Results for "hébergement+et+(Nong+Khai)+|+8+>+193"
57290 results found.
Un coin de paradis pour finir notre séjour en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Thailande que nous souhaiterions faire à 4 familles en été 2016. Oui, je sais, on s'y prend tôt, mais comme chaque famille à 2 enfants, il va nous falloir planifier notre voyage pour 16 personnes, ce qui peut donc générer quelques difficultés de logistique :)
Nous prévoyons un voyage de 2 à 3 semaines. La première partie du voyage serait consacrée à la visite du Nord de la Thailande en alternant sites culturels/historiques avec visites un peu plus ludiques et dépaysantes pour les enfants qui seront âgés de 7 à 15 ans.
Pour la seconde partie du voyage, nous voudrions profiter de la beauté de la côte Sud et/ou des îles de la Thailande pour : - se reposer de la première partie du voyage qui aura pu être fatigante, notamment pour les enfants - profiter des belles plages et du soleil - faire du snorkeling
C'est pour cette seconde partie que j'aimerai solliciter votre avis.
On nous a recommandé d'aller sur l'île de Ko Samui. Les plages ont l'air d'y être très belles et il y a des villas magnifiques à louer pour 15-16 couchages. De plus, le climat au mois d'Août y est moins risqué que dans d'autres parties de la Thailande. Que pensez-vous de ce choix ? Nous ne recherchons pas un endroit branché avec discothèques et bars pour faire la fête, mais plutôt un coin reposant et paradisiaque. Nous souhaiterions également faire un peu de snorkeling ... l'endroit y est-il adapté ?
Y aurait-il d'autres endroits que vous nous recommanderiez ? plus typiques ou plus calmes que Ko Samui ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Nous préparons un voyage en Thailande que nous souhaiterions faire à 4 familles en été 2016. Oui, je sais, on s'y prend tôt, mais comme chaque famille à 2 enfants, il va nous falloir planifier notre voyage pour 16 personnes, ce qui peut donc générer quelques difficultés de logistique :)
Nous prévoyons un voyage de 2 à 3 semaines. La première partie du voyage serait consacrée à la visite du Nord de la Thailande en alternant sites culturels/historiques avec visites un peu plus ludiques et dépaysantes pour les enfants qui seront âgés de 7 à 15 ans.
Pour la seconde partie du voyage, nous voudrions profiter de la beauté de la côte Sud et/ou des îles de la Thailande pour : - se reposer de la première partie du voyage qui aura pu être fatigante, notamment pour les enfants - profiter des belles plages et du soleil - faire du snorkeling
C'est pour cette seconde partie que j'aimerai solliciter votre avis.
On nous a recommandé d'aller sur l'île de Ko Samui. Les plages ont l'air d'y être très belles et il y a des villas magnifiques à louer pour 15-16 couchages. De plus, le climat au mois d'Août y est moins risqué que dans d'autres parties de la Thailande. Que pensez-vous de ce choix ? Nous ne recherchons pas un endroit branché avec discothèques et bars pour faire la fête, mais plutôt un coin reposant et paradisiaque. Nous souhaiterions également faire un peu de snorkeling ... l'endroit y est-il adapté ?
Y aurait-il d'autres endroits que vous nous recommanderiez ? plus typiques ou plus calmes que Ko Samui ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Dédommagement suite retard Air Algérie English translation pending
Bonjour ...............Y a -t'il une personne qui a été dédomagée suite à un retard de la compagnie AIR ALGERIE après réclamation confortée par un dossier sgnificatif ? Merci de vos réponses .
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présent��s comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présent��s comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Voyage Chili - Argentine, partie australe English translation pending
Bonjour
pour notre voyage de noces (novembre 2015), nous souhaitons partir à a la découverte de la partie australe de l'amérique du sud avec comme passages souhaités (obligés?): - SANTIAGO/ VALPARAISO - LE TERRE DE FEU (USHUAIA, PUNTA ARENAS, croisière jusqu'au CAP HORN avec débarquement si possible, )
Nous souhaitons voir des glaciers, des animaux (oiseaux, mammifères marins, baleines si possible...)
- La patagonie (au poins un aperçu) - les zones désertiques - Buenos Aires
Enfin, voilà pour l'essentiel, mais on ne sait pas trop comment organiser tout ça.. On dispose d'un délai de 15- 20 jours, et d'un budget de 12/14 000 €. Il y a tellement d'organismes qui offrent des formules différentes les unes des autres que l'on s'interroge. Est-ce facile de faire un circuit en ayant juste les billets d'avion, les hotels et les voitures de location réservées? Est ce facile de circuler en voiture dans ces contrées? Quel rythme et quelles étapes? Faut-il mieux privilégier un voyage "clés en mains". Sachant que l'incontournable reste quand même la croisière dans le sud du chili jusqu'au cap horn ainsi que les deux capitales évidemment. Mais il y a sûrement plein de choses à voir et à côté desquelles on ne doit pas passer...
Autre question: cela vaut-il le coup d'aller passer une journée en Uruguay depuis Buenos Aires?
Donc, vous aurez compris qu'on est un peu dans le bleu et que tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci par avance de votre attention et de vos précieux conseils.
Cordialement
Pascal
pour notre voyage de noces (novembre 2015), nous souhaitons partir à a la découverte de la partie australe de l'amérique du sud avec comme passages souhaités (obligés?): - SANTIAGO/ VALPARAISO - LE TERRE DE FEU (USHUAIA, PUNTA ARENAS, croisière jusqu'au CAP HORN avec débarquement si possible, )
Nous souhaitons voir des glaciers, des animaux (oiseaux, mammifères marins, baleines si possible...)
- La patagonie (au poins un aperçu) - les zones désertiques - Buenos Aires
Enfin, voilà pour l'essentiel, mais on ne sait pas trop comment organiser tout ça.. On dispose d'un délai de 15- 20 jours, et d'un budget de 12/14 000 €. Il y a tellement d'organismes qui offrent des formules différentes les unes des autres que l'on s'interroge. Est-ce facile de faire un circuit en ayant juste les billets d'avion, les hotels et les voitures de location réservées? Est ce facile de circuler en voiture dans ces contrées? Quel rythme et quelles étapes? Faut-il mieux privilégier un voyage "clés en mains". Sachant que l'incontournable reste quand même la croisière dans le sud du chili jusqu'au cap horn ainsi que les deux capitales évidemment. Mais il y a sûrement plein de choses à voir et à côté desquelles on ne doit pas passer...
Autre question: cela vaut-il le coup d'aller passer une journée en Uruguay depuis Buenos Aires?
Donc, vous aurez compris qu'on est un peu dans le bleu et que tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci par avance de votre attention et de vos précieux conseils.
Cordialement
Pascal
Quel budget pour 3 mois en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part pour la première fois seule hors de l'Europe. J'ai pour projet de partir faire du WOOFing 3 mois en Malaisie. Le problème c'est que je n'ai aucune idée du budget à prévoir, sachant que dans le cadre du WWOOFing je suis nourrie, logée, blanchie gratuitement, mes dépenses sont donc prévues pour mes déplacements dans le pays d'un ferme à l'autre ou pour visiter, pour faire du tourisme quand j'en aurais le temps, bref pour tous le reste.
Quelqu'un peut-il m'indiquer le budget approximatif à prévoir pour ces trois mois (sans compter les billets d'avions)?
Merci d'avances pour vos réponses 🙂
Je part pour la première fois seule hors de l'Europe. J'ai pour projet de partir faire du WOOFing 3 mois en Malaisie. Le problème c'est que je n'ai aucune idée du budget à prévoir, sachant que dans le cadre du WWOOFing je suis nourrie, logée, blanchie gratuitement, mes dépenses sont donc prévues pour mes déplacements dans le pays d'un ferme à l'autre ou pour visiter, pour faire du tourisme quand j'en aurais le temps, bref pour tous le reste.
Quelqu'un peut-il m'indiquer le budget approximatif à prévoir pour ces trois mois (sans compter les billets d'avions)?
Merci d'avances pour vos réponses 🙂
Sanctuaire des Annapurnas en 7 jours? English translation pending
bonjour amis voyageurs, je vient éclairer ma lanterne ici car trouvant peu d'information sur le sujet en parcourant la toile. Je m'adresse a ceux d'entre vous qui sont deja aller sur les lieux.
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Nous sommes 4 amis, 27/28ans plutot sportif, qui envisageons un petit trek au nepal en octobre. n'ayant que 7 jours de marches disponibles, notre choix s'oriente vers la region des annapuranas. Nous pensions faire l'ABC en 4 jours de montée et 3 de descentes. est ce un peu trop prétentieux ou cela est'il réalisable??
J1: Naya pul => ghandruk j2: ghandruk => chomrong j3: chomrong => himalaya hotel (ou deurali si la force est avec nous) j4: himalaya hotel => ABC
j5: ABC => bamboo j6: Bamboo => landruk j7: Landruk => pedhi
Mi octobre les lodges sont'ils libres?? car on envisage de faire ce trek en independant sans guide ni porteur.
