Results for "route+ou+circulation+|+9+>+225"
167761 results found.
L'armée thaïlandaise a décrété mardi 20 mai la loi martiale dans tout le royaume English translation pending
Après cette annonce, les militaires ont pris le contrôle des principales chaînes de télévision du pays,
selon Reuters et CNN. Des soldats et de véhicules ont été vus au sein de leurs bureaux à Bangkok.
La suite:
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/05/20/thailande-l-armee-decrete-la-loi-martiale_4421669_3216.html
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Comment choisissez-vous votre compagnie de croisière et pourquoi? English translation pending
Bonjour,
En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?
Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?
Merci de vos réponses !
En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?
Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?
Merci de vos réponses !
Croisière sur Costa Magica le 24 novembre 2012 Marseille English translation pending
Bonjour et oui bientôt le départ à bord du costa magica 2012 pour ceux qu'il veule nous voir n'hésiter pas
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Compte rendu d'une croisière aux Caraïbes sur le Carnival Freedom: Saint-Thomas, Antigua, Tortola et Nassau English translation pending
Voici un compte rendu de la croisière sur le Carnival Freedom que nous avons effectuée du 24 décembre 2011 au 1er janvier 2012 dans les Caraïbes de l'Est. 🙂
La réservation En premier lieu, nous avions prévu de réserver cette croisière directement sur le site de Carnival.com. Après avoir validé toutes les informations y compris celles de la carte de crédit, un message apparaît comme quoi seuls les habitants des Etats-Unis et Canada sont autorisés à réserver sur ce site. 😠 Pas grave… on décide de passer par le biais de Cruise.com et pouvons ainsi bénéficier de la même offre que sur site de Carnival: Cabin Category Upgrade + 150$ Onboard Credit. Après avoir reçu le numéro de confirmation de Cruises.com, le Online Check-In peut alors être fait directement sur le site de Carnival. Possibilité également de réserver les excursions, spa, etc… Ensuite, on peut imprimer les documents de voyage: Boarding Pass, étiquettes, informations générales et contrat Carnival.
L'itinéraire 24 déc.: Fort Lauderdale 25 déc.: En mer 26 déc.: En mer 27 déc.: St. Thomas, USVI 28 déc.: Antigua 29 déc.: Tortola, BVI 30 déc.: En mer 31 déc.: Nassau, Bahamas 01 janv.: Fort Lauderdale
Les vols Les vols ont été achetés chez US Airways. Voll aller: Zurich / Fort Lauderdale - escale de 2h.05 à Philadelphie L'avion part avec 30mn. de retard, ça commence bien ! Il perd encore 45mn. supplémentaires pendant le vol… 🤪 Au final, il nous reste à peine 30mn. pour passer l'immigration, récupérer les valises, passer la douane, redéposer les valises et passer un contrôle de sécurité avant le départ de notre prochain vol ! 😮 Heureusement pour nous, l'attente pour le passage à l'immigration ne dure que 5mn. et la porte d'embarquement se situe dans le même terminal. Par chance, nous ne sommes pas les seuls à être dans cette situation car lorsque nous arrivons, il y a encore 4 personnes en train d'embarquer. Ils ferment la porte juste derrière nous. Les bagages n'ont bien évidemment pas suivi mais nous les avons récupéré par le dernier vol, 3h.30 après.
Vol retour: Fort Lauderdale / Zurich - escale de 1h.20 à Philadelphie L'embarquement prend du retard car il y a un problème de lavabos dans l'avion. Finalement, ils décident de changer d'avion et ils ont déjà prévu de retarder notre vol à Philadelphie étant donné que nous sommes une vingtaine de passagers à devoir embarquer sur ce vol. Nous arrivons à Philadelphie au Terminal D et nous devons embarquer au Terminal A, alors le trajet se fait au pas de course ! L'avion décolle avec env. 45mn. de retard et à l'arrivée à Zurich, point de bagages mais ça, on s'en doutait ! 😏 Ils nous sont livrés à domicile par la poste à 7h.30 le lendemain matin.
L'hôtel à Fort Lauderdale Nous sommes arrivés le jour précédent le départ du navire. Nous avions réservé une chambre au Sleep In & Suites à Dania, que je déconseille. Les seuls avantages de cet hôtel sont le petit déj. inclus et la navette gratuite pour l'aéroport et le port, sinon il y a une odeur bizarre d'humidité dans tout l'hôtel. Finalement, nous avons pris un taxi pour rejoindre le port (17$ sans le pourboire). 😛
L'embarquement Nous sommes arrivés vers 11h.30 à Port Everglades. Apr��s avoir placé les étiquettes préalablement plastifiées sur chaque bagage, nous les avons confié aux porteurs à qui nous avons remis 1$ de pourboire par valise. L'embarquement était bien organisé et il s'est effectué très rapidement car 45mn. après notre arrivée, nous faisions le tour du pont Lido avant de prendre un petit repas au buffet. Notre cabine était prête à 13h.30 et les bagages sont arrivés vers 14h.30.

La cabine Nous avions réservé une cabine quadruple avec balcon sur le pont 7 (Empress Deck). Même si nous n'y avons pas passé beaucoup de temps, nous n'avons pas regretté d'avoir choisi une cabine avec balcon car la pièce est bien plus lumineuse qu'en cabine intérieure. 🙂 Nous n'avons pas eu de problème de bruit sur ce pont étant donné qu'il n'y avait que des cabines sur les ponts en-dessous et au-dessus. La cabine était équipée de: 2 Twin Beds convertible en King, 1 single sofa convertible et 1 Upper Bed. (literie confortable) 1 bureau, 1 TV écran plat, 1 téléphone, 1 salle de bain/WC, 1 sèche cheveux, clim., mini bar/frigo, coffre fort, armoire penderies/étagères. Balcon: petite table + 2 chaises. La cabine était assez spacieuse bien que la place pour le rangement des valises reste tout de même un problème. 😐 Niveau propreté tout était nickel, mis à part la moquette….🤪 L'aspirateur n'avait pas été passé correctement ! 😠
Tous les soirs, le FunTimes (programme) est placé dans la cabine. Il contient les horaires des activités et différentes informations pour le lendemain.
Le navire Le navire était propre en général et bien entretenu. Par contre, la décoration est un peu extravagante mais on finit par s'habituer. 😉 La conception pour se rendre à la salle à manger est assez spéciale car elle est uniquement accessible par le pont 2 ou le pont 5.
Il y a en tout 4 piscines mais elles sont petites par rapport à la grandeur du navire et l'eau était assez froide. Impossible de trouver des chaises longues libres autour des piscines car elles étaient réservées chaque jour de bonne heure. 🏴☠️ Finalement, nous avons trouvé notre bonheur sur le pont 10, beaucoup moins bruyant et bondé que le Lido Deck. 😎 Pour ceux qui souhaitent être vraiment au calme, il y a le Serenity Deck qui est seulement réservé aux adultes.
Mes enfants n'avaient pas envie d'aller au Camp Carnival. Ils ont passé pas mal de temps à jouer au ping-pong et au mini golf. Ils ont également bien apprécié le toboggan aquatique et l'arcade de jeux.
Concernant les shows au théâtre, c'était essentiellement des revues musicales et on a assisté à 1 spectacle de magie aussi. Mis à part l'hommage aux Beatles - Ticket to Ride - qu'il ne faut pas manquer, on a trouvé que les spectacles n'étaient pas vraiment incontournables si on compare avec ceux qu'on avait vu sur le MSC Lirica.




Le service Tout au long de la croisière, tout le monde a été très serviable et agréable. 😎 Le steward passait dans notre cabine 2 fois par jour pour l'entretien. Tous les soirs, de nouvelles serviettes de piscine propres étaient placées dans notre chambre pour le lendemain.
Nos serveurs nous ont à chaque fois apporté ce qu'on souhaitait, y compris lorsque nous demandions 2 entrées.
Les restaurants Au moment de la réservation, il est possible de choisir l'heure de préférence pour le souper: Early Seating: 6:00 PM / Late Seating: 8:15 PM (notre choix) / Your Time: 5:45 to 9:30 PM. Lors des formalités d'embarquement, une table pour 4 nous a été assignée au restaurant The Posh. Le menu était varié avec plusieurs choix d'entrées et de plats principaux. Le choix de desserts était par contre assez répétitif. Pour info, le menu du soir est affiché à la TV chaque jour. Dans l'ensemble, nous avons trouvé que tous les repas étaient tous bons mais pas exceptionnels. Le choix de restaurants ne manque pas sur le navire et il y en a pour tous les goûts: The Lido Buffet, Mongolian Wok, Tandoori, Grille, Pizzeria, Deli, Fish & Chips, Sushi Bar.
Certaines boissons sont en libre service tout au long de la journée: thé froid, limonade, eau, jus de fruits. Les glaces sont également à volonté. Comme nous disposions d'un crédit à bord, nous n'avons pas acheté de pack de boissons. Pour ce qui est du Coca, nous achetions les canettes à la pièce car avec la soda card, c'est servi au verre. Nous avions emporté dans nos bagages plusieurs petites bouteilles d'eau que nous avions achetées avant d'embarquer.
Ça vaut la peine de réserver une soirée pour dîner au Steakhouse Sun King. Nourriture excellente, très bon service et atmosphère calme. 🙂 Le tarif est de 30$ par personne. Menu: http://www.carnival.com/...choice/pdf/FD_SC.pdf
Durant la croisière, il y a eu deux ''Elegant Nights'' (2ème et 6ème soir) Tout le monde a fait l'effort de bien s'habiller, même la plupart des enfants portaient un costard cravate ou une belle robe.
Les pourboires 11.50$ par personne / par jour pour le service en chambre et à la salle à manger sont facturés automatiquement sur le compte Sail & Sign. Un pourboire de 15% est également ajouté à la note pour le service des boissons.
Les escales Nous avons organisé nous-mêmes chacune de nos escales. 😎 Ce n'est pas seulement une question de coût mais aussi par rapport au temps passé sur place et le fait de ne pas vouloir être encadré.
Lors du débarquement à chaque escale, il faut se munir de la carte Sail & Sign ainsi que d'une pièce d'identité pour pouvoir remonter à bord. Pour ne pas avoir à se balader avec les passeports, nous présentions une photocopie… Comme cela, les passeports restaient à bord, dans le coffre.
St Thomas Nous avons prévu de passer quelques heures sur l'île de St John sur la plage de Trunk Bay réputée pour être l'une des plus belles plages au monde et est également reconnue pour son sentier sous-marin.

Notre navire a accosté au port de Havensight. De là, nous avons pris un taxi pour le petit port de Red Hook, situé à l'extrémité de l'île. La circulation était très bonne car nous avons mis à peine une vingtaine de minutes pour effectuer ce trajet. Une fois arrivés à Red Hook, nous avons acheté des tickets de ferry aller-retour pour St John (Cruz Bay). La traversée dure 20mn. Enfin arrivés à Cruz Bay, nous avons pris un taxi ouvert pour la plage de Trunk Bay (compter env. 15mn. de trajet). Avant de quitter le port, ne pas oublier de regarder les horaires du ferry de retour. Lors de notre passage, il y avait un départ toutes les heures.
Trunk Bay est une très belle plage et nous n'avons pas été déçus malgré le temps que ça nous a pris pour nous y rendre. Le sable est super doux et l'eau d'un turquoise incroyablement limpide. Pour plus de tranquillité, l'idéal est de se placer après le rocher. 😎 Le sentier sous-marin a toutes fois été une déception car le corail est en très mauvais état et nous avons vu très peu de poissons. 😐
A part ça, l'endroit est très propre et il y a toutes les installations nécessaires: vestiaires, WC, douches, un snack-bar et il est possible de louer du matériel pour le snorkeling ainsi que des chaises de plage.
Les tarifs: Taxi de Havensight à Red Hook: 10$ par personne / par trajet Ferry: 6$ par personne / par trajet Taxi de Cruz Bay à Trunk Bay: 6$ par personne / par trajet Entrée Trunk Bay Beach: 4$ par adulte / Gratuit pour les moins de 16 ans
L'excursion revient donc à 48$ par personne.



Antigua Descendus sur le port, on se fait carrément assaillir par les chauffeurs de taxi ici ! 🏴☠️ Après une petite balade, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Valley Church Beach, très jolie plage que j'avais repérée avant de partir. Le chauffeur était sympa et nous lui avons demandé de revenir nous chercher en fin d'après-midi. Compter 20-25mn. par trajet.
Il s'agit d'une longue plage, sympa pour se balader. L' eau était d'un bleu étonnant. L'endroit est calme malgré quelques vendeurs de plage… mais ils ne sont pas insistants. Niveau installations, il y a tout ce qu'il faut: restaurant, WC, douche.
Petit bémol: ce n'est pas du sable fin 😕, mais beaucoup de coquillages par contre. Attention car possibilité de méduses, mon fils s'est fait piquer et ce n'était pas le seul ! Pour soulager la piqûre demander au bar-resto, ils ont tout ce qu'il faut.
Les tarifs: Taxi: 8$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$ Parasol: 10$ Jet ski: 45$ les 30mn.



Tortola Nous avons fait l'excursion incontournable de Virgin Gorda: The Baths. 😎 Nous y sommes allés avec Smith's Ferry car leurs horaires nous convenaient mieux que ceux de Speedy's. C'est le même principe: ferry + taxi aller-retour pour les Baths. Leurs bateaux sont moins récents, mais ils étaient ponctuels.
Le trajet en ferry dure 30mn. et une fois arrivés à quai, un taxi (bus ouvert) nous attendait pour nous conduire au Top of the Baths (env.10mn.) Après avoir payé l'entrée, nous empruntons le sentier qui descend sur la plage. Les vagues étant assez fortes, nous décidons de faire directement la petite randonnée entre les rochers et les piscines naturelles qui relie Devil's Bay. Nous avons laissé notre sac de plage près de l'entrée car la marée était assez haute et on avait besoin d'avoir les mains libres pour certains passages. Sans compter le fait qu'il fallait faire attention de ne pas faire tomber les appareils photo et caméra dans l'eau. A part ça, le parcours est amusant. Etant donné qu'il faut grimper-descendre sur les rochers, escaliers et passerelles à certains endroits, l'idéal est de faire le trajet pieds nus pour ne pas glisser. J'ai essayé de le faire en tongs mais j'ai très vite abandonné ! 😇 La plage de Devil's Bay nichée au milieu des blocs de granit est superbe.
La plupart des personnes se baignaient malgré le drapeau rouge. Les vagues étaient un peu fortes, c'est pourquoi il vaut mieux ne pas s'éloigner du bord et rester prudent car la plage n'est pas surveillée. C'est l'endroit que mes enfants ont préféré.
Les tarifs: Smith's Ferry + taxi: 38$ par personne Entrée The Baths: 3$ par adulte / 2$ par enfant




Nassau Nous avons déjà eu l'occasion de venir plusieurs fois à Nassau. On a décidé d'aller se balader à l'hôtel Atlantis - Paradise Island - que nous connaissions bien pour y avoir déjà séjourné pendant quelques jours. Pour changer, nous avons choisi de nous y rendre en water-taxi.
Après s'être promenés un peu à l'intérieur de l'hôtel-casino, nous avons pris la direction de Cabbage Beach (plage publique) en sortant par la Beach Tower. Impossible de faire plus court sans être client de l'hôtel car la sécurité veille à ne laisser passer que les visiteurs munis d'un pass. 😕 L'entrée de la plage se situe juste après l'hôtel RIU, il faut emprunter un chemin non goudronné. Ensuite, il suffit de longer la plage jusqu'à l'Atlantis.
On a quand même réussi à se faufiler à l'intérieur du site pour faire un p'tit tour du côté des aquariums. 😎 Après un après-midi sympa sur la plage, nous sommes rentrés au port en taxi.
Les tarifs: Water Taxi: 4$ par personne / par trajet Taxi: 5$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$



Le débarquement L'avant dernier soir de notre croisière un document d'information sur le débarquement ainsi que des étiquettes de couleur nous ont été remis dans notre cabine et nous avions la possibilité de choisir entre ces 2 options: - Le self débarquement qui devait s'effectuer à 7h. pour notre part et dans ce cas, nous gardions avec nous tous les bagages dans notre cabine. - Placer les bagages dans le couloir le soir précédent et ce, après avoir fixé l'étiquette de couleur portant l'inscription zone 9 sur chacun, ce qui nous permettait donc d'effectuer un débarquement entre 8h.45 et 9h.
Nous avons choisi la deuxième solution afin de nous permettre de dormir un peu plus tard et de déjeuner tranquillement.
Le débarquement s'est déroulé très rapidement puisque 30mn. plus tard, nous avions déjà récupéré nos bagages. Après le passage aux douanes, nous avons pris un taxi (16$ sans le pourboire) pour l'agence de location de voitures Alamo à l'aéroport de Fort Lauderdale.
Nous avons ensuite séjourné 3 jours au Loews Royal Pacific Resort à Orlando où nous avons visité les parcs Universal et fait un peu de shopping dans les outlets.
En conclusion, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire cette croisière et il y en aura j'espère une 3ème. 😉 C'était très agréable de fuir l'hiver pendant quelques jours et le fait de découvrir chaque jour un nouvel endroit sans avoir à se soucier de rien, c'est extra. 😎

La réservation En premier lieu, nous avions prévu de réserver cette croisière directement sur le site de Carnival.com. Après avoir validé toutes les informations y compris celles de la carte de crédit, un message apparaît comme quoi seuls les habitants des Etats-Unis et Canada sont autorisés à réserver sur ce site. 😠 Pas grave… on décide de passer par le biais de Cruise.com et pouvons ainsi bénéficier de la même offre que sur site de Carnival: Cabin Category Upgrade + 150$ Onboard Credit. Après avoir reçu le numéro de confirmation de Cruises.com, le Online Check-In peut alors être fait directement sur le site de Carnival. Possibilité également de réserver les excursions, spa, etc… Ensuite, on peut imprimer les documents de voyage: Boarding Pass, étiquettes, informations générales et contrat Carnival.
L'itinéraire 24 déc.: Fort Lauderdale 25 déc.: En mer 26 déc.: En mer 27 déc.: St. Thomas, USVI 28 déc.: Antigua 29 déc.: Tortola, BVI 30 déc.: En mer 31 déc.: Nassau, Bahamas 01 janv.: Fort Lauderdale
Les vols Les vols ont été achetés chez US Airways. Voll aller: Zurich / Fort Lauderdale - escale de 2h.05 à Philadelphie L'avion part avec 30mn. de retard, ça commence bien ! Il perd encore 45mn. supplémentaires pendant le vol… 🤪 Au final, il nous reste à peine 30mn. pour passer l'immigration, récupérer les valises, passer la douane, redéposer les valises et passer un contrôle de sécurité avant le départ de notre prochain vol ! 😮 Heureusement pour nous, l'attente pour le passage à l'immigration ne dure que 5mn. et la porte d'embarquement se situe dans le même terminal. Par chance, nous ne sommes pas les seuls à être dans cette situation car lorsque nous arrivons, il y a encore 4 personnes en train d'embarquer. Ils ferment la porte juste derrière nous. Les bagages n'ont bien évidemment pas suivi mais nous les avons récupéré par le dernier vol, 3h.30 après.
Vol retour: Fort Lauderdale / Zurich - escale de 1h.20 à Philadelphie L'embarquement prend du retard car il y a un problème de lavabos dans l'avion. Finalement, ils décident de changer d'avion et ils ont déjà prévu de retarder notre vol à Philadelphie étant donné que nous sommes une vingtaine de passagers à devoir embarquer sur ce vol. Nous arrivons à Philadelphie au Terminal D et nous devons embarquer au Terminal A, alors le trajet se fait au pas de course ! L'avion décolle avec env. 45mn. de retard et à l'arrivée à Zurich, point de bagages mais ça, on s'en doutait ! 😏 Ils nous sont livrés à domicile par la poste à 7h.30 le lendemain matin.
L'hôtel à Fort Lauderdale Nous sommes arrivés le jour précédent le départ du navire. Nous avions réservé une chambre au Sleep In & Suites à Dania, que je déconseille. Les seuls avantages de cet hôtel sont le petit déj. inclus et la navette gratuite pour l'aéroport et le port, sinon il y a une odeur bizarre d'humidité dans tout l'hôtel. Finalement, nous avons pris un taxi pour rejoindre le port (17$ sans le pourboire). 😛
L'embarquement Nous sommes arrivés vers 11h.30 à Port Everglades. Apr��s avoir placé les étiquettes préalablement plastifiées sur chaque bagage, nous les avons confié aux porteurs à qui nous avons remis 1$ de pourboire par valise. L'embarquement était bien organisé et il s'est effectué très rapidement car 45mn. après notre arrivée, nous faisions le tour du pont Lido avant de prendre un petit repas au buffet. Notre cabine était prête à 13h.30 et les bagages sont arrivés vers 14h.30.

La cabine Nous avions réservé une cabine quadruple avec balcon sur le pont 7 (Empress Deck). Même si nous n'y avons pas passé beaucoup de temps, nous n'avons pas regretté d'avoir choisi une cabine avec balcon car la pièce est bien plus lumineuse qu'en cabine intérieure. 🙂 Nous n'avons pas eu de problème de bruit sur ce pont étant donné qu'il n'y avait que des cabines sur les ponts en-dessous et au-dessus. La cabine était équipée de: 2 Twin Beds convertible en King, 1 single sofa convertible et 1 Upper Bed. (literie confortable) 1 bureau, 1 TV écran plat, 1 téléphone, 1 salle de bain/WC, 1 sèche cheveux, clim., mini bar/frigo, coffre fort, armoire penderies/étagères. Balcon: petite table + 2 chaises. La cabine était assez spacieuse bien que la place pour le rangement des valises reste tout de même un problème. 😐 Niveau propreté tout était nickel, mis à part la moquette….🤪 L'aspirateur n'avait pas été passé correctement ! 😠
Tous les soirs, le FunTimes (programme) est placé dans la cabine. Il contient les horaires des activités et différentes informations pour le lendemain.
Le navire Le navire était propre en général et bien entretenu. Par contre, la décoration est un peu extravagante mais on finit par s'habituer. 😉 La conception pour se rendre à la salle à manger est assez spéciale car elle est uniquement accessible par le pont 2 ou le pont 5.
Il y a en tout 4 piscines mais elles sont petites par rapport à la grandeur du navire et l'eau était assez froide. Impossible de trouver des chaises longues libres autour des piscines car elles étaient réservées chaque jour de bonne heure. 🏴☠️ Finalement, nous avons trouvé notre bonheur sur le pont 10, beaucoup moins bruyant et bondé que le Lido Deck. 😎 Pour ceux qui souhaitent être vraiment au calme, il y a le Serenity Deck qui est seulement réservé aux adultes.
Mes enfants n'avaient pas envie d'aller au Camp Carnival. Ils ont passé pas mal de temps à jouer au ping-pong et au mini golf. Ils ont également bien apprécié le toboggan aquatique et l'arcade de jeux.
Concernant les shows au théâtre, c'était essentiellement des revues musicales et on a assisté à 1 spectacle de magie aussi. Mis à part l'hommage aux Beatles - Ticket to Ride - qu'il ne faut pas manquer, on a trouvé que les spectacles n'étaient pas vraiment incontournables si on compare avec ceux qu'on avait vu sur le MSC Lirica.




Le service Tout au long de la croisière, tout le monde a été très serviable et agréable. 😎 Le steward passait dans notre cabine 2 fois par jour pour l'entretien. Tous les soirs, de nouvelles serviettes de piscine propres étaient placées dans notre chambre pour le lendemain.
Nos serveurs nous ont à chaque fois apporté ce qu'on souhaitait, y compris lorsque nous demandions 2 entrées.
Les restaurants Au moment de la réservation, il est possible de choisir l'heure de préférence pour le souper: Early Seating: 6:00 PM / Late Seating: 8:15 PM (notre choix) / Your Time: 5:45 to 9:30 PM. Lors des formalités d'embarquement, une table pour 4 nous a été assignée au restaurant The Posh. Le menu était varié avec plusieurs choix d'entrées et de plats principaux. Le choix de desserts était par contre assez répétitif. Pour info, le menu du soir est affiché à la TV chaque jour. Dans l'ensemble, nous avons trouvé que tous les repas étaient tous bons mais pas exceptionnels. Le choix de restaurants ne manque pas sur le navire et il y en a pour tous les goûts: The Lido Buffet, Mongolian Wok, Tandoori, Grille, Pizzeria, Deli, Fish & Chips, Sushi Bar.
Certaines boissons sont en libre service tout au long de la journée: thé froid, limonade, eau, jus de fruits. Les glaces sont également à volonté. Comme nous disposions d'un crédit à bord, nous n'avons pas acheté de pack de boissons. Pour ce qui est du Coca, nous achetions les canettes à la pièce car avec la soda card, c'est servi au verre. Nous avions emporté dans nos bagages plusieurs petites bouteilles d'eau que nous avions achetées avant d'embarquer.
Ça vaut la peine de réserver une soirée pour dîner au Steakhouse Sun King. Nourriture excellente, très bon service et atmosphère calme. 🙂 Le tarif est de 30$ par personne. Menu: http://www.carnival.com/...choice/pdf/FD_SC.pdf
Durant la croisière, il y a eu deux ''Elegant Nights'' (2ème et 6ème soir) Tout le monde a fait l'effort de bien s'habiller, même la plupart des enfants portaient un costard cravate ou une belle robe.
Les pourboires 11.50$ par personne / par jour pour le service en chambre et à la salle à manger sont facturés automatiquement sur le compte Sail & Sign. Un pourboire de 15% est également ajouté à la note pour le service des boissons.
Les escales Nous avons organisé nous-mêmes chacune de nos escales. 😎 Ce n'est pas seulement une question de coût mais aussi par rapport au temps passé sur place et le fait de ne pas vouloir être encadré.
Lors du débarquement à chaque escale, il faut se munir de la carte Sail & Sign ainsi que d'une pièce d'identité pour pouvoir remonter à bord. Pour ne pas avoir à se balader avec les passeports, nous présentions une photocopie… Comme cela, les passeports restaient à bord, dans le coffre.
St Thomas Nous avons prévu de passer quelques heures sur l'île de St John sur la plage de Trunk Bay réputée pour être l'une des plus belles plages au monde et est également reconnue pour son sentier sous-marin.

