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Article "Thaïlande, à méditer..." English translation pending
Un peu de lecture !
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Périple sac à dos au Nicaragua comme premier voyage? English translation pending
J'espère que je suis dans la bonne section.
Je suis la maman d'un jeune homme de 18 ans qui n'a jamais voyagé. Celui-ci planifie un voyage au Nicaragua du genre voyage sac-à-dos avec sa copine, 2 semaines en janvier prochain. Puisque le Nicaragua a la réputation de ne pas être un pays très très sécure, qu'en pensez-vous, auriez-vous des conseils à lui transmettre pour ne pas se mettre en danger, y a-t-il des régions à éviter?
Que voulez-vous, je suis mère poule 🤪
Que voulez-vous, je suis mère poule 🤪
Choix d'excursions entre Playa del Carmen et Tulum English translation pending
Bonjour, nous sommes à finaliser notre itinéraire de visites pour le corridor Puerto Morelos -Tulum, j'aimerais avoir vos commentaires sur les sites suivants: Aviario Xaman Ha à Playa Car, Ecopark Kantunn Chi à Riviera Maya, le Garden Yaax Che à riviera Maya. Recommandez vous également, la visite du grand Cenote en allant visiter Coba. Merçi beaucoup à tous pour les infos. Bonne journée!
Billet tour du monde One World: modifications des dates sur un an? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet de partir 7 ou 8 mois autour du monde en Septembre 2010. Nous prendrons très probablement un billet one world explorer. Il y a actuellement sur one world une réduction de 10% sur leur tarif pour tout billet émis et payé avant le 3 novembre, pas besoin de vous dire que sur 2 billets TdM, 10% c'est non négligeable. On souhaiterais donc profiter de cette offre et prendre d'ores et déja nos billets. Seul hic, sur leur site les vols "réservables" ne vont que jusqu'a J+330, donc impossible de réserver encore pour nos dates.
J'ai donc contacté british airways et American airlines, les 2 me disent qu'il n'y a pas de problème, je peux acheter les billets avec des dates factices et ensuite les modifier.
Mais j'avoue que je ne les sens pas maitriser a fond le sujet et je voudrais m'assurer que ceci est vraiment possible. Surtout quand dans les closes je lis ça :
Flights have to be within 330 days from day of booking. Where airlines do not display their flight availability for this date range flights may not show in the booking tool.
(d'après BA, cela ne fait que réference au fait que les vols ne sont pas lisible encore)
Peut etre quelqu'un sur le forum a deja reporté des billets one world d'une aussi grande durée, dans ce cas son retour me sera une aide précieuse.
Merci à vous,
Nous avons pour projet de partir 7 ou 8 mois autour du monde en Septembre 2010. Nous prendrons très probablement un billet one world explorer. Il y a actuellement sur one world une réduction de 10% sur leur tarif pour tout billet émis et payé avant le 3 novembre, pas besoin de vous dire que sur 2 billets TdM, 10% c'est non négligeable. On souhaiterais donc profiter de cette offre et prendre d'ores et déja nos billets. Seul hic, sur leur site les vols "réservables" ne vont que jusqu'a J+330, donc impossible de réserver encore pour nos dates.
J'ai donc contacté british airways et American airlines, les 2 me disent qu'il n'y a pas de problème, je peux acheter les billets avec des dates factices et ensuite les modifier.
Mais j'avoue que je ne les sens pas maitriser a fond le sujet et je voudrais m'assurer que ceci est vraiment possible. Surtout quand dans les closes je lis ça :
Flights have to be within 330 days from day of booking. Where airlines do not display their flight availability for this date range flights may not show in the booking tool.
(d'après BA, cela ne fait que réference au fait que les vols ne sont pas lisible encore)
Peut etre quelqu'un sur le forum a deja reporté des billets one world d'une aussi grande durée, dans ce cas son retour me sera une aide précieuse.
Merci à vous,
Vietnam: cinq jours aux alentours d'Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Alors je serais a Ho Chi Minh Ville pendant 15 jours.J'aurais 5 jours pour sortir de la ville. Ma question est de savoir ce qui vaut le coup et soit possible de faire dans ce laps de temps malheureusement trop court ? Le Delta peut être ? Merci d'avance pour votre aide ? ps:une autre aide si possible, auriez vous des idée de souvenirs a rapporter du Vietnam ? nourriture, vetment, alcool ? on me harcelle déjà...
Alors je serais a Ho Chi Minh Ville pendant 15 jours.J'aurais 5 jours pour sortir de la ville. Ma question est de savoir ce qui vaut le coup et soit possible de faire dans ce laps de temps malheureusement trop court ? Le Delta peut être ? Merci d'avance pour votre aide ? ps:une autre aide si possible, auriez vous des idée de souvenirs a rapporter du Vietnam ? nourriture, vetment, alcool ? on me harcelle déjà...
Bons plans pour la Roumanie début octobre? English translation pending
salut a tous
je pars dans 9 jours vers la roumanie
je suis a la recherche de tous (bons) plans visites, idees, a ne pas rater, hebergement sur ce pays.
merci a vous tous
jeremie
Nouvel itinéraire fantastique: Ha Giang-Dong Van-Meo Vac-Babe English translation pending
Bonjour tout le monde !
La semaine dernière, de charmants VF m’ont demandé de les accompagner dans un grand tour Ha Giang-Dong Van-Meo Vac-Babe que j’avais arrangé pour eux avec mon fidèle chauffeur Minh. J’ai déjà écrit longuement sur les 2 régions (voir mon récent poste “Les boucles Nord-ouest et NE du Nord Vietnam”). Voici des infos supplémentaires, y compris une cruciale : un magnifique raccourci pour aller de Meo Vac à Babe sans redescendre plein sud sur le région de Yen Bai pour ensuite remonter sur Babe (ou pour aller à Cao Bang sans revenir à Ha Giang).
