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Compagnie NCL (Norwegian Cruise Line) vers la Croatie English translation pending
Je suis à la recherche d'une croisière pour mai-juin 2020 pour une douzaine de jours, partant de Venise vers la Croatie, la Grêce j'ai vu des propositions intéressantes sur une compagnie Norvegian Cruise Line, J'aimerais avoir des échos sur cette compagnie, car on parle souvent de Costa ou MSC mais celle là je ne connais pas.. avant de faire un choix, si quelqu'un pourrait me donner plus amples informations
A l'avance je vous remercie
Trajet de l'aéroport Las Americas jusqu'à l'arrêt de Bavaro Express English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaiterais me rendre à la parada de Bavaro Express en quittant l'aéroport Las Americas
Qui peut me confirmer ou non qu'il existe une guagua qui fait ce trajet (pour moins de 2€) ?
Je souhaiterais vérifier et profiter de cette éventualité 😛si elle s'avère exacte.
Merci à tous pour vos retours. Bonne continuation
Je souhaiterais me rendre à la parada de Bavaro Express en quittant l'aéroport Las Americas
Qui peut me confirmer ou non qu'il existe une guagua qui fait ce trajet (pour moins de 2€) ?
Je souhaiterais vérifier et profiter de cette éventualité 😛si elle s'avère exacte.
Merci à tous pour vos retours. Bonne continuation
Mésaventure Chez Lida & Jacques (Île Sainte-Marie) English translation pending
Proposé sur AirBNB, bungalow "chez Lida & Jacques- J ai demandé une reservation pour 5 nuits-passé en direct, pas d 'acompte;
A priori, site allechant, on parle de"" une famille"..."lida" fait la cuisine, photos correctes, pas d 'adresse sur le site, donnée après la resa, mais comme ils vous assurentle transfert port/hotel on ne vous dit pas ou cela se trouve-proche dela capitale ok c est tout.
L'endroit ou ça se trouve est à l opposé d'où il faut sejourner à Ste Marie: c est au nord de Ambodofitotra , là ou il n y a ..rien! pas un autre hotel à la ronde!si, qques cases et l on est à5kms au moins de la ville- Les bungalows sont dans une propriété (3) corrects, mais si vous fermez les volets en bois massif sur fenêtre et portes, alors vous êtes dans le noir absolu! pas de vitre! invivable.
La mer?......on la voit sur les photos airbnb, mais à 4m de votre bungalow, après le petit muret c 'est un platier d'algues de toutes sortes sur 30cm d'eau sur 2 à300m au large! inutile de vous dire que la baignade est impossible là.
J ai pris le 1er soir un repas proposé par elle: servi à ma table devant mon bungalow… poisson à l'eau, riz!!! au moins ca ne vous coupe pas le sommeil de le digerer….
J ai decidé dans la nuitde partir le lendemain matin! ce que j'annonce à Jacques, à son bungalow,
qui s 'etonne et me dit ok mais tu payes les 5 nuits!malgré mon refus, et j insiste , ni lui , ni elle ne veulent negocier quoi que ce soit! OK je decide d aller en ville faire un tour; là je rencontre de spro de l hotellerie, OT etc... tous me disent si tu ne restes, tu ne payes rien, tu pars! Un loueur de moto /quad, Français sympa ou j ai loué une moto (face htl lakana)me dit qu ils les appelera si je rencontre un pb;
je repars avec un tuk tuk qui me suit, moi en moto( je dois recuperer mon bagage) j explique au tuk tuk de prendre mon bagage pendant que je m occupe avec les proprios.
Je les rencontre à nouveau, prend mon bagages que je donne au chauffeur tuk tuk, et demande le montant de mon reglement: 1 nuit, 1diner...leur visage change de couleur- j annonce que je quitte leur bungalow sur le champ.- je laisse mon reglement et quitte ce lieu!
Excédent de bagages en soute chez Wings Air pour aller à Florès English translation pending
Bonjour, qui a déjà réservé un vol sur l'appli Lion air ?
On ne peut pas rajouter de kgs supplémentaires pour le bagage en soute. Apparemment il faut payer sur place à l'aéroport. J'ai trouvé des tarifs pour les kgs supplémentaires : 25000 rps /kg pour Labuan bajo Denpasar et 40000 rp/kg pour Maumere Denpasar. Est-ce que ces tarifs sont valables ?
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Croisière tour du monde 2020 English translation pending
Nous avons réserver tour du monde 2020, et j'aimerai bien parler avec quelques personnes qui ont réservé aussi. Nous sommes français mais habitons en Espagne (retraite ) région Marbella.
