Search VoyageForum
FR
Région du Langtang depuis le séisme, météo en octobre English translation pending
by Flowersbleue · 2016-09-13 · 14 replies
Bonjour à tous ,

Mon projet pour octobre 2017 dans la région du Langtang se met en route doucement et j'aimerais savoir la situation là-bas depuis le séisme .

Je me pose quelques questions sur la sécurité dans cette région , est il raisonnable d'aller dans cette région ? y a t il toujours assez de lodges pour se loger Quelle est la météo à cette période?

Merci
Je pars seule en Érythrée le 19 septembre English translation pending
by Marcelle22 · 2016-09-07 · 11 replies
J'ai déja mis des post sur ce voyage mais n'ai trouvé qu'une personne qui y est allée vraiment en 2012, que je remercie encore pour ses précieux conseils. Qui y serait allé récemment et aurait les dernières nouvelles ? SVP épargnez moi les leçons de morale sur la sécu, j'ai eu ma dose, le visa je l'ai... alors je pars! et j'en reviendrai Merci d'avance
Circuit d'un mois en Malaisie: nos impressions English translation pending
by MiFugue · 2016-09-07 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons passé tout le mois de juillet en Malaisie. Nous avons beaucoup aimé ce pays ! N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous serons ravis d'y répondre.

Voici notre itinéraire :

- Kuala Lumpur (2 jours) : Découverte de la ville, Chinatown, Little India, les Petronas Towers et excursion aux Batu Caves.



- Penang et George Town (9 jours) : Nous avons adoré la ville de George Town, colorée, animée, au charme fou. Nous avons parcouru ses rues dans tous les sens, nous sommes régalés avec la streetfood, nous avons admiré les oeuvres de street art, les temples chinois, nous avons fait un tour sur les jetées. Un peu plus loin à Penang, nous avons beaucoup aimé le grand jardin botanique, parfait pour une pause au frais.



- L'île de Pangkor (4 jours) : Moins connnue que les autres îles du pays (Perhentian, Langkawi, Tioman), Pangkor est le choix parfait si vous cherchez une expérience authentique, avec peu de constructions et des touristes locaux plus qu'occidentaux. L'île est petite mais mignonne, l'ambiance très relax, les plages sympas, les couchers de soleil incroyables... Nous avons bien profité des hamacs et des balançoires installés au bord de l'eau, ainsi que des cocktails à siroter les pieds dans le sable ! Logement : l'hôtel Joe's fisherman, chambres en bois, piscine et super accueil



- Ipoh (1 jour) : Ipoh n'était qu'une étape rapide mais la ville nous a agréablement surpris. Elle est aérée, moderne, aux commerces joliment décorés et on y retrouve les splendides fresques de rue d'Ernest Zacharevic, celui qui a si bien décoré les rues de George Town à Penang. Logement : l'hôtel Rega Lodge, impersonnel mais très confortable pour le prix.



- Cameron Highlands (3 jours) : Grosse déception ! Nous n'avons clairement pas eu la même expérience que la plupart des touristes qui semblent adorer cette étape. Nous nous attentions à une région toute verte, peu construite, mais nous n’avons vu qu’une région glauque, ravagée par les chantiers, aux plantations de thé pas si belles que ça... Logement : dormir à Tanah Rata et non pas à Brinchang comme nous car la ville est très triste et manque de restaurants et de cafés sympas.



- Melaka (5 jours) : Nous avons beaucoup aimé prendre le temps de découvrir la jolie Melaka. Nous nous sommes promenés longuement le long de la rivière, nous avons goûté à l'animation du night market les soirs de week-ends, nous nous sommes installés dans les jolis cafés et, surtout, nous sommes restés bouche bée devant l'incroyable mosquée sur l’eau Masjid Selat Melaka, à quelques kilomètres de là. Logement : Old Town's Guesthouse, une auberge de jeunesse bien tenue



- Retour à Kuala Lumpur (1 jour) : Balade dans le parc de Titiwangsa au nord de la ville, pour admirer la skyline de Kuala Lumpur. Puis baignade dans la piscine à débordement au 34e étage de la résidence Regalia, super plan pour une expérience hors du commun. Logement : de nombreux studios dans la résidence Regalia sur Airbnb. Tous permettent d'accéder gratuitement à l'incroyable piscine qui domine la ville.



Transports: nous avons fait tous les trajets en en bus. Ils sont fréquents, climatisés, confortables et pas chers. Pas besoin de réserver.

À noter : nous travaillons un peu chaque jour sur nos ordinateurs tout en voyageant, c'est pourquoi notre itinéraire est "cool". Vous pouvez faire ce circuit en 2-3 semaines en intensifiant le rythme.

En résumé, nous avons adoré la Malaisie, il y en a pour tous les goûts dans le pays en termes de paysages et d'ambiance. Le côté multi-culturel avec temples chinois et musique Bollywood est surprenant et très agréable. Enfin, la nourriture est incroyable ! On s'est régalé partout. Il ne nous reste plus qu'à y retourner pour visiter Bornéo maintenant...

À votre disposition si vous avez des questions !

https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-malaisie/
Planification séjour Jasper et Banff English translation pending
by Lucanino · 2016-09-05 · 20 replies
Bonjour Je compte faire un grand trip au Canada l'été prochain. J'aurais à peu près 15 jours à consacrer aux Rocheuses Canadiennes. Je voyage en famille avec mes 2 enfants. Bien que nous aimons bien le camping (nous avons campé l'an dernier à Yellowstone) je ne souhaite pas camper dans les parcs de Jasper et Banff, trop dangereux à cause des ours, je ne prendrais pas le risque avec les enfants. Nous ne souhaitons pas non plus louer de RV. Seule solution : lodge/Cabin et Hotels. J'ai trouvé une super location à Canmore (avant Banff) via VRBO pour 3 jours Puis enchainer par un Lodge Cabine au Lac Louise pour 2 jours J'aimerais ensuite continuer la 93 vers Jasper, voire plus au nord, mais là je ne sais pas où m'arrêter où rechercher et combien de temps rester par étape.... Si qqun peut me conseiller. D'avance merci Lorenzo
Itinéraire Yangon - Hpa An - Mawlamyine English translation pending
by Djalma · 2016-08-25 · 17 replies
Bonjour,

Je vais commencer mon voyage en Birmanie par une boucle de quelques jours sur l'itinéraire Yangon /Hpa An/ Mawlamyine. Je compte faire le trajet Hpa An / Mawlamyine en bateau... selon vous vaut-il mieux faire le trajet en bateau dans ce sens ( plus logique car plus court compte tenu du sens du courant) ou dans le sens contraire Mawlamyine / Hpa An comme je l'ai lu dans une discussion? Ou ça n'a aucune importance? ( même temps de trajet) Yangon dispose apparemment de deux gares routières : HlaingThar Var et Aung Mingalar. Pour les destinations du sud( Mawlamyine ou Hpa An) on part de laquelle? ( Côté pratique pour le choix d'une guesthouse à Yangon)
Préparation d'un road trip familial de 3 mois Montréal - Vancouver English translation pending
by Lucanino · 2016-08-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je mets en place un magnifique trip en famille avec nos deux garçons de 7 et 10 ans. Pendant 3 mois (juin, juillet et aout 2017) nous sillonnerons d'est en ouest le Canada. Nous atterrirons à Montreal et y resterons une 10aine de jour, puis visite de Quebec city, Trois Rivières, Ottawa, Toronto, les Chutes du Niagara, La péninsule Bruce.... puis après je ne sais pas.... jusqu'aux rocheuses et le lac Louise, la parc de Banff, Vancouver et ses environs pendant à peu près 10 jours, Victoria.... puis retour à la maison en France.

J'ai quelques questions, en espérant que certains d'entres vous aient déjà pu tester un parcours semblable.