Hanoi-Ha Giang
Route sans problème: le trajet se fait facilement en 8 heures.
Une trouvaille à Ha Giang : le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptionniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant; le Thuy Son déjà mentionné, sur la même route avant l’hôtel, est toujours aussi délicieux.
Permis pour Dong Van-Meo Vac
Là, c’est beaucoup moins joyeux ! L’an dernier, j’ai eu le permis sans problème en 15 mn; cette fois-ci, nous avons eu droit à un sévère “Pas de guide, pas de permis!”. Il était hors de question de prendre un guide (plus de 400 000 dong), complètement inutile vu qu’il n’y a qu’une route pour aller a Dong Van-Meo Vac; de plus, si vous prenez un guide, vous devez retourner à Ha Giang, ce qui est impensable pour ceux qui font Meo Vac-Cao Bang ou Babe; Minh a passé 20 mn à baratiner la préposée, qui a fini par appeler son supérieur, qui a bien voulu nous donner le permis (10 dollars/pers.) après d’autres palabres. En ayant discuté avec l’hôtelier de Dong Van, il en est ressorti que le permis est attribué selon l’humeur du moment : un jour, c’est “OK”, le jour d’après “Pas OK sans guide”, un autre jour “Pas OK du tout”. Je vous rappelle que les hôtels de la région Dong Van/Meo Vac ne vous accepteront pas sans le permis.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour.
Ha Giang-Dong Van
La route est toujours aussi belle et en bon état et l’hôtel Hoang Ngoc Huyen aussi pratique (Tel: 0219 856 020). Le patron, M. Hoang Ngoc Huyen, m’a promis d’appeller l’immigration pour le permis à Ha Giang s’ils font des difficultés DONC réserver à l’hôtel à l’avance, et appelez le patron si vous avez le même problème que nous.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour
Dong Van-Meo Vac (col de Ma Li Peng).
Toujours une des routes les plus fabuleuses que j’ai jamais faite; A FAIRE ABSOLUMENT.
Meo Vac-Babe
Il fallait autrefois revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu et remonter sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. On peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, surveillez le panneau Cho Ra 18 km (tourner à droite). Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
VOILA !
La semaine dernière, de charmants VF m’ont demandé de les accompagner dans un grand tour Ha Giang-Dong Van-Meo Vac-Babe que j’avais arrangé pour eux avec mon fidèle chauffeur Minh. J’ai déjà écrit longuement sur les 2 régions (voir mon récent poste “Les boucles Nord-ouest et NE du Nord Vietnam”). Voici des infos supplémentaires, y compris une cruciale : un magnifique raccourci pour aller de Meo Vac à Babe sans redescendre plein sud sur le région de Yen Bai pour ensuite remonter sur Babe (ou pour aller à Cao Bang sans revenir à Ha Giang).
Hanoi-Ha Giang
Route sans problème: le trajet se fait facilement en 8 heures.
Une trouvaille à Ha Giang : le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptionniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant; le Thuy Son déjà mentionné, sur la même route avant l’hôtel, est toujours aussi délicieux.
Permis pour Dong Van-Meo Vac
Là, c’est beaucoup moins joyeux ! L’an dernier, j’ai eu le permis sans problème en 15 mn; cette fois-ci, nous avons eu droit à un sévère “Pas de guide, pas de permis!”. Il était hors de question de prendre un guide (plus de 400 000 dong), complètement inutile vu qu’il n’y a qu’une route pour aller a Dong Van-Meo Vac; de plus, si vous prenez un guide, vous devez retourner à Ha Giang, ce qui est impensable pour ceux qui font Meo Vac-Cao Bang ou Babe; Minh a passé 20 mn à baratiner la préposée, qui a fini par appeler son supérieur, qui a bien voulu nous donner le permis (10 dollars/pers.) après d’autres palabres. En ayant discuté avec l’hôtelier de Dong Van, il en est ressorti que le permis est attribué selon l’humeur du moment : un jour, c’est “OK”, le jour d’après “Pas OK sans guide”, un autre jour “Pas OK du tout”. Je vous rappelle que les hôtels de la région Dong Van/Meo Vac ne vous accepteront pas sans le permis.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour.
Ha Giang-Dong Van
La route est toujours aussi belle et en bon état et l’hôtel Hoang Ngoc Huyen aussi pratique (Tel: 0219 856 020). Le patron, M. Hoang Ngoc Huyen, m’a promis d’appeller l’immigration pour le permis à Ha Giang s’ils font des difficultés DONC réserver à l’hôtel à l’avance, et appelez le patron si vous avez le même problème que nous.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour
Dong Van-Meo Vac (col de Ma Li Peng).
Toujours une des routes les plus fabuleuses que j’ai jamais faite; A FAIRE ABSOLUMENT.
Meo Vac-Babe
Il fallait autrefois revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu et remonter sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. On peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, surveillez le panneau Cho Ra 18 km (tourner à droite). Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
VOILA !
Séjour au Cambodge du 1er au 24 octobre 2009 English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vous demander quelques renseignements, je pars dans quelques semaines au Cambodge et je voulais savoir si vous pouviez m'aider dans l'élaboration de mon itinéraire et si vous auriez des adresses intéressantes en ce qui concerne les guest houses.
Sachant que j'arrive à l'aéroport de Siem Reap et je repars de l'aéroport de Phnom Penh. Je souhaiterais centrer mes visites sur les temples, les pagodes, la campagne et discuter avec la population locale et rencontrer des bonzes pour poser des questions sur la religion etc... si j'ai la possibilité d'avoir un guide dans chaque ville qui parle français ou anglais afin de faciliter le contact.
Pour le moment voici ce que je voudrais faire: _ 5 jours à Siem Reap ( Visite temples, cascades, musée, pagode etc...) _ prendre le bateau de Siem Reap à Battambang _ 4 jours à Battambang ( Visite des campagnes, rizières, pagode, ville) _ 5 jours dans le Mondolkiri ( je souhaite faire si possible une ballade en éléphant) _ 3 jours à Phnom Penh ( Visite de la ville musée, Tuol Sleng, palais royal, pagode d'argent, vat Phnom, l'ancienne capitale Udong)
Mon itinéraire n'est pas complet entre Mondolkiri et Phnom Penh il me reste des jours mais je ne sais pas où aller donc si quelqu'un a des idées je veux bien qu'il me les communique. Je voulais savoir si à Battambang il y avait la possibilité d'aller dans les rizières pour poser des questions aux paysans et éventuellement les observer dans leur travail. J'aimerais également apprendre à cuisiner un plat typiquement khmer.
Il s'agit de mon premier voyage en asie et je voudrais vraiment entrer en contact avec la population et comprendre leur culture et mode de vie. Je n'ai pas de budget particulier simplement je ne souhaite pas dépasser 20 $ pour les hébergements et je prendrai le bus, le bateau et les tuk tuk pour les transports. Pour les guides est ce qu'il y a des tarifs déjà établis par le gouvernement ou est ce que l'on peut négocier directement avec le guide.
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vous demander quelques renseignements, je pars dans quelques semaines au Cambodge et je voulais savoir si vous pouviez m'aider dans l'élaboration de mon itinéraire et si vous auriez des adresses intéressantes en ce qui concerne les guest houses.
Sachant que j'arrive à l'aéroport de Siem Reap et je repars de l'aéroport de Phnom Penh. Je souhaiterais centrer mes visites sur les temples, les pagodes, la campagne et discuter avec la population locale et rencontrer des bonzes pour poser des questions sur la religion etc... si j'ai la possibilité d'avoir un guide dans chaque ville qui parle français ou anglais afin de faciliter le contact.
Pour le moment voici ce que je voudrais faire: _ 5 jours à Siem Reap ( Visite temples, cascades, musée, pagode etc...) _ prendre le bateau de Siem Reap à Battambang _ 4 jours à Battambang ( Visite des campagnes, rizières, pagode, ville) _ 5 jours dans le Mondolkiri ( je souhaite faire si possible une ballade en éléphant) _ 3 jours à Phnom Penh ( Visite de la ville musée, Tuol Sleng, palais royal, pagode d'argent, vat Phnom, l'ancienne capitale Udong)
Mon itinéraire n'est pas complet entre Mondolkiri et Phnom Penh il me reste des jours mais je ne sais pas où aller donc si quelqu'un a des idées je veux bien qu'il me les communique. Je voulais savoir si à Battambang il y avait la possibilité d'aller dans les rizières pour poser des questions aux paysans et éventuellement les observer dans leur travail. J'aimerais également apprendre à cuisiner un plat typiquement khmer.
Il s'agit de mon premier voyage en asie et je voudrais vraiment entrer en contact avec la population et comprendre leur culture et mode de vie. Je n'ai pas de budget particulier simplement je ne souhaite pas dépasser 20 $ pour les hébergements et je prendrai le bus, le bateau et les tuk tuk pour les transports. Pour les guides est ce qu'il y a des tarifs déjà établis par le gouvernement ou est ce que l'on peut négocier directement avec le guide.
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Avis sur itinéraire en Thaïlande du 29 octobre au 1er décembre 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
J'écume le forum depuis des jours pour préparer un second voyage en Thaïland. (J'en profite pour faire une parenthèse Le premier c'était terminé en catastrophe au bout d'une semaine sur ko phi phi. Sur je ne sais plus qu'elle plage, et quel bar, à la tombée de la nuit, animation avec danse du feu, "clou du spectacle" un cerceau enflamé au bout du ponton, "les animateurs" saute à travers et invite les touristes à sauter dans 80 cm d'eau, mon ami est tétraplégique depuis.... Faîtes attention mais profiter un maximum de la vie.... bref je clos la parenthèse )
Donc 5 semaines avec une amie (29oct - 1er décembre) Voilà donc un premier jet de mon itinéraire, tracé en fonction des mes envies. Passer un maximum de temps dans les îles les moins bétonnés.
Paris (29 oct) Bangkok (arrivé 30 oct 14h50 -> départ Train de nuit 19h30) -> Surat Thani(arrivé matin 31oct - bateau pour koh phan gan) -> Ko Phangan (arrivé 31oct - 2nov au soir full moon - 4nov au matin départ pour ko tao) -> Full moon indispensable pour mon amie Ko Tao (arr 4nov -> dep 8nov) Surat thani -> (8nov) Krabi -> (8nov - 13nov) <- 5 jours pour voir une amie Ko phi phi -> (13nov-16nov) Ko Lanta -> (16-19nov) Trang -> (19nov) Pak-Bara ->(19-20) Ko-Tarutao -> (20-22) Koh-Lipe -> (22-25) Koh Adang -> (25-28)
Le problème c'est que le 28nov (jour de mon anniversaire ;) nous serions donc à l'extrême sud de la thaîland est que j'aurais également aimé visiter le nord, trek du côté Umphang pas loin de mae sot (nord-ouest) rejoindre ensuite la frontière avec le laos descendre le mékong puis rejoindre bangkok (départ 1er décembre 🙁.)
Première question combien de temps faut-il compter pour un tel périple ?
Seconde question est-il possible de raccourcir mes périgrination dans le sud, en évitant peut-être "les doublons" ya t-il des îles "identiques" de part leur fonds marins, végétations plages.... Je pense notamment à Ko Lanta - Ko phi phi. Est-ce vraiment des îles incontournables ? Ou encore Ko-Tarutao Koh-Lipe Koh-Adang. Bien que d'après ce que j'ai pu lire cette triplette et incontournable pour celui-qui apprécie un rapport qualité plage-eau/nombre de touriste, positif.
