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Islande une semaine début avril English translation pending
by Ticapi · 2014-10-18 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons pour l'Islande, une semaine, début avril 2015 et avons besoin de vos conseils.

Nous louerons une voiture normale, j'ai lu qu'un 4x4 est inutile à cette période. Nous resterons principalement sur la route 1 et les routes du Triangle d'Or. Les pistes seront de toute façon fermées au mois d'avril.

Voici ce que nous pensons faire:

J1 Arrivée à Keflavik à 16h10 et route pour Reykjavik. Nuit Reykjavik J2 Route pour Pingwelir, Geysir et Gullfoss. Nuit aux alentour de Gullfoss??? J3 Route pour Vik avec div. visites en routes. Nuit Vik J4 Route pour Skaftafell, randonnée. Nuit entre Skaftafell et Jökulsarlon. J5 Visite Jökulsarlon et région. Nuit entre Skaftafelle t Jökulsarlon. J6 ??? J7 ??? J8 Visite Reykjavik, vol de retour à 16h50 de Keflavik

Que faire le J6 et J7? Nous pensons retourner direction Reykjavik. Faut-il faire une étape supplémentaire entre le J2 et J3? Faut-il aller sur l'île de Vestmannaeyjar avec le ferry? Qu'y a-t-il à visiter sur cette île? Il paraît qu'il y a des randonnées à faire autour de Hveragerdi, pouvez-vous m'en dire plus?

Nous aimons faire des randonnées, nous aimerions faire une grande randonnée à Skaftafell, mais nous ne sommes pas sûr si cela sera possible à cette période.

D'avance un grand merci pour vos conseils.
Retour de 24 jours aux Raja Ampat, en juillet-août English translation pending
by Millipatti · 2014-09-21 · 74 replies
Voilà quelques semaines que je suis rentrée des Raja Ampat. Et voilà donc le temps de faire un retour sur ce séjour que j’avais attendu avec tant d’impatience. Pour ceux qui sont intéressés par cette destination, je recommande vivement le site www.stayrajaampat.com. Au-delà d’une liste de « homestays », vous y trouverez de nombreuses informations pratiques ainsi qu’un Forum.

Aller… et revenir des Raja Ampat

Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.

Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.

Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.

Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.

Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?

J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.

En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :

Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.

Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).

Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling

24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.

C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !

Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.

Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.

Juillet et août : du soleil et du vent

J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).

Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).

Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.

Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos

Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.

J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!

Et les sous dans tout ça ?

Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.

En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.

Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).

Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.

Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.

Et maintenant … ?

Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Aide pour circuit environ 3 semaines côte ouest USA + parcs English translation pending
by Coucouline · 2014-09-03 · 70 replies
Bonsoir, nouvelle sur ce forum (puisque premier "grand " voyage). Depuis quelques temps je travaille pour mettre en place un circuit sur 23 jours pour cet été (dernière semaine de juin + 2 premières semaines de juillet 2015 ) circuit prévoyant une boucle de SAN FRANCISCO à SAN FRANCISCO en passant par la côte pacifique et les parcs. (couple avec un enfant de 13 ans) Je navigue sur les forums, lis beaucoup mais j'avoue que là je commence complètement à me perdre et n'arrive plus à visualiser les temps nécessaires pour rester sur tel ou tel site et surtout comment "lier" les sites les uns aux autres. Voilà un début d'ébauche mais après très vite je cale : J1 arrivée SF J2, J3, J4 SF J5 départ SF pour LA via la côte pacifique sur 2jours : dodo côte pacifique (san siméon ? san luis obispo ? autre ? J6 arrivée à LA J7 LA (nécessaire ?) J8 LA vers kingman (dodo ) J9 départ matin de KIGMAN via Seligman, William pour GRand Canyon : arrivée début d'après midi ? J10 Grand canyon (dodo ou départ vers prochaine destination qui sont Monument valley, antelope, et éventuellement lac powell ) mais là !!! je ne sais plus comment imbriquer la succession de ces visites ni le temps à y consacrer ni si pour ces sites on dort à PAGE ??

Puis après BRYCE durée? DODO vers BRYCE ?( ZION SI TEMPS) ARRIVEE las vegas (dodo) De las vegas on voudrait remonter vers yosemite pour y rester deux jours (je suppose durée remontée vers yosemite sur 2jours )

On se recale : J19 arrivée à YOSEMITE dodo J20 YOSEMITE dodo J21 YOSEMITE dodo J22 Départ vers SF J23 FIN retour vers la France

Merci à vous tous pour votre aide et vos suggestions.
Hésitation sur choix des îles en Thaïlande English translation pending
by Misshiphop · 2014-08-16 · 27 replies
Bonjour à tous,

Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏

Misshiphop

Bonne jou
Parc national de Kep (trek) et Koh Tonsay le même jour? (Cambodge) English translation pending
by Marta2010 · 2014-08-14 · 16 replies
Bonjour,

Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :

Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?

J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.

Merci de m'éclairer :)
Ode à la Serbie 3 - La Serbie pratique English translation pending
by Itxaso · 2014-07-22 · 3 replies
Y aller : en avion : la ligne Paris-Belgrade n’est plus assurée que par la JAT Airways : 3 vols par jour, bien répartis dans la journée. 2 heures et demi de vol. Direct. Arrivée à l’aéroport Nikola Tesla, navette pour le centre de Belgrade, au pied de l’hôtel Slavija, hôtel « officiel » de la JAT (voir si le billet ne donne pas droit à l’emprunter gratuitement, sinon 150 dinars environ). Prix variables entre 200 et 500 €.en bus : Eurolines (Lasta) : Paris-Belgrade. Une aventure ... très long (environ 20 heures de voyage), quoique des efforts soient faits : du coup, il arrive même que le bus arrive en avance. 140 € A/R. La compagnie Fudeks propose la même ligne –non testé-.en train de nuit : Venise-Belgrade. Ce train, vraiment d’une autre époque, peut être réservé sur le site de Trenitalia. 53 € l’aller. On est réveillé en pleine nuit par la police des frontières. Très long et très lent, comme tout le réseau ferroviaire serbe. Départ autour de 22 heures, arrivée vers midi le lendemain. Sinon, passer par l’Autriche : Vienne ou Villach.

Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.

Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.

Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.

Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.

Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.

Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.

Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.

Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.

Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.

Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.

Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia

Vojvodine

Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.

Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388

Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842

Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.

Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).

Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.

Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.

Le jardin de l'hôtel Kastel

Carska Bara

Zrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.

Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à
http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.

Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.

Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.

Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.