Notre navire a accosté au port de Havensight. De là, nous avons pris un taxi pour le petit port de Red Hook, situé à l'extrémité de l'île. La circulation était très bonne car nous avons mis à peine une vingtaine de minutes pour effectuer ce trajet. Une fois arrivés à Red Hook, nous avons acheté des tickets de ferry aller-retour pour St John (Cruz Bay). La traversée dure 20mn. Enfin arrivés à Cruz Bay, nous avons pris un taxi ouvert pour la plage de Trunk Bay (compter env. 15mn. de trajet). Avant de quitter le port, ne pas oublier de regarder les horaires du ferry de retour. Lors de notre passage, il y avait un départ toutes les heures.
Trunk Bay est une très belle plage et nous n'avons pas été déçus malgré le temps que ça nous a pris pour nous y rendre. Le sable est super doux et l'eau d'un turquoise incroyablement limpide. Pour plus de tranquillité, l'idéal est de se placer après le rocher. 😎 Le sentier sous-marin a toutes fois été une déception car le corail est en très mauvais état et nous avons vu très peu de poissons. 😐
A part ça, l'endroit est très propre et il y a toutes les installations nécessaires: vestiaires, WC, douches, un snack-bar et il est possible de louer du matériel pour le snorkeling ainsi que des chaises de plage.
Les tarifs: Taxi de Havensight à Red Hook: 10$ par personne / par trajet Ferry: 6$ par personne / par trajet Taxi de Cruz Bay à Trunk Bay: 6$ par personne / par trajet Entrée Trunk Bay Beach: 4$ par adulte / Gratuit pour les moins de 16 ans
L'excursion revient donc à 48$ par personne.



Antigua Descendus sur le port, on se fait carrément assaillir par les chauffeurs de taxi ici ! 🏴☠️ Après une petite balade, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Valley Church Beach, très jolie plage que j'avais repérée avant de partir. Le chauffeur était sympa et nous lui avons demandé de revenir nous chercher en fin d'après-midi. Compter 20-25mn. par trajet.
Il s'agit d'une longue plage, sympa pour se balader. L' eau était d'un bleu étonnant. L'endroit est calme malgré quelques vendeurs de plage… mais ils ne sont pas insistants. Niveau installations, il y a tout ce qu'il faut: restaurant, WC, douche.
Petit bémol: ce n'est pas du sable fin 😕, mais beaucoup de coquillages par contre. Attention car possibilité de méduses, mon fils s'est fait piquer et ce n'était pas le seul ! Pour soulager la piqûre demander au bar-resto, ils ont tout ce qu'il faut.
Les tarifs: Taxi: 8$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$ Parasol: 10$ Jet ski: 45$ les 30mn.



Tortola Nous avons fait l'excursion incontournable de Virgin Gorda: The Baths. 😎 Nous y sommes allés avec Smith's Ferry car leurs horaires nous convenaient mieux que ceux de Speedy's. C'est le même principe: ferry + taxi aller-retour pour les Baths. Leurs bateaux sont moins récents, mais ils étaient ponctuels.
Le trajet en ferry dure 30mn. et une fois arrivés à quai, un taxi (bus ouvert) nous attendait pour nous conduire au Top of the Baths (env.10mn.) Après avoir payé l'entrée, nous empruntons le sentier qui descend sur la plage. Les vagues étant assez fortes, nous décidons de faire directement la petite randonnée entre les rochers et les piscines naturelles qui relie Devil's Bay. Nous avons laissé notre sac de plage près de l'entrée car la marée était assez haute et on avait besoin d'avoir les mains libres pour certains passages. Sans compter le fait qu'il fallait faire attention de ne pas faire tomber les appareils photo et caméra dans l'eau. A part ça, le parcours est amusant. Etant donné qu'il faut grimper-descendre sur les rochers, escaliers et passerelles à certains endroits, l'idéal est de faire le trajet pieds nus pour ne pas glisser. J'ai essayé de le faire en tongs mais j'ai très vite abandonné ! 😇 La plage de Devil's Bay nichée au milieu des blocs de granit est superbe.
La plupart des personnes se baignaient malgré le drapeau rouge. Les vagues étaient un peu fortes, c'est pourquoi il vaut mieux ne pas s'éloigner du bord et rester prudent car la plage n'est pas surveillée. C'est l'endroit que mes enfants ont préféré.
Les tarifs: Smith's Ferry + taxi: 38$ par personne Entrée The Baths: 3$ par adulte / 2$ par enfant




Nassau Nous avons déjà eu l'occasion de venir plusieurs fois à Nassau. On a décidé d'aller se balader à l'hôtel Atlantis - Paradise Island - que nous connaissions bien pour y avoir déjà séjourné pendant quelques jours. Pour changer, nous avons choisi de nous y rendre en water-taxi.
Après s'être promenés un peu à l'intérieur de l'hôtel-casino, nous avons pris la direction de Cabbage Beach (plage publique) en sortant par la Beach Tower. Impossible de faire plus court sans être client de l'hôtel car la sécurité veille à ne laisser passer que les visiteurs munis d'un pass. 😕 L'entrée de la plage se situe juste après l'hôtel RIU, il faut emprunter un chemin non goudronné. Ensuite, il suffit de longer la plage jusqu'à l'Atlantis.
On a quand même réussi à se faufiler à l'intérieur du site pour faire un p'tit tour du côté des aquariums. 😎 Après un après-midi sympa sur la plage, nous sommes rentrés au port en taxi.
Les tarifs: Water Taxi: 4$ par personne / par trajet Taxi: 5$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$



Le débarquement L'avant dernier soir de notre croisière un document d'information sur le débarquement ainsi que des étiquettes de couleur nous ont été remis dans notre cabine et nous avions la possibilité de choisir entre ces 2 options: - Le self débarquement qui devait s'effectuer à 7h. pour notre part et dans ce cas, nous gardions avec nous tous les bagages dans notre cabine. - Placer les bagages dans le couloir le soir précédent et ce, après avoir fixé l'étiquette de couleur portant l'inscription zone 9 sur chacun, ce qui nous permettait donc d'effectuer un débarquement entre 8h.45 et 9h.
Nous avons choisi la deuxième solution afin de nous permettre de dormir un peu plus tard et de déjeuner tranquillement.
Le débarquement s'est déroulé très rapidement puisque 30mn. plus tard, nous avions déjà récupéré nos bagages. Après le passage aux douanes, nous avons pris un taxi (16$ sans le pourboire) pour l'agence de location de voitures Alamo à l'aéroport de Fort Lauderdale.
Nous avons ensuite séjourné 3 jours au Loews Royal Pacific Resort à Orlando où nous avons visité les parcs Universal et fait un peu de shopping dans les outlets.
En conclusion, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire cette croisière et il y en aura j'espère une 3ème. 😉 C'était très agréable de fuir l'hiver pendant quelques jours et le fait de découvrir chaque jour un nouvel endroit sans avoir à se soucier de rien, c'est extra. 😎