1 - je ne trouve pas de loueur de voiture pour faire un Montreal - Vancouver, Avis chez qui je loue souvent mes véhicules ne le fait pas ! 2- Je connais bien le Quebec et Vancouver, l'occasion est de découvrir pendant 2 mois minimum tout ce qu'il y aurait de beau entre les deux. Si vous avez des suggestions je suis preneur. 3- J'ai pu lire que toute la partie prairie du Manitoba n'était pas ce qui il y avait de plus attrayant souvent un peu monotone, j'espère ne froisser personne :-( . Est ce que traverser cette zone côté américain est plus judicieux, ex: Mont Rushmore, Yellowstone.... puis remonter au Canada vers Calgary ?

Nous ne réserverons rien sauf pour l'arrivée à Montreal, le reste sera Airbnb, hôtel et camping en tente.

Voilà, je suis preneur de toute info et conseils.

Merci à tous d'avance Lorenzo
Itinéraire de 2 semaines sur Florès English translation pending
by Arcenciel63 · 2016-08-16 · 9 replies
Bonjour, je pars 3 semaines et demi en Indonésie avec mon conjoint avec une grosse escale à Flores dont je n'ai pas encore borné la durée (mini 2 semaines je pense). Voici un projet d'itinéraire avec des durées estimées et des questions. Nous voyagerons en transport en commun. Je suis preneuse de vos remarques (trop de temps prévu, pas assez de temps, oubli, guesthouse coup de coeur...) Merci!!

Labuanbajo : 2 à 3 jours Croisière vers Komodo et Rinca (2J/1N) Autre chose à ne pas manquer dans le coin? Des conseils de compagnie ou de capitaine avec qui partir? Le cout d'une telle excursion?

Ruteng : 1 à 2 jours Colline Golo Rugu rizières Cancar village Ruteng Pu’u

Kota Komba, entre Bajawa et ruteng : 2 à 3 jours Snorkeling, plage, village de pêcheur, Bela Raghi village (halfday trekking or overnight). Idée du cout de l'excursion au village?

Bajawa : 2 à 3 jours Villages : Bena et Luba – Wobo - Tololela Lacs de Wawo Muda, vocan Wolo Bobo, sources chaudes Soa et Nage

Riung : 1 à 2 jours Sortie snorkeling

Sur la route d’Ende Plage Nangamboa, plage de Panggajawa (galets bleus) Comment y aller en bus sans dormir à Ende?

Moni : 1 à 2 jours Ascencion du Kelimutu

Maumere : 3 jours Plage, volcan Egon
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’op��rer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

*********

Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

*********

Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

*********

Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

*********

Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

*********

Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

*********

Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

*********

Mardi 11
Location de voiture Panama - Bocas del Toro English translation pending
by Winouk · 2016-08-01 · 10 replies
Bonjour, Nous pensons louer une voiture à Panamà voyager dans le pays et finir notre périple à Bocas del Toro. Pour le moment nous n'avons pas trouvé de loueur de véhicules, acceptant cela. Avez vous trouvé une solution, en passant par quel loueur? Merci pour vos réponses.
Premier voyage en Californie English translation pending
by Simonsgp · 2016-08-01 · 60 replies
Bonjour a tous,

Je souhaite obtenir vos avis concernant mon itineraire. Malheuresement, je ne peux pas partir plus longtemps. Je serais donc sur place 8 jours.

12/11: arrive a Los Angeles 6:30am - journee LA 13/11: LA 14/11: LA 15/11: Las Vegas - nuit a Las Vegas 16/11: Death Valley - nuit a Las Vegas

-- a partir d'ici j'hesite --

17/11: Grand Canyon + Bryce Canyon - nuit a Bryce Canyon est-ce que cela se fait en 1 journee ? 18/11: Monument Valley nuit sur la route dans un hotel 19/11: nuit a LA/New Port Beach ou Palm Springs ? 20/11: Depart a 16h

Merci pour vos conseils et retour d'experience !
Séjour Sumatra 16 jours septembre/octobre 2016 English translation pending
by Pinp · 2016-07-24 · 11 replies
Bonjour,

Après moult hésitations, mes billets sont pris. Ce seront donc des Paris->Medan du 24/09 au 11/10. Les étapes sont plus ou moins bien définies:Tangkahan, Lac Tobe, Trek dans le parc national Leuser et pour finir, détente snorkelling/plongée sur une île/plage de rêve :).

Du coup, j'ai beaucoup de questions 😉:

1/ Quel est le meilleur moyen de relier les différentes étapes entre elles? Sachant que je voyage en routard, donc exit la voiture avec chauffeur. J'ai lu que les minibus était une bonne solution. ou en trouver? est-ce facile?

2/Sachant que je souhaite terminer le voyage par un peu de farniente (Pulau Weh?), quel serait le meilleur enchaînement des étapes?

(J'avais pensé à Tangkahan, Lac Tobe, Trek puis île).

3/ Du coup, quelle serait la meilleure répartition temporelle (J'avais pensé, dans cet ordre): Arrivée Medan le 25/09 (après midi), Nuit à Medan puis voyage à Tangkahan le 26 Tangkahan du 26 au 29/09, Le 29/09 relier le Lac Tobe Lac Tobe du 29/09 au 02/10, Arrivée au parc leuser le 02/10, partir en trek le lendemain matin pendant 4 jours, nuit la bas et départ pour Pulau Wèh le 7/10 Rester là bas du 07/10 au10/10. Relier Medan, nuit sur place du 10/10 au 11/10, Retour.

=> Cette répartition vous parait elle raisonnable?

4/ Trek: Pour le parc de Gunung Leuser, dans quelle ville s'établir? Bukit Lawang, Ketambe (ou autre)? L'idée étant de partir en trek, si possible avec un passionné, qui ne te donne pas l'impression de faire un circuit touristique, en empruntant les "autoroutes" de la jungle ;) Je préfère ne rien voir et barouder plutôt que d'aller à une mangeoire où les "guides" font venir des animaux quasi apprivoisés. Quel budget prévoir?

5/ Enfin, pour l'endroit "de rêve", l'idée serait de me poser dans un endroit isolé, sauvage (comme tout le monde... :)), tranquille, préservé (même s'il est toujours tentant de ne pas révéler les endroit préservés sur un forum, pour qu'ils le restent), ou l'idée serait de faire un peu de snorkelling, pourquoi pas aller plus loin que mon baptême de plongée, me reposer (mais pas plus de 2-3 jours), me balader, être établi dans un bungalow le spieds dans l'eau.. Auriez vous des suggestions particulières?

6/ Vaut il mieux tout réserver de France?

Merci, je sais que je demande beaucoup 😮.

Bien entendu, je ne suis absolument pas fermé à d'autres suggestions. je ne suis qu'en phase préparatrice.

Merci beaucoup pour votre aide précieuse.

Voyagement vôtre,

Gaël
Voyage dans l'Ouest américain, juillet 2017 English translation pending
by Haeck · 2016-06-29 · 70 replies
Bonjour à tout le monde, je me présente, je m'appelle Chris, j'habite l'ile de La Réunion et je prépare un voyage aux Etats Unis du 26 Juin au 26 Juillet 2017 qui me mènera du Tennessee à l'ouest américain. Je suis ce forum depuis quelques années et j'aimerai des conseils pour voir si mon itinéraire tiens la route et des conseils par la suite sur différentes choses (hôtel, balade etc...). Ce voyage pour moi est un rêve de gosse, étant un grand passionné de rock'n roll et de tout ce qui tourne autour. je ferai ce voyage en famille avec Madame et mes deux enfants (20 ans et 12 ans) avec mariage à Las Vegas, elle le mérite 22 ans de vie commune mais the Graceland chapel et Elvis , je ne peux que accepter. Excusez-moi pour le vocabulaire et les fautes, je fais de mon mieux. Merci à vous d'avance pour les nombreux conseils que vous me donnerez. Pour commencer je vous met mon itinéraire. 😉
Costa Rica (Guanacaste et Nicoya) décembre 2015 - janvier 2016 English translation pending
by Carolinekend · 2016-06-28 · 6 replies
Bonjour, je vous partage mon carnet de mon voyage au Costa Rica à Noël dernier. Ce récit fait état de mes impressions personnelles de ce premier voyage au Costa Rica. Je pars avec mon conjoint, les seules dates que nous avons en commun tombent pendant Noël (🙁), j'ai organisé ce voyage courant octobre/novembre en essayant de trouver un compromis entre détente et découverte.