Srecan put ! Bon voyage !
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
by Manu78 · 2014-07-01 · 311 replies
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
by Benetravel · 2014-06-22 · 22 replies
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!: Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.

Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Retour de Birmanie en images English translation pending
by Muriel18 · 2014-03-19 · 66 replies
Après avoir posé quelques questions sur le forum et surtout lu pendant des mois les discussions sur cette destination, je vous fais un petit retour de mon voyage. Si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Nous avons voulu un voyage "cool", c'est-à-dire, ne pas courir d'une destination à l'autre, prendre le temps de se (re)poser. On a donc finalement passé 2 nuits à Yangon (1 à l'aller et 1 au retour), 3 à Bagan, 4 à Nyaungshwe et 4 à Ngapali. Tout compte fait, nous aurions pu (dû?) enlever 1 nuit à chaque étape pour en faire une 4ème (Moulmein Hpa An par exemple).

Allez, commençons par une affirmation si souvent lue: "les birmans sont incroyablement gentils" , oui MAIS.... 1) pas tous! On a commencé par 2 arnaques en arrivant: au change de l'aéroport les 106 billets de 5000k comptés devant mes yeux se sont inexplicablement transformés en 90 billets (je sais, j'aurais du recompter de suite). 80 000k en moins, c'est pas rien 😠!. 2ème arnaque: le kiosque qui donne des bons pour le taxi n'était pas encore ouvert et le chauffeur nous a demandé à l'arrivée 20 000k (10 000k pour chacune). J'ai protesté ... il s'est énervé ... on a payé 😠; Après, plus rien, je vous rassure 😉 2) j'ai trouvé les cambodgiens tout aussi gentils, et, dans un genre différent, les zambiens également.

Bon, notre budget allégé de quelques dizaines de milliers de Kyatt, nous voilà parties pour un petit tour downtown. Les rues de Yangon sont parfois ...surprenantes?



Après avoir récupéré nos billets d'avion à l'agence Gulliver, nous partons pour la pagode Shwedagon, de jour. L'endroit est très impressionnant, même quand on l'a déjà vu en photos





Les birmans y sont sans doute plus nombreux que les touristes.





Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour prendre l'avion vers Bagan. Pas de (mauvaise) surprise avec le taxi cette fois (8000k). Les bagages déposés à l'hôtel, nous partons découvrir la "ville" (New Bagan) à pied. Après la rue principale,



nos déambulations nous amènent (entre autres) au marché



puis au bord du fleuve.



Nous terminons la journée par de la "myanmar food": c'est bon, copieux (trop) et pas cher (3500k par personne).



Les 2 jours suivant seront consacrés à la visite des temples et aussi à flâner un peu au hasard des routes et des chemins. On a loué des e-bikes (8000k la journée), un peu par flemme et aussi parce que l'après-midi, il fait quand même très chaud. Pas trop de monde dans l'ensemble, certains temples sont même quasi déserts.











Et, en parfait touriste 😉, on ne loupe pas le coucher de soleil sur la plaine....



Muriel
Que voir en... Iran English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-22 · 9 replies
Que voir en Iran ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.

1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.

Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.

L'Est : Citadelle de Furg.

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Budget à prévoir pour 3 semaines en Iran en mai 2014 English translation pending
by Gizmo94 · 2013-12-28 · 30 replies
Bonjour

J'ai décidé de partir fin avril 2014 pour 3 semaines en Iran et comme je sais qu'il sera impossible de se servir de sa CB sur place, je voulais savoir quel budget je devais prévoir pour un voyage en solo et "sac â dos"....transports locaux, hôtels simples mais agréables etc....je possède un lonely planet mais il date de 2006 alors pour les prix mais c'est pas vraiment ça avec l'inflation galopante du pays.... Merci pour vos réponses Bonnes fêtes Rachid
Guesthouse et plongée à Dumaguete et Siquijor English translation pending
by Molosse34 · 2013-11-23 · 64 replies
bonjour tout le monde!!

je reviens à la pêche aux infos après des heures (et c'est pas peu dire) sur ce forum...

voyage prévu pour 1 mois (mi-février/mi-mars) spécial plongée mais sans oublier de visiter aussi l'intérieur des terres...

arrivée à cebu juste 1 nuit car j'arrive trés tard et direction le lendemain pour bohol
http://www.cebuguesthouse.com/roomrates.html

7 nuits à planglao (package 12 plongées et hébergement) http://genesisdivers.com/ 3 nuits le long de la rivière loboc http://stefaniegraceinn.webs.com/

pour la suite de mon voyage siquijor et négros

j'ai pris contact avec harold's mansion à dumaguete mais ils ne me répondent pas, j'ai lu pas mal de positif sur cette endroit mais aussi du très négatif...le fait qu'il ne me répondent pas n'est pas très engageant... auriez-vous de bons plans pour séjourner +/- une semaine à dumaguete et donc aller plonger à apo island?

même chose à siquijor: contact par mail avec siquijor dive safari mais pas de réponse...je pensais loger à san juan sinon j'ai vu le kiwi dive resort mais dans les environs de larena (j'ai peur de ma pas avoir de ce côté les meilleurs sites de plongée) pour plus de précisions je voyage seule et n'ai besoin que d'une single room avec fan et SDB partagée environs 600 pesos (hé oui je préfère mettre mon budget dans autre chose que la chambre ou je ne passerais en définitive que peu de temps)

pour le reste de mon séjour c'est encore en débroussaillage...

voilà, vous savez tout, j'attends avec impatience vos précieux conseils et bons plans en vous remerciant d'avance

bon we nancy😉
6 semaines, 5 villes, et en solo aux États-Unis English translation pending
by Meeko059 · 2013-11-13 · 12 replies
Bonjour à tous!

