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Circuit au Vietnam en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous comptons moi et mon ami partir au vietnam au mois d'octobre, je me permet de vous soumettre mon programme pour que des connaisseurs puisse eventuellement me dire si c'est coherent, faisable ou pas. 08-09/10 Arrivée et nuit à Saigon 09-10/10 départ pour Dalat 3 nuits à Dalat 11/10 départ pour Nha Trang, puis train de nuit pour Danang et bus pour Hoi An arrivée le 12/10, 3 nuits à Hoi An 15/10 départ pour Hué, nuit à Hué 16/10 départ en avion Hué-Hanoi, nuit à Hanoi 17-20/10 départ pour sapa 20/10 nuit à Hanoi 21/10-25/10 baie d'Halong 25/10 départ en fin d'après midi retour France
Merci pour vos conseils, je voudrais aussi savoir s'il vaut mieux reserver des excursions comme sapa et la baie d'halong à l'avance? Est ce que depuis Saigon je peux déjà prevoir le train de nuit entre Nha Trang et Danang? Au fait j'aimerais perdre le moins de temps en recherche de réservation de transport et d'excursions. Pour Sapa et la baie d'halong est ce que je trouverais facilement des propositions à Hanoi? Merci d'avance pour vos réponses
Nous comptons moi et mon ami partir au vietnam au mois d'octobre, je me permet de vous soumettre mon programme pour que des connaisseurs puisse eventuellement me dire si c'est coherent, faisable ou pas. 08-09/10 Arrivée et nuit à Saigon 09-10/10 départ pour Dalat 3 nuits à Dalat 11/10 départ pour Nha Trang, puis train de nuit pour Danang et bus pour Hoi An arrivée le 12/10, 3 nuits à Hoi An 15/10 départ pour Hué, nuit à Hué 16/10 départ en avion Hué-Hanoi, nuit à Hanoi 17-20/10 départ pour sapa 20/10 nuit à Hanoi 21/10-25/10 baie d'Halong 25/10 départ en fin d'après midi retour France
Merci pour vos conseils, je voudrais aussi savoir s'il vaut mieux reserver des excursions comme sapa et la baie d'halong à l'avance? Est ce que depuis Saigon je peux déjà prevoir le train de nuit entre Nha Trang et Danang? Au fait j'aimerais perdre le moins de temps en recherche de réservation de transport et d'excursions. Pour Sapa et la baie d'halong est ce que je trouverais facilement des propositions à Hanoi? Merci d'avance pour vos réponses
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.
D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.
La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.
Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.
On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.
L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.
Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Budget pour un mois en Argentine? English translation pending
Salut à tous!
Je pars pour 1 mois en argentine de début juillet à début août. J'ai prévu 30 euros par jour, est ce que ça vous parait correct? J'ai du mal à me faire une idée car je m'en étais sorti pour 600 euros pr un mois au pérou il y a 2 ans mais certains disent l'argentine comme étant le pays le moins cher du continent depuis la dévaluation, d'autres le considèrent au contraire comme un des plus chers...En plus j'ai appris que juillet était un mois de vacances pr les argentins, est ce que ça a beaucoup d'incidence sur le coût de la vie? Sur le coût des transports?
Merci pour vos réponses! 🙂
Je pars pour 1 mois en argentine de début juillet à début août. J'ai prévu 30 euros par jour, est ce que ça vous parait correct? J'ai du mal à me faire une idée car je m'en étais sorti pour 600 euros pr un mois au pérou il y a 2 ans mais certains disent l'argentine comme étant le pays le moins cher du continent depuis la dévaluation, d'autres le considèrent au contraire comme un des plus chers...En plus j'ai appris que juillet était un mois de vacances pr les argentins, est ce que ça a beaucoup d'incidence sur le coût de la vie? Sur le coût des transports?
Merci pour vos réponses! 🙂
Bon tuyaux sur la Mongolie English translation pending
Premier tuyaux, ca ne sert a rien de faire des milliers de Km en jeep au travers de la Mongolie.
En effet en Mongolie il y pas de raison d'aller loin, car il y a pas de monuments majeur a visiter ci et la.