Obtention du visa français pour ma copine thailandaise? English translation pending
Bonjour ,
J’essaie de savoir ce qu’il faut faire pour obtenir un Visa pour ma copine Thaïlandaise. Je pars en Thaïlande le 3 septembre et je rentre le 23 septembre. J’aimerai m’occuper de son VISA pendant que je suis sur place. Aussi j’aimerai vos conseils. Surement que le mieux est qu’elle se rendre à l’ambassade de France (service VISA). Mais j’aimerai aussi m’occuper de ça à distance au début, car ...je pense qu’elle va avoir du mal à franchir le pas seule. J’ai trouvé un site qui donne la liste de tout ce qu’il faut. La voici: Liste des documents demandés: Documents à fournir par le demandeur : 1 formulaire de demande de visa de court séjour (fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) [(et salaire et date d’entrée dans l’entreprise… ça peut servir…), enregistrement de commerce pour les travailleurs indépendants)Justificatifs de ressources (bulletins de salaire, livret de banque, etc….)Réservation aérienne pour la France Aller/Retour à dates fixes Documents à fournir par l’hébergeant en France : Attestation d’Accueil délivrée par la Mairie du lieu de résidence (à noter que le Maire n’a pas le droit de refuser de la signer)Justificatif d’emploi et de ressources (au cas où ceux du demandeur seraient insuffisants (…. dites-vous que ce n’est jamais suffisant !!!!) : 3 dernières fiches de paie (ou enregistrement de commerce pour les indépendants) et le dernier avis d’imposition sur le revenuLettre de prise en charge (imprimé à compléter fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) et de motivation expliquant les raisons de la visiteCopie de la carte nationale d’identité ou du passeport. S’il s’agit d’un étranger, copie du titre de séjour Après acceptation du dossier (mais avant restitution du passeport avec le visa…. vous verrez plus tard que c’est encore loin d’être fini) : Billet d’avion Aller/Retour pour la France à dates fixesContrat d’assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement durant le séjour en France3 - Constitution du dossier Documents à fournir par le demandeurLe passeport : Au besoin, pour avoir un passeport tout neuf, rendez-vous au bureau des passeports (pour Phuket, allez à Hat Yai, 14 h de bus aller/retour) avec la carte d’identité du demandeur et l’équivalent thaï du livret de famille (pas de photo, elle sera faite sur place). Il en coûtera 1000 baths plus quelques frais annexes. Le passeport arrivera par courrier dans les 2 semaines. Justificatif d’emploi : Au niveau du jusificatif, pas de problème particulier. Mais le but de l’opération étant de convaincre que le demandeur ne restera pas en France, et surtout, qu’il aura toujours du travail à son retour, j’ai demandé à l’employeur de ma copine de faire une seconde lettre lui assurant qu’elle peut prendre de longues vacances et retrouvera son poste à son retour (ça tombait bien : l’hotel où elle travaillait était en sur-effectif car on avait embaucher du personnel en prévision de l’ouverture prochaine d’un second hotel dont la construction retardait…). Justificatif de ressources : Nous nous sommes contentés d’une photocopie de son livret bancaire…. attention à ce qu’il n’y ait pas de sommes d’argent anormalement élévées du genre virements mensuels de quelques centaines de milliers de baths qui n’auraient rien à voir avec le salaire…. Et puis s’il n’y a rien en banque, de toute façon ce sont surtout les ressources de l’hébergeant qui comptent…. Si votre ami(e) n’a pas de travail… ça vous fait de la paperasse en moins, mais faudrait trouver un prétexte convaincant pour assurer qu’il (elle) rentrera bien au pays. Réservation d’avion : Le petit imprimé donné par l’agence suffit, veillez bien à ce que le nom apparaissent dessus. Moi j’ai pris chez Thai Airways, c’était plus simple et il y a une agence juste à côté du Consulat à Bangkok, ce qui est très utile vous verrez. Si vous avez déja votre propre billet retour, vous pouvez sûrement demander à voyager ensemble. Le prix annoncé était de 37 700 baths… Documents à fournir par l’hébergeant
Sur cette partie je ne peux malheureusement pas vous aider beaucoup car j’étais à Phuket et c’est ma mère qui a tout fait. Notez juste que celle-ci est sans emploi mais vit sur un héritage plus que conséquent…. une photocopie du dernier avis d’imposition et une lettre de son banquier comme quoi elle n’a pas de problèmes financiers ont suffit. Lettre de prise en charge : si vous êtes dans le même cas que moi, vous pouvez faxer le formulaire à l’hébergeant en France qui vous le renverra complété avec le reste des papiers. Lettre de motivation : ne prenez pas le type derrière le plexiglass pour un con, lui aussi vit en Thaïlande et a probablement une femme thaïe… un homme qui invite une femme à venir en France, c’est pas juste pour lui montrer la Tour Eiffel…. Oui c’est votre copine, et alors ? Mentir est le meilleur moyen de se faire refuser le visa…N’ayez aucune confiance dans les services postaux, thaïs ou français !!!! 2 semaines avant de partir de Phuket j’ai reçu une lettre d’un ami de France postée 3 mois plus tôt !!!!! C’est un peu cher mais optez pour un service du genre Chronopost. Documents à fournir par l‘invitant
Oui, mon cas particulier m’a poussé à joindre quelques documents sur moi même : photocopie de mon passeportlettre de motivation (en cohérence avec la lettre de l’hébergeant)mon billet d’avion retour (pour montrer qu’on voyage ensemble)Est ce que je dois appeler l’ambassade à ce numéro?
Le numéro de tel de l'ambassade 00 66 2 627 2150
J’ai aussi pu lire que certaines agences s’occupaient de tout pour nous, contre 50 ou 100 euros, connaissez vous des agences comme celle là? (qui ne soient pas des escrocs).
Au sujet de la lettre de motivation de l’hébergent et de la lettre de prise en charge avez vous des modèles? (juste pour la mise en forme pas pour le contenu)
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Situation à Bangkok: on vient d'y passer 4 jours English translation pending
Bonjour,
nous étions avec nos 2 enfants à Bangkok ces derniers jours (23/27 avril). TOUT VA TRES BIEN. AUCUN PROBLEME.
Rien à voir avec ce qu'on lit dans la presse. Bangkok est calme, sûre.
Si j'avais pû, j'y serai restée des semaines encore.
Alors, prenez vos billets, allez-y, négociez avec les hotels en dernière minute (ils sont loin d'être complets). Oui, tenez vous au courant avec les VFistes sur place, qui pourront vous dire quels endroits éviter s'il y a un problème (les lieux de rassemblements de jaunes et rouges bougent). Mais n'hésitez pas !
Mandarine2
Alors, prenez vos billets, allez-y, négociez avec les hotels en dernière minute (ils sont loin d'être complets). Oui, tenez vous au courant avec les VFistes sur place, qui pourront vous dire quels endroits éviter s'il y a un problème (les lieux de rassemblements de jaunes et rouges bougent). Mais n'hésitez pas !
Mandarine2
Guide francophone à Bali? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali début Avril, et suis à la recherche d'un guide francophone. Si vous avez eu quelques bonnes expériences avec un guide balinais qui vous a fait découvrir l'ile d'une façon agréable et intelligente, je veux bien son contact.
Je vous remercie
Croisière de Québec vers la Floride sur le Costa Atlantica en octobre 2010 English translation pending
salut y a t' il des francophones qui partent en octobre 2010 sur le costa atlantica ?
Classement 2009 des aéroports English translation pending
Nouveau millésime de ce sondage, dont je souscris aux conclusions...
Heathrow et Roissy pires aéroports au monde, selon une étude SYDNEY, 23 octobre (Reuters) - Les aéroports Heathrow de Londres et Roissy Charles-de-Gaulle sont les pires au monde, selon une étude réalisée auprès de 14.500 voyageurs réguliers. Les autres aéroports les moins appréciés des voyageurs sont ceux de Los Angeles, Francfort et Miami, montre ce sondage réalisé pour Priority Pass, un réseau de salons VIP, publié vendredi. Comme l'an dernier, les personnes interrogées ont plébiscité les aéroports Changi de Singapour et Chek Lap Kok de Hong Kong. L'aéroport favori des voyageurs en Europe est celui d'Amsterdam Schipol. Les personnes interrogées, issues de 160 pays, sont des voyageurs réguliers ayant effectué en moyenne 17 vols au cours des 12 derniers mois. (Belinda Goldsmith, version française Clément Dossin)
Heathrow et Roissy pires aéroports au monde, selon une étude SYDNEY, 23 octobre (Reuters) - Les aéroports Heathrow de Londres et Roissy Charles-de-Gaulle sont les pires au monde, selon une étude réalisée auprès de 14.500 voyageurs réguliers. Les autres aéroports les moins appréciés des voyageurs sont ceux de Los Angeles, Francfort et Miami, montre ce sondage réalisé pour Priority Pass, un réseau de salons VIP, publié vendredi. Comme l'an dernier, les personnes interrogées ont plébiscité les aéroports Changi de Singapour et Chek Lap Kok de Hong Kong. L'aéroport favori des voyageurs en Europe est celui d'Amsterdam Schipol. Les personnes interrogées, issues de 160 pays, sont des voyageurs réguliers ayant effectué en moyenne 17 vols au cours des 12 derniers mois. (Belinda Goldsmith, version française Clément Dossin)
Journal de bord d'une jeune femme aux Antilles English translation pending
Journal de bord d'une jeune femme en croisière aux Antilles
Jour 1 Je me prépare pour cette croisière splendide. J'empaquette mes vêtements. Je suis toute excitée!!
Jour 2 Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines. Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.
Jour 3 J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf. Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner. C'était un honneur et j'ai passé un bon moment. C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.
Jour 4 Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance ! Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine. Repas somptueux avec caviar et champagne. Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation. Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.
Jour 5 Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et d'y passer le reste de la journée. Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre. Réellement, c'est un homme charmant. Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit, je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.
Jour 6 La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes de la noyade ... Trois fois
Jour 1 Je me prépare pour cette croisière splendide. J'empaquette mes vêtements. Je suis toute excitée!!
Jour 2 Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines. Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.
Jour 3 J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf. Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner. C'était un honneur et j'ai passé un bon moment. C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.
Jour 4 Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance ! Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine. Repas somptueux avec caviar et champagne. Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation. Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.
Jour 5 Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et d'y passer le reste de la journée. Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre. Réellement, c'est un homme charmant. Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit, je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.
Jour 6 La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes de la noyade ... Trois fois
Retour d'une croisière transatlantique/américaine sur le Costa Alantica du 17 septembre au 3 octobre 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Fabuleuse et nouvelle croisière que je vais essayer de vous raconter.
TGV jusqu'a Nice et déja 1h bloqué à Cannes à cause des inondations, pas de stress puisque nous sommes la veille du R.V. à la gare de Nice, donc nuit à l'hotel Ibis.
Le lendemain il pleut et à 11h15 tout le monde attends les bus, accueillie par 2 hotesses qui ne portent aucun signe distingtifs , difficile de les voir, en plus de l'Atlantica il y avait aussi les croisièristes de l'Europa, donc beaucoup de monde à l'abri sous les auvents de la gare, il devait y avoir des cars pour L'Atlantica et d'autres pour L'Europa, il y avait une telle pagaille que les hotesses ont vite été dépassées et quand les bus sont arrivés avec 1/2 heure de retard, c'était la cohue et tout le monde était melangé, enfin le départ à 12h30 avec 1h de retard.
Arrivée à Savone vers 14h40, embouteillage de bus une dizaine à la queue leu leu !
on attends notre tour dans le bus, parce qu'il faut trier les valises pour L'Atlantica et l'Europa qui sont mélangées dans les coffres, on nous donne le n°29 pour l'embarquement, malgrès ma carte club pas d'embarquement prioritaire parce que la pagaille continue, il parait que le n°3 est affiché depuis 2h, évidemment le bateau venant de l' Europe du Nord à accosté vers 10h, le débarquement des passagers, le changement d'une partie de l'équipage, les préparatifs des cabines, je suppose que la nouvelle équipe doit prendre ses marques, il à fallu du temps, de ce fait l'embarquement à dû être repoussé et puis il y a les resquilleurs qui se présentent avec un autre n° qu'on laisse passer quand même, de plus rien n'était canalisé, pas de chicanes, trés peu de personnel pour mettre de l'ordre : le "bordel quoi !" parce que 2120 passagers dont 1000 Italiens l'ambiance est électrique !!! enfin notre tour, on embarque à 17h20, personne ne nous accompagne à notre cabine, pas grave on connait déja le bateau, à la cabine nos cartes magnétiques, le to-day, les excursions, pas de carton pour la table du soir, je réclame au cabiniste qui m'a l'air bien débordé, départ du bateau 18h30, au lieu de 17h prévu, on ne peut pas y assister puisqu'il y a réunion Francophone à 18h15 au théatre Carusso pour les explications et surtout nous vendre les excursions, sur les 400 Français il n'y avait qu'une quinzaine dont c'était la 1ére croisiere, notre assistant francophone Frédérique Mathieu trés dynamique, on voyait qu'il aimait son boulot, près à rendre service à tout le monde même le non Français, nous fournissait des plans à chaque escale très bien 20/20
Les valises sont arrivées, déballage, ensuite petit tour du bateau que nous connaissions déja puisqu'au mois d'avril nous avons fait la transat Antilles Europe.
Diner 23h15, la nourriture y est trés bonne surtout le boeuf, très tendre, le service est impeccable, pas de spectacle ce soir donc dodo !
Le lendemain réveil à 8h15 par haut parleur de la cabine " un homme à la mer " le bateau tournait en rond depuis 6h, l'Europa qui allait comme nous à Barcellone en faisait autant et même un hélicoptère, finalement vers les 9h l'homme a éte récupéré, nous avons appris bien plus tard qu'il était décédé, c'était un membre de l'équipage.Le petit déjeuner en cabine arrive avec 5mn de retard, (à ce propos sur toute la croisière, c'était du n'importe quoi, souvent il manquait des pains , du beurre, de la confiture et même une fois à la place du lait chaud nous avons eu de l'eau chaude et puis trop souvent en avance de 20 à 30mn par rapport au créneau horaire souhaité).C'est la course parce que l'exercice de sauvetage est à 9h30. Nous arrivont à Barcelonne à 16h15 au lieu de 14h, nous avons pris le transfert Costa à 6€ A/R, parce que je craignais qu'il n'y ai pas beaucoup de bus public (bleu) à 3€ A/R (finalement ça n'était pas le cas je le saurais pour la prochaine fois!) et la encore nouvelle pagaille, bousculade, pas de chicane et à peine 2 personnel Costa qui regardait et discutait entre eux, nous avons laisser faire et avons pris le dernier ce qui nous à ammené à Barcelonne à 17h30, il nous restait donc environ 2h30 pour visiter, heureusement nous connaissions déja, nous avons fait la Rambla jusqu'a la place Cataluyna à pied tranquille sous un peu de soleil (il y a eu tellement de réclamations que le transfert nous a été remboursé le soir même) nous sommes rentré à 19h15 pour un départ du bateau à 20h, au lieu de 19h prévu dans la brochure. Spectable du soir: c'est un ventriloque amuseur ensuite diner et coucher parce que dans la nuit il faut reculer les montres de 1h.(décalage horaire oblige)
Le lendemain journée en mer et soirée de gala, c'est le bienvenue du commandant, il y a à 11h une conférence en français donner par Fillipo sur le Portugal et Lisbonne, tout au long de de la croisiere nous en avons eu 7 concernant les pays et villes ou nous arrivont, c'est nouveau chez Costa et c'est très très bien, excellent, féliçitation pour cela, à 15h nous avons un film français au salon coralo mais les techniciens n'arriveront pas à faire marcher la machine !!! Nous arrivons à Lisbonne à 14h au lieu de 9h, ce nouveau retard serait dû au sauvetage dans le détroit de Gilbratar d'une barque de clandestins qui aurait coulée, sur 60 il y aurait 11 noyés ceci au conditionnel;sorti du bateau assez rapidement, nous avons pris le tram E15 (1€40 le trajet) qui passe juste devant le port pour la place du commerce (qui est toute en travaux) afin de prendre le tram touristique (18€pp) durée environ 1h40, (il suit la ligne régulière n°28 dont les tram sont toujours bondés), ça vaut le coup, on peut descendre ou l'on veut et reprendre le prochain, le billet est valable 24h et même ce que je ne savais pas, il est aussi valable pour tout les transports en commun de la ville , puisqu'il fait beau (25°) balade à pied dans le centre, boutiques, cartes postes, gauffres chantilly avec boissons, avec encore le tram E15 nous sommes aller jusqu'a la tour Bellem avant de rentrer dans notre immeuble flottant, il est 20h, le bateau part à 21h au lieu de 18h. Tenue de gala, la réception à été rondement menée, 8 officiers, une coupe, un amuse gueule et puis c'est tout !!!.Le spectacle du soir, la troupe du Costa Alantica: danseuses, danseurs, chanteuse, chanteur, très jolis costumes, et en plus ce soir un amuseur (en Italien) ensuite dodo sans oublier de reculer la montre d'1h et cela tout les soirs jusqu'a New York.
si vous êtes interressé LA SUITE PLUS TARD le reste se passe un peu mieux.
si vous êtes interressé LA SUITE PLUS TARD le reste se passe un peu mieux.
Mutation à Mayotte en été 2009 English translation pending
bonjour, j'ai déjà mis plusieurs messages sur ce forum sans avoir de réponses alors je pense que j'ai fait une mauvaise manip!! voilà mon époux est muté a mayotte cet ete et nous le suivons en famille pour une durée de deux à trois ans. j'ai deux filles une de 10 ans qui doit entrer au cm2 et l'autre de 15 qui fera sa seconde generale.
je sais que nous allons vivre sur petite terre, et d'apres les discussions du forums j'ai pu lire qu'il y a des ecoles privées sur petite terre. justement je voulais savoir si l'ecole jadessiane est une bonne école et comment inscrire dès à present ma fille? quant au lycée on m'à dit qu'il y en a un a pamandzi? qu'en pensez vous pour ceux et celles qui le connaisse?
ma grande fille qui est une ado se pose beaucoup de questions, comme toutes les ado elle a peur de ne pas trouver de jeunes de son âge et qu'il y ait peu d'activités pour eux. pouvez vous me dire comment cela se passe pour les jeunes là bas? de ce que nous avons pu voir, elle est deja enchantée de la beauté du lagon et le fait qu'il lui sera possible de plonger. nous avons vécu en cote d'ivoire et djibouti et le dépaysement ne nous fait pas peur. ceci dit elle etait plus petite!!
sinon pour les inscriptions au lycée peut on le faire par internet? tout ce qui est fournitures scolaires peut on avoir une liste?
quant à moi je suis infirmière et j'ai postulé au CHU de grande terre, où j'ai obtenu un poste. ceci dit j'ai pu lire aussi que de petite terre a grande terre il faut prendre la barge et que cela revient assez cher? il y a t-il un hôpital sur petite terre? je travaille au bloc operatoire et là je pouvais avoir un poste en salle de soins post interventionnelles.(reveil)
si il y a un hôpital sur petite terre quels type de services il y a t-il? où donne t-on sa candidature? je n'arrive pas à avoir leur site internet. vous qui êtes à mayotte pouvez vous me conseiller?
je vous remercie pour toutes les reponses que vous m'apporterez.
encore une chose, ici en france j'ai un ford cmax diesel, avec pas mal d'electronique, ne vaut il pas mieux que je le vende en france pour emmener un autre vehicule moins sophistiqué? pour l'essence est elle au même prix qu'en france?
ma petite fille fait du piano, mais je ne pense pas emmener le sien, il y a t-il des possibilité de continuer de cet instrument et d'acheter sur place un clavier tout simple? ou dois je l'emmener?
mille merci encore pour ses reponses, nous sommes ravis de venir, mais pour tout déménagement de plus si loin on se pose toujours mille questions!! en tout cas appareil photo et camescope seront dans les bagages vu cette si belle île qu'ils nous tarde de connaître!
merci a tous pour vos reponses, cordialement chris.
Visa long séjour pour un conjoint français, mariage franco-turc English translation pending
bonjour,
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
Tente de toit: quel modèle et quel fabricant choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
Retraité vivant en Tunisie English translation pending
Je suis retraité français et vis définitivement en Tunisie depuis 18 mois. J'ai découvert ce magnifique pays il y a une quinzaine d'années, je le connais non pas comme un touriste, mais réellement de l'intérieur, et je l'aime pour cela.
Quand je suis arrivé ici, il a fallu que je me débrouille tout seul... mes amis tunisiens m'ont dit, ne t'inquiètes pas, tout est facile...il faut faire ça pour ta carte de "résident", ça pour ta voiture française... ça pour ton appartement et tes meubles... naïvement je les ai cru, il y avait beaucoup de bonnes volontés, mais c'est tout... j'ai vécu beaucoup de "galères", j'ai perdu beaucoup de temps et d'argent, j'ai parcouru les dédales des administrations tunisiennes et je connais maintenant beaucoup de choses à ne pas faire... et surtout à faire pour que tout se passe bien !
Je suis à votre disposition sur tous les sujets, voyages, installation (locations, achats, assurances, meubles..), voitures, carte de séjour, localisation idéale...etc...etc... Si je peux vous aider, ce sera avec grand plaisir !
Croisière sur le Costa Europa: les grandes civilisations antiques English translation pending
Nous partons le 15 avril 2007 avec Costa Europa pour le voyage Grandes civilisations antiques pour notre 30e anniversaire de mariage avec ma fille de 14 ans.
Nous souhaiterions avoir des renseignements complémentaires car c'est notre 1ère croisière et peut-être connaître d'autres personnes qui vont faire cette croisière.
Faut-il réserver l'eau minérale à l'avance ? Pour les repas, le 1er service est-ce mieux ? quelle excursion est préférable pour l'Egypte ?
Merci d'avance Cordialement,
Nous souhaiterions avoir des renseignements complémentaires car c'est notre 1ère croisière et peut-être connaître d'autres personnes qui vont faire cette croisière.
Faut-il réserver l'eau minérale à l'avance ? Pour les repas, le 1er service est-ce mieux ? quelle excursion est préférable pour l'Egypte ?
Merci d'avance Cordialement,
Qui veut montrer sa tête? English translation pending
Salut à tous. Quelquefois, en correspondant avec des personnes, on se dit qu'on aimerait bien connaitre leur visage, histoire de "voir" avec qui on discute. Alors, qui veut montrer sa tete à la télé ? Obligés, nous commençons par nous....
Hôtel Royal Hideway à Santa Maria English translation pending
Moi aussi j'aimerais avoir des informations sur l'hotel royal Hideway a Santa Maria.😎
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Pétition contre la déforestation de la forêt amazonienne English translation pending
Ceci est un copié collé d'une pétition que j'ai reçu (de mon ami vf olinda) et il m'a semblé intéressant de la mettre sur le site afin de multiplier les signatures et d'élargir l'impact de ce communiqué......maintenant désolé François je ne sais pas si le site "supporte" au niveau de la taille et de l'"encombrement" ce type de message, j'espère que oui car il semble important de "réagir"...merci!
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Situation/Politique au Népal English translation pending
😉
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
Ajouter un commentaire |
Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
Ajouter un commentaire |
Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
Ajouter un commentaire |
Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
Ajouter un commentaire |
Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
Ajouter un commentaire |
Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
Ajouter un commentaire |
Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
Ajouter un commentaire |
Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
Ajouter un commentaire |
Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
Ajouter un commentaire |
Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
Ajouter un commentaire |
Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
Ajouter un commentaire |
Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
Ajouter un commentaire |
Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)
Meilleur sens pour effectuer la route Manali-Leh / Leh-Manali English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager en bus ou jeep entre Manali et Leh fin Juin 2014, mais je me demande s'il y a un 'meilleur sens' pour effectuer cette route (c'est à dire est-ce qu'il vaut mieux faire Manali-Leh ou Leh-Manali) ??
J'imagine qu'il peut y avoir un meilleur sens en terme de paysage, altitude, traffic, etc...??
Merci pour vos infos !!
Berita🙂
Route de la "muerta" en Bolivie English translation pending
Nous serons en Bolivie a la fin juin. Nous aimerions aller faire la routa de la muerta mais nous ne voulons pas y laisser nos vies. Porte t-elle un autre nom? Est vraiment dangereux? Comment y aller? Quel est le meilleur moyen a utiliser? Ou est t-elle situe, vers quelle region? Combien d'heure devons nous prevoir😠
Svp m'eclairer. Merci bcp Johanne😐
Compte rendu croisière Yacht Club MSC Preziosa 26 octobre au 2 novembre 2013 Italie-Tunisie-Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.Programme pour une journée à Los Angeles English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aurai besoin de vos avis et conseils pour notre journée à Los Angeles: nous arrivons donc le 3 août à 14H30; dans un premier temps, j'avais imaginé -après récupération du véhicule, sans doute vers 16H30?-aller faire une balade sur Hollywood Boulevard... après les conseils de nos VF de retour, j'ai considéré qu'il était plus raisonnable, après un si long voyage, de se reposer tranquillement à l'hôtel (Radisson Airport) afin d'être en forme le lendemain et de pouvoir démarrer nos visites😉
J'ai donc passé un peu de temps sur mon ami Google Map, et voici comment j'envisage la journée:
Mardi 04 Août - idéalement, se diriger vers Griffith Park, afin d'y savourer la vue sur LA - VIP Tour réservé à 10H20 au Warner Bros Studio (Burbank); ce tour dure environ 2h30 - Déjeuner, puis descendre vers Hollywood Boulevard (pour y découvrir la célèbre Walk of Fame😛) - Poursuivre la visite vers Beverly Hills, Rodeo Drive, Bel Air, puis - Remonter sur Mulholland Drive et l'emprunter jusquà Malibu, où nous souhaitons passer la soirée en continuant sur Venice et dîner à Santa Monica
Dans les durées de circulation, j'ai toujours envisagé le cas où la circulation serait dense , et il me semble que ce programme peut tenir sur toute la journée😉... Mais peut-être, me trompé-je🤪🏴☠️!🏴☠️
Merci donc de me dire si cela tient la route, ou si au contraire, le programme est trop ambitieux😊😊, afin que je puisse faire des modifs et les étudier🙂