Est-il possible de rallier directement Ko tarutao sans passer par trang et pak bara ?
Je vais m'arrêter là. merci à tous pour tous vos commentaires que j'espère nombreux. Excellents voyages à tous.
J'écume le forum depuis des jours pour préparer un second voyage en Thaïland. (J'en profite pour faire une parenthèse Le premier c'était terminé en catastrophe au bout d'une semaine sur ko phi phi. Sur je ne sais plus qu'elle plage, et quel bar, à la tombée de la nuit, animation avec danse du feu, "clou du spectacle" un cerceau enflamé au bout du ponton, "les animateurs" saute à travers et invite les touristes à sauter dans 80 cm d'eau, mon ami est tétraplégique depuis.... Faîtes attention mais profiter un maximum de la vie.... bref je clos la parenthèse )
Donc 5 semaines avec une amie (29oct - 1er décembre) Voilà donc un premier jet de mon itinéraire, tracé en fonction des mes envies. Passer un maximum de temps dans les îles les moins bétonnés.
Paris (29 oct) Bangkok (arrivé 30 oct 14h50 -> départ Train de nuit 19h30) -> Surat Thani(arrivé matin 31oct - bateau pour koh phan gan) -> Ko Phangan (arrivé 31oct - 2nov au soir full moon - 4nov au matin départ pour ko tao) -> Full moon indispensable pour mon amie Ko Tao (arr 4nov -> dep 8nov) Surat thani -> (8nov) Krabi -> (8nov - 13nov) <- 5 jours pour voir une amie Ko phi phi -> (13nov-16nov) Ko Lanta -> (16-19nov) Trang -> (19nov) Pak-Bara ->(19-20) Ko-Tarutao -> (20-22) Koh-Lipe -> (22-25) Koh Adang -> (25-28)
Le problème c'est que le 28nov (jour de mon anniversaire ;) nous serions donc à l'extrême sud de la thaîland est que j'aurais également aimé visiter le nord, trek du côté Umphang pas loin de mae sot (nord-ouest) rejoindre ensuite la frontière avec le laos descendre le mékong puis rejoindre bangkok (départ 1er décembre 🙁.)
Première question combien de temps faut-il compter pour un tel périple ?
Seconde question est-il possible de raccourcir mes périgrination dans le sud, en évitant peut-être "les doublons" ya t-il des îles "identiques" de part leur fonds marins, végétations plages.... Je pense notamment à Ko Lanta - Ko phi phi. Est-ce vraiment des îles incontournables ? Ou encore Ko-Tarutao Koh-Lipe Koh-Adang. Bien que d'après ce que j'ai pu lire cette triplette et incontournable pour celui-qui apprécie un rapport qualité plage-eau/nombre de touriste, positif.
Est-il possible de rallier directement Ko tarutao sans passer par trang et pak bara ?
Je vais m'arrêter là. merci à tous pour tous vos commentaires que j'espère nombreux. Excellents voyages à tous.
S'installer à Puerto Vallarta au Mexique: coût de la vie? English translation pending
Nous envisageons de nous installer au Mexique et on nous a parlé de Puerto Vallarta. Puvez vous nous renseigner sur le coût de la vie là-bas? prix des loyers par ex. Les plongées y sont-elles interessantes? Le coin n'est-il pas trop "américanisé"?
Merci d'avance pour toutes infos
Merci d'avance pour toutes infos
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
Le trajet :
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh


Rubiah... enfin au loin !
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh



Rubiah... enfin au loin !

Proposition de travail à l'île Maurice: suffisant pour vivre convenablement à trois? English translation pending
Bonjour,
J'ai mon ami qui a eu une proposition par sa boite d'aller bosser à l'ile Maurice, mais nous aimerions savoir si ce qu'il lui ai proposé permet de vivre convenablement à 3 (couple avec 1 enfant en bas age)
En gros on retrouve : 1 remunération de 1500€ net 1 prise en charge du logement 1 participation à la CFE (nous ne savons combien ça coute) 1 véhicule
Est ce sufisant pour vivre à 3 en sachant que je vais de mon coté essayer de trouver du travail une fois sur place.
ps : Nous ne connaissons pas l'ile Maurice et avons aucune idée du cout de la vie.
Merci de vos retours
J'ai mon ami qui a eu une proposition par sa boite d'aller bosser à l'ile Maurice, mais nous aimerions savoir si ce qu'il lui ai proposé permet de vivre convenablement à 3 (couple avec 1 enfant en bas age)
En gros on retrouve : 1 remunération de 1500€ net 1 prise en charge du logement 1 participation à la CFE (nous ne savons combien ça coute) 1 véhicule
Est ce sufisant pour vivre à 3 en sachant que je vais de mon coté essayer de trouver du travail une fois sur place.
ps : Nous ne connaissons pas l'ile Maurice et avons aucune idée du cout de la vie.
Merci de vos retours

Convertir un vélo de route en touring English translation pending
Bonjour,
Je ne savais pas que c'était possible de convertir un pur vélo de route en touring bike..
http://www.facebook.com/photo.php?pid=6892624&o=all&op=1&view=all&subj=99990596762&aid=-1&id=599225510&oid=99990596762#/photo.php?pid=6892627&o=all&op=1&view=all&subj=99990596762&aid=-1&id=599225510&oid=99990596762
Je ne savais pas que c'était possible de convertir un pur vélo de route en touring bike..
http://www.facebook.com/photo.php?pid=6892624&o=all&op=1&view=all&subj=99990596762&aid=-1&id=599225510&oid=99990596762#/photo.php?pid=6892627&o=all&op=1&view=all&subj=99990596762&aid=-1&id=599225510&oid=99990596762
Prix affichés sur le site d'Etihad, les mêmes qu'à leur agence à Paris? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir si les prix affichés sur le site internet d etihad sont les memes que si je me rends directement à leur agence a paris? je souhaiterais payer une partie en cb et l autre en especes! sur le site d emirates c est precisé que l on peut commander sur leur site et payer a l agence (d ailleurs savez vous si il y a des frais??) mais sur le site d etihad il n y a rien d indiquer, on doit tout payer en cb!
merci d avance!
je voudrais savoir si les prix affichés sur le site internet d etihad sont les memes que si je me rends directement à leur agence a paris? je souhaiterais payer une partie en cb et l autre en especes! sur le site d emirates c est precisé que l on peut commander sur leur site et payer a l agence (d ailleurs savez vous si il y a des frais??) mais sur le site d etihad il n y a rien d indiquer, on doit tout payer en cb!
merci d avance!