L' interet principal c'est les nomades et leur culture et la nature et leurs animeaux.Pour ca il suffit de se diriger vers le
nord est d'oulan Bataar a seulement 100 km, et la c est meme plus sauvage que la Mongolie centrale.Les touristes vont pas car
c;est trop pres et qand ils regardent une carte ils ne peuvent pas immaginer d'aller si pres de la capitale.
mais la deja c'est vraiment sauvage, les nomades sont la, les animeaux sauvages aussi et tout ce qui peut faire rever est la
aussi.
J'ai personellemnt voyage dans tous les coins de la Mongolie, et la je me dit que ca sert a rien de faire des milliers de Km
en jeep si aux portes de la capitale a meme pas 100 km c'est exactement la meme chose, il y a plein des choses a decouvrir,
des lacs, des montagnes fabuleuses, etc...
Sansd etre oblige de poluer le pays avec une jeep, ni pe dre son temps et son argent.
En gros tout ce qui est au nord et nord est de Terlj c est deja la vraie mongolie profonde et c'est si pres...
Deuxieme tuyaux.
Aportez des euros en cash et changer les a flower center au meilleur cours.
Si on vous demande des dollars c'est surtout parce que personne connait la valeur de la monaie locale.
Mais tout se paye en monaie locale, et souvent le prix est automatiquemnt moins cher en monaie locale meme sans marchander
Vous aurez besoin de dolars pour le visa russe, ou chinois, mais la vous pouvez juste acheter le necessaire de dolars avec
des euros.
Inutile de perdre deux fois au change pour le reste.
Troisime tuyaux.
Vous pouvez camper partout librement, c'est legal, choissez tout de meme un endroit discret pas trop pres d'un village.
Ou a une distance convenable d'une yourte.
Vous pouvez tres bien vopyager a velo et meme acheter un velo en Mongolie, ou faire de la marche a pied, en plus du cheval.
Quatrieme tuyaux:
A Ulan Bataar vous pourvez loger a Daka Guest Housse qui vient d'ouvrir, comme c'est sur aucun guide et site web presque.
Il y a pas grand monde, donc meme si vous restez en dortoir vous risquez presque sur de vous retrouvez en chambre privee.
Monter sur le Stromboli (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller en Sicile en juin. Nous aimerions beaucoup monter sur le Stromboli, un volcan en activité c'est exceptionnel! J'ai lu avec attention les récits sur l'ascension du volcan, mais ils datent de 2004. Qui y a été plus récemment? Je me demande en particulier si on doit prendre un guide ou pas, par quel chemin monter, combien de temps prévoir là-haut, et où loger ensuite? (y passer la nuit entière peut être long - et au cas où on est fatigué). Est-il possible de prendre un ferry depuis Milazzo dans la journée, monter au volcan le soir même, et partir le lendemain? nous avons une voiture, est-il utile de l'emmener sur l'ile - dans ce cas peut-on prendre le ferry-qui-va-vite? ou vaut-il mieux la laisser à Milazzo? Merci pour tous vos conseils 🙂
Je prévois d'aller en Sicile en juin. Nous aimerions beaucoup monter sur le Stromboli, un volcan en activité c'est exceptionnel! J'ai lu avec attention les récits sur l'ascension du volcan, mais ils datent de 2004. Qui y a été plus récemment? Je me demande en particulier si on doit prendre un guide ou pas, par quel chemin monter, combien de temps prévoir là-haut, et où loger ensuite? (y passer la nuit entière peut être long - et au cas où on est fatigué). Est-il possible de prendre un ferry depuis Milazzo dans la journée, monter au volcan le soir même, et partir le lendemain? nous avons une voiture, est-il utile de l'emmener sur l'ile - dans ce cas peut-on prendre le ferry-qui-va-vite? ou vaut-il mieux la laisser à Milazzo? Merci pour tous vos conseils 🙂
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
Trois semaines en Islande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je projette de partir avec une amie au mois de juin en Islande. Nous n'avons encore pas beaucoupe de renseignements, notre voyage reste au stade du projet: c'est là que j'ai besoin de vous!> Quelles sont les meilleurs solutions pour trouver les billets d'avions les moins chers ? (easy jet ne dessert pas l'Islande, IcelandAir a des offres intéressantes, masi avec beaucoup de temps de réseravtion à l'avance ...)> en 3semaines, quels sont les coins inoubliables qu'il faut absolument découvrir?> Quel est le meilleur moyen de se déplacer? (le bus à l'air d'être une bonne solution, mais la amrche à pied tout simplement? et l'auto-stop?)> le camping, voir le camping sauvage est-il une bonne idée?> Y a t'il des choses particulières à prendre en compte pour un voyage en Isalnde ? (vaccin particulier, matériel, vêtements, passeport, ... ?)
Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Mexique, Belize, Guatemala, Honduras: sécurité et transports English translation pending
Bonjour, je sais j'ai vu plein de post similaires à la question qui m'amène mais d'une part je souhaiterais des retours d'expériences les plusr écentes possibles et d'autres part j'ai encore qques doutes:
Il s'agit comme vous pouvez vous en douter de la sécurité là bas, je sais ce que vous allez me dire, mais oui ce sont des pays surs et puis la question a déjà été abordée... Mais moi je m'intéresse aux transports: j'ai lu qu'il était dangereux de franchir les frontières en bus, voir même que le bus était dangereux (je neparle pas des mauvais conducteur...) et pusi que de manière générale les frontières étaient dangereuses... Il parait que tout le monde est armé et blabli blabla, bref je ne sais plus que croire... Et tout ça change très vite... Et même si il est évident qu'il faut respecter les consignes de bon sens, moi même si on ne me tue pas, ça ne me ferais pas rire de me faire voler tous mes papiers et mes sous (même si je ne risque pas d'exhiber tout ça, voir même ce sera planqué, mais bon qd on est en transit, on aura notre maison sur le dos... Bref, si vous avez des conseils et surtout des retours d'expériences et impressions... (Une petite précision, mon conjoint et moi ne sommes pas d'accord sur la réelle dangerosité de ces pays, je pense que ça ne craint pas plus que les autres pays, mais bon, le but n'est pas de savoir qui a raison mais plutôt d'être sur de savoir où on met les pieds... et surs de nos infos) surtout que la situation peut très vite changer donc plus vos infos sont fraiches plus elles nous intéressent
Une dernière chose si vous avez des régions a éviter dans ces pays... on est preneur, (on ne fait que le sud du Mexique, surtout yucatan).
MERCI et désolée pour ce long message
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
Bonjour
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Chiang Mai et Phi Phi: hôtels et excursions English translation pending
bonjour a tous,
je pars en thailande debut fevrier avec mon ami pour deux semaines.
nous avons reserve les hotels et nous sommes en train de selectionner les sites que nous pourrions visiter dans chaque endroit : notamment a chiang mai que nous ne connaissons pas du tout ( mon ami est deja alle en thai l'an dernier mais il n'est pas alle dans le nord, quant a moi c'est mon premier voyage dans ce pays!!!🙂)
nous avons prevu de faire un trek mais que me conseilleriez vous aussi de faire? Que pensez-vous des villages artisanaux? du doi suthep?...
Apres bangkok et chiang mai nous terminons par phi phi, quelles sont les excursions les plus interressantes? celles que vous avez preferées... est-il possible de phi phi de partir en excursion dans la province de krabi pour visiter james bond island pour la journee?...
enfin bref, j'attend vos suggestions😉!!!!! merci d'avance
Ps: est ce que qq a deja sejourné au bangkok boutique hotel (sukkhumvit) a your house guesthouse (chiang mai) et au phiphivillage resort, qu'en avez vous pense???
merci
je pars en thailande debut fevrier avec mon ami pour deux semaines.
nous avons reserve les hotels et nous sommes en train de selectionner les sites que nous pourrions visiter dans chaque endroit : notamment a chiang mai que nous ne connaissons pas du tout ( mon ami est deja alle en thai l'an dernier mais il n'est pas alle dans le nord, quant a moi c'est mon premier voyage dans ce pays!!!🙂)
nous avons prevu de faire un trek mais que me conseilleriez vous aussi de faire? Que pensez-vous des villages artisanaux? du doi suthep?...
