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Circuit de 3 semaines en Turquie - Syrie - Jordanie - Egypte English translation pending
Apres de nombreuses soirees a vous lire (et a rever) et a rechercher de nombreuses informations, je me lance pour un 1er post car il nous reste pas mal de questions en suspens.
Apres quelques voyages organises, mon amie et moi desirerions vivre une nouvelle experience de voyage : prendre (enfin acheter) notre sac a dos cet ete au depart d'Istanbul pour rallier le Caire.
Au programme : decouverte d'Istanbul (2 jours), de la Cappadoce (2 jours), d'Alep, de Damas, de Palmyre, de la mer morte, de Petra (2 jours), du Wadi Rum, de la mer rouge et du Caire (2 jours)
Je sais qu'en 3 semaines cela va faire un peu court mais on connait deja la Turquie (2 voyages) et l'Egypte (Louxor ...)
Donc si quelqu'un pouvait nous renseigner sur : - Nous voulons faire le trajet Nevsehir - Alep. Pour cela existe-t-il bien un bus entre Nevsehir et Mersin ? Si oui quel est son prix et l'horaire ? (dur de trouver des renseignements sur les bus en Turquie). Puis apres prendre le train de Mersin vers Alep Sinon existe-t-il un autre moyen d'effectuer ce trajet ? - Est-il difficile de rallier Palmyre de Damas dans la matinee ? (et inversement). - De meme est-il difficile de visiter la mer morte au depart d'Amman puis revenir sur Amman la meme journee ?
Et concernant les formalites : mon amie est Roumaine. pour la Turquie a-t-elle besoin d'un visa ? (les messages sur internet etant contradictoires)
Et pour les delais : pour un depart en aout, quand doit-on faire la demande du visa ? et quand doit-on reserver les hotels ?
Voila merci d'avance pour les reponses et desole pour les accents (clavier qwerty) et si les questions ont deja ete posees.
Et merci aussi a tous ceux qui par leur reponses anterieures nous ont beaucoup aide.
Bonne journee a tous 🙂
Apres quelques voyages organises, mon amie et moi desirerions vivre une nouvelle experience de voyage : prendre (enfin acheter) notre sac a dos cet ete au depart d'Istanbul pour rallier le Caire.
Au programme : decouverte d'Istanbul (2 jours), de la Cappadoce (2 jours), d'Alep, de Damas, de Palmyre, de la mer morte, de Petra (2 jours), du Wadi Rum, de la mer rouge et du Caire (2 jours)
Je sais qu'en 3 semaines cela va faire un peu court mais on connait deja la Turquie (2 voyages) et l'Egypte (Louxor ...)
Donc si quelqu'un pouvait nous renseigner sur : - Nous voulons faire le trajet Nevsehir - Alep. Pour cela existe-t-il bien un bus entre Nevsehir et Mersin ? Si oui quel est son prix et l'horaire ? (dur de trouver des renseignements sur les bus en Turquie). Puis apres prendre le train de Mersin vers Alep Sinon existe-t-il un autre moyen d'effectuer ce trajet ? - Est-il difficile de rallier Palmyre de Damas dans la matinee ? (et inversement). - De meme est-il difficile de visiter la mer morte au depart d'Amman puis revenir sur Amman la meme journee ?
Et concernant les formalites : mon amie est Roumaine. pour la Turquie a-t-elle besoin d'un visa ? (les messages sur internet etant contradictoires)
Et pour les delais : pour un depart en aout, quand doit-on faire la demande du visa ? et quand doit-on reserver les hotels ?
Voila merci d'avance pour les reponses et desole pour les accents (clavier qwerty) et si les questions ont deja ete posees.
Et merci aussi a tous ceux qui par leur reponses anterieures nous ont beaucoup aide.
Bonne journee a tous 🙂
Quelles excursions au départ de Playa del Carmen avec un enfant? English translation pending
bonjour à tous,
nous partons un groupe de 8 adultes et 1 enfant (quasi 6ans) en juin 2010 a playa del carmen.
j'aimerai avoir des avis, et conseils sur quelles excursions choisir .J'avais trouvé chichen itza, ek balam, tulum, coba, cenote et akumal...
y'en a qui valent peut etre pas le coup ou qui peuvent se faire par nous même (sans passer par agence)en colectivos ou taxi car pas très loin et ne demandant pas d'explications particulieres.Si vous avez d'autres sites a visister que ceux ci je vous ecoute également.
Merci beaucoup
sabrina
Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid English translation pending
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009
Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado"
Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
- --
Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
- --
Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l���impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines
J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique
J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo
J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne
J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio
Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l���impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne

J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio

Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
Rejoindre Sainte Marie par bateau? English translation pending
Je compte me rendre sur l'ile de sainte marie par bateau en Novembre.Quelles sont les différentes possibilités? Et les bonnes adresses de petits hotels sur place pour un routard à pied. d'avance merci
Assister au festival de Pushkar seule? (Inde) English translation pending
Bonjour,
A peine rentrée que déjà j'ai l'envie d'y retourner vers cette INDE magique.