Je suis en plein préparatifs pour un voyage en solo pour l'année prochaine, de fin mars à début mai, qui me mènera de New York à San Francisco, en passant par Washington, Las Vegas et Los Angeles. En espérant que vous puissiez me donner vos avis, voire rencontrer des gens que je pourrais croiser là-bas à cette période ;) Au programme, 9 jours à New York, chez l'habitant. Pour ce voyage je tenais vraiment à avoir le temps, ne pas passer mon temps à courir partout pour "avoir le temps de tout voir', j'aime l'idée de pouvoir flâner dans les parcs et trainer tranquillement sans regarder ma montre toutes les 2 minutes. Je compte faire tous les monuments incontournables, et j'aimerais aussi assister à un match de NBA mais on m'a dit que c'était pas la meilleure période, cause de play-off où il est difficile de trouver des places. Ensuite, Washington (trajet en train) pour 7 jours, à l'Hotel Harrington, pas donné, mais très bien situé. Après, direction Vegas, avec Southwest airlines. J'ai prévu 9 jours dans le coin, mais le programme n'est pas établi... J'aimerais beaucoup découvrir les alentours, découvrir des parcs nationaux, aller juste Page, mais j'aimerais ne pas avoir à louer de voiture. J'ai prévu de séjourner au Luxor, qui propose des prix tout à fait correct pour un hôtel sur le strip. Ensuite, Los Angeles, le séjour le plus court, 5 jours. Je vais me concentrer sur Hollywood, là où se situe mon hotel. Je me suis rendu compte que la ville est très très vaste, et les points d'interet assez eloignés les uns des autres. J'irais peut être passer une journée à Venic Beach et Santa Monica. Niveau parc, je tiens absolument à visiter les studios Warner, et découvrir les plateaux de Friends et Big Bang Theory (entre autres) :) Dernière étape : San Francisco! Une semaine pour découvrir cette ville que je rêve de visiter depuis longtemps. Je n'ai pas encore reservé, mais je pense, comme pour New York, essayer de trouver une chambre chez l'habitant. Au programme : Alcatraz bien sûr. Et aller jusqu'à Emeryville pour prendre en photo la grille des studios Pixar, malheureusement fermés au public :(

Voilà, j'espère que ça pourra donner lieu à des discussions :-)
Croisière sur le Fantasia du 25 novembre (12 jours/11 nuits) English translation pending
by Lala35 · 2013-10-21 · 71 replies
Bonsoir à tous! Ca y est!!!! je suis sur le point de signer pour une nouvelle croisière!!!!😎 mais, avant, les amis, je vais à mon tour, avoir besoin de vous!: Je vais essayer d'être brève et concise!: Donc voilà: croisière prévue au départ de Gênes le 25 novembre sur le Fantasia. C'est une croisière de 12 jours, sur le Fantasia (je ne connais que le Splendida) escales: Nice, Gênes, Katakolon, Heraklion, Haïfa, Haïfa, Athènes / Le Pirée, Civitavecchia (Rome), Gênes, Nice, cette croisière s'intitule: Cités antiques et Terre Sainte. Ma question la plus importante est: Peut-on entrer en Israël avec juste sa carte d'identité????????(en tant que croisiériste bien sur!) Nous avons (presque ) réservé avec Webcroisières, (qu'en pensez vous????????) il me semble avoir lu récemment, qu'un jeune couple avait eu des problèmes pour embarquer suite à ce genre de soucis! (mais je ne retrouve plus l'info!) Merci également pour les liens, infos, C/R que vous pourrez me faire parvenir sur le bateau, les escales...... Donnez moi vos avis, ils sont précieux! Merci d'avance. Bien cordialement. Lala.(Laurence)
Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques... English translation pending
by MarieOll · 2013-07-18 · 22 replies
Bonjour à tous!

Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul

Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.

Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!

On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!

On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.

En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.

Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!

Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.

Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).

Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.

La Havane :

Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!

Restaurant :

Les adresses testées et approuvées

Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.

Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.

Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée

Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.

Sorties :

Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!

Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!

Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!

Santé :

3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)

Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :

A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).

Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa

Vinales :

Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.

Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890

Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.

Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.

Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.

Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.

A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).

Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.

Guantanamo :

Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.

Et je vous le dis, on a ADORE!

Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎

J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!

Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!

Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville :
http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.

Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa

Baracoa :

Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.

La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.

Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com

Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.

Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.

Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.

Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.

On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.

Puis direction Santiago

Santiago :

Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.

Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.

Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!

Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!

On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.

En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.

J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.

Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.

J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.

Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.

Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation

Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂

Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!

Marie
Première fois en Thaïlande (trois semaines) English translation pending
by Ln97320 · 2013-07-17 · 23 replies
Bonjour à tous, Première fois en Thailande - 17 août - 8 septembre - et envie d'avoir une bonne vue d'ensemble mais pas non plus de survoler et rentrer sans rien avoir vu véritablement...

Après quelques recherches forum + guides, voila l'idée d'itinéraire que je soumets à vos avis d'experts sur le rythme et les destinations choisies: - J1 à 3 => Bangkok : se remettre du jet lag, visite des klong (avec le fameux Julien dont je lis de nombreuses éloges) , des temples (wat pho, wat phra kaew, etc), marché chatuchak, marché flottant Amphawa, match de boxe thai en soirée - J4 => Ayuthaya sur la journée + balade en éléphants => question: retourner à bangkok le soir ou rester dormir à ayuthaya? - J5 => Lopburi pour la journée => avis mitigés - cela vaut il le coup ? train de nuit pour Chang Mai => faut il réserver dès maintenant? - J6 => Chang Mai - circuit vieille ville et marché nocturne - J7 à J9 => treck Pooh Eco ou autre - sortant du circuit tradi élephant/bamboo rafting. Question => cela vaut il le coup d'aller vers la frontière birmane? - J10 => Chang Mai - visite de To doi suthep - J11 => départ (grande question est comment: avion, train, bus) pour les îles - J12 à J20 => Ko Samui / Pha Ngan / Tao (car pluie ailleurs d'après mes lectures forum) - J21 à 23 => retour sur Bangkok, shopping, éventuellement Ko Kret sur la journée

Questions s'il vous plait: - Lopburi => oui ou non? - Cascades d'Erwan (photos magnifiques sur les guides mais loin...) => oui ou non ? - rester + longtemps à Ayuthaya ? - Sukhothai => oui ou non? versus Ayuthaya - Pour le nord, privilégier Chang Mai ou pousser jusqu'au triangle d'or? notamment la route sinueuse dont tout le monde parle? - Chang mai ou plutôt Nord Est (ventiane, etc) ? Quid du mekong? - Plutôt que le treck à Chang Mai, je vois des excursions dans des parcs nationaux du stylke Khao Sok / Khao Yai => votre avis? - Ko Kret à Bangkok?

Dans l'attente de vos avis / retours, positifs ou non, je suis vraiment ouverte à tous vos commentaires, étant novice sur la thailande et sur les posts en forum de voyage.

Merci a tous
L'Ouest américain des plus de 60 ans English translation pending
by YellowRock · 2013-07-14 · 118 replies
Bonjour!

J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.

Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.

En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.

Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...

Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.

Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.

Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.

Merci d'avance pour vos retours!

Cha
Comment occuper les 3 derniers jours de notre séjour avec enfants à Montréal? English translation pending
by Twinneez · 2013-06-30 · 17 replies
Nous avons 3 enfants de 5 à 9 ans. Nous prévoyons de rester 2 semaines au Quebec et les 3 derniers jours se passeront à Montréal après 10 jours à Quebec + Saguenay.