Apres bangkok et chiang mai nous terminons par phi phi, quelles sont les excursions les plus interressantes? celles que vous avez preferées... est-il possible de phi phi de partir en excursion dans la province de krabi pour visiter james bond island pour la journee?...
enfin bref, j'attend vos suggestions😉!!!!! merci d'avance
Ps: est ce que qq a deja sejourné au bangkok boutique hotel (sukkhumvit) a your house guesthouse (chiang mai) et au phiphivillage resort, qu'en avez vous pense???
merci
Croisière Jewell de Norvegian le 26 février 2006 English translation pending
bonjour j, aimerais savoir qui seras de la croisiere sur le jewell de norvegian le 26 fevrier 2006 qui quitte le port de miami😉
Chaussures pour randonnée dans le désert mauritanien English translation pending
Bonjour, je pense partir en Mars pour une semaine dans le désert mauritanien et je me pose la question fatale : quel type de chaussures emmener ???
Pour le maroc on conseille souvent les pataugas mais le désert mauritanien est bcp plus sablonneux. Faut il juste prendre une bonne paire de basket ? des sandalettes à scratch ? des pataugas ?
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
Bonjour a tous,
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Des flocons dans la ville English translation pending
Les premiers flocons sont enfin arrivés à Paris, de même les grèves de fin d'année. Les pompiers sont passés réclamer leurs étrennes, les casseurs ont cassés des voitures et les plaigneurs se sont plaints comme d'habitude. Les débats d'opinions sont lancés. Les arabes ne savent pourtant pas ce qu'ils veulent, même si je sais que c'est la révolution qu'ils veulent. Mais si ils ne savent pas s'organiser, ils n'iront pas bien loin, juste assez pour se marginaliser encore plus, et pour que les gens votent Sarko l'année prochaine. Fallait s'organiser! Au lieu de copier les palestiniens, fallait plutôt copier Ben Laden, autant faire bien les choses.
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Témoignages d'étudiants ayant vécu un an aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour j'ai 17ans et je suis en terminale je souhaite partir un an a l'etranger si possible aux usa après le bac; j'ai trouvé pas mal d'organismes et le mieux serait d'aller au lycée et d'etre en famille d'accueil, je cherche des gens ayant vecu une experience similaire et qui pourrai me raconter afin d'avoir plus de renseignements et des témoignages réels différents de ceux que l'on voit ds les brochures publicitaires alléchantes car je me demande si tout cela est vrai! (STS high school..) merci
Infos sur Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Thaïlande: [long] résumé de tout ce que j'ai lu ici English translation pending
Salut à tous.
D’entrée, je vous demande de m’excuser de faire loooooong mais j'ai toujours trouyvé impoli les posts sur le ton « Salut, z’avez une adresse d’hotel à Bangkok ? » donc je vous met dans l'ambiance !
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?
Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !
Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!

Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?
Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
: J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?
Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?
La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !

Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !
Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).
Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !!


Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.
Quoi voir ?
Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus
L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !
Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO
Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux
Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.
L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien
Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?
Merci de m’avoir lu 😏😏
Logement typique et budget à Ubud (Bali) English translation pending
Bonjour a tous
Nouveau sur le site, j en apprecie les echanges spontanes emprunts de la confraternite des globe trotters.
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
Le Pérou au mois d'août English translation pending
🙂Bonjour à tout le monde🙂,
je souhaiterais avec des renseignements concernant mon voyage au Pérou au mois d'aout.Je pars avec un pote et on cherche un billet d'avion inferieur à 1200euros car la ca commence à devenir assez cher. Si quelqu'un a des idées je suis preneur.
Donc nous partons pour un mois et je voulais savoir si il etait envisageable de faire le Nord Ouest du coté d'Iquitos (connaissant l'Amazonie du coté brésilien, je suis très motivé pour voir le coté Péruvien) et de redescendre sur la region du Macchu Picchu et des Incas. Nous ne sommes pas encore impregner des imperatifs du Perou et des coins incontournables mais dans la suite on pensait partir sur le Lac Titicaca. Il va falloir que j'achete bientot le lonely et le routard!!!!!!!!!!!😏
J'ai lu la discussion de Helene35 et j'ai pas mal de renseignements mais j'aimerais avoir d'avantages d'infos sur le Nord : cote pacifique et l'amazonie, sur le climat dans les Andes au mois d'Aout, des infos pour preparer mon sac à dos genre les indispensables, les trekks à envisager et surtout si il faut en reserver (j'ai pu voir qu'il faut reserver 1-2mois pour partir sur le chemin des Incas😕!!!!!!!!!!!!😕)
Je reviens sur le climat, c juste pour savoir si une polaire + K-way suffisent ou bien prevoir plus chaud?
