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Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
by Foxlooping · 2004-05-22 · 11 replies
Bien le bonjour a tt le monde,

Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!

Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!

J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!

Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!

Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!

Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!

BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.

donc je vous laisse repondre

Meerci.Bye
Manifestation G8 English translation pending
by Grobi · 2004-05-07 · 20 replies
Bonjour,

Un petit mot pour dire que le G8 de cette annee aura lieu A Sea Island en Georgie (US).

Les manifestations de protestations auront lieu a Savannah, 60 miles au nord, ainsi que sur la cote faisant face a l'Ile.

Grandes experiences que ces contres-sommets ou l'alter-mondialisme s'exprime un peu plus d'annee en annee.

Est ce que d'autres membres du VF en seront aussi?
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Vivre un an à Los Angeles English translation pending
by Dardeman · 2004-04-16 · 20 replies
Salut à tous, mon rêve est d'aller passer un an à Los Angeles, pour étudier l'anglais, faire la fête etc...

J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.

Bon, @+ et merci d'avance 😎

"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
by Evanet · 2004-04-04 · 260 replies
🙂Bonjour à tous,

Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇

Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.

Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .

Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Ce qui vous dégoute! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 66 replies
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.

Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕

Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.

Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!

et vous?
Musique francophone English translation pending
by Misterbean · 2004-03-20 · 34 replies
je suis assez fan de musique française (québécoise ou belge) de tous bords.donc si vous avez des noms vous gênez pas.

je lance les festivités (en vrac):

bénabar (1er album!), vincent delerm (à voir en concert!), marcel et son orchestre, la ruda, babylon circus, la rue kétanou, mes souliers sont rouges (québécois?), paris combo, k2r riddim, sinsé, les wriggles, linda lemay, renaud, m, têtes raides, les hurlements d'léo, les ogres de barback, la tordue, léo parleur...

je suis pas remontée jusqu'à brel, brassens, ferré and co parce que là ce serait trop long.et pardon pour le côté chauvin mais c'était histoire de lancer un sujet quoi.

à vos claviers
Proust en voyage... English translation pending
by Alouatta · 2004-03-19 · 25 replies
Bonjour, Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)

1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
J'tiens plus en place... English translation pending
by Parvat · 2004-03-17 · 29 replies
Peter Gabriel à fond, je danse toute seule dans mon p'tit chez moi... (Jump in the water, come on baby jump in with me) Je vais au jardin, observe la coccinelle se promenant sur une feuille de myosotis, regarde les jonquilles (dont j'ai planté les bulbes en octobre dernier) s'épanouissants au soleil. Donne plein de câlins à ma Kali enceinte (qui veut un chaton dans deux mois??? 😉) 1er jour de l'année ou la température grimpe jusqu'a 20°c... J'ai installé mon hamac, et fait une petite sieste pour bien commencé la journée. Mais après je sais pas combien de cafés, je suis réveillée et excitée comme une puce... Le tel sonne... Une ex collègue expatriée au sud de l'Espagne " Quand viens tu me dire bonjour??? Tu me manques!!!" "En juin, promis!!!" J'ai écrit la lettre au chef du personnel demandant 6 mois de pause carrière de dec 04 à mai 05, pour 6 mois au soleil d'Asie 😎 Dans qques heures, ma meilleure amie viendra me chercher pour m'inviter à un resto thaï ce soir. Je pète les plombs de bonheur!!! Jour J - 11!!! Je tiens plus... Encore 10 fois dormir. J'ai mon ticket d'avion, mon nouveau passeport, demain j'irai à l'ambassade pour le visa. Encore 10 X dormir puis... CHALLO INDIAAAA!!!!!!! J'tiens plus...
J'AN HAIT MARE! English translation pending
by Gnome · 2004-03-17 · 180 replies
Salut,

Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.

A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.

Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?

Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !

PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Partir fin mars au Maroc avec bébé de 17 mois? English translation pending
by Lilymum · 2004-03-16 · 9 replies
Bonjour

Avec mon mari, nous sommes fort indécis concernant nos prochaines vacances (dans dix jours 😊). Vous me direz que ces préoccupations, c'est du luxe, et c'est vrai, mais voilà l'état de notre dilemme : avec notre petite fille de 17 mois, vaut-il mieux partir en hôtel-club au soleil (nous n'avons pas trop l'habitude de ce type de voyages, préférant en général partir par nous-mêmes, mais c'étrait AVANT bébé) ou peut-on partir en itinérant raisonnable (genre 2-3 nuits au même endroit) au Maroc, genre Marrakech, Essaouira et Ouarzazate ???? Y en-t'il parmi vous qui ont déjà été dans ce type d'alternative ? Certains amis, avec enfants, nous conseillent le club au soleil. D'autres nous disent que le Maroc c'est tout à fait faisable et possible. Qu'en pensez-vous, les parents voyageurs expérimentés ?
Quels sont vos trucs??? English translation pending
by Gnome · 2004-03-09 · 31 replies
Suite à la discussion "Vos plus beaux portraits", lancée par Trekkerbeub :

Vos photos sont vraiment saisissantes dans l'ensemble. Bravo !!

Sauf que tout ça ca me donne envie d'enlever "la photo" de la rubrique Autres intérêts de mon profil...

Mais comment faites-vous pour oser demander à toutes ces personnes de se laisser photographier ?? J'ai beau avoir lu et entendu qu'un sourire et que quelques mots gentils suffisent.. et ben moi, je n'y arrive pas. Je n'ose pas me lancer, si bien que de mes voyages, les seuls portraits que je rapporte sont plus ou moins "volés"... et moi je suis frustré !

Quels sont vos trucs ??
Tour du monde à vie English translation pending
by Mcmorningsvp · 2004-03-07 · 16 replies
Bonjour a tous,

certain en lisant ce message vont peut-etre me trouver fou mais je vous donne quand meme mon projet.

Je suis un etudiant en dut informatique dans le nord et je n'ai jamais trouver reelement ma voie, j'envisage donc très serieusement de partir faire le tour du monde avec environ 4000euro ce qui implique le voyage a pied, mon but n'est pas de revenir en france mais faire tt les pays possible et de revenir bosser dans celui qui ma le plus plus. Si malheureusement je suis obliger de revenir en france ce sera dans environ 2ans et je n'aurai alor que 22ans je pourrais donc reprendre mes etudes.

Je ne sais pa si ce projet est realisable et de je suis seul si il y a des personnes qui veulent plus de renseignement sur ma motivation et mon but pour m'accompagner je suis totalement ouvert je né rien ecrit sur papier pour ma vie donc... je suis le chemin du paradis sur terre.
Retour du Grand Playa Turquesa Holguin English translation pending
by Matantedo · 2004-02-12 · 33 replies
Pour tous ceux qui sont inquiets au sujet du Grand Playa Turquesa suite aux mauvais commentaires ....Je veux vous dire que j'y suis allée la semaine du 3 février au 10 février et que c'est vraiment un très beau site !!!!!!!! J'ai adoré mon voyage, malheureusement trop court !!!(une semaine)..... Les piscines sont de toutes beauté, il y a abondance dans la nourriture (buffet, donc pour tout les goût), le personnel est courtois et surtout très souriant, le service est impeccable, pour ce qui est de la plage, c'est vrai qu'il y a un peu d'algues à quelques endroits mais rien de dramatique!!!! En passant, ils vont procéder au nettoyage au mois de mars il vont agrandir la plage et la nettoyer.......Les chambres sont spacieuses et très propres, il y a beaucoup d'animations au bar de la piscine l'après-midi soit : des parades de modes, de la danse, ou spectacle
Cuba por la ultima vez... English translation pending
by Memphre · 2004-02-10 · 23 replies
Cuba por la ultima vez....

Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...

Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)

Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna

Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...

Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.

Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!

Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.

Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Vos carnets de voyage English translation pending
by Douya · 2004-02-10 · 40 replies
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.

Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.

Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Les Survivants English translation pending
by Philom · 2004-02-06 · 52 replies
😄 Message personnel à tous ceux nés avant le 3éme millénaire. Les autres ne pourront pas comprendre ! 😄

L'enfance des années 50, 60, voire 70.

En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.

On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !

On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.

On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.

On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....

Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!

Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.

Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?

Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.

Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
Zéro €, Zéro $$ et Je Pars...! Yahoooh...! English translation pending
by JM168 · 2004-02-05 · 17 replies
Bonjour,

Oui, c'est un coup de gueule.

J'entends des "routards" dire qu'ils partent avec Zéro € et Zéro $ en poche dans des pays où certes, le niveau de vie est plus bas que le nôtre, mais ils demandent "de surcroît", l'aumône. Ne pas payer pour tel enseignement, héberger chez l'habitant (dans le style "enfoiré" ou je pars sans presque rien donner, etc...). Pour qui prend-t-on les gens?