Vivre et travailler au Vietnam English translation pending
bonjour,
j'ai le projet de partir vivre et travailler au vietnam avec mon ami. Nous n'avons pas de date précise mais on se donne qd même un an et demi pour concrétiser ce projet. Dans un premier temps, on aimerait se localiser à ho chi minh mais par la suite si nous le pouvons on souhaiterait s'installer à nha trang ou danang (au bord de la mer :-)). Je suis d'origine vietnamienne et j'ai envie de retrouver mes sources et participer au développement du vietnam, quant à mon ami, il est complètement opérationnel (il est dans le domaine de la pâtisserie). Je pense qu'il y a des opportunités à saisir au vietnam pendant qu'il en est encore temps. Cependant, tout est un peu confus dans ma tête, je ne sais pas trop par où commencer côté administratif (en ce qui concerne le visa pour travailler, la carte de séjour...) Je sais qu'actuellement les viet kieu ont certains droits comme le fait de posséder un bien mais je n'en sais pas plus. Je vais certes me renseigner auprès de l'ambassade du vietnam mais j'aimerais qd même savoir s'il y a des personnes qui ont envisagé comme moi de tout quitter pour partir au vietnam, quels ont été vos démarches? les difficultés rencontrées? les astuces ?...
Je vous remercie d'avance à tous ceux qui pourront nous aider . Merci beaucoup . Sandrine et Dino
j'ai le projet de partir vivre et travailler au vietnam avec mon ami. Nous n'avons pas de date précise mais on se donne qd même un an et demi pour concrétiser ce projet. Dans un premier temps, on aimerait se localiser à ho chi minh mais par la suite si nous le pouvons on souhaiterait s'installer à nha trang ou danang (au bord de la mer :-)). Je suis d'origine vietnamienne et j'ai envie de retrouver mes sources et participer au développement du vietnam, quant à mon ami, il est complètement opérationnel (il est dans le domaine de la pâtisserie). Je pense qu'il y a des opportunités à saisir au vietnam pendant qu'il en est encore temps. Cependant, tout est un peu confus dans ma tête, je ne sais pas trop par où commencer côté administratif (en ce qui concerne le visa pour travailler, la carte de séjour...) Je sais qu'actuellement les viet kieu ont certains droits comme le fait de posséder un bien mais je n'en sais pas plus. Je vais certes me renseigner auprès de l'ambassade du vietnam mais j'aimerais qd même savoir s'il y a des personnes qui ont envisagé comme moi de tout quitter pour partir au vietnam, quels ont été vos démarches? les difficultés rencontrées? les astuces ?...
Je vous remercie d'avance à tous ceux qui pourront nous aider . Merci beaucoup . Sandrine et Dino
Vivre à Lyon, Grenoble ou Saint-Étienne: quartiers, logements...? English translation pending
bonjours
Mon sujet n'a pas pour objet de déclencher une polémique!
Mon travail pourrait m'amener à quitter la capitale en direction d'une de ces trois villes.
Quelles sont les quartiers les plus sympas pour vivre pour un célibataire (vie de quartier, réseau, association)
Au niveau des loyers qu'est ce qu'il en est?
Et pour finir, l'accès a la nature à proximité
d'avance merci pour vos réponses
Quinze jours à Madagascar en passant par Fianarantsoa, Manakara puis Ste Marie English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem
Myanmar: circuit Golden Rock - Mawlamyine - Hpa-An English translation pending
Bonjour
Je voudrais à partir de Yangon visiter Bago, Kyaiktiyo (Golden Rock), Mawlamyine et y prendre le bateau to Hpa-An.
Je voudrais savoir de ceux qui ont fait ce trip comment ils y sont allés? Combien de jours? Cela valait-il la peine? Ou avez vous logé ?
Que peut-on encore voir autour de Yagon qui vaut la peine d'être visité ?
Un grand merci d'avance pour les renseignements
Jozefa
Je voudrais à partir de Yangon visiter Bago, Kyaiktiyo (Golden Rock), Mawlamyine et y prendre le bateau to Hpa-An.
Je voudrais savoir de ceux qui ont fait ce trip comment ils y sont allés? Combien de jours? Cela valait-il la peine? Ou avez vous logé ?
Que peut-on encore voir autour de Yagon qui vaut la peine d'être visité ?
Un grand merci d'avance pour les renseignements
Jozefa
Vérone ou Venise pour cinq jours en amoureux? English translation pending
Bonjour,
Pour le week end du 11 novembre, nous comptons partir en long week end en amoureux pour fêter nos 10 ans de rencontre (un peu en avance certes). Nous disposons de 5 jours, 3 sur place, 2 pour les trajets Deux destinations s'offrent à nous: - Vérone et la région des lacs. Nous irions en voiture (6 heures de route, 600 km) - Venise car tarif aérien avantageux (160 € AR pour les deux).
Les deux destinations m'attirent... mais ne sait que choisir...
Pour le week end du 11 novembre, nous comptons partir en long week end en amoureux pour fêter nos 10 ans de rencontre (un peu en avance certes). Nous disposons de 5 jours, 3 sur place, 2 pour les trajets Deux destinations s'offrent à nous: - Vérone et la région des lacs. Nous irions en voiture (6 heures de route, 600 km) - Venise car tarif aérien avantageux (160 € AR pour les deux).