L'arrivée Le départ s'effectue de Montréal, escale à Dallas (de nuit), nous arrivons à l'aéroport de Libéria vers 12:00, 15 min plus tard, on est dans le taxi direction l'Hôtel Boyeros qui n'est pas très bien situé (sur une grosse route), on nous demande de payer les deux nuits cash $$ (heureusement que j'avais quelques $US de Dallas) et nous découvrons cet hôtel plutôt vieillot, mais bizarrement très chaleureux! On se repose dans la chambre quelques temps, on profite de la belle piscine, pour passer le temps avant de récupérer la voiture qui nous sera livrée à l'hôtel à 16H par un gars très sympathique ! Le soir nous sommes épuisés, on décide de dîner dans le restaurant de l'hôtel (pour le 24 décembre😏).

Jour mort : noël Le lendemain matin c'est donc le 25 décembre, on se lève assez tôt et on décide d'aller se promener dans le centre ville de Libéria et évidemment TOUT est fermé, il n'y a littéralement personne qui se promène un 25 décembre à 8:00 à Libéria. Cela nous permet de découvrir la ville, de voir de jolies maisons pittoresques et de prendre quelques photos. Nous ne voulons pas re-manger à l'hôtel et n'ayant presque plus de cash $ avec nous, nous décidons de trouver un commerce ouvert ! On trouve alors une genre de place commerciale pas loin de notre hôtel, avec un supermarché Peri et même une Scotia Bank.

Paysages et routes Le 26 décembre, on se lève très tôt, on quitte l'hôtel et prenons la route vers le volcan Ténorio. On découvre de beaux paysages où l'on passe du très sec à la verdure florissante. Notre hébergement se trouve dans le village de Bijagua, on a pas vraiment d'adresse et l'on sait juste qu'il se trouve en face d'un restaurant de poissons ! On peine à trouver mais finalement on aperçoit le panneau "Nacientes Lodge". On est en fait loger dans un bungalow sur le terrain du propriétaire. C'est tout simplement magique, magnifique, propre et pas une seule bébete en vue dans la chambre. On se croit dans la jungle tellement le jardin est vert, et on a la vue sur un volcan (miravalles je pense).

45 min pour faire 10 Km : la route du parc du volcan Tenorio Le lendemain, direction le parc Tenorio, l'entrée se situe à 5min à peine de notre lodge. J'active le mode 4W sur la voiture et c'est parti! J'avais entendu beaucoup de chose sur la route qui mène au parc mais en arrivant je me dis "ah seulement quelques cailloux c'est pas si pire" Vous imaginez la suite... On roule a 15km/h au maximum, les cailloux se transforment en énormes rocher, les pentes et montées deviennent raides, il y a des ponts très étroits sans bordure qu'il faut traverser, bref gros moment d'angoisse et de rigolade. On sait dit que pour une fois, on a littéralement ressentit la nécessité de mettre la ceinture ! Mais que dire du paysage, extra-ordinaire tout simplement, il est très tôt, il n'y a personne sur la route et il y a énormément de brume. On se croit vraiment dans un film fantastique. Finalement, on trouve enfin le centre d'accueil du parc, on paie notre entrée et on se met en marche.

Jungle désertique et Rio Céleste. Evidemment, c'est magnifique, tout est très calme car il est encore tôt. Il n'y a presque aucun touriste bizarrement mais tant mieux pour nous ! 😎 Il ne pleut pas, on découvre la cascade Rio Celeste et sa couleur incroyable, on reste dans le parc environ 5h et on y voit tout ce qu'il y a avoir (la cascade, la laguna azul, le point de rencontre entre les eaux de différentes couleurs, les ponts suspendus, ect). Quand on commence à rebrousser chemin pour quitter le parc, on croise de plus en plus de touristes, qui marchent pieds nus dans la boues dans la forêt! 🤪 On a de la chance car il commence à pleuvoir à torrent lorsqu'on quitte ce beau parc. Bref, pour conclure, c'était vraiment génial !

Route vers la péninsule Nicoya Le lendemain, on prend la route vers Tamarindo, où l'on arrive vers 13h. Ville très sympathique, et bien évidemment très touristique. Il fait extrêmement chaud (35°C), il y a la musique à fond sur la plage et ça donne envie de s'amuser ! Notre auberge de jeunesse (Casa Aura) est paradisiaque, tout est neuf, beau et il y a des hamacs en osier suspendus aux palmiers dans le jardins qui donne directement sur la plage. On aperçois 3 singes dans les arbres. L'après midi, on profite de la plage, de la musique et des commerces.

Playa Conchal : snorkeling dans une eau turquoise Le jour suivant, nous ne souhaitons pas rester à Tamarindo car nous voulons découvrir autre chose, on prend la route vers Playa Conchal assez tôt le matin vers 8h. Etant presque arrivés à destination, le GPS nous mène à une plage qui n'est pas très attirante, mais là on comprend, il faut rouler sur la plage pour se rendre à l'autre plage! 😮😮 Finalement journée très réussie, eau magnifique turquoise, poissons de toutes sortes, étoiles de mer, ect.

Samara : calme et vrai sentiment de vacances On loge dans une "casa", le propriétaire vit aussi avec toute sa famille, ils sont très sympathique et il y a même une petite piscine toute fraiche. On restera 4 jours à Samara. Cette ville, c'est mon gros coup de coeur, il y fait bon vivre ! Par contre le premier jour, il fait une chaleur insupportable, même la mer est brûlante c'est presque irréaliste ! Heureusement il y a la piscine et les pipa fria 😎 Le lendemain, on loue des Kayak et on part sur la mer en direction d'une petite île pour une journée snorkeling. On y voit plein de poissons, même de très gros, une tortue, de nombreuses étoiles de mer, des serpents de mer, anguilles crabes et tant d'autres ! Pique nique sur l'île et quelques petits animaux (ratons laveurs costa ricien ?) nous espionnent ! On profite de différents soda à Samara et on commence à être accro au ceviche et gallo pinto! Le jour suivant, c'est le 31 décembre, il y a de grosses vagues (pour nous) et on décide de tester le surf! On ne prend pas de cours, on loue simplement deux planches pour quelques $ et on essaie tant bien que mal. Pour moi j'ai réussi à "surfer" une toute petite vague seulement, mais on a bien rigolé. Pour le reste on s'amuse avec les grosses vagues. Ce soir là c'est la fiesta, après un bon poisson grillé, on se retrouve sur la plage vers 21h30 et là c'est la fiesta, musique, feux de joie et finalement la soirée se conclut par une explosion de feux d'artifices sur la plage. Tous le monde devient spécialiste pour ce soir là. Une expérience à vivre!

Se perdre, puis trouver la mauvaise cascade ! Le lendemain, on souhaite quitter l'ambiance de la plage. Je trouve sur des forum des "adresses" de deux cascades non loin de Samara. Les indications sont complètement subjectives (du genre "tourner au niveau du champ de maïs et continuer 2km avant d'apercevoir une clairière "). Finalement, on s'engage sur un chemin de terre très étroits pendant au moins 30min, en comprenant qu'on est complètement perdu et on croise quelques personnes assez spéciales sur ce chemin très étrange : - une mère et son enfant seul à pied au milieu de nul part avec des poules - un gars à cheval avec une tronçonneuse !!😐 - un gars à moto avec une tronçonneuse ?? - un homme qui a tout l'aire d'un moine bouddhiste qui nous regarde avec une très forte hostilité (?) Finalement on fait demi-tour et décidons d'aller à l'autre cascade qu'on trouve assez facilement, à côté du bar LAS ROCAS. On passe la demi-journée au bord de la cascade, à se baigner et on est complètement seuls !