Moi? Je n'aimerais pas qu'un type en bandana, la tète défoncée et avec des cheveux longs, vienne chez moi, pour squatter trois mois et se barre, sans mot dire, en me disant "Cool Mon Frère"...! Qu'en pensez-vous? Et pourtant, nombre de gens pensent ceci des occidentaux (de certains) mais n'en disent mot, par respect. J'en ai vu un "paquet" au travers de mes trips, mais je n'arrive pas à m'y faire...!

Ceci ne veut pas dire qu'il faut un compte en banque "garni", mais de simples règles de vie....et de respect....

Alors, on fait quoi, "Zéro €" ou "Total régl€"...?

Amicalement,

Jean-Michel
Notre entourage nous prend pour des tarés totals English translation pending
by Trotteuse · 2004-01-31 · 34 replies
salut a tous

je sais bien que peut etre c'est le cas pour un peu nous tous qui souhaitont quitté cette societe qui nous envoient des images a longueur de journée au JT de 20h que la planete est mal barre.ensuite la pub l''Oréal pour ressembler a Adriana Karembeu bref moi et mon didou on prepare un tdm avec tous les continents a visiter, on est en pleine preparation et alors franchement je crois de + en + que notre entourage amical est completement beauf, bidochon enfin tous ce qu'on veut sauf jeunes, on s'en plein la tronche avec eux du genre "rester chez vous, le monde va mal" "qu'est ce que ca va vs apporter" "il serait temp de vs stabiliser" on a 25 ans en parenthese bref je crois qu'on doit changer d'amis non!!!! 😉
Musique donnant le moral! English translation pending
by Ouais · 2004-01-29 · 41 replies
A tous ce qui le forum redonne le moral, je vous conseil une autre methode la musique. Moi quand j'ai pas le moral je me mets un bon morceau et op je reparts (je ne fais pas de pub pour une celebre marque de friandise🤪). Vous devez avoir quelques bons morceaux faites nous les partager!! Moi rien de mieux que le Ska avec des groupes telque ska-p ou yela mela (ou melo oups!!!) ou encore walter olmos et pk pas terminer avec un bon sbrena krila!!😎

a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Santiago de Cuba English translation pending
by Berny40 · 2004-01-21 · 19 replies
😎Bonjour une personne sur un autre site nous a parler avec véhémence de Santegio de Cuba c'est dans le sud de Cuba, on nous a dit que c'est moins touristique mais très beau aussi avec la mer des Caraibes et que les cubains ne sont pas obsèdés dans ce coin-là par les pourboires (pas encore)😛 Pourriez-vous nous renseignez sur ce nouveau sujet et les hôtels qui sont potables et etcetcetc...Merci de Berny
De retour du playa pesquero English translation pending
by Michel33 · 2004-01-20 · 325 replies
tel que promis, je vous transmet mes commentaires sur le playa pesquero `.

premierement j ai passe des vacances extraordinaire dans un site merveilleux.

les seules commentaires negatifs que j ai entendus on ete le mauvais service offert par le grossiste tres mauvais. exemples un couple a de l eau dans sa chambre ils vont voir leus agents de voyage ca prit 3 jours avant qu il n est une nouvelle chambre. certains ont troves le site trop gros pas assez intime. d autres ont chiales contre certains employes marabout qui fonctionnaient seulement au pourboire, mais c est un peu notre faute au touriste a force de trop les tipper ils finissent par s habituer a ca j ai vu des gens donner 1 $$ de pourboire pour un mini cornet.

ce que je trouve plaisant avec le pesquero, c est qu il est encore en periode de rodage et il s ameliore a chaque jour, j ai suivi tout les commentaires sur le forum et presque tout les commentaires negatifs ont ete ameliores, je commence

prix du voyage:

il faut en profiter cette annes car l an prochain, il sera beaucoup plus chere. des gens ont reussis a la derniere minute a payer 860$$ un vrai deal

forfait or ou argent:

il en coute 150 $$ de plus personnes pour avoir le formait or, nous finalement, on a eu le meme service avec le forfait argent, on devait avoir le restaurant romantico en moin mais on a ete debrouillard et on y a meme ete 2 fois

