Results for "Moule+|+50+>+144"
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Dans l'attente des valises English translation pending
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant.
J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures.
En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite.
Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Elles voyagent seules... English translation pending
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Les empreintes désormais obligatoires pour toute demande de visa pour la Chine English translation pending
Désormais pour tous les types de visas pour la Chine, l'obligation est faite à tous les voyageurs de fournir "en personne" leurs empreintes digitales avec la demande de visa. Concrètement, pour la France, cela veut dire un déplacement dans un des quatre centres de visa chinois agréés dans le pays (Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg).
Lire la suite...
Coupures d'eau sur l'île de la Guadeloupe English translation pending
Hello
Depuis dimanche pas d'eau du tout sur les communes de st francois, st anne, , ...
Un probleme technique qui semble etre reparer ce matin mercredi.
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Dix jours en Croatie en mai: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Récit de séjour 5 jours à Sainte-Lucie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :
§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).
§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !
§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...
§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie
Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.
Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…
Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…
Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.
Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !
§ En résumé : les + et les -
- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.
J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :
§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).
§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !
§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...
§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie
Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.
Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…
Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…
Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.
Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !
§ En résumé : les + et les -
- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.
J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Bientôt le Têt et ses gourmandises English translation pending
Au Vietnam il n'est pas rare qu'une légende se rattache à un événement de la vie courante, à une situation géographique, un événement historique ou tout simplement à un met.
Le gâteau de riz gluant Banh Chung en vietnamien, est l'une des friandises traditionnelles des vietnamiens lors de la fête du Têt. On le sert souvent avec du porc au caramel.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Voyage (un mois) en Colombie: rencontres, paysages, culture English translation pending
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Honte à Ryanair! English translation pending
Bonjour à tous,
Débrouillez vous pour regarder la vidéo de cet "homme " raciste au dernier degré, qui refuse d'avoir une dame noire comme voisine de siège dans l'avion qui va décoller.. Que croyez vous qu'il advint ? Le personnel de bord a déplacé...la dame ! Je vois laisse juges. Bonne journée quand même.
Débrouillez vous pour regarder la vidéo de cet "homme " raciste au dernier degré, qui refuse d'avoir une dame noire comme voisine de siège dans l'avion qui va décoller.. Que croyez vous qu'il advint ? Le personnel de bord a déplacé...la dame ! Je vois laisse juges. Bonne journée quand même.
Slow tourisme / slow voyage English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
Dentiste à Holguin, Cuba English translation pending
Bonjour a tous
Le 30 oct. 2018 je vais au Club Amigo Guardalavaca et je voudrais en profiter pour faire refaire mes prothèses dentaires par le Dr. Miguel Rodriguez Garrido , savez-vous le coût actuel et comment on effectu le paiement par carte de crédit ou en peso mais alors je vais m'emporter plus d'argent canadien que je vais changer la-bas pour des pesos .Merci
Pierre Paul Boucher
Retour de Tanzanie: Kilimandjaro, safari, Zanzibar English translation pending
Bonjour,
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Le surbooking façon Etihad English translation pending
Bon à savoir , lors d un vol Paris Bangkok pour cause de surbooking on nous a proposé un dédommagement de 600 euros par personne à l embarquement en compensation d un départ plus tardif avec une autre compagnie . nous avons accepté. On nous a promis un paiement sous 15 jours .
Et au bout de compte après 6 semaines de réclamations et de bataille nous n avons obtenu que 300 euros par personne .
Moralité Etihad a perdu un client fidèle pour cause de malhonnêteté et si cela vous arrive faites vous signer un papier à l enregistrement signifiant la somme et les modalités de cette compensation .
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Compte rendu 18 jours au Cambodge en novembre English translation pending
Petit compte rendu de notre voyage au Cambodge du 10 au 28 novembre 2017.