Je prévois de louer un véhicule pour revenir de Quebec sur Montreal le 24/08. Me conseillez-vous de restituer le véhicule à Montréal et de nous débrouiller pour les 3 derniers jours avec les transports en commun ou est-ce trop limiter pour visiter Montréal en bus et métro?

Comment occuper ces 3 derniers jours où nous risquons d'être tous un peu sur les rotules déjà, pour garder de merveilleux souvenirs jusqu'au bout de notre séjour? Mon mari n'est pas enchanté à l'idée de cette fin de séjour "en ville", peut être faut-il privilégier un séjour à côté de Montréal.

L'idée pour moi étant de ne pas trop s'éloigner de l'aéroport d'où nous décollerons à 19h30 le 26/08. A quelle heure nous conseillez-vous d'arriver à l'aéroport pour être tranquille?

Alors je suis preneuse de conseils pour : la location de voiture? l'hébergement? les activités en famille sur Montreal?

Merci d'avance pour vos conseils, toujours précieux!
Circuit en Chine fin juillet-août English translation pending
by Slazenger · 2013-06-21 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons bientôt en Chine du 28 juillet au 23 aout, nous avons besoin de votre aide pour nous conseiller un itinéraire car nous sommes novices en la matière. Nous arrivons à Pékin le 28/07. Nous souhaitons passer au moins 4-5 jours à Pékin et 4-5 jours à Shangaï. Petit tour à la Grande Muraille, le reste est ouvert.

Nous sommes preneurs de contacts sur place, chinois si possible ou non, d'adresses d'hôtels, hébergements pas trop cher, etc..

Merci de votre aide !
En quinze jours: Phnom Penh, Kampong Cham, Angkor, Battambang et Sihanoukville English translation pending
by Anacrouse · 2013-06-17 · 291 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.

Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.

- JOUR 1 – dimanche

Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.

- JOUR 2 – lundi

Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.

Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.

Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.

Et on a terminé par le musée du génocide.

JOUR 3 – mardi

Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.

Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.

Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.

Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.

Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.

- JOUR 4 – mercredi

Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.

En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.

Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.

Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.

Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.

- JOUR 5 – jeudi

Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !

- JOUR 6 – vendredi

Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.

- JOUR 7 – samedi

Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.

- JOUR 8 – dimanche:

De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.

Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…

Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.

Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.

JOUR 9 – Lundi:

Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !

Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.

Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…

Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.

Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…

Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.

Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.

JOUR 10 – Mardi:

Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.

Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.

Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux

Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.

Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.

- JOUR 11 – mercredi

Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.

- JOUR 14 – samedi

14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable

- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.

Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.

Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Safari Tanzanie + Zanzibar: votre avis sur le programme? English translation pending
by Bailabianca · 2013-06-13 · 52 replies
Nous organisons un voyage en Tanzanie + Zanzibar deux semaines en janvier 2014. Nous avons reçu deux offres une de Bel Africa et l'autre d'un agence ici en Suisse les programmes proposés sont les suivants, merci de nous faire part de vos avis :

1ère proposition :

Jour 1 Arusha Jour 2 Tarangire Jour 3 Tarangire - Ngorongoro Jour 4 cratère du Ngorongoro Jour 5 Jdutu Jour 6 Serengeti Jour 7 Serengeti - Manyara Jour 8 Manyara - Zanzibar Jour 9 à10 Zanzibar Stone town Jou 11 à 13 Zanzibar Jour 14 retour

ou Jour 1 Arusha Jour 2 Tarangire Jour 3 Parc Tarangire Jour 4 Tarangire - Manyara Jour 5 Manyara - cratre Ngorongoro Jour 6 cratère du Ngorongoro - serengeti Jour 7 Parc Serengeti Jour 8 Serengeti - Zanzibar Jour 9 à 11 Zanzibar Jour 12 à 13 Stown town Jour 14 retour

Autre question : en janvier est-ce qu'il y aura encore un peu de végétation ? nous prévoyons de partir du 11 au 25 janvier 2014. Nous avons demandé un safari privatif et des logements confortables.

Plusieurs amis nous ont conseillés de passer deux nuits à Stown town sachant que nous ne sommes pas très "balnéaire" nous pensons de 3 jours de plage sont suffisants, votre avis nous intéresse est-ce que deux nuits à Stown town c'est trop ?

D'avance merci de toutes vos informations. Ce sera notre premier contact avec l'Afrique de l'Est et nous nous réjouissons de ce beau voyage 😛
Les Dominicains et les enfants English translation pending
by Eri76 · 2013-06-03 · 28 replies
Bonjour,

je souhaiterais lancer une discussion car j'ai jamais vu dans un autre pays autant de jeunes femmes ayant déjà des enfants. Toutes, je dis toutes, les filles de 20-25 ans que j'ai connu là bas avaient au moins un enfant.

Apparemment, la vie de couple est très instable. On fait des enfants très jeune dans l'insouciance totale puis on se sépare souvent par infidélité ou à cause de manque d'argent. Souvent ce sont les femmes qui lèvent les enfants et quand les femmes avec enfants doivent travailler c'est la grand-mère (elle aussi seule) qui garde les enfants. C'est une image vraiment typique que j'ai retenu de RD.

Je pense que c'est aussi du fait que la mentalité est très différente de la mentalité occidentale. Les filles que je connaissais étaient étonnés qu'à plus de 30 ans on est jamais marié, ni jamais eu d'enfants dans notre vie. Beaucoup pensaient que j’étais un gros menteur. Pour eux c'est inconcevable. 🙂

Des avis sur le sujet ???
Aide pour mon itinéraire en Chine English translation pending
by Thom02 · 2013-05-30 · 16 replies
Bonjour amis voyageur,

Pourrais je svp solliciter votre aide et votre feedback sur mon itineraire en chine.

Parametres deja fixés : commencer par HK, 1 nuit a macao, quelques jours a HK terminer par Shanghai (vol de retour) et j'aimerais passer par Pekin et Xi'an.

Comme vous le voyez j ai un trou dans mon parcours.. voila pourquoi j ai besoin de votre feedback afin d'optimiser mon voyage..

A quel endroit serait il plus sympas de prendre le train plutot que l'avion (je n essaye pas de faire le max d'economies mais de profiter au mieux de mon voyage et me faire plaisir)

Je suis tres reconnaissant pour votre précieuse aide et suis ouvert a toutes vos propositions, MERCI !