accueuil:

l accueuil est plutot froid, sans musique ni sourire mais bon ca dure 30 minutes, on a tombe sut le pire il s appel roger si vous etes capable faite vous repondre par levis il est tres gentils et parle francais. ah oui, j oubliais a l acceuil a tout moment vous pouvez vous faire faire du change c est tres pratique

n.b. pour rendre votre sejour agreable, je vais tenter de vous conseiller le mieux possible en vous donnant des trucs qui allez voir ou allez etc car quand on y va jute une semaine si on sait toute ces choses, on sauve beaucoup de temps

reservation au restaurant:

allez y le premier matin, vous serez sur d avoir ce que vous voulez.le romantico se classe numero 1, ensuite le seafood le soir, le trattoria, le grill(barbecue), le mexicain, le creollo et le gondola se classe dernier selon plusieurs personnes. ca depend des gouts

details sur les restos:

1. romantico: ce restaurant est magnifique il est beau et chique. demande a etre servi soi par dianel, il est extremement gentils et parle un bon francais ou judili qui est toujours souriante et tres gentille. les langouste sont tres bonne et si vous etes un bon mangeur, ils se feront un plaisir de vous en donner 2 en entree homard et ananas excellent desset crepe flambe au rhum succulent il y a meme un digestif ca vous derangera pas de donner un bon pourboire a cette endroit car il n y a rien a redire. vous leur direz un petit bonjour de michel et elaine on les connait bien car on les avait connus au super club costa verde, ah oui j oubliais, il y a 2 musicens qui jouent de la musique durant le souper. je suis aller a leur rencontre pour qu ils viennent jouer a notre table, c est tres romantique demandez leur qu ils vous jouent une chanson romantique cubaine, elle est tres bonne nous on leur a donne 5 $$ de pourboire

le seafood: il est situe sur le bord de la plage et on y mange mieux le soir que le midi. les serveurs du bar sont plutot bete et fonctionnent au pourboire lorsqu on est sur la plage, on y va souvent et ca devient tannant

le tratorria. nous on y est allez 3 fois aussi bon le midi que le soir, il s agit de pizza mince et de pate. tortellini au fruit de mer pizza playa pesquero, canelloni sont excellent

le grill: tres bon aussi, un peu froid mais on est a cuba il y a differente sorte de viande tres bon

mexicain: moi j ai bien aime mais la majorite on trouve ca trop epice les repas pricipales ne ressembles au mexicain qu on connait a quebec. moi je vous conseil de prendre 2 entrees a la place du repas principales j ai oublie le nom mais il y a au moin 3 choix d entree de menu comme au quebec. aussi faite vous choisir par michel il est extremement gentils, lui aussi, on l; avait connu au costa verde, il nous a meme offert de lui dire si on voulait dans n impoete lequel restaurant une 2 e fois, il s organiserait pour nous obtenirs une reservations

le godola: nous on ni y est pas allez mais tout les gens qu on a vu n ont pas aimes mais il vaut que vous alliez le voir car, il est tres beau

le club cubano: on y a pas mange mais pour y prendre une biere au bar c est super informez vous quand jorge travail, il est trippant

beer garden: un petit fast food pas pire 24 h on y sert que de la biere mais on a des petits mets tres bien en apres midi ou en fait de soiree ca fait la faire. il y a biensur hamburger et hot dog mais le best sont les saucisse avec chou, le poulet pane et aussi les crevettes

creolo: nous on n y ai pas allez mais s etait partages certain ont aimes d autres noms

les bars: c est au lobby de l hotels qu on trouve le plus grandchoix de boissons. il est 24 h aussi. des fois, il y a beaucoup de monde, le soir un cubain y joue du piano. faite vous servir par pavel(garcon) et luismilla( fille) ils sont tres sympatique. je vous donne les noms pour etre sur de ne pas tomber sur les airs betes il vaut mieux adopter ces serveurs

a la discotheque:quand j y suis allez il y avait 2 serveurs principales. un jeune au cheveux noir vraiment mauvais qui veut jute des pourboires et l autre est tres gentils j ai oublie son nom mais vous alez le remarquer il est chalheureux pogner de main aux hommes acollade au femme, il prepare souvent notre drink prefere d avance lorsqu il voit qu on a presque termine

a l aquabar: les plus sympatique sont lionel.alfred et ulio. quand alfred est la demander le special alfred, c est mix super bon

autres bars: ils sont bien mais sans plus, ils ont rajoutes des mini bar pour accomodes lesgens (ex a la piscine ou a la plage) c est un des points qu ils ont ameliores suite au commentaire negatif) lors des spectacles, il y a des serveurs qui arpentent l agora(il y en avait pas avant)

chambres:elles sont belles et propres un petit cadeau par jour au femme de chambres est apprecies. il y a tout l equipement necessaire a l interieur tv radio cd fer a repasser frigidaire emplie a chaque jour de 2 bieres 2 colas et une grosse bouteille d eau il y a un cofret de surete aussi. on a eu un petit trouble a notre chambre et 15 minutes plustard s etait regles

le sites: il est super beau et immense, il y a un petit train qui passe toute la journee pour vous rendre ou vous voulez

les g. o. : s il y a une place ou vous pouvez donner un pourboire, s est au g. o. qui en ont generalement pas.moi, j aime relaxer en voyage meme j aime aussi m amuser. la bas j ai adore roberto il est jeune et tres energique a quels reprises, je lui ai remis des cadeaux et 1$ car il m etait le party dans la place et quand on voyage une semaine, s est tres court.

la discotheque: ca commence pas avant 22 45 apres le spectacle. il manque un peu de choix de musique si vous avez de bons c d, pourquoi ne pas les amener, ils vont se faire un plaisir de les faires jouer. c est vous qui faite l ambiance la musique est bonne roberto va animer le tous mais il faut embarquer biensur meme si c est tannant, on tipe un peu roberto et le dj et on passe une belle soiree 1$$ ca fait

les spectacles: ils sont tous bons, les g.o. sont droles, il vaut la peine de participer aux jeus meme si on fait un peu le clown, premierement s est drole pour les gens qui vous accompagnent et il y a de beaux prix(exemples excursios avec les dauphins pour 2 pers valeurs de 200$$ us

activites: il y a de tout, club enfants, club ados, basketball, tenis, badminton. squash, volleyball, water polo soccer, etc. ping pong, billard hockeys airs echecs geantsetc salles d entrainement jaccusi etc etc

vous allez recevoir un programme d activites vraiment varies, il s agit de participer, vers 1500 dirigez vous vers l aqua bar, il y a de la bonne musique et de belles activites

sports nautiques:on peut faire du catamaran 30 min gratuit on donne un pourboire . snorkling. amenerz vous des bananes votre masqu et tuba et dirigez vous au lti costa verde 5 minutes de marches pres du bord du centre de plongez, il y a une grosse dans le fond de l eau tirez vos morceau de bananes a cet endoit et vous verrez des centaines de poissons d toute les couleurs. si vous le voulez aller au super club costa verde en groupe donner 5$ dollard par personne et vous ferez du catamaran plus un tour de bateau banane.

excursions:j en ai 3 a vous conseiller.

1. randonnes a bicyclette voir un village(maison cubaine, ecole, eglise, epicerie, etc) c est gratuit et tres interessant. nous on avait amene des cadeaux aux enfants, ils etait 15 environs

2. baignade avec les dauphins, un peu chere 99$ us par personne mais ca vaut la peine. on va la bas en speed boat, on prend un drink avec un groupe cubain qui joue de la bonne musique, on est 20 minutes avec les pauphins ensuite, on a un gros souper au langouste et un gros spectacles avec 10 musiciens et 15 danseurs s est super

3. excursions en catamaran: on y est pas allez mais les gens nous ont dient que s etait super. on est 30 sur un catamaran, boissons a volontes, on fait du snorkling a un endroit bien choisi, on a un souper d inclus, on visite l ile de l amour c est super

achat: a l hotel meme, il y a pleins de choses a vendre boissons, cigares et vetements. si vous le voulez vous pouvez aller a guerdelavaka, il y a un marche il vous en coutera 18 $$ us en taxi allez retour c est bien mais sans plus. on sauve surtout sur la boisson. aalez au centre d achat plutot que pret du marche

il n y avait pas de mouche la plages etait belle un peu de coquillage

je pense avoir termine excuser la longueur et les fautes mais je voulais etre complet passez un beau voyage nous on u retourne l an prochain. en passant, on etait 2 couples mais on s est fait d autres amis et s etait encore plus le fun, si vous avez d autres questions ne vous genez pas.

si vous voulez en apprendre sur cuba, allez voir eddy au tennis bye j en aurais encore plein a dire
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la diff��rence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Aéroports et vols intérieurs au Costa Rica? English translation pending
by Karen · 2003-12-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

je me rends au C.R. Le 26/01 jsq'au 11/02, apès avoir renoncé à la location voiture (trop hésitante entre 4*4 et voiture), je me suis décidée à utiliser le réseau bus locaux, + typique; néanmoins, pour éviter de perdre trop de tps dans les transports, et profiter au maximum, j'envisage de prendre l'avion de Nicoya à Limon. Je n'ai pas réussi à avoir le moindre renseignement sur les horaires/disponibilités/tarifs/jours de rotations des Cies aériennes...Qqu'un peut-t'il me donner qques infos?

Voici les gdes etapes que je me suis fixées, est-ce réaliste et réalisable (en bus!)?

Je passe la 1ère nuit à Alajuela, puis visite Poas/ Arenal / Monteverde / Liberia / Montezuma / Tamarindo / Nicoya -avion- Limon / Tortuguero / Cahuita / Alajuela...

Si vous avez avis à me donner ou des suggestions à me proposer, je suis preneuse! Les sites incontournables selon vous en Janv/Fév à faire en individuel? Egalement, si vous avez qques bons plans (sur Tortuguero entre autre!...) ou des adresses d'hébergements sympas et pas trop chers...YES ! ! !

Autre questions sur des points de détails...L'auto-stop (on est 2), efficace, dangeureux?

Doit-on vraiment s'équiper de chausures de marche, sachant que nous y allons pendant la saison dite "sèche"?

Je pratique un espagnol très...approximatif sinon l'anglais, mon ami cause +/- l'italien, peut-on se dépatouiller dans les bus avec de telles notions?

Merci d'avance de toutes vos réponses!!!!!!
Partez-vous toujours avec vos enfants? English translation pending
by Virginie · 2003-12-23 · 25 replies
bonjour,

j'ai 2 enfants un petit de 3 ans 1/2 et une grande de 15 ans

nous avons fait un premier voyage avec le petit en Aout dernier (il avait 3 ans) je ne regrette absolument ce voyage ni l'accueil particulier avec un enfant....mais il y a eu des moments difficile parceque notre petit garçon n'a pas un caractère très facile

nous avons bien l'intention de faire un voyage tout les ans et cette année nous avons l'intention de partir sans eux, pendant 1 mois et 1 semaine, il est difficilement tenable et ça me paraît la meilleur des solutions cependant j'ai peur de regretter son absence tout au long de mon voyage .....

Ma question est la suivante :

(si vous voyagez souvent et que vous avez des enfants), partez vous tjs avec vos enfants en voyage ??
Visiter le parc national du Corcovado au Costa Rica? English translation pending
by Angèle · 2003-12-22 · 8 replies
Bonjour, Est-ce quelqu'un aurait de l'information sur la meilleure facon de visiter le parc Corcovado, a part les lodges tres chers? Ou tout autre endroit du Costa Rica pas trop touristique?

Merci et Joyeux Noel!!
Deux sortes de destins... English translation pending
by Titania · 2003-12-16 · 35 replies
Le grand écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma (Allah n'est pas obligé), amoureux de la paix et de la liberté, vient de mourir. Il avait écrit que

" Il y a dans la vie deux sortes de destin. Ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes".

Lequel de ce destin pensez-vous être le vôtre (ou souhaitez que soit le vôtre) et pourquoi ? Comment interprétez-vous "la brousse de la vie" ? Dans quelle mesure pensez-vous que le voyage ouvre ou suit des pistes (autres que la piste ou voie de sa propre vie que chacun décide un jour de suivre ou pas).
Montagne nepalaise.... English translation pending
by Marsu · 2003-10-26 · 4 replies
Bonjour a tous et a toutes!!!!

Me revoici de nouveau sur les ondes pour quelques jours apres deux semaines de sudation intensive (Ella Maillart le dit Me le corps est pas fais pour ca...) sans meme avoir perdu un kilo, mais avec les yeux et la tete remplis de tonnes d'image et de sourire! ;o)))

Partie le 12 je suis revenue hier. Le debut commence a la nepalaise le petit jeune qui vient avec moi et que j'aime bien est en retard. Nous voila en taxi, sur les routes sinueuses et cahoteuses a courir apres le bus que l'on rattrappera finalement au premier des nombreux check-point anti-maoiste!!!;0))

Une charmante Didi (grande soeur) pres de moi et pour une fois de la place, mais c'etais rever en couleur 2ieme check-point me voila avec une charmante Bhani (petite soeur) sur les genoux, stop suivant papi et mami s'installe, faites le calcul vous verrez vous meme!!!!;0))))0

Heureusement sur la routes sineuse, a faire tourner de l'oeil les plus courageux des hommes, mes vieux me quittent rapidement. Apres maintes salut pour aussitot presque par magie se retrouver assis sous leur porche de leur petite maison en terre battu, a me faire de grand salut de la main comme s'ils n'avaient jamais bouger de leur porche.

Premiere journee de marche relax toute en descente, entre deux marches on partage le concombre le plus gros que j'ai jamais vu avec une petite famille au sourire radieux dans leur petite maison en bois branlant. La 2 ieme journee de marche ca ce corse, la foret toute en monter et en chaleur!! Pas de vue exceptionnelle juste des odeurs de la maison!!!!;o)))

Troisieme jour, ca monte tout doucement a 3330 metres, un cheval et son papy nous tiennent compagnie, je ne saurai dire qui des deux est le plus fatigue!!!! On debarque dans sa petite lodge rudimentaire mais chaleureuse, avec 5 enfants en haillons colleux comme des chewing-gum avec bebe qui dors a mes cotes.;0))

A l'assaut de l'Himal Langtang direction Kianjin Gompa la terre devient arride les arbres sont sont quasi inexistant a part quelques petits arbustes ici et la. Les Yaks font leur appirations et nous montrent de leur souffle chaud et fort leur mecontentement a notre passage sur leur territoire.

Au loin comme une apparition les 5000 et 7000 metres du Langtang se profile a l'horizon, des sommets d'une blancheur exquise travailler par le vent et le froid sculpter d'une main plus forte que l'homme, une nature a l'etat brut qui ne laisse aucune chance a ses preneur d'assaut.

Quelques 7000 metres me separe de la porte du Tibet je reprend la voie ascendante en attendant d'y mettre bientot les pieds par une voie plus accessible. Deux journees en une de descente, 1000 metres de deniveller rocailleux qui me font reclamer un taxi pour la suite a l'arrive!!!!;o)))

Le lendemain tout est deja oublie et pourquoi descendre quand on peux monter dans de magnifique terre de culture en terrasse qui me rappelle tellement le Perou!!!! Avec Nima on gage un coca que je ferai en deux heures ce qu'il pense que je ferais en trois!!! J'atteindrais finalement le but en 2 heures 05 minutes parce qu'au detour d'une terrasse deux vieilles Didi edentes et d'une maigreur a faire peur, me mette sur le dos un bebe de quelques mois pour que je l'ammene avec moi a la maison. C'est peut-etre un message.......;o)))

Thulo Syabrhu retour rapide a la civilisation avant de vite retomber 1000 metres plus haut au confort de la nature et des jeux de cartes pres de la truie bien chaude!!!:o))) Monter encore et encore vers le lac sacre de Shiva mettre un pied devant l'autre a plus de 4000 metres ca demande de la concentration, la vegetation est arride et presque fige a cette altitude. Tout a coup devant nous le bleu glacial de lacs (108 dans la region) immobile nous figent sur place par tant de beaute dans un endroit si froid et arride!!!!!

Ici les maoistes entrent en jeu certains en ont meme comme hote a diner, les locaux sont febrile, partager entre accord et desaccord, ils ne savent comment agir de quel cote de la barriere se poser. Pour ma part je voient des enfants qui savent a peine lire, jouer les Che Guevara pour des raisons qu'ils ne comprennent pas.

Notre lodge est acceuillante mais froide, les nuits sont dure (le sac de couchage est pas efficace avis a ceux qui savent pas quoi me donner a Noel...;o))), mais une Didi au sourire souriant rechauffe nos coeurs, surtout celui de notre cher Don Juan de Nima. Jeux de main jeux de vilains au petit matin, l'amour ne se contruit pas avec autant de facilite que pour nous dans les montagnes hyamalayenne. Trois cent metres plus haut le calme total avec une vue magnifique des Annapurna a plus de 250 KM jusqu'au Tibet, les nuages nous cachent les massifs de l'Everest mais nous sommes deja vachement impressionnes.

Une journee de repos entre calme luminosite et froideur, les lacs nous invitent mais la marche reprend et notre corps peine sous les 1000 metres de denivelle ascendant-descendant. Mais la recompense est grande a l'arrive, une petite cuisine enfumer, un petit poele a meme le sol, une Didi au sourire edente mais aux yeux de braise qui nous couvrent de mille petit soins pendant que les allemands se gelent le cul dans le Dining Hall....;o)))

Le depart est dur la chaine Hymalayenne derriere nous nous retient, mami le regard triste entreprend sa journee en sortant chevaux et poules, je serais volontier rester dans ce petit havre de paix chaleureux. On descend encore, 1000m tout dans les jambes partager entre rire glissade et j'en peux plus avec Bakta le guide de l'Amricain....;o)) J'ai perdu Nima au profit de la troupe de belles allemandes blonde!!!!;O) Ah la jeunesse de nos jours.;o)

Kutumsang 2500 metres la tout est clair on est en plein territoire maoiste, pas un membre de l'armee a l'horizon, les murs sont orne de slogan pour liberer le peuple de l'imperialisme americain. Fais pas bon etre yankee dans le coin, pas beaucoup plus canadien je pense puisque pour eux y'a aucune difference!!!!;o))

Mais tout est calme pas d'accro, les cors tibetains ressonnent toute la journee, un homme est mort hier, le sons vibrant accompagne le feu du soleil couchant qui embrasse la dodue silhouette du Ganesh Himal du haut de ses 7000 et quelques metres.

Kutumsang-Chisopani, une dure journee entre monter et descente comme les doigts d'une main. Mais qui ce passe comme dans du beurre grace aux sourires de Bakta. Les concombres sont toujours aussi enorme si j'etais ailleurs je les croiraient transgenique. Ont les degustent assis en indiens avec les enfants en jouant dans la terre comme si ont en avaient jamais manger!;0))

La monter est dur mais encore une fois la recompense est grande nous sommes l'attraction du village sous la chaine hymalayenne a faire notre yoga avec les enfants qui nous imitent et font des roulades. Le soir un courant electirque passent entre Nepal-Quebec, on danse sans arret sur des musiques traditionnel faisant les pitres a defaut de connaitre les pas. J' aurai presque pu tomber amoureuse ce soir la tellement ces simples de vivre en montagne.!!!!;o)))

La descente jusqu'au bus stop est douce mais longue le retour aux forets et aux villages avec enfants, poules et vaches tous dans le meme sac. On gambade presque malgre les marches en sens inverse tout le monde vient de la ville faire la longue ascension vers leur village pour celebrer Dipawali fete de la lumiere(fete en l'honneur dieu de la properite et de l'argent) en famille.

Avec Bakta on est toujours sur un nuage et on alimente les histoires aupres du feu pour le week-end en marchant sans trop penser aux consequences, dans un pays aussi prude, main dans la main. Ayant kidnapper Nima aux allemandes ont se retrouvent tous chez lui assis en tailleur dans le salon sous le regard intriguer de sa mere les mains pleine de riz a rigoler.

Pas le temps de se reposer, c'est Dipawali, les tambours et clairons hantent les rues, des milliers de bougies brillent partout et illumine le sol de mille feu. On dessinent partout des offrandes au sol tous plus beau les uns que les autres qui s'illumine sous le doux reflet des chandelles. La soiree se continue en danse et musique traditionnelle. Ma descente de l'Everest est fulgurante mon nuage s'effrite et me fait constater la grande difference entre Nepal et Occident, entre candeur, gestes simple, amour cache et explosion des moeurs occidentaux.

Mais je rejoint mon lit souriante d'avoir pendant quelques instant cru a cette candeur inconnu.

Je redonnerai des news avant mon probable depart au Tibet.
Récit de voyages - Maroc 1992/1993 English translation pending
by Davidlx · 2003-10-16 · 6 replies
Je vous invite à aller lire le récit de mes nombreux voyages au Maroc sur mon site perso http://membres.lycos.fr/maroc1992

J'y raconte mes rencontres, des anectodes ainsi que mon histoire d'amour pour celle qui est aujourd'hui devenue ma femme.

N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires : davidlascoux@aol.com

A bientôt! 🙂

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