sol : randonnée nord – Sud (environ 3h30) jusqu’au village de Yumani (bons retours sur hôtel « puerta del Sol » + restaurant « Las Velas » (truites) avec coucher de soleil))
Jour 7 : Isla del Sol : Levée du soleil puis bateau à 10h30 pour retour à Copacabana (1h30) Départ à 13h pour La Paz (4h) La Paz : Aller au « Mercado de las brujas le soir (19h – 21h30)
Jour 8 : La Paz : visite de la ville et des différents miradors (Mirador J’acha Kollo, Killi Killi , téléphérique El alto puis marcher 20 min en direction de « La Ceja » pour mirador Sallahumani) Aéroport pour aller à Rurrenabaque (17h -17h35 / 90 Euros)
Jour 9 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe COMBO: Madidi and Pampas: Wabu and Dolphins 5 jours et 4 Nuits : 365 Euros (logement, nourriture, guide compris) + Entry fee to the Madidi National Park 17 Euros and Pampa 20 Euros
Jour 10 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 11 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 12 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe
Jour 13 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe Puis retour en avion à La Paz (18h05 – 18h40 / 87 Euros)
Jour 14 : Avion La Paz – Sucre (10H55-11h45 à 57 euros ou 8h15 – 10h10 46 euros avec 1 escale) Visite Sucre (monastere San Felipe Neri, mirador du parc de la Recoleta) 19 ou 20h : Bus de nuit Sucre Tupiza (10h – vérifier bus direct)
Jour 15 : Tupiza et alentours - visite possible via une agence (marche à pied, vtt, cheval ou les 3)
Jour 16 : Sud Lipez & Uyuni tour (Torre tour, Tupiza tour ou Alejandro tour => 275 Euros environ) Tupiza, Palala, Sillar, Awanapampa, Cerillos, San Pablo, San Antonio (1st Night)
Jour 17 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander un arrêt à Ciudad del Encanto) Sol de mañana, Quetena, Laguna Kollpa, Laguna Verde, Desierto Dali, Geyser, Licancabur Volcano, Las Cabañas (2nd Night).
Jour 18 : Sud Lipez & Uyuni tour (avec ascension du Licancabur – 90 Euros en + pour le guide par groupe – 8-10h A/R) Climbing LICANCABUR Volcano (5916 m.s.l.), Huayllajara (à côté de Laguna Colorada donc demander visite de fin d’après-midi)
Jour 19 : Sud Lipez & Uyuni tour (prendre route des joyaux avec nombreuses lagunes et demander si possible de faire détour vers laguna negra) Laguna Colorada, Arbol, Lagunas Siloli, Cañapa, Honda, San Juan, Chaiviri, Chuvica (Salt Hotel).
Jour 20 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander si possible de monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains) Salt Flats Uyuni, Incahuasi, Hotel de Sal, Ojos de sal, Uyuni Fin du tour vers 14H00 Bus de nuit Uyuni La Paz (départ 20h arrivée 7h -37 Euros) ou avion (18h40 – 19h30 – 97 euros)
Jour 21 : La Paz : visite centre-ville (place San Francisco / Calle Jaen / Mercado Rodriguez / rue Linares / Marché Lanza La Paz - Lima 16h50 - 17h45 Lima - Paris 21h35 - 16h40 (+1) Paris - Toulouse 18h40 - 20h (à voir si on part le jour d'après pour une arrivée en France un dimanche soir)
2 semaines Yucatan + Tikal: faisable? English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Je compte partir deux semaine en mi-avril au Yucatan et à Tikal. L'itinéraire qui suit vous parait-il trop ambitieux? Y a-t-il des choses que je pourrais zapper ou à l'inverse ajouter? Je voyage seul et en voiture, j'imagine que ça ne devrait pas poser de problèmes majeurs.
Jour1: Atterrissage à Cancun 14h50. récupère la voiture de loc. direction Valladolid pour la soirée et la nuit
Jour2: Chichen Itza + Ek Balam + un cenote Soirée à Izamal
Jour3: Mérida ( je m'interroge beaucoup sur Mérida) Cenote et fin d'après-midi et spectacle son et lumière à Uxmal Nuit à Santa Elena
Jour 4: Trajet Santa Elena - Bacalar
Jour 5: Trajet Bacalar - El Remate (Guatemala) via Belize (où je ne prévois pas de visite)
Jour 6: Tikal: Y être pour le levé ou le coucher du soleil? Je penche pour les deux, tant qu'à y être
Jour 7: matinée tranquille + Yaxha
Jour 8: Trajet El Remate - Bacalar
Jour 9 Bacalar
Jour 10 Bacalar-Tulum. Visite des ruines avec la lumière du soir
Jour 11 Gran cenote puis trajet sur Akumal
Jour 12 Lagon Yal-Ku puis trajet Akumal - Paamul
Jour 13 snorkeling puis trajet Paamul-Chiquila-Holbox
Jour 14 Holbox
Jour 15 trajet Holbox - aéroport de Cancun
Merci pour vos suggestions et conseils avisés ;-)
Jour1: Atterrissage à Cancun 14h50. récupère la voiture de loc. direction Valladolid pour la soirée et la nuit
Jour2: Chichen Itza + Ek Balam + un cenote Soirée à Izamal
Jour3: Mérida ( je m'interroge beaucoup sur Mérida) Cenote et fin d'après-midi et spectacle son et lumière à Uxmal Nuit à Santa Elena
Jour 4: Trajet Santa Elena - Bacalar
Jour 5: Trajet Bacalar - El Remate (Guatemala) via Belize (où je ne prévois pas de visite)
Jour 6: Tikal: Y être pour le levé ou le coucher du soleil? Je penche pour les deux, tant qu'à y être
Jour 7: matinée tranquille + Yaxha
Jour 8: Trajet El Remate - Bacalar
Jour 9 Bacalar
Jour 10 Bacalar-Tulum. Visite des ruines avec la lumière du soir
Jour 11 Gran cenote puis trajet sur Akumal
Jour 12 Lagon Yal-Ku puis trajet Akumal - Paamul
Jour 13 snorkeling puis trajet Paamul-Chiquila-Holbox
Jour 14 Holbox
Jour 15 trajet Holbox - aéroport de Cancun
Merci pour vos suggestions et conseils avisés ;-)
Guatemala: dormir à Coban ou à Lanquin? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon séjour prochain au Guatemala.
Après Semuc Champey, je souhaiterais me rendre à Copan Honduras. En farfouillant, j'ai trouvé un bus public qui part de Coban à 6h pour Copan, avec 6h de trajet annoncés, mais les guides papiers mentionnent aussi l'existence de shuttles dont je n'ai pas les horaires (au moins approximatifs).
J'aurais préféré dormir à Lanquin pour pouvoir profiter un maximum du site de Semuc Champey la veille de mon départ pour le Honduras, mais si tous les horaires des transports pour Copan sont aussi matinaux, je me dis qu'il vaudrait peut-être mieux dormir à Coban la veille ?
Qu'en pensez-vous, avez-vous plus de précisions à m'apporter ?
Lanzarote, sur la route des "Iglesias Blancas" English translation pending
Bonjour
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
Quelle(s) île(s) choisir pour un séjour sportif aux Canaries? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un mois (début mars) pour les îles canaries et nous ne savons pas quelles îles choisir pour notre itinéraire. Nous pensons faire deux îles sur 12-14 jours. L'arrivée pourrait se faire de Paris ou de Gran Canarie...à voir tout dépendant de la logistique de l'itinéraire.
Nous sommes un couple début trentaine assez actif qui aimons la randonnée, le vélo, la plongée, visiter un peu mais on doit absolument bouger dans une journée. J'ai vu que la rando était possible pas mal partout, mais j'aimerais avoir vos avis sur les îles où les randos sont les plus belles. Aussi, devrait-on choisir des îles proches l'unes de l'autre? Quelle île pour la plongée, bien qu'on ne veuille pas nécessairement axer le séjour sur la plongée. Qu'est-ce que vous nous conseilleriez?
Je vous remercie à l'avance pour votre aide précieuse!
Nous partons dans un mois (début mars) pour les îles canaries et nous ne savons pas quelles îles choisir pour notre itinéraire. Nous pensons faire deux îles sur 12-14 jours. L'arrivée pourrait se faire de Paris ou de Gran Canarie...à voir tout dépendant de la logistique de l'itinéraire.
Nous sommes un couple début trentaine assez actif qui aimons la randonnée, le vélo, la plongée, visiter un peu mais on doit absolument bouger dans une journée. J'ai vu que la rando était possible pas mal partout, mais j'aimerais avoir vos avis sur les îles où les randos sont les plus belles. Aussi, devrait-on choisir des îles proches l'unes de l'autre? Quelle île pour la plongée, bien qu'on ne veuille pas nécessairement axer le séjour sur la plongée. Qu'est-ce que vous nous conseilleriez?
Je vous remercie à l'avance pour votre aide précieuse!
Location de voiture à La Palma English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur l'ile de La palma en avril. Nous serons logés à l'hôtel "teneguia princess" au sud de l'ile. Nous aimerions louer une voiture mais apparemment il faudrait la prendre à l'aéroport car aucun organisme ne propose de la récupérer à l'hôtel situé trop loin .
Quelqu'un pourrait il me donner des conseils? Existe t'il des navettes ou bus qui repartirait de l'aéroport via le sud de l'ïle car nous aimerions la rendre la veille du départ?
Merci pour vos bons conseils et j'attends de lire vos expériences!
Cordialement