Bien venu a tous
Danielle et Robert
Danielle et Robert
Compte rendu MSC Prezioza dans les Caraïbes du 24 au 31 mars 2019 English translation pending
Bonjour chers amis VF! Ce compte-rendu, je m’étais dès le départ bien promis de ne pas l’oublier, ou pire, négliger de le faire. Surtout parce que MSC était pour nous une toute première croisière avec une compagnie NON américaine, et c’était pleinement désiré! C’est que notre charmant voisin vedette Trump aux politiques pro-armes et protectionnistes m’avaient particulièrement révolté. Voilà pour mon petit boycott personnel… 😉 Quoi qu’il en soit, je serai souvent tenté de comparer avec les compagnies américaines que je connais.
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...

Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica





Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...


Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica





Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Prix d'un taxi de l'aéroport de Djerba vers Zarzis English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Djerba fin juillet.j’aimerai savoir le prix de la course du taxi depuis l’aéroport à Zarzis (hôtel Éden Star) pour 2adultes+2enfants
Merci
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature English translation pending
INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Tamil Nadu et Sud du Karnataka English translation pending
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Vol Paris - Toulouse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour la France en famille (2 enfants de 8 et 10 ans) cet été. Nous aimerions prendre un vol Paris-Toulouse. N'étant pas habituée des vols intérieurs français, je ne connais pas la meilleure stratégie. Quand réserver pour les meilleurs tarifs, dès maintenant, ou il est préférable d'attendre seulement 2-3 mois à l'avance? Pour m'orienter dans mes recherches, un bon tarif pour ce vol en (très) haute saison (ex. 1er samedi d'août), ça ressemble à quoi? Et autres choses à savoir à propos des compagnies qui offrent ce trajet?
Merci!
Nous partons pour la France en famille (2 enfants de 8 et 10 ans) cet été. Nous aimerions prendre un vol Paris-Toulouse. N'étant pas habituée des vols intérieurs français, je ne connais pas la meilleure stratégie. Quand réserver pour les meilleurs tarifs, dès maintenant, ou il est préférable d'attendre seulement 2-3 mois à l'avance? Pour m'orienter dans mes recherches, un bon tarif pour ce vol en (très) haute saison (ex. 1er samedi d'août), ça ressemble à quoi? Et autres choses à savoir à propos des compagnies qui offrent ce trajet?
Merci!
L'Australie et la Nouvelle-Zélande en novembre English translation pending
Bonjour,
Je pars en octobre/novembre pour l'Australie puis ensuite pour la Nouvelle Zélande, 2 semaines dans chaque pays en novembre. Je n'ai pas de dates précises….
Je souhaite visiter l'Ile sud de la NZ et entre Melbourne et Adelaide en Australie.
1/ Dans quel sens le feriez vous par rapport aux températures ?
2/ Au niveau aérien, y a t il des compagnies à privilégier, tout en obtenant de bons prix ?
3/ Je pense louer un petit van (nous sommes 2) en NZ et une voiture avec hotels en Australie. Avez vous des loueurs à me conseiller et des hotels sympas atypiques ?
4/ Tous conseils ou infos sont bons à prendre donc n'hésitez pas !
Petits moments dans le Transsibérien English translation pending
Episode 1 : Une valse avec quelques printemps de trop.
Entre Krasnoïarsk et Irkoutsk
Nombre d'heures : 19h
Après une nuit blanche et un train presque loupé sans une « balade » à bord d'une épave sur roues, je quittais avec une petite boule au ventre une ville que j'avais vraiment appréciée, Krasnoïarsk.
Je rentrais dans le train, la gueule en vrac, avec la ferme intention de dormir toute la journée. De plus, j'avais pour la première fois de mon voyage réservé en «купе » (se dit « coupé »), seconde classe du Transsibérien par manque de place en 3ème. La grande différence étant que le couloir en coupé en était réellement un. Pas de couchette cachée dans un coin de mur. Les compartiments de 4 personnes pouvaient donc être fermé. Une révolution pour moi, que dis-je, le grand luxe.
