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Trouver du combustible à Marseille le 15 et 16 août 2009? English translation pending
Bonjour, je serai a marseille le 15 août fête de l'Assomption et le 16 août un dimanche. Quelqu'un sait ou je pourrais me procurer de l'essence C ou essence blance ou petrole a bruler durant ces jours
Merci
Merci
Trajet à vélo Belfort - Tours? English translation pending
alors voilà;
je vais partir avec un copain en vélo de belfort jusqu'a Tours pouvait vous me conseiller un itinéraire ou un site pouvant me faire un parcours agréable à vélo ?
merci d'avance
sylvain
merci d'avance
sylvain
Des sacoches arrières à l'avant? English translation pending
Bonjour,
je suis sur le point de m'équiper de sacoches ortlieb back roller plus, neuves à -35%,
mais elles n'existent pas en version front dans la boutique.
Cela pose-t-il un problème, d'installer des arrières à l'avant?
Pour le prix: 90e la paire au lieu de 135e.
comme j'ai l'intention d'en prendre 4 paires le calcul est vite fait.
Merci de votre aide.
Alexis.
Merci de votre aide.
Alexis.
Préparatifs pour faire du trekking en Thaïlande English translation pending
Bonjour, 😏
Comme le titre l'indique je souhaiterai avoir l'avis de personnes ayant pratiqués le trekking dans le nord où dans les iles de Thaïlande et cela afin de savoir :
1- Arrivé a Bangkok y a t'il des revendeurs de chaussures de trek à des prix plus intéressant qu'en France, sans bien évidement négliger la qualité ?
2- Ce type de chaussure est il utile a savoir qu'une bonne paire de basket de course au semelle antidérapante pourrait largement suffire ?
3- Pour la période de Mars et Avril est il primordial de se "bourrer" de médoc antipallu trés cher, à savoir que que le risque est assez minime ?
Je sais que mes questions pourrait m'apporter des reponses subjectifs mais si possible j'aimerai eviter les conseils du genres "Une chaussures à 100 Euros avec clim et mp3 c'est le minimum pour etre tranquille, d'aileur j'ai un pote (comme par hasard) qui en vend à ce site xxxx !" ou d'eventuels hypocombriaques qui me conseilleraient ballade en moustiquaire matin/midi/soir 😕.
J'espere ne pas avoir offencer qui que ce soit mais ayant un budget limite je me dois de considerer que l'essentiel et d'eviter tous achats supperficiels, encore merci a vous😉
Je sais que mes questions pourrait m'apporter des reponses subjectifs mais si possible j'aimerai eviter les conseils du genres "Une chaussures à 100 Euros avec clim et mp3 c'est le minimum pour etre tranquille, d'aileur j'ai un pote (comme par hasard) qui en vend à ce site xxxx !" ou d'eventuels hypocombriaques qui me conseilleraient ballade en moustiquaire matin/midi/soir 😕.
J'espere ne pas avoir offencer qui que ce soit mais ayant un budget limite je me dois de considerer que l'essentiel et d'eviter tous achats supperficiels, encore merci a vous😉
Ouvrir un commerce aux Antilles English translation pending
Bonjour nous souhaiterions partir aux Antilles avec nos enfants 4 ans et 6 mois.
Je travaille comme commercial dans les constructions de maisons neuves et ma femme directrice d'un magasin de discout alimentaire.Nous souhaiterions des renseignements pour ouvrir soit un commerce ambulant de crepes et galettes bretonne, soit un petit commerce alimentaire.
Est ce que cela peut fonctionner?, quelles difficultees, rentable...
Doit on partir tous les 4 ou moi ou ma femme chercher sur place.
Merci pour vos reponse
A bientot😉
Hôtel Gala de Ténérife? English translation pending
bonjour à tous,
ai besoin d'infos récentes sur cet hotel de Ténérife, le manger, la piscine, y-a-t-il de la place ou on est comme des sardines?
personnel sympa? et les chambres? vieilles, neuves, la plage? y a -t- il des travaux dans les alentours?
je sais c'est beaucoup alors merci à tous
ai besoin d'infos récentes sur cet hotel de Ténérife, le manger, la piscine, y-a-t-il de la place ou on est comme des sardines?
personnel sympa? et les chambres? vieilles, neuves, la plage? y a -t- il des travaux dans les alentours?
je sais c'est beaucoup alors merci à tous
Moustiquaire pour le Burkina Faso: que prendre? English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir quelle type de moustiquair est la plus pratique? es ce avec une accroche centrale ou 4 points d'accroche en sachant que je serai hebergé ds une maison? merci ami voyageur
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Les points les plus spectaculaires dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
Quels sont les points les plus spectaculaires dans les parcs suivants, au cas ou par manque de temps de doit faire des choix
GC - MV - Canyonland-Arches - Bryce- Zion
( à faire en voiture ou à pieds? sachant que j'y en plein aout! je sais saison touristique mais pas le choix!)
GC - MV - Canyonland-Arches - Bryce- Zion
( à faire en voiture ou à pieds? sachant que j'y en plein aout! je sais saison touristique mais pas le choix!)
Architecture à Oman English translation pending
Je pars dans 10 jours pour OMAN et souhaiterai savoir s'il y a une architecture traditionnelle Omanaise à voir en dehors des forts portugais ou des mosquées flambantes neuves ?
Le pays est-il déjà "dubaïsé" ?
Existe -t-il encore un habitat traditionnel comme au Yemen ?
Est-il facile de visiter l'habitat rural ?
Je reste peu de temps sur place et vous remercie de toute info sur la région qui concentrerait le maximum d'interêt sur ce thème de l'habitat traditionnel .
Je reste peu de temps sur place et vous remercie de toute info sur la région qui concentrerait le maximum d'interêt sur ce thème de l'habitat traditionnel .
Dons de vêtements et de matériel d'école en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je pars un mois en Thailande, avec une immense valise remplie d'habits et de fournitures scolaires neuves que je compte donner.
Je suis entré en contact avec l'UNESCO à Genève, afin qu'ils me donnent l'adresse de cet orphelinat http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=2776&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html.
Le bureau de Bangkok, qui aurait dû me donner l'adresse de cet orphelinat à Chiang mai, ne m'a pas répondu, même après plusieurs mails.
Est-ce que qqun connaîtrait l'adresse ou pourrait me dire à qui je peux donner tout cela ?
merci d'avance pour les réponses
Le bureau de Bangkok, qui aurait dû me donner l'adresse de cet orphelinat à Chiang mai, ne m'a pas répondu, même après plusieurs mails.
Est-ce que qqun connaîtrait l'adresse ou pourrait me dire à qui je peux donner tout cela ?
merci d'avance pour les réponses
Quels pays n'ont pas l'euro? English translation pending
Bonjour, je voulais savoir quel pays d'europe ( de l'est ou de l'ouest) ne se sont pas converti à l'euro? Est ce que Prague utilise l'euro? Sinon, envisagent0ils de le faire et quand? Si vous auriez une liste à me donner, ce serait sympa.
Merci
Merci
Conseils sur l'Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je cherche un plan pour l'Andalousie en famille l'été prochain .
Aimerions un coin ou faire de la petite rando à la journée, basé en camping .
Du visiting, de la baignade aussi ...
Pour éviter les trop fortes chaleurs, on m'a indiqué la Sierre Nevada.
Qu'en pensez vous ? Y a t'il d'autres coin ?
La chaleur est elle vraiement si implaccable qu'on le dit ? pour randonner ?
Vaut-il mieux aller la bas en Voiture (mais j'habite quand même pas loin de St Etienne, ça fait une distance ..) ou louer sur place un véhicule et se rendre en train, avion ...
Merci pour vos conseils, et si vous connaissez de bonnes adresses sur place (camping, ...)
Je cherche un plan pour l'Andalousie en famille l'été prochain .
Aimerions un coin ou faire de la petite rando à la journée, basé en camping .
Du visiting, de la baignade aussi ...
Pour éviter les trop fortes chaleurs, on m'a indiqué la Sierre Nevada.
Qu'en pensez vous ? Y a t'il d'autres coin ?
La chaleur est elle vraiement si implaccable qu'on le dit ? pour randonner ?
Vaut-il mieux aller la bas en Voiture (mais j'habite quand même pas loin de St Etienne, ça fait une distance ..) ou louer sur place un véhicule et se rendre en train, avion ...
Merci pour vos conseils, et si vous connaissez de bonnes adresses sur place (camping, ...)
Frontière Chili/Argentine-Mendoza English translation pending
conseil velo en argentine/chili?
Est il plus"sympa" de pedaler mendoza-santiago via los andes ou santiago-mendoza via los andes? merci
Est il plus"sympa" de pedaler mendoza-santiago via los andes ou santiago-mendoza via los andes? merci
A whimsical taste of coming back!
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

Road/track between Nkoud and Boumaine du Dadès via Tizi N'Tazazerte
Hi,
I’m looking for recent info about the track between Nkoud and Boumaine du Dadès via Tizi N'Tazazerte.
Is it still a dirt track or is it now a paved road?
Is it doable in April with a 4x4?
Thanks for your tips,
Best,
Dominique
Cherche conseils de voyage en couple sur moto KLR650 English translation pending
Bonjour!!
Je suis sur le point d'avoir mon permis moto! :)
Nous comptons partir ma copine et moi pour un long voyage au depart du Chili l'annee prochaine.
J'ai une KLR650, de 2012, avec....63,000km! Elle est en bon etat, pas mal de pieces neuves...
En tant que debutant, j'aimerai trouver des blogs, des experiences d'autres couples ayant fait de long voyages a moto, mais sur une seule moto avec tout les baggages et tout:P Je trouve pas mal d'info de motard solo, ou couples avec deux motos. A date je n'ai trouve qu un blog d'un couple de francais sur une moto 450cc.
Bref je cherche a en savoir plus, afin d etre realiste et de m organiser le mieux, en termes d equipements, d'organisation...
Notre moto a pas mal de km, la KLR a une bonne reputation, est ce realiste d entreprendre un voyage comme celui ci avec cette moto, ou vaut il mieux en acheter une sur place?
Tout conseils sont bienvenus, merci de votre aide, et bon voyage!!!
Je suis sur le point d'avoir mon permis moto! :)
Nous comptons partir ma copine et moi pour un long voyage au depart du Chili l'annee prochaine.
J'ai une KLR650, de 2012, avec....63,000km! Elle est en bon etat, pas mal de pieces neuves...
En tant que debutant, j'aimerai trouver des blogs, des experiences d'autres couples ayant fait de long voyages a moto, mais sur une seule moto avec tout les baggages et tout:P Je trouve pas mal d'info de motard solo, ou couples avec deux motos. A date je n'ai trouve qu un blog d'un couple de francais sur une moto 450cc.
Bref je cherche a en savoir plus, afin d etre realiste et de m organiser le mieux, en termes d equipements, d'organisation...
Notre moto a pas mal de km, la KLR a une bonne reputation, est ce realiste d entreprendre un voyage comme celui ci avec cette moto, ou vaut il mieux en acheter une sur place?
Tout conseils sont bienvenus, merci de votre aide, et bon voyage!!!
Chevrolet Astro van 2004 aménagé à vendre au Chili English translation pending
Disponible MI JANVIER 2020 à Puerto Natales & EN FÉVRIER 2020 à SANTIAGO, CHILI
Description in English after
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Pièces de monnaie de 10 bahts pour collection (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
je suis un collectionneur de pièces de monnaies et de billets neufs (ni pliés, ni percés) et je sais qu'il existe beaucoup de visuels différents sur les pièces de 10 baths.
j'aurai aimé que quelqu'un puisse m'en envoyer par la poste. seulement 5 ou 6 modèles différents. cela représente pas grand chose en valeurs seulement il faut la confiance réciproque et cela n'est guère possible ( on ne se connait pas).
Par contre il existe une solution. celui qui pourrait me les envoyer pourrait les poster sur ebay , me communiquer le numéro de la vente par msn et aussitôt moi j'acheterai les 5 ou 6 pieces .
comme cela ebay garantie la transaction.
il y a beaucoup de visuels différents et pour l'instant j'en ai aucun. il faudrais que les pieces soit en bon état. merci de m'avoir lu
Dormir dans mon Kangoo en Algérie English translation pending
En dehors des provinces à risque signalés par l'ambassade du Canada, est-il possible de dormir en ville ou à la campagne dans un Kangoo ? Je ne peux pas m'offrir l'hôtel tous les jours et les campings (en dehors de la côte) sont inexistants paraît-il.
Randonner dans le Queyras et neige? English translation pending
Bonjour,
je m'apprête à partir randonner sur le GR58 à partir du 20 juin. Est ce que d'après vous, je risque de trouver encore de la neige ou est ce une bonne période?
Merci d'avance pour vos réponses
bonne journée
Randonnées à Sao Antao pour quelqu'un qui a du mal à marcher English translation pending
Bonjour
Je prévois quelques jours fin février début mars sur sao antao pour y faire un peu de marche et profiter de la nature. Y a til beaucoup de dénivelé car je pars avec quelqu'un qui a du mal à marcher (opération du dos)? Est il possible de faire les rando plutôt en descente ou dénivelé léger et quelles sont les randonnées à faire ?
Je vous remercie
Pourquoi un pneu éclate-t-il? English translation pending
Lors d'une balade au mois de Mai en 1500 km j'ai éclaté 5 fois oui je dis bien 5 fois ....
et en plus de la roue avant
voici mon équipement
VAE, jantes neuves, pneus marathon plus neufs 27.5x1.5 ...le vélo avait 1000 bornes le jour du départ.
le vélo est bien chargé ...4 sacoches.
la chambre n' éclatait jamais au même endroit.. et jamais sur la roue arrière
j' ai vu plusieurs pro : changement de fond de jante, de marque de chambre, ils m'ont fait gonfler à 2.5 à 4 bars , vérification du pneu, et quelques km plus loin , jamais la même distance rebelote et une fois en décente avec quelques dégâts..
pour mon prochain voyage je viens d' acheter des marathons plus MTB 27.5 x 2.10 mais je ne vais pas partir confiant.
avez-vous une solution ? merci...
Gérard
Départ de ViaRhôna à Givors English translation pending
J'aimerais savoir si le départ de la ViaRhôna au sud de Lyon se fait au départ de la gare SNCF de Givors ? Si oui c'est à la gare de "Givors Ville" ou la gare de "Givors Canal" ?
Merci.
Baracoa après l'ouragan English translation pending
Nous partons pour 3 semaines ce mois ci et hésitons à pousser jusqu'a Baracoa par manque de temps et aussi au cas où les effets de l'ouragan seraient encore trop visibles. Quels conseils me donneriez vous ? Merci
Retour de 6 jours à Chiang Khan English translation pending
Ma première contribution sur chiang khan pour mon premier voyage de 2 mois en Thaïlande en couple
Train de nuit couchette seconde classe depuis bangkok
Confortable malgré la lumière et du passage dans le couloir
Hôtel réservé amanta trop cher et trop loin du centre touristique
Je conseillerai de ne pas réserver d avance car beaucoup beaucoup de guest house dont certaines toutes neuves avec beaucoup de charme au bord du mekong
Çà construit à tout va et il y a pas trop d étrangers (la plupart des blancs sont des vieux accompagnés par leur fille ou petite fille thai mais j étais prévenu qu ici c est comme ça )
Pas de taxi meter mais des tuk tuk avec les prix affichés sur des panneaux sur les lieux de prise en charge
Marché populaire sur la promenade le samedi
On trouve à manger pas cher 150 bath mais rien d extraordinaire
Je conseillerai DD pour le choix des plats et ausdi les nombreux restaurants sur la zone touristique au bord du fleuve
Les avis sur tripadvisor concernant les restaurants sont plutôt surévalué à mon avis mais je suis difficile et surtout il y a un gros écart avec les restaurants que j ai pu faire à Bangkok
Les fruits ananas pastèque banane mangué sont délicieux
Balade en vélo au bord du meKong sympa
Peu de gens parlent anglais mais population très sympa et souriante
J ai vraiment beaucoup aimé l atmosphère (manger ou boire un verre) au bord du fleuve le soir en écoutant la musique qui vient du Laos en face
Idéal pour méditer oublier le temps trouver la sérénité
Combien pour vivre à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il est possible de vivre ( normalement sans excès ) à Tana avec plus ou moins 500 eur par mois :
Loyer : 200 eur Nourriture : 100 Electricité : 30 Internet : 35 ( Orange ) Autres : 125
Je ne souhaite pas y vivre comme en Europe ( avec voiture, … ) mais plutôt comme un autochtone, privilégiant les produits locaux plutôt que les produits d'importation ( exemple : les sodas, les produits de marque, … ) qui j'en suis consciente pour y avoir déjà séjourné quelques mois, coûtent au mieux le même prix qu'en Europe, au pire, beaucoup plus chers. Je ne souhaite pas non plus habiter une super villa dans les hauts quartiers mais un simple appartement en ville.
D'avance un grand merci pour votre aide.
Bien à vous
j'aimerais savoir s'il est possible de vivre ( normalement sans excès ) à Tana avec plus ou moins 500 eur par mois :
Loyer : 200 eur Nourriture : 100 Electricité : 30 Internet : 35 ( Orange ) Autres : 125
Je ne souhaite pas y vivre comme en Europe ( avec voiture, … ) mais plutôt comme un autochtone, privilégiant les produits locaux plutôt que les produits d'importation ( exemple : les sodas, les produits de marque, … ) qui j'en suis consciente pour y avoir déjà séjourné quelques mois, coûtent au mieux le même prix qu'en Europe, au pire, beaucoup plus chers. Je ne souhaite pas non plus habiter une super villa dans les hauts quartiers mais un simple appartement en ville.
D'avance un grand merci pour votre aide.
Bien à vous
Fêtes de fin d'année 2016 à Cuba English translation pending
Les autorités ont suspendu toutes les réjouissances habituelles pour Noël et l'An neuf 2016 à Cuba. Les réunions, la musique joyeuse, toutes animations dont les citoyens de Cuba sont friands.
Motif : la disparition du dictateur.
Qu'en pensent les touristes qui sont sur place ou qui se préparent à passer leurs vacances de fin 2016 dans l'île ?
Sumatra: trajet Bukit Lawang - Berastagi - Lac Toba English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Sumatra dans 10 jours. Je souhaiterais réaliser l'itinéraire suivant : - Bukit Lawang - Berastagi - Berastagi - Lac Toba
Existe-t-il des bus pour faire ces trajets (bus locaux ou bus pour touristes) ? Quelles sont les durées de trajet ?
Merci !
Laura
Je pars pour Sumatra dans 10 jours. Je souhaiterais réaliser l'itinéraire suivant : - Bukit Lawang - Berastagi - Berastagi - Lac Toba
Existe-t-il des bus pour faire ces trajets (bus locaux ou bus pour touristes) ? Quelles sont les durées de trajet ?
Merci !
Laura
Air Transat pour le Québec English translation pending
Bonjour,
nous partons au Québec au mois de Juillet 2016, je suis très stressée en avion.
Je souhaiterai avoir vos avis sur la compagnie air transat.
Vous avez la parole 😉