Les deux destinations m'attirent... mais ne sait que choisir...
Hôtel Club Amigo Ancon à Trinidad English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un est allé à l'hôtel Club Amigo Ancon Trinidad en 2009? Je prévois y aller fin novembre (voyage vélo). Est-ce bien comme hôtel? Comment est la plage? Peut-on y prendre de longues marches? Combien loin de l'aéroroport de Santa-Clara? J'ai lu en quelque part un bon 2 heures 30, est-ce exact?
Merci d'une réponse rapide!
Loucidité.
Quelqu'un est allé à l'hôtel Club Amigo Ancon Trinidad en 2009? Je prévois y aller fin novembre (voyage vélo). Est-ce bien comme hôtel? Comment est la plage? Peut-on y prendre de longues marches? Combien loin de l'aéroroport de Santa-Clara? J'ai lu en quelque part un bon 2 heures 30, est-ce exact?
Merci d'une réponse rapide!
Loucidité.
Choisir une croisière pour la Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Solidariser deux vélos English translation pending
Bonjour à tous,
Je pratique le cyclocamping avec ma copine. Je pédale plus qu'elle donc je me charge plus, mais ce n'est pas suffisant. On utilise un élastique pour tracter, mais je ne suis pas satisfait de cette solution. Nous ne voulons pas de tandem (trop cher, et trop galère dans les transports, plus on veut garder notre autonomie aussi avec possibilité d'étapes différentes par exemple). Je cherche donc un moyen de solidariser les 2 vélos. L'idéal serait de détacher la roue avant de ma copine et de la fixer sur mon axe de roue arriere, pour limiter les frottements (en faire une sorte de tandem à 3 roues)
Est ce que quelqu'un a deja eu une idee similaire ? ou a une solution ?
Ma roue arriere ne risque-t'elle pas de souffrir avec mes bagages+ le poids rajouté du chargement vélo2 ? Eventuellement possibilité de réhausser l'attache du vélo2 pour que son poids porte en grande partie sur sa propre roue arriere ?
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez pas à donner votre avis, ça fera toujours avancer le shmilblick.
Sylvain de Grenoble
Cayo Largo: hôtels Sol Cayo Largo ou Sol Pelicano? English translation pending
Nous sommes des habitués du Sol Cayo Largo (nous y sommes allés 4 fois). Nous avons toujours entendu dire qu'il était fort supérieur au Sol Pelicano. Mais voilà, nous voulons retourner à Cayo Largo avec des amis et ils ont deux enfants de 3 et 5 ans (nous en avons un de 2 ans). Malheureusement, le Sol Cayo Largo n'accueille pas les familles de quatre (😠!!). Aussi, nous pensons aller au Pelicano, mais nous avons entendu tellement de commentaires négatifs sur cet hôtel que nous hésitons. J'aimerais avoir vos commentaires là-dessus.
Il faut dire que, pour nous, le Sol Cayo Largo constitue déjà notre minimum acceptable comme hôtel. Nous avons beaucoup voyagé (à Cuba et ailleurs). Si jamais vous avez d'autres destinations où la température serait plus certaine dans le temps des fêtes, je suis preneur. Cayo Largo est pas mal choyée, généralement, car elle protégée par la grande île de Cuba.
Merci d'avance.
Il faut dire que, pour nous, le Sol Cayo Largo constitue déjà notre minimum acceptable comme hôtel. Nous avons beaucoup voyagé (à Cuba et ailleurs). Si jamais vous avez d'autres destinations où la température serait plus certaine dans le temps des fêtes, je suis preneur. Cayo Largo est pas mal choyée, généralement, car elle protégée par la grande île de Cuba.
Merci d'avance.
Croisière "Îles de terre et du soleil" sur le Costa Serena en février: excursions? English translation pending
Nous envisageons une croisière du 20 fév au 3 mars sur le séréna "iles de terre et du soleil" pouvez vous me conseiller les excursions à faire ou à ne pas faire et si quelqu'un la fait ça peut être sympa de se filer des tuyaux (on part normalement avec un autre couples mais pas encore sur)!et pourquoi pas se rencontrer et même partager un taxi sur place...
c'est notre deuxième croisière avec costa (concordia en 2007)
Temps de trajet et moyens de transport à Bali? English translation pending
bonsoir,
nous serons en indonesie du 27 septembre au 25 octobre 2009, nous arrivons à Jakarta, nous passons la premiere semaine sur Java avec les visites des volcans et la se pose des problemes pour bien goupiller notre itineraire car le 3 octobre nous quittons le Ijen pour se rendre à Lovina beach du 3 au 6 octobre pour ensuite se rendre à Lombok. ma premiere question avez vous une idée des temps de trajet de Lovina à Denpasar ou Lovina vers Padangbai et des moyens de transport? La seconde question est pensez vous qu'il soit judicieux de rester que 2 jours sur lovina puis de redescendre sur Denpasar pour prendre l'avion ou sur Padangbai pour prendre un speed boat ou de partir le 6 au matin?
Puis sur Lombok nous y sommes du 6 au 9 à Kuta puis du 9 au 14 nous comptons faire les Gilis. la derniere question est comment ralliés Ubud des Gilis?
Merci pour vos reponse
nous serons en indonesie du 27 septembre au 25 octobre 2009, nous arrivons à Jakarta, nous passons la premiere semaine sur Java avec les visites des volcans et la se pose des problemes pour bien goupiller notre itineraire car le 3 octobre nous quittons le Ijen pour se rendre à Lovina beach du 3 au 6 octobre pour ensuite se rendre à Lombok. ma premiere question avez vous une idée des temps de trajet de Lovina à Denpasar ou Lovina vers Padangbai et des moyens de transport? La seconde question est pensez vous qu'il soit judicieux de rester que 2 jours sur lovina puis de redescendre sur Denpasar pour prendre l'avion ou sur Padangbai pour prendre un speed boat ou de partir le 6 au matin?