J'arrivais et mes attentes les plus folles disparaissaient dès les premiers regards dans la cabine, non je n'aurai pas comme compagne de compartiment une jolie Russe à forte poitrine avec un anglais parfais (Attente de merde, je dois l'avouer). À en juger par les vêtements j'avais à faire à une dame du troisième âge. Qui dit troisième âge, dit pas d'anglais, pas de blague, pas de bruit... Bon, en soi, c'était pas plus mal, je voulais justement me reposer. Après quelques minutes d'arrêt, je sentis la locomotive trembler, j'étais parti pour presque 20h de train. En deux-deux et profitant de ces quelques minutes de solitudes, je me mettais à l'aise. Dans le Transsibérien jogging, maillot de corps et claquette sont de mise. Le Russe quand il est à la maison doit se sentir confortable, ceci étant, je pense, comme un pied de nez au climat qui l'oblige à se parer de nombreuses couches de vêtements. À la maison, on fait chauffer le poële (parfois trop pour moi) et on se pavane dans des vêtements moches, mais confort. Le transsibérien étant une prolongation de la maison, les Russes ont vite fait de se mettre à l'aise. Il n'est donc pas rare de voir les hommes posés dans leur couchette en calbute à se gratter les couilles. J'avais préparé ma banquette et j'étais prêt à sombrer dans un sommeil réparateur, mais j'étais un peu ennuyé, je n'avais pas encore aperçu ma future colocataire de chambrée. C'est au moment où mes yeux disaient merde à ma curiosité, qu'une dame âgé, blonde, des lunettes de soleil, toute pimpante quoi, ouvrit la porte du compartiment. Elle s'arrêta, stupéfaite de me voir, puis son visage changea presque instantanément et se munit d'un grand sourire. À peine assise sur sa couchette, elle me bombarda de questions avec un timbre de voix plein de panache et d'enthousiasme. Stupide que je suis, je m'entendis dire que je parlais un peu russe. Manque de chance, cette mademoiselle, qui vit dans un corps de grand-mère, fait partie de cette catégorie de gens qui pensent qu’articuler à outrance et augmenter les décibels te feront comprendre ce qu'ils disent, en bref, j'étais parti pour hocher la tête. Elle m'expliqua qu'elle avait quitté sa maison de retraite pour quelques jours et qu'elle était heureuse là bas.Tu m'étonnes, sa maison de retraite est basée juste en contrebas du massif de l'Altaï (si tu ne connais pas, fonce sur internet) Puis, elle me présenta sa fille et sa petite fille via les photos de ces dernières sur son téléphone portable. Assez rapidement, la conversation dériva sur ses dernières vacances à Vladivostok, et là, je dois avouer que cette partie de la conversion réussit à stopper le temps, Dieu que c'était long. C'est au moment ou n'en pouvant plus, alors que mes yeux se fermaient tous seul, que le train se décida à s'arrêter pour une pause d'une vingtaine de minutes, sauvées. Je m'empressai de lui faire comprendre que j'avais faim et qu'il fallait que je prenne l'air.
Je m'achetais donc un casse-croute dans un ptit bouiboui tenu par une babouchka en bord de quai, respirais un peu l'air frais et profitais de ce moment de calme, entouré de fumeur de clope. Je ne bénéficiais que de quelques secondes de tranquillités avant d'entendre la voix de ma tortionnaire. Je pensais, « mais, lâche-moi la grappe juste 5 min », mais je tournais la tête dans sa direction avec un grand sourire, vous savez celui ou on voit bien les dents. C'est plus fort que moi, avec les personnes âgées, surtout sympa comme ça, je joue le jeu. C'est avec un sourire bien plus sincère qu'elle me fit un coucou de la main et qu'elle me désigna du doigt à la chef de train. Je compris alors qu'elle lui disait que j’étais français, que l'on était dans le même compartiment et que j'avais une belle gueule. Elle n'allait quand même pas me faire du gringue ! Le plan était simple, rentrer dans le train bien avant la fin de la pause et m'endormir avant qu'elle ne revienne. Je finissais mon dernier morceau de saucisse, fonçais dans mon compartiment et m'endormais avec une rapidité encore inégalée. Le plan avait fonctionné.
Plusieurs heures plus tard, c'est avec la voix sublime de Lara Fabian que je sortais de mon sommeil réparateur. Lara Fabian dans le Transsibérien, incompréhensible tout ça ! J'arrivais peinement à ouvrir mes paupières qui étaient collées et tombais nez à nez avec deux grands yeux verts rieurs. « Larrrra Vabiann Good good ! » « Ya love music » et elle commença par chanter « Je t'aime ». Je dois vous avouer qu'en 2 secondes je passais de « c'est quoi ce bordel », à un fou rire. Au final, cette petite sieste m'avait rendu ma bonne humeur et avec Katia on se mit à chanter quelque Tube de Lara. Elle me faisait marrer, car elle était toute contente de pouvoir entendre un Français chanter en français. La porte du compartiment étant restée ouverte, elle arrêtait toute les personnes posant le moindre regard à l'intérieur. Un karaoké géant pendant bien 1h ! Puis les gens s'en allèrent, sauf que mamie avait plus de pêche que moi et de musique Pop pour vieux, nous sommes passés à des trucs un peu plus en vogue. Dont une sorte de Remix un peu fantasque de valse. Katia voulait bouger, qu’à cela tienne, moi la situation me faisait tellement marrer que je lui proposais de danser la valse dans le compartiment, puis assez rapidement dans le couloir. Pendant deux minutes nous fument l'animation de toute la voiture. Puis nous retournèrent dans notre compartiment et Katia coupa la musique, je pense que j'avais enfin réussi à l'épuisé. Elle me proposa de boire le thé, ce dernier accompagné de biscuit et d'une confiture maison. Puis sans un mot nous nous allongeâmes sur nos banquettes respectives et nous passâmes une très bonne nuit (et paf passé simple).
