Results for "Port+Louis+|+55+>+67"
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Corse et camping-car: bon ménage ou pas? English translation pending
bonjour a tous notre petite famille partons en corse au moins d aout en camping car recherche info pour que tout se passe bien car je n ai pas lu beaucoup de choses positif a part le paysage mais apparament les camping car en corse ne sont pas les bienvenu besoin de temoingnage et de conseil merci
Document mis à jour: mariage cubain-canadien (information) English translation pending
J'ai fait de nouvelles modifications en date du 8 avril 2009, au document en ligne sur les démarches administratives concernant le mariage et l'immigration entre un(e) Cubain(e) et un(e) Canadien(e). J'espère que cela vous aidera!
http://mariagecubaincanadien.9cy.com/
SVP m'indiquer si vous êtes dans le processus, s'il y a eu des changements. Ces démarches changent souvent et mon mari est déjà ici depuis 6 mois alors je compte sur vous pour continuer à garder le document à jour!
http://mariagecubaincanadien.9cy.com/
SVP m'indiquer si vous êtes dans le processus, s'il y a eu des changements. Ces démarches changent souvent et mon mari est déjà ici depuis 6 mois alors je compte sur vous pour continuer à garder le document à jour!
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
Action préventive contre l'épidémie de dengue en Argentine (8 avril 2009) English translation pending
Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon.
Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum.
Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Séjour en Andalousie English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer 2 semaines de vacances cet été en Andalousie (du 10 au 24 juillet) avec mon mari, mes enfants et des amis.
Pour l'instant, nous n'avons encore rien reservé.
Nous pensons louer une location avec piscine, mais ne savons pas du tout de quel côté (Cordoue, Grenade, Séville)
Merci à quiconque qui pourrait me donner des tuyaux.
A+
Madagascar et sa situation au jour le jour au milieu de cette crise English translation pending
Bonjour!!!!!😉
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
Laisser temporairement son véhicule au Maroc (urgent) English translation pending
Qui peut me renseigner, s'il est possible de laisser son propre véhicule au Maroc quelques jours/semaines, et repartir en avion pour la France pour raisons professionnelles et par la suite reprendre son véhicule pour rentrer en France. (Tout ça bien sûr, durant la période légale des 6 mois).
En vous remerciant.
Voyage Turquie - Syrie - Liban - Jordanie en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage dans ces 4 pays. Nous sommes un couple avec un véhicule préparé. Avez-vous des infos/expériences, concernant les passages frontaliers, les taxes "surprises", pistes, pièges à éviter, bons plans etc...
Nous prévoyons de partir à la mi-septembre sur 45 jours environ.
Merci d'avance
Je prépare un voyage dans ces 4 pays. Nous sommes un couple avec un véhicule préparé. Avez-vous des infos/expériences, concernant les passages frontaliers, les taxes "surprises", pistes, pièges à éviter, bons plans etc...
Nous prévoyons de partir à la mi-septembre sur 45 jours environ.
Merci d'avance
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Short pour femme autorisé à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si le short (pas au ras des fesses) mais pas le bermuda non plus, est autorisé à Dubaï.
Merci de votre réponse.
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Les Américains English translation pending
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
La Thaïlande a-t-elle changé? English translation pending
Depuis quelque temps . les amis, les thaïes, . les vieux touristes . me disent .. la Thailande change et non en bien ..............
le phénomène est surtout dans les coins a forte concentration touristique .. ou bureaux 😉
( il ne faut pas accuser tout le temps les touristes . )
a votre avis . es une réalité ou une impression?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Huit jours en Crète: endroits à privilégier? English translation pending
Bonjour,
N'étant jamais partie en Crète, j'aurais besoin de vos lumières.
Nous avons 8 jours, quels endroits de la Crète faut il privilégier quand on a que 8 jrs ?
Voici quelques critères : besoin de calme, aimons nous balader par nos propres moyens, être autonomes, besoin de repos, pas trop touristique, aimons authenticité.
Merci de me donner quelques pistes de recherche.
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!!
aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!!
je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu
car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !!
a plus
Louer des véhicules à Hanoï, Vietnam? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis Vietnamienne habitant a Lyon et cet avril je retournerai au Vietnam avec mon ami francais pour 4 mois, malheuresement je connais pas trop le nord du Vietnam, jaimerais poster une question.