Je prévois faire le festival de Pushkar; je crois bien savoir que c'est du 2 au 10/11;
Je serai seule et ne sais pas du tout comment m'y prendre pour pouvoir loger dans les tentes, etc...
Devrais-je prendre un chauffeur?
Combien de temps faut-il rester au festival pour profiter?
Qui pourrait déjà commencer à m'éclairer tout doucement sur le sujet.
Merci
Marie
Conseils pour un itinéraire de dix jours au nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour
nous arrivons le 7 mars à Hanoi et nous repartons le 28 mars d' ho chi minh.
Je voudrais des conseils pour un itinéraire de 10 jours dans le nord avec deux jours à Hanoi deux sur la baie d' along et le reste dans la montagne: lac ba be , ha giang et/ou autres sur vos conseils. Nous voulons découvrir des endroits typiques et le peu de culture qui nous est possible en si peu de temps. Je vous remercie par avance
Le MSC Fantasia (photos) English translation pending
😉😉 VOICI LE MSC FANTASIA.......
Le MSC Magnifica mise sur la famille Le quatrième navire de la gamme Musica disposera de quelques différences par rapport à la gamme Musica La compagnie MSC mise aujourd'hui sur les familles. Rançon du succès les cabines quadruples sont aujourd'hui prisent d'assaut (4 lits dans la même cabine). Pour répondre à cette demande, MSC prévoit, pour la première fois de construire des cabines pouvant accueillir des familles avec trois enfants. 8 cabines seront ainsi prévues dans le prochain navire MSC Magnifica prévu en livraison en 2010. Le nombre des suites sera également augmenté de 18 à 44. Le MSC Magnifica disposera également d'un toit amovible, d'une immense terrasse panoramique, d'un restaurant « à la carte » au pont 13 et d'un espace réservé VIP au pont 16 avec un pont soleil, un bar et un bain à remous.Compagnie : MSC Croisières Mise en service : 2008Tonnage : 133500 tonnesLongueur : 333 m Largeur : 38 m Cabines : 1637Capacité : 2518Équipage : 1325Nombre de ponts : 16Vitesse de croisière : 23, 3 nœuds



























😉 J'ai mis cette photo en plus que mon ami Bruno avait joint sur une de ses discussions et croyez-moi, elle rend service.....

JC
Le MSC Magnifica mise sur la famille Le quatrième navire de la gamme Musica disposera de quelques différences par rapport à la gamme Musica La compagnie MSC mise aujourd'hui sur les familles. Rançon du succès les cabines quadruples sont aujourd'hui prisent d'assaut (4 lits dans la même cabine). Pour répondre à cette demande, MSC prévoit, pour la première fois de construire des cabines pouvant accueillir des familles avec trois enfants. 8 cabines seront ainsi prévues dans le prochain navire MSC Magnifica prévu en livraison en 2010. Le nombre des suites sera également augmenté de 18 à 44. Le MSC Magnifica disposera également d'un toit amovible, d'une immense terrasse panoramique, d'un restaurant « à la carte » au pont 13 et d'un espace réservé VIP au pont 16 avec un pont soleil, un bar et un bain à remous.Compagnie : MSC Croisières Mise en service : 2008Tonnage : 133500 tonnesLongueur : 333 m Largeur : 38 m Cabines : 1637Capacité : 2518Équipage : 1325Nombre de ponts : 16Vitesse de croisière : 23, 3 nœuds



























😉 J'ai mis cette photo en plus que mon ami Bruno avait joint sur une de ses discussions et croyez-moi, elle rend service.....

JC
Soudan: visite de Méroé sur un week-end English translation pending
Bonsoir,
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Ici Bali, de la flotte, encore de la flotte, toujours de la flotte (début février 2010) English translation pending
Depuis une semaine que nous sommes ici , il pleut tous les jours, today, une pluie diluvienne du nord au sud de 10 h a 17 h .
Voila pour les dernieres nouvelles.
C est la saison des pluies mais la ca va fort , et vers Batur c du deluge. Bienvenue aux arrivants lol .
Voila pour les dernieres nouvelles.
C est la saison des pluies mais la ca va fort , et vers Batur c du deluge. Bienvenue aux arrivants lol .