1 Hong Kong (vol tres tot le matin) 2 MACAO (1nuit) 3 MACAO/HKK 4 Hong Kong 5 Hong Kong 6 CANTON 7 GUILIN 8 GUILIN To YANGSHUO Cruise 9 10 X'IAN 11 X'IAN 12 PEKIN 13 PEKIN 14 PEKIN 15 SHANGHAI 16 SHANGHAI (journee complete car vol de nuit)
Retour de Birmanie: informations, bons plans, etc English translation pending
by IlyesParis · 2013-05-18 · 43 replies
Mingalaba !

Je reviens d'un voyage de trois semaines en Birmanie et comme c'est souvent bien utile d'avoir des infos les plus fraîches possible j'actualise !

Le principal conseil que j'ai a donner c'est : dépéchez vous. Oui car la Birmanie commence à devenir touristique, surtout les sites comme Bagan ou Inle. Il reste toutefois beaucoup d'endroits authentiques dans le pays, il suffit de sortir un peu des sentiers battus (Hpa An, SIttwe, Dawei par exemple), et là le voyage devient magique. J'ai bien peur que dans 10 ans ce ne soit pas aussi préservé, meme si on est encore loin pour qu'une Khao San road apparaisse à Rangoon. j'ai vu pas mal de gros touristes de base déverser leur argent n'importe comment pour etre seul dans le taxi, ou se croire puissant (on peut se faire transporter sur un siège par des porteurs à Kyaykto), j'en ai meme vu à Rangoon se faire masser les pieds par des birmans en tapotant sur leur iPhone.... Je rappelle que la birmanie incite davantage au voyage qu'au tourisme (oui, il y a une différence). Il est très aisé d'y voyager seul, il y a quand meme pas mal d’infrastructures (beaucoup plus qu'au Tadjikistan, qu'en Mauritanie ou qu'au Kirghizistan par exemple, où là il vaut peut etre mieux partir avec un circuit). Voyager seul ne pose aucun problème là bas (au contraire, quand j'étais seul les gens venaient plus facilement vers moi).

Alors tout d'abord mon parcours : -vol Bangkok - Mandalay (avec Air Asia) -visite de Mandalay -Bagan -Yangoon -Kyaykto (rocher d'Or) -Hpa An -Dawei (Tenasserim) -Yangoon et retour à Bangkok

Remarquons que je ne suis pas allé au lac Inle, tout d'abord faute de temps, et puis ça me faisait un détour assez important, et puis surtout il paraît que c'est devenu bien touristique, quasiment tous les pêcheurs s'étant reconvertis dans le tourisme !

Le lonely planet est assez complet sur la Birmanie, infos intéressantes ! Attention toutefois, les prix ont bien sur augmentés pour les hotels (saison touristique oblige). Et la liaison Moulmein-Hpa An par bateau n'est plus effective. Le chapitre sur la province du Tenasserim est inexploitable c'est pourquoi je vais un peu m'épancher sur Dawei, pour le reste les infos sont faciles à trouver dans le lonely.

Concernant le visa à l'arrivée ou encore le passage par les frontières terrestres j'ai eu assez peu d'infos mais ça semble relativement peu faisable.

Infos pratiques générales : - Internet y est étonnamment accessible dans les grandes villes (Wifi à l'hotel, café internet à profusion), moins évident dans les campagnes pomées ! Je n'ai jamais eu de réseau téléphonique durant mon voyage, assez peu de birmans ont un téléphone portable en fait. - Partez avec des dollars impécables et ne changez pas à l'aéroport (payez le trajet en dollar), le meilleur taux que j'ai eu 1$ = 898 Kyat (à Dawei), considérez dans votre tête que 1€ = (un peu plus de) 1000 K - attention quand vous vous rendez sur les sites sacrés (paya shwedagon, Kyaykto) ou les temples, les genoux doivent etre couverts ! achetez un longji (3000 K), sorong traditionnel birman - Prenez une lampe torche sur vous tous les jours (coupures de courant fréquentes, bien utile dans les escaliers des temples à Bagan, ou pour chercher quelque chose dans son sac dans les bus de nuit) - Essayez d'apprendre quelques mots en birman, ils adorent (mingalaba = bonjour, tchézoubé = merci, tata \ twa mé now = au revoir, pyinti = français) demandez leur de vous apprendre à compter, fou rire garanti - Pour les hôtels de façon générale ils sont à 20 $ la nuit pour une chambre double avec salle de bain, 10$ une chambre simple possibilité de négocié en hors saison ! ça peut choquer si on vient du Laos ou de Thailande où on a une chambre royale pour 5$ ! Apportez aussi de petites coupures en dollar pour négocier plus facilement. Il est très difficile de pouvoir payer en kyat (j'ai pu le faire qu'à Dawei). - météo = j'en reviens, en ce moment c'est la saison sèche donc il fait très chaud et sec (s'il pleut c'est soudainement et ça ne dure pas plus d'une heure). A Bagan la chaleur est vraiment lourde, autant comater dans l'ombre d'un temple avec les birmans entre 12h et 16h (l'occasion aussi de faire des rencontres). - quasiment chaque fois que vous croiserez le regard d'un birman, celui ci vous sourira, c'est très agréable, voire vous dira "hello"! Souriez en retour, ou dites "Mingalaba", ne les snobez pas comme j'ai vu certains touristes le faire. Les birmans ne sont pas insistants, si vous refusez poliment avec le sourire (un moto taxi par exemple) on vous répondra avec un sourire et ils essayeront quand meme de vous aider ! - la vie est cheap, en dehors de l'hébregement. Une assiette de riz epicé au poulet (toujours servie avec soupe) autour de 1000-1300 K, bouteille d'eau 400 K - apportez des cartes postales, échantillons de parfum ou petites tour Eiffel (ils connaissent) que vous offrirez à ceux qui vous rendront service ou vous inviteront chez eux (il y en aura !), ils apprécient particulièrement. Apportez une photo de votre rue, région, maison ou immeuble, les birmans sont très curieux !! - préférez sur place le terme de "Myanmar". Celui ci s'applique à tout ! Myanmar people, Myanmar language, Myanmar state, ils n'aiment pas trop parler de "birman"

MANDALAY : Je recommande de louer un vélo (1500 K par jour), ce qui est une manière sympa de visiter la ville, d'aller sur la colline de Mandalay, voir même de se rendre à U-bein pour le coucher du soleil (avec arrêt chez les fabricants de feuille d'Or, et de bouddha en pierre au passage). L'excursion à Mingun est pas mal, départ sur le fleuve, tous les matins à 9h, 5000 K il me semble, retour à Mandalay pour 14h. 10 $ versés au gouvernement pour visiter les sites de Mandalay et 3$ à Mingun

Petit coin secret : pour le couchez du soleil allez à l'emplacement de l'ancien View Point Café (aujourd'hui fermé), au bout de la 26th street. La vue sur le fleuve et les villages de bambou qui le bordent est particulièrement exceptionnelle à ce moment de la journée

Trajet Mandalay-Bagan en bus de nuit, j'en ai eu pour 13000 K je crois, par l'intermédiaire de l'hotel où j'etais

BAGAN : Bagan est un site magique, malheureusement très touristique il peut etre difficile de trouver un hebergement cheap à l'arrivée du bus de nuit (3h du matin quand meme). 10$ versés au gouvernement. La plupart des hébergements sont à Nyang U. Louer un vélo peut etre intéressant aussi, pour suivre votre propre itinéraire, attention à ne pas louper les temples incontournables ! Malheureusement les plate-forme situés en haut des temples (avec une vue magnifique) sont souvent fermés aux visiteurs et les seuls où l'escalier est ouvert sont pris d'assaut je recommande donc :

Petit coin secret : en partant de Nyang U sur la route vers le vieux Bagan, vous croiserez à mi chemin sur la gauche un grand temple carré et imposant : le Paya Hitlominlo. Un tout petit peu plus loin en suivant la route on trouve une piste qui part sur la gauche, et à l'angle entre la piste et la route se trouve un temple de taille moyenne entouré d'une petite muraille de brique (il y a un escalier pour la traverser, coté route). Dans ce temple qui a l'air négligé par les touristes on peut facilement trouver à l'intérieur un passage vers la plate forme de laquelle on peut admirer un fantastique panorama à 360° sur tout Bagan, on apperçoit meme le fleuve Irradawy, et vous y serez seul !

Bagan-Yangoon : trajet en bus de nuit (15000 K je crois)

Yangoon- Kyaykto : trajet en train (assez épique) 3$ pour la classe normale (banquette en bois), 8$ pour un siège

KYAYKTO Pour le rocher d'or, il faut partir du camp de base de Kinpun en camion jusqu'au sommet (2400 K), on peut aussi y aller à pied avec beaucoup de courage. Le lieu est vraiment magique, on y sent un esprit spirituel puissant ! n'hésitez pas à coller de par vous meme votre feuille d'or achetée à Mandalay (5000K les 10 feuilles), attention les femmes ne sont pas autorisées à toucher le rocher

Trajet Kyaykto - Moulmien en bus (je me rappelle plus du prix par contre ^^)

MOULMEIN : Pour moi c'était juste une ville de transit. Le coucher de soleil sur le fleuve est pas mal, il y a un bazar, des mosquées, une architecture un peu coloniale et des temples sur les hauteurs. Le centre ville est un peu glauque en revanche, il y règne une atmosphère bizarre, je pense qu'y rester une demi journée suffit !

trajet Moulmein - Hpa An : 2000 K, un bus par heure en journée (attention la liaison par bateau n'existe plus)

HPA AN : Site vraiment intéressant, la région est tapissée de rizières dominées par le très impressionnant Mont Zwegabin. il est possible de gravir cette montagne, en louant un moto-taxi pour la journée (pour faire tous les sites de la région) en partant de Lumbini on peut voir les centaines de bouddhas alignés dans la jungle au pied de la montagne ! l'ascension prend deux heures, elle n'est pas bien technique ou compliquée (surtout des marches..interminables). On y croise quelques groupes de singes, lancez leur des biscuits, ils peuvent les attraper en plein vol c'est assez impressionnant. La vue depuis le temple sommital est superbe !

Petit coin secret : la grotte de Sadan ! Certainement la plus impressionnante de la région, assez peu visitée par les touristes (plutot les birmans), elle est très longue, aussi haute qu'une cathédrale, et on y trouve au bout un lac paisible avec un temple, parfait pour la baignade !

Retour à Moulmein

Alors pour DAWEI et le Tenasserim j'ai quelques infos ! Il n'est plus possible d'atteindre Dawei par la ligne ferroviaire depuis Moulmein pour les étrangers ! en effet les autorités pensent que c'est trop dangereux (le train a déraillé, sans blessés, il y a un mois et demi) Cependant il est possible de prendre un bus de nuit (départ à 19h) depuis Moulmein (attention le bus ne part pas de la gare routière principale). Le trajet coute aux alentours de 13000 K il me semble. Je n'ai rencontré aucun probleme sur la route (meme quand j'ai quitté Dawei à l'aéroport à l'immigration), je n'ai eu besoin d'aucun permis. Il est apparemment facile de se rendre à Myeik (avion ou bateau "rapide" (8h de route)) mais une fois sur place les possibilités de mouvement ne sont pas très intéressantes je crois, dommage !

DAWEI Il y a assez peu d'hotels, Garden guest house et Dream Emperor pour les petits budgets, j'étais au Dream Emperor, chambre impeccable et salle de bain vaste pour 9000K par nuit.

pour visiter la région prenez des moto-taxi (vous serez vite sollicité). il y a une plage accessible en une demi heure au nord de Dawei (Moungmakan), compter 5000 K pour y aller. Sur place possibilité de se baigner, bronzer, se restaurer, boire (il y a des bungalow précaires à prix exorbitant si vous tenez à y passer la nuit.

La plage n'est fréquentée que par les birmans, en fait à Dawei je n'ai croisé aucun étranger, ça a l'air assez anecdotique d'en voir !

Petit coin secret : Le village de San Hlann qui vaut largement le détour ! voire meme le voyage depuis Moulmein ! Il est situé au sud de Dawei, sur la route de Launglon, les gens de la région connaissent bien ce village. Allez y tot le matin ! Compter quand meme 13000 K l'aller retour (il est situé à une heure de Dawei en moto taxi) Une fois sur place vous aurez le souffle coupé. Le village est entièrement en Bambou et cocotier (il y en a partout là bas d'ailleurs), on trouve tout autour du village des plages paradisiaques de sable blanc, totalement désertes. Beaucoup de bateaux de pecheurs y naviguent, on assiste aux scènes de pêche, découpage du poisson, séchage, revente, négoce, les gens vous regarderont bouche bée (il est quasiment impossible de croiser un étranger ici). On est au coeur de la vie traditionnelle reculée du Tenasserim, sauf à rencontrer des Moken. Je recommande vraiment de visiter la région, qui est bien moins difficile d'accès qu'il n 'y parait !