Puis sur Lombok nous y sommes du 6 au 9 à Kuta puis du 9 au 14 nous comptons faire les Gilis. la derniere question est comment ralliés Ubud des Gilis?
Merci pour vos reponse
États-Unis Dream 2009 English translation pending
Introduction :
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
* *********************************
20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉




Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)
Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
* *********************************
20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉



Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Partir vivre sur une île française (Guadeloupe ou Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord pour mon 1er message je ne peux que féliciter ce forum qui est une source inépuisable de rêves partagés. C'est toujours un plaisir de naviguer dessus quand on a le blues au travail.
Je poste aujourd'hui car j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, à savoir m'éloigner loin de la métropole. Après mure réflexion la Guadeloupe s'est imposée à moi comme la destination idéale. J'ai lu pas mal de discussions sur la vie là-bas, les us et coutumes, le climat social, etc. A la base j'étais plus tenté par la Polynésie française mais à ce que j'en ai lu la vie là-bas n'est pas facile. Mais malgré tout il reste encore quelques questions qui me taraudent.
Je vais partir avec 2 amis et nous avons pour but de se mettre en colocation et de rester au moins 1 année sur l'île. Nous avons prévu de partir pour le début de l'année 2010 (janvier février), il me semble que c'est une bonne période non ? Ensuite au niveau du lieu où habiter j'aimerais avoir un peu plus de renseignements. Je n'ai pas envie de loger à Point à Pitre, je préfererai un petit village paisible. Mais de ce que j'en ai retenu, pour trouver du travail il vaut mieux être près de la grande ville. Enfin, j'aimerais, une fois là-bas, travailler sur un voilier ou un bâteau de pêche pour apprendre les bases de la navigation, de la vie en mer. Savez-vous si cela est possible sans réelle expérience de ce milieu. Bien sûr je ne demande à ce que ça me tombe du ciel, je ne rechigne pas à la tâche et je pourrais très bien commencer par travailler dans une autre branche le temps de trouver une opportunité. Cela vous semble t-il réalisable ?
Et pour finir (oui oui promis c'est la dernière), concernant la Polynésie, est-ce réellement aussi dur d'y vivre que la plupart des messages que j'ai lu semble l'indiquer ? et, idem, ai-je une chance de pouvoir être accepter sur un voilier ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée à vous.
Nessper
Tout d'abord pour mon 1er message je ne peux que féliciter ce forum qui est une source inépuisable de rêves partagés. C'est toujours un plaisir de naviguer dessus quand on a le blues au travail.
Je poste aujourd'hui car j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, à savoir m'éloigner loin de la métropole. Après mure réflexion la Guadeloupe s'est imposée à moi comme la destination idéale. J'ai lu pas mal de discussions sur la vie là-bas, les us et coutumes, le climat social, etc. A la base j'étais plus tenté par la Polynésie française mais à ce que j'en ai lu la vie là-bas n'est pas facile. Mais malgré tout il reste encore quelques questions qui me taraudent.
Je vais partir avec 2 amis et nous avons pour but de se mettre en colocation et de rester au moins 1 année sur l'île. Nous avons prévu de partir pour le début de l'année 2010 (janvier février), il me semble que c'est une bonne période non ? Ensuite au niveau du lieu où habiter j'aimerais avoir un peu plus de renseignements. Je n'ai pas envie de loger à Point à Pitre, je préfererai un petit village paisible. Mais de ce que j'en ai retenu, pour trouver du travail il vaut mieux être près de la grande ville. Enfin, j'aimerais, une fois là-bas, travailler sur un voilier ou un bâteau de pêche pour apprendre les bases de la navigation, de la vie en mer. Savez-vous si cela est possible sans réelle expérience de ce milieu. Bien sûr je ne demande à ce que ça me tombe du ciel, je ne rechigne pas à la tâche et je pourrais très bien commencer par travailler dans une autre branche le temps de trouver une opportunité. Cela vous semble t-il réalisable ?
Et pour finir (oui oui promis c'est la dernière), concernant la Polynésie, est-ce réellement aussi dur d'y vivre que la plupart des messages que j'ai lu semble l'indiquer ? et, idem, ai-je une chance de pouvoir être accepter sur un voilier ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée à vous.
Nessper
Avis sur itinéraire de huit jours Jordanie-Syrie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 amis en Jordanie début Octobre, et après avoir consulté différents itinéraires, guides et autres circuits, nous souhaiterions avoir des avis ou conseils quand à l'itinéraire suivant.
Quelques notes rapide avant de se lancer dans la lecture de l'itinéraire pour expliquer certains choix:
- Nous arriverons séparément, 2 personnes le samedi, la troisième le dimanche (boulot boulot...)
- Pour l'arrivée sur Amman, nous avions prévu initialement de faire d'Amman notre point de raliement sur les Jours 1 & 2, mais à la lecture de certains circuits, pas mal de gens conseillent Madaba. Y a t il des choses à faire le soir, ou mieux vaut il plutot être sur Amman pour voir un peu la ville?
- Nous avons volontairement laissé Wadi Rum de côté pour pouvoir monter sur Dammas, une des questions restante est la possibilité de passer la voiture de Jordanie en Syrie. Si ce n'est pas possible que conseilleriez vous (je suppose qu'il y a des navettes, mais cela nous ferait revoir un peu l'itinéraire je pense).
- Le choix de la location de voiture est pour nous permettre de faire un peu à notre guise sur place, quand aux hotels et aux nuitées nous mixerons hotels réservés à l'avance/camping sauvage/dernière minute.
Merci par avance.
Nono
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Départ à 2 personnes de Paris le samedi à 13h40, arrivée à l'aéroport d'Amman à 19h45. Location d'une voiture. Soirée à Amman.
Jour 1 - Dimanche
Journée sur les châteaux à l'est: Azraq / Amra / Kharana Retour en fin de journée sur Amman Arrivée de la 3ème personne à Amman à 19h45. Soirée / Nuit à Amman
Jour 2 - Lundi
Journée dans le nord Jordanie pour sites Jerash / Ajlun / Umm Qais Nuit du côté d'Irbid
Jour 3 - Mardi
Dammas Nuit à Dammas
Jour 4 - Mercredi
Dammas Départ fin de journée et arrêt dodo sur la route en Jordanie.
Jour 5 - Jeudi
Route des Rois: Araq el Amir / Madaba / Le mont Nébo? / Umm-en Rasas / Mer Morte Soirée + Nuit à Kerak
Jour 6 - Vendredi
Matinée à Kerak et départ pour Petra Fin de journée sur Petra Nuit à Petra
Jour 7 - Samedi
Petra Nuit à Petra
Jour 8 - Dimanche
Retour Pénard sur Amman, différents itinéraires possibles. Avion la nuit de dimanche à lundi, départ à 1h45 de Amman, arrivée à Paris le lundi matin à 5h45.
Nous partons à 3 amis en Jordanie début Octobre, et après avoir consulté différents itinéraires, guides et autres circuits, nous souhaiterions avoir des avis ou conseils quand à l'itinéraire suivant.
Quelques notes rapide avant de se lancer dans la lecture de l'itinéraire pour expliquer certains choix:
- Nous arriverons séparément, 2 personnes le samedi, la troisième le dimanche (boulot boulot...)
- Pour l'arrivée sur Amman, nous avions prévu initialement de faire d'Amman notre point de raliement sur les Jours 1 & 2, mais à la lecture de certains circuits, pas mal de gens conseillent Madaba. Y a t il des choses à faire le soir, ou mieux vaut il plutot être sur Amman pour voir un peu la ville?
- Nous avons volontairement laissé Wadi Rum de côté pour pouvoir monter sur Dammas, une des questions restante est la possibilité de passer la voiture de Jordanie en Syrie. Si ce n'est pas possible que conseilleriez vous (je suppose qu'il y a des navettes, mais cela nous ferait revoir un peu l'itinéraire je pense).
- Le choix de la location de voiture est pour nous permettre de faire un peu à notre guise sur place, quand aux hotels et aux nuitées nous mixerons hotels réservés à l'avance/camping sauvage/dernière minute.
Merci par avance.
Nono
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Départ à 2 personnes de Paris le samedi à 13h40, arrivée à l'aéroport d'Amman à 19h45. Location d'une voiture. Soirée à Amman.
Jour 1 - Dimanche
Journée sur les châteaux à l'est: Azraq / Amra / Kharana Retour en fin de journée sur Amman Arrivée de la 3ème personne à Amman à 19h45. Soirée / Nuit à Amman
Jour 2 - Lundi
Journée dans le nord Jordanie pour sites Jerash / Ajlun / Umm Qais Nuit du côté d'Irbid
Jour 3 - Mardi
Dammas Nuit à Dammas
Jour 4 - Mercredi
Dammas Départ fin de journée et arrêt dodo sur la route en Jordanie.
Jour 5 - Jeudi
Route des Rois: Araq el Amir / Madaba / Le mont Nébo? / Umm-en Rasas / Mer Morte Soirée + Nuit à Kerak
Jour 6 - Vendredi
Matinée à Kerak et départ pour Petra Fin de journée sur Petra Nuit à Petra
Jour 7 - Samedi
Petra Nuit à Petra
Jour 8 - Dimanche
Retour Pénard sur Amman, différents itinéraires possibles. Avion la nuit de dimanche à lundi, départ à 1h45 de Amman, arrivée à Paris le lundi matin à 5h45.
Circuit pour un mois en Inde du Sud à vélo? English translation pending
En atterissant à Bangalore en novembre
est ce une région interessante à faire à vélo pendant un mois
climat à cette époque.
qui peut me conseiller un circuit intéressant pour voir le plus de choses possible en peu de temps .
toile de tente ou pas ?
merci
Avis sur itinéraire d'un mois en Italie? English translation pending
Bonjours à tous,
Voilà, je prévois aller en Italie au mois d'octobre prochain pour 1 mois et on va avoir une voiture de location.
Donc, j'aimerais avoir votre avis sur le parcours que j'ai élaboré et si j'oublie des choses importantes à voir !
Donc, parcours approximatif : - une dizaine de jours pour le piemont ( quoi voir ? ) - Rome 4 jours - Toscane 5 jours - Venise et ses environs 2 jours - Sicile 6 jours - Naples et ses environs 5 jours - Retour Rome pour départ aéroport ... (À noter arrêt pour dormir 1 nuit entre Venise et la sicile et entre la sicile et Naples...)
* Devrais-je diviser mon séjour en 2 pour la Sicile genre Palerme et alentours environ 3 jours puis Taormine et alentours 3 jours ??
Pour l'hébergement nous faisons affaire avec Homelidays...
Merci pour tous vos précieux conseils
Jo
Donc, parcours approximatif : - une dizaine de jours pour le piemont ( quoi voir ? ) - Rome 4 jours - Toscane 5 jours - Venise et ses environs 2 jours - Sicile 6 jours - Naples et ses environs 5 jours - Retour Rome pour départ aéroport ... (À noter arrêt pour dormir 1 nuit entre Venise et la sicile et entre la sicile et Naples...)
* Devrais-je diviser mon séjour en 2 pour la Sicile genre Palerme et alentours environ 3 jours puis Taormine et alentours 3 jours ??
Pour l'hébergement nous faisons affaire avec Homelidays...
Merci pour tous vos précieux conseils
Jo