Un duvet est -il utile? Un récho?Une tente?: ceci en vue des trekks!!!!
Bref je vous attend, et je vous remercie d'avance de vos reponses
Bye, foxlooping
je souhaiterais avec des renseignements concernant mon voyage au Pérou au mois d'aout.Je pars avec un pote et on cherche un billet d'avion inferieur à 1200euros car la ca commence à devenir assez cher. Si quelqu'un a des idées je suis preneur.
Donc nous partons pour un mois et je voulais savoir si il etait envisageable de faire le Nord Ouest du coté d'Iquitos (connaissant l'Amazonie du coté brésilien, je suis très motivé pour voir le coté Péruvien) et de redescendre sur la region du Macchu Picchu et des Incas. Nous ne sommes pas encore impregner des imperatifs du Perou et des coins incontournables mais dans la suite on pensait partir sur le Lac Titicaca. Il va falloir que j'achete bientot le lonely et le routard!!!!!!!!!!!😏
J'ai lu la discussion de Helene35 et j'ai pas mal de renseignements mais j'aimerais avoir d'avantages d'infos sur le Nord : cote pacifique et l'amazonie, sur le climat dans les Andes au mois d'Aout, des infos pour preparer mon sac à dos genre les indispensables, les trekks à envisager et surtout si il faut en reserver (j'ai pu voir qu'il faut reserver 1-2mois pour partir sur le chemin des Incas😕!!!!!!!!!!!!😕)
Je reviens sur le climat, c juste pour savoir si une polaire + K-way suffisent ou bien prevoir plus chaud?
Un duvet est -il utile? Un récho?Une tente?: ceci en vue des trekks!!!!
Bref je vous attend, et je vous remercie d'avance de vos reponses
Bye, foxlooping
Adapter un porte bagage sur un VTT English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible d'adapter un porte bagage (du genre tubus ou sur mesure) sur un VTT "standard" sans fixations prévues pour un porte bagage.....
Merci d'avance !
Jérôme
J'aimerais savoir s'il est possible d'adapter un porte bagage (du genre tubus ou sur mesure) sur un VTT "standard" sans fixations prévues pour un porte bagage.....
Merci d'avance !
Jérôme
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
résumé de notre séjour au Kantenah Palladium English translation pending
voilà nous sommes rentrés mercredi apsmidi aps un séjour court mais fructueux dans ce bel hotel
Pour ceux que ça intéresse, le taux de change de l'euro est à 13, 20 pesos à l'hotel( commeà l'aéroport de Cancun) . L'hotel se compose de deux parties le kantenah et le colonial, le bracelet 'formule all inclusive"remis en arrivant est le meme dc vous pouvez accèder à tout. Le domaine est vaste, de jolies allées surélévées en bois mènent aux divers batiments où vous logerez. La clientèle européenne se fait plus discrète que la clientèle américaine fort bruyante et pas mal enclin aux boissons alcoolisées🤪 . Des spectacles tous les jours vers 9h30 . Trois fois par semaine, un marché artisanal (enfin si on veut) vient s'installer près du théatre et du bar dans le colonial et si vs ne faites aucune excursion vous pourrez marchander qques souvenirs. La piscine principale est immense, et aux détours des chemins de l'hotel vous en trouverez d'autres (adultes slt), de nombreux transats autour de la piscine et sur la plage (pris en général avt 9h30 /10h00 surtout pour les places ombragées). La plage est belle sur la partie exclusivement hotelière, plus loin, de nombreux déchets (bouteilles plastiques, cannettes etc jonchent le sol, il est à espérer qu'un jour le palladium se retroussera les manches pour faire un peu de nettoyage aux alentours). Si vous etes bon marcheur, allez à droite sur la plage de l'hotel, marchez sur les rochers pdt une bonne demi heure -3/4 d' heure et vous accèderez à une plage (privée semble til) mais hyper belle (ns n'avons pas été inquiétés tot le matin), un petite temple trone surélevé sur des rochers.Il est facile de louer une voiture ds l'hotel, un correspondant "BUDGET" est dispo dès 8h00 et jusqu'à 16h00 . Les repas soignés en général au resto buffet principal(saumon fumé excellent par ex), de bons poissons en général (par contre les fruits c'mieux ailleurs), viandes roties, pates cuisinées perso, c'varié et svt à thème. Les restaurants à la carte sont à réserver 24 h à l'avance. Les boissons sont en général servies à table, demandez ce dont vs voulez, on vs l'apporte (le personnel est très gentil et tjs souriant). C'un peu moins frais ds la partie "snack" le midi près de la piscine (attn aux mouches) malgré les portes coulissantes qui séparent les tables du buffet. Les chambres sont spacieuses et colorées et vs ne souffirez pas de la chaleur, la clim est puissante et en plus les ventilateurs aussi..