Retour de Dawei à Rangoon : avion 105$, un par jour (il y en a aussi pour Myeik et Kawthoung)

RANGOON : J'ai moins aimé la capitale, mis à part le splendide Paya Shwedagon infesté de touristes en sandales-chaussettes Dans la ville les gens sont assez peu souriants, et l'architecture de certain bâtiment défie totalement les règles géophysiques les plus élémentaires ! Le marché Buyoke Aung Sun est pas mal. Trajet pour l'aéroport : 8$

Voilà voilà ! si besoin d'informations complémentaires n'hésitez pas !

Photos : _Bagan depuis le temple que j'ai indiqué _Vue sur la baie accueillant le village de San Hlann _Plage à deux pas de San Hlann
Compte-rendu de quatorze jours Beijing, Chengde, Simatai (Dongpo Inn) English translation pending
by Dorothéevb · 2013-04-20 · 16 replies
Voilà nous avons passé 14 jours en Chine début avril 2013, la moitié du temps à Pékin, 3 jours à Chengde et 4 jours à Simatai : voilà mon compte rendu pratique :

PEKIN : le mieux dans Pékin, c'est la ballade d'un endroit à l'autre, se poser et observer ! j'ai tout de même noté ceci :

798 art district surtout le UCCA
http://ucca.org.cn/ pour y aller métro LiangMahe, trouver la sortie qui donne sur Liang Ma Qiao Road Puis prendre le bus 909 (2RMB) il s'arrête juste devant le 798, 10min/15min de route

le palais d'été attention pas besoin de prendre l'entrée tout compris, celle à 30RMB suffit amplement, le parc est tellement grand !! entrez près du métro Beigongmen puis descendre vers le lac, pour éviter le monde aller plutôt au-delà du bateau en marbre de Cixi..

Aller le soir sur la Place Tian'anmen et dans le parc Beihai, moins de monde..

se balader autour du Lac Houhai, dans la partie « prisée » bars à chanteurs, couples sur leur 31 en pleine séance photo professionnelle et embouteillages de pédalo, les conso sont un peu chers mais ça vaut le coup d'être vu après partir le long de la Houhai Beihai, bière, yaourt et tables en plastique

Hotel : RedLanternHouse = http://www.redlanternhouse.com/home.htm dans des hutongs (non restaurés pour les touristes), à 10 min de 2 lignes de métro différentes, plein d'endroits où manger aux alentours, un supermarché « Wu Mart » près de la station Jishuitan, à 20min à pied du lac Houhai. Prendre une journée pour se balader dans les rues avoisinantes !! Seul défaut : un peu bruyant pensez au boule quiès.

Concert : MAO Livehouse http://mao-music.com/ et le 2kolegas à l'air pas mal mais + excentré http://www.2kolegas.com/

Musée : le Namoc http://www.namoc.org/en/ tout n'est pas terrible mais c'est gratuit en face grands magasins de fournitures artistiques Le Capital Museum : http://en.capitalmuseum.org.cn/ gratuit également, bâtiment agréable, banc matelassés pour faire la sieste, belle collection de Jade sculpté (bijoux, boucles de ceinture) et de porcelaine Le Poly Art Museum 25 ou 30RMB http://www.polyculture.com.cn/ vous serez sans doute un peu étonné par sa taille réduite mais il y a de très belles pièces et puis cela vous permettra de prendre votre tps pour tout regarder attentivement;-)

CHENGDE = hotel : http://www.mingsdynastyhostel.com le ming dynasty hostel et le Huilong Hotel ont unis leur force pour donner 1 chouette hôtel avec tout le « confort moderne » (ça peut faire du bien) couplé à la convivialité d'un hostel (infos sur les visites, randos ds la ville, aide pour les transport, etc), grande chambre, sdb privée, internet et petit déjeuner chinois – le bonus : au 2° le CocoBar, discothèque ouverte tous les soirs, l'occasion de voir la vie nocturne chinoise (dancefloor en flamme dés 22h30 et pourtant très peu d'alcool)

pour rejoindre Chengde de Beijing, prendre un bus au terminal de bus de Liuliquiao (je crois qu'il y en a 1/h, 85RMB/pers, 3h30 de trajet)- pas facile de s'y retrouver dans le terminal mais les agents aux guichets et au quais d'embarquement vous aiderons..à Chengde prendre le bus 1 ou 7 qui s'arrête devant l'hôtel ou un taxi pour 25-30RMB

Chengde est une ville agréable, traversée par une rivière (fleuve) et entourée de montagnes, la nuit tous les bâtiments sont éclairés on se croirait dans un « flipper » géant ;-)

Lors de notre visite en Avril 2013, tous les bâtiments dans l'ancien palais d'été était en rénovation mais cela n'a pas entaché notre visite/pique-nique – seul regret une grande partie du parc, où nous aurions pu être un peu plus « baigné de nature » était fermé pour cause de saison sèche (protection contre les incendies).

Nous sommes restés 2 nuits à Chengde mais une 3° aurait été la bienvenue ! Il y a beaucoup à voir ! La ville nous a semblé très peu fréquenté par les « non-chinois », du coup pas trop de marchandage ni de « gonflement » de prix, c'est reposant p/r à Pékin ;-)

Il y a un chouette marché juste derrière le Huilong Hotel, n'hésitez pas à vous y aventurer.

SIMATAI – Dongpo-Inn (le coup de coeur )

à Chengde, reprendre un bus pour Pékin et demander au chauffeur de vous déposer à la Sortie d'autoroute pour la Grand Muraille à Jinshanling (normalement le dongpo inn vous fournira un explicatif des trajets dans lequel cette demande est écrite en chinois et à montrer au chauffeur) ça peut paraître un peu « scabreux » mais ça marche, sur l'arrêt d'autoroute il y a un poste de police, une station essence, etc (vous la repérerez lors de votre trajet beijing-chengde) et Liu ou un de ses chauffeurs sera là pour vous amener à l'auberge par une petite route étroite et sinueuse, frisson garanti ! (Il faudra téléphoner au numéro que l'on vous indiquera lorsque le bus quittera Chengde)

Il y a quantité de site, blog, page facebook qui renseigne à propos du Dongpo inn, la plupart tenu par des voyageurs qui on été séduit par l'endroit -difficile de idre lequel est l'officiel perso j'ai utilisé ces 2 adresses : byways@byways.asia et dongpo@byways.asia j'ai été en contact d'abord avec Sylvain et ensuite avec Jean Félix (qui habite apparemment Shangai) voici son numéro de tél (j'espère qu'il ne m'en voudra pas ), il parle français : +86 18019117473 le numéro de Liu à l'auberge, lui et sa femme parlent un peu anglais : +86 13613143252

Pour être honnête, les réponses par mail étaient en général assez lentes mais arrivaient tout de même et ils ne sont pas avare en infos/coup de main ! Je pense qu'il ne faut pas les contacter trop lgtps à l'avance (2mois me semble bien)--donc ne vous impatientez pas !