Nuit d'enfer et vagues démesurées : Junquillal Les deux prochains jours, nous les passons à Junquillal, il n'y a pas grand chose. Quelques commerces, la plage et rien d'autre. Nous passons la nuit au Guacamaya Lodge, notre "hôtel de luxe" du voyage. L'hôtel est magnifique, vraimement luxueux, les chambres sont dotées d'une cuisine équipée mais l'ambiance est gachée par les clients de l'hôtel qui nous dévisagent...🙁 On profite de la piscine, et avec les quelques provisions achetées on se fait à dîner. Bien que la chambre soit très agréable, la nuit fût horrible. Il devait y avoir un trou car impossible de dormir quand tous les lézards du Costa Rica se donnent rendez-vous dans ma chambre pour le bal de fin d'année! Il y en avait une dizaine, ou peut être plus qui dansaient au plafond. Les lézards j'adore! Mais le bruit qu'ils faisaient ainsi que la peur ridicule qu'ils me tombent sur la tête (ou pire dans la bouche) me tenait éveillée. Mais c'est surtout la possibilité qu'un autre type d'animal passe par le trou qui m'a contenté dans cette peur. Après cette courte nuit, on se décide d'aller à la plage. Et là, c'est un plaisir pour les yeux, elles est complètement déserte, pas du tout aménagée et seuls quelques pêcheurs sont là aussi tôt. Les vagues sont monstrueuses, elles sont hautes mais pas tant que ça, elles sont surtout épaisses et très violentes. Les rouleaux qu'elles produisent me permettent de prendre quelques belles photos. On s'amuse dans ces vagues quelques temps, mais elles deviennent de plus en plus violentes, on décide alors de se bronzer un peu! Quelle force en tout cas !

Playa Ocotal, Playa Del Coco, Playa Hermosa : fuir les méduses Pour notre dernier jour, on décide d'aller à Playa Occotal, cette plage est petite, tranquille et très jolie. Le sable est noir et il est apparemment conseiller d'y faire du snorkeling. On se lance et je regarde très attentivement sous l'eau claire, on y voit beaucoup de poissons mais l'eau parait pourtant sale. Il y a des sortes de petit bouts de feuilles toutes plates transparentes. On dirait exactement des feuilles de chênes transparentes, qui ont perdu leur couleur et sur lesquelles on peut seulement apercevoir le "squelette de la feuille". J'ai de fortes douleurs sous la poitrine et dans le dos. Puis tout d'un coup je comprend : c'est infesté de méduses ! Je n'y crois pas tellement ces méduses paraissent invisible. Finalement on voit des petits vieux rigoler qui s'approche de moi pour m'appliquer du sable sur le dos. Je suis déçue, la dernière journée finit mal! On reprend la voiture et on remonte vers le nord pour fuir les méduses, on s'arrête à Playa del Coco mais pareil, il y en a aussi. On se rend finalement à Playa Hermosa. Ici tout le monde se baigne, c'est parfait. La plage est sympa mais sans plus, l'eau n'est pas très propre et elle est bondée de touriste. Au moins, on a la chance de profiter une dernière fois de la plage!

Le départ ! Retour à Libéria puis direction l'aéroport. Escale de nuit à Miami (soirée de folie) puis arriver à Montréal par -15°C. 🏴‍☠️

Bilan : Magnifique voyage, je veux y retourner et découvrir le reste du Costa Rica (sud, caraïbes) mais je pense que c'est une bonne entrée en la matière. Noël : étonnamment pas tant de monde que ça, on a souvent été seuls. Pas de pluie, et les méduses le dernier jour! Quelle chance :) Regret : j'aurais aimé en faire plus, moins de plage mais j'ai fait ce compromis avec mon copain qui à la base ne voulait même pas venir au Costa Rica 😛

J'ai résumé ce voyage de façon concise pour vous épargner un roman mais je reste disponible pour des questions !
Kruger, Kalahari et camping English translation pending
by Sass666 · 2016-06-26 · 14 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines en septembre en couple en afrique du sud et j'essaye de trouver des réponses o nos questions 1- Camping au Kruger, faut-il réserver ? Je prends tous les conseils ... 2- Rando avec ranger, est-ce que cela faut le coup ? De même pour les conseils dans kruger ou autre parc 3- Le kalahari est loin mais me semble magnifique. Cela veut dire moins de temps à kruger, votre avis ?

Plein d'autres questions mais je me limite à celles-ci.🙂
Côte Ouest américaine avec enfants de 5 et 7 ans English translation pending
by Zazzounette · 2016-06-19 · 23 replies
bonjour les voyageurs, Je sais, certains vont penser que nous sommes inconscients et desorganisés... Ayez pitié de nous! 😛 Nous partons pour la cote ouest des Etats Unis du 9 au 29 juillet avec nos 2 enfants et nous n'avons encore rien prévu (sauf nos vols aller retour pour Las Vegas et les 3 premières nuits). 🤪 Je commence à regarder un peu les forums et je realise que nous avons 6 mois de retard... Bon keep calm and carry on... Je voulais vous présenter à votre aguerri les grandes lignes que nous avons esquissé. Arrivée à Vegas le 9/07 Repos le 10/07 (on en profite pour se remarier) ;-) Location de voiture le 11/07 Depart pour Grand Canyon avec une nuit en ranch. Apres nous comptons nous rendre sur Page pour visiter Monument Valley, Lake Powell, Antelope Canyon. Ensuite nous souhaitons voir Bryce Canyon. Après retour sur Vegas ou nous prendrons l'avion pour San Francisco probablement le 17 ou 18 suivant vos recommendations. On reste 3 jours a San Francisco. Ensuite nous louons une voiture. Nous descendons dans la region de Monterrey pour visiter Carmel Bay, Big Sur et le festival de rodeo de Salinas. Certainement du 21 au 23. Ensuite nous allons Santa Monica du 24 au 28 ou nous profitons de la plage et nous visitons un peu LA. Le 28 retour en avion vers Las Vegas et retour le lendemain pour la France. Je sais je suis tres brouillon mais est ce que déjà à ce stade auriez vous des conseils ou remarques judicieuses à partager? Merci pour votre aide Bonne journée
Road trip dans l'Ouest américain avec enfant de 3 ans English translation pending
by Yaya053 · 2016-06-13 · 107 replies
Bonjour,

Avis aux voyageurs connaissant bien l'ouest americain et aussi aux parents ayant effectué ce périple afin de pouvoir bénéficier de vos précieux conseils qui pourront me conforter dans l'idé d'un road trip génial avec un enfant en bas âge!😅

Pourriez-vous svp me donner votre avis sur le projet de notre séjour dans l'ouest americain pour cet été? Nous partons en couple avec notre petite fille de 3ans 1/2 pendant 29 jours du 09/07 au 06/07 (départ et retour de San Francisco)

Je n'ai réservé que les 1ères nuits à San Francisco (4 nuits) et après nous voudrions gérer jour après jour sur place. Qu'en pensez-vous dans la mesure où nous séjournerons à l'hôtel de préférence avec piscine pour aussi faire plaisir à notre fille en fin de journée sans faire de gros trajets quotidiens? Voici notre idée de projet: - San Francisco (4 jours) - séquoia national parc - death valley/ las Vegas -zion et Brice Canyon -monument valley -grand Canyon -los angeles (2/3 jours) - et remontée de la pacific coast highway pendant une semaine pour se reposer sur les plages californiennes (santa monica, santa Barbara, monterey, carmel, santa cruz

Je voudrais si possible rajouter Yellowstone mais je ne sais pas combien de temps/ jours consacrer pour nos étapes prévues ci-dessus dans la mesure où malheureusement nous ne pourrons pas faire de randonnées avec notre fille! A ce propos, pensez-vous malgré tout qu'une randonnée avec sac à dos pour porter notre fille soit possible et pas trop difficile car notre fille n'est pour l'instant pas une grande mordue de la marche!😅

J'ai préféré enlever de notre parcours Yosemite, le lac Powell, antelope canyon et horseshoe bend mais peut- être est-ce une erreur, qu'en pensez-vous?