De retour d'un mois au Guatemala (janvier 2010) English translation pending
Voila, je viens de rentrer du Guatemala, comme promis pour celles et ceux que cela intéresse, je poste mon itinéraire ici:
05/01:arrivé à guatemala ciudad, arrivée à antigua 06:repos 07:antigua-chichicastenango-antigua 08:volcan pacaya et antigua-san perdo atitlan 09:san pedro atitlan-nebaj 10:rando du coté de nebaj 11:nebaj-lankin 12:semuc champey, grotte de lankin 13:lankin-flores 14:repos 15:rando vers el mirador jour 1 16:rando vers el mirador jour 2 17:rando vers el mirador jour 3 18:rando vers el mirador jour 4 19:rando vers el mirador jour 5, retour à flores 20:flores-tikal 21:tikal-poptun 22:poptun-rio dulce-livingston 23:rando livingston 24:livingston-puerto barrio-omoa(honduras) 25:omoa-copan 26:ruines de copan 27:copan-monterrico 28:repos lol à monterrico 29:monterrico-antigua 30:repos 31:achats... 01:retour en france
Si vous avez des questions pour des futurs voyages la bas, n'hésitez pas ;o)
05/01:arrivé à guatemala ciudad, arrivée à antigua 06:repos 07:antigua-chichicastenango-antigua 08:volcan pacaya et antigua-san perdo atitlan 09:san pedro atitlan-nebaj 10:rando du coté de nebaj 11:nebaj-lankin 12:semuc champey, grotte de lankin 13:lankin-flores 14:repos 15:rando vers el mirador jour 1 16:rando vers el mirador jour 2 17:rando vers el mirador jour 3 18:rando vers el mirador jour 4 19:rando vers el mirador jour 5, retour à flores 20:flores-tikal 21:tikal-poptun 22:poptun-rio dulce-livingston 23:rando livingston 24:livingston-puerto barrio-omoa(honduras) 25:omoa-copan 26:ruines de copan 27:copan-monterrico 28:repos lol à monterrico 29:monterrico-antigua 30:repos 31:achats... 01:retour en france
Si vous avez des questions pour des futurs voyages la bas, n'hésitez pas ;o)
Avis sur circuit en Argentine? English translation pending
Si vous avez le temps j'aimerais votre avis sur mon projet de circuit :
17/02 arrivée Buenos Aires à 09h15 puis bus pour Salta à 18h30 18/02 Journée et nuit à Salta 19/02 je souhaiterais prendre une excursion dans le nord de Salta (Quebrada de Humahuaca) et demander à l'agence de nous laisser à Humahuaca. Nuit à Humahuaca 20/02 bus pour La Quiaca puis train pour Tupiza du 21/02 au 24/02 je souhaite prendre l'excursion de 4 jours proposée par TupizaTour dans le Sud Lipez 25/02 journée à Tupiza (peut etre l'excursion Triathlon proposée par Tupiza Tour si on est pas trop fatigués) 26/02 train pour Villazon puis Bus pour Salta. Nuit à Salta 27/02 Matinée à Salta puis location de voiture en debut d'apres midi et depart pour Cachi 28/02 Cachi / Cafayate 01/03 Cafayate / Salta 02/03 matinée à Salta puis bus pour Iguazu 03/03 arrivée à Iguazu dans l'apres midi 04/03 Iguazu 05/03 Iguazu 06/03 depart pour buenos aires 07/03 Buenos Aires (le soir match de foot) 08/03 Buenos Aires 09/03 Buenos Aires 10/03 depart pour la france
Merci d'avance pour votre aide Laetitia
17/02 arrivée Buenos Aires à 09h15 puis bus pour Salta à 18h30 18/02 Journée et nuit à Salta 19/02 je souhaiterais prendre une excursion dans le nord de Salta (Quebrada de Humahuaca) et demander à l'agence de nous laisser à Humahuaca. Nuit à Humahuaca 20/02 bus pour La Quiaca puis train pour Tupiza du 21/02 au 24/02 je souhaite prendre l'excursion de 4 jours proposée par TupizaTour dans le Sud Lipez 25/02 journée à Tupiza (peut etre l'excursion Triathlon proposée par Tupiza Tour si on est pas trop fatigués) 26/02 train pour Villazon puis Bus pour Salta. Nuit à Salta 27/02 Matinée à Salta puis location de voiture en debut d'apres midi et depart pour Cachi 28/02 Cachi / Cafayate 01/03 Cafayate / Salta 02/03 matinée à Salta puis bus pour Iguazu 03/03 arrivée à Iguazu dans l'apres midi 04/03 Iguazu 05/03 Iguazu 06/03 depart pour buenos aires 07/03 Buenos Aires (le soir match de foot) 08/03 Buenos Aires 09/03 Buenos Aires 10/03 depart pour la france
Merci d'avance pour votre aide Laetitia
Croisière Pacific Dream aux Antilles du 6 février 2010 English translation pending
je dois partir samedi 6 février 2010 faire une croisière sur Pacific dream aux antilles, à 6 jours du départ nous n'avons ni l'heure de départ de paris , ni l'aéroport où l'on doit se rendre nous sommes stressés et inquiets bien sûr, d'autant que nous habitons dans le sud de la france, y a t'il quelqu'un qui aussi qui fait cette croisière.et qui a plus de renseignements
merci de vos réponses à bientôt😕
Trek au Népal en octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en pleine cogitation afin de choisir un trek au Népal. Nous hésitons entre le "tour du Manaslu" la Rolwaling et le tour Dhaulagiri (ou autre?). Nous recherchons surtout la variété dans les paysages, les rencontres avec les villageois, beaucoup de sympathie pour les chemins tortueux à flanc de montagne, les sentiers dans des gorges encaissées, les ponts suspendus etc... et surtout éviter les pistes carrossables (style gorges d'Hannupata au Ladak).
Alors, si vous souhaitez nous faire connaitre un tel parcours......nous sommes preneurs.
Merci
Erawan Lapidary sévit toujours (arnaque en Thaïlande) English translation pending
Bonjour, ayant lu les mésaventures de Crocket, en 2007, je réagis car j'ai vécu la même chose il y a quelques jours à peine.
Epiloguer sur la moralité et sur le degré de naïveté qu'il faut avoir pour se faire piéger n'est pas très productif, il s'agit d'un contexte particulier et d'une machine très bien rôdée, personnellement j'étais déjà dans la nasse sans en avoir conscience, sans même avoir projeté le moindre achat. Il peut être très difficile de faire le lien entre les différents évènements qui vous amènent devant la boutique qui va vous escroquer, Bangkok est une grande ville et votre interlocuteur vous semblera parfaitement désintéressé, avec un art consommé dans le "noyage de poisson".
Il faut être au fait du contexte pour s'autoriser de véritables critiques. J'assume mon erreur, il ne m'en faut pas moins le temps de la digérer, surtout se méfier de soi-même et de sa propension à accepter trop facilement les conseils d'autrui etc...
Je ne pense pas qu'il y ait de recours à moins de retourner sur place et encore.
Je suis à l'écoute de réponses constructives et non de commentaires ironiques et suffisants.
Merci d'avance
Croisière en Méditerranée sur le NCL Jade English translation pending
bonjour !
nous allons surement reserver sur le ncl jade pour une croisiere au depart de barca, florence, pise, rome etc... je ne connais pas l italie, mais reve de la toscane! comme ce n est pas le cas du reste de ma tribu, on fait une premiere decouverte en croisiere! qui aura le temps de me donner toutes les infos sur vos experiences de cette croisiere ???????? l idee c est que les excursions organisees je deteste, et les visites ne doivent pas etre un marathon! merci 10 milliards d avance pour vos reponses !!! je suis impatiente de vous lire!
un saludo con sol de malaga
nous allons surement reserver sur le ncl jade pour une croisiere au depart de barca, florence, pise, rome etc... je ne connais pas l italie, mais reve de la toscane! comme ce n est pas le cas du reste de ma tribu, on fait une premiere decouverte en croisiere! qui aura le temps de me donner toutes les infos sur vos experiences de cette croisiere ???????? l idee c est que les excursions organisees je deteste, et les visites ne doivent pas etre un marathon! merci 10 milliards d avance pour vos reponses !!! je suis impatiente de vous lire!
un saludo con sol de malaga
Enchanté de ma croisière dans les Caraïbes de l'Est sur l'Émerald Princess English translation pending
Je reviens tout juste de ma 1ere croisière dans les caraibe de l'est avec l'Émerald Princess et c'Était parfait !!!!!!!!! Et même encore mieux que ce que j'avais imaginé. Le bateau, le service, la propreté, la nourriture, les activités, les escales etc. TOUT était parfait !!
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Thaïlande: écoles pour apprendre le thaïlandais en Isan? English translation pending
Bonjour et merçi d'avance à tous les vforumistes qui me répondront😏
Voilà je me demandais si il y avait une liste des écoles où un farang peut apprendre à parler thai
et cela en Issan car mon épouse est originaire de la province de Kalasin, district Khao Wong, muban
Kut Sim Khum Mai et j'aimerais connaitre l'école la plus proche et de plus si vous avez une idée du prix
pour une année d'étude je suis intéressé par tous les renseignements 😎
Voir les chutes d'Iguazu en août? English translation pending
Bonjour je souhaite aller au bresil et argentine en Aout 2010 je sait que c'est l'hiver las bas et j'aimerais savoir si voir les chutes d'iguazu en cette saison vallent le coup ? si quelqu'un y'a etait en cette periode q'il me donne ses impressions 😛
y'a t'il une reelle difference sur les chutes entre janvier/fevrier et juillet/aout ? (puissance, beauté, debit...)
merci
y'a t'il une reelle difference sur les chutes entre janvier/fevrier et juillet/aout ? (puissance, beauté, debit...)
merci
Petit séjour en Irlande du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?
Merci d'avance.
Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?
Merci d'avance.
Achat d'un VTT à Bali versus Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous ! Je vis sur Lausanne en Suisse Romande et envisage avec un ami de parcourir Bali en Avril pour 4 semaines de vélo.
Je découvre ce forum avec intérêt et profite de ce post pour rebondir sur la question d'un achat de mountain bike de qualité sur Denpasar/Kuta. Quels sont vos infos ? Avez vous une adresse internet de shop sur l'île des dieux ? Des Prix !😠
Sinon, nous pensons acheter nos vélo sur BKK, dans une boutique spécialisée dans la marque "Trek" citée dans ce même forum. Un vélo 30 pour cents moins onéreux qu'en suisse, mais bon, c'est pas le but..... faut le conditionner, le transporter et bien évidemment payer.... les taxes....
Oui oui, nous réduisons le coût du vol en passant par BKK avec Etihad et le lendemain airasia... le tout pour 1300.- chfs soit Genève - Denpasar pour info les tarifs singapour airlines est de 1900.- Bref .... merci de nous donner le max d'infos sur Bali .... on préfére acheter ces fameux vélo sur place... seb



Si tu vois un oiseau blanc sur le lac, c'est un cygne !
Je découvre ce forum avec intérêt et profite de ce post pour rebondir sur la question d'un achat de mountain bike de qualité sur Denpasar/Kuta. Quels sont vos infos ? Avez vous une adresse internet de shop sur l'île des dieux ? Des Prix !😠
Sinon, nous pensons acheter nos vélo sur BKK, dans une boutique spécialisée dans la marque "Trek" citée dans ce même forum. Un vélo 30 pour cents moins onéreux qu'en suisse, mais bon, c'est pas le but..... faut le conditionner, le transporter et bien évidemment payer.... les taxes....
Oui oui, nous réduisons le coût du vol en passant par BKK avec Etihad et le lendemain airasia... le tout pour 1300.- chfs soit Genève - Denpasar pour info les tarifs singapour airlines est de 1900.- Bref .... merci de nous donner le max d'infos sur Bali .... on préfére acheter ces fameux vélo sur place... seb




Si tu vois un oiseau blanc sur le lac, c'est un cygne !Voyagiste pour un circuit de dix/douze jours au Sri Lanka? English translation pending
😏
Bonsoir à tous,
Me revoilà sur le forum pour essayer de glaner quelques renseignements sur notre futur voyage. Après l'Egypte merveilleuse d'octobre 2009, nous voilà repartis dans nos rêves pour cette année, le Sri Lanka. Nous sommes toujours un groupe de retraités dynamiques et avides de voyages. Notre choix s'est donc porté sur l'Asie.
J'ai prospecté pas mal de sites sur internet et j'ai trouvé peu de tours opérators qui font cette destination. Qui peut m'indiquer quelques noms de voyagistes pour un circuit de 10 /12 jours , et sans séjour balnéaire en fin de circuit. Ce qui nous intéresse c'est le pays et pas la plage. Nous pensons partir en octobre ou novembre, est-ce la bonne période ?
Comment est l'hotellerie ? et la nourriture ?
Le pays par lui même j'ai lu pas mal de doc et je pense que nous faisons le bon choix.
Merci à tous ceux qui me répondrons, je sais que sur le forum il y a toujours de bons renseignements.
josette
Me revoilà sur le forum pour essayer de glaner quelques renseignements sur notre futur voyage. Après l'Egypte merveilleuse d'octobre 2009, nous voilà repartis dans nos rêves pour cette année, le Sri Lanka. Nous sommes toujours un groupe de retraités dynamiques et avides de voyages. Notre choix s'est donc porté sur l'Asie.
J'ai prospecté pas mal de sites sur internet et j'ai trouvé peu de tours opérators qui font cette destination. Qui peut m'indiquer quelques noms de voyagistes pour un circuit de 10 /12 jours , et sans séjour balnéaire en fin de circuit. Ce qui nous intéresse c'est le pays et pas la plage. Nous pensons partir en octobre ou novembre, est-ce la bonne période ?
Comment est l'hotellerie ? et la nourriture ?
Le pays par lui même j'ai lu pas mal de doc et je pense que nous faisons le bon choix.
Merci à tous ceux qui me répondrons, je sais que sur le forum il y a toujours de bons renseignements.
josette
Hôtel Lookea à Saly ou Somone English translation pending
bonjour pouvez vous me renseigner sur ces deux sites des clubs lookea soit sally soit somone desirant y aller au mois de mars , surtout pour la farniente , et je ne voudrais pas etre deranger tout le temps par des vendeurs a la sauvette ou des recruteurs d hotels , et m indiquer le temps generalement qu il fait a cette epoque
merci beaucoup a vous 😎
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Voyage Mexique - Guatemala - Costa Rica - Panama en sept semaines? English translation pending
Salut à vous chers voyageurs,
Voilà nous avons enfin nos billets et nous attérissons le 17janvier à Mexico City, retour 8mars San Jose. Nous avons pensé resté un jour pour voir un peu la ville pour ensuite se rendre soit dans le Chiapas (on voudrait voir San Cristobal de Las Casas, Palenque) ou soit dans le Yucatan (on aimerait faire Merida, Chichen Iza, Playa del Carmen et Tulum). ON ne sait pas par quel région commencer tout en sachant qu'on aimerait se rendre par la suite au Guatemala (Quel est le plus facile et p-t le moins cher?)?