Nous avons dépensé par personne 673 euros pour le vol et 553 dollars sur place. Nous avions pris tous nos dollars avant de partir (sur site en ligne). Il y a 2 monnaies officielles au Cambodge : le dollars américain et le riel. Inutile de changer des riels en arrivant, les commerçants acceptent tous les 2 monnaies. Cela oblige juste à faire une petite gymnastique de l’esprit pour jongler entre les 2 : 1 $ = 4000 riels.
J1 : Train Lyon-Paris puis vol Paris-Phnom Penh avec Vietnam Airlines.
J2 : Arrivée à Phnom Penh à 9h30. Prévoir 30 dollars (rendent la monnaie) + une photo pour le visa. Ayant du retard à l’escale à Ho Chi Minh, nous avons juste eu le temps d’avoir la correspondance mais nos bagages n’ont pas suivi. Ils sont arrivés par l’avion suivant en début d’après-midi et on nous les a livrés à l’hôtel. Il a fallu faire une déclaration qui a pris au moins 2h car beaucoup de monde dans ce cas. Les habitués nous ont dit que c’était courant. Donc rien de catastrophique mais mieux vaut avoir prévu une tenue légère en bagage à main et avoir sous la main le nom et surtout l’adresse/le numéro de téléphone de l’hôtel pour pouvoir la noter sur le formulaire.
L’après midi visite du Wat phnom (1$) et du palais royal (10,25 $).
Repas au marché de nuit : 7$ pour 4
14 petites bananes : 1$
1 grande bouteille eau : 0,5 $
Logement : europeguesthouse (15$) : Très bon accueil, très bien située dans le quartier animé et proche des visites
J3 : Départ en minivan pour Battambang (10$ - 6h). L’après-midi, visite de Battambang à pieds (temples et architecture). Logement : Blue guesthouse (9$) : très bon accueil et bien située J4 : Excursion à vélo avec freecyclingtour pour voir les artisans autour de Battambang (fabrication galette de riz, alcool de riz, bananes séchées, noodles, poissons) : promenade facile et intéressante (11$/personne) L’après-midi, tuk-tuk (5$) vers Wat kor et visite d’une maison coloniale : nous n’avons pas trop profité de la promenade car il a bien plu. Repas dans petit restaurant : 14$ pour 4 J5 : Bateau pour Siem Reap (6h30 car niveau d’eau haut - 21$) : promenade très agréable où l’on peut voir la vie le long des rives (village flottant, maisons sur pilotis) J6 : Angkor, Grand circuit en tuk-tuk (20$). Nous avions réservé un tuk tuk francophone Mr Vung, très sympathique qui parle très bien le français. Nous avons pris nos billets le matin à 8h20, aucune attente, il y a beaucoup de files. Logement : Schein Guesthouse (19$ avec clim et petit déjeuner inclus) : Très bien. Chambres impeccables et personnel toujours prêt à aider. J7 : Angkor, les temples lointains (Kbal Spean, Banteay Srei, Bantey Samre) en tuk-tuk (1h30 de route – 30$). J8 : Excursion à Kompong Khleang en voiture+chauffeur. Balade en bateau pendant 2-3h et visite à pieds du marché dans le village. (50$ voiture – bateau : 20$ / pers) : permet de voir la vie dans les villages flottants et maisons sur pilotis. Par rapport au J5, on prend plus le temps et surtout on a un guide qui nous explique plein de chose. Sur la route du retour, arrêt pour voir des maisons traditionnelles et des rizières. J9 : le petit circuit en tuk-tuk avec lever de soleil sur Angkor (que de monde !) Angkor : Nous avons apprécié nos 3 jours de visite et, contrairement à nos craintes, n’avons pas trouvé le temps long, pas de lassitude de voir trop de « vieilles pierres ». Les temples sont tous différents. Vaut vraiment le voyage au Cambodge. Il y a du monde surtout dans les temples les plus connues, ailleurs ça va. Nous avons fait les circuits à l’envers et avons visiter à midi pour éviter la foule. Par contre, nous n’avons pas aimé l’ambiance de Siem Reap, trop touristique. Forfait 3 jours Angkor : 62$ J10 : Minibus vers