Au debut on avai penser a faire un tour dans le bas du grand trek (ghorepani, poon hill...) mais on préférerait si possible s'immerger un minimum de haute montagne, d'ou le choix du ABC. Certains blogs montrent que ce trajet en 7 jours est faisable. Qu'en pensez vous, le MAM ne va pas etre trop rude sur la journée himalaya ABC??
voici un lien qui raconte ce trek en 7 jours.
http://www.i-trekkings.net/dossiers/dossiers.php?val=735_sanctuaire+des+annapurnas
merci de vos reponses :)
julien/mickael/francois et florian
Autotour seule faisable en Afrique du Sud? English translation pending
BONJOUR,
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris
Retour d'expérience avec la compagnie aérienne Transavia English translation pending
bonjour à tous
je tenais à vous faire part d'un retour d'expérience avec la compagnie Transavia. Nous sommes partis en famille en Crète ces dernières vacances de printemps, nous avions loué une voiture depuis la France (chez Europecar très bonne agence crétoise, bien mieux qu'au Mexique) comme nous le faisons tous les ans, changeant de pays. Le seul point noir du voyage a été Transavia, dans la limite de délai autorisée, ils ont changé nos horaires de vol aller et retour. Nous avons ainsi perdu 2 jours sur place. Les horaires proposés initialement ne semblent en fait être que des produits d'appel. Nous avons donc également dû changer notre itinéraire et nos locations d'hôtel et de villas. Je ne reprendrai plus cette compagnie. Sinon pour le reste c'est du low cost : pas de film, rien à manger, rien à boire ou extrêmement cher et un gabarit de bagage à l'enregistrement pour forcer les clients à mettre leurs valises à main en soute et payer la surtaxe. Méfiez vous le gabarit est différent de celui annoncé en ligne. Un client sur 2 se faisait avoir ! Les clients qui voulaient manger ont partiellement été servis de sandwichs, mais il n'y en avait que très peu alors que nous volions de 10 à 14h, beaucoup n'ont donc pas eu satisfaction. Les hôtesses ont expliqué que c'était la faute de leur fournisseur, mais elles avaient dit exactement la même chose à l'aller ! a+ yann
je tenais à vous faire part d'un retour d'expérience avec la compagnie Transavia. Nous sommes partis en famille en Crète ces dernières vacances de printemps, nous avions loué une voiture depuis la France (chez Europecar très bonne agence crétoise, bien mieux qu'au Mexique) comme nous le faisons tous les ans, changeant de pays. Le seul point noir du voyage a été Transavia, dans la limite de délai autorisée, ils ont changé nos horaires de vol aller et retour. Nous avons ainsi perdu 2 jours sur place. Les horaires proposés initialement ne semblent en fait être que des produits d'appel. Nous avons donc également dû changer notre itinéraire et nos locations d'hôtel et de villas. Je ne reprendrai plus cette compagnie. Sinon pour le reste c'est du low cost : pas de film, rien à manger, rien à boire ou extrêmement cher et un gabarit de bagage à l'enregistrement pour forcer les clients à mettre leurs valises à main en soute et payer la surtaxe. Méfiez vous le gabarit est différent de celui annoncé en ligne. Un client sur 2 se faisait avoir ! Les clients qui voulaient manger ont partiellement été servis de sandwichs, mais il n'y en avait que très peu alors que nous volions de 10 à 14h, beaucoup n'ont donc pas eu satisfaction. Les hôtesses ont expliqué que c'était la faute de leur fournisseur, mais elles avaient dit exactement la même chose à l'aller ! a+ yann
Tour de bateau dans la baie de San Francisco English translation pending
Salut à tous,
je m'interroge sur l’intérêt réel de faire un tour de bateau dans la baie de SFO ... J'ai beau tenter de me dire que ça va être super ... la visite de l'ancienne prison qu'est Alcatraz ne me branche pas, donc je me dis que peut être juste une tour de bateau sur la baie ... Qui l'a fait ??
je m'interroge sur l’intérêt réel de faire un tour de bateau dans la baie de SFO ... J'ai beau tenter de me dire que ça va être super ... la visite de l'ancienne prison qu'est Alcatraz ne me branche pas, donc je me dis que peut être juste une tour de bateau sur la baie ... Qui l'a fait ??
Distillery in the Valley of Roses
Hi,
Does anyone know the address of a rose flower distillery in the Valley of Roses / Kelaa M'Gouna? A traditional distillery, not just the tourist shop.
Thanks a bunch!
Nicolas :-)
Does anyone know the address of a rose flower distillery in the Valley of Roses / Kelaa M'Gouna? A traditional distillery, not just the tourist shop.
Thanks a bunch!
Nicolas :-)
Tour du monde de 2 ans en solo (départ août 2014) English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
Petit résumé de mon voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Juste pour ceux que cela peut intéresser, voici un petit topo de mon voyage du 07 au 24/01/2014 :
- 7 : décollage Roissy
- 8 : 8h atterrissage aéroport Suvarnabhumi international Bangkok
- 8 : 11h décollage de l'aéroport Don Muang vers Chiang Mai (taxi entre les 2 aéroports, 1h) ; balade Chiang Mai, triangle d'or, temple blanc...
- 11 : 17h décollage Chiang Mai vers Bangkok Don Muang ; nuit hôtel proche aéroport (faisable à pied) conseillé par notre gentil taxi et pas très cher !
- 12 : 7h décollage Bangkok vers Krabi
Arrivée aéroport de Krabi, navette pour centre ville Krabi afin de prendre minibus pour Khao Sok ; tout est extrêmement bien rôdé ! Départ minibus 9h30 arrivée Khao Sok cabane dans les arbres vers 13h. Cabane réservée de France car je voulais vraiment m'offrir ce petit plaisir pour être sure de l'avoir...Parc national sympa, calme, vraiment un bel endroit.
- 15 : départ Khao Sok pour Phuket en minibus environ 2h30 de route ; aucune difficulté, une fois de plus très simple ! Le chauffeur nous dépose dans la rue de notre hôtel, super sympa !
7 nuits à Phuket dans Old Town Phuket, vieille ville adorable. Location sccoter pour 6 jours. Aucune réservation à l'avance. Hôtel très bien situé !
- 22 : 17h décollage Phuket Bangkok
Navette gratuite de l'aéroport Don Muang à l'aéroport international ; temps de parcours 50 min !
Hôtel près de l'aéroport international.
- 23 : balade dans Bangkok
Décollage pour Roissy à 20h40 :(
Voilà je ne suis pas entrée dans le détail exprès...n'hésitez pas si vous avez besoin de renseignements !
Et vivement les prochaines vacances 😛
Budget en Egypte à 4 personnes English translation pending
Bonjour,
nous aimerions savoir avec ma femme si vous pensez que notre envie du moment est réalisable ou pas... Nous aimerions partir en Egypte afin de passer une journée au Caire puis 5/6 jours à Louxor Nous partirions à 4 avec nos enfants adolescent.
Voici comment nous aimerions organiser notre voyage : Jour 1 Départ de Paris en soirée pour une arrivée le matin du jour 2 au Caire Jour 2 Visite du plateau de Gizeh et départ le soir pour Louxor, le soir hotel Louxor Jour 3 Visite de la vallée des rois, le soir hotel Louxor Jour 4 Visite Karnak et temples de Louxor puis direction Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 5 Journée baignade et plongée à Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 6 Départ de Hurghada vers le Caire puis vol vers Paris.
Voila bon si j'en reste là vous aller me répondre que oui c'est tout à fait possible mais il reste la question du budget....2500€....ça vous semble réalisable ?
D'après mes renseignements, le vol Paris / La Caire en AR pour 4 on devrait pouvoir trouver vers les 1600€ Il reste donc 900€ pour les visites, les transport et les 2 hotels.
Je vais appel à vos connaissance du terrain pour nous aider.
Pour infos si cela peut être utile, nous ferions notre voyage durant la semaine du 26 Avril au 3 Mai
Merci
nous aimerions savoir avec ma femme si vous pensez que notre envie du moment est réalisable ou pas... Nous aimerions partir en Egypte afin de passer une journée au Caire puis 5/6 jours à Louxor Nous partirions à 4 avec nos enfants adolescent.
Voici comment nous aimerions organiser notre voyage : Jour 1 Départ de Paris en soirée pour une arrivée le matin du jour 2 au Caire Jour 2 Visite du plateau de Gizeh et départ le soir pour Louxor, le soir hotel Louxor Jour 3 Visite de la vallée des rois, le soir hotel Louxor Jour 4 Visite Karnak et temples de Louxor puis direction Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 5 Journée baignade et plongée à Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 6 Départ de Hurghada vers le Caire puis vol vers Paris.
Voila bon si j'en reste là vous aller me répondre que oui c'est tout à fait possible mais il reste la question du budget....2500€....ça vous semble réalisable ?
D'après mes renseignements, le vol Paris / La Caire en AR pour 4 on devrait pouvoir trouver vers les 1600€ Il reste donc 900€ pour les visites, les transport et les 2 hotels.
Je vais appel à vos connaissance du terrain pour nous aider.
Pour infos si cela peut être utile, nous ferions notre voyage durant la semaine du 26 Avril au 3 Mai
Merci
Nouvelle taxe touristique envisagée en Thaïlande English translation pending
Le gouvernement thaïlandais pense à la mise en place d'une taxe d'entrée pour les touristes d'un montant de 500 bths, ou de 30 bths par jour si vous restez moins de 3 jours. Cette taxe serait appliquée à partir du 01 janvier 2014, elle a pour but " d'augmenter la qualité" des touristes entrant en Thaïlande 😕😕
Voir l'article du Bangkokpost ici http://bangkokpost.com/news/local/375635/tourism-sector-opposed-to-b500-tourist-entry-fee
Passage frontière Iran - Irak à Piranshahr English translation pending
Contrairement a ce qui est ecrit dans le lonelyplanet iran, ce passage frontiere n est pas reserve aux locaux (ou plus en tout cas)
Je l ai passe le 29 septembre 2013 seul, a pied, en moins d une demi heure, tres facilement.
Visa pour le Kurdistan irakien de 15 jours gratuit
Ne pas hesiter donc, si certains se posaient la question!
Visa pour le Sénégal, dernières nouvelles English translation pending
Voir le site
tak2.00221.info
Merci Ajax pour tout le suivi effectué.
tak2.00221.info
Merci Ajax pour tout le suivi effectué.
Attention escroquerie à port de Bangsal (Lombok) - départ vers les îles Gili English translation pending
Ceci est un message pour ne pas vous faire avoir au port de Bangsal à Lombok, point de départ pour les Iles Gili.
Pour prendre le bateau public (il y en a de très nombreux, réguliers, mais ils s'arrêtent assez tôt (vers 16h/16h30)), ne vous arrêtez pas en chemin, allez directement au bateau. Surtout ne pas s'arrêter au bureau "koperasi" sur votre droite, c'est une bande d'escrocs, le tout bien rôdé bien entendu... Ils vous proposeront de prendre un "speed boat" parce qu' "il n'y a plus de bateau public", vous paierez la traversée 35.000Rp au lieu des 8.000Rp (pour Gili Air). Et vous monterez en fait bien sur un bateau public, vite rejoint par des locaux qui font la traversée. Ce n'est pas le problème de prendre le bateau public (au contraire, c'est chouette de se retrouver avec les locaux!); le problème est de payer 4 fois le prix.
Ils essayeront aussi de vous vendre des packages comprenant les deux traversées et le retour vers Senggigi, Mataram ou l'aéroport. Les prix sont abusifs (250.000Rp/pers). Nous avons négocié pour 100.000Rp/personne pour la traversée retour et le trajet jusqu'à l'aéroport. Négociez, ou au mieux achetez un package sur l'île, il y en des tas, bien moins chers!!
Donc surtout, ne vous laissez pas avoir!
Bon voyage, les Iles Gili sont magnifiques!
Pour prendre le bateau public (il y en a de très nombreux, réguliers, mais ils s'arrêtent assez tôt (vers 16h/16h30)), ne vous arrêtez pas en chemin, allez directement au bateau. Surtout ne pas s'arrêter au bureau "koperasi" sur votre droite, c'est une bande d'escrocs, le tout bien rôdé bien entendu... Ils vous proposeront de prendre un "speed boat" parce qu' "il n'y a plus de bateau public", vous paierez la traversée 35.000Rp au lieu des 8.000Rp (pour Gili Air). Et vous monterez en fait bien sur un bateau public, vite rejoint par des locaux qui font la traversée. Ce n'est pas le problème de prendre le bateau public (au contraire, c'est chouette de se retrouver avec les locaux!); le problème est de payer 4 fois le prix.
Ils essayeront aussi de vous vendre des packages comprenant les deux traversées et le retour vers Senggigi, Mataram ou l'aéroport. Les prix sont abusifs (250.000Rp/pers). Nous avons négocié pour 100.000Rp/personne pour la traversée retour et le trajet jusqu'à l'aéroport. Négociez, ou au mieux achetez un package sur l'île, il y en des tas, bien moins chers!!
Donc surtout, ne vous laissez pas avoir!
Bon voyage, les Iles Gili sont magnifiques!
Pourriez-vous me dire ce qui motive votre choix de voyager en tout-inclus? English translation pending
Bonjour,
Après avoir voyagé en tout-inclus, je me suis tourné vers un autre type de voyage, le tourisme solidaire. J'aurais aimé savoir ce qui fait que vous préférez voyager en tout inclus? Est-ce l'aspect de n'avoir "rien à s'occuper" (organisation d'un voyage, recherche de petits établissements, réservations...)? Pas de dépenses supplémentaires en alimentation une fois sur place? Le confort d'un établissement international? Le choix des activités dans l'hôtel? Ou simplement ne pas savoir comment faire autrement?
Pour ma part, mes premiers voyages en tout inclus étaient motivés par ces raisons: je pensais plus économique de partir en ayant rien à débourser d'autre sur place, et aussi une simple méconnaissance des autres formes de tourisme. Il est vrai que sans faire de recherches, on ouvre la brochure d'une agence de voyages, et on tombe sur des hôtels-clubs!
Les éléments qui m'ont fait quitter ces clubs: j'ai fini par m'apercevoir que manger local sur place ne revenait pas plus cher quand on ajoutait le prix de l'hôtel, et surtout me permet de découvrir d'autres saveurs, les buffets des clubs étant souvent "édulcorés" à l'européenne. J'ai de plus constaté que le prix des excursions était souvent prohibitif, du coup là encore organiser tout soi même était soit au même prix, voire moins cher. Le fait de devoir manger midi et soir à l'hôtel pour profiter de la formule tout inclus: soit renoncer aux excursions à la journée, soit "perdre" un repas à chaque fois. Et enfin, le manque d'authenticité de ces établissements / la coupure avec les habitants (cela m'a frappé au Sénégal)
Je serais curieuse de vos avis.
Après avoir voyagé en tout-inclus, je me suis tourné vers un autre type de voyage, le tourisme solidaire. J'aurais aimé savoir ce qui fait que vous préférez voyager en tout inclus? Est-ce l'aspect de n'avoir "rien à s'occuper" (organisation d'un voyage, recherche de petits établissements, réservations...)? Pas de dépenses supplémentaires en alimentation une fois sur place? Le confort d'un établissement international? Le choix des activités dans l'hôtel? Ou simplement ne pas savoir comment faire autrement?
Pour ma part, mes premiers voyages en tout inclus étaient motivés par ces raisons: je pensais plus économique de partir en ayant rien à débourser d'autre sur place, et aussi une simple méconnaissance des autres formes de tourisme. Il est vrai que sans faire de recherches, on ouvre la brochure d'une agence de voyages, et on tombe sur des hôtels-clubs!
Les éléments qui m'ont fait quitter ces clubs: j'ai fini par m'apercevoir que manger local sur place ne revenait pas plus cher quand on ajoutait le prix de l'hôtel, et surtout me permet de découvrir d'autres saveurs, les buffets des clubs étant souvent "édulcorés" à l'européenne. J'ai de plus constaté que le prix des excursions était souvent prohibitif, du coup là encore organiser tout soi même était soit au même prix, voire moins cher. Le fait de devoir manger midi et soir à l'hôtel pour profiter de la formule tout inclus: soit renoncer aux excursions à la journée, soit "perdre" un repas à chaque fois. Et enfin, le manque d'authenticité de ces établissements / la coupure avec les habitants (cela m'a frappé au Sénégal)
Je serais curieuse de vos avis.
Qu'est-ce qu'une "licence drive" pour les scooters en Thaïlande? English translation pending
bonjour quelqu'un ces ce que ces qu'une licence drive pour les scooter pour rouler en toute tranquilite
Devis pour la Birmanie: du délire! English translation pending
Connaissez vous l'agence Ananda? Je leur ai demandé un devis pour notre séjour en Birmanie prévu en octobre prochain. Sur le forum les gens se disent plutot satisfait... moi j'hallucine! 15100 dollars pour 3 semaines. Franchement à etre pris pour un pigeon (de luxe) , je vais laisser tomber ce projet!
Démoralisée...
Cathy
Vol raté à cause de Air Asia English translation pending
Bonjour,
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian
Préparatifs pour Bolivie (Sud Lipez) - Chili (Le Nord) - Argentine (le Nord Ouest) English translation pending
Hola Tous,
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivel�� 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivel�� 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Chauffeur-guide francophone au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Nous serons 4 adultes au Sri Lanka du 14 février 2013 au 22 février 2013.Billets avion OK.
Nous recherchons un guide /chauffeur francophone toute la période, voiture confortable pour 4 adultes avec bagages , AC.
Merci de vos conseils.
La Tunisie au Jour de l'An English translation pending
Bonjour, j'ai la chance de pouvoir faire un séjour en Tunisie durant le temps des fêtes.
Toutefois, je voudrais savoir si la température est clémente en hiver. Comment on s'habille en Tunisie en hiver, pour me donner une idée.
Est-ce que ça vaut plus la peine d'y aller durant l'été ?! J'imagine qu'il y a beaucoup plus de touristes durant l'été.
en fait c'est ce voyage-ci qui m'intéresse beaucoup: http://www.weekend-express.com/...s/tunisie/itineraire
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui sont déjà allées en Tunisie. Est-ce un parcours trop rempli ? Parce que je ne veux pas être à la course durant mes vacances.
Aussi, est-ce qu'on fête le jour de l'an en Tunisie ?
Merci beaucoup à tous d'avance pour vos réponses Alexandra
Est-ce que ça vaut plus la peine d'y aller durant l'été ?! J'imagine qu'il y a beaucoup plus de touristes durant l'été.
en fait c'est ce voyage-ci qui m'intéresse beaucoup: http://www.weekend-express.com/...s/tunisie/itineraire
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui sont déjà allées en Tunisie. Est-ce un parcours trop rempli ? Parce que je ne veux pas être à la course durant mes vacances.
Aussi, est-ce qu'on fête le jour de l'an en Tunisie ?
Merci beaucoup à tous d'avance pour vos réponses Alexandra
Ascension du mont Kinabalu English translation pending
Hi,
Nous préparons actuellement un itinéraire pour un séjour de 3 semaines environ fin juillet/début août 2012 à Bornéo en amoureux.
Nous avons très envie de faire l'ascension du Mont Kinabalu mais les prix sont 'dissuasifs'. A priori, il est obligatoire d'avoir une réservation au refuge de Laban Rata pour pouvoir accéder à cette ascension. Or, sur le site de Sutera Sanctuary Lodge, il est obligatoire de réserver 2 nuits minimum, et c'est 1 adult per room max (est-ce que je comprends bien??). Donc au total, cela revient à 3492 RM pour deux, soit 890€ !!!!!!
http://reservations.directwithhotels.com/reservation/showFlexible/859/en/0/0/0/0
Quelqu'un a-t-il fait l'ascension récemment? J'ai trouvé quelques posts sur le sujet mais pas d'infos très récentes... Si oui, est-ce bien le seul moyen de faire ce trek, auquel cas on devra faire une croix dessus :-( ?
Mariebenj
Nous préparons actuellement un itinéraire pour un séjour de 3 semaines environ fin juillet/début août 2012 à Bornéo en amoureux.
Nous avons très envie de faire l'ascension du Mont Kinabalu mais les prix sont 'dissuasifs'. A priori, il est obligatoire d'avoir une réservation au refuge de Laban Rata pour pouvoir accéder à cette ascension. Or, sur le site de Sutera Sanctuary Lodge, il est obligatoire de réserver 2 nuits minimum, et c'est 1 adult per room max (est-ce que je comprends bien??). Donc au total, cela revient à 3492 RM pour deux, soit 890€ !!!!!!
http://reservations.directwithhotels.com/reservation/showFlexible/859/en/0/0/0/0
Quelqu'un a-t-il fait l'ascension récemment? J'ai trouvé quelques posts sur le sujet mais pas d'infos très récentes... Si oui, est-ce bien le seul moyen de faire ce trek, auquel cas on devra faire une croix dessus :-( ?
Mariebenj
Créer un centre de plongée sous marine en Algérie English translation pending
Bonjours j'ai fait des recherches sur le net, contacté des centres de plongées pour avoir des renseignements concernant les démarches pour l ouverture d une école de plongée.
Mais je n 'ai reçu aucune réponse de professionnel !
On entend toujours la même musique pour promouvoir la plongée sous marine en Algerie de la part des professionnels.
Mais il faut croire que personne ne souhaite aider son prochain pour faire evoluer l activité. (Sans partage pas d'évolution possible)
Je pense sincèrement que la concurence est vraiment faible vue le nombre de kilometres de cote pour le nombre de centres existant. (1200km pour environ 50 centres en Algerie).
En France il y a a environs 2000 centres de plongées pour environs 800 km de cotes... Ca peu donner une idée et ne justifie pas l inquietude des autres centres!
j'espere avoir un maximum d 'informations sur les demarches administratives les authorisations.
Certains secteurs sont ils interdit à cette activité? (mise a part les ports militaires)
je vise l 'est de l'Agerie, je pense qu il y a un gros potentiel pour les années avenir dans le developement touristique.
Notre pays est le plus riche en corail rouge de la mediteranée. On se fait pilliertout les jours!
Pourquoi ne pas profiter de tous ces biens que Dieu nous à donnée et de les preserver en créant des emploies dans ce domaine.
La saison dur environ 6 mois je pense, de Mai à fin Septembre.
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
Atteindre le sommet du Mont Blanc... English translation pending
Bonjour à tous!
Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!
N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?
Merci d'avance pour vos réactions :)
Stef
Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!
N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?
Merci d'avance pour vos réactions :)
Stef
Formalités pour les îles Banyak (Indonésie) English translation pending
j'ai lu sur une pub d'une gh sur banyak (sikandang) qu'il fallait s'enregistrer aupres de la police à singkil pres de l'aeroport est-ce une formalité incontournable , quel est le prix à payer environ si c'est le cas, ne peut-on le faire ailleurs ?
D'autre part le mieux pour aller sur les îles banyak est ce de passer par pulau balai depuis singkil ? ou directement d'aller sur haloban depuis singkil il y aurait deux liaisons par semaine, quelqu'un a t-il une info là dessus ?
MERCI
Récit de voyage: quinze jours au Sri Lanka (avril 2011) English translation pending
Bonjour,
Notre voyage au Sri Lanka date un peu maintenant (avril 2011, durant le nouvel an), mais peut être que certains pourront y piocher quelques informations. Grâce à l'aide des voyageurs de ce forum, nous avons réussi à constituer notre voyage, le meilleur guide qu'il soit !
Je vais tenter de récapituler au mieux ces 15 jours passés dans ce magnifique pays.
Nous nous sommes véhiculés en bus, train, et avons ponctuellement fait appel à des chauffeurs (nous n’avons pas spécialement tenté de négocier les prix, et, en prenant 1 jour par ci, 2 jours par là, avons payé plus cher qu’en prenant un chauffeur sur plusieurs jours. Mais nous avions choisi d’aviser au jour le jour). En négociant peu, nous avons aussi parfois payé nos GH plus chères lorsque nos chauffeurs nous y amenaient (prenant une commission au passage) que les voyageurs arrivés en bus dans les GH. A la base, nous avions fixé un budget nous permettant d'allier GH et hôtels plus haut de gamme avec piscine.
Nous avons pris un vol A/R avec Emirates (envrion 800euros par personne, mais nous aurions pu l’avoir moins cher en réservant un peu plus tôt)
J- 1 (3 avril 2011): arrivée à l'aéroport. Départ direct avec un chauffeur pour Anuradhapura (nous avions contacté notre chauffeur avant de partir depuis Paris, trouvé sur internet conseillé sur un blog). En route, nous passons à l'orphelinat de Pinawella (grosse déception, nous trouvons qu’il y a beaucoup trop de touristes qui se pressent faire la queue uniquement pour LA photo avec les bébés éléphants) Nuit au Palm Garden Village > Haut de gamme, pas donné mais bel hôtel avec piscine, jolies chambres confortables et très bonne restauration.
J-2 : Au réveil nous partons en Tuk Tuk jusqu’à la GH Tissawewa Rest House où nous louons 2 vélos afin de faire le tour des sites (superbe !). Nous nous sommes régalés et notre passage à vélo un peu perdus nous vaut de grands sourires ! Nous faisons le tour des Dagobas et sites (dagoba de Thuparama, dagoba d’Abhayagiri, Palais de Mahasena, Bouddha Samadhi, dagoba Jetavanarama, dagoba Mirisavatiya…). Le Lonely Planet permet de localiser facilement les sites (à l'inverse du Petit Fûté pas très précis)
Nous reposons les vélos, nous arrêtons boire un verre à la Tissawewa Rest House, puis partons en Tuk Tuk vers Minhintale. En bas des marches, nous nous sommes fait embarquer par un guide auquel je n’ai pas compris pas grand chose de la visite 😛 Mais la balade vaut le coup, seuls sur le site nous prenons le temps (aucun touriste croisé sur le site, le guide nous explique que malheureusement il n’a plus de quoi travailler, la plupart des circuits ne viennent plus jusqu’à Anuradhapura). Mais nous partageons la balade en compagnie de nombreux écoliers tout sourires. Arrivés en haut des marches, la dagoba offre un beau spectacle au coucher du soleil. > Nous passons une 2ème nuit au Palm Garden.
Cette première journée était magnifique, nous gardons un superbe souvenir d’Anuradhapura, de ses habitants curieux de notre présence qui n’hésitent pas à venir nous parler, et de cette première découverte à vélo.
J-3 : nous choisissons de faire appel à un chauffeur pour nous épauler durant 3 jours jusqu’à Kandy, afin de pouvoir rejoindre plus rapidement les plantations de thé. Nous partons en voiture et visitons les différents sites de Polannaruwa. Déposés de sites en sites, nous apprécions nettement moins la visite que la veille à vélo. Nous reprenons la route pour Sigirya. En chemin, notre chauffeur notre propose un safari entre polannaruwa et habarana (le chauffeur nous l'a conseillé mais on s'en serait largement passés. Nous y croisons quelques éléphants et oiseaux. Mais, nous ne sommes pas de grands amateurs) > Nuit à Sigirya dans une GH conseillée par le chauffeur (mais on s'en serait aussi largement passé, du coup je n’ai malheureusement pas noté son nom).
J-4 : Nous nous levons tôt pour débuter la montée de la forteresse de Sigiriya avant que la température ne soit trop élevée. Ce qui ne m’empêche pas d’être en nage arrivée en haut. Et, aux dernières marches après les pattes de Lion, je découvre que suis un peu sensible au vertige. Mais la vue est magnifique, et je ne regrette pas de m’être accrochée !
Toujours avec notre chauffeur, nous partons pour Dambulla et découvrons les grottes (une visite surprenante !) Bien que la montée jusqu’aux grottes soit faciles, après la forteresse de Sigiriya, je commence à en avoir plein les jambes.
Notre chauffeur nous conduit jusqu’à Kandy où nous ne passerons malheureusement qu’une nuit (si nous devions refaire ce périple, nous y passerions 1 ou 2 jours supplémentaires). En fin de journée, nous visitons tout de même rapidement visiter le temple de la dent, et assistons à la cérémonie.
> Nous passons la nuit à l'hôtel Thilanka à Kandy, un hôtel haut de gamme avec piscine et très belle chambre spacieuse. Malheureusement nous avons opté pour le repas buffet à l'hôtel (le seul et unique de notre séjour ;)
J-5 : réveil matinal pour prendre le train direction Nuwara Eliya. J’ai vraiment adoré ce trajet magnifique qui vaut le détour ! On s’installe devant l’une des portes ouvertes du wagon, et on admire le changement de paysages jusqu’aux plantations de thé. Nous croisons beaucoup de voyageurs qui comptent s’arrêter avant nous pour grimper l'adam’s peak, mais, n'étant pas sportive, je ne me suis pas lancée.
Arrivés à Nuwara Eliya, les chauffeurs attendent les touristes à peines descendus du train, et, on ne nous laisse pas vraiment respirer. Plutôt oppressant comme arrivée. > Nous nous installons finalement à la GH Trevene (tenue par une française). Les GH que nous ont annoncé être complètes, et nous avons fait confiance au chauffeur qui nous a pris, insistant, en sortant de la gare. Une bonne surprise, puisque la GH était très propre, l’accueil agréable, et au réveil nous nous sommes offerts un bon petit déjeuner dans le jardin au soleil.
Dans la journée nous partons visiter la fabrique Blue Field (j'ai préféré celle ci à celle de Dambatenne. Il est possible d’y prendre des photos, ce qui n’a pas été notre cas à Dambatenne). Nous y trouvons du thé noir, les thés vert et blanc étant dans d’autres fabriques. En ville également, j’ai profité de l’après-midi pour tenter un massage au hasard et plutôt... surprenant !
J - 6 : Nous partons jusqu’à la gare afin de prendre le train de 9h30 pour rejoindre Haputale. Malheureusement le train n’est jamais passé. Nous apprenons qu’il a déraillé, problème assez fréquent. Les employés nous indiquent que le train peut reprendre le soir même, comme quelques jours plus tard.
Nous optons donc de nouveau pour un chauffeur afin de rejoindre Haputale (mais cela aurait été faisable en bus également en un peu plus de temps). En arrivant nous nous installons dans la GH Sri Lak View (que nous payons visiblement plus chère que les autres voyageurs arrivant sans chauffeur). Ici, on retrouve quelques français croisés précédemment lors de notre périple, cette GH figurant dans le LP, guide incontournable des voyageurs au Sri Lanka !
Nos affaires posées, nous nous baladons dans Haputale, dégustons quelques samoussas puis prenons le bus pour rejoindre les chutes de Diyaluma (1h30 aller, 1h30 retour). Mais sur place, nous nous prenons une grosse averse nous empêchant d'effectuer la balade prévue vers les chutes (le sentier pour grimper se situe environ 1 km plus bas sur la route, après être passé devant l'hôtel Diyaluma falls). Stoppés par la pluie, nous devons attendre 1h le bus qui pourra nous ramener à Haputale. Des ouvriers entrain de faire des travaux nous accueillent avec un grand sourire dans leur boutique… dont ils sont entrain de construire les murs et le toit justement ! 🙂
Le soir nous mangeons tous ensemble aux côtés des français rencontrés. On nous installe dans une plus grande salle sur une grande tablée, et le repas est bon.
>Nous passons la nuit dans la GH Sri Lak View. Bien située, chambre propre et vue sur la montagne. Une bonne adresse conseillée par le LP !
J-7 : nous nous réveillons à 5h30 pour partir à 6h en Three Wealer jusqu'au Lipton seat. Nous voulions apprécier le lever du soleil et avoir la vue dégagée. Nous empruntons ensuite les sentiers pour descendre à travers les plantations de thé (très beau spectacle). Les cueilleuses arrivent, avec leurs tenues colorées au milieu de ces plantations si vertes, c'est vraiment splendide ! Nous terminons par la visite de la fabrique de Dambatenne. Puis évidemment, suite à vos conseils : nous passons à la boulangerie Risara Bakers pour s'empiffrer de samoussas épicées!
Nous comptions partir pour Ella au train de 12h20, mais il a 1h30 de retard. A Ella, nous posons nos bagages au Ella Holiday Inn, puis marchons jusqu’au Little Adams pic. En haut, nous nous prenons de nouveau une averse. La vue n’est pas dégagée malheureusement (mieux vaut y aller le matin). Nous nous requinquons avec un bon jus de fruit pressé au bar situé près de notre hôtel,
> puis passons la nuit au Ella Holiday Inn (bien situé, les chambres sont propres et spacieuses mais nous avons un nid d’oiseaux installé au dessus du lit à baldaquin, ce qui fait un beau va et vient dans la chambre).
J-8-9-10 - Après un bon petit-déjeuner au Ella Holiday Inn (sri lankais épicé pour mon ami, continental pour moi qui me risque moins le matin), nous prenons le bus direction Matara et nous arrêtons à Tangalle.
Un trajet mémorable en bus (3 ou 4h) débout, dans l'agitation des usagers qui montent, descendent, des vendeurs de choses à grignoter qui se faufilent dans le bus pendant un arrêt, on se sait pas bien comment vu que nous sommes tous collés, puis descendent... Le bus était rempli, de sacs, de valises, de gens... mon sac à dos était d'ailleurs posé juste au dessus de la tête du chauffeur, cela débordait de partout. Et, collés au chauffeur fou (comme tous les chauffeurs au Sri Lanka, la conduite est plutôt très sportive), qu'est ce qu'on s'est marrés avec lui ! Des rencontres mémorables, un français de 80 ans en tour du monde, des japonais curieux de tout, des russes stressés par la conduite, des sri-lankais qui se demandent ce que l'on fait là, rigolent... Ah, si seulement les parisiens pouvaient avoir cette bonne humeur dans le rer !
A Tangalle, nous prenons un tuk-tuk pour rejoindre notre hébergement.
> Nous avions réservé 2 nuits aux Palm Paradise Cabanas et avons finalement décidé de rester une nuit supplémentaire. Cabanes dans un décor paradisiaque au milieu des palmiers, plage turquoise, s’endormir en écoutant le bruit de la mer, c’était exactement ce que nous recherchions pour achever ce séjour à deux! Les petits déjeuners compris sont copieux et comprennent des fruits frais délicieux. De la mangue et de la goyave au réveil, miam !
Le soir nous restons manger au restaurant de notre hôtel, très bon. Les repas sont soient servis façon buffet (mais avec un plat unique) soit à la carte d’autres soirs. Nous nous goiffrons de papadam et chutney. Nous sommes principalement restés à la plage, mais avons tout de même visité un peu Tangalle et profité de son marché pour trouver quelques épices, apprécier l’ambiance, et boire quelques kig coconut.
J-11 - Nous partons à regret de ce splendide décor, mais devons nous rapprocher de Colombo. Nous décidons de passer la nuit à Mirissa où nous retrouvons des tas d’autres touristes. La plage est magnifique, mais trop de monde à notre goût par rapport au reste de notre voyage. Nous ne passerons donc finalement qu’une nuit à Mirissa (si c’était à refaire, nous aurions pris une nuit supplémentaire aux Palm Paradise Cabanas plus tranquilles). > Nous passons la nuit à l’hôtel Paradise Beach Club (haut de gamme) : emplacement rêvé en bord de mer, avec piscine, et belles chambres. MAIS l’accueil n’est vraiment pas agréable (pour la 1ere fois de notre séjour nous sommes vraiment surpris de cet accueil) et nous avons du mal à obtenir une chambre malgré notre réservation par téléphone les jours précédents. Le personnel, habitué certainement aux touristes, réclame des pourboires. Le buffet à volonté est à proscrire lorsque l’on aime se retrouver au calme (très cantine). Et puis il y a de bonnes choses à manger ailleurs à Mirissa, sans faire la queue pour avoir son assiette. Nous finissons finalement dans une cabane au bord de la plage à déguster des mojitos et écouter du reggae, au bord de l’eau.
J-12 – Déçus, nous prenons la décision de quitter Mirissa pour Unawatuna qui nous rapproche de Colombo. > Nous testons plusieurs chambres et tombons sur l’hôtel Sri Gemunu (plutôt haut de gamme) en bord de plage avec palmiers et très tranquille (éloigné de la baie de Unawatuna par contre), avec une très belle vue, de belles chambres et un personnel adorable. C’est plus que notre budget prévu, mais nous revoilà au paradis ! Pas de buffet pour ce soir, ouf ! Mais un repas au restaurant de l’hôtel à la carte, et bon.
Nous faisons un aller-retour en Three Wailer à Galle, mais, lendemain de jour de l’an oblige, tout est désert !
J-13 : Notre séjour touche malheureusement à sa fin. Nous faisons appel à un chauffeur pour rejoindre Negombo où nous passerons la nuit avant de prendre l’avion à l’aube le lendemain matin. Nous allons manger notre dernier repas épicé dans l’un des restaurants. > Notre dernière nuit s’achèvera dans un hôtel conseillé par notre chauffeur (ceux que nous avions reperé sont pleins), le « Palace Hôtel » qui ne portait malheureusement pas bien son nom. Une dernière nuit moins paradisiaque dans des chambres pas très propres (surtout la salle de bain plus que le reste), moustiquaires trouées, climatisation cassée… Mais nous n’y passons que peu d’heures, car notre avion nous attend.
J-14, à l'aube : Un dernier Three Wailer nous conduit à contre cœur à l’aéroport !
Un voyage magique et des sourires plein les yeux ! Je ne regrette rien de nos choix, nous avons tout adoré, les sites, les paysages, les sri-lankais, leur accueil…
Mais, nous avons tout de même voulu voir trop de choses, et cela a été parfois la course (heureusement, les distances sont courtes au Sri lanka). J’aurai aimé avoir plus de temps dans chaque ville sur place, mais d’un autre côté, j’ai adoré chacune de nos destinations, toutes très différentes les unes des autres. Pouvoir passer de sites touristiques incroyables, aux montagnes, aux plantations de thé, à la plage… tout cela en 15 jours, c’est incroyable et plein de surprises !
Si c’était à refaire : j’eviterai l’orphelinat des éléphants (un attrape touristes à mon goût), et j’opterai pour Nuwara Ela ou Haputale, pas forcément les deux, afin de ralentir un peu la cadence. J’aimerai y repartir évidemment. Mais il y a tant de choses à voir…
Désolée si des fautes se sont glissées dans le nom des sites, mais j’ai retranscrit mon carnet de voyage noté en majorité à bord des tuk-tuk pour ne rien oublier. Cela vous laisse imaginer la tête des mes notes !
J'ai moins parlé des sites, des paysages, des rencontres que des hébergement et de l'itinéraire. Cela n'est pas parce que nous ne les avons pas apprécié bien au contraire, mais ces merveilles du sri lanka sont à voir par soi-même, et pour les sites, indiqués dans les guides. J'ai plus tenté de récapituler mes infos pratiques d'"organisation".
Voilà, j’espère ne pas en avoir « trop » dit, que vous ne vous êtes pas dormi derrière vos écrans 😛 et que, peut être, certains d’entre vous pourront y glaner quelques informations pour leur prochain voyage magique au Sri Lanka.
Notre voyage au Sri Lanka date un peu maintenant (avril 2011, durant le nouvel an), mais peut être que certains pourront y piocher quelques informations. Grâce à l'aide des voyageurs de ce forum, nous avons réussi à constituer notre voyage, le meilleur guide qu'il soit !
Je vais tenter de récapituler au mieux ces 15 jours passés dans ce magnifique pays.
Nous nous sommes véhiculés en bus, train, et avons ponctuellement fait appel à des chauffeurs (nous n’avons pas spécialement tenté de négocier les prix, et, en prenant 1 jour par ci, 2 jours par là, avons payé plus cher qu’en prenant un chauffeur sur plusieurs jours. Mais nous avions choisi d’aviser au jour le jour). En négociant peu, nous avons aussi parfois payé nos GH plus chères lorsque nos chauffeurs nous y amenaient (prenant une commission au passage) que les voyageurs arrivés en bus dans les GH. A la base, nous avions fixé un budget nous permettant d'allier GH et hôtels plus haut de gamme avec piscine.
Nous avons pris un vol A/R avec Emirates (envrion 800euros par personne, mais nous aurions pu l’avoir moins cher en réservant un peu plus tôt)
J- 1 (3 avril 2011): arrivée à l'aéroport. Départ direct avec un chauffeur pour Anuradhapura (nous avions contacté notre chauffeur avant de partir depuis Paris, trouvé sur internet conseillé sur un blog). En route, nous passons à l'orphelinat de Pinawella (grosse déception, nous trouvons qu’il y a beaucoup trop de touristes qui se pressent faire la queue uniquement pour LA photo avec les bébés éléphants) Nuit au Palm Garden Village > Haut de gamme, pas donné mais bel hôtel avec piscine, jolies chambres confortables et très bonne restauration.
J-2 : Au réveil nous partons en Tuk Tuk jusqu’à la GH Tissawewa Rest House où nous louons 2 vélos afin de faire le tour des sites (superbe !). Nous nous sommes régalés et notre passage à vélo un peu perdus nous vaut de grands sourires ! Nous faisons le tour des Dagobas et sites (dagoba de Thuparama, dagoba d’Abhayagiri, Palais de Mahasena, Bouddha Samadhi, dagoba Jetavanarama, dagoba Mirisavatiya…). Le Lonely Planet permet de localiser facilement les sites (à l'inverse du Petit Fûté pas très précis)
Nous reposons les vélos, nous arrêtons boire un verre à la Tissawewa Rest House, puis partons en Tuk Tuk vers Minhintale. En bas des marches, nous nous sommes fait embarquer par un guide auquel je n’ai pas compris pas grand chose de la visite 😛 Mais la balade vaut le coup, seuls sur le site nous prenons le temps (aucun touriste croisé sur le site, le guide nous explique que malheureusement il n’a plus de quoi travailler, la plupart des circuits ne viennent plus jusqu’à Anuradhapura). Mais nous partageons la balade en compagnie de nombreux écoliers tout sourires. Arrivés en haut des marches, la dagoba offre un beau spectacle au coucher du soleil. > Nous passons une 2ème nuit au Palm Garden.
Cette première journée était magnifique, nous gardons un superbe souvenir d’Anuradhapura, de ses habitants curieux de notre présence qui n’hésitent pas à venir nous parler, et de cette première découverte à vélo.
J-3 : nous choisissons de faire appel à un chauffeur pour nous épauler durant 3 jours jusqu’à Kandy, afin de pouvoir rejoindre plus rapidement les plantations de thé. Nous partons en voiture et visitons les différents sites de Polannaruwa. Déposés de sites en sites, nous apprécions nettement moins la visite que la veille à vélo. Nous reprenons la route pour Sigirya. En chemin, notre chauffeur notre propose un safari entre polannaruwa et habarana (le chauffeur nous l'a conseillé mais on s'en serait largement passés. Nous y croisons quelques éléphants et oiseaux. Mais, nous ne sommes pas de grands amateurs) > Nuit à Sigirya dans une GH conseillée par le chauffeur (mais on s'en serait aussi largement passé, du coup je n’ai malheureusement pas noté son nom).
J-4 : Nous nous levons tôt pour débuter la montée de la forteresse de Sigiriya avant que la température ne soit trop élevée. Ce qui ne m’empêche pas d’être en nage arrivée en haut. Et, aux dernières marches après les pattes de Lion, je découvre que suis un peu sensible au vertige. Mais la vue est magnifique, et je ne regrette pas de m’être accrochée !
Toujours avec notre chauffeur, nous partons pour Dambulla et découvrons les grottes (une visite surprenante !) Bien que la montée jusqu’aux grottes soit faciles, après la forteresse de Sigiriya, je commence à en avoir plein les jambes.
Notre chauffeur nous conduit jusqu’à Kandy où nous ne passerons malheureusement qu’une nuit (si nous devions refaire ce périple, nous y passerions 1 ou 2 jours supplémentaires). En fin de journée, nous visitons tout de même rapidement visiter le temple de la dent, et assistons à la cérémonie.