J'aurai besoin de vos avis et conseils pour notre journée à Los Angeles: nous arrivons donc le 3 août à 14H30; dans un premier temps, j'avais imaginé -après récupération du véhicule, sans doute vers 16H30?-aller faire une balade sur Hollywood Boulevard... après les conseils de nos VF de retour, j'ai considéré qu'il était plus raisonnable, après un si long voyage, de se reposer tranquillement à l'hôtel (Radisson Airport) afin d'être en forme le lendemain et de pouvoir démarrer nos visites😉
J'ai donc passé un peu de temps sur mon ami Google Map, et voici comment j'envisage la journée:
Mardi 04 Août - idéalement, se diriger vers Griffith Park, afin d'y savourer la vue sur LA - VIP Tour réservé à 10H20 au Warner Bros Studio (Burbank); ce tour dure environ 2h30 - Déjeuner, puis descendre vers Hollywood Boulevard (pour y découvrir la célèbre Walk of Fame😛) - Poursuivre la visite vers Beverly Hills, Rodeo Drive, Bel Air, puis - Remonter sur Mulholland Drive et l'emprunter jusquà Malibu, où nous souhaitons passer la soirée en continuant sur Venice et dîner à Santa Monica
Dans les durées de circulation, j'ai toujours envisagé le cas où la circulation serait dense , et il me semble que ce programme peut tenir sur toute la journée😉... Mais peut-être, me trompé-je🤪🏴☠️!🏴☠️
Merci donc de me dire si cela tient la route, ou si au contraire, le programme est trop ambitieux😊😊, afin que je puisse faire des modifs et les étudier🙂
Aventures indiennes: 2 200 km en Enfield à travers le Kerala, le Tamil Nadu et le Karnataka English translation pending
Avertissement le texte ci-dessous est tiré de ma page Facebook au gré de parutions périodiques. Il peut donc s'en ressentir quelques trous dans le suivi du récit ... Par ailleurs, il s'agit ici de mon premier voyage en Inde, quel es spécialistes et autres habitués de cet incroyable pays me pardonnent de mes imprécisions.
Incredible India ! Bon j’ai rien inventé c’est carrément le slogan de l’office du tourisme indien. Mais faut reconnaître qu’ils ont tapé juste. L’Inde intrigue, l’Inde fascine, l’Inde fait peur, l’Inde. Déjà à l’atterrissage de notre vol Emirates. L’immigration. Les fonctionnaires sont souriants, te souhaitent la bienvenue et t’invitent dans un gros fauteuil confortable, presque comme un ami, pour les formalités. Le numéro de ton visa est peu lisible sur ta photocopie ? Pas grave, l’officier sourit de ses dents blanches et fait les recherches lui-même. Une fois les sacs récupérés, est-ce que Arafat sera là ? Arafat c’est celui qui va nous louer deux Enfield 500 pour 18 jours. Pas de site internet, juste une communication via WhatsApp. Et oui il est là, avec un panneau, parmi la foule qui attend un proche ou un touriste, tout sourire lui aussi. Il nous confie au chauffeur qui va nous emmener à Fort Cochin, quelque 40 km plus loin. Et nous faisons connaissance avec la circulation indienne dans la périphérie de Ernakulam, la grande ville qui compose aussi Cochin. Ici il n’y a qu’une règle à connaître : c’est qu’il n’y en a pas, de règles. Le danger est permanent et il peut venir de partout. Une bonne heure, c’est qu’il nous faudra pour atteindre le Fresh Choice, le petit restaurant que tient Arafat en plus de la location de motos et d’autres services touristiques. Un léger repas, du thé, mais il nous importe de voir les brêles. Elles ont vécu, la route les a un peu cabossées. Mais Arafat a fait ça bien. Sachant qu’on part pour environ 2500 km, il a mis des pneus neufs et a changé le kit chaîne. Recommandations, change d’argent, installation d’un chargeur USB sur la batterie. C’est l’heure de prendre la route, par la coastal Road, direction sud. Un bonheur de route. Bordée de palmiers, paisible. La moto nous permet de prendre de minuscules chemins et de nous retrouver au cœur des villages, à nous voir accueilli par les larges sourires des Keralais. Dieu que les femmes sont belles ici, avec leurs longs cheveux noirs, leur sari coloré, leurs dents blanches contrastants avec le teint foncé de leur peau. Il règne aussi une odeur étrange, agréable mais étrange. Un mélange d’épices, de lessive ou de savon, une moiteur olfactive à laquelle on identifie ce sous-continent indien. Les spécialistes de l’Inde disent que le Kerala est un état à part dans l’immensité du pays. Sans doute, tout comme le Ladakh parcouru en 2017. Mais quelles couleurs, quels sourires, quelles routes (bonnes à notre grande surprise). Le point commun au reste de l’Inde est sans doute le comportement des chauffeurs de bus. Ces gars-là sont des malades, des grands malades, des fous. Ici tu apprends très vite que ta vie dépend de la rapidité à comprendre que face à un bus, tu ne cherches pas la confrontation. Tu t’inclines, tu te pousses. Fin d’après-midi au bord de la mer d’Arabie, le long de la plage d’Allepey. Un lassi aux ananas frais, une petite brise du large. Et cette odeur, encore et toujours. Cette Incredible odeur...
L’eau. Toute la vie autour d’Allepey est conditionnée par l’eau. Vous avez sans doute entendu parler des backwater du Kerala. Mais saviez-vous qu’ils sont composés de plus de 1500 kilomètres de canaux, de lacs et de divers plans d’eau, alimentés par plus de 40 fleuves qui descendent des montagnes ? 1500 kilomètres !!!! On y vit sur les bords (et parfois dessus) on y fait la lessive, on s’y lave, on y pêche, on y navigue pour aller au travail ou à l’école. L’eau. Aujourd’hui, Biju le boss de la Bella Homestay, nous a organisé un tour à la journée sur les labyrinthes des canaux. Le tuktuk est pile à l’heure pour nous emmener au terminal des bateaux pour s’enfoncer dans les terres, mais sur l’eau, quel paradoxe. Un bateau genre mouette genevoise mais taille XXL, avec un gros diesel bien fumant comme moteur. Un moteur qui ne démarre pas tout de suite, crachotant quelques hoquets avant de caler. Un homme descend dans la cale avec un tournevis, deux ou trois coups par-ci par-là et ça démarre dans l’hilarité générale. Ce bateau, c’est celui qui transporte les Indiens et nous sommes donc en compagnie des habitants du coin. Regards, sourires. L’activité ici, c’est d’emporter des touristes sur l’eau, peu importe l’embarcation. Cela va même jusqu’aux bateaux privatifs presque luxueux (pour les standards indiens) avec cabine pour y passer la nuit. Sans doute un peu trop aseptisé, mais pourquoi pas pour ceux qui aiment ça. Pour nous ce sera plus modeste, avec environ 5 heures en canoë conduit par un gars du coin. L’avantage du canoë est de pouvoir prendre les petits canaux, la où les grosses embarcations ne peuvent accéder. Et on y voit la vie sur les berges, la lessive des femmes, les pêcheurs ou simplement les habitants devant leurs (belles) maisons. Ici, certaines habitations sont construites sur une digue d’à peine 5-6 mètres de large séparant deux plans d’eau. Mieux qu’une moto sur la terre ferme, ici c’est une barque que chacun se doit de posséder. Les backwater abritent de nombreux villages, avec leurs petits commerces et leurs écoles. Ici, on amène ses enfants aux cours (en uniforme) en bateau. Ils sont nombreux à courir, crier et se chamailler sur les berges les gosses du coin. Des enfants d’une beauté extrême, tout sourire, autant que leur maman. Comme ailleurs, tout est couleur sur ces eaux. Les plantes aquatiques d’un beau vert, les barques multicolores et même les libellules qui sont rouges ! Afin de faire profiter les familles locales, celle qui s’occupe de nous va nous préparer à manger dans leur (très) modeste demeure. Un thali (plusieurs plats différents sur une feuille de bananier) composé de riz, de pois chiches aux épices locales, un chutney de mangue et quelques autres mets dont nous n’avons pu savoir ce que c’était faute de compréhension mutuelle. Et évidemment c’était délicieux. Retour à Allepey à nouveau par le bateau officiel, à nouveau avec les gens du coin. Allepey. Une petite ville côtière, sans charme ni monuments particuliers si ce n’est deux petits temples. Une plage aussi, non surveillée et pas nettoyée. Mais on s’y sent bien au coucher de soleil et sans doute pour y faire trempette dans les flots de la mer d’Arabie. Ou pour y boire un chaï, un lassi ou un jus de fruit frais sous la brise. Dire qu’Allepey a du charme serait mentir. Mais la magie du Kerala opère. Ça grouille, ça vit, ça bouge, sur les routes avec les innombrables tuktuk, bus et voitures, sur leurs bords avec les commerces en tout genre, de l’étal de fruit au commerce d’or, avec la foule en constant mouvement. Les gens nous regardent, nous dévisagent parfois, mais jamais avec agressivité ou malhonnêteté. Nous sommes loin des clichés qui nous effrayaient au sujet de l’Inde. Pour l’instant. Soyons complet sur Allepey. Nous avons trouvé refuge à la Bella Homestay. Un petit havre de paix et de calme, un accueil à la fois discret et chaleureux. Et une chambre hyper propre et confortable. L’eau, et une journée sans moto. Mais demain nous reprenons la route direction les ghats, à savoir les montagnes dans lesquelles nous allons rouler durant les 3 prochains jours. Ce sera nos premières vraies expériences sur les routes indiennes, j’y consacrerai quelques lignes... Je reconnais, j’ai mis du temps à inscrire l’Inde sur ma liste. Que de clichés, que de préjugés. Une fois encore, sans doute que le Kerala ne reflète pas la réalité plus difficile de quelques autres villes comme Calcutta ou Benares, une première approche en douceur en quelque sorte. Mais ici les sens et les émotions surgissent. Et je sens que cela va continuer.
Petite leçon de conduite motocycliste à l’indienne ... Comme vous le savez évidemment, en Inde on roule à gauche héritage britannique oblige. Première habitude à prendre. Si tu veux additionner les kilomètres en sécurité, il est d’ailleurs FORTEMENT recommandé de rester le plus à gauche possible, soit contre le bord de la route. Pourquoi ? Parce que dans la chaîne alimentaire des routes locales, le plus gros passe avant les autres et ainsi de suite jusqu’en bas. Quelle que soit la situation. Vous comprendrez donc facilement qu’à part les vélos et les piétons, les motos ne font peur à personne. Revenons à la position sur la route. Pourquoi à l’extrême gauche ? Parce qu’en face ça dépasse à tout va. Les bus dépassent les camions et les voitures dépassent les bus qui dépassent les camions. Vous voyez pourquoi il vaut mieux être tout au bord ? Deuxième règle : ne t’arrête jamais aux carrefours ou aux intersections. Si tu mets le pied par terre t’es foutu, tu vas rester coincé là. Le truc c’est de rester en mouvement, de toujours avancer, même au pas, et dès que tu vois ou tu sens un trou tu t’insères. Ça peut foutre la trouille au début mais ça marche nickel quand t’as compris le truc. Le problème c’est que tout le monde fait pareil. Genre t’es sur une grande route et t’as une plus petite voie qui arrive sur ta gauche et bien, le tuktuk ou la moto qui arrive va venir sur ta trajectoire sans même te jeter un coup d’œil. Troisième règle essentielle : le klaxon est ton assurance-vie. Ici les rétroviseurs font une chouette décoration sur les véhicules mais à part ça ... en gros, si t’es un bon conducteur indien tu te dois de klaxonner au minimum toutes les 8-10 secondes parfois plus dans les villes ou les endroits où il y a plus de monde. Klaxonner, juste pour dire que tu es là et que tu arrives. Pigé ? Alors ça peut faire peur, mais franchement on s’y fait vite, il faut juste ne jamais relâcher son attention, parce que le danger peut surgir n’importe quand et de n’importe où... mais revenons à notre road trip. Ce matin, nous sortons sans souci de Allepey par une route rectiligne et rapide, bordée de rizières. Ça roule assez vite et il faut bien garder l’œil sur ce qui arrive en face (voir ci-dessus). Nous avions téléchargé l’application Maps.me et les cartes de l’Inde du sud, impressionnant ! Avec encore un petit chargeur USB et un support pour l’IPhone sur le guidon, nous sommes complètement autonomes et la précision des informations nous conduits sans souci sur les bonnes routes. Nous avions décidé volontairement de ne pas prendre la voie rapide vers Kumily, dans les montagnes, pour prendre des détours sur des voies de moindre importance. Rapidement, le paysage devient vallonné, les courbes se multiplient, la circulation diminue. Au moment de dépasser un tuktuk, je m’aperçois que mon klaxon est mort. Damned (voir ci-dessus). Mais dans ce pays, les ateliers, ou plutôt les cahuttes, qui bricolent les deux roues sont légion. Et je ne mets que quelques kilomètres à trouver un gars qui va me réparer tout ça. Ça démonte le phare où se trouve un fusible du klaxon (...), ça change une pièce, ça ressert des connexions... et ça marche. 50 petites roupies pour 20 minutes de boulot efficace (70 cts, oui je sais c’est moins cher que chez HD...). Au hasard de la route, nous nous retrouvons au cœur d’une fête visiblement religieuse aux abords d’un temple. Que des hommes, torse et pieds nus, le visage et quelques parties du corps peintes. On les prend bien sûr en photo, mais eux aussi ! Toujours au hasard des routes, nous trouvons un family restaurant pour notre lunch. Alors là, c’est un peu galère parce que personne n’y parle anglais. Alors on y va au bol et on se retrouve avec une table trop petite pour contenir tout ce qu’on nous apporte... les saveurs sont là, le feu aussi. En Inde, on ne mange pas avec des services, mais avec la main, la droite. La gauche est réservée pour des pratiques plutôt impures. Alors la règle est qu’avant tout repas on va généreusement se laver les mains aux lavabos qui sont toujours à proximité de la salle à manger. Ceci dit pas si facile de manger du riz et toutes ces succulentes sauces avec ses doigts, il reste un peu de pratique à obtenir. Kumily se rapproche, notre GPS nous indiquait une étape de 155 kilomètres aujourd’hui. Mais sur les routes indiennes et en moto, 155 kilomètres c’est minimum 4 heures de routes, sans compter les arrêts. L’après-midi est donc entamée lorsque Kumily est en vue. Cette petite ville est perchée à 900 mètres et l’air moite et chaud des plaines laisse la place à une “fraîcheur” bienvenue. C’est aussi le début des collines de plantations de thé. D’ailleurs au détour d’un virage, un groupe de femmes ramasse les jeunes feuilles qui dépassent du haut des buissons. Elles ne sont pas loin de la route et nous grimpons la pente pour aller à leur rencontre. Un pur moment de fraîcheur au vu de leurs sourires éclatants et de leurs rires bruyants lorsqu’on parle de nos prénoms ou de nos enfants. Petite séance photos et selfies, merci Mesdames pour cette bonne humeur malgré votre dur labeur. Kumily. Bruyante, poussiéreuse, indienne... certains y viennent pour aller à la rencontre des animaux dans la réserve voisine de Periyar, mais il faut avoir le temps que nous n’avons pas pris pour cette étape. Tradition oblige, passage chez le barbier. Jamais, jamais je n’emmène de quoi me raser en voyage. Et le barbier de Kumily ne m’aura pas déçu. Soirée plus fraîche et à la lumière tamisée sur le rooftop de notre Homestay, petite musique d’ambiance. L’Inde est bruyante, grouillante, mais également spirituelle et relaxante sous certains aspects. Une culture compliquée, mais que nous essayons d’apprivoiser au mieux pendant ce très court séjour. Demain cap sur Munnar, au cœur des plantations de thé, toujours en altitude des ghâts. Quel trip, sur la route, mais aussi dans le coeur et la tête.
Fantastique. Fantastique et galère un peu quand même. La route entre Kumily et Munnar est une voie qui circule dans les montagnes, appelées ici les ghats. Des reliefs couverts de végétation en tout genre, mais si verte, si dense. Le bitume est parfait, la route est toute en courbes, un virage tous les 30-40 mètres, le tout avec un très faible trafic. A la limite de l’orgasme de l’asphalte, du kamasutra du bitume, tant rouler dans ces paysages paisibles et splendides amène un plaisir indescriptible. Nous traversons régulièrement de petites villes ou villages moins animés que les cités des plaines, des rues colorées par les saris des des femmes, par les murs des maisons ou par des nombreux panneaux publicitaires qui ornent les commerces. La vitesse de croisière est rassurante, un petit 40 km/h qui nous permet de lever les yeux pour en prendre plein. Jusqu’au moment où. Au moment où une voiture freine et s’arrête en face de moi dans sa voie. Mais pourquoi ??? Devant l’absence de danger apparent, je freine à peine, continuant à avancer. Sauf que là, juste devant moi un serpent d’au moins 2,50 mètres traverse la chaussée en ondulant en S. Plus le temps de l’éviter... et je passe à moins de 50 centimètres de sa tête, j’ai même vu ses yeux tellement il était prêt de mon mollet ... Galère. Oui quand même. Parce que la route Kumily-Munnar est en réfection. Alors des détours sont signalés. Des détours qui nous poussent sur des tronçons défoncés, des chemins étroits, dans des pentes dignes de la Streif et surtout qui rallongent le temps de route que nous avions prévu. De 4 heures, nous sommes passés à 6,5 heures. Galère. Parce que mon Enfield tousse sérieusement depuis quelques kilomètres, comme si le carburateur était bouché. Et elle pousse même à s’éteindre au ralenti sans vouloir redémarrer. Mais comme il y a un mécano dans tous villages, je prends cette précaution de m’arrêter. Et ce sont bientôt trois spécialistes qui se penchent sur le cas de la malade. Ca cherche, ça vide le carbu, ça ressert un truc à la sortie de l’échappement et après 30 minutes ça a l’air de fonctionner. Payer ? Même pas, le sourire et “je vous ai rendu service Sir, c’est mon plaisir”... Munnar est en vue, des paysages à couper le souffle au cœur des plantations de thé. Des buissons quasi à perte de vue, même dans les pentes assez raides des coteaux. La route est redevenue belle, l’asphalte est neuf. Le bonheur est de retour, même si les fusibles de la moto continuent de lâcher ce qui me prive de mon klaxon, un élément essentiel ici. 30 kilomètres après Munnar, toujours au cœur de cette si belle nature au cœur des ghats, nous trouvons la Pavithra Riverview Homestay, en contrebas du village de Lakkam. Une petite pension familiale au bord des champs de thé, dans un décor fantastique, à l’accueil si chaleureux. Shankar est au soin pour ses visiteurs. Il nous amène le thé sur le petit toit qui surplombe une partie de la maison. Un toit face à la vallée, une vue magnifique sur la nature environnante. Et toujours ce sourire si éclatant. Juste au-dessous de la pension, un chemin part au cœur des plantations où il serait possible de se balader durant des heures. Quel labeur de cueillir les jeunes pousses sur les buissons. La Pavithra, dans un petit village du Kerala, nous y prendrons notre repas du soir, garanti pas épicé et qui pourtant brûle le bord des lèvres. La Pavithra, une chambre simple, avec douche et WC, le tout très propre, une nuit calme, bercée par le bruit reposant de la rivière sous nos fenêtres. L’Inde, loin de la frénésie des villes. Munnar et ses environs. Nous y passerons encore demain, avant d’avancer dans ce périple indien si attachant. On savait que le dépaysement serait garanti. Il est non seulement garanti, mais total. Munnar, part II. A la Pavithra le petit-déjeuner se prend sur le toit, dès que le soleil pointe vers 08h30. La vue y est bien sûr splendide au matin et la nourriture que Shankar nous apporte réjouit nos estomacs. Shankar veut développer sa petite affaire, alors il nous demande ce que nous les occidentaux mangeons le matin. Nous lui parlons de Muesli, de miel, de fruits, de yaourt.. il enregistre, prend des notes, sûr, il sait se débrouiller le garçon. Ce même Shankar nous donne l’adresse d’un de ses frères à Munnar, lequel pourrait nous aider à résoudre mon problème de fusibles qui lâchent. Sur place, on obtient l’adresse d’un mécano et un chauffeur de tuktuk qui écoutait la conversation de loin, mais d’assez près pour flairer la course, nous propose de le suivre pour être certains de trouver. Problème, le gars est mécano mais ne fait pas les pannes électriques. Alors le chauffeur nous amène à l’autre bout de la petite ville chez un autre mécano qui lui ne fait que l’électricité. On lui explique le souci, il hoche la tête. Il va voir. Du coup, on lui laisse la moto et nous partons voir Munnar, son marché aux fruits et légumes coloré comme d’habitude, ses petites boutiques marchandes, ses stands de rue, ses gargotes, sa foule bigarrée. Une petite ville bruyante, animée et poussiéreuse, indienne, au cœur des montagnes. La moto est prête, un bon bout du faisceau a été refait et il me montre même les photos de ce qui était défectueux. A un prix dérisoire pour nous évidemment. Les environs de Munnar sont magnifiques. Plantations de thé, cascades et même deux lacs artificiels où les indiens vont en famille. Bien kitsch évidemment, mais on y croise la vie locale. C’est donc là que nous allons, voir les jeunes couples se tenir pudiquement par la main, les enfants réclamer des jouets dans les stands qui bordent l’endroit. L’après-midi est bien entamée lorsque nous retournons à la Pavithra dans le village de Lakkam. Il y a une belle cascade derrière le village et en moins de 30 minutes, nous voilà au pied de chutes, malgré le peu d’eau vu la saison. Shankar et sa famille nous ont concocté un autre excellent repas ce soir, et pas épicé cette fois, partagé avec quelques autres voyageurs au long cours. Échanges et partages d’expérience autour d’une table indienne. Munnar et sa région. A voir, à respirer, à goûter, à ressentir.
La route qui redescend sur les plaines comporte un tronçon privé vu qu’elle traverse de part en part une plantation de thé. Évidemment elle est ouverte à tous, mais il y a tout de même une barrière et son préposé à chaque extrémité de la propriété qui pourrait fermer ce tronçon de quelques kilomètres et bloquer ainsi l’accès à Munnar depuis le nord-est. Original. Vu que nous traversons une plantation, les paysages sont juste féeriques. Du vert à gauche, à droite, en-dessous et en-dessous. Des buissons de thé à perte de vue sur les pentes de ces ghats. Une splendeur. Quelques kilomètres à peine, les chutes d’eau de Lakkam sont annoncées. Un arrêt obligatoire. Les singes sont là, prêts à chiper tout ce qui leur passera à portée de main, surtout de la nourriture. Une petite marche d’approche et nous voilà au pied des cascades. Des familles indiennes sont déjà là, dans l’eau fraîche de quelques gouilles. Les femmes se baignent entièrement habillées contrairement aux hommes et aux enfants. Sourires de bienvenue et les moins timides d’entre eux nous font signe d’aller dans l’eau ! On ne peut pas rater ça. Hop, en slip et c’est parti pour une baignade matinale rafraîchissante. Évidemment et comme toujours, on vient nous demander d’où nous venons, où nous allons, le dialogue est facile avec les Indiens tant ils sont curieux face à un occidental. Reprise de la route, direction les plaines du Tamil Nadu voisin, avec pour but final la ville d’altitude de Kodaikanal sur l’autre versant des ghats. La température remonte au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude pour devenir vraiment chaude. Les paysages perdent de leur verdure pour être remplacés par une nature plus sèche, plus jaunie. Nous ne sommes pas des connaisseurs de l’Inde, mais après avoir traversé quelques villages, nous sentons une différence avec le Kerala voisin. Plus rustique, plus rude, plus pauvre sans doute, le Tamil Nadu s’apparente plus à l’idée que nous nous faisions de cet énorme pays. Le contact avec les gens y est moins facile. Non pas qu’ils soient moins souriants ou moins aimables, mais il est plus difficile de rencontrer des locaux parlant anglais, ce qui limite forcément les contacts lorsque nous nous arrêtons pour boire un thé ou demander une direction pour confirmer notre GPS. Un GPS qui nous sort régulièrement des sentiers battus pour nous faire prendre de petites routes à travers les campagnes, passant parfois au cœur de villages dont les habitants sont ébahis de voir des Blancs à moto traverser leur monde. Aucune agressivité pourtant, juste ces regards appuyés et parfois déstabilisants. Bien que moins verdoyants, les paysages demeurent fantastiques, il y a toujours quelque chose à voir, dans les champs, sur le bord des routes, dans les villages. L’humain est partout ici, plus d’un milliard d’individus, alors impossible de rouler quelques minutes sans croiser des gens. Et le spectacle est continu, toujours ces saris en couleur chez les femmes ou les habits typiques des paysans. Dépaysement total, abandon de nos codes, de nos vérités ou de nos certitudes. Nous sommes en Inde. Les contreforts des ghats apparaissent, nous entamons la longue montée vers Kodaikanal. Une route tournante, évidemment splendide. Nous rattrapons souvent quelques camions ou bus, qui ne sont pas faciles à dépasser car ils ne laissent pas d’ouverture. A toi de te débrouiller, voire de prendre quelques risques infimes. Il n’est pas rare non plus de voir des véhicules arrêtés sur le bord de la route avec un ou des passagers vomissant sur le bas-côté. L’Indien des plaines n’aime pas les virages. A mi-montée, arrêt à une gargote dans un virage. Thés noirs, beignets de légumes, pause pour les fesses. Les bus s’y arrêtent aussi, faisant le beurre du tenancier. Alors bien sûr, quatre Blancs là au milieu ça attire les regards. Kodaikanal est en vue, perchée à ses 2000 mètres d’altitude. Un village pour l’Inde, une petite ville pour nous. Les habitants aisés des plaines viennent y prendre la fraîcheur et la relative pureté de l’air. Quelques activités ici, comme la balade en minuscule bateau à pédales sur un petit lac au centre de la bourgade. Un lac entouré d’une petite route où les couples circulent en tandem, où les enfants font une balade sur des chevaux dociles devant leurs parents qui mitraillent la scène avec des dizaines de photos. Des stands aussi, de nourriture bien sûr. Notamment celui des succulents pois chiches cuits mélangés à des oignons, du riz soufflés, des épices, le tout servi dans un cône de papier prélevé dans un journal ou un magazine et que tu te débrouilles de manger avec les doigts. Des articles et jouets encore, tous plus kitsch les uns que les autres. Il faut que cela soit clinquant, fluo de préférence. Bref, une bien belle activité autour de ce lac, de belles scènes de rue. La chance. La chance que nous sommes dimanche et que nous croisons une sorte de procession chrétienne, où les fidèles portent de lourdes et énormes décors à la gloire de Dieu. La foule suit le cortège au son de tambours, de trompettes et de clarinettes. Un cortège festif et coloré. Nous aurons aussi été sur la promenade à flanc de montagne de Coaker’s Walk. On y verrait les plaines du Tamil Nadu à des dizaines de kilomètres. S’il n’y avait pas cette forte brume qui empêche toute vue spectaculaire. Le spectacle est plutôt sur la promenade elle-même. Les jeunes Indiens viennent s’y prendre en photo. Les filles adoptant plutôt des positions glamour mettant en valeur leur beauté, alors que les garçons se la jouent plus macho, lunettes de soleil et peu de sourire. Le tout sans gêne devant tout le monde. Ah cette Inde, ses paysages qui fascinent autant que ses habitants, que ses épisodes de vie, que ses scènes de rue. Kodaikanal, rien d’exceptionnel au final, juste le plaisir d’y être venu et d’observer.