Au Guatemala les villes qui nous intéresses après de longues heures de recherche sont Tikal, Flores, Quetzaltenango, Coban (pour voir 'Grutas de Lanquin' and 'Semuc Champey'), Lago de Atitlan (avec 'San Marcos La Laguna' and 'San Pedro La Laguna'),
Antigua.
On aimerait ensuite se rendre au Costa Rica (quel est le moyen le plus facile et de quelle ville?) là on ne sait pas encore très bien mais on pensait à Toruguero, Cahuita, Puerto Viejo, les volcans Poas et Turrialba, Parc Manuel Antonio, Corcovado, Guanacaste et le Monteverde.
Pour Panama pas encore très bien non plus mis à part p-t les îles San Blas.
En gros on a un peu (voir bcp) de mal à évaluer le temps que ca nous prendrait car il on voyage en bus et il est conseillé de voyager en bus de jour.
Donc on sait plus ou moins ce qu'on veut voir mais p-t qu'on veut voir trop ou pas...
Vos conseils et remarques nous seront d'une grande utilités...
Merci à tous
M&M's
Voilà nous avons enfin nos billets et nous attérissons le 17janvier à Mexico City, retour 8mars San Jose. Nous avons pensé resté un jour pour voir un peu la ville pour ensuite se rendre soit dans le Chiapas (on voudrait voir San Cristobal de Las Casas, Palenque) ou soit dans le Yucatan (on aimerait faire Merida, Chichen Iza, Playa del Carmen et Tulum). ON ne sait pas par quel région commencer tout en sachant qu'on aimerait se rendre par la suite au Guatemala (Quel est le plus facile et p-t le moins cher?)?
Au Guatemala les villes qui nous intéresses après de longues heures de recherche sont Tikal, Flores, Quetzaltenango, Coban (pour voir 'Grutas de Lanquin' and 'Semuc Champey'), Lago de Atitlan (avec 'San Marcos La Laguna' and 'San Pedro La Laguna'),
Antigua.
On aimerait ensuite se rendre au Costa Rica (quel est le moyen le plus facile et de quelle ville?) là on ne sait pas encore très bien mais on pensait à Toruguero, Cahuita, Puerto Viejo, les volcans Poas et Turrialba, Parc Manuel Antonio, Corcovado, Guanacaste et le Monteverde.
Pour Panama pas encore très bien non plus mis à part p-t les îles San Blas.
En gros on a un peu (voir bcp) de mal à évaluer le temps que ca nous prendrait car il on voyage en bus et il est conseillé de voyager en bus de jour.
Donc on sait plus ou moins ce qu'on veut voir mais p-t qu'on veut voir trop ou pas...
Vos conseils et remarques nous seront d'une grande utilités...
Merci à tous
M&M's
Un mois au Mexique: itinéraire, visites? English translation pending
bonjour les voyageurs!!
Ma copine et moi avons effectué notre 1er voyage sac a dos l'année dernière( 3 semaine en tailande).Ce voyage c'est magnifiquement bien passé, nous somme tombé amoureu de se genre de voyage. :) Nous voulons recommencés l'experience cette année.1 mois au mexique(du 10 novembre au 10 décembre) Nous ne savons pas du tout ou allé, quelqu'un aurait il déjà fait le même type de voyage?quel itinéraire a faire pour voir le maximum de chose dans le pays(architecture, visite de temple, tribut...) nous somme avide de découverte :-)! Les chose ou endroit a éviter, les incontournable.... La météo qu'il fait dans les diférent lieu, les vétement a prendre!! Le cout de la vie pour 30 jours? Nous vous remercions par avance de vos réponse!
cordialement, céline et nicolas!!
Ma copine et moi avons effectué notre 1er voyage sac a dos l'année dernière( 3 semaine en tailande).Ce voyage c'est magnifiquement bien passé, nous somme tombé amoureu de se genre de voyage. :) Nous voulons recommencés l'experience cette année.1 mois au mexique(du 10 novembre au 10 décembre) Nous ne savons pas du tout ou allé, quelqu'un aurait il déjà fait le même type de voyage?quel itinéraire a faire pour voir le maximum de chose dans le pays(architecture, visite de temple, tribut...) nous somme avide de découverte :-)! Les chose ou endroit a éviter, les incontournable.... La météo qu'il fait dans les diférent lieu, les vétement a prendre!! Le cout de la vie pour 30 jours? Nous vous remercions par avance de vos réponse!
cordialement, céline et nicolas!!