Enfin quelle étape prévoir entre Grand Canyon et los angeles qui est pour le coup, un assez long trajet!?

Merci beaucoup pour votre retour et vos éventuels conseils pour finaliser mon road trip qui approche à très grands pas maintenant.

Yasmine
Vol Palu - Ampana (Indonésie) English translation pending
by Juliajb · 2016-05-25 · 45 replies
Bonjour ! Est ce que quelqu'un a déjà fait palu Ampana en avion. Ca a l'air possible mais vraiment pas beaucoup d'info ! Merci
Est-il intéressant de faire 3 "daytrips" dans le parc Kruger? English translation pending
by Ks99 · 2016-05-14 · 13 replies
Bonjour,

Je pars dans 1 mois en Afrique du Sud pour faire de la plongée (Cape Town + Sardin Run) et, comme ce sera ma première fois en Afrique du Sud, j'ai rallongé de 8 jours en pensant passer 3 jours pleins dans le parc Kruger, 1 jour plein pour Blyde river canyon et 3 jours autour du Cap.

Cependant, j'avais pas du tout imaginé que tous les camps du Kruger seraient pleins aussi tôt en basse saison. Je m'en occupe seulement maintenant et ils sont tous pleins pour mes dates (du 16 au 19 juin), si on veut pas dépenser 300€ par nuit (et même là, presque tous sont pleins aussi). D'où mes questions : - cela vaut-il le coup de passer 3 jours dans le Kruger en sortant tous les soirs du parc (si tant est que je trouve des hébergements disponibles pas loin des entrées) ou vaut-il mieux que je consacre ces 4 jours à un autre coin ? - savez-vous ce qui se passe ce week-end en particulier (car il reste pas mal de place en juin mais ce week-end bloque dans tous les camps) ?

Merci d'avance.

César
Voyage d'un mois au Sri Lanka English translation pending
by Bambisaric · 2016-05-12 · 14 replies
Bonjour bonjour, Nous sommes un couple et sommes en voyage en Asie pendant un an ! Nous quittons l'Inde dans quelques jours après 5 mois ici, la chaleur nous chasse... On prévoit d'aller au Sri Lanka mais n'avons aucune idée des jolies choses à faire (ormis ce que l'on trouve dans les guides). Nous prévoyons de rester un mois sur place, au vue de la période dans laquelle on arrive (moussons) on se demande s'il y a des endroits à éviter... Et d'autres dont on pourrait quand même profiter ? Si vous avez de bonnes adresses pour les hébergements nous sommes preneurs aussi !

Merci à tous !!

Jules et Alexandra
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
by Krikwik · 2016-05-02 · 68 replies
Bonjour tout le monde,

Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...

Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.



So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Shakawe - Guma Lagoon - Bagani: Mokoro et? (Bostwana) English translation pending
by Kafouniet · 2016-04-26 · 18 replies
Bonjour à tous

En travaillant les étapes du trajet Namibie/Botswana/Victoria Falls , en regardant le quoi faire chaque jour , je me demande si on a pas fait une petite erreur sur le Botswana. Notre TO nous a conseillé ces étapes au Botswana et je me demande si on s'attarde pas un peu trop dans le même coin, et maintenant que c’est réservé comment s'occuper au mieux chaque jour ???

17-juin RUNDU Hakusembe River Lodge 18-juin SHAKAWE Drotsky's Cabins 19-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 20-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 21-juin BAGANI Nunda Safaris Lodge 22-juin KONGOLA Namushasha 23-juin KASANE Senyati Safari Camp

Je pense qu'à Guma on va faire la sortie barque dans le delta mais quoi faire d'autre ? Y a t il des excursions à faire en voiture autour de Drotsky's Cabins , du Nunda Safari lodge ? voir à Guma Lagoon ? Les trajets entre ces 3 étapes seront sans doute rapide , y a t il des "chemins d'ecoliers" ? A Guma , est ce que ca vaut le coup de pousser un peu au Sud en A/R sur la journée ?

J'ai lu que le Guma Lagoon propose une excursion sur 2 jours pour camper sur une ile , quelqu'un a t il déjà fait ? n'est ce pas trop 2 jours de mokoro ?
Itinéraire au Lesotho English translation pending
by 97417 · 2016-04-26 · 21 replies
bonjour, Nous souhaitons aller du Royal Natal Park à Graff Reinet par le Lesotho. Nous serons avec un vehicule 8 places , avec 2 enfants en bas age, un peu haut type hyunday. notre périple est prévu en janvier prochain. auriez vous des idées d'itinéraires pour traverser le lesotho, nous adorons les paysages, la nature, les montagnes et le ^patrimoine. Merci de vos conseils
Itinéraire 15 jours Nicaragua English translation pending
by Félixp123456 · 2016-03-20 · 4 replies
Bonjour,

Je part pour le Nicaragua du 7 au 22 mai prochain. Vos discussions m'ont beaucoup aidé à planifier mes vacances, maintenant j'aimerais avoir vos commentaires sur mon itinéraire, certains auront peut-être des suggestions différente à me faire.

J'ai 23 ans et je part avec ma conjointe de 22 ans. Nous aimons tous les deux la nature, les randonnées et quand ça bouge! Nous aimons aussi la ville à petite dose! Pour ce voyages, nous voulons relaxer oui mais surtout allez à la rencontre des gens et de vivre des expériences différente. Pas questions de lire un livre pendant toute une journée! Avoir 3 mois nous le ferions probablement mais en 15 jours nous ne voulons pas perdre de temps. Nous voulons dormir en auberge de jeunesse le plus possible, idéalement dans des chambre privé pas trop dispendieuse ( Environ 15-20US la nuit chacun) Pour les activités que nous voulons faire, évidemment monter des volcans. Je veux absolument pêcher en mer une journée et faire du surf. Je suis déjà allé au Costa Rica mais ma conjointe elle n'a jamais vu la jungle et les animaux exotiques j'aimerais qu'elle ait l'occasion de s'en mettre plein les yeux! Alors voici mon itinéraire

Laguna de Apoyo ( 2 nuits ) Hotel : San Simian La première soirée nous allons arrivé tard de l'aéroport donc nous allons probablement dormir! 1 journée complète au laguna de apoyo pour monter le volcan massaya et profiter du paysage. Kayak sur le lac probablement. Départ le lendemain pour granada

Granada ( 1 nuits ) Hotel : Hostel El momento : Je sais que certains trouverons que 1 nuits à Granada c'est trop peu, et je vous invite à me convaincre du contraire! La ville semble très belle mais nous ne sommes pas des adeptes de musée ou église, j'ai l'impression qu'en marchant dans la ville pendant toute une journée j'aurai fait le tour. J'ai même failli ne pas m'y arrêter mais je me suis quand meme dit que si tous les guides recommande Granada, il doit bien y avoir quelques choses de spécial

Ometepe ( 4 nuits ) Hotel : El Zopilote! Ometepe est vraiment au coeur du voyages! Nous voulons profiter de l'ile et de l'explorer du mieux que nous pouvons en 4 nuits. Ascension du volcan, randonnée à cheval ( pour la demoiselle! ;) ) , baignade, etc. J'aimerais aussi entendre vos autres bon plans sur l'ile!

San Juan Del Sur ( 2 nuits ) Hotel : ??? Oui oui, village de gringo et ultra américain...toutefois je ne peux quand même pas passé à coté! Au menu, Zipline et nous serons probablement là la journée du Sunday Funday...pourquoi pas! Début vingtaine c'est le temps de se virer les pieds! Lundi matin direction Popoyo

Popoyo (3 nuits) Hotel : Magnific Rock Endroit recommandé d'un ami et le site web donne vraiment envie. Au menu, une journée de pêche en haute mer, surf et yoga pour la demoiselle!

Léon ( 1-2 nuits ) Hotel : ??? Descende en luge du Cerro Negro, sinon pas encore décidé sur les activités, des suggestions ? J'ai entendu du surf turtle lodge pas trop loin aussi pour dormir sur le bord de l'océan.

Vous remarquerez que ce qui mande dans mon voyage c'est une journée dans la jungle, dans une réserve pour vous des animaux. Tous les endroits intéressant semble loin et je veux éviter le plus possible les long transport. J'aime mon itinéraire pour l'instant mais j'attends vos commentaires!

Merci à tous
Itinéraire en Alaska cet été (20 juillet-17 août) English translation pending
by Mercedes75 · 2016-03-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Cet été nous partons en Alaska pour un mois à l'occasion de notre voyage de noce.

J'ai vu que je n'étais pas la seule à planifier un voyage en Alaska pour cet été et les discussions ouvertes à ce sujet (notamment les itinéraires) m'ont été d'une grande aide. A mon tour de publier mon itinéraire pour ceux à qui cela pourrait aider à y voir plus clair.

Ce sera un voyage en voiture de location (que nous n'avons pas encore réservé car nous hésitons quant à l'option à choisir : 4*4 ou citadine. Question budget la 2e option semble plus avantageuse mais dans notre itinéraire nous hésitons à emprunter la Denali Highway qui nécessite des précautions particulières quant au loueur. J'ai noté sur le forum que GoNorth permettait l'accès en 4*4 à cette route, ce qui n'est pas le cas des autres loueurs). Le voyage se fera également pour la majorité sous tente, afin d'économiser sur l'hébergement et nous faire plaisir sur les activités mais aussi pour profiter au maximum de la nature. Nous prévoyons quelques nuits en hostel et cabin pour nous reposer un peu et un lodge pour "la" nuit de noce (à définir).

Nous aimons la randonnée, la nature, les terres vierges, les routes panoramiques, les montagnes, les animaux, les sports "à sensation" mais nous ne sommes pas experts. Nous avions adoré la carretera Australe en Patagonie, en Janvier - février 2015 (carnet de voyage dispo sur ce forum).

L'itinéraire n'est pas tout à fait calé et soulève son lot de questionnements. Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de m'apporter leurs éclairages.

J1 : Arrivée à Anchorage (le soir). Repos J2 : Anchorage. Visite et courses. (aviation heritage museum pour mon Homme qui est pilote et Alaska native heritage museum) J3 : Randonnée dans les chugach moutain (crow pass trail jusqu'à Crystal lake) et arrêt à Turnagain Arm J4 : Portage (randonnée sur Byron Glacier) J5 : Whittier (Portage Pass Trail). Nous hésitons à y faire du kayak. J6 : Hope (randonnée et/ou rafting sur la rivière Six miles) J7 : Seward (Exit glacier ou Harding icefield trail mais cela semble une rando un peu difficile et longue) J8 : Seward (croisière dans les fjords à la journée) J9 : Cooper landing (Russian lakes trail) J10 : Homer (Beach walk, visite de la ville et Est Hill drive) J11 : Kachemak Bay (en water taxi) ou excursion à la journée à kodiak en hydravion (pour voir des ours) J12 : Ninilchik / Kenai / Soldotna (églises orthodoxes, visite du village, kenai beach) J13 : Route vers la skilak lake road (randonnée et route) J14 : Eklutna (visite et rando à Eklutna lake) J15 : Glacier Matanuska (randonnée) J16 : Glennalenn (lake Louise) J17 : Valdez (Kayak au glacier Columbia) J18 : route vers Denali (2 options : par la Denali Highway ou retour par la vallée de Matanuska en fonction des autorisations avec le loueur choisi) J19 : Talkeetna (rafting ou survol du Mont Denali) J20 : Denali State Park (rando) J21 : Denali State Park (rando) +route vers Denali National Park J22 : Denali NP : découverte du parc en bus J23 : Denali NP : Rando (lac Wonder ou Thoroghfare Peak ou Eielson trail) J24 : Denali NP : Rando (Horseshoe trail ou Mt Healy Overlook Trail) OU rafting ou survol du Mt Denali

J25 à J29 : nous ne sommes pas tout à fait fixer pour la fin du trajet. Peut être le Denali Star jusqu'à Fairbanks depuis Denali pour les paysages (et on laisse la voiture avant notre retour le lendemain) mais Fairbanks n'est pas un but en soi et ne présente guère d'interêt d'après ce que j'ai pu lire. Le temps qui nous reste est trop court pour le bush (malheureusement). Cela peut être aussi la "reserve" de sécurité en cas de mauvais temps et pour ne pas se presser durant notre trajet.

Les Questions - Vaut il mieux faire du kayak à Whittier ou à Valdez ? Nous avons un niveau débutant et nous souhaitons voir des glaciers, des icebergs et des animaux.

- Quel est le meilleur spot pour le rafting (Hope, Talkeetna, Denali) . Nous en avons déjà fait plusieurs fois avec guide (rapides classe 3 et 4)

- Est ce que le Harding icefield trail vaut vraiment le coup par rapport au exit glacier overlook trail ? Pareil on aimerait bien tenter la randonnée lost lake mais ses 14.6 miles nous font un peu peur ...). Nous avons l'habitude de randonner dans les Alpes mais rarement autant.

- Nous hésitons à faire une excursion à la journée à Kodiak en raison du prix exorbitant. Est ce qu'une journée est suffisante ? est ce que cela vaut le coup ? Kachemak bay ou kodiak ... ce n'est pas la même chose je sais mais on a du mal à se décider.

- Nous ne sommes pas pêcheurs. Est ce que l'arrêt à Soldotna vaut le coup ? Existe t'il des possibilités de s'initier (mais pas une journée entière) à un prix raisonnable ?

- Nous souhaitons faire le survol du Mt Denali avec atterrissage sur le glacier. Est ce que le spectacle vaut le prix (très cher !) ?

- Nous hésitons à un itinéraire depuis Valdez (pour ne pas repasser par Matanuska) via Tok / Delta jonction / fairbanks pour rejoindre le Denali par le Nord. Est ce que cela vous semble pertinent ? La route est elle jolie?

- Nous hésitions aussi à rallonger le séjour à Homer pour prendre le bateau vers Kodiak (mais combien de temps rester? )

- La Denali Highway ... nous avons beaucoup lu sur les restrictions je crois que tout a été dit mais le surcôut pour la location avec GoNorth n'est pas négligeable ... est ce que ce trajet les vaut ?

Je suis bien consciente que cela fait beaucoup de questions. Je vous remercie de m'avoir lu et des réponses que vous ferez.

Bonne journée (et bons voyages !)
Programme Namibie / Caprivi - Botswana English translation pending
by Cathycolombe · 2016-03-03 · 54 replies
Bonjour,

Après avoir lu le carnet de voyages de Lalee en Namibie, la destination a fait « tilt »… d’autres, nombreuses, lectures de récits comme ceux de Jean Fi (allez zou) et de Manu/Emma puis ceux de Pierre 77, Vinnylove et bien d’autres ont suivi… et hop c’est parti pour un programme plutôt « classique » pour une 1ère découverte de ce pays (Sesriem, Walvis, Spitzkoppe, Twyfelfontein, Khowarib, Palmwag, Epupa, Etosha) et organisé avec l’aide des forumeurs précédents ou encore Louison, Nammanu et j’en oublie pour cet été à 2 familles en 4x4 avec tentes sur le toit.

Mais la lecture entraine d’autres envies ! On regarde donc de plus près pour l’été suivant pour un combiné Namibie/Caprivi et Botswana. La 1ère ébauche donne ceci : J1 Envol J2 Arrivée à Windhoek. Route pour Otjiwarango. Nuit en « dur » pour pouvoir récupérer du vol et en prévision d’une longue route le lendemain. J3 On « zappe » Rundu (on « gagne » ainsi 1 nuit pour Drotsky’s) : Etape Otjiwarongo – Divundu/Bagani (faisable ? 6h de route annoncées ? ) Nuit en camping à Nunda ou Ngepi J4 Etape Bagani – Parc de Mahango – Frontière – Shakawe nuit en camping à Drotky’s cabin J5 Etape Shakawe – Kongola et visite du parc de Susuwe nuit en camping à Nambwa campsite (évoqué par Pierre, merci) - si l’accès n’est pas trop difficile ? - J6 les 2 véhicules se séparent pour 2 jours Le 1er reste dans le coin pour explorer le parc de Mudumu nuit en camping à Mavunje (merci Emma d’avoir mis l’accent sur Mavunje !) Le 2ème part pour Kasane nuit en camping au Chobe safari lodge J7 Le 1er fait à son tour l’étape Kongola – Kasane (j’espère qu’on aura le temps de faire la Chobe river cruise de 15h ? ) Le 2ème part découvrir les Victoria Falls. Nuit pour tous en camping à Senyati J8 Journée en self-drive dans le parc de Chobe (Chobe river front) nuit Senyati J9 Etape Kasane – Nata - Gweta nuit en camping au Planet Baobab J10 Etape Gweta – Maun/Moremi environs south gate via Nxai Pan et Baine’s baobab nuit Kaziikini Community campsite (campsite trouvé dans le carnet de Jean Fi) J11 lundi Visite de la réserve Moremi et delta Okavango Nuit en camping à Xakanaxa ou Dijara campsite (adresse de Pierre77)… si quelqu’un a les activités proposées à Dijara je suis preneuse… J12 mardi Visite de la réserve Moremi / environs Khwai Nuit Dijara campsite (ou Khwai Guesthouse mais je ne trouve pas les prix) J13 Etape Maun nuit à ? J14 jeudi Etape Maun – Ghanzi. J15 vendredi Etape Ghanzi – WDH J16 samedi Visite de Windhoek. Envol en fin de journée. J17 dimanche arrivée Voilà vos avis et conseils sont les bienvenus afin d’améliorer le projet… Si quelqu’un peut me dire s’il y a des frais de passage aux frontières Namibie Botswana … j’ai des infos contradictoires à ce sujet alors je m’y perds un peu. Pour cet été en Namibie nous avons suivi les conseils des forumeurs et pris la carte Tracks 4Africa. Pour le Botswana vaut il mieux Track ou Shell ?… là aussi les avis semblent divergents. Pour Moremi l’acces à Xakanaxa est il vraiment compliqué (pour des personnes dont la seule expérience du 4x4 sera cette année en Namibie) ? vaut il mieux dans ce cas camper à l’extérieur au Dijara campsite pour 2 nuits et prendre un drive organisé pour la journée (si quelqu’un peut me donner une idée des prix … merci) Je me rends compte que cela fait beaucoup de questions… désolée. J’attends le Bradt et essaie d’avancer au mieux en attendant. Grand merci d’avance. Bonne journée à tous Cathy
Itinéraire dans les northern territories en juillet 2016 English translation pending
by Liquorette · 2016-03-01 · 6 replies
bonjour, Nous sommes un couple qui partons en Australie en juillet prochain voir notre fils qui étudie à Brisbane pour un an, et nous prévoyons un petit voyage avec lui pendant notre séjour. Il a envie de visiter le nord et de faire la route de darwin au centre rouge…mais pas beaucoup de temps. J'ai pensé le trajet suivant, bien speed évidemment, mais en tenant compte du fait que je n'arrive pas à marcher plus de 45mn ( donc les randos sont exclues et j'affectionne surtout la voiture et le bateau…)

J1 Vol brisbane / Darwin Arrivée Darwin en début d’après-midi Nuit à Darwin

J2 Visite de Darwin et nuit à darwin? Ou parc Lichtfield et nuit à lichfields?

J3 Route pour Cooinda (parc de Kakadu) 2h 30 Visite d’ubirr Nuit dans le kakadu

J4 Croisière sur la yellow river (2h) Visite de Nourlangie Nuit :idem

J5 Route pour Katherine 3h En route : Lelyin (Edith falls) déjeuner Nitmiluk tour à 15h (croisière) Nuit à Katherine

J6 Route vers Tennant Creek 7h En route : halte dans des pubs Nuit à Tennant creek

J7 Route vers Alice Springs 5h Arrêt aux devils marble Nuit à Alice Springs

J8 Matinée à Alice Springs

Route vers Kings canyon 4h Nuit à Kings canyon

J9 visite Kings canyon Route pour Ayers rock 3h30 Coucher de soleil sur le rocher Nuit à Uluru

J10 Visite Ayers rock et Kuta jata Coucher de soleil Kuta jata Nuit à Uluru

J11 départ

Quelqu'un a t il un avis? Est ce faisable?, sachant qu'on ne démarre pas aux aurores non plus….

merci de vos retours

Sylvie
Banaue: réservation de places dans le bus English translation pending
by Crispalpa · 2016-02-19 · 10 replies
Bonsoir, J'avais envoyé un mail à Randolph pour réserver une chambre pour 3 jours à Banaue mais il m'a répondu que si nous avions pas réservé les places pour le bus de nuit Manille/Banaue, il ne pouvait pas nous réserver les chambres. Sur le forum, j'ai lu à maintes reprises qu'il n'était pas très utile de réserver depuis la France, qu'il suffisait de réserver à Sampaloc.Sur le site du bus, c'est très compliqué pour réserver. Pour ce qui nous concerne, nous pensons aller le matin de notre départ pour Banaue réserver nos places(nous arrivons la veille au soir tard à Manille).Qu'en pensez-vous? Y a t'il un risque que nous n'ayons pas de place? Comment avez-vous fait? aviez-vous pu réserver l'hôtel à Banaue avant sans avoir les places dans le bus? Merci de m'éclairer sur ce sujet. J'allais oublié: nous souhaitons prendre le bus le mardi 29 mars 2016. Cris
Notre itinéraire de 3 mois en Afrique du Sud - Namibie - Botswana en 4x4 en famille English translation pending
by Epfyffer · 2016-02-16 · 42 replies
Salut tout le monde

Notre préparation de voyage autour du monde commence à bien prendre forme. Après avoir posé un contexte solide (travail, école, finances, santé etc...) nous nous sommes attaqués à la première étape de notre périple : l'afrique australe. Nous n'avions que notre date d'arrivée et notre date de départ de Johannesbourg, pour le reste on a beaucoup lu, et beaucoup parlé avec Girardinphoto qui est aussi actif sur le forum et chez qui on a pu trouver un nombre très important de conseils pour cette partie de notre voyage.

Notre idée est de ne pas épuiser les enfants au début de notre périple autour du monde avec des interminables journées de voiture, on a donc essayé de trouver des étapes qui soient digestes pour eux (ils ont entre 6 et 10 ans). Cela implique parfois des étapes "dodo" qui n'ont pas de charme particulier, mais que l'on juge nécessaires... On va essayer de rester parfois 2 nuits au même endroit pour offrir un tout petit peu de "stabilité " (si on ose dire) aux voyageurs. A part quelques exceptions, on devrait pouvoir limiter à 3h30 max de voiture, en essayant de mettre suite à une grosse journée de voiture une journée plus calme.

Pour l'AFS et la Namibie, on n'a pas encore totalement arrêté les endroits où dormir précisément, on a plutôt les noms des villes ou campements, on affinera donc dans les jours et semaine à venir. Pour le Botswana on a plus d'infos car on travaille avec un TO sur place qui nous a proposé des adresses.

Voilà donc ce que ça donne. Je numérote les étapes dans un souci de clareté, pour d'éventuelles discussions futures.

Si vous voyez des incohérences, avant que l'on se lance dans des réservations, ou si vous avez des proposition d'adresses sur les étapes proposées, ou des autres propositions d'arrêts, on est preneurs, n'hésitez pas 😎 😎

Afrique du Sud : 1.Johannesburg (on dort une nuit dans un hotel du loueur de voiture départ le lendemain). 2. Parys : but : ne pas avoir trop de route ce premier jour... Pas d'adresse pour la nuit) 3. Golden Gate Highlands National Park nuit au parc (2 nuits ?) 4. Lammergeier Private NR nuit au parc (certainement 2 nuits)5. Camdeboo National Park (2 nuits au parc) 6. Addo Elephant National Park (2 nuits au parc) 7. Tsitsikamma (2 nuits au Storm River Mouth Camp) 8. Mossel Bay (1 nuit, pas encore d'adresse) 9. Arniston (1 nuit, pas encore d'adresse) 10. Cape Agulhas (1 nuit, pas encore d'adresse)11. Hermanus (1 nuit, pas encore d'adresse) 12. Cape Town (3 nuits, pas encore d'adresse) 13. Citrusdal (1 nuit, pas encore d'adresse) 14. Namaqua National Park (2 nuits dans le parc) 15. Augrabies Falls National Park (2 nuits dans le parc)

Kgalagadi Transfrontier Parc 16. Two Rivers camp (Botswana) 17. Nossob camp 18. Mata Mata (Namibia) Namibie : 19. Mariental (1 nuit) 20. Sesriem (1 nuit) 21. Sossusvlei (2 nuits) 22. Solitaire (1 nuit) 23. Walvis Bay (2 nuits) 24. Cape Cross (1 nuit) 25. Brandberg (2 nuits au camping d'un lodge)26. Twyfelfontein (1 nuit)27. Palmwag (1 nuit) 28. Otjitotongwe (1 nuit à la Cheeta Farm) Etosha : 29. Okaukuejo (1 nuit en camping) 30. Halali (1 nuit en camping) 31. Namutoni (1 nuit en camping) 32. Grootfontein (1 nuit au Roy's Rest Camp )33. Rundu (1 nuit)34. Popa Falls (2 nuit sua Ngepi camping) 35. Camp Kwando (1 nuit)

Botswana 36. Kasane (2 à 3 jours dont 1 jour d'excursion à Victoria Falls) 37. Elephant Sands (1 nuit en camping) 38. Kubu Island (2 nuits en camping) 39. Planet Baobab (1 nuit en camping) 40. Maun (2 nuits en self cathering rooms) 41. Third Bridge (2 nuits en camping) 42. Xakanaxa (1 nuit en camping) 43. South Gate (1 nuit en camping) 44. Maun (2 nuits en hotel) 45. Dizhana (1 nuit en camping) 46. Savuti (2 nuits en camping) 47. Dizhana (1 nuit en camping) 48. Maun (2 nuits en lodge) 49. Xhumaga (1 nuit en camping) 50. Tiaans Camp (1 nuit en camping) 51. Deception (1 nuit en camping) 52. Passarge (1 nuit en camping) 53. Kori (1 nuit en camping) 54. Tuuthebe (1 nuit en self cathering room) 55. Khama Rhino (2 nuits en chalets) 56. étapes évenuelles si il reste du temps 57. Johannesburg (restitution du véhicule)

Carte :



Voilà l'idée de revenir à Maun c'est pour pouvoir faire l'école aux enfants et de ne pas enchaîner 15 jours en safari selfdrive... On fera au final quelques kms de plus mais on devrait y gagner en confort...

Vous voyez des points mal pensés ? ça vous inspire ?

On devrait avoir environ 85 nuits à passer en Afrique australe, là notre planning liste 77 nuits, alors n'hésitez pas à me proposer des étapes à rallonger ou alors des étapes que l'on loupe avec notre programme...

Merci d'avance de vos commentaires 😉😊
Malaisie en 12 jours English translation pending
by Maudus55555 · 2016-02-14 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Malaisie cet été ... J'ai commencé à bouquiner un guide "Petit futé". Les lieux qui m'attirent sont :

Kuala Lumpur Malacca Parc National Taman Negara Cameron Highlands Perenthians (une des deux îles)

Ce programme vous semble t - il complet ?

Je n'ai pas trop notion du nombre de jours a passé dans chaque lieu... sauf pour les Perenthians ou pour profiter ... j'ai prévu d'y passer 4 jours. Que me conseillez vous en fonction de votre expérience?

Je pensais réaliser le parcours dans l'ordre listé ci-dessus et prendre une vol de Perenthians -> KL pour le retour. Est ce judicieux?

Merci de votre retour,
Quatrième projet d'itinéraire en Alaska English translation pending
by Truffe04 · 2016-02-11 · 9 replies
Bonsoir, Je viens vers vous pour vous soumettre mon 4e projet d'itinéraire, refait en fonction de ma réservation à Brooks Falls. Rien n'est figé, ni l'itinéraire, ni les lieux à visiter, si ce n'est Brooks Falls. Je planche encore sur les randos à faire et les hébergements, ainsi que les croisières là j'avoue être un peu perdue. j'ai renoncé à l'île Kodiak car c'est vraiment hors de prix. Pouvez-vous me dire si ça tient la route ? Merci beaucoup à tous.

Bien à vous Muriel

Option 4 : en fonction de l’accès à Brooks Falls

Jour 1 : Samedi 18 juin : Arrivée à 16 heures, nuit Jour 2 : Dimanche 19 juin : prise de la voiture à 8 h départ pour Talkeetna, Denali State Park, 115 miles, 2 heures, rando et nuit Jour 3 Lundi 20 juin : Denali National Park en bus, petites randos, nuit Jour 4 Mardi 21 juin : Denali National Park, rando, retour sur Anchorage nuit Jour 5 Mercredi 22 juin : Départ 6 h pour aéroport et Brooks Falls, nuit Brooks Lodge Jour 6 Jeudi 23 juin : Brooks Falls, retour sur Anchorage, nuit Jour 7 Vendredi 24 juin : Départ pour Wrangell, 300 miles, 6 h 30, nuit à Nabesna Jour 8 Samedi 25 juin : Rando de Caribou Creek Trail, nuit à Nabesna Jour 9 Dimanche 26 juin : Shookum volcano trail, nuit à Glennallen Jour 10 Lundi 27 juin : Départ pour Valdez, 120 miles 2 h 30, visite, nuit Jour 11 Mardi 28 juin : Valdez croisière ou rando, nuit Jour 12 Mercredi 29 juin : Valdez croisière ou rando, nuit Jour 13 : Jeudi 30 juin : départ pour Whittier en ferry 6 heures nuit à Girdwood Jour 14 : vendredi 1er juillet : Whittier croisière des 26 glaciers, nuit Jour 15 : samedi 2 juillet : départ pour Hope, Kenai, 154 miles, 3 h 30 nuit Jour 16 : Dimanche 3 juillet : Rando, Descente sur Homer 81 miles, 1 h 30 nuit Jour 17 : Lundi 4 Juillet : Homer, nuit Jour 18 : Mardi 5 juillet : remontée sur Seward 170 miles 3 h 30, nuit Jour 19 : Mercredi 6 juillet : rando Harding Icefield Trail, nuit Jour 20 : Jeudi 7 juillet : croisière 8 heures, nuit Jour 21 : Vendredi 8 juillet : remontée sur Anchorage 130 miles 2 h 30, visite, Nuit Jour 22 : Samedi 9 juillet : visite et départ 18 heures pour rendre la voiture à l’aéroport

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display