Banlung (Ratanakiri) : 8h – 23$ Logement : Banlung Balcony (6$) : Très bon accueil francophone. Chambre simple mais très propre. J11 : Tour en tuk tuk pour voir des éléphants (30$/pers) + cascades/lac autour de Banlung. Ce sont les éléphants de la fondation Airvata qui sont dans la forêt. (1 petite heure de marche pour y aller). J12,13, 14 : trek – nuit chez l’habitant en hamac et marche dans la jungle (20$ / pers / jour) : sympa, 2e jour assez sportif, permet de découvrir la vie à la campagne, l’intérieur des maisons ainsi que les grands arbres du parc de Virachey. Pas de paysages spectaculaires mais un gros orage et des sansues pour pimenter la rando. Une bonne transition après la foule de Siem Reap ! J15 : Minibus vers Kompong Cham (14$ - 6h) Logement à l’OBT chiro village homestay : bungalow en bambou (10$) au milieu d’un village. Notre coup de cœur au Cambodge. Ce ne sont que des « hellos » de partout où qu’on aille. Situé au bord du Mekong. Beaucoup de villages/quartiers musulmans qui cohabitent avec les boudhistes. J16 : A 6h du matin, participation à un mariage (musique à fond à partir de 4h30 du matin donc, réveillés, nous sommes allés faire les curieux et avons été invités à petit déjeuner avec eux). Excursion à l’ile de Koh Paen en vélo (2$ / vélo). Le pont en bambou a disparu (ce n’est pas indiqué dans les guides) pour faire place à un pont en béton permanent. La aussi que des « hellos » tout le long. Petite ile tranquille où nous avons assisté à des sorties d’écoles, travail dans les champs, visite de temples, mosquée… : une journée bien remplie, très agréable à la campagne. J17 : Promenade en tuk-tuk pour voir un vieux temple en bois (très joli) et village des tisserands (notre chauffeur ne connaissait pas, on a fini par trouver un tisserand dans une maison mais un peu décevant, on pensait voir un village). A 16h, minibus pour rentrer sur Phnom penh (3h – 6,25$) Logement : Flora boutique hotel (21$) : tout à côté du S21. J18 : Visite du S21 (tuol sleng museum) (5$ +3$ l’audio guide). On nous avait conseillé de prendre un audio guide et nous n’avons pas regretté. Très poignant. Pour finir, nous avons fait un tour au marché russe pour acheter quelques souvenirs avant de prendre l’avion du retour. En conclusion, un voyage dépaysant avec un temps fort : Angkor. Nous avons trouvé les cambodgiens gentils et accueillants mais pas plus ni moins que dans un autre pays asiatique. Si vous souhaitez des compléments, je répondrai avec plaisir à vos questions. Christine
J3 : Départ en minivan pour Battambang (10$ - 6h). L’après-midi, visite de Battambang à pieds (temples et architecture). Logement : Blue guesthouse (9$) : très bon accueil et bien située J4 : Excursion à vélo avec freecyclingtour pour voir les artisans autour de Battambang (fabrication galette de riz, alcool de riz, bananes séchées, noodles, poissons) : promenade facile et intéressante (11$/personne) L’après-midi, tuk-tuk (5$) vers Wat kor et visite d’une maison coloniale : nous n’avons pas trop profité de la promenade car il a bien plu. Repas dans petit restaurant : 14$ pour 4 J5 : Bateau pour Siem Reap (6h30 car niveau d’eau haut - 21$) : promenade très agréable où l’on peut voir la vie le long des rives (village flottant, maisons sur pilotis) J6 : Angkor, Grand circuit en tuk-tuk (20$). Nous avions réservé un tuk tuk francophone Mr Vung, très sympathique qui parle très bien le français. Nous avons pris nos billets le matin à 8h20, aucune attente, il y a beaucoup de files. Logement : Schein Guesthouse (19$ avec clim et petit déjeuner inclus) : Très bien. Chambres impeccables et personnel toujours prêt à aider. J7 : Angkor, les temples lointains (Kbal Spean, Banteay Srei, Bantey Samre) en tuk-tuk (1h30 de route – 30$). J8 : Excursion à Kompong Khleang en voiture+chauffeur. Balade en bateau pendant 2-3h et visite à pieds du marché dans le village. (50$ voiture – bateau : 20$ / pers) : permet de voir la vie dans les villages flottants et maisons sur pilotis. Par rapport au J5, on prend plus le temps et surtout on a un guide qui nous explique plein de chose. Sur la route du retour, arrêt pour voir des maisons traditionnelles et des rizières. J9 : le petit circuit en tuk-tuk avec lever de soleil sur Angkor (que de monde !) Angkor : Nous avons apprécié nos 3 jours de visite et, contrairement à nos craintes, n’avons pas trouvé le temps long, pas de lassitude de voir trop de « vieilles pierres ». Les temples sont tous différents. Vaut vraiment le voyage au Cambodge. Il y a du monde surtout dans les temples les plus connues, ailleurs ça va. Nous avons fait les circuits à l’envers et avons visiter à midi pour éviter la foule. Par contre, nous n’avons pas aimé l’ambiance de Siem Reap, trop touristique. Forfait 3 jours Angkor : 62$ J10 : Minibus vers Banlung (Ratanakiri) : 8h – 23$ Logement : Banlung Balcony (6$) : Très bon accueil francophone. Chambre simple mais très propre. J11 : Tour en tuk tuk pour voir des éléphants (30$/pers) + cascades/lac autour de Banlung. Ce sont les éléphants de la fondation Airvata qui sont dans la forêt. (1 petite heure de marche pour y aller). J12,13, 14 : trek – nuit chez l’habitant en hamac et marche dans la jungle (20$ / pers / jour) : sympa, 2e jour assez sportif, permet de découvrir la vie à la campagne, l’intérieur des maisons ainsi que les grands arbres du parc de Virachey. Pas de paysages spectaculaires mais un gros orage et des sansues pour pimenter la rando. Une bonne transition après la foule de Siem Reap ! J15 : Minibus vers Kompong Cham (14$ - 6h) Logement à l’OBT chiro village homestay : bungalow en bambou (10$) au milieu d’un village. Notre coup de cœur au Cambodge. Ce ne sont que des « hellos » de partout où qu’on aille. Situé au bord du Mekong. Beaucoup de villages/quartiers musulmans qui cohabitent avec les boudhistes. J16 : A 6h du matin, participation à un mariage (musique à fond à partir de 4h30 du matin donc, réveillés, nous sommes allés faire les curieux et avons été invités à petit déjeuner avec eux). Excursion à l’ile de Koh Paen en vélo (2$ / vélo). Le pont en bambou a disparu (ce n’est pas indiqué dans les guides) pour faire place à un pont en béton permanent. La aussi que des « hellos » tout le long. Petite ile tranquille où nous avons assisté à des sorties d’écoles, travail dans les champs, visite de temples, mosquée… : une journée bien remplie, très agréable à la campagne. J17 : Promenade en tuk-tuk pour voir un vieux temple en bois (très joli) et village des tisserands (notre chauffeur ne connaissait pas, on a fini par trouver un tisserand dans une maison mais un peu décevant, on pensait voir un village). A 16h, minibus pour rentrer sur Phnom penh (3h – 6,25$) Logement : Flora boutique hotel (21$) : tout à côté du S21. J18 : Visite du S21 (tuol sleng museum) (5$ +3$ l’audio guide). On nous avait conseillé de prendre un audio guide et nous n’avons pas regretté. Très poignant. Pour finir, nous avons fait un tour au marché russe pour acheter quelques souvenirs avant de prendre l’avion du retour. En conclusion, un voyage dépaysant avec un temps fort : Angkor. Nous avons trouvé les cambodgiens gentils et accueillants mais pas plus ni moins que dans un autre pays asiatique. Si vous souhaitez des compléments, je répondrai avec plaisir à vos questions. Christine
Croisière sur le Riviera Oceania et comparaisons avec le Yacht Club de MSC English translation pending
Bonsoir à tous ceux qui me liront ...
Nous voici de retour de notre croisière sur le Riviera d'Oceania du 17 au 25 octobre .
Le but de cette croisière était de découvrir cette compagnie après plusieurs croisières avec Msc surtout en Yacht club .
J'avais lu plusieurs commentaires élogieux sur le forum et ce qi'ils proposent semblait correpondre à nos critères .
Notre choix s' est porté sur une croisière en Méditerranée de 9 jours de Monte Carlo à Barcelone (escales Portofino , Livourne , Rome , Villefanche sur mer , Marseille , Sète , Palma de Majorque ) .
J'ai réservé au départ une cabine balcon catégorie concierge ( avec des services en plus ). J'ai vu au mois de juin que les prix avaient baissé . J'ai renégocié et obetnu une suite pour un peu moins cher 🙂
Je dirais déjà que nous avons retrouvé la magie de nos premières croisieres , sur Costa il y a près de 20 ans !!!
J'ai décidé de ne pas faire une compte rendu de nos escales , ni de vous présenter des photos de mes assiettes (certaines l'ont déjà fait et mieux que ce que je ferais ) 😉 Je vous propose de vous livrer mon ressenti sur cette compagnie , qui bien sûr est personnel, et de faire des comparaisons avec le Yacht club . D'ailleurs nous n'avons pas eu exactement le même ressenti mon mari et moi .
A bientôt Claudine
Nous voici de retour de notre croisière sur le Riviera d'Oceania du 17 au 25 octobre .
Le but de cette croisière était de découvrir cette compagnie après plusieurs croisières avec Msc surtout en Yacht club .
J'avais lu plusieurs commentaires élogieux sur le forum et ce qi'ils proposent semblait correpondre à nos critères .
Notre choix s' est porté sur une croisière en Méditerranée de 9 jours de Monte Carlo à Barcelone (escales Portofino , Livourne , Rome , Villefanche sur mer , Marseille , Sète , Palma de Majorque ) .
J'ai réservé au départ une cabine balcon catégorie concierge ( avec des services en plus ). J'ai vu au mois de juin que les prix avaient baissé . J'ai renégocié et obetnu une suite pour un peu moins cher 🙂
Je dirais déjà que nous avons retrouvé la magie de nos premières croisieres , sur Costa il y a près de 20 ans !!!
J'ai décidé de ne pas faire une compte rendu de nos escales , ni de vous présenter des photos de mes assiettes (certaines l'ont déjà fait et mieux que ce que je ferais ) 😉 Je vous propose de vous livrer mon ressenti sur cette compagnie , qui bien sûr est personnel, et de faire des comparaisons avec le Yacht club . D'ailleurs nous n'avons pas eu exactement le même ressenti mon mari et moi .
A bientôt Claudine
Escale à Saint-Martin après Irma English translation pending
Je suis sur le point de réserver une croisière sur le Pacifica pour Decembre. Il y a une escale prévue à St Martin et Barbuda.Mais apres Irma ???? Je n'ai pas eu de réponse de Costa. Un cas semblable s'est il dejà produit? Quelqu'un pourrait il m'éclairer? Les escales sont elles remplacées?
Merci à tous
Transfert aéroport et hôtel pas cher à Tananarive English translation pending
Très chers forumeurs, j'aurai besoin de vos conseils car il y a 3 ans que je ne suis pas allée à Mada et je vais passer à Tana une nuit :
Savez-vous si l'auberge du cheval blanc est fermé ?
Sinon, connaissez-vous un toit pour une nuit dans les 20€ pour 2 ? Chez Jeanne ?
Pour les taxis aéroports, il paraît qu'il ils ont énormément augmenté, quel est environ le tarif qu'on peut négocier pour une course de 5 ou 6 km ?
Merci d'avance.
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.
Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Traversée du GR 34 English translation pending
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...