Malgré l’altitude et la fraîcheur à l’ombre, dès que le soleil apparaît sur Kodaikanal, la température augmente rapidement. Ce qui n’empêche pas l’Indien des plaines de porter bonnet et veste chaude d’ailleurs. Depuis le début de ce trip c’est l’application Maps.me qui nous guide sur les routes indiennes. Et il faut bien reconnaître que les concepteurs de cette application gratuite ont sacrément bien bossé. Tiens prenons aujourd’hui par exemple. Notre but du jour est Madurai, une ville de province du Tamil Nadu, à quelque 130 kilomètres de Kodaikanal. On va être franc, on n’a clairement aucune idée du chemin à prendre pour s’y rendre, d’autant plus qu’en Inde à part sur les très grands axes, les panneaux routiers font figure d’absents. Alors on s’en remet à Maps.me. Et là, et dieu sait comment, ce GPS a dû sentir que nous n’en avions pas encore assez de ces petites routes dans les ghats. Car au lieu de nous amener au plus vite sur les grands axes de la plaine, il nous a embarqués sur des chemins de travers le plus longtemps possible. Petites routes, parfois pistes, à travers des villages d’un autre temps où la rudesse de la vie se lit sur certains visages burinés, à travers les forêts d’eucalyptus. Nous faisons confiance et suivons à l’aveugle le tracé sur nos téléphones portables arnachés au guidon. Une chance. Que dis-je, un privilège. Quel touriste vient dans ces coins isolés des montagnes du Tamil Nadu ? Pas beaucoup à voir la mine et les regards surpris des personnes croisées lors de ces quelques dizaines de kilomètres. Et lorsque nous avons un doute lors d’une intersection, il suffit d’arrêter une moto et la vieille dame qui monte en amazone à l’arrière nous indique la direction dans son dialecte local, tout sourire, alors que son mari ajoute que nous devons être prudents sur ces petites routes. La dernière descente, à flanc de montagne, sera mémorable de beauté avec une vue incroyable sur les plaines du Tamil Nadu en contrebas. Enfin un village, avec des commerces, un arrêt de bus. Il fait chaud désormais, chaud et soif. Il est temps de faire une pause après une conduite tout de même éprouvante durant quelque 60 kilomètres. Une gargote de bord de route, un avant-toit qui procure un peu d’ombre, un préposé au thé, quelques beignets de légumes qui viennent d’être frits, c’est là qu’il faut s’arrêter. Et on ne le regrettera pas. Évidemment, les personnes présentes veulent savoir d’où on vient, où on va, à qui sont les motos. Et voilà qu’on nous offre une tournée de ... concombres frais achetés au vendeur de rue 10 mètres plus loin, coupés en deux dans le sens de la longueur avec un peu de sel pimenté. La fraîcheur du légume face à la légère brûlure du piment. « Welcome to India » nous dit-on avec toujours ce sourire désormais traditionnel. Thés noirs, chaud et sucré, les petits beignets, les concombres de bienvenue, la pause s’est transformée en repas de midi. Il est temps de reprendre la route et au moment de payer, le patron des lieux nous dit que nous sommes ses invités avec de longues poignées de main. Ce n’était pas une pause en fait, mais une leçon. Une leçon de vie et d’accueil. Il reste tout de même quelques dizaines de kilomètres jusqu’à Madurai. Avalés sur des voies rapides. Une autoroute même, mais à la indienne. A savoir que des motos roulent à contresens sur la bande d’arrêt, que des piétons la traversent et que même des vélos l’empruntent. L’arrivée à Madurai est assez épique. On ne rentre pas dans une ville indienne de plus d'un million d’habitants sans devoir affronter sa circulation frénétique, archaïque et anarchique. Encore plus qu’ailleurs, aucune règle n’a cours aux abords de Madurai. Ça force, ça pousse, ça bouchonne, ça bataille et évidemment ça klaxonne. En permanence. Redoublement d’attention, concentration, celui qui aura piloté ici est paré pour bon nombre d’éventualités. Le Moskva Hotel est non seulement à une distance raisonnable du fameux temple Sri Meenakshi, mais il a aussi un petit garage souterrain pour éviter de laisser les motos à la rue. Les motos, dont la mienne a toujours ce foutu problème de fusibles qui lâchent. Mais la aussi, le Moskva est tout près d’un atelier Enfield. Alors le réceptionniste m’y amène comme passager sur son scooter et je reviendrai y poser la moto. Moto prise en charge tout de suite, avec un changement d’un bout du faisceau électrique défectueux dans le pare-boue arrière. Demain visite de la ville et surtout du temple. A pied, ça reposera nos fesses endolories. Madurai. Notre première grande ville indienne. Un cocktail local dont les ingrédients sont bruit, pollution, foule, klaxons, poussière. Le tout bien secoué et servi chaud. Madurai en Inde. Une ville qui fourmille, en perpétuel mouvement, des rues parfois de terre, des scènes de rue tous les mètres. Aucun charme particulier, mais une ambiance particulière. La ville semble être découpée en zone d’activités. Le Moskva Hotel où nous logeons est dans la zone des pièces détachées pour les véhicules. Des échoppes, de minuscules ateliers, à même la rue, sans aucun standard de sécurité, à la débrouille totale. Un fouillis indescriptible. Et pourtant extraordinaire. La où nous trions, jetons, gaspillons, ici tout se conserve dans un coin, tout se répare, tout sert à quelque chose. Dans d’autres zones, ce sont les textiles, les pneus, l’outillage ou encore les cartes de vœux ou d’anniversaire (...). Tu cherches quelque chose de particulier, choisis ton quartier. Il s’était injuste de dire que la ville est sale. Poussiéreuse oui, mais sale non. Les scènes de rue disait-on. Comme les vaches en plein carrefour. Comme cet artisan qui repasse des chemises avec son fer à charbon. Comme les gens qui prient un dieu peint sur un mur. Madurai, le spectacle est permanent, comme le bruit. Les mendiants se sont comptés sur les doigts d’une seule main, les sourires eux, étaient innombrables. Mais si on vient à Madurai, c’est pour visiter le temple du Sri Meenakshi, un des plus célèbre d’Inde du sud. un temple érigé il y a plusieurs siècles en l’honneur de la déesse Shiva. Une splendeur architecturale avec ses tours ornées de milliers de statues colorées. Les Indiens y viennent en pèlerinage pour prier, de loin parfois, les touristes y viennent pour en prendre plein les yeux. Certaines parties intérieures sont réservées à ces pèlerins, puisque les non hindous ne peuvent y pénétrer. Le temple se visite pieds nus et les jambes couvertes, tout y est superbe. Sans photo malheureusement, appareil et téléphone y étant scrupuleusement interdits. Madurai, le détour en valait vraiment la peine. Dernière soirée ici, dernier plaisir à Madurai : un excellent repas sur le roof top du Suprême Hôtel. A l’air et au-dessus des toits de la ville. Madurai. On a adoré.
Sortir de Madurai n’a pas été si compliqué finalement. Peut-être que nous nous habituons à cette conduite indienne, toute en fluidité, sans véritable règle ? Direction nord aujourd’hui pour la petite ville de Palani, toujours au Tamil Nadu. C’est notre ami Shankar qui nous avait conseillés de faire un stop à cet endroit plutôt que dans la grande ville de Coimbatore. Palani, des maisons, ses commerces, sa population, au pied du Murugan Temple perché sur la colline 600 marches plus haut. Un temple de pèlerinage pour les Hindous, où l’on monte les escaliers de pierre, parfois brûlants sous le soleil, à pieds nus. Nous sommes les seuls Blancs à l’horizon et notre présence étonne. Mais comme partout, les sourires éclairent les visages. Étonnement sans aucun doute, Palani n’est pas sur l’itinéraire des guides et autres tour operator. Du coup, l’occidental s’y fait rare. Et c’est bien ce qui fait le charme de cette ville où nous sommes plongés au cœur de la culture et la religion locales, sans artifice ni intérêt touristique. Difficile de se faire comprendre ici, car quasi rien n’est indiqué en anglais. Comment monter au temple, doit-on acheter des tickets, comment cela fonctionne-t-il ? Notre désarroi doit se voir à des kilomètres à la ronde, puisqu’un vendeur ambulant de jouets vient nous expliquer, dans sa propre langue et à grands renforts de gestes équivoques, que nous devons laisser nos chaussures à une consigne avant d’entamer la longue montée. Nous comprenons aussi que l’accès au temple est gratuit. Décidément ces Indiens sont particulièrement accueillants avec le touriste perdu dans les méandres de la culture locale. Gravir 600 marches n’est pas si simple avec la chaleur du Tamil Nadu comme accompagnante. Certains portent de jeunes enfants, quelques femmes transportent de lourds sacs de nourriture en équilibre sur la tête, nous ne sommes pas les pires lotis. La mode ici pour les hommes c’est le selfie avec le premier Blanc que l’on croise. Alors durant la montée, nous sommes sollicités à de nombreuses reprises pour finir sur les cartes mémoire de smartphones. Et quand il s’agit d’un groupe, évidemment que chacun veut sa photo, avec son appareil à lui, ça prend donc un peu de temps. Les filles, elles, sont moins hardies, elles se contentent de grands sourires et de signes de la main. On se sent bien dans cette Inde, chaleureuse et accueillante, on en oublie cette poussière constante, la pollution des véhicules et les déchets qui jonchent le bord des routes et chemins. Évidemment que depuis le Murugan Temple la vue est splendide sur la campagne environnante 600 marches sous nous. Sur cette esplanade, les codes sont incompréhensibles pour nous. Plusieurs entrées, des gens couchés au sol qui attendent dieu sait quoi, certains amènent des offrandes d’autres pas, toute la complexité indienne sur cette colline. Alors nous y allons à la chance, on rentre là où l’on pense pouvoir, on suit des pèlerins, on regarde et on observe discrètement. Toujours sans réellement comprendre. Et on se pose à l’ombre, pour contempler le spectacle des gens. Leurs habits colorés, leurs mimiques, leurs yeux si noirs et leurs sourires si éclatants. On ne s’en lasse pas. Retour à notre logement du soir à deux pas de la montée vers le temple, au cœur des petits stands de rue. Le Patthia Naidu Palace, un petit hôtel local tout simple et bon marché, rien d’un Palace, mais rien du tout. Mais qui est au petit soin pour nous. Le soir tombe sur Palani, l’animation se fait plus discrète. Un petit air souffle sur les plaines du Tamil Nadu. On est bien. Nouvelle étape et une longue. Un peu plus de 170 kilomètres direction nord pour rejoindre la station de Coonoor, dans le massif des Nigrilis à plus de 1800 mètres. Retour dans les montagnes. 170 kilomètres de moto en Inde, c’est un minimum de 6 heures, arrêts compris. Une fois n’est pas coutume, le GPS choisit lui-même notre tracé du jour. Un savant mélange de routes de campagne, de traversées de village et même d’une grande ville (Tirrupur), d’autoroute que nous aurons prise durant un kilomètre à contresens (sans que les autres usagers n’y trouvent quoi que ce soit d’anormal) ayant raté un embranchement. Un cocktail de Tamil Nadu l’espace d’une journée. Des arrêts aussi, pour reposer l’arrière-train qui encaisse sans trop sourciller les bosses, dos d’âne, malformations et autres imperfections chroniques des routes indiennes. Une première pause dans une petite échoppe de bord de route pour ce qui est devenu la tradition : un thé, chaud et sucré, soit noir pour deux d’entre nous, soit au lait pour les deux autres. Et c’est alors que notre regard tombe sur un plat de pois chiches aux épices Masala. Mettez-en une soucoupe svp. La femme derrière le comptoir ne parle pas l’anglais, alors ce sont les clients de la petite salle qui vont traduire. Nous voilà à nouveau au centre des attentions. Et pendant qu’on y est, rajoutez-nous de cette friture d’oignons qui a l’air si bonne et que vous venez de nous faire goûter, merci Madame. Une première pause qui se termine par une tournée de selfies, casque et lunettes de soleil sur la tête, prêts au départ. Une seconde pause dans une petite ville cette fois, avec encore une série de thé, accompagnée de fruits achetés sur le stand d’à côté. Melon mûr à souhait, mandarines juteuses, de beaux et bons fruits locaux. Il faut avouer que les fruits sont une des seule nourriture qui n’emporte pas la bouche par le feu des épices, notamment du piment. Les Indiens s’y mettent déjà le matin au petit-déjeuner (pas aux fruits, mais bien au piment), alors une petite pause doucereuse et sucrée dans la tourmente des plats épicés , ça ne peut que faire du bien. Les contreforts de la montagne arrivent et avec eux, le début de la montée. La vitesse va ralentir et la conduite va se faire plus difficile. Nous sommes pris entre deux feux. Se faire dépasser par les voitures qui grimpent pied au plancher et tenter de dépasser les bus et camions qui subissent la pente, le tout en ne prenant aucun risque. Car à la descente, les bus et camions n’ont rien à envier aux voitures. Ça roule à fond et ça coupe sérieusement les virages. Une odeur de caoutchouc brulé prouve que les freins sont sacrément sollicités. Nous avions lu qu’il fallait être fou pour conduire des motos en Inde. Mais voyager dans ces bus qui ne connaissent aucune limite doit être tout autant périlleux si ce n’est plus, vu leur état. Coonoor est en vue, l’air y est frais évidemment, moins moite. On y reste demain encore avant de rouler vers notre seconde grande ville : Mysore, dans l’état du Karnakata. Le soleil est toujours au rendez-vous, on va en prendre plein les yeux. Une fois de plus.
Un jour et demi à Coonoor. Retour donc dans les montagnes, au cœur des Nigrilis dans les Western Ghats. Une petite ville d’altitude, animée comme il se doit, mais surtout au cœur d’une région superbe où les plantations de thé occupent le terrain. A Coonoor même, il n’y a pas grand chose à faire. Son marché couvert et quotidien peut-être, où l’on trouve de tout, fruits et légumes, textiles, nécessaires de maison, outillage, épices, fleurs, bref de tout. Un endroit vivant et odorant (souvent très agréable ne nous méprenons pas) au gré des étals. Mais ce qui vaut la peine à Coonoor, c���est partir se balader aux environs en moto. Au belvédère de Dolphin’s Nose par exemple. Bien sûr que la vue sur les montagnes environnantes et plus loin sur les plaines du Tamil Nadu est impressionnante. Mais ce qui fait son charme à ce nez de dauphin, ce sont les 11 kilomètres de route pour s’y rendre. Une petite route, parfois à flancs de montagne, coincée entre les buissons verts des théiers de part et d’autre de la chaussée, sinuant dans une nature préservée et bien sûr splendide. La brume au loin rend la lumière plus tamisée, mais les monts aux alentours se découpent dans le bleu du ciel. Un bonheur total que ce mélange de couleurs. C’est bien entendu un peu l’attraction du coin, alors on y est pas seul sur cette route. Prudence. En arrivant à son terme, les chalands attendent le voyageur avec leurs petits stands proposant des boissons, de la nourriture simple ou des bricoles à acheter. Mais il n’y a pas que les chalands qui se réjouissent de la venue des touristes. Les singes aussi. Toujours prêts à chaparder ce qui traîne à portée de main, quitte à se montrer assez entreprenant. Malgré cela, la vue vaut la peine depuis Dolphin’s Nose. Sur le chemin du retour, une manufacture de thé propose des visites expliquant les différentes étapes depuis la cueillette jusqu’à votre tasse du petit-déjeuner. Une usine installée là par les Britanniques au siècle dernier. Et les infrastructures n’ont pas vraiment changé depuis. Une autre visite à faire, le Sim’s Park, un jardin botanique à l’indienne, beaux arbres et plantes diverses, où une petite gouille permet à quelques pédalos de promener des touristes, quasi exclusivement Indiens. Car ici encore, le Blanc est rare. Rien d’exceptionnel donc, juste un moment paisible en nature, loin du bruit. Coonoor « centre », on y est allé pour changer de l’argent. Un seul bureau pour avoir des Roupies car les banques n’en fournissent pas. Un peu dur à trouver car cet office est perdu au milieu des dizaines d’autres commerces de la ville. Et visiblement peu savent qu’on peut y faire du change.Les dollars que nous amenons sont scrutés, ils se doivent d’être impeccables. Deux billets nous seront d’ailleurs refusés, à cause d’une petite tache dans un coin. Ce qui paraît être une formalité prend au final pas loin d’une heure. Et quand un couple d’Indiens rentre dans le bureau et veut changer un billet de 1000 francs suisses, nous n’y croyons pas nos yeux. Un couple en voyage de noces, dont l’époux habite à Bâle. Le monde est soudainement petit. Nous aurions pu manger a notre guesthouse, mais nous avons trouvé un petit resto familial dans la rue principale de la ville. Une petite échoppe sans prétention, tenue par un couple, mais qui prépare du poulet de différentes façons (toutes bien épicées), ainsi que plusieurs variétés de riz frit et de nouilles sautées. A peine arrivés qu’on nous trouve une place dans l’espace très restreint de l’endroit. Un accueil chaleureux, où l’on se sent rapidement bien, malgré que personne n’y parle vraiment l’anglais. Coonoor, l’immersion indienne. Dans l’assiette et dans l’ambiance. Retour de nuit à notre guesthouse, sur les hauteurs de la ville à quelque 5 kilomètres. On s’était promis de limiter les trajets de nuit. Exception. Mais c’est vrai, on n’y voit pas grand chose et les dangers sont les mêmes qu’en pleine journée, sauf qu’on ne les voit plus ! Coonoor ou la fin du périple en montagne. Retour demain dans les plaines chaudes et moites. Et passage dans l’état du Karnataka, direction Mysore et son palais. Nul doute qu’on n’y verra aucune différence. Les sourires seront toujours présents nous y serons parfaitement accueillis. Comme partout.
L’air est frais au petit matin dans les Nigrilis. Quel contraste avec les plaines où la température ne fraîchit même pas vraiment la nuit. Avant de partir vers le nord, petit coup de chapeau tout de même aux autorités locales. Toute cette région de montagne des Nigrilis est Plastic Free. Alors, à voir ce qui traîne encore par terre, la mesure ne doit pas être si ancienne. Néanmoins, ici on emballe dans du papier journal et on te donne un petit sac de coton pour embarquer tes courses du marché. Même les pailles des Lassis sont en carton ! Bref, l’Inde le fait et y arrive. Pas comme chez nous... comme quoi les donneurs de leçons ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Direction donc Mysore, par les routes de montagnes pour sortir du massif. Après Wellington la militaire (une importante garnison de l’armée indienne est stationnée là), voici Ooty la célèbre. Une station assez huppée des Nigrilis, où les hôtels et autres lieux de villégiature vantent leurs chambres luxueuses. Ooty, très en vogue auprès des classes aisées à ce qu’il se dit. Une seule route, bien sinueuse en plus, et surtout bien encombrée. Un véritable défi lorsqu’on se retrouve collé derrière un camion, avec un bus qui pousse derrière. On ne le dira jamais assez, les chauffeurs de bus indiens, c’est du lourd. Vitesse excessive, dépassement téméraire, aucun fairplay ni considération pour les autres, en voir un dans le rétroviseur de la moto rend nerveux. La descente sur la plaine est longue et la route n’est pas toujours en bon état. Quelques tronçons qui n’ont pas encore vu d’asphalte, trous voire cratères, dos d’âne (particulièrement efficaces), il convient d’être prudent. Heureusement, l’Enfield 500 n’est pas une machine qui incite à mettre du gaz. Un couple d’enfer, une maniabilité incroyable et malgré tout c’est du solide. Parce que des trous et des dos d’âne, on en a ramassé quelques dizaines depuis le départ. Peu avant d’atteindre le plat des plaines, nous traversons une incroyable forêt d’eucalyptus, des arbres géants et droits comme des i. A se sentir soudainement petit au milieu des ces messieurs de bois. Mais le meilleur reste à venir. Il est temps de dire au revoir aux ghats, à ces montagnes aux si belles routes. Une autre Inde que celle des villes et des campagnes. Des paysages majestueux, des courbes douces, de la fraîcheur. Du plaisir intense. L’air s’est considérablement réchauffé maintenant. Une grande porte annonce la Mudumalai Tiger Reserve que la route traverse de part en part. Une route incroyablement belle au milieu d’arbres splendides. Les employés de la réserve brûlent les abords directs de la chaussée, sans doute pour éviter que certains animaux s’en approchent. Singe, biches, petits cervidés et même un éléphant traversant la route, le tout dans leur habitat. Pas de tigre bien sûr, si félins il y a encore dans le coin, nul doute qu’ils restent à l’abri des regards. Le Karnataka est en vue. Pas de réelle transition car une autre réserve, celle de Bandipur, prend immédiatement le relais pour quelques superbes kilomètres de plus. Notre pain blanc mangé, la suite du trajet se fait sur des voies rapides et même une autoroute, que les automobilistes et camions paient, mais pas les deux roues. Toujours cette autoroute où l’on peut se retrouver en présence d’une vache sur le terre-plein central. Et comme d’habitude des motos en contresens, des tracteurs, des vélos et des piétons qui la traversent. Une autoroute indienne. Comme aux abords de toute les grandes villes en Inde, la circulation devient anarchique au fur et à mesure que Mysore approche. Redoublement d’attention, rester sagement dans sa voie et être attentif à tout ce qui se présente. Les mots d’ordre à suivre pour arriver à bon port. Le bon port à Mysore, c’est le Mannar’s Residency, pas loin des deux attractions que nous sommes venus voir ici. Pas le temps d’enlever les casques que le préposé qui gère le trottoir devant l’immeuble nous fait signe de le suivre. Les motos seront mises à l’abri dans un parking fermé au sous-sol. Les chambres sont prises, la douche nous a requinqués, départ pour le Devarja Market, à quelques minutes à pied. Principalement fleurs, fruits et légumes, ce qui surprend ici, c’est l’effort pour présenter un étal esthétiquement accueillant. A l’image du pays, tout y est coloré dans ce marché. Alors oui, ici on voit du touriste occidental, et on nous sollicite. Mais un refus poli et souriant permet de ne pas être harcelé. Balade dans les rues et ruelles de Mysore. Plus qu’ailleurs, le nombre de vaches vivant au cœur de la ville est impressionnant. A qui sont-elles ? Les commerçants leur donnent de l’eau dans des seaux, voire de la nourriture, ce qui leur évite de faire les poubelles. Par contre, elles sont totalement indépendantes et se promènent la où elles veulent, traversent les carrefours et grandes avenues. Sujet de vénération, une jeune femme la touche et se signe, non pas de la Croix bien sûr, mais d’un autre mouvement à caractère religieux. Demain, suite de la visite de Mysore. On continuera de répondre à la sempiternelle question « hello, where are you from ? ». Une autre journée en Inde. La visite de Mysore. Une ville de province, à peine 1,5 millions d’âmes vivant ici. Difficile de dire que c’est une belle ville, mais disons qu’il y a des choses à y voir, une ambiance, du spectacle de rue (mais comme partout). Première étape, vu que le Devarja Market a déjà été visité hier, le fameux et célèbre palais de Mysore. Un palais, celui d’un Maharadja, pas un temple religieux. Un édifice d’une splendeur inouïe, tant depuis l’extérieur qu’à l’intérieur, au cœur de la ville. Une visite à pieds nus, traversant une partie du palais, mais une partie magnifique. Ils avaient bon goût les Maharadjas du coin ! On y reviendra ce soir, car un spectacle sons et lumière vient égayer ce lieu splendide chaque soir de la semaine. En prenant un tuktuk, on apprend que Mysore abrite quelques ateliers fabriquant d’excellentes huiles essentielles. Évidemment que notre chauffeur en connaît une, où il touchera une commission pour un peu que nous y fassions quelques achats. Et nous en ferons, car ces huiles aux vertus indéniables sont bien plus chères chez nous. En Inde, le textile est roi. Alors, chemises, tshirts, blouses, robes, bref tout ce qui touche à l’habillement vaut la peine de s’y pencher. Quelques achats plus tard, un petit lassi dans une échoppe nous rafraîchira. Il suffit de se poser dans la rue, là où il y a du trafic et de la vie. Se poser et observer. Que de scènes de rue, que de visages, que de couleurs, que de dépaysement. Tout est sujet à étonnement, à découverte, à émotions. L’Inde se vit avec les yeux, avec le nez, mais aussi et peut-être surtout avec le coeur. On le savait, soit on aime, soit on déteste. Le milieu n’existe pas. Mais là, c’est bon, notre choix est fait. La nuit tombe il est temps de retourner au palais. 19 heures pile, des milliers d’ampoules s’allument pour une féerie de lumières sur le palais de Mysore. Des musiciens jouent des airs traditionnels indiens au pied du palais, rediffusés par des haut-parleurs puissants. Une féerie. Un rooftop. L’endroit idéal pour la dernière soirée à Mysore. Un rooftop à la brise rafraichissante et un magnifique buffet de bon nombres de plats différents, tous bien épicés et parfois brûlants, mais que de saveurs. L’endroit idéal pour terminer cette étape incontournable et inoubliable. Mysore, son marché, son palais, ses rencontres, on en voudrait encore. Fascinante Inde.
L’Inde n’est pas une lève-tôt. Les rues de Mysore sont calmes en ce début de matinée, la circulation y est encore parsemée. Ça tombe bien, car il nous faut sortir de la ville. Direction retour vers le Kerala, retour vers la côte à quelque 200 kilomètres vers l’ouest. 200 kilomètres. En Suisse, à peine 2 heures. Ici, environ 6 à 7 heures en fonction des arrêts. Pour une fois, nous n’avons pas laissé notre GPS nous conduire, on lui a un peu forcé la main pour passer sur des voies moins rapides, de plus petites routes. Et on va être gâtés. Tout commence par la traversée de campagnes, de villages ruraux, des lieux d’un autre temps, où justement ce temps n’a pas l’air d’avoir d’emprise sur les gens. Tout semble s’y dérouler sur un rythme indolent. Certains sont assis sur le bord de la route, devant une maison, sur un vélo, à attendre dieu sait quoi. Dans ces campagnes, nous sommes loin des palais de Maharadjas, loin des fastes. L’Inde rural, des tracteurs si anciens qu’ils n’ont plus d’âge et pour les moins fortunés, une vache pour labourer. Des habitations réduites au strict minimum : fournir un toit, une protection. Et pourtant cette Inde là, vue depuis nos Enfield, nous envoûte aussi, tant le décalage est puissant. Une autre réserve animalière et forestière, la Nagarahole Tiger Reserve, se met sur notre chemin. Pas de chance aujourd’hui, ni tigre, ni éléphant, seuls quelques cervidés et singes sur le bord des routes. Mais une route sinueuse est splendide au cœur d’une nature préservée et respectée. Cela fait plusieurs dizaines de kilomètres que nous sommes partis, la réserve ne permettait aucun arrêt puisqu’on n’y croise aucun village. Des habitations sont en vue, quelques petits commerces aussi. Un village de campagne, sans grande activité visible. Un petit resto tout simple, quelques tables et tabourets en plastique. Mais du thé, comme partout, deux assiettes de Byriani (riz et poulet), 2 beignets de banane et surtout des sourires, des questions, du contact. Ici tu manges et bois pour quelques francs et c’est toujours bon. Mais autant que le repas et son prix, c’est cet accueil indien qui fait la différence. Peu importe les tabourets en plastique, peu importe la grande simplicité des lieux, tu t’y sens bien dans ces gargotes. Depuis le début du périple, Maps.me nous la jouait sérieux, mais voilà, il fallait qu’il fasse son taquin. Au détour d’une belle route, il nous indique une voie plus petite, peu asphaltée. Alors on se dit que la voie en question est un raccourci de quelques centaines de mètres. Peu d’asphalte s’est transformé en piste de terre. Petite voie est devenue chemin pédestre étroit. À trous, flaques de boue, bosses et autres réjouissances pour un fessier déjà bien endolori par les nombreuses heures passées sur la selle. Une heure. Il a fallu une heure pour retrouver une route digne de ce nom. Alors certes, j’avoue, on se demandait quand et comment on sortirait de cet endroit (en fait on était carrément paumé). Mais après coup on a bien ri. Sacré Maps.me. La journée de la vache. Plus que tout autre jour, nous en avons vu des dizaines. Tiens, cela a commencé ce matin alors que je sortais devant notre hôtel de Mysore, une belle vache était en train de se faire traire. En pleine ville et en pleine rue... puis dans les champs, les villages et surtout sur la route. Et on ne sait jamais ce qui se passe entre leurs cornes, à ces bovidés indiens. L’idée de traverser devant la moto leur prend souvent et voir une vache sur ou au bord de la route incite à la plus grande prudence. Les 40 derniers kilomètres qui nous séparent de Kozhikode (appelée aussi Calicut) sont une succession de petites villes, sur des routes où la circulation est dense et parfois périlleuse. Rester concentré malgré la fatigue. Le GPS ne nous fera pas d’autres facéties, il a eu sa dose du jour, et nous emmène directement au Calicut Inn, un hotel absolument correct sur une grande avenue. Un demi-million d’habitants dans cette ville, mais une impression qu’ils sont tous dans les rues en cette fin d’après-midi ! Un tuktuk, et qui mettra le compteur s’il vous plaît, nous emmène sur Kozhikode Beach, le soleil s’y couche dans la mer. Des centaines de gens, de familles, assis dans le sable ou marchant à la limite de l’eau, prenant juste du bon temps. Malgré une eau très chaude, personne ne se baigne. Les petits stands sont également présents, proposant du thé évidemment, mais aussi d’autres spécialités locales. Telles que du chou fleur frit ou des petits œufs (de caille ?) en sauce bien relevée.il faut goûter. Et c’est évidemment très bon. Le gars qui tient le stand nous demande évidemment d’où l’on vient et semble même assez fier d’avoir servi des Suisses ! Il proposait aussi des moules passées dans la friture, mais là j’avoue ne pas avoir osé. Balade le long de cette longue plage et pas un Blanc à l’horizon. Alors évidemment, on nous toise, on nous sourit, on nous fait des signes amicaux. Et on nous demande de poser pour des selfies. Encore et toujours. On surprend souvent les moins téméraires à faire semblant de prendre une photo dans notre direction pour nous avoir en cliché ! Il ne reste que peu de kilomètres, peu de nuits, peu à vivre de ce périple en Enfield dans ce pays envoûtant. On va en profiter jusqu’à la dernière seconde.