Est ce qui'il me serait possible de louer un véhicule (voiture)sans chauffeur à Hanoï pour quelques jours, à des tarifs assez compétitifs. En effet, tout ce que nous trouvons comme infos depuis la France concerne des locations avec chauffeur. Nous aimerons notamment partir pour les contrées du nord à notre rythme : Sapa, Bac Ha, Ha Giang... On pensait essayer de négocier chez un garage/concessionnaire s'il n'existait que des agences de location avec guide obligatoire ou d'autres occidentales & super chères (style Hertz, Ada...) implantées au Vietnam. Nous savons qu'une partie du trajet ne sera pas réalisable pour un "néophyte" comme moi (notamment Bac Ha => Ha Giang, sans parler de la sortie d'Hanoï !!!), mais nous aimeraions vraiment tenter l'expérience. Est ce que vous avez des infos sur des communautés sur place & des endroits à ne pas manquer, je suis preneur également...
Merci beaucoup
Lan
Avis sur itinéraire de deux semaines au Vénézuela English translation pending
bonjour
je compte partir egalement au venezuela pour deux semaines! et je me pose des qestions sur l' itineraire adapté.
Nous sommes deux filles donc nous souhaitons eviter les zones dangeureuses!
Je cherche a faire le maximum de vols internes en avion si possible car nous disposons de deux semaine et nous voudrions avoir un apercu de pas mal de choses.
ainsi pourriez vous me dire si selon vous cet itineraire vous semble plausible?
Nous arrivons a 19h a caracas donc la premiere nuit, on souhaiterais dormir pas trop loin de l" aéroport ( si vous avez des hotels pas cher a me conseillez?)
Notre voyage se decouperait en trois parties Les andes J1 -J3 Vol pour Mérida, on voudrait y rester trois jours, pour faire le téléphérique, une balade a dos de mule et aussi des visites de villages J4-J6 excursion vers LIANOS
Canaima- Gran Sabana Ensuite nous aimerions aller direcerment a Ciado Bolivar J6-J8 pour passez quelques jours dans le parc de canaima ( les chutes de l' ange) J9-J11 Grand Sabana pour voir un bout d' amazonie
Los Roques ( ou margarita) J12-J13-J14 retour a caracas et de la bas LOS Roques ou isla Margarita et nous voudrions prendre un avion du retour qui permettrait d' enchainer directement sur le vol pour Paris.
D" apres vous cela est il faisable, peut etre faudrait il reduit la premiere etape. Par ailleurs faut il reserver les hebergement ou vaut il mieux attendre d' etre sur place? et les trajets en interne?
Pour aller de merida a ciaud bolivar ou los roques on passe forcement par caracas? donc peut etre vaut il mieux faire los Roques puis l' etape canaima!? Merci d' avance pour vos précieuses reponses
Notre voyage se decouperait en trois parties Les andes J1 -J3 Vol pour Mérida, on voudrait y rester trois jours, pour faire le téléphérique, une balade a dos de mule et aussi des visites de villages J4-J6 excursion vers LIANOS
Canaima- Gran Sabana Ensuite nous aimerions aller direcerment a Ciado Bolivar J6-J8 pour passez quelques jours dans le parc de canaima ( les chutes de l' ange) J9-J11 Grand Sabana pour voir un bout d' amazonie
Los Roques ( ou margarita) J12-J13-J14 retour a caracas et de la bas LOS Roques ou isla Margarita et nous voudrions prendre un avion du retour qui permettrait d' enchainer directement sur le vol pour Paris.
D" apres vous cela est il faisable, peut etre faudrait il reduit la premiere etape. Par ailleurs faut il reserver les hebergement ou vaut il mieux attendre d' etre sur place? et les trajets en interne?
Pour aller de merida a ciaud bolivar ou los roques on passe forcement par caracas? donc peut etre vaut il mieux faire los Roques puis l' etape canaima!? Merci d' avance pour vos précieuses reponses
Mutation à la Réunion pour enseigner English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Ce message s'adresse plutôt aux enseignants, quoique... ;-)
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !
Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?
Merci !
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Annulation de séjour en Guadeloupe (début février 2009) English translation pending
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février.
Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Résumé: Royal Decameron et Gamboa Rainforest à Panama (du 12 au 26 janvier 2009) English translation pending
Résumé Royal Decameron & Gamboa Rainforest à Panama
Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.
Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.
Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.
Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.
Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.
Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.
Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.
Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d’y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.
Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.
Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.
Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.
Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.
Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.
Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.
Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.
Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,
Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.
Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal
Photos : http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.
Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.
Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.
Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.
Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.
Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.
Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.
Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d’y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.
Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.
Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.
Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.
Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.
Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.
Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.
Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.
Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,
Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.
Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal
Photos : http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Avis sur deux circuits organisés dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous, voilà je souhaite partir aux USA avec mon amie au début du mois de septembre, nous aurons tous les deux 22 ans, nous avons retenus pour l'instant 2 circuits:
celui de Jet Tours:Trésors de l'ouest et celui de voyages internationaux :l'ouest américain (la dernière image)
Ce qui nous parait important est la proximité des hôtels par rapport aux villes (mentionné dans celui de Jet Tours).
Ce sera notre premier voyage aux USA pour vous lequel serait le mieux?
merci beaucoup et bonne journée
Jet Tour
Voyages internationaux

Voyages internationaux

Arrêt d'une semaine aux Fidji English translation pending
Bula, Bonjour,
Voila je passe par les iles fidji début avril sur mon chemin pour la NZ. Je fais un stop d'1 semaine, en Backpack. Je crois savoir que c'est pas forcement la meilleure péeriode pour voyagé au fidjis a cause de la forte chaleur, et des pluies, mais ca ne me décourage pas pour autant.
J'aimerai savoir quelles sont les iles "incontournables"? Aussi il semble qu'il existe des pass pour voyager d'une iles a l'autre en bateau. Mais j'aimerai voir ca directement sur place (si je me plais quelque part, j'y reste un peu), est ce que c'est possible? Ensuite a coté de l'aspect tres touristique dans iles paradisiaques, j'aimerai trouver un peu plus d'authenticité. Pour ca je pense que le mieux est d'explorer un peu l'ile principale? Mais quels sont les endroits a ne pas louper?
(ca fait beaucoup de choses a voir pour une semaine......)
Bref, toutes aides sera la bienvenue. Merci
Voila je passe par les iles fidji début avril sur mon chemin pour la NZ. Je fais un stop d'1 semaine, en Backpack. Je crois savoir que c'est pas forcement la meilleure péeriode pour voyagé au fidjis a cause de la forte chaleur, et des pluies, mais ca ne me décourage pas pour autant.
J'aimerai savoir quelles sont les iles "incontournables"? Aussi il semble qu'il existe des pass pour voyager d'une iles a l'autre en bateau. Mais j'aimerai voir ca directement sur place (si je me plais quelque part, j'y reste un peu), est ce que c'est possible? Ensuite a coté de l'aspect tres touristique dans iles paradisiaques, j'aimerai trouver un peu plus d'authenticité. Pour ca je pense que le mieux est d'explorer un peu l'ile principale? Mais quels sont les endroits a ne pas louper?
(ca fait beaucoup de choses a voir pour une semaine......)
Bref, toutes aides sera la bienvenue. Merci
Plage et bungalows à Koh Tao? English translation pending
Bonjour a tous,
allez, à moins de 2 semaines du depart, il est temps d'affiner les questions, voila donc une nième question que koh tao, bien que j'ai deja beaucoup fouiné.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Attention: contrôles de police à Chiang Mai English translation pending
Un petit conseil.
Si vous roulez en mobylette ou en moto a Chiang Mai. De temps en temps, la police est de sortie et controle les permis de conduire et arrete tous ceux qui ne portent pas de casque!....Et ca coute 200 baths! Il faut aller payer tout de suite au bureau central de la police. Ils ne sont pas si mechants que ca....je n'avais pas mon permis de conduire international sur moi, .....en Thailande: 1er controle.....mais je n'ai paye que pour le casque!!!............C'etait tellement bien de rouler sans casque, cheveux aux vent quand il fait chaud!......Un de nos grands plaisirs asiatiques!...........
Dur dur pour les thais...200 baths!......
Croisière sur l'Adventure of the Seas de Royal Caribbean English translation pending
Bonjour
Seconde question avant notre départ pour cet croisiere (nous sommes néophytes en croisiere)
Nous quittons donc Dimanche le 21er février.
Nous nous demandions si les pantlaons Capri étias accepté ppour les hommes le soir au restaurant.
ensuite si vous avez des suggestions sur ce que nous devrions faire ou voir sur les iles que nous visitons ce serait apprécié
Merci
Aruba – Oranjestad
Curaçao – Willemstad
St-Maarten – Philipsburg
St-Thomas – Charlotte Amalie
et finalement retour a San Juan
Merci
Seconde question avant notre départ pour cet croisiere (nous sommes néophytes en croisiere)
Nous quittons donc Dimanche le 21er février.
Nous nous demandions si les pantlaons Capri étias accepté ppour les hommes le soir au restaurant.
ensuite si vous avez des suggestions sur ce que nous devrions faire ou voir sur les iles que nous visitons ce serait apprécié
Merci
Aruba – Oranjestad
Curaçao – Willemstad
St-Maarten – Philipsburg
St-Thomas – Charlotte Amalie
et finalement retour a San Juan
Merci
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus