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Vietnam seule en un mois, avec ou sans guide? English translation pending
by Gunnmy · 2011-11-14 · 20 replies
Bonjour,

Je pars seule au VIETNAM pour un mois, entre janvier et février 2012. Je n’ai pas l’habitude de voyager hors d’Europe et je ne connais pas du tout l’Asie, je pars seule pour connaître mon pays d’origine. J’ai donc pensé partir avec des agences de voyage. J’ai mis du temps à me décider… le Montant avec agence de voyage est trop élevé : 1200 à 2800€ les 10 jours ; or je pars 3 fois plus longtemps. J’ai donc pris mes billets pour 670€ et consulté des agences locales pour avoir un coût moindre…

Avantages avec agences locales :

- Ne pas chercher sa route (ca a l'air compliqué ces routes... même si certains aiment cela, je ne veux pas perdre de temps à la chercher)

- Avoir un guide et connaître les coutumes/ l’histoire (mon histoire, et la cause qui a poussé les boat people à partir.. à voir les revers du décor.. je me demande s’ils sont autorisés parlé de tout ça)

Inconvénients :

- Ne pas pouvoir rester au feeling et avoir un calendrier défini (et c’est ce qui m’embête le plus)

- Coût (à voir ?)

Dois je me résoudre à partir seule ? Y’aurait-il d’autres alternatives ? (des hotels sur place peuvent peut-être proposer des courts séjours ? ou des départs à la journée ? est ce vraiment intéressant qualité/prix ?)

Merci d’avance de votre aide,

An.
Voyage aux Philippines: Banaue ou Pinatubo? English translation pending
by Natatravel · 2011-11-07 · 83 replies
Bonjour,

Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.

Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.

Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:

1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪

OU

2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?

Merci à vous!
Vang Vieng: hôtel ou guest house calme? (Laos) English translation pending
by Mavietongs · 2011-10-25 · 15 replies
En lisant les messages de ces 2 dernières années, je ne lis que des horreurs sur les hotels ou GH....vol, bruit...🏴‍☠️

Je souhaite revoir cette ville -en fait sa campagne- mais elle semble avoir bien changé en 6 ou 7 ans. Pouvez vous me conseiller un hotel ou GH au calme, budget 30-40 usd max, sans vol dans la chambre et pas trop excentré car je veux tout faire à pied le soir. (15 minutes à pied du centre).😉

Merci pour vos conseils.
Centre de plongée scaphandre ou snorkeling près de l'hôtel Sirenis Playa Turquesa à Holguin English translation pending
by DragonEyes · 2011-09-14 · 37 replies
Bonjour, je m'apprète à faire mon premier voyage à Cuba (du 23 octobre au 30 octobre 2011) et suis en train de faire mon cours de plongée sous-marine. J'aimerais savoir si il y a un endroit où je peux faire et du snorkeling, et de la plongée scaphandre près de mon hôtel (Sirenis Playa Turquesa, situé à Playa Yuraguanal, côte nord de la province de Holguin). Je veux bien sûr trouver un endroit sérieux et comme je suis seul qui fait de la plongée, pouvoir m'informer si je peux me joindre à d'autres personnes. Et comme je ne connais pas l'endroit du tout, j'ai besoin d'aide.

Merci à l'avance!
Voyage en Espagne: villes ou point d'intérêt? English translation pending
by Milvoyages · 2011-09-11 · 11 replies
Bonjour!

Quelqu'un aurait-il des propositions à me faire pour un voyage en Espagne de 3 semaines et demi, en été? Je ne veux pas rater Barcelone et Madrid... mais quel autre endroit (ville/point d'intérêt) est très intéressant et mérite le coup d'oeil??

Merci!
Hôtel The Royal Suites Turquesa ou Palladium Palace à Punta Cana? English translation pending
by Zone89 · 2011-08-14 · 32 replies
Notre départ serait du 3 au 10 mars 2012 .Nous avons 49 et 50 ans. Je regarde le plan des suites et les chambres section neuve ont-elle vue sur la mer? Elle on l'air d'être loin , beaucoup plus loin de ceux du palace par rapport à la mer. A la plage y-a-t-il des palapas et de l'animation? Ou faut-il aller coté du palace? Y-t-il un casse-croute sur la plage? Mon mari veut aller au sauna et dans les bains de vapeur est-ce gratuit est-ce loin à pied Quand on est au suites turquesa est-ce que ça se fait bien à pied pour aller aux autres lobby et visiter, ou bien il faut prendre le train? On me dit qu'il y a des carts privé, faut-il payé ou donner du tip à chaque fois?

Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)

Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Où aller sur la côte ouest des États-Unis pendant trois semaines? English translation pending
by Simon76200 · 2011-07-15 · 27 replies
Bonjour à tous, nous avons le projet de partir avec un ami sur la côte ouest des états unis mais nous nous ne connaissons pas du tout ce pays. Nous voudrions louer une voiture + hotel et aller à notre rythme. Donc nous voudrions partir 3 semaines et nous serons 4 adultes et 3 enfants. Voilà j'attend vos propositions de parcours. Merci d'avance.
Visiter Florès/Sumba ou Sumatra? English translation pending
by Nyuthypuk · 2011-05-19 · 19 replies
Bonjour,

J'ai lu beaucoup de messages, de blogs sur Sumatra, Florès et Sumba et je n'arrive vraiment pas à me décider. Je pense passer un mois plein en Indonésie au mois d'août. Il y a deux ans, je me suis baladée à Bali, un peu au Timor et dans l'archipel d'Alor, et enfin à Sulawesi. Tous ces endroits m'ont beaucoup plu pour des raisons différentes. Je pars sac au dos, j'ai un gros faible pour la nature et les endroits pas trop fréquentés. J'aime beaucoup la mer (je plonge lorsque j'en ai l'occasion), la forêt et découvrir comment les gens vivent ailleurs... Je sais, c'est assez grossier comme descriptif, mais sans doute saurez-vous lire entre les lignes...Sourire. Que me conseillez-vous ?
Gaspésie en septembre 2011: où loger, étapes...? English translation pending
by Franchie · 2011-05-08 · 21 replies
Bonsoir , Mon mari et moi sommes déjà allés au Québec il y a 3 ans . Nous allons y repartir début septembre pour environ 3 semaines , cette fois-ci pour faire la Gaspésie et le Bas St Laurent. J'ai prévu 2 jours pour le Parc de la Gaspésie , 3 jours à Forillon et 2 à 3 jours à Percé , 1 ou 2 jours dans la vallée de la Matapédia. Nous aimons la rando pédestre dans la nature , les animaux , tout ce qui touche à la vie locale. Pour le parc Forillon, est-il mieux de loger prés du Cap des Rosiers ou plus près de Gaspé ? Y a-t-il des arrêts intéressants entre Ste Anne des Monts et Gaspé ? Quels sont les jolis sites dans la Baie des Chaleurs pour y faire étape ? Petite question : faut-il faire la boucle depuis la baie des Chaleurs vers le Nord ou-bien depuis Ste Anne des Monts vers Percé ? Quelle météo vers la mi-septembre ? Nous souhaitons aller dans les B&B car l'accueil y est chaleureux. Aussi n'hésitez pas à me transmettre des gites accueillants et bien situés. Toutes vos expériences seront bienvenues. Merci d'avance , je lance une discussion pour les étapes en Bas St Laurent. Franchie
Etudes: choisir Séoul ou Shanghai? English translation pending
by Bobtazi · 2011-04-27 · 7 replies
Bonjour tout le monde! Dans le cadre de mes études (bachelor de commerce international / spécialité asiatique) , je dois choisir ma destination pour 1 semestre qui démarrera en Septembre 2012. Je dois donc choisir une des nombreuses écoles partenaires en Asie de mon école . Plusieurs destinations s'offrent à moi, mais je suis plus particulièrement attiré par deux universités à Shanghai (qui sont JiaoTong et Tongji) et une université en Corée du Sud: University of Seoul (à ne pas confondre avec Seoul National University).

Je voudrais préciser d'abord que j'apprends le mandarin et que je passerai deux semestres en échange à Hong Kong de Septembre à Juin 2011 . Je pensais apprendre à parler couramment le mandarin et faire une carrière en Chine où les opportunités sont très nombreuses. Avec un CV où figure Hong Kong et Shanghai et une connaissance approfondie du mandarin je pense que je n'aurai pas à chercher d'emploi !! Ceci dit, je suis aussi attiré par Séoul, la Corée du Sud est un pays qui m'impressionne de par l'évolution qu'elle a vécu ces dernières décennies et de par les entreprises telles que Samsung qui connaissent un essor considérable dans les domaines de la technologie de pointe. Je reste convaincu qu'un semestre à Séoul pourrait me permettre de découvrir ce pays et d'avoir une idée sur une éventuelle carrière en Corée du Sud, mais j'hésite beaucoup car je ne connais pas cette université et les deux universités de Shanghai sont classées dans le top 3 de la ville !
Écosse début mai: Édinbourg ou Glasgow? English translation pending
by Poucinette61 · 2011-03-01 · 15 replies
Bonjour,

Ma mère et moi partons en Écosse au début du mois de mai pour seulement 4 jours. Je ne sais pas qu'elle ville préférer entre Edinbourg et Glasgow. Nous aimons particulièrement observer les paysages et l'architecture. Nous ne voulons pas visiter nécessairement des musées. Laquelle de ces deux villes serait plus appropriée pour nous ?

Merci !!
Partir en Inde ou en Thailande à 50 ans? English translation pending
by Aghianna · 2011-01-31 · 15 replies
Bonjour, J'ai bientôt 50 ans, je pense que c'est important de le mentionner car j'ai l'illusion (pas vraiment certaine) de croire que les attitudes sont peut-être différentes vis à vis des femmes d'un certain âge ! Ce que je cherche dans un premier temps, c'est de me ressourcer, cool, genre plage et rencontres avec tout plein de gens et surtout rigoler et de la découverte. J'ai connu ça en Grèce mais il y a quelques années. Etant donné cela fait à peu près 15 ans que je n'ai pas vécu ce genre de vacances, j'ai décidé cette année de les prendre, aussi je me suis dit surtout en Avril, car c'est ce mois là et pas d'autre, et que je veux de la chaleur et plein de soleil, que j'irais en Asie, à savoir Inde du Sud ou Thaïlande. D'autant que ce n'est pas d'hier que je veux y aller. Par contre, en lisant toutes les infos sur les femmes seules en Inde et tout le reste, peut-être quelqu'un d'entre vous qui verrait assez bien ce que je recherche pourrait me conseiller. J'ai pensé à Ko-Phi-Phi sinon à Mumbaï en transit puis Goa mais vu ce que j'ai lu je ne suis pas bien sûre. Merci de vos conseils
Investir en Chine, au Japon ou à Madagascar? English translation pending
by Flonchon · 2010-10-29 · 3 replies
bonjour je me présente, je m'appelle FLorent j'ai 21 ans et demi. J'ai pas mal voyagé cette année et ça m'a donné envie de réaliser quelque chose à l'étranger, j'ai déjà ce projet depuis un moment. On est deux dans ce projet, comme je le dit dans le titre je ne sais pas trop où je pourrais investir, on était parti sur madagascar, de faire une école de langue pour que les étrangers viennent apprendre le français, mais j'ai vu que 9 personnes sur 10 font faillites en tentant là-bas, est-ce vraiment le cas ? je pensais aussi à la Chine, faire quelque chose comme un backpacker pour les voyageurs, mais je ne sais pas trop niveau législation là-bas, est-ce qu'il suffit d'avoir l'argent pour pouvoir monter son truc ? Et sinon pour le Japon je pensais quelque chose comme un backpaker aussi, j'ai regardé un peu sur le net, apparement ça ne serait pas trop difficile d'investir, il faudrait quelque chose comme 80 000 euro ? mais est-ce bien vraie ? ^^ A nous deux on a 90 000 euro est-ce que sa serait suffisant ? voilà ^^ merci d'avance, bye ^^
Visiter le Vietnam avec ou sans guide? English translation pending
by Fabontheroad · 2010-07-22 · 19 replies
Bonjour,

Nous serons au Vietnam du 25/08 au 08/09 et avec mon ami nous sommes devant un dilemme : devons-nous forcément passer par une agence ? Nous avons contacté par email quelques agences apparemment sérieuses et à fur et mesure que nous recevons les propositions nous remarquons qu'elles se ressemblent toutes !!!! de plus les prix par personne sont chers ! du nord au sud 1200$ pour 14nuits en hôtels ** et ***

Pour info nous avons l'habitude de voyager sans être accompagnés à chaque mètres que nous faisons .... de plus les rencontres et les nuits chez l'habitant nous semblent faussement authentiques...

Que devons nous faire ? est-il possible de visiter ce magnifique pays en totale liberté ?

Nos craintes actuelles résident dans les distances à parcourir, le temps à disposition et les liaisons entre les différents sites .....

Merci pour vos conseils.
Itinéraire de quinze jours au Mexique en novembre ou décembre 2010 English translation pending
by Delphine64 · 2010-06-15 · 8 replies
Bonsoir, Nous projetons entre copines de partir 12 jours (sur place) au Mexique fin novembre début décembre 2010. Nous aimerions faire un autotour, arrivée à l'aéroport de Cancun. Circuit envisagé: Cancun, Valladolid, Merida, Campeche, Tumum, Akumal, 2 ou 3 nuits àla fin à Playa del Carmen puis nous reprendrons l'avion à Cancun. Nous avons été prendre conseil dans une agence de voyages car nous aimerions descendre sur Palenque mais la personne de l'agence nous l'a déconseillé. Deux raisons d'après elle: distance trop importante et insécurité. Qu'en pensez-vous? Auusi, des personnes peuvent-elles nous donner des adresses d'hôtels sympas avec un bon rapport qualité prix? Y a t-il des sites et villages à ne pas louper sur cette zone? Nous aimerions découvrir le Mexique sous toutes ses formes, nous ne sommes pas à la recherche que de gros sites touristiques. Nous adorons découvrir des coutumes locales, la population, le folklore.... Un grand merci à ceux qui pourront nous aider car nous avons de gros doutes suite à notre passage dans une agence de voyage.. A bientôt. Delphine.
Mumbai: climat, attitude à adopter et coutumes locales? English translation pending
by Galia123 · 2010-06-14 · 4 replies
Bonjour à tous!

Après avoir effectué une recherche, je n'ai trouvé que des brides de réponses. Je vous écris donc mes petites questions, en vue de mon voyage à Mumbai.

Tout d'abord le climat: j'ai lu qu'en juillet c'est la pleine mousson sur Mumbai, mais que la ville est toute de même visitable. Mais concrètement cela donne quoi? Des rues inondées? des pataugeoires de boue partout? de la pluie non stop?une vie ralentie à cause de la mousson ou la ville est-elle toujours dynamique? Sinon quel est le mois le meilleur mois pour visiter Mumbai?

Ensuite je ne connais absolument pas l'Inde et j'ai quelques appréhensions. On parle beaucoup de l'extrême pauvreté, etc, mais quand on arrive la bas, comment cela se présente-il? Est-ce que les touristes sont sollicités pour donner de l'argent (je pense notamment aux enfants qui mendient, etc). Comment doit-on réagir? Mes questions peuvent sembler idiotes mais chaque pays à ses coutumes, ses moeurs et je voudrais connaitre la meilleure façon de se comporter la bas. Essaie-t-on "d'arnaquer" les touristes dans les commerces/taxis, etc. Ce n'est pas péjoratif quand je dis ça, mais c'est simplement pour savoir si on doit se méfier des prix etc.

Enfin, en parlant de coutumes, comment est la vie à Mumbai? Très occidentalisée? Y a-t-il des choses à savoir en particulier?

Merci à vous tous!🙂
Voyage en Amérique Centrale: Panama ou Costa Rica? English translation pending
by MrArturios · 2010-04-05 · 24 replies
Bonjours a tous. je projette de visiter l'Amérique central en aout. J'ai bien étudié la question et les deux pays qui retiennent mon attention sont le Costa rica et le Panama. mon voyage durerais 2 semaines que j'aimerais passer dans un de ces deux pays (a déterminer).

si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.

je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
Circuit en octobre/novembre en Inde: coutumes, modes de vies...? English translation pending
by Natmartin · 2010-02-15 · 4 replies
Bonjour,

je pars en inde en cicuit en octobre novembre 2010. dites moi ce qui est interresssant de connaître sur les coutumes, les respects de leur mode de vie afin que je ne fasse pas d'impers.

ce sont les temples et palais que nous visitons.

merci merci merci de votre expérience
Recherche stage dans une association ou une ONG humanitaire English translation pending
by PseudoLN · 2010-02-03 · 7 replies
Bonjour, Je suis étudiante en master 2 en droit humanitaire et afin de clôturer mon année je cherche à effectuer un stage au sein d'une asso ou ONG humanitaire d'une durée de 5 mois (de août à décembre 2010). Ainsi toutes propositions de contact seront les bienvenus...afin que j'envoie CV et lettre de motivation. Toutefois, j'ai une préférence pour la région de l'inde-Népal mais aussi le continent africain et sud américain...quant au domaine d'intervention je suis ouverte à tout étant donné mon statut de stagiaire, je suis motivée pour apprendre un maximum. Merci de votre aide.
Etats-Unis: où passer cinq jours dépaysants, à pieds, en février? English translation pending
by Colleenette · 2010-01-30 · 15 replies
Bonjour, Je veux aller passer 5 jours aux USA pendant les vacances de février, avec ma fille pour humer un peu l'air américain. J'adore les villes typiques, les buildings, les magasins, les paysages mémorables. J'ai déjà fait New York, Las Végas, Washington, San Diego et Chicago : j'ai adoré toutes ces villes et je cherche aussi bien !!! Je ne tiens pas à louer de voiture donc je désire un endroit facile à visiter à pieds ou en transport en commun. J'avais pensé à San Francisco que j'ai déjà visité il y a 10 ans mais les tarifs des vols chez Expédia sont tous majorés de 70% environ donc inabordables. J'aimerais aussi qu'il y ait alentour un centre de magasins d'usines de la chaine Chelsea premium outlet car je suis accroc aux fringues et surtout à certaines marques américaines intéressantes avec un dollar avantageux. Je n'ai que très peu de temps pour me décider. J'attends avec impatience vos judicieux conseils pour acheter mon vol et choisir un hôtel. D'avance un grand merci !
Séjour linguistique en espagnol au Costa Rica ou dans un autre pays? English translation pending
by Mifa01 · 2009-12-22 · 6 replies
Dans le but de parfaire notre espagnol et d'être un jour capables de voyager en solo en Amérique centrale et du sud... nous aimerions faire un séjour linguistique de possiblement 3 semaines... 3-4 heures de cours d'espagnol par jour, hébergement dans une famille moyenne et tout en perfectionnant notre espagnol et découvrir le possiblement le Costa Rica... c'est le première pays auquel nous avons pensé... sinon avez-vous d'autres suggestions.

A première vue, nous aimons bien l'idée de faire des cours à 3-4 élèves et même moins par prof... et de pouvoir mettre les notions apprises à l'épreuve dans la même journée puisque finalement en vivant dans une famille sur place, nous serions en immersion totale... découvrir la langue, les coutumes, la vraie vie des gens du pays...

Y-a-t-il quelqu'un qui en aurait fait l'expérience et que faut-il en penser ??? Nous aimerions bien avoir des suggestions et des commentaires à ce sujet...

Nous avons entendu parler d'une agence...Séjours linguistiques VTE.... ??? quelqu'un la connait... c'est bien ??? ou en connaissez-vous d'autres...

Merci de partager vos expériences avec nous.

Ginette et Michel
Acheter une combinaison de plongée sur Koh Tao ou Koh Samui? English translation pending
by Avril1904 · 2009-11-14 · 6 replies
Bonjour,

Pourriez-vous m'indiquer s'il est avantageux ou non d'acheter sur Koh Tao ou Koh Samui une combinaison de plongée (je sais je ne m'en servirai pas là bas mais à mon retour en France, oui 🙁) Connaissez-vous des magasins de bons conseils là bas ? Savez-vous s'il est possible de s'en faire faire une sur mesure (au pays où tout peut se faire sur mesure) ?

Merci d'avance de vos infos !
Cherche camp pionnier en Europe ou en Afrique English translation pending
by Loic13eme · 2009-11-08 · 5 replies
bonjour a tous, je fais partie de la 13ème legia de loncin et nous cherchons un camps a l'étranger en europe ou afrique pour une aide humanitaire. nous sommes un groupe de 14 et c'est pour partir en juillet 2010 la deuxieme quinzaine. merci d'avance pour vos propositions.🙂
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Budget pour un an ou plus en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Silba1984 · 2009-08-13 · 16 replies
Bonjour,

Voici notre programme: Un séjour de 6 mois en Australie pour économiser (fruit picking, ...) Pour par la suite faire les touristes en Asie du Sud Est jusqu'à épuisement de notre budget.

J’ai déjà voyagé et je peux être très économe en ce qui concerne le logement, la bouffe, … c’est pourquoi j’aimerais connaitre votre budget mensuel moyens pour l’Asie. Je suis presque sur que cette question à déjà été posé mais je précise :

Nous dormirons dehors, ou dans des backpakers low cost, et le fait de manger des pates (ou autres truc pas cher) tout les jours nous est très familier. D’après votre expérience pouvez-vous me donner une fourchette. Merci.

Autre chose, nous voudrions faire le tour de l’Asie du Sud Est en moto. Est ce une formule intéressante ?, le passage des frontières est il compliqué avec un véhicule ?

Vaut il mieux louer des motos plutôt que les achetées ? Qu’est ce qui est le plus économique ? Quelqu’un aurait il eu une expérience de ce type ?

La moto nous semble un excellent moyens de transport pour sortir des sentiers battu, et faire des rencontres (dormir chez l’habitant, offrir notre travail pour un bol de riz, découvrir une culture préservée de toute influence touristique ou occidentale, …) Mais cette vision est peut être un idéaliste…bref. Qu’en pensée vous ? a t-on les mêmes perspectives avec les bus ou autres moyens de transports ? Et puis c’est un gage de liberté sur les destinations que nous souhaitons visiter.

D’après vous : Ennuis technique, mécanicien, cout de l’essence, cout de la moto ? Problème administratifs ? Pouvez-vous débattre de ses différents points pour que je me fasse mon idée ! Merci.

Enfin le dernier point qui m’intéresse : Obtenir son Master diving. Quel spot priviligier, quelle ecole de plongée, et a quel prix dois je m’attendre a payer pour obtenir se diplôme ?

Merci d’avance pour vos réponses. Basile.
Vietnam: marché de Bac Ha ou Sapa le dimanche? English translation pending
by Aznhell · 2009-08-05 · 13 replies
Bonjour,

Notre timing est serre, et on aimerait faire le bon choix! On arrive a Hanoi samedi matin et on prend le train du soir pour Lao Cai ... Pour etre le dimanche dans une des villes ou il y a un marche: - Sapa - Bac Ha - MUONG HUM - Can Cau ? - MUONG KHUONG

Qu'est ce qui serait le plus sympa a faire? Et le plus facile d'acces de Lao Cai, sachant qu'on aimerait le lendemain faire de la rando, et donc etre a un point strategique de depart ?

Merci pour vos conseils!
Préférez-vous Nong Khiaw ou Muang Ngoi Neua? (Laos) English translation pending
by Lioune · 2009-06-17 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais connaitre l'avis de ceux qui ont fait ces 2 villages assez récemment (Nong Khiaw et Muang Ngoi Neua), à 1 heure de bateau l'un de l'autre.

D'après ce que j'ai lu, dans les 2 il est possible de faire des ballades à la journée sans guide, ce qui m'intéresse. Muang Ngoi Neua semble plus petit mais aussi plus touristique (j'y serai en juillet ou août!).

Voilà, si vous pouviez me donner vos impression, ce serai super! Merci
Partir un an en congé sabbatique: la Réunion ou Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Kréole · 2009-02-03 · 2 replies
Bonsoir,

Mariée à un kréole, nous souhaiterions partir 1 an en congé sabbatique, pour vivre une autre exprience que le quotidien métropolitain, et ce, soit en Réunion soit en Calédonie.

je connais la réunion pour y être allée de nombreuse fois, et ce dans la famille, quand à la Nouvelle calédonie, nous y sommes allés 1 mois en décembre 2008, à l'hôtel, donc pas assez de recul.

le problème c'est que moi, j'ai une large préférence pour la réunion et mon mari pour la calédonie . je sais qu'il y a avantages et inconvénients sur les 2 îles (statut Dom et Tom, coutumes, population..;), mais difficile de tranché!

vous allez me dire, ben 6 mois l'un, 6 mois l'autre! mais je ne pense pas que le budget pourra suivre.

Donc, si quelqu'un a vécu en Réunion et/ou en Calédonie, et veut bien me faire partager son expérience, ses points de vue, etc... notamment au niveau boulot- (mon mari est plaquiste et moi secrétaire de direction) peut être vos infos, feraient avancer le smilblic!

je vous remercie en attendant de vous lire tchuss - Bises 😉
Une semaine en tout-inclus à Tulum ou Playa del Carmen? English translation pending
by Tchoulet · 2009-01-12 · 1 reply
Nous comptons partir avec mon épouse au mexique pour une semaine du 14 au 21 mars 2009 Nous sommes à la recherche d'un hotel sur Tulum ou Playa del carmen Quel est le meilleur coin pour la baignade et pour des départs de visite? Quel hotels (à taille humaine) conseillez vous ? Nous aimerions rayonner en voiture vers les divers sites par nos propre moyens Est ce rentable de prendre une formule en all inclusive sachant que le midi nous ne serons quasiment jamais à l'hotel ? merci
Trouver un emploi dans le tourisme aux Philippines ou en Asie du Sud Est? English translation pending
by Ecko747 · 2009-01-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Cela fais un moment que cette idée me trotte dans la tête, je viens donc me renseigner auprès de vous car j'ai du mal a trouver des renseignents concrès sur le web. En fait je travaille dans le tourisme en agence de voyage ou en Tour Opérateur, et je souhaiterais m'expatrier aux philippines ou Asie du Sud est ( Thaillande, malaisie, vietnam..). Je n'ai pas trouvé bcp de renseignements a ce propos. Pensez vous qu'il y a une demande dans ce secteur dans cette partie du monde ? Si oui, ou puis je trouver des offres, des renseignements ??

Merci a tous. Geoffrey

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