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remont��e. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remont��e. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Jours tranquilles à Sukhumvit (Bangkok) English translation pending
Voici un récit d’un passé pas trop lointain….
Vendredi En début de soirée, je prends le vol de Singapore Airlines à Heathrow, direction Singapour. Le siège n’est-il pas assez confortable ou serait-ce peut-être plutôt l’excitation mentale que je n’arrive pas à modérer? Je suis poursuivi par tout un tas de pensées à la suite de ce que j’ai fait ces derniers jours en Europe et il me faut plusieurs heures avant de pouvoir m’endormir. Le petit déjeuner servi deux bonnes heures avant l’atterrissage à Singapour coupe court un sommeil qui n’a pas duré plus de 3 ou 4 heures.
Samedi L’avion a du retard et je dois courir pour joindre l’avion pour Bangkok, qui heureusement part du même terminal mais tout à fait à l’autre bout. J’ai une petite sueur, moins de 45 minutes entre deux avions ! 🤪 Le chef de service à bord du vol pour Bangkok vient me voir juste avant le décollage pour me confirmer que mes bagages ont bien été transférés! On ne peut pas rêver meilleur service et plus efficace. 😎🙂
J’arrive à Bangkok en fin d’après-midi et descends au Majestic Grande, dans soï 2 tout à fait au début de Sukhumwit et à deux pas de la station de « skytrain » Phloen Chit. J’ai eu beau expliquer à Y au téléphone où se situait l’hôtel, elle s’est obstinée à ne pas vouloir comprendre. J’aurais dû choisir un hôtel portant un nom plus simple ! On peut répéter « Majestic » 100 fois, pour une oreille thaïe, c’est tout simplement incompréhensible. Les Thaïs ne peuvent pas prononcer un « s » à la fin d’une syllabe, ils sont obligés de dire « t » : « plat-sa-tic », « hut-sa-band », « Aut-sa-trey-lia » pour « plastic », « husband » et « Australia ». Quand je demande à Y ce qu’elle se verse d’une bouteille sur sa nourriture, elle me dit « sawt », et je crois que c’est un de ces mots monosyllabiques typiques de la langue mais non ! c’est « sauce » mal prononcé ! La meilleure, c’est qu’elle dit « isse » pour « eat » (manger), « goss » pour « goat » (chèvre) ou pour « gold » (l’or). C’est comme si elle s’imaginait que pour dire un « t » final en Thaï on aurait peut-être bien écrit « s », et comme si elle faisait un effort intellectuel inversé pour bien prononcer ce « s » qui n’a jamais existé ! 😇 Mais n’allons pas plus avant dans les arcanes de la prononciation thaïe. Suffit-il de dire qu’il n’est pas à la portée du premier « farang » venu de s’y retrouver !
Je finis par la retrouver une heure plus tard. Elle est assise devant l’hôtel, me parlant dans son portable, pratiquement en pleurs parce qu’elle se demandait où j’avais bien pu disparaître ! Tournons la page !
Vendredi En début de soirée, je prends le vol de Singapore Airlines à Heathrow, direction Singapour. Le siège n’est-il pas assez confortable ou serait-ce peut-être plutôt l’excitation mentale que je n’arrive pas à modérer? Je suis poursuivi par tout un tas de pensées à la suite de ce que j’ai fait ces derniers jours en Europe et il me faut plusieurs heures avant de pouvoir m’endormir. Le petit déjeuner servi deux bonnes heures avant l’atterrissage à Singapour coupe court un sommeil qui n’a pas duré plus de 3 ou 4 heures.
Samedi L’avion a du retard et je dois courir pour joindre l’avion pour Bangkok, qui heureusement part du même terminal mais tout à fait à l’autre bout. J’ai une petite sueur, moins de 45 minutes entre deux avions ! 🤪 Le chef de service à bord du vol pour Bangkok vient me voir juste avant le décollage pour me confirmer que mes bagages ont bien été transférés! On ne peut pas rêver meilleur service et plus efficace. 😎🙂
J’arrive à Bangkok en fin d’après-midi et descends au Majestic Grande, dans soï 2 tout à fait au début de Sukhumwit et à deux pas de la station de « skytrain » Phloen Chit. J’ai eu beau expliquer à Y au téléphone où se situait l’hôtel, elle s’est obstinée à ne pas vouloir comprendre. J’aurais dû choisir un hôtel portant un nom plus simple ! On peut répéter « Majestic » 100 fois, pour une oreille thaïe, c’est tout simplement incompréhensible. Les Thaïs ne peuvent pas prononcer un « s » à la fin d’une syllabe, ils sont obligés de dire « t » : « plat-sa-tic », « hut-sa-band », « Aut-sa-trey-lia » pour « plastic », « husband » et « Australia ». Quand je demande à Y ce qu’elle se verse d’une bouteille sur sa nourriture, elle me dit « sawt », et je crois que c’est un de ces mots monosyllabiques typiques de la langue mais non ! c’est « sauce » mal prononcé ! La meilleure, c’est qu’elle dit « isse » pour « eat » (manger), « goss » pour « goat » (chèvre) ou pour « gold » (l’or). C’est comme si elle s’imaginait que pour dire un « t » final en Thaï on aurait peut-être bien écrit « s », et comme si elle faisait un effort intellectuel inversé pour bien prononcer ce « s » qui n’a jamais existé ! 😇 Mais n’allons pas plus avant dans les arcanes de la prononciation thaïe. Suffit-il de dire qu’il n’est pas à la portée du premier « farang » venu de s’y retrouver !