Pour ceux qui souhaitent circuler en voiture et qui hésitent, pas de soucis, on a eu les memes hésitations ... les routes sont bonnes, le seul souci vient des conducteurs mexicains dc si vous etes très prudent et attentif pas de problèmes. Nous avons fait en 6 jours de location environ 1200 kms ds les alentours. Vous pouvez très bien aller à Coba (42 kms de tulum)par vous memes pour visiter, Tulum est très proche (38 km je crois) ça va vite, Chichen Itza par la route de Coba est à 145 km (ya peu de monde sur la route à part des papillons) vous visiterez à votre rythme des endroits fabuleux. Et si vous etes courageux et amoureux des vieilles pierres, deux autres sites méritent votre attention : Muyil (environ 50 minutes de l'hotel kantenah) est complètent esseulée dc vs ne serez pas génés par les autres touristes (on l'a fait 2 fois tant c'tranquille et sympa). Plus loin sur la meme route à 206 km de l'hotel se trouve un autre site, récemment ouvert au public, plus vaste et plus prestigieux que Muyil, Chacchoben, idem pour les touristes, comme c'plus éloignée et moins connu ya personne mais c'très beau et la végétation différe des autres sites. Je vous le conseille, ça parait loin (3 h pour y accèder) mais la route est tte droite, peu de monde aussi, faudra juste partir tot .
J'en ai bcp dit, je peux répondre si vs avez des questions....
Pour ceux que ça intéresse, le taux de change de l'euro est à 13, 20 pesos à l'hotel( commeà l'aéroport de Cancun) . L'hotel se compose de deux parties le kantenah et le colonial, le bracelet 'formule all inclusive"remis en arrivant est le meme dc vous pouvez accèder à tout. Le domaine est vaste, de jolies allées surélévées en bois mènent aux divers batiments où vous logerez. La clientèle européenne se fait plus discrète que la clientèle américaine fort bruyante et pas mal enclin aux boissons alcoolisées🤪 . Des spectacles tous les jours vers 9h30 . Trois fois par semaine, un marché artisanal (enfin si on veut) vient s'installer près du théatre et du bar dans le colonial et si vs ne faites aucune excursion vous pourrez marchander qques souvenirs. La piscine principale est immense, et aux détours des chemins de l'hotel vous en trouverez d'autres (adultes slt), de nombreux transats autour de la piscine et sur la plage (pris en général avt 9h30 /10h00 surtout pour les places ombragées). La plage est belle sur la partie exclusivement hotelière, plus loin, de nombreux déchets (bouteilles plastiques, cannettes etc jonchent le sol, il est à espérer qu'un jour le palladium se retroussera les manches pour faire un peu de nettoyage aux alentours). Si vous etes bon marcheur, allez à droite sur la plage de l'hotel, marchez sur les rochers pdt une bonne demi heure -3/4 d' heure et vous accèderez à une plage (privée semble til) mais hyper belle (ns n'avons pas été inquiétés tot le matin), un petite temple trone surélevé sur des rochers.Il est facile de louer une voiture ds l'hotel, un correspondant "BUDGET" est dispo dès 8h00 et jusqu'à 16h00 . Les repas soignés en général au resto buffet principal(saumon fumé excellent par ex), de bons poissons en général (par contre les fruits c'mieux ailleurs), viandes roties, pates cuisinées perso, c'varié et svt à thème. Les restaurants à la carte sont à réserver 24 h à l'avance. Les boissons sont en général servies à table, demandez ce dont vs voulez, on vs l'apporte (le personnel est très gentil et tjs souriant). C'un peu moins frais ds la partie "snack" le midi près de la piscine (attn aux mouches) malgré les portes coulissantes qui séparent les tables du buffet. Les chambres sont spacieuses et colorées et vs ne souffirez pas de la chaleur, la clim est puissante et en plus les ventilateurs aussi..
Pour ceux qui souhaitent circuler en voiture et qui hésitent, pas de soucis, on a eu les memes hésitations ... les routes sont bonnes, le seul souci vient des conducteurs mexicains dc si vous etes très prudent et attentif pas de problèmes. Nous avons fait en 6 jours de location environ 1200 kms ds les alentours. Vous pouvez très bien aller à Coba (42 kms de tulum)par vous memes pour visiter, Tulum est très proche (38 km je crois) ça va vite, Chichen Itza par la route de Coba est à 145 km (ya peu de monde sur la route à part des papillons) vous visiterez à votre rythme des endroits fabuleux. Et si vous etes courageux et amoureux des vieilles pierres, deux autres sites méritent votre attention : Muyil (environ 50 minutes de l'hotel kantenah) est complètent esseulée dc vs ne serez pas génés par les autres touristes (on l'a fait 2 fois tant c'tranquille et sympa). Plus loin sur la meme route à 206 km de l'hotel se trouve un autre site, récemment ouvert au public, plus vaste et plus prestigieux que Muyil, Chacchoben, idem pour les touristes, comme c'plus éloignée et moins connu ya personne mais c'très beau et la végétation différe des autres sites. Je vous le conseille, ça parait loin (3 h pour y accèder) mais la route est tte droite, peu de monde aussi, faudra juste partir tot .
J'en ai bcp dit, je peux répondre si vs avez des questions....
déménager en amérique centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
informations sur la Bulgarie English translation pending
Bonjour!
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
Voyage d'été en <b style= English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage pour l'été 2005 dans l'ouest de la columbie brittanique. Ma petite amie et moi allons probablement travailler toute l'été à Whistler. Comme je n'y suis jamais allé, j'aimerais connaître les endroits les plus beaux à visiter sur l'île de Vancouver, à Victoria, à Vancouver, et à whistler bien sur. J'aime beaucoup faire de la randonnée et monter des montagnes. Alors, si vous y etes déja allé, vous pouvez me conseiller de belles randonnées ou des montagnes donnant sur des superbes points de vues au sommet! Où peut t'on voir des arbres géants? Si vous pouvez répondre à une seule de ces questions plus ou moins vaguement, je serai comblé! Merci à l'avance!
Sim :)
Je prépare un voyage pour l'été 2005 dans l'ouest de la columbie brittanique. Ma petite amie et moi allons probablement travailler toute l'été à Whistler. Comme je n'y suis jamais allé, j'aimerais connaître les endroits les plus beaux à visiter sur l'île de Vancouver, à Victoria, à Vancouver, et à whistler bien sur. J'aime beaucoup faire de la randonnée et monter des montagnes. Alors, si vous y etes déja allé, vous pouvez me conseiller de belles randonnées ou des montagnes donnant sur des superbes points de vues au sommet! Où peut t'on voir des arbres géants? Si vous pouvez répondre à une seule de ces questions plus ou moins vaguement, je serai comblé! Merci à l'avance!
Sim :)
conseils sur itinéraire Calgary/Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
Club Eldorado à Majorque English translation pending
Je me rends au mois de juillet au club eldorado à majorque avec 3 enfants.
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses
Quel hôtel choisir pour jeune couple? English translation pending
je suis perdu je recherche un hotel correct avec une belle plage pour faire plaisir a ma fiancée lequel choisir merci d'avance😉