Il y a 6 chambres au Dongpo Inn, lorsque c'est complet il peut donc y avoir 12 personnes mais je ne pense pas que ce soit contraignant..nous étions 8 et c'était très chouette, je pense que les gens qui se retrouvent là ont déjà à la base qques points communs.. Il y a donc 2 balades sur la grande muraille = Une vers Simatai, ça monte très fort, la durée dépend de vous puisqu'il faut faire demi-tour pour rentrer à l'hôtel, nous l'avons faite en fin d'apres-midi L'autre va vers Jinshanling (partie ouverte), il faut partir vers 6h du Mat et passer les 10 premières tours avant 8H30 (pas d'inquiétude nous l'avons fait en une heure), ensuite prenez votre temps et profitez bien avant d'arriver sur la partie ouverte où bien entendu il y a plus de monde nous avons fait la ballade en 4h avec 2pause « thé », c'est quand même assez éprouvant et sportif (j'ai ramené une tendinite au genou), c'est pourquoi je conseille de ne pas repartir sur Beijing le jour même mais plutôt de repasser une nuit à l'auberge.

Il y a un petit village à 20min à pied du Dongpo Inn, vous verrez passer ses habitants en mobylette tôt le matin et tard le soir, casque de chantier vissé sur le crâne N'imaginez pas un joli village aux « maisonettes » anciennes (il y a tt de même une roue pour le grain) mais ça vous donnera une idée de ce que peut être la vie à la campagne dans un bled de 20 habitations, le problème de l'évacuation des déchets, les cultures de maïs en terrasse, l'approvisionnement en eau, etc Il y a plein de petits chemins qui partent du village vers les montagnes avoisinantes.

Pensez à amener avec vous des petits trucs à grignoter, de l'eau, des lingettes, etc. Il y a tout ça à l'auberge mais vendu 2 ou 3 fois le prix – par contre les repas sont à des prix « classiques »

Je pense que la partie Simatai ré-ouvrira fin 2014, même si nous n'avons vu aucun travaux de rénovation en cours..
Où vivre aux Philippines? English translation pending
by Expat06 · 2013-04-13 · 36 replies
Bonjour, Tout est dans le titre… Je ne parle bien spur pas de vacances mais d'installation dans ce pays ! L'archipel aux 7107 îles est vaste et si certains endroits sont peu attractifs et voient peu d'étrangers, expatriés ou touristes, ils sont rares ! Mise à part la région ouest de Mindanao ( de Cotabato à Zamboanga en gros) pour des raisons de sécurité, on peut vivre n'importe où aux Philippines… Mais voilà, j'hésite ! J'y suis allé 3 fois, j'y ai séjourné plusieurs mois (Manille, Cavite, Cebu et Davao) et j'ai du mal à me décider… Je compte m'installer pour une semi-retraite (je suis encore jeune, j'ai encore besoin de rentrées d'argent)… Je cherche un endroit joli, il faut que ça me plaise, que ça me fasse rêver ! Je vis sur la côte d'azur, je vois la mer et les palmiers tous les jours, je ne pars pas aux Philippines pour atterrir à Trece Marites ou dans un trou encore pire ! Cel ne me dérange pas d'être éloigné de la ville mais je souhaite être à une heure environ d'une vraie grande ville ! Je pense notamment à Manille, Cebu et Davao. Ces villes sont plaisantes, on y trouve tout, en terme de santé (j'ai des problèmes cardiaques) ou de commerce. À une heure de ces villes, il y a du choix ! Une petite île ? Bohol en face de Cebu ? Samal en face de Davao ? Être au frais, en altitude, et moins souffrir de la chaleur… et surtout des moustiques (j'ai eu le palu et la dengue donc je suis refroidi si l'on peut dire) ? Tagaytay ou Baguio à proximité de Manille ? Toril à proximité de Davao ? Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus… Où vivez-vous ? La plupart des "blancs" que je connais vivent autour de Manille, Cebu, Bacolod ou Davao. Chaque ville a son avantage et celui qui s'y est installé l'a fait pour une raison (parfois suivre sa chérie). Mais pas toujours, un sage conseil dit qu'il faut vivre loin du lieu de résidence de sa pinay ! Il y a 3 points importants : La beauté du lieu (l'aspect touristique, les plages, un lac, une rivière, bref je vais aux Philippines pour pouvoir me baigner tous les jours). La possibilité d'y faire un petit business (peu importe le business) Le coût de la vie (et là je peux vous dire que la région autour de Manille, c'est cher ! Davao est la moins chère des 3 plus grandes villes du pays et au quotidien, cela se ressent ! A Davao avec 20.000 php par mois, on vit très bien ! Merci pour vos contributions…
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Une semaine au nord du Maroc English translation pending
by Vazyvite · 2013-02-26 · 53 replies
Bonjour,

Je suis sur un 1er jet pour 1 semaine dans le Nord du Maroc et voici ma réflexion intense 😛Samedi 13/4 : Arrivée Casablanca 13h00 et départ dans la foulée en voiture vers Meknes et nuitDimanche : MeknesLundi : Volubilis et route vers FèsMardi : FèsMercredi : FèsJeudi : Route vers Chefchaouen et nuit sur placeVendredi : Route vers Tetouan et nuitSamedi : Route vers Casablanca et nuitDimanche 21/4 : Visite et départ 12h00Ca le fait ou pas ? 😎 Pour le samedi, si je compte 4h00 pour descendre à Casa, je peux m'arrêter quelque part ou je garde l'APM pour Casa avec le lendemain matin ?

Merci pour vos lumières 😛
Descente du fleuve Nam ou de Muang Khua vers Luang Prabang English translation pending
by MargoDavid · 2013-02-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons commencer notre voyage Laotiens par la descente du fleuve Nam Ou de Muang Khua à Louang Prabang en passant par Nong Khiaw et Pak Ou.

Pourriez vous m'indiquer les différents moyens (bateaux, kayak...) mis en oeuvre pour faire cette descente, ainsi que le prix et le temps à prendre en compte pour cela?

Aussi, est-il possible de se loger au bord du fleuve dans des hotels ou Guesthouses?

Merci d'avance, et bon voyage à tous!

Margo et David.

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