Kozhikode le matin, comme très souvent depuis le début de notre périple, c’est assez tranquille. Nous avons atteint la côte, le but maintenant c’est de redescendre vers la ville où tout a commencé, Kochi. L’avantage d’avoir la mer à proximité fait qu’elle nous sert de guide, de fil conducteur, de repère. Alors on rejoint Kozhikode Beach et on va rester le plus longtemps possible le long des plages, quelle que soit la taille de la route ou du chemin. D’ailleurs assez rapidement, la route qui descend vers le sud s’écarte de la mer. Qu’à cela ne tienne, on prend les petits chemins qui s’immiscent dans les villages ou les habitations plus proches de l’eau. Et on rejoint le bord, sur des voies parfois pas plus larges qu’un trottoir. Nous roulons désormais au Kerala, depuis hier déjà. Ce n’est pas faire injure aux habitants du Tamil Nadu et du Karnataka que de dire que le Kerala reste une expérience à part. Plus qu’ailleurs, les gens nous saluent, nous souhaitent la bienvenue, nous sourient. Une sorte de marque de fabrique. S’il fallait ne retenir qu’une chose de ce périple en moto, ce serait avant les paysages, avant le dépaysement total, avant ces cinglés de chauffeurs de bus, oui bien avant, ce serait cette gentillesse qui anime le peuple indien. Partout, vraiment partout, nous avons été reçus par des sourires et des témoignages d’accueil extraordinaires. Et au Kerala tout particulièrement. Exemple aujourd’hui : nous suivions la grande route un peu encombrée, lorsque deux jeunes en scooter viennent à ma hauteur, en me disant de prendre une petite rue sur la droite pour rejoindre le bord de la mer. Et ils passent devant, me montrent la voie, m’accompagnent sur plusieurs kilomètres en me vantant la beauté de ce littoral indien. Ils pousseront jusqu’à nous ramener sur la grande route en m’indiquant le chemin à prendre pour continuer notre route, avant de partir dans la direction opposée, tout sourire et le pouce en l’air en guise de d’adieu avec un « welcome to India » ! Alors oui, nous pouvons voir la pauvreté extrême, la misère parfois, la pollution permanente dans les villes, les déchets dans les rues ou aussi la nature, la poussière qui pénètre tout jusqu’aux pores de la peau, oui nous pouvons voir et ressentir cette Inde. Mais la gentillesse de son peuple occulte cette vision. Retour sur notre périple du jour. Quelque part sur un de ces petits chemins le long des plages, nous croisons des pêcheurs qui réparent leurs filets, à l’abri du soleil sous de grandes bâches. Arrêt photos, on descend des motos pour aller voir. Le dialogue est compliqué, l’anglais n’est pas la langue commune. Par contre, pour les selfies, là, aucun souci, on se comprend vite. Plus loin, ce sont une bande de jeunes qui nous stoppe pour des photos, avec de grands éclats de rire. Les plages, oui nous en apercevons quelques-unes le long de la mer. Mais étrangement, la majeure partie de ce littoral est composé d’une haute et hideuse digue faite de gros cailloux. Sans doute une digue de protection pour de fortes marées ou lors de gros mauvais temps quand la mer peut se déchaîner. Et il semblerait que les indiens ne soient pas plus attirés par le côté balnéaire que ça. Bref, si vous cherchez eau et plage idylliques, ce n’est pas sur cette côte qu’il faudra choisir votre destination. Le soleil frappe sérieusement et malgré la proximité de l’eau, aucune brise. Alors quand un cabanon en bois proposant quelques rafraîchissement apparaît, le stop est obligatoire. Une dizaine de jeunes sont là et entament une conversation avec nous. Pas de thé dans cette gargote, mais une autre spécialité locale. Un bloc de glace, à râper avec une sorte de rabot pour l’émietter, que l’on recouvre d’ingrédients soit salés, soit sucrés. Nous goûterons au deux, franchissant au passage quelques règles de prudence quant à l’origine du bloc de glace. Les jeunes sont visiblement heureux que des touristes s’arrêtent dans leur petit univers local. Poignées de main au moment de partir, des bye-bye et évidemment des ... sourires ! Rouler au bord de la mer nous éloigne aussi parfois des voies rapides. Et pour éviter un détour, c’est un bac qui va nous faire traverser un petit bras de mer. Acheter les billets est une expérience en soi, la préposée aux tickets ne parle que la langue locale. A coups de gestes et en montrant les motos, nous tendons un billet de 100 roupies (1,40 CHF) et nous recevons deux tickets et de la monnaie. 15 centimes le passage. Pour la moto et deux personnes. Évidemment, nous serons les seuls blancs de l’embarcation et le fait d’être en moto intrigue l’Indien. Guruvayur. Notre but du jour. Avant d’atteindre cette destination, il nous faut changer de l’argent pour finir le périple. En Inde, les banques ne proposent pas de change. Il faut aller dans les échoppes spécialisées ou alors utiliser les DAB (appelés ATM ici comme dans tous les pays anglophones). C’est à Chavakkad que nous trouverons un office de change. Contrairement à la transaction faite à Coonoor, tout va vite et nous repartons avec quelques milliers de roupies. Guruvayur donc. Une étape choisie pour visiter son temple assez célèbre dans le coin. Sauf que. Sauf qu’il est interdit aux non-hindous. Soit, pas de temple. Un tuktuk nous conduira donc à Chavakkad Beach que l’on s’attendait à trouver assez touristique, comme Kozhikode Beach. Mais Chavakkad Beach en fin d’après-midi, c’est essentiellement le retour des pêcheurs, dont les grandes barques sont tirées sur la plage par de puissants tracteurs. Un véritable spectacle. Le poisson est amené dans le sable, posé au sol, et commence alors une sorte de vente à la criée à même la plage. Nous ne comprenons pas tout, certains prennent des notes, d’autres téléphonent, des transactions se font. Un spectacle local, la vie et l’activité des pêcheurs, sur une plage du sud de l’Inde. Nous y boirons un ultime thé dans un food truck Mercedes qui a dû retrouver une seconde jeunesse en Inde alors qu’un soleil rougeâtre se couche dans les flots de la mer d’Arabie. Avant de revenir dans la nuit à Guruvayur. Repas dans un petit resto, passage chez le barbier. Demain retour sur Kochi, les heures se comptent pour le retour vers la froide Europe. Froide en température, mais froide aussi dans les gens. Autant l’arrivée en Inde demandait une préparation à l’affronter, autant le retour ne va pas être simple.
L’ultime étape. Le retour sur Kochi, lieu du départ il y a 17 jours. 2000 kilomètres, nous avons roulé quasi 2000 kilomètres sur une Royal Enfield dans le sud de l’Inde, sans guide ni assistance. Il n’y a aucune fierté à tirer de ce constat, mais jamais je n’aurais imaginé un tel périple. Cela paraissait un peu fou, téméraire, alors que 17 jours plus tard, nous nous sommes habitués à ces conditions si particulières sur les routes indiennes, à cette nourriture pimentée dès le matin ou encore au spectacle quotidien de la vie dans ce pays si peuplé. Il est des voyages qui te réjouissent sur l’instant présent sans laisser de trace ensuite et d’autres qui te touchent au cœur de ta poitrine. Cette Inde du sud en moto aura été un de ceux-là. Mais revenons à l’itinéraire du jour. Tout comme hier, dès le départ de Guruvayur, nous ciblons le bord de mer et les petites routes. Il est finalement assez facile de rouler sur la route la plus proche de l’eau car la moto à l’avantage de passer partout. Le problème, c’est que la plage et même l’eau, on ne la voit pas. Toujours cette digue d’énormes cailloux qui a été construite tout le long de la côte, sur des kilomètres et des kilomètres, sans doute pour protéger les habitations installées en bord de mer. Ce qui se comprend, mais du coup l’intérêt d’être au bord de l’eau diminue à vitesse grand V. Au nord de Fort Cochin se trouve l’île toute en longueur de Vypin. Une île sur laquelle on retrouve un grand nombre de Homestay, voire de resorts assez luxueux. La plupart, voire presque tous, propose des soins ayurvédiques. Et heureusement, car les plages de Vypin ne sont guère entretenues, il y a toujours cette digue et l’eau n’est pas très encourageante (peut-être est-ce le sable qui brasse et qui lui donne cette couleur vert-brun ?). De plus, l’activité sur l’île semble être assez limitée, donc une fois dans ton resort, tu y restes. Autant être là-bas en cure du coup. Il y a deux façons de rejoindre Fort Cochin depuis Vypin Island. Affronter la circulation et passer via Ernakulam, une grande ville attenante à notre destination, ou prendre un ferry fatigué pour franchir le bras de mer qui sépare l’île de la ville. Le ferry. C’est la cohue et l’anarchie pour y monter, ça force de tous les côtés, il ne faut pas manquer sa place sous peine de devoir attendre le suivant. 10-15 minutes de traversée à peine et nous voilà en ville, à quelques minutes de rendre nos machines. Mais d’abord, cap sur notre ultime Homestay, chez Robin, pour décharger les sacs et nous installer avant la restitution. Une chambre simple mais fonctionnelle, parfaitement propre, un proprio très sympa, prix 600 roupies (env 8,50 CHF). Nous retrouvons Arafat, notre loueur d’Enfield. « Hello my friend ! ». Il est quand même assez ébahi du tour que l’on a fait. Un loueur honnête, il me rembourse les réparations faites en route (j’avais gardé les factures) et un jour de trop de location. On se quitte bons amis, au revoir madame Enfield, toi qui m’auras fait découvrir ce fantastique pays et que l’on aura pas ménagée. Fort Cochin. En une heure, j’aurai vu plus de touristes blancs que pendant les 17 derniers jours réunis. Une ville à l’architecture plus européenne, au vu des diverses vagues de colons qui sont passés dans le coin, notamment les Portugais et les Hollandais au temps des comptoirs. Retour du tourisme, retour de ses effets. Les prix sont au minimum deux fois plus élevés qu’ailleurs, l’Indien y est tout de même un peu moins accueillant ou tout du moins son coté business et intéressé apparaît bien plus nettement. On aura le temps de la parcourir demain, avant notre vol de nuit. Mais on a déjà repéré un endroit où tu achètes ton poisson ou tes crevettes pêchés du jour et tu vas te les faire griller au stand d’à côté. Une bonne manière de terminer le séjour. Fort Cochin donc. De petits bâtiments restés dans le style colonial, un quartier de maisons par religion (chrétienne, musulmane et hindoue), des églises, une synagogue, des mosquées, des temples, le tout sans problème apparent. Tout du moins pour les touristes que nous sommes. Des restaurants, plein de restaurants, qui servent de la nourriture plus occidentalisée (et surtout plus chère). Des guesthouse, des Homestay, bref vous l’aurez compris, Fort Cochin vit au rythme des touristes. Même les chauffeurs de tuktuk sont limite insistants. Il faut dire qu’ils sont nombreux et que la concurrence est rude pour harponner le touriste. D’ailleurs, ils proposent tous un tour de ville avec les principales attractions pour un prix dérisoire. Mais le vrai prix à payer, c’est la visite de toutes les boutiques où ils vont t’amener. Et où les commerçants essayeront de te vendre un truc. Les chauffeurs, eux, s’en balancent que tu achètes quelque chose ou pas. Ils toucheront un coupon des commerçants qu’ils convertiront en Roupies. On avoue, on l’a fait, on avait du temps à tuer. Le parfait piège à touristes. Et dire que toutes ces boutiques vendent exactement les mêmes articles. Le soir, la populace et les touristes se retrouvent sur la jetée des Chinese Fishing Net afin d’admirer le coucher du soleil. Des filets que les pêcheurs du coin abaissent dans l’eau pour attraper ce qui passe. Une méthode qui est surtout devenue une attraction touristique en fin de journée. Des stands, de la nourriture, de l’animation, un bon moment à passer. C’est là que tu peux acheter ton poisson ou tes crevettes et te le faire griller. Un bon deal. L’ennemi numéro 1 à Fort Cochin, c’est le moustique. La ville est entourée d’eau et même au milieu des rues, il n’est pas rare de rencontrer un petit canal aux eaux noirâtres et quasi stagnantes. Alors dès la nuit tombée, il vaut mieux ne pas avoir oublié son spray, parce que ça attaque et ça pique sans relâche. Ce bon Robin nous a organisé le transport en taxi jusqu’à l’aéroport qui est tout de même à une heure de route. Un immense édifice, neuf et quasi vide vu le peu d’avions qui posent ici. Comme à l’aller, un vol qui va transiter par Dubai avant de rejoindre la Suisse. Cette fois, ça sent vraiment la fin d’un périple extraordinaire. La moto. Quelle que soit sa marque, sa cylindrée, un voyage en moto aura toujours une saveur spéciale. Quel autre type de voyage te procure autant de plaisir, de découvertes, de liberté, de choix ? Parcourir l’Inde du sud au guidon de nos Enfield a été une sacré aventure. Chemins de traverse, routes de montagne, pistes, traversées de villes et de villages, paysages fabuleux, scènes de vie, rencontres sur et au bord de la route, arrêts pour des pauses thé, des sourires, encore des sourires, cette gentillesse du peuple indien... une sacré aventure. Que l’on n’est pas prêt d’oublier. Incredible India ...
Incredible India ! Bon j’ai rien inventé c’est carrément le slogan de l’office du tourisme indien. Mais faut reconnaître qu’ils ont tapé juste. L’Inde intrigue, l’Inde fascine, l’Inde fait peur, l’Inde. Déjà à l’atterrissage de notre vol Emirates. L’immigration. Les fonctionnaires sont souriants, te souhaitent la bienvenue et t’invitent dans un gros fauteuil confortable, presque comme un ami, pour les formalités. Le numéro de ton visa est peu lisible sur ta photocopie ? Pas grave, l’officier sourit de ses dents blanches et fait les recherches lui-même. Une fois les sacs récupérés, est-ce que Arafat sera là ? Arafat c’est celui qui va nous louer deux Enfield 500 pour 18 jours. Pas de site internet, juste une communication via WhatsApp. Et oui il est là, avec un panneau, parmi la foule qui attend un proche ou un touriste, tout sourire lui aussi. Il nous confie au chauffeur qui va nous emmener à Fort Cochin, quelque 40 km plus loin. Et nous faisons connaissance avec la circulation indienne dans la périphérie de Ernakulam, la grande ville qui compose aussi Cochin. Ici il n’y a qu’une règle à connaître : c’est qu’il n’y en a pas, de règles. Le danger est permanent et il peut venir de partout. Une bonne heure, c’est qu’il nous faudra pour atteindre le Fresh Choice, le petit restaurant que tient Arafat en plus de la location de motos et d’autres services touristiques. Un léger repas, du thé, mais il nous importe de voir les brêles. Elles ont vécu, la route les a un peu cabossées. Mais Arafat a fait ça bien. Sachant qu’on part pour environ 2500 km, il a mis des pneus neufs et a changé le kit chaîne. Recommandations, change d’argent, installation d’un chargeur USB sur la batterie. C’est l’heure de prendre la route, par la coastal Road, direction sud. Un bonheur de route. Bordée de palmiers, paisible. La moto nous permet de prendre de minuscules chemins et de nous retrouver au cœur des villages, à nous voir accueilli par les larges sourires des Keralais. Dieu que les femmes sont belles ici, avec leurs longs cheveux noirs, leur sari coloré, leurs dents blanches contrastants avec le teint foncé de leur peau. Il règne aussi une odeur étrange, agréable mais étrange. Un mélange d’épices, de lessive ou de savon, une moiteur olfactive à laquelle on identifie ce sous-continent indien. Les spécialistes de l’Inde disent que le Kerala est un état à part dans l’immensité du pays. Sans doute, tout comme le Ladakh parcouru en 2017. Mais quelles couleurs, quels sourires, quelles routes (bonnes à notre grande surprise). Le point commun au reste de l’Inde est sans doute le comportement des chauffeurs de bus. Ces gars-là sont des malades, des grands malades, des fous. Ici tu apprends très vite que ta vie dépend de la rapidité à comprendre que face à un bus, tu ne cherches pas la confrontation. Tu t’inclines, tu te pousses. Fin d’après-midi au bord de la mer d’Arabie, le long de la plage d’Allepey. Un lassi aux ananas frais, une petite brise du large. Et cette odeur, encore et toujours. Cette Incredible odeur...
L’eau. Toute la vie autour d’Allepey est conditionnée par l’eau. Vous avez sans doute entendu parler des backwater du Kerala. Mais saviez-vous qu’ils sont composés de plus de 1500 kilomètres de canaux, de lacs et de divers plans d’eau, alimentés par plus de 40 fleuves qui descendent des montagnes ? 1500 kilomètres !!!! On y vit sur les bords (et parfois dessus) on y fait la lessive, on s’y lave, on y pêche, on y navigue pour aller au travail ou à l’école. L’eau. Aujourd’hui, Biju le boss de la Bella Homestay, nous a organisé un tour à la journée sur les labyrinthes des canaux. Le tuktuk est pile à l’heure pour nous emmener au terminal des bateaux pour s’enfoncer dans les terres, mais sur l’eau, quel paradoxe. Un bateau genre mouette genevoise mais taille XXL, avec un gros diesel bien fumant comme moteur. Un moteur qui ne démarre pas tout de suite, crachotant quelques hoquets avant de caler. Un homme descend dans la cale avec un tournevis, deux ou trois coups par-ci par-là et ça démarre dans l’hilarité générale. Ce bateau, c’est celui qui transporte les Indiens et nous sommes donc en compagnie des habitants du coin. Regards, sourires. L’activité ici, c’est d’emporter des touristes sur l’eau, peu importe l’embarcation. Cela va même jusqu’aux bateaux privatifs presque luxueux (pour les standards indiens) avec cabine pour y passer la nuit. Sans doute un peu trop aseptisé, mais pourquoi pas pour ceux qui aiment ça. Pour nous ce sera plus modeste, avec environ 5 heures en canoë conduit par un gars du coin. L’avantage du canoë est de pouvoir prendre les petits canaux, la où les grosses embarcations ne peuvent accéder. Et on y voit la vie sur les berges, la lessive des femmes, les pêcheurs ou simplement les habitants devant leurs (belles) maisons. Ici, certaines habitations sont construites sur une digue d’à peine 5-6 mètres de large séparant deux plans d’eau. Mieux qu’une moto sur la terre ferme, ici c’est une barque que chacun se doit de posséder. Les backwater abritent de nombreux villages, avec leurs petits commerces et leurs écoles. Ici, on amène ses enfants aux cours (en uniforme) en bateau. Ils sont nombreux à courir, crier et se chamailler sur les berges les gosses du coin. Des enfants d’une beauté extrême, tout sourire, autant que leur maman. Comme ailleurs, tout est couleur sur ces eaux. Les plantes aquatiques d’un beau vert, les barques multicolores et même les libellules qui sont rouges ! Afin de faire profiter les familles locales, celle qui s’occupe de nous va nous préparer à manger dans leur (très) modeste demeure. Un thali (plusieurs plats différents sur une feuille de bananier) composé de riz, de pois chiches aux épices locales, un chutney de mangue et quelques autres mets dont nous n’avons pu savoir ce que c’était faute de compréhension mutuelle. Et évidemment c’était délicieux. Retour à Allepey à nouveau par le bateau officiel, à nouveau avec les gens du coin. Allepey. Une petite ville côtière, sans charme ni monuments particuliers si ce n’est deux petits temples. Une plage aussi, non surveillée et pas nettoyée. Mais on s’y sent bien au coucher de soleil et sans doute pour y faire trempette dans les flots de la mer d’Arabie. Ou pour y boire un chaï, un lassi ou un jus de fruit frais sous la brise. Dire qu’Allepey a du charme serait mentir. Mais la magie du Kerala opère. Ça grouille, ça vit, ça bouge, sur les routes avec les innombrables tuktuk, bus et voitures, sur leurs bords avec les commerces en tout genre, de l’étal de fruit au commerce d’or, avec la foule en constant mouvement. Les gens nous regardent, nous dévisagent parfois, mais jamais avec agressivité ou malhonnêteté. Nous sommes loin des clichés qui nous effrayaient au sujet de l’Inde. Pour l’instant. Soyons complet sur Allepey. Nous avons trouvé refuge à la Bella Homestay. Un petit havre de paix et de calme, un accueil à la fois discret et chaleureux. Et une chambre hyper propre et confortable. L’eau, et une journée sans moto. Mais demain nous reprenons la route direction les ghats, à savoir les montagnes dans lesquelles nous allons rouler durant les 3 prochains jours. Ce sera nos premières vraies expériences sur les routes indiennes, j’y consacrerai quelques lignes... Je reconnais, j’ai mis du temps à inscrire l’Inde sur ma liste. Que de clichés, que de préjugés. Une fois encore, sans doute que le Kerala ne reflète pas la réalité plus difficile de quelques autres villes comme Calcutta ou Benares, une première approche en douceur en quelque sorte. Mais ici les sens et les émotions surgissent. Et je sens que cela va continuer.
Petite leçon de conduite motocycliste à l’indienne ... Comme vous le savez évidemment, en Inde on roule à gauche héritage britannique oblige. Première habitude à prendre. Si tu veux additionner les kilomètres en sécurité, il est d’ailleurs FORTEMENT recommandé de rester le plus à gauche possible, soit contre le bord de la route. Pourquoi ? Parce que dans la chaîne alimentaire des routes locales, le plus gros passe avant les autres et ainsi de suite jusqu’en bas. Quelle que soit la situation. Vous comprendrez donc facilement qu’à part les vélos et les piétons, les motos ne font peur à personne. Revenons à la position sur la route. Pourquoi à l’extrême gauche ? Parce qu’en face ça dépasse à tout va. Les bus dépassent les camions et les voitures dépassent les bus qui dépassent les camions. Vous voyez pourquoi il vaut mieux être tout au bord ? Deuxième règle : ne t’arrête jamais aux carrefours ou aux intersections. Si tu mets le pied par terre t’es foutu, tu vas rester coincé là. Le truc c’est de rester en mouvement, de toujours avancer, même au pas, et dès que tu vois ou tu sens un trou tu t’insères. Ça peut foutre la trouille au début mais ça marche nickel quand t’as compris le truc. Le problème c’est que tout le monde fait pareil. Genre t’es sur une grande route et t’as une plus petite voie qui arrive sur ta gauche et bien, le tuktuk ou la moto qui arrive va venir sur ta trajectoire sans même te jeter un coup d’œil. Troisième règle essentielle : le klaxon est ton assurance-vie. Ici les rétroviseurs font une chouette décoration sur les véhicules mais à part ça ... en gros, si t’es un bon conducteur indien tu te dois de klaxonner au minimum toutes les 8-10 secondes parfois plus dans les villes ou les endroits où il y a plus de monde. Klaxonner, juste pour dire que tu es là et que tu arrives. Pigé ? Alors ça peut faire peur, mais franchement on s’y fait vite, il faut juste ne jamais relâcher son attention, parce que le danger peut surgir n’importe quand et de n’importe où... mais revenons à notre road trip. Ce matin, nous sortons sans souci de Allepey par une route rectiligne et rapide, bordée de rizières. Ça roule assez vite et il faut bien garder l’œil sur ce qui arrive en face (voir ci-dessus). Nous avions téléchargé l’application Maps.me et les cartes de l’Inde du sud, impressionnant ! Avec encore un petit chargeur USB et un support pour l’IPhone sur le guidon, nous sommes complètement autonomes et la précision des informations nous conduits sans souci sur les bonnes routes. Nous avions décidé volontairement de ne pas prendre la voie rapide vers Kumily, dans les montagnes, pour prendre des détours sur des voies de moindre importance. Rapidement, le paysage devient vallonné, les courbes se multiplient, la circulation diminue. Au moment de dépasser un tuktuk, je m’aperçois que mon klaxon est mort. Damned (voir ci-dessus). Mais dans ce pays, les ateliers, ou plutôt les cahuttes, qui bricolent les deux roues sont légion. Et je ne mets que quelques kilomètres à trouver un gars qui va me réparer tout ça. Ça démonte le phare où se trouve un fusible du klaxon (...), ça change une pièce, ça ressert des connexions... et ça marche. 50 petites roupies pour 20 minutes de boulot efficace (70 cts, oui je sais c’est moins cher que chez HD...). Au hasard de la route, nous nous retrouvons au cœur d’une fête visiblement religieuse aux abords d’un temple. Que des hommes, torse et pieds nus, le visage et quelques parties du corps peintes. On les prend bien sûr en photo, mais eux aussi ! Toujours au hasard des routes, nous trouvons un family restaurant pour notre lunch. Alors là, c’est un peu galère parce que personne n’y parle anglais. Alors on y va au bol et on se retrouve avec une table trop petite pour contenir tout ce qu’on nous apporte... les saveurs sont là, le feu aussi. En Inde, on ne mange pas avec des services, mais avec la main, la droite. La gauche est réservée pour des pratiques plutôt impures. Alors la règle est qu’avant tout repas on va généreusement se laver les mains aux lavabos qui sont toujours à proximité de la salle à manger. Ceci dit pas si facile de manger du riz et toutes ces succulentes sauces avec ses doigts, il reste un peu de pratique à obtenir. Kumily se rapproche, notre GPS nous indiquait une étape de 155 kilomètres aujourd’hui. Mais sur les routes indiennes et en moto, 155 kilomètres c’est minimum 4 heures de routes, sans compter les arrêts. L’après-midi est donc entamée lorsque Kumily est en vue. Cette petite ville est perchée à 900 mètres et l’air moite et chaud des plaines laisse la place à une “fraîcheur” bienvenue. C’est aussi le début des collines de plantations de thé. D’ailleurs au détour d’un virage, un groupe de femmes ramasse les jeunes feuilles qui dépassent du haut des buissons. Elles ne sont pas loin de la route et nous grimpons la pente pour aller à leur rencontre. Un pur moment de fraîcheur au vu de leurs sourires éclatants et de leurs rires bruyants lorsqu’on parle de nos prénoms ou de nos enfants. Petite séance photos et selfies, merci Mesdames pour cette bonne humeur malgré votre dur labeur. Kumily. Bruyante, poussiéreuse, indienne... certains y viennent pour aller à la rencontre des animaux dans la réserve voisine de Periyar, mais il faut avoir le temps que nous n’avons pas pris pour cette étape. Tradition oblige, passage chez le barbier. Jamais, jamais je n’emmène de quoi me raser en voyage. Et le barbier de Kumily ne m’aura pas déçu. Soirée plus fraîche et à la lumière tamisée sur le rooftop de notre Homestay, petite musique d’ambiance. L’Inde est bruyante, grouillante, mais également spirituelle et relaxante sous certains aspects. Une culture compliquée, mais que nous essayons d’apprivoiser au mieux pendant ce très court séjour. Demain cap sur Munnar, au cœur des plantations de thé, toujours en altitude des ghâts. Quel trip, sur la route, mais aussi dans le coeur et la tête.
Fantastique. Fantastique et galère un peu quand même. La route entre Kumily et Munnar est une voie qui circule dans les montagnes, appelées ici les ghats. Des reliefs couverts de végétation en tout genre, mais si verte, si dense. Le bitume est parfait, la route est toute en courbes, un virage tous les 30-40 mètres, le tout avec un très faible trafic. A la limite de l’orgasme de l’asphalte, du kamasutra du bitume, tant rouler dans ces paysages paisibles et splendides amène un plaisir indescriptible. Nous traversons régulièrement de petites villes ou villages moins animés que les cités des plaines, des rues colorées par les saris des des femmes, par les murs des maisons ou par des nombreux panneaux publicitaires qui ornent les commerces. La vitesse de croisière est rassurante, un petit 40 km/h qui nous permet de lever les yeux pour en prendre plein. Jusqu’au moment où. Au moment où une voiture freine et s’arrête en face de moi dans sa voie. Mais pourquoi ??? Devant l’absence de danger apparent, je freine à peine, continuant à avancer. Sauf que là, juste devant moi un serpent d’au moins 2,50 mètres traverse la chaussée en ondulant en S. Plus le temps de l’éviter... et je passe à moins de 50 centimètres de sa tête, j’ai même vu ses yeux tellement il était prêt de mon mollet ... Galère. Oui quand même. Parce que la route Kumily-Munnar est en réfection. Alors des détours sont signalés. Des détours qui nous poussent sur des tronçons défoncés, des chemins étroits, dans des pentes dignes de la Streif et surtout qui rallongent le temps de route que nous avions prévu. De 4 heures, nous sommes passés à 6,5 heures. Galère. Parce que mon Enfield tousse sérieusement depuis quelques kilomètres, comme si le carburateur était bouché. Et elle pousse même à s’éteindre au ralenti sans vouloir redémarrer. Mais comme il y a un mécano dans tous villages, je prends cette précaution de m’arrêter. Et ce sont bientôt trois spécialistes qui se penchent sur le cas de la malade. Ca cherche, ça vide le carbu, ça ressert un truc à la sortie de l’échappement et après 30 minutes ça a l’air de fonctionner. Payer ? Même pas, le sourire et “je vous ai rendu service Sir, c’est mon plaisir”... Munnar est en vue, des paysages à couper le souffle au cœur des plantations de thé. Des buissons quasi à perte de vue, même dans les pentes assez raides des coteaux. La route est redevenue belle, l’asphalte est neuf. Le bonheur est de retour, même si les fusibles de la moto continuent de lâcher ce qui me prive de mon klaxon, un élément essentiel ici. 30 kilomètres après Munnar, toujours au cœur de cette si belle nature au cœur des ghats, nous trouvons la Pavithra Riverview Homestay, en contrebas du village de Lakkam. Une petite pension familiale au bord des champs de thé, dans un décor fantastique, à l’accueil si chaleureux. Shankar est au soin pour ses visiteurs. Il nous amène le thé sur le petit toit qui surplombe une partie de la maison. Un toit face à la vallée, une vue magnifique sur la nature environnante. Et toujours ce sourire si éclatant. Juste au-dessous de la pension, un chemin part au cœur des plantations où il serait possible de se balader durant des heures. Quel labeur de cueillir les jeunes pousses sur les buissons. La Pavithra, dans un petit village du Kerala, nous y prendrons notre repas du soir, garanti pas épicé et qui pourtant brûle le bord des lèvres. La Pavithra, une chambre simple, avec douche et WC, le tout très propre, une nuit calme, bercée par le bruit reposant de la rivière sous nos fenêtres. L’Inde, loin de la frénésie des villes. Munnar et ses environs. Nous y passerons encore demain, avant d’avancer dans ce périple indien si attachant. On savait que le dépaysement serait garanti. Il est non seulement garanti, mais total. Munnar, part II. A la Pavithra le petit-déjeuner se prend sur le toit, dès que le soleil pointe vers 08h30. La vue y est bien sûr splendide au matin et la nourriture que Shankar nous apporte réjouit nos estomacs. Shankar veut développer sa petite affaire, alors il nous demande ce que nous les occidentaux mangeons le matin. Nous lui parlons de Muesli, de miel, de fruits, de yaourt.. il enregistre, prend des notes, sûr, il sait se débrouiller le garçon. Ce même Shankar nous donne l’adresse d’un de ses frères à Munnar, lequel pourrait nous aider à résoudre mon problème de fusibles qui lâchent. Sur place, on obtient l’adresse d’un mécano et un chauffeur de tuktuk qui écoutait la conversation de loin, mais d’assez près pour flairer la course, nous propose de le suivre pour être certains de trouver. Problème, le gars est mécano mais ne fait pas les pannes électriques. Alors le chauffeur nous amène à l’autre bout de la petite ville chez un autre mécano qui lui ne fait que l’électricité. On lui explique le souci, il hoche la tête. Il va voir. Du coup, on lui laisse la moto et nous partons voir Munnar, son marché aux fruits et légumes coloré comme d’habitude, ses petites boutiques marchandes, ses stands de rue, ses gargotes, sa foule bigarrée. Une petite ville bruyante, animée et poussiéreuse, indienne, au cœur des montagnes. La moto est prête, un bon bout du faisceau a été refait et il me montre même les photos de ce qui était défectueux. A un prix dérisoire pour nous évidemment. Les environs de Munnar sont magnifiques. Plantations de thé, cascades et même deux lacs artificiels où les indiens vont en famille. Bien kitsch évidemment, mais on y croise la vie locale. C’est donc là que nous allons, voir les jeunes couples se tenir pudiquement par la main, les enfants réclamer des jouets dans les stands qui bordent l’endroit. L’après-midi est bien entamée lorsque nous retournons à la Pavithra dans le village de Lakkam. Il y a une belle cascade derrière le village et en moins de 30 minutes, nous voilà au pied de chutes, malgré le peu d’eau vu la saison. Shankar et sa famille nous ont concocté un autre excellent repas ce soir, et pas épicé cette fois, partagé avec quelques autres voyageurs au long cours. Échanges et partages d’expérience autour d’une table indienne. Munnar et sa région. A voir, à respirer, à goûter, à ressentir.
La route qui redescend sur les plaines comporte un tronçon privé vu qu’elle traverse de part en part une plantation de thé. Évidemment elle est ouverte à tous, mais il y a tout de même une barrière et son préposé à chaque extrémité de la propriété qui pourrait fermer ce tronçon de quelques kilomètres et bloquer ainsi l’accès à Munnar depuis le nord-est. Original. Vu que nous traversons une plantation, les paysages sont juste féeriques. Du vert à gauche, à droite, en-dessous et en-dessous. Des buissons de thé à perte de vue sur les pentes de ces ghats. Une splendeur. Quelques kilomètres à peine, les chutes d’eau de Lakkam sont annoncées. Un arrêt obligatoire. Les singes sont là, prêts à chiper tout ce qui leur passera à portée de main, surtout de la nourriture. Une petite marche d’approche et nous voilà au pied des cascades. Des familles indiennes sont déjà là, dans l’eau fraîche de quelques gouilles. Les femmes se baignent entièrement habillées contrairement aux hommes et aux enfants. Sourires de bienvenue et les moins timides d’entre eux nous font signe d’aller dans l’eau ! On ne peut pas rater ça. Hop, en slip et c’est parti pour une baignade matinale rafraîchissante. Évidemment et comme toujours, on vient nous demander d’où nous venons, où nous allons, le dialogue est facile avec les Indiens tant ils sont curieux face à un occidental. Reprise de la route, direction les plaines du Tamil Nadu voisin, avec pour but final la ville d’altitude de Kodaikanal sur l’autre versant des ghats. La température remonte au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude pour devenir vraiment chaude. Les paysages perdent de leur verdure pour être remplacés par une nature plus sèche, plus jaunie. Nous ne sommes pas des connaisseurs de l’Inde, mais après avoir traversé quelques villages, nous sentons une différence avec le Kerala voisin. Plus rustique, plus rude, plus pauvre sans doute, le Tamil Nadu s’apparente plus à l’idée que nous nous faisions de cet énorme pays. Le contact avec les gens y est moins facile. Non pas qu’ils soient moins souriants ou moins aimables, mais il est plus difficile de rencontrer des locaux parlant anglais, ce qui limite forcément les contacts lorsque nous nous arrêtons pour boire un thé ou demander une direction pour confirmer notre GPS. Un GPS qui nous sort régulièrement des sentiers battus pour nous faire prendre de petites routes à travers les campagnes, passant parfois au cœur de villages dont les habitants sont ébahis de voir des Blancs à moto traverser leur monde. Aucune agressivité pourtant, juste ces regards appuyés et parfois déstabilisants. Bien que moins verdoyants, les paysages demeurent fantastiques, il y a toujours quelque chose à voir, dans les champs, sur le bord des routes, dans les villages. L’humain est partout ici, plus d’un milliard d’individus, alors impossible de rouler quelques minutes sans croiser des gens. Et le spectacle est continu, toujours ces saris en couleur chez les femmes ou les habits typiques des paysans. Dépaysement total, abandon de nos codes, de nos vérités ou de nos certitudes. Nous sommes en Inde. Les contreforts des ghats apparaissent, nous entamons la longue montée vers Kodaikanal. Une route tournante, évidemment splendide. Nous rattrapons souvent quelques camions ou bus, qui ne sont pas faciles à dépasser car ils ne laissent pas d’ouverture. A toi de te débrouiller, voire de prendre quelques risques infimes. Il n’est pas rare non plus de voir des véhicules arrêtés sur le bord de la route avec un ou des passagers vomissant sur le bas-côté. L’Indien des plaines n’aime pas les virages. A mi-montée, arrêt à une gargote dans un virage. Thés noirs, beignets de légumes, pause pour les fesses. Les bus s’y arrêtent aussi, faisant le beurre du tenancier. Alors bien sûr, quatre Blancs là au milieu ça attire les regards. Kodaikanal est en vue, perchée à ses 2000 mètres d’altitude. Un village pour l’Inde, une petite ville pour nous. Les habitants aisés des plaines viennent y prendre la fraîcheur et la relative pureté de l’air. Quelques activités ici, comme la balade en minuscule bateau à pédales sur un petit lac au centre de la bourgade. Un lac entouré d’une petite route où les couples circulent en tandem, où les enfants font une balade sur des chevaux dociles devant leurs parents qui mitraillent la scène avec des dizaines de photos. Des stands aussi, de nourriture bien sûr. Notamment celui des succulents pois chiches cuits mélangés à des oignons, du riz soufflés, des épices, le tout servi dans un cône de papier prélevé dans un journal ou un magazine et que tu te débrouilles de manger avec les doigts. Des articles et jouets encore, tous plus kitsch les uns que les autres. Il faut que cela soit clinquant, fluo de préférence. Bref, une bien belle activité autour de ce lac, de belles scènes de rue. La chance. La chance que nous sommes dimanche et que nous croisons une sorte de procession chrétienne, où les fidèles portent de lourdes et énormes décors à la gloire de Dieu. La foule suit le cortège au son de tambours, de trompettes et de clarinettes. Un cortège festif et coloré. Nous aurons aussi été sur la promenade à flanc de montagne de Coaker’s Walk. On y verrait les plaines du Tamil Nadu à des dizaines de kilomètres. S’il n’y avait pas cette forte brume qui empêche toute vue spectaculaire. Le spectacle est plutôt sur la promenade elle-même. Les jeunes Indiens viennent s’y prendre en photo. Les filles adoptant plutôt des positions glamour mettant en valeur leur beauté, alors que les garçons se la jouent plus macho, lunettes de soleil et peu de sourire. Le tout sans gêne devant tout le monde. Ah cette Inde, ses paysages qui fascinent autant que ses habitants, que ses épisodes de vie, que ses scènes de rue. Kodaikanal, rien d’exceptionnel au final, juste le plaisir d’y être venu et d’observer.
Malgré l’altitude et la fraîcheur à l’ombre, dès que le soleil apparaît sur Kodaikanal, la température augmente rapidement. Ce qui n’empêche pas l’Indien des plaines de porter bonnet et veste chaude d’ailleurs. Depuis le début de ce trip c’est l’application Maps.me qui nous guide sur les routes indiennes. Et il faut bien reconnaître que les concepteurs de cette application gratuite ont sacrément bien bossé. Tiens prenons aujourd’hui par exemple. Notre but du jour est Madurai, une ville de province du Tamil Nadu, à quelque 130 kilomètres de Kodaikanal. On va être franc, on n’a clairement aucune idée du chemin à prendre pour s’y rendre, d’autant plus qu’en Inde à part sur les très grands axes, les panneaux routiers font figure d’absents. Alors on s’en remet à Maps.me. Et là, et dieu sait comment, ce GPS a dû sentir que nous n’en avions pas encore assez de ces petites routes dans les ghats. Car au lieu de nous amener au plus vite sur les grands axes de la plaine, il nous a embarqués sur des chemins de travers le plus longtemps possible. Petites routes, parfois pistes, à travers des villages d’un autre temps où la rudesse de la vie se lit sur certains visages burinés, à travers les forêts d’eucalyptus. Nous faisons confiance et suivons à l’aveugle le tracé sur nos téléphones portables arnachés au guidon. Une chance. Que dis-je, un privilège. Quel touriste vient dans ces coins isolés des montagnes du Tamil Nadu ? Pas beaucoup à voir la mine et les regards surpris des personnes croisées lors de ces quelques dizaines de kilomètres. Et lorsque nous avons un doute lors d’une intersection, il suffit d’arrêter une moto et la vieille dame qui monte en amazone à l’arrière nous indique la direction dans son dialecte local, tout sourire, alors que son mari ajoute que nous devons être prudents sur ces petites routes. La dernière descente, à flanc de montagne, sera mémorable de beauté avec une vue incroyable sur les plaines du Tamil Nadu en contrebas. Enfin un village, avec des commerces, un arrêt de bus. Il fait chaud désormais, chaud et soif. Il est temps de faire une pause après une conduite tout de même éprouvante durant quelque 60 kilomètres. Une gargote de bord de route, un avant-toit qui procure un peu d’ombre, un préposé au thé, quelques beignets de légumes qui viennent d’être frits, c’est là qu’il faut s’arrêter. Et on ne le regrettera pas. Évidemment, les personnes présentes veulent savoir d’où on vient, où on va, à qui sont les motos. Et voilà qu’on nous offre une tournée de ... concombres frais achetés au vendeur de rue 10 mètres plus loin, coupés en deux dans le sens de la longueur avec un peu de sel pimenté. La fraîcheur du légume face à la légère brûlure du piment. « Welcome to India » nous dit-on avec toujours ce sourire désormais traditionnel. Thés noirs, chaud et sucré, les petits beignets, les concombres de bienvenue, la pause s’est transformée en repas de midi. Il est temps de reprendre la route et au moment de payer, le patron des lieux nous dit que nous sommes ses invités avec de longues poignées de main. Ce n’était pas une pause en fait, mais une leçon. Une leçon de vie et d’accueil. Il reste tout de même quelques dizaines de kilomètres jusqu’à Madurai. Avalés sur des voies rapides. Une autoroute même, mais à la indienne. A savoir que des motos roulent à contresens sur la bande d’arrêt, que des piétons la traversent et que même des vélos l’empruntent. L’arrivée à Madurai est assez épique. On ne rentre pas dans une ville indienne de plus d'un million d’habitants sans devoir affronter sa circulation frénétique, archaïque et anarchique. Encore plus qu’ailleurs, aucune règle n’a cours aux abords de Madurai. Ça force, ça pousse, ça bouchonne, ça bataille et évidemment ça klaxonne. En permanence. Redoublement d’attention, concentration, celui qui aura piloté ici est paré pour bon nombre d’éventualités. Le Moskva Hotel est non seulement à une distance raisonnable du fameux temple Sri Meenakshi, mais il a aussi un petit garage souterrain pour éviter de laisser les motos à la rue. Les motos, dont la mienne a toujours ce foutu problème de fusibles qui lâchent. Mais la aussi, le Moskva est tout près d’un atelier Enfield. Alors le réceptionniste m’y amène comme passager sur son scooter et je reviendrai y poser la moto. Moto prise en charge tout de suite, avec un changement d’un bout du faisceau électrique défectueux dans le pare-boue arrière. Demain visite de la ville et surtout du temple. A pied, ça reposera nos fesses endolories. Madurai. Notre première grande ville indienne. Un cocktail local dont les ingrédients sont bruit, pollution, foule, klaxons, poussière. Le tout bien secoué et servi chaud. Madurai en Inde. Une ville qui fourmille, en perpétuel mouvement, des rues parfois de terre, des scènes de rue tous les mètres. Aucun charme particulier, mais une ambiance particulière. La ville semble être découpée en zone d’activités. Le Moskva Hotel où nous logeons est dans la zone des pièces détachées pour les véhicules. Des échoppes, de minuscules ateliers, à même la rue, sans aucun standard de sécurité, à la débrouille totale. Un fouillis indescriptible. Et pourtant extraordinaire. La où nous trions, jetons, gaspillons, ici tout se conserve dans un coin, tout se répare, tout sert à quelque chose. Dans d’autres zones, ce sont les textiles, les pneus, l’outillage ou encore les cartes de vœux ou d’anniversaire (...). Tu cherches quelque chose de particulier, choisis ton quartier. Il s’était injuste de dire que la ville est sale. Poussiéreuse oui, mais sale non. Les scènes de rue disait-on. Comme les vaches en plein carrefour. Comme cet artisan qui repasse des chemises avec son fer à charbon. Comme les gens qui prient un dieu peint sur un mur. Madurai, le spectacle est permanent, comme le bruit. Les mendiants se sont comptés sur les doigts d’une seule main, les sourires eux, étaient innombrables. Mais si on vient à Madurai, c’est pour visiter le temple du Sri Meenakshi, un des plus célèbre d’Inde du sud. un temple érigé il y a plusieurs siècles en l’honneur de la déesse Shiva. Une splendeur architecturale avec ses tours ornées de milliers de statues colorées. Les Indiens y viennent en pèlerinage pour prier, de loin parfois, les touristes y viennent pour en prendre plein les yeux. Certaines parties intérieures sont réservées à ces pèlerins, puisque les non hindous ne peuvent y pénétrer. Le temple se visite pieds nus et les jambes couvertes, tout y est superbe. Sans photo malheureusement, appareil et téléphone y étant scrupuleusement interdits. Madurai, le détour en valait vraiment la peine. Dernière soirée ici, dernier plaisir à Madurai : un excellent repas sur le roof top du Suprême Hôtel. A l’air et au-dessus des toits de la ville. Madurai. On a adoré.
Sortir de Madurai n’a pas été si compliqué finalement. Peut-être que nous nous habituons à cette conduite indienne, toute en fluidité, sans véritable règle ? Direction nord aujourd’hui pour la petite ville de Palani, toujours au Tamil Nadu. C’est notre ami Shankar qui nous avait conseillés de faire un stop à cet endroit plutôt que dans la grande ville de Coimbatore. Palani, des maisons, ses commerces, sa population, au pied du Murugan Temple perché sur la colline 600 marches plus haut. Un temple de pèlerinage pour les Hindous, où l’on monte les escaliers de pierre, parfois brûlants sous le soleil, à pieds nus. Nous sommes les seuls Blancs à l’horizon et notre présence étonne. Mais comme partout, les sourires éclairent les visages. Étonnement sans aucun doute, Palani n’est pas sur l’itinéraire des guides et autres tour operator. Du coup, l’occidental s’y fait rare. Et c’est bien ce qui fait le charme de cette ville où nous sommes plongés au cœur de la culture et la religion locales, sans artifice ni intérêt touristique. Difficile de se faire comprendre ici, car quasi rien n’est indiqué en anglais. Comment monter au temple, doit-on acheter des tickets, comment cela fonctionne-t-il ? Notre désarroi doit se voir à des kilomètres à la ronde, puisqu’un vendeur ambulant de jouets vient nous expliquer, dans sa propre langue et à grands renforts de gestes équivoques, que nous devons laisser nos chaussures à une consigne avant d’entamer la longue montée. Nous comprenons aussi que l’accès au temple est gratuit. Décidément ces Indiens sont particulièrement accueillants avec le touriste perdu dans les méandres de la culture locale. Gravir 600 marches n’est pas si simple avec la chaleur du Tamil Nadu comme accompagnante. Certains portent de jeunes enfants, quelques femmes transportent de lourds sacs de nourriture en équilibre sur la tête, nous ne sommes pas les pires lotis. La mode ici pour les hommes c’est le selfie avec le premier Blanc que l’on croise. Alors durant la montée, nous sommes sollicités à de nombreuses reprises pour finir sur les cartes mémoire de smartphones. Et quand il s’agit d’un groupe, évidemment que chacun veut sa photo, avec son appareil à lui, ça prend donc un peu de temps. Les filles, elles, sont moins hardies, elles se contentent de grands sourires et de signes de la main. On se sent bien dans cette Inde, chaleureuse et accueillante, on en oublie cette poussière constante, la pollution des véhicules et les déchets qui jonchent le bord des routes et chemins. Évidemment que depuis le Murugan Temple la vue est splendide sur la campagne environnante 600 marches sous nous. Sur cette esplanade, les codes sont incompréhensibles pour nous. Plusieurs entrées, des gens couchés au sol qui attendent dieu sait quoi, certains amènent des offrandes d’autres pas, toute la complexité indienne sur cette colline. Alors nous y allons à la chance, on rentre là où l’on pense pouvoir, on suit des pèlerins, on regarde et on observe discrètement. Toujours sans réellement comprendre. Et on se pose à l’ombre, pour contempler le spectacle des gens. Leurs habits colorés, leurs mimiques, leurs yeux si noirs et leurs sourires si éclatants. On ne s’en lasse pas. Retour à notre logement du soir à deux pas de la montée vers le temple, au cœur des petits stands de rue. Le Patthia Naidu Palace, un petit hôtel local tout simple et bon marché, rien d’un Palace, mais rien du tout. Mais qui est au petit soin pour nous. Le soir tombe sur Palani, l’animation se fait plus discrète. Un petit air souffle sur les plaines du Tamil Nadu. On est bien. Nouvelle étape et une longue. Un peu plus de 170 kilomètres direction nord pour rejoindre la station de Coonoor, dans le massif des Nigrilis à plus de 1800 mètres. Retour dans les montagnes. 170 kilomètres de moto en Inde, c’est un minimum de 6 heures, arrêts compris. Une fois n’est pas coutume, le GPS choisit lui-même notre tracé du jour. Un savant mélange de routes de campagne, de traversées de village et même d’une grande ville (Tirrupur), d’autoroute que nous aurons prise durant un kilomètre à contresens (sans que les autres usagers n’y trouvent quoi que ce soit d’anormal) ayant raté un embranchement. Un cocktail de Tamil Nadu l’espace d’une journée. Des arrêts aussi, pour reposer l’arrière-train qui encaisse sans trop sourciller les bosses, dos d’âne, malformations et autres imperfections chroniques des routes indiennes. Une première pause dans une petite échoppe de bord de route pour ce qui est devenu la tradition : un thé, chaud et sucré, soit noir pour deux d’entre nous, soit au lait pour les deux autres. Et c’est alors que notre regard tombe sur un plat de pois chiches aux épices Masala. Mettez-en une soucoupe svp. La femme derrière le comptoir ne parle pas l’anglais, alors ce sont les clients de la petite salle qui vont traduire. Nous voilà à nouveau au centre des attentions. Et pendant qu’on y est, rajoutez-nous de cette friture d’oignons qui a l’air si bonne et que vous venez de nous faire goûter, merci Madame. Une première pause qui se termine par une tournée de selfies, casque et lunettes de soleil sur la tête, prêts au départ. Une seconde pause dans une petite ville cette fois, avec encore une série de thé, accompagnée de fruits achetés sur le stand d’à côté. Melon mûr à souhait, mandarines juteuses, de beaux et bons fruits locaux. Il faut avouer que les fruits sont une des seule nourriture qui n’emporte pas la bouche par le feu des épices, notamment du piment. Les Indiens s’y mettent déjà le matin au petit-déjeuner (pas aux fruits, mais bien au piment), alors une petite pause doucereuse et sucrée dans la tourmente des plats épicés , ça ne peut que faire du bien. Les contreforts de la montagne arrivent et avec eux, le début de la montée. La vitesse va ralentir et la conduite va se faire plus difficile. Nous sommes pris entre deux feux. Se faire dépasser par les voitures qui grimpent pied au plancher et tenter de dépasser les bus et camions qui subissent la pente, le tout en ne prenant aucun risque. Car à la descente, les bus et camions n’ont rien à envier aux voitures. Ça roule à fond et ça coupe sérieusement les virages. Une odeur de caoutchouc brulé prouve que les freins sont sacrément sollicités. Nous avions lu qu’il fallait être fou pour conduire des motos en Inde. Mais voyager dans ces bus qui ne connaissent aucune limite doit être tout autant périlleux si ce n’est plus, vu leur état. Coonoor est en vue, l’air y est frais évidemment, moins moite. On y reste demain encore avant de rouler vers notre seconde grande ville : Mysore, dans l’état du Karnakata. Le soleil est toujours au rendez-vous, on va en prendre plein les yeux. Une fois de plus.
Un jour et demi à Coonoor. Retour donc dans les montagnes, au cœur des Nigrilis dans les Western Ghats. Une petite ville d’altitude, animée comme il se doit, mais surtout au cœur d’une région superbe où les plantations de thé occupent le terrain. A Coonoor même, il n’y a pas grand chose à faire. Son marché couvert et quotidien peut-être, où l’on trouve de tout, fruits et légumes, textiles, nécessaires de maison, outillage, épices, fleurs, bref de tout. Un endroit vivant et odorant (souvent très agréable ne nous méprenons pas) au gré des étals. Mais ce qui vaut la peine à Coonoor, c���est partir se balader aux environs en moto. Au belvédère de Dolphin’s Nose par exemple. Bien sûr que la vue sur les montagnes environnantes et plus loin sur les plaines du Tamil Nadu est impressionnante. Mais ce qui fait son charme à ce nez de dauphin, ce sont les 11 kilomètres de route pour s’y rendre. Une petite route, parfois à flancs de montagne, coincée entre les buissons verts des théiers de part et d’autre de la chaussée, sinuant dans une nature préservée et bien sûr splendide. La brume au loin rend la lumière plus tamisée, mais les monts aux alentours se découpent dans le bleu du ciel. Un bonheur total que ce mélange de couleurs. C’est bien entendu un peu l’attraction du coin, alors on y est pas seul sur cette route. Prudence. En arrivant à son terme, les chalands attendent le voyageur avec leurs petits stands proposant des boissons, de la nourriture simple ou des bricoles à acheter. Mais il n’y a pas que les chalands qui se réjouissent de la venue des touristes. Les singes aussi. Toujours prêts à chaparder ce qui traîne à portée de main, quitte à se montrer assez entreprenant. Malgré cela, la vue vaut la peine depuis Dolphin’s Nose. Sur le chemin du retour, une manufacture de thé propose des visites expliquant les différentes étapes depuis la cueillette jusqu’à votre tasse du petit-déjeuner. Une usine installée là par les Britanniques au siècle dernier. Et les infrastructures n’ont pas vraiment changé depuis. Une autre visite à faire, le Sim’s Park, un jardin botanique à l’indienne, beaux arbres et plantes diverses, où une petite gouille permet à quelques pédalos de promener des touristes, quasi exclusivement Indiens. Car ici encore, le Blanc est rare. Rien d’exceptionnel donc, juste un moment paisible en nature, loin du bruit. Coonoor « centre », on y est allé pour changer de l’argent. Un seul bureau pour avoir des Roupies car les banques n’en fournissent pas. Un peu dur à trouver car cet office est perdu au milieu des dizaines d’autres commerces de la ville. Et visiblement peu savent qu’on peut y faire du change.Les dollars que nous amenons sont scrutés, ils se doivent d’être impeccables. Deux billets nous seront d’ailleurs refusés, à cause d’une petite tache dans un coin. Ce qui paraît être une formalité prend au final pas loin d’une heure. Et quand un couple d’Indiens rentre dans le bureau et veut changer un billet de 1000 francs suisses, nous n’y croyons pas nos yeux. Un couple en voyage de noces, dont l’époux habite à Bâle. Le monde est soudainement petit. Nous aurions pu manger a notre guesthouse, mais nous avons trouvé un petit resto familial dans la rue principale de la ville. Une petite échoppe sans prétention, tenue par un couple, mais qui prépare du poulet de différentes façons (toutes bien épicées), ainsi que plusieurs variétés de riz frit et de nouilles sautées. A peine arrivés qu’on nous trouve une place dans l’espace très restreint de l’endroit. Un accueil chaleureux, où l’on se sent rapidement bien, malgré que personne n’y parle vraiment l’anglais. Coonoor, l’immersion indienne. Dans l’assiette et dans l’ambiance. Retour de nuit à notre guesthouse, sur les hauteurs de la ville à quelque 5 kilomètres. On s’était promis de limiter les trajets de nuit. Exception. Mais c’est vrai, on n’y voit pas grand chose et les dangers sont les mêmes qu’en pleine journée, sauf qu’on ne les voit plus ! Coonoor ou la fin du périple en montagne. Retour demain dans les plaines chaudes et moites. Et passage dans l’état du Karnataka, direction Mysore et son palais. Nul doute qu’on n’y verra aucune différence. Les sourires seront toujours présents nous y serons parfaitement accueillis. Comme partout.
L’air est frais au petit matin dans les Nigrilis. Quel contraste avec les plaines où la température ne fraîchit même pas vraiment la nuit. Avant de partir vers le nord, petit coup de chapeau tout de même aux autorités locales. Toute cette région de montagne des Nigrilis est Plastic Free. Alors, à voir ce qui traîne encore par terre, la mesure ne doit pas être si ancienne. Néanmoins, ici on emballe dans du papier journal et on te donne un petit sac de coton pour embarquer tes courses du marché. Même les pailles des Lassis sont en carton ! Bref, l’Inde le fait et y arrive. Pas comme chez nous... comme quoi les donneurs de leçons ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Direction donc Mysore, par les routes de montagnes pour sortir du massif. Après Wellington la militaire (une importante garnison de l’armée indienne est stationnée là), voici Ooty la célèbre. Une station assez huppée des Nigrilis, où les hôtels et autres lieux de villégiature vantent leurs chambres luxueuses. Ooty, très en vogue auprès des classes aisées à ce qu’il se dit. Une seule route, bien sinueuse en plus, et surtout bien encombrée. Un véritable défi lorsqu’on se retrouve collé derrière un camion, avec un bus qui pousse derrière. On ne le dira jamais assez, les chauffeurs de bus indiens, c’est du lourd. Vitesse excessive, dépassement téméraire, aucun fairplay ni considération pour les autres, en voir un dans le rétroviseur de la moto rend nerveux. La descente sur la plaine est longue et la route n’est pas toujours en bon état. Quelques tronçons qui n’ont pas encore vu d’asphalte, trous voire cratères, dos d’âne (particulièrement efficaces), il convient d’être prudent. Heureusement, l’Enfield 500 n’est pas une machine qui incite à mettre du gaz. Un couple d’enfer, une maniabilité incroyable et malgré tout c’est du solide. Parce que des trous et des dos d’âne, on en a ramassé quelques dizaines depuis le départ. Peu avant d’atteindre le plat des plaines, nous traversons une incroyable forêt d’eucalyptus, des arbres géants et droits comme des i. A se sentir soudainement petit au milieu des ces messieurs de bois. Mais le meilleur reste à venir. Il est temps de dire au revoir aux ghats, à ces montagnes aux si belles routes. Une autre Inde que celle des villes et des campagnes. Des paysages majestueux, des courbes douces, de la fraîcheur. Du plaisir intense. L’air s’est considérablement réchauffé maintenant. Une grande porte annonce la Mudumalai Tiger Reserve que la route traverse de part en part. Une route incroyablement belle au milieu d’arbres splendides. Les employés de la réserve brûlent les abords directs de la chaussée, sans doute pour éviter que certains animaux s’en approchent. Singe, biches, petits cervidés et même un éléphant traversant la route, le tout dans leur habitat. Pas de tigre bien sûr, si félins il y a encore dans le coin, nul doute qu’ils restent à l’abri des regards. Le Karnataka est en vue. Pas de réelle transition car une autre réserve, celle de Bandipur, prend immédiatement le relais pour quelques superbes kilomètres de plus. Notre pain blanc mangé, la suite du trajet se fait sur des voies rapides et même une autoroute, que les automobilistes et camions paient, mais pas les deux roues. Toujours cette autoroute où l’on peut se retrouver en présence d’une vache sur le terre-plein central. Et comme d’habitude des motos en contresens, des tracteurs, des vélos et des piétons qui la traversent. Une autoroute indienne. Comme aux abords de toute les grandes villes en Inde, la circulation devient anarchique au fur et à mesure que Mysore approche. Redoublement d’attention, rester sagement dans sa voie et être attentif à tout ce qui se présente. Les mots d’ordre à suivre pour arriver à bon port. Le bon port à Mysore, c’est le Mannar’s Residency, pas loin des deux attractions que nous sommes venus voir ici. Pas le temps d’enlever les casques que le préposé qui gère le trottoir devant l’immeuble nous fait signe de le suivre. Les motos seront mises à l’abri dans un parking fermé au sous-sol. Les chambres sont prises, la douche nous a requinqués, départ pour le Devarja Market, à quelques minutes à pied. Principalement fleurs, fruits et légumes, ce qui surprend ici, c’est l’effort pour présenter un étal esthétiquement accueillant. A l’image du pays, tout y est coloré dans ce marché. Alors oui, ici on voit du touriste occidental, et on nous sollicite. Mais un refus poli et souriant permet de ne pas être harcelé. Balade dans les rues et ruelles de Mysore. Plus qu’ailleurs, le nombre de vaches vivant au cœur de la ville est impressionnant. A qui sont-elles ? Les commerçants leur donnent de l’eau dans des seaux, voire de la nourriture, ce qui leur évite de faire les poubelles. Par contre, elles sont totalement indépendantes et se promènent la où elles veulent, traversent les carrefours et grandes avenues. Sujet de vénération, une jeune femme la touche et se signe, non pas de la Croix bien sûr, mais d’un autre mouvement à caractère religieux. Demain, suite de la visite de Mysore. On continuera de répondre à la sempiternelle question « hello, where are you from ? ». Une autre journée en Inde. La visite de Mysore. Une ville de province, à peine 1,5 millions d’âmes vivant ici. Difficile de dire que c’est une belle ville, mais disons qu’il y a des choses à y voir, une ambiance, du spectacle de rue (mais comme partout). Première étape, vu que le Devarja Market a déjà été visité hier, le fameux et célèbre palais de Mysore. Un palais, celui d’un Maharadja, pas un temple religieux. Un édifice d’une splendeur inouïe, tant depuis l’extérieur qu’à l’intérieur, au cœur de la ville. Une visite à pieds nus, traversant une partie du palais, mais une partie magnifique. Ils avaient bon goût les Maharadjas du coin ! On y reviendra ce soir, car un spectacle sons et lumière vient égayer ce lieu splendide chaque soir de la semaine. En prenant un tuktuk, on apprend que Mysore abrite quelques ateliers fabriquant d’excellentes huiles essentielles. Évidemment que notre chauffeur en connaît une, où il touchera une commission pour un peu que nous y fassions quelques achats. Et nous en ferons, car ces huiles aux vertus indéniables sont bien plus chères chez nous. En Inde, le textile est roi. Alors, chemises, tshirts, blouses, robes, bref tout ce qui touche à l’habillement vaut la peine de s’y pencher. Quelques achats plus tard, un petit lassi dans une échoppe nous rafraîchira. Il suffit de se poser dans la rue, là où il y a du trafic et de la vie. Se poser et observer. Que de scènes de rue, que de visages, que de couleurs, que de dépaysement. Tout est sujet à étonnement, à découverte, à émotions. L’Inde se vit avec les yeux, avec le nez, mais aussi et peut-être surtout avec le coeur. On le savait, soit on aime, soit on déteste. Le milieu n’existe pas. Mais là, c’est bon, notre choix est fait. La nuit tombe il est temps de retourner au palais. 19 heures pile, des milliers d’ampoules s’allument pour une féerie de lumières sur le palais de Mysore. Des musiciens jouent des airs traditionnels indiens au pied du palais, rediffusés par des haut-parleurs puissants. Une féerie. Un rooftop. L’endroit idéal pour la dernière soirée à Mysore. Un rooftop à la brise rafraichissante et un magnifique buffet de bon nombres de plats différents, tous bien épicés et parfois brûlants, mais que de saveurs. L’endroit idéal pour terminer cette étape incontournable et inoubliable. Mysore, son marché, son palais, ses rencontres, on en voudrait encore. Fascinante Inde.
L’Inde n’est pas une lève-tôt. Les rues de Mysore sont calmes en ce début de matinée, la circulation y est encore parsemée. Ça tombe bien, car il nous faut sortir de la ville. Direction retour vers le Kerala, retour vers la côte à quelque 200 kilomètres vers l’ouest. 200 kilomètres. En Suisse, à peine 2 heures. Ici, environ 6 à 7 heures en fonction des arrêts. Pour une fois, nous n’avons pas laissé notre GPS nous conduire, on lui a un peu forcé la main pour passer sur des voies moins rapides, de plus petites routes. Et on va être gâtés. Tout commence par la traversée de campagnes, de villages ruraux, des lieux d’un autre temps, où justement ce temps n’a pas l’air d’avoir d’emprise sur les gens. Tout semble s’y dérouler sur un rythme indolent. Certains sont assis sur le bord de la route, devant une maison, sur un vélo, à attendre dieu sait quoi. Dans ces campagnes, nous sommes loin des palais de Maharadjas, loin des fastes. L’Inde rural, des tracteurs si anciens qu’ils n’ont plus d’âge et pour les moins fortunés, une vache pour labourer. Des habitations réduites au strict minimum : fournir un toit, une protection. Et pourtant cette Inde là, vue depuis nos Enfield, nous envoûte aussi, tant le décalage est puissant. Une autre réserve animalière et forestière, la Nagarahole Tiger Reserve, se met sur notre chemin. Pas de chance aujourd’hui, ni tigre, ni éléphant, seuls quelques cervidés et singes sur le bord des routes. Mais une route sinueuse est splendide au cœur d’une nature préservée et respectée. Cela fait plusieurs dizaines de kilomètres que nous sommes partis, la réserve ne permettait aucun arrêt puisqu’on n’y croise aucun village. Des habitations sont en vue, quelques petits commerces aussi. Un village de campagne, sans grande activité visible. Un petit resto tout simple, quelques tables et tabourets en plastique. Mais du thé, comme partout, deux assiettes de Byriani (riz et poulet), 2 beignets de banane et surtout des sourires, des questions, du contact. Ici tu manges et bois pour quelques francs et c’est toujours bon. Mais autant que le repas et son prix, c’est cet accueil indien qui fait la différence. Peu importe les tabourets en plastique, peu importe la grande simplicité des lieux, tu t’y sens bien dans ces gargotes. Depuis le début du périple, Maps.me nous la jouait sérieux, mais voilà, il fallait qu’il fasse son taquin. Au détour d’une belle route, il nous indique une voie plus petite, peu asphaltée. Alors on se dit que la voie en question est un raccourci de quelques centaines de mètres. Peu d’asphalte s’est transformé en piste de terre. Petite voie est devenue chemin pédestre étroit. À trous, flaques de boue, bosses et autres réjouissances pour un fessier déjà bien endolori par les nombreuses heures passées sur la selle. Une heure. Il a fallu une heure pour retrouver une route digne de ce nom. Alors certes, j’avoue, on se demandait quand et comment on sortirait de cet endroit (en fait on était carrément paumé). Mais après coup on a bien ri. Sacré Maps.me. La journée de la vache. Plus que tout autre jour, nous en avons vu des dizaines. Tiens, cela a commencé ce matin alors que je sortais devant notre hôtel de Mysore, une belle vache était en train de se faire traire. En pleine ville et en pleine rue... puis dans les champs, les villages et surtout sur la route. Et on ne sait jamais ce qui se passe entre leurs cornes, à ces bovidés indiens. L’idée de traverser devant la moto leur prend souvent et voir une vache sur ou au bord de la route incite à la plus grande prudence. Les 40 derniers kilomètres qui nous séparent de Kozhikode (appelée aussi Calicut) sont une succession de petites villes, sur des routes où la circulation est dense et parfois périlleuse. Rester concentré malgré la fatigue. Le GPS ne nous fera pas d’autres facéties, il a eu sa dose du jour, et nous emmène directement au Calicut Inn, un hotel absolument correct sur une grande avenue. Un demi-million d’habitants dans cette ville, mais une impression qu’ils sont tous dans les rues en cette fin d’après-midi ! Un tuktuk, et qui mettra le compteur s’il vous plaît, nous emmène sur Kozhikode Beach, le soleil s’y couche dans la mer. Des centaines de gens, de familles, assis dans le sable ou marchant à la limite de l’eau, prenant juste du bon temps. Malgré une eau très chaude, personne ne se baigne. Les petits stands sont également présents, proposant du thé évidemment, mais aussi d’autres spécialités locales. Telles que du chou fleur frit ou des petits œufs (de caille ?) en sauce bien relevée.il faut goûter. Et c’est évidemment très bon. Le gars qui tient le stand nous demande évidemment d’où l’on vient et semble même assez fier d’avoir servi des Suisses ! Il proposait aussi des moules passées dans la friture, mais là j’avoue ne pas avoir osé. Balade le long de cette longue plage et pas un Blanc à l’horizon. Alors évidemment, on nous toise, on nous sourit, on nous fait des signes amicaux. Et on nous demande de poser pour des selfies. Encore et toujours. On surprend souvent les moins téméraires à faire semblant de prendre une photo dans notre direction pour nous avoir en cliché ! Il ne reste que peu de kilomètres, peu de nuits, peu à vivre de ce périple en Enfield dans ce pays envoûtant. On va en profiter jusqu’à la dernière seconde.
Kozhikode le matin, comme très souvent depuis le début de notre périple, c’est assez tranquille. Nous avons atteint la côte, le but maintenant c’est de redescendre vers la ville où tout a commencé, Kochi. L’avantage d’avoir la mer à proximité fait qu’elle nous sert de guide, de fil conducteur, de repère. Alors on rejoint Kozhikode Beach et on va rester le plus longtemps possible le long des plages, quelle que soit la taille de la route ou du chemin. D’ailleurs assez rapidement, la route qui descend vers le sud s’écarte de la mer. Qu’à cela ne tienne, on prend les petits chemins qui s’immiscent dans les villages ou les habitations plus proches de l’eau. Et on rejoint le bord, sur des voies parfois pas plus larges qu’un trottoir. Nous roulons désormais au Kerala, depuis hier déjà. Ce n’est pas faire injure aux habitants du Tamil Nadu et du Karnataka que de dire que le Kerala reste une expérience à part. Plus qu’ailleurs, les gens nous saluent, nous souhaitent la bienvenue, nous sourient. Une sorte de marque de fabrique. S’il fallait ne retenir qu’une chose de ce périple en moto, ce serait avant les paysages, avant le dépaysement total, avant ces cinglés de chauffeurs de bus, oui bien avant, ce serait cette gentillesse qui anime le peuple indien. Partout, vraiment partout, nous avons été reçus par des sourires et des témoignages d’accueil extraordinaires. Et au Kerala tout particulièrement. Exemple aujourd’hui : nous suivions la grande route un peu encombrée, lorsque deux jeunes en scooter viennent à ma hauteur, en me disant de prendre une petite rue sur la droite pour rejoindre le bord de la mer. Et ils passent devant, me montrent la voie, m’accompagnent sur plusieurs kilomètres en me vantant la beauté de ce littoral indien. Ils pousseront jusqu’à nous ramener sur la grande route en m’indiquant le chemin à prendre pour continuer notre route, avant de partir dans la direction opposée, tout sourire et le pouce en l’air en guise de d’adieu avec un « welcome to India » ! Alors oui, nous pouvons voir la pauvreté extrême, la misère parfois, la pollution permanente dans les villes, les déchets dans les rues ou aussi la nature, la poussière qui pénètre tout jusqu’aux pores de la peau, oui nous pouvons voir et ressentir cette Inde. Mais la gentillesse de son peuple occulte cette vision. Retour sur notre périple du jour. Quelque part sur un de ces petits chemins le long des plages, nous croisons des pêcheurs qui réparent leurs filets, à l’abri du soleil sous de grandes bâches. Arrêt photos, on descend des motos pour aller voir. Le dialogue est compliqué, l’anglais n’est pas la langue commune. Par contre, pour les selfies, là, aucun souci, on se comprend vite. Plus loin, ce sont une bande de jeunes qui nous stoppe pour des photos, avec de grands éclats de rire. Les plages, oui nous en apercevons quelques-unes le long de la mer. Mais étrangement, la majeure partie de ce littoral est composé d’une haute et hideuse digue faite de gros cailloux. Sans doute une digue de protection pour de fortes marées ou lors de gros mauvais temps quand la mer peut se déchaîner. Et il semblerait que les indiens ne soient pas plus attirés par le côté balnéaire que ça. Bref, si vous cherchez eau et plage idylliques, ce n’est pas sur cette côte qu’il faudra choisir votre destination. Le soleil frappe sérieusement et malgré la proximité de l’eau, aucune brise. Alors quand un cabanon en bois proposant quelques rafraîchissement apparaît, le stop est obligatoire. Une dizaine de jeunes sont là et entament une conversation avec nous. Pas de thé dans cette gargote, mais une autre spécialité locale. Un bloc de glace, à râper avec une sorte de rabot pour l’émietter, que l’on recouvre d’ingrédients soit salés, soit sucrés. Nous goûterons au deux, franchissant au passage quelques règles de prudence quant à l’origine du bloc de glace. Les jeunes sont visiblement heureux que des touristes s’arrêtent dans leur petit univers local. Poignées de main au moment de partir, des bye-bye et évidemment des ... sourires ! Rouler au bord de la mer nous éloigne aussi parfois des voies rapides. Et pour éviter un détour, c’est un bac qui va nous faire traverser un petit bras de mer. Acheter les billets est une expérience en soi, la préposée aux tickets ne parle que la langue locale. A coups de gestes et en montrant les motos, nous tendons un billet de 100 roupies (1,40 CHF) et nous recevons deux tickets et de la monnaie. 15 centimes le passage. Pour la moto et deux personnes. Évidemment, nous serons les seuls blancs de l’embarcation et le fait d’être en moto intrigue l’Indien. Guruvayur. Notre but du jour. Avant d’atteindre cette destination, il nous faut changer de l’argent pour finir le périple. En Inde, les banques ne proposent pas de change. Il faut aller dans les échoppes spécialisées ou alors utiliser les DAB (appelés ATM ici comme dans tous les pays anglophones). C’est à Chavakkad que nous trouverons un office de change. Contrairement à la transaction faite à Coonoor, tout va vite et nous repartons avec quelques milliers de roupies. Guruvayur donc. Une étape choisie pour visiter son temple assez célèbre dans le coin. Sauf que. Sauf qu’il est interdit aux non-hindous. Soit, pas de temple. Un tuktuk nous conduira donc à Chavakkad Beach que l’on s’attendait à trouver assez touristique, comme Kozhikode Beach. Mais Chavakkad Beach en fin d’après-midi, c’est essentiellement le retour des pêcheurs, dont les grandes barques sont tirées sur la plage par de puissants tracteurs. Un véritable spectacle. Le poisson est amené dans le sable, posé au sol, et commence alors une sorte de vente à la criée à même la plage. Nous ne comprenons pas tout, certains prennent des notes, d’autres téléphonent, des transactions se font. Un spectacle local, la vie et l’activité des pêcheurs, sur une plage du sud de l’Inde. Nous y boirons un ultime thé dans un food truck Mercedes qui a dû retrouver une seconde jeunesse en Inde alors qu’un soleil rougeâtre se couche dans les flots de la mer d’Arabie. Avant de revenir dans la nuit à Guruvayur. Repas dans un petit resto, passage chez le barbier. Demain retour sur Kochi, les heures se comptent pour le retour vers la froide Europe. Froide en température, mais froide aussi dans les gens. Autant l’arrivée en Inde demandait une préparation à l’affronter, autant le retour ne va pas être simple.
L’ultime étape. Le retour sur Kochi, lieu du départ il y a 17 jours. 2000 kilomètres, nous avons roulé quasi 2000 kilomètres sur une Royal Enfield dans le sud de l’Inde, sans guide ni assistance. Il n’y a aucune fierté à tirer de ce constat, mais jamais je n’aurais imaginé un tel périple. Cela paraissait un peu fou, téméraire, alors que 17 jours plus tard, nous nous sommes habitués à ces conditions si particulières sur les routes indiennes, à cette nourriture pimentée dès le matin ou encore au spectacle quotidien de la vie dans ce pays si peuplé. Il est des voyages qui te réjouissent sur l’instant présent sans laisser de trace ensuite et d’autres qui te touchent au cœur de ta poitrine. Cette Inde du sud en moto aura été un de ceux-là. Mais revenons à l’itinéraire du jour. Tout comme hier, dès le départ de Guruvayur, nous ciblons le bord de mer et les petites routes. Il est finalement assez facile de rouler sur la route la plus proche de l’eau car la moto à l’avantage de passer partout. Le problème, c’est que la plage et même l’eau, on ne la voit pas. Toujours cette digue d’énormes cailloux qui a été construite tout le long de la côte, sur des kilomètres et des kilomètres, sans doute pour protéger les habitations installées en bord de mer. Ce qui se comprend, mais du coup l’intérêt d’être au bord de l’eau diminue à vitesse grand V. Au nord de Fort Cochin se trouve l’île toute en longueur de Vypin. Une île sur laquelle on retrouve un grand nombre de Homestay, voire de resorts assez luxueux. La plupart, voire presque tous, propose des soins ayurvédiques. Et heureusement, car les plages de Vypin ne sont guère entretenues, il y a toujours cette digue et l’eau n’est pas très encourageante (peut-être est-ce le sable qui brasse et qui lui donne cette couleur vert-brun ?). De plus, l’activité sur l’île semble être assez limitée, donc une fois dans ton resort, tu y restes. Autant être là-bas en cure du coup. Il y a deux façons de rejoindre Fort Cochin depuis Vypin Island. Affronter la circulation et passer via Ernakulam, une grande ville attenante à notre destination, ou prendre un ferry fatigué pour franchir le bras de mer qui sépare l’île de la ville. Le ferry. C’est la cohue et l’anarchie pour y monter, ça force de tous les côtés, il ne faut pas manquer sa place sous peine de devoir attendre le suivant. 10-15 minutes de traversée à peine et nous voilà en ville, à quelques minutes de rendre nos machines. Mais d’abord, cap sur notre ultime Homestay, chez Robin, pour décharger les sacs et nous installer avant la restitution. Une chambre simple mais fonctionnelle, parfaitement propre, un proprio très sympa, prix 600 roupies (env 8,50 CHF). Nous retrouvons Arafat, notre loueur d’Enfield. « Hello my friend ! ». Il est quand même assez ébahi du tour que l’on a fait. Un loueur honnête, il me rembourse les réparations faites en route (j’avais gardé les factures) et un jour de trop de location. On se quitte bons amis, au revoir madame Enfield, toi qui m’auras fait découvrir ce fantastique pays et que l’on aura pas ménagée. Fort Cochin. En une heure, j’aurai vu plus de touristes blancs que pendant les 17 derniers jours réunis. Une ville à l’architecture plus européenne, au vu des diverses vagues de colons qui sont passés dans le coin, notamment les Portugais et les Hollandais au temps des comptoirs. Retour du tourisme, retour de ses effets. Les prix sont au minimum deux fois plus élevés qu’ailleurs, l’Indien y est tout de même un peu moins accueillant ou tout du moins son coté business et intéressé apparaît bien plus nettement. On aura le temps de la parcourir demain, avant notre vol de nuit. Mais on a déjà repéré un endroit où tu achètes ton poisson ou tes crevettes pêchés du jour et tu vas te les faire griller au stand d’à côté. Une bonne manière de terminer le séjour. Fort Cochin donc. De petits bâtiments restés dans le style colonial, un quartier de maisons par religion (chrétienne, musulmane et hindoue), des églises, une synagogue, des mosquées, des temples, le tout sans problème apparent. Tout du moins pour les touristes que nous sommes. Des restaurants, plein de restaurants, qui servent de la nourriture plus occidentalisée (et surtout plus chère). Des guesthouse, des Homestay, bref vous l’aurez compris, Fort Cochin vit au rythme des touristes. Même les chauffeurs de tuktuk sont limite insistants. Il faut dire qu’ils sont nombreux et que la concurrence est rude pour harponner le touriste. D’ailleurs, ils proposent tous un tour de ville avec les principales attractions pour un prix dérisoire. Mais le vrai prix à payer, c’est la visite de toutes les boutiques où ils vont t’amener. Et où les commerçants essayeront de te vendre un truc. Les chauffeurs, eux, s’en balancent que tu achètes quelque chose ou pas. Ils toucheront un coupon des commerçants qu’ils convertiront en Roupies. On avoue, on l’a fait, on avait du temps à tuer. Le parfait piège à touristes. Et dire que toutes ces boutiques vendent exactement les mêmes articles. Le soir, la populace et les touristes se retrouvent sur la jetée des Chinese Fishing Net afin d’admirer le coucher du soleil. Des filets que les pêcheurs du coin abaissent dans l’eau pour attraper ce qui passe. Une méthode qui est surtout devenue une attraction touristique en fin de journée. Des stands, de la nourriture, de l’animation, un bon moment à passer. C’est là que tu peux acheter ton poisson ou tes crevettes et te le faire griller. Un bon deal. L’ennemi numéro 1 à Fort Cochin, c’est le moustique. La ville est entourée d’eau et même au milieu des rues, il n’est pas rare de rencontrer un petit canal aux eaux noirâtres et quasi stagnantes. Alors dès la nuit tombée, il vaut mieux ne pas avoir oublié son spray, parce que ça attaque et ça pique sans relâche. Ce bon Robin nous a organisé le transport en taxi jusqu’à l’aéroport qui est tout de même à une heure de route. Un immense édifice, neuf et quasi vide vu le peu d’avions qui posent ici. Comme à l’aller, un vol qui va transiter par Dubai avant de rejoindre la Suisse. Cette fois, ça sent vraiment la fin d’un périple extraordinaire. La moto. Quelle que soit sa marque, sa cylindrée, un voyage en moto aura toujours une saveur spéciale. Quel autre type de voyage te procure autant de plaisir, de découvertes, de liberté, de choix ? Parcourir l’Inde du sud au guidon de nos Enfield a été une sacré aventure. Chemins de traverse, routes de montagne, pistes, traversées de villes et de villages, paysages fabuleux, scènes de vie, rencontres sur et au bord de la route, arrêts pour des pauses thé, des sourires, encore des sourires, cette gentillesse du peuple indien... une sacré aventure. Que l’on n’est pas prêt d’oublier. Incredible India ...
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Voir Hollywood Sign English translation pending
bonsoir
je suis actuellement a hollywood pour les derniers jours du sejour dans l'ouest.
pour voir le sign de pres, il faut se rendre au 3398 deronda dr .
j'ai teste c'est OK , merci le gps.puis j'ai enchaine le griffith observatory pour la vue sur L-A avec le sunset a 19H25 et la tombee du jour , c'est geant cette ville qui s'illumine petit a petit
salut
a tous @+