Je finis par la retrouver une heure plus tard. Elle est assise devant l’hôtel, me parlant dans son portable, pratiquement en pleurs parce qu’elle se demandait où j’avais bien pu disparaître ! Tournons la page !
Guadeloupe 2010: mouvements sociaux, à partir du 9 janvier English translation pending
Bonjour,
Comme annoncé par ailleurs, aujourd'hui - samedi 9 janvier 2010 - il y a eu la première manifestation LKP de l'année à PàP. Motif: non respect des accords signés l'an dernier et suite de la lutte contre la Pwofitasyon Elle a rassemblé, selon les sources, de 7 500 (police) à 20 000 (Elie Domota) participants. Parmi les manifestants, un invité soutien du LKP: Olivier Besancenot.
La grande question est: va-t-il y avoir une suite et si oui, quelle va-t-elle être ? Actuellement les réponses sont floues. On parle de grève générale puis Elie Domota dément en disant qu'il n'en a jamais parlé. Il annonce lui-même qu "on va se préparer" mais sans dire à quoi... L'Etat a renforcé les forces de police (manblo) présentes sur place (entre 150 et 800 arrivants, selon les sources)
Donc, au 9 janvier 2010, aucun désagrément pour les visiteurs et donc aucune raison de craindre des vacances limitées voire gâchées dans les prochains jours...
Divers articles sur le sujet: http://www.maximini.com/...tilles.asp?num=20026
http://www.bondamanjak.com/...ota-e-le-manblo.html
http://www.domactu.com/...a-ou-mobilisera-pas/
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/...09-01-2010-62769.php
Comme annoncé par ailleurs, aujourd'hui - samedi 9 janvier 2010 - il y a eu la première manifestation LKP de l'année à PàP. Motif: non respect des accords signés l'an dernier et suite de la lutte contre la Pwofitasyon Elle a rassemblé, selon les sources, de 7 500 (police) à 20 000 (Elie Domota) participants. Parmi les manifestants, un invité soutien du LKP: Olivier Besancenot.
La grande question est: va-t-il y avoir une suite et si oui, quelle va-t-elle être ? Actuellement les réponses sont floues. On parle de grève générale puis Elie Domota dément en disant qu'il n'en a jamais parlé. Il annonce lui-même qu "on va se préparer" mais sans dire à quoi... L'Etat a renforcé les forces de police (manblo) présentes sur place (entre 150 et 800 arrivants, selon les sources)
Donc, au 9 janvier 2010, aucun désagrément pour les visiteurs et donc aucune raison de craindre des vacances limitées voire gâchées dans les prochains jours...
Divers articles sur le sujet: http://www.maximini.com/...tilles.asp?num=20026
http://www.bondamanjak.com/...ota-e-le-manblo.html
http://www.domactu.com/...a-ou-mobilisera-pas/
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/...09-01-2010-62769.php
Philippines: rallier Cabilao et Cebu City? English translation pending
Bonjour a tous et Bonne année 2010,
Nous partons en famille soit a quatre pour les Phillipines le 11 fevrier , nous voyagerons par Pacific Airlines de Manille a Tagbilaran puis Cabilao en Banca. mais une fois notre séjour terminé a Cabilao, je ne sais pas quel est le meilleur transfert a effectuer, entre Cabilao et Cébus city pour notre destination suivante San José a Carabao.
Je suis conscient des temps trajets délicat a apprécier pour des occidentaux comme nous, mais ce sont des éléments importants pour déterminer les sites a visiter.
Dans l'attente d'une aide précieuse,
Jerome
Nous partons en famille soit a quatre pour les Phillipines le 11 fevrier , nous voyagerons par Pacific Airlines de Manille a Tagbilaran puis Cabilao en Banca. mais une fois notre séjour terminé a Cabilao, je ne sais pas quel est le meilleur transfert a effectuer, entre Cabilao et Cébus city pour notre destination suivante San José a Carabao.
Je suis conscient des temps trajets délicat a apprécier pour des occidentaux comme nous, mais ce sont des éléments importants pour déterminer les sites a visiter.
Dans l'attente d'une aide précieuse,
Jerome