Le lendemain, je quittais Katia, je ne la reverrai jamais, mais je n'oublierai pas cette jolie personne qui m'a permis et ce n'est pas rien de danser la valse dans le transsibérien:-)
Entre Krasnoïarsk et Irkoutsk
Nombre d'heures : 19h
Après une nuit blanche et un train presque loupé sans une « balade » à bord d'une épave sur roues, je quittais avec une petite boule au ventre une ville que j'avais vraiment appréciée, Krasnoïarsk.
Je rentrais dans le train, la gueule en vrac, avec la ferme intention de dormir toute la journée. De plus, j'avais pour la première fois de mon voyage réservé en «купе » (se dit « coupé »), seconde classe du Transsibérien par manque de place en 3ème. La grande différence étant que le couloir en coupé en était réellement un. Pas de couchette cachée dans un coin de mur. Les compartiments de 4 personnes pouvaient donc être fermé. Une révolution pour moi, que dis-je, le grand luxe.
J'arrivais et mes attentes les plus folles disparaissaient dès les premiers regards dans la cabine, non je n'aurai pas comme compagne de compartiment une jolie Russe à forte poitrine avec un anglais parfais (Attente de merde, je dois l'avouer). À en juger par les vêtements j'avais à faire à une dame du troisième âge. Qui dit troisième âge, dit pas d'anglais, pas de blague, pas de bruit... Bon, en soi, c'était pas plus mal, je voulais justement me reposer. Après quelques minutes d'arrêt, je sentis la locomotive trembler, j'étais parti pour presque 20h de train. En deux-deux et profitant de ces quelques minutes de solitudes, je me mettais à l'aise. Dans le Transsibérien jogging, maillot de corps et claquette sont de mise. Le Russe quand il est à la maison doit se sentir confortable, ceci étant, je pense, comme un pied de nez au climat qui l'oblige à se parer de nombreuses couches de vêtements. À la maison, on fait chauffer le poële (parfois trop pour moi) et on se pavane dans des vêtements moches, mais confort. Le transsibérien étant une prolongation de la maison, les Russes ont vite fait de se mettre à l'aise. Il n'est donc pas rare de voir les hommes posés dans leur couchette en calbute à se gratter les couilles. J'avais préparé ma banquette et j'étais prêt à sombrer dans un sommeil réparateur, mais j'étais un peu ennuyé, je n'avais pas encore aperçu ma future colocataire de chambrée. C'est au moment où mes yeux disaient merde à ma curiosité, qu'une dame âgé, blonde, des lunettes de soleil, toute pimpante quoi, ouvrit la porte du compartiment. Elle s'arrêta, stupéfaite de me voir, puis son visage changea presque instantanément et se munit d'un grand sourire. À peine assise sur sa couchette, elle me bombarda de questions avec un timbre de voix plein de panache et d'enthousiasme. Stupide que je suis, je m'entendis dire que je parlais un peu russe. Manque de chance, cette mademoiselle, qui vit dans un corps de grand-mère, fait partie de cette catégorie de gens qui pensent qu’articuler à outrance et augmenter les décibels te feront comprendre ce qu'ils disent, en bref, j'étais parti pour hocher la tête. Elle m'expliqua qu'elle avait quitté sa maison de retraite pour quelques jours et qu'elle était heureuse là bas.Tu m'étonnes, sa maison de retraite est basée juste en contrebas du massif de l'Altaï (si tu ne connais pas, fonce sur internet) Puis, elle me présenta sa fille et sa petite fille via les photos de ces dernières sur son téléphone portable. Assez rapidement, la conversation dériva sur ses dernières vacances à Vladivostok, et là, je dois avouer que cette partie de la conversion réussit à stopper le temps, Dieu que c'était long. C'est au moment ou n'en pouvant plus, alors que mes yeux se fermaient tous seul, que le train se décida à s'arrêter pour une pause d'une vingtaine de minutes, sauvées. Je m'empressai de lui faire comprendre que j'avais faim et qu'il fallait que je prenne l'air.