> Nous passons la nuit à l'hôtel Thilanka à Kandy, un hôtel haut de gamme avec piscine et très belle chambre spacieuse. Malheureusement nous avons opté pour le repas buffet à l'hôtel (le seul et unique de notre séjour ;)
J-5 : réveil matinal pour prendre le train direction Nuwara Eliya. J’ai vraiment adoré ce trajet magnifique qui vaut le détour ! On s’installe devant l’une des portes ouvertes du wagon, et on admire le changement de paysages jusqu’aux plantations de thé. Nous croisons beaucoup de voyageurs qui comptent s’arrêter avant nous pour grimper l'adam’s peak, mais, n'étant pas sportive, je ne me suis pas lancée.
Arrivés à Nuwara Eliya, les chauffeurs attendent les touristes à peines descendus du train, et, on ne nous laisse pas vraiment respirer. Plutôt oppressant comme arrivée. > Nous nous installons finalement à la GH Trevene (tenue par une française). Les GH que nous ont annoncé être complètes, et nous avons fait confiance au chauffeur qui nous a pris, insistant, en sortant de la gare. Une bonne surprise, puisque la GH était très propre, l’accueil agréable, et au réveil nous nous sommes offerts un bon petit déjeuner dans le jardin au soleil.
Dans la journée nous partons visiter la fabrique Blue Field (j'ai préféré celle ci à celle de Dambatenne. Il est possible d’y prendre des photos, ce qui n’a pas été notre cas à Dambatenne). Nous y trouvons du thé noir, les thés vert et blanc étant dans d’autres fabriques. En ville également, j’ai profité de l’après-midi pour tenter un massage au hasard et plutôt... surprenant !
J - 6 : Nous partons jusqu’à la gare afin de prendre le train de 9h30 pour rejoindre Haputale. Malheureusement le train n’est jamais passé. Nous apprenons qu’il a déraillé, problème assez fréquent. Les employés nous indiquent que le train peut reprendre le soir même, comme quelques jours plus tard.
Nous optons donc de nouveau pour un chauffeur afin de rejoindre Haputale (mais cela aurait été faisable en bus également en un peu plus de temps). En arrivant nous nous installons dans la GH Sri Lak View (que nous payons visiblement plus chère que les autres voyageurs arrivant sans chauffeur). Ici, on retrouve quelques français croisés précédemment lors de notre périple, cette GH figurant dans le LP, guide incontournable des voyageurs au Sri Lanka !
Nos affaires posées, nous nous baladons dans Haputale, dégustons quelques samoussas puis prenons le bus pour rejoindre les chutes de Diyaluma (1h30 aller, 1h30 retour). Mais sur place, nous nous prenons une grosse averse nous empêchant d'effectuer la balade prévue vers les chutes (le sentier pour grimper se situe environ 1 km plus bas sur la route, après être passé devant l'hôtel Diyaluma falls). Stoppés par la pluie, nous devons attendre 1h le bus qui pourra nous ramener à Haputale. Des ouvriers entrain de faire des travaux nous accueillent avec un grand sourire dans leur boutique… dont ils sont entrain de construire les murs et le toit justement ! 🙂
Le soir nous mangeons tous ensemble aux côtés des français rencontrés. On nous installe dans une plus grande salle sur une grande tablée, et le repas est bon.
>Nous passons la nuit dans la GH Sri Lak View. Bien située, chambre propre et vue sur la montagne. Une bonne adresse conseillée par le LP !
J-7 : nous nous réveillons à 5h30 pour partir à 6h en Three Wealer jusqu'au Lipton seat. Nous voulions apprécier le lever du soleil et avoir la vue dégagée. Nous empruntons ensuite les sentiers pour descendre à travers les plantations de thé (très beau spectacle). Les cueilleuses arrivent, avec leurs tenues colorées au milieu de ces plantations si vertes, c'est vraiment splendide ! Nous terminons par la visite de la fabrique de Dambatenne. Puis évidemment, suite à vos conseils : nous passons à la boulangerie Risara Bakers pour s'empiffrer de samoussas épicées!
Nous comptions partir pour Ella au train de 12h20, mais il a 1h30 de retard. A Ella, nous posons nos bagages au Ella Holiday Inn, puis marchons jusqu’au Little Adams pic. En haut, nous nous prenons de nouveau une averse. La vue n’est pas dégagée malheureusement (mieux vaut y aller le matin). Nous nous requinquons avec un bon jus de fruit pressé au bar situé près de notre hôtel,
> puis passons la nuit au Ella Holiday Inn (bien situé, les chambres sont propres et spacieuses mais nous avons un nid d’oiseaux installé au dessus du lit à baldaquin, ce qui fait un beau va et vient dans la chambre).
J-8-9-10 - Après un bon petit-déjeuner au Ella Holiday Inn (sri lankais épicé pour mon ami, continental pour moi qui me risque moins le matin), nous prenons le bus direction Matara et nous arrêtons à Tangalle.
Un trajet mémorable en bus (3 ou 4h) débout, dans l'agitation des usagers qui montent, descendent, des vendeurs de choses à grignoter qui se faufilent dans le bus pendant un arrêt, on se sait pas bien comment vu que nous sommes tous collés, puis descendent... Le bus était rempli, de sacs, de valises, de gens... mon sac à dos était d'ailleurs posé juste au dessus de la tête du chauffeur, cela débordait de partout. Et, collés au chauffeur fou (comme tous les chauffeurs au Sri Lanka, la conduite est plutôt très sportive), qu'est ce qu'on s'est marrés avec lui ! Des rencontres mémorables, un français de 80 ans en tour du monde, des japonais curieux de tout, des russes stressés par la conduite, des sri-lankais qui se demandent ce que l'on fait là, rigolent... Ah, si seulement les parisiens pouvaient avoir cette bonne humeur dans le rer !
A Tangalle, nous prenons un tuk-tuk pour rejoindre notre hébergement.
> Nous avions réservé 2 nuits aux Palm Paradise Cabanas et avons finalement décidé de rester une nuit supplémentaire. Cabanes dans un décor paradisiaque au milieu des palmiers, plage turquoise, s’endormir en écoutant le bruit de la mer, c’était exactement ce que nous recherchions pour achever ce séjour à deux! Les petits déjeuners compris sont copieux et comprennent des fruits frais délicieux. De la mangue et de la goyave au réveil, miam !
Le soir nous restons manger au restaurant de notre hôtel, très bon. Les repas sont soient servis façon buffet (mais avec un plat unique) soit à la carte d’autres soirs. Nous nous goiffrons de papadam et chutney. Nous sommes principalement restés à la plage, mais avons tout de même visité un peu Tangalle et profité de son marché pour trouver quelques épices, apprécier l’ambiance, et boire quelques kig coconut.
J-11 - Nous partons à regret de ce splendide décor, mais devons nous rapprocher de Colombo. Nous décidons de passer la nuit à Mirissa où nous retrouvons des tas d’autres touristes. La plage est magnifique, mais trop de monde à notre goût par rapport au reste de notre voyage. Nous ne passerons donc finalement qu’une nuit à Mirissa (si c’était à refaire, nous aurions pris une nuit supplémentaire aux Palm Paradise Cabanas plus tranquilles). > Nous passons la nuit à l’hôtel Paradise Beach Club (haut de gamme) : emplacement rêvé en bord de mer, avec piscine, et belles chambres. MAIS l’accueil n’est vraiment pas agréable (pour la 1ere fois de notre séjour nous sommes vraiment surpris de cet accueil) et nous avons du mal à obtenir une chambre malgré notre réservation par téléphone les jours précédents. Le personnel, habitué certainement aux touristes, réclame des pourboires. Le buffet à volonté est à proscrire lorsque l’on aime se retrouver au calme (très cantine). Et puis il y a de bonnes choses à manger ailleurs à Mirissa, sans faire la queue pour avoir son assiette. Nous finissons finalement dans une cabane au bord de la plage à déguster des mojitos et écouter du reggae, au bord de l’eau.
J-12 – Déçus, nous prenons la décision de quitter Mirissa pour Unawatuna qui nous rapproche de Colombo. > Nous testons plusieurs chambres et tombons sur l’hôtel Sri Gemunu (plutôt haut de gamme) en bord de plage avec palmiers et très tranquille (éloigné de la baie de Unawatuna par contre), avec une très belle vue, de belles chambres et un personnel adorable. C’est plus que notre budget prévu, mais nous revoilà au paradis ! Pas de buffet pour ce soir, ouf ! Mais un repas au restaurant de l’hôtel à la carte, et bon.
Nous faisons un aller-retour en Three Wailer à Galle, mais, lendemain de jour de l’an oblige, tout est désert !
J-13 : Notre séjour touche malheureusement à sa fin. Nous faisons appel à un chauffeur pour rejoindre Negombo où nous passerons la nuit avant de prendre l’avion à l’aube le lendemain matin. Nous allons manger notre dernier repas épicé dans l’un des restaurants. > Notre dernière nuit s’achèvera dans un hôtel conseillé par notre chauffeur (ceux que nous avions reperé sont pleins), le « Palace Hôtel » qui ne portait malheureusement pas bien son nom. Une dernière nuit moins paradisiaque dans des chambres pas très propres (surtout la salle de bain plus que le reste), moustiquaires trouées, climatisation cassée… Mais nous n’y passons que peu d’heures, car notre avion nous attend.
J-14, à l'aube : Un dernier Three Wailer nous conduit à contre cœur à l’aéroport !
Un voyage magique et des sourires plein les yeux ! Je ne regrette rien de nos choix, nous avons tout adoré, les sites, les paysages, les sri-lankais, leur accueil…
Mais, nous avons tout de même voulu voir trop de choses, et cela a été parfois la course (heureusement, les distances sont courtes au Sri lanka). J’aurai aimé avoir plus de temps dans chaque ville sur place, mais d’un autre côté, j’ai adoré chacune de nos destinations, toutes très différentes les unes des autres. Pouvoir passer de sites touristiques incroyables, aux montagnes, aux plantations de thé, à la plage… tout cela en 15 jours, c’est incroyable et plein de surprises !
Si c’était à refaire : j’eviterai l’orphelinat des éléphants (un attrape touristes à mon goût), et j’opterai pour Nuwara Ela ou Haputale, pas forcément les deux, afin de ralentir un peu la cadence. J’aimerai y repartir évidemment. Mais il y a tant de choses à voir…
Désolée si des fautes se sont glissées dans le nom des sites, mais j’ai retranscrit mon carnet de voyage noté en majorité à bord des tuk-tuk pour ne rien oublier. Cela vous laisse imaginer la tête des mes notes !
J'ai moins parlé des sites, des paysages, des rencontres que des hébergement et de l'itinéraire. Cela n'est pas parce que nous ne les avons pas apprécié bien au contraire, mais ces merveilles du sri lanka sont à voir par soi-même, et pour les sites, indiqués dans les guides. J'ai plus tenté de récapituler mes infos pratiques d'"organisation".
Voilà, j’espère ne pas en avoir « trop » dit, que vous ne vous êtes pas dormi derrière vos écrans 😛 et que, peut être, certains d’entre vous pourront y glaner quelques informations pour leur prochain voyage magique au Sri Lanka.
Petit budget en Birmanie: retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous! Voilà je rentre de 18 jours en Birmanie, pendant la haute saison fin decembre/debut Janvier, donc je voulais vous faire partager mon experience, notamment en terme de budget, si ça peut donner un coup de main!
Quelques remarques: - Il est possible de voyager sans rien réserver mais vu le nombre croissant de touristes, mieux vaut prevoir qq jours en avance pour avoir les guest house les moins cheres - Selon moi, le meilleur taux de change se trouve à Rangoon. Attention aux rabatteurs dans la rue!! J ai croisé beaucoup de touristes qui s'étaient fait voler de l'argent (quand ils manipulent les billets, ils s arrangent pour vous faire perdre le fil de la transaction) - Il est possible de faire le circuit Rangoon-Mandalay-Bagan-Inle en bus: l avion est beaucoup trop cher et le train beaucoup trop lent (et plus cher) - En général, il y a tres peu de différence de prix, en matiere de taxi, de produits de tous les jours, de location de velo, de prix de bus...
VISA - à Bangkok en urgence (délivré dans la journée 1240 Bahts)
TAUX DE CHANGE (pour des billets de 100 dollars) A Rangoon: 770 à 800 (aux guichets de bus pres du stade/ en face de la gare) Mandalay: 750 Bagan (A l agence San Far): 780
TRAJETS Bus Rangoon-Mandalay: 10400 + 1000 (pick up vers la gare Highway), dernier départ 21h30 Pick up Mandalay bus station- Centre de Mandalay: 1000k pour 2 personnes Bicyclette à Mandalay: 2000k/jours Mandalay-Bagan: Speed boat 9h 40$, Slow boat 15h 10$ (seulement les mercredi et dimanche), Bus de nuit cargo (à éviter!!!!) 7000k + 1000k de commission. Taxi Mandalay-Mandalay bus station: 5000k Mingun Bateau Aller et Retour: 5000k/personnes Velo à Bagan: 1500k/jours à May Kha Lar Guest House Taxi pour 4 vers le Mont Popa Aller Retour:8000/personnes Bus Bagan Inle (départ quotidien à 5h du matin): 10 500k Taxi de Nyangshwe à Shwenyang: 1500k Bateau sur le lac (max 5 personnes): de 1200k à 1500k pour le lac le plus proche Velo inle: 1000k/jours Bus Inle/Yangoon (AC): 15000k
Guesthouses Rangoon: Daddy's home 12$ pour une double AC+Fan, sans salle de bain ni fenetre ni petit dej // 18$ AC+fan avec salle de bain, sans fenetre et sans petit dej White House: 22$ pour une double
Mandalay: ET Hotel: 15$ pour une double, sans salle de bain, sans AC mais avec ventilo. Plutot agreable, sur le rooftop, propre. wifi gratuit et bon petit dej
Bagan (Nyang U) La guest house à droite de May Kha Lar (je ne me rappelle plus du nom): 10$/nuit, en dernier recours! plutot lugubre, salle de bain assez sale sur le couloir, pas de petit dej May Kha Lar: 15$ pour une double, avec ventilo, sans salle de bain. Tres bonne Guest House, tres bon petit dej et propre New Heaven: 18$ pour une double avec salle de bain New Park: 18$ pour une double avec salle de bain
Inle Lake May Guest House: 15000k/ double avec salle de bain et petit dejeuner (tres bon petit dej)+eau chaude 4 sisters: 13000k/double avec salle de bain et SUPER petit dejeuner+ eau chaude
voilà! J espere que ça pourra aider! Bon voyage à tous ps: ce pays est MAGNIFIQUE
Quelques remarques: - Il est possible de voyager sans rien réserver mais vu le nombre croissant de touristes, mieux vaut prevoir qq jours en avance pour avoir les guest house les moins cheres - Selon moi, le meilleur taux de change se trouve à Rangoon. Attention aux rabatteurs dans la rue!! J ai croisé beaucoup de touristes qui s'étaient fait voler de l'argent (quand ils manipulent les billets, ils s arrangent pour vous faire perdre le fil de la transaction) - Il est possible de faire le circuit Rangoon-Mandalay-Bagan-Inle en bus: l avion est beaucoup trop cher et le train beaucoup trop lent (et plus cher) - En général, il y a tres peu de différence de prix, en matiere de taxi, de produits de tous les jours, de location de velo, de prix de bus...
VISA - à Bangkok en urgence (délivré dans la journée 1240 Bahts)
TAUX DE CHANGE (pour des billets de 100 dollars) A Rangoon: 770 à 800 (aux guichets de bus pres du stade/ en face de la gare) Mandalay: 750 Bagan (A l agence San Far): 780
TRAJETS Bus Rangoon-Mandalay: 10400 + 1000 (pick up vers la gare Highway), dernier départ 21h30 Pick up Mandalay bus station- Centre de Mandalay: 1000k pour 2 personnes Bicyclette à Mandalay: 2000k/jours Mandalay-Bagan: Speed boat 9h 40$, Slow boat 15h 10$ (seulement les mercredi et dimanche), Bus de nuit cargo (à éviter!!!!) 7000k + 1000k de commission. Taxi Mandalay-Mandalay bus station: 5000k Mingun Bateau Aller et Retour: 5000k/personnes Velo à Bagan: 1500k/jours à May Kha Lar Guest House Taxi pour 4 vers le Mont Popa Aller Retour:8000/personnes Bus Bagan Inle (départ quotidien à 5h du matin): 10 500k Taxi de Nyangshwe à Shwenyang: 1500k Bateau sur le lac (max 5 personnes): de 1200k à 1500k pour le lac le plus proche Velo inle: 1000k/jours Bus Inle/Yangoon (AC): 15000k
Guesthouses Rangoon: Daddy's home 12$ pour une double AC+Fan, sans salle de bain ni fenetre ni petit dej // 18$ AC+fan avec salle de bain, sans fenetre et sans petit dej White House: 22$ pour une double
Mandalay: ET Hotel: 15$ pour une double, sans salle de bain, sans AC mais avec ventilo. Plutot agreable, sur le rooftop, propre. wifi gratuit et bon petit dej
Bagan (Nyang U) La guest house à droite de May Kha Lar (je ne me rappelle plus du nom): 10$/nuit, en dernier recours! plutot lugubre, salle de bain assez sale sur le couloir, pas de petit dej May Kha Lar: 15$ pour une double, avec ventilo, sans salle de bain. Tres bonne Guest House, tres bon petit dej et propre New Heaven: 18$ pour une double avec salle de bain New Park: 18$ pour une double avec salle de bain
Inle Lake May Guest House: 15000k/ double avec salle de bain et petit dejeuner (tres bon petit dej)+eau chaude 4 sisters: 13000k/double avec salle de bain et SUPER petit dejeuner+ eau chaude
voilà! J espere que ça pourra aider! Bon voyage à tous ps: ce pays est MAGNIFIQUE