Je m'achetais donc un casse-croute dans un ptit bouiboui tenu par une babouchka en bord de quai, respirais un peu l'air frais et profitais de ce moment de calme, entouré de fumeur de clope. Je ne bénéficiais que de quelques secondes de tranquillités avant d'entendre la voix de ma tortionnaire. Je pensais, « mais, lâche-moi la grappe juste 5 min », mais je tournais la tête dans sa direction avec un grand sourire, vous savez celui ou on voit bien les dents. C'est plus fort que moi, avec les personnes âgées, surtout sympa comme ça, je joue le jeu. C'est avec un sourire bien plus sincère qu'elle me fit un coucou de la main et qu'elle me désigna du doigt à la chef de train. Je compris alors qu'elle lui disait que j’étais français, que l'on était dans le même compartiment et que j'avais une belle gueule. Elle n'allait quand même pas me faire du gringue ! Le plan était simple, rentrer dans le train bien avant la fin de la pause et m'endormir avant qu'elle ne revienne. Je finissais mon dernier morceau de saucisse, fonçais dans mon compartiment et m'endormais avec une rapidité encore inégalée. Le plan avait fonctionné.
Plusieurs heures plus tard, c'est avec la voix sublime de Lara Fabian que je sortais de mon sommeil réparateur. Lara Fabian dans le Transsibérien, incompréhensible tout ça ! J'arrivais peinement à ouvrir mes paupières qui étaient collées et tombais nez à nez avec deux grands yeux verts rieurs. « Larrrra Vabiann Good good ! » « Ya love music » et elle commença par chanter « Je t'aime ». Je dois vous avouer qu'en 2 secondes je passais de « c'est quoi ce bordel », à un fou rire. Au final, cette petite sieste m'avait rendu ma bonne humeur et avec Katia on se mit à chanter quelque Tube de Lara. Elle me faisait marrer, car elle était toute contente de pouvoir entendre un Français chanter en français. La porte du compartiment étant restée ouverte, elle arrêtait toute les personnes posant le moindre regard à l'intérieur. Un karaoké géant pendant bien 1h ! Puis les gens s'en allèrent, sauf que mamie avait plus de pêche que moi et de musique Pop pour vieux, nous sommes passés à des trucs un peu plus en vogue. Dont une sorte de Remix un peu fantasque de valse. Katia voulait bouger, qu’à cela tienne, moi la situation me faisait tellement marrer que je lui proposais de danser la valse dans le compartiment, puis assez rapidement dans le couloir. Pendant deux minutes nous fument l'animation de toute la voiture. Puis nous retournèrent dans notre compartiment et Katia coupa la musique, je pense que j'avais enfin réussi à l'épuisé. Elle me proposa de boire le thé, ce dernier accompagné de biscuit et d'une confiture maison. Puis sans un mot nous nous allongeâmes sur nos banquettes respectives et nous passâmes une très bonne nuit (et paf passé simple).
Le lendemain, je quittais Katia, je ne la reverrai jamais, mais je n'oublierai pas cette jolie personne qui m'a permis et ce n'est pas rien de danser la valse dans le transsibérien:-)
Séjour au Vietnam sans agence English translation pending
Plus d'un mois que nous sommes rentrés et je m'étais promis de faire partager notre voyage sur ce site dont je me suis servie pour organiser le notre ! Donc je me lance.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HK
Nous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.
Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HKNous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
Visa du carnet ATA à l'entrée du Sénégal (à moto) English translation pending
Bonjour
je me rends au Sénégal en Janvier , à moto disposant d'un carnet ATA ;
Je rentrerais par la douane de DIAMA .
Mon carnet ATA sera t il visé par les douanes de DIAMA pour mon séjour d'un mois
ou faut il se rendre à Dakar ?
Lors du visa des douanes sénégalaises de ce carnet , il y a t'il des frais à payer ?
Merci pour vos réponses !!!!😉
Croisière en Italie sur le Costa Diadema English translation pending
Escales avec le Diadema
Je me sers souvent de ce forum pour préparer mes escales donc à mon tour de donner qqs indications au futurs croisiéristes...
Ns étions un groupe de 4 adultes et 5 enfants
A Barcelone ns avons pris un taxi pour aller jusqu’à la statue de christophe Colomb 1 taxi de 5 et un taxi de 4 , 15€ le taxi puis à partir de là grande balade à pied en passant par les ramblas arrêt à la Boqueria un peu de boutiques jusqu.à l’arc de triomphe puis direction la plage pour manger ds une paillotte, retour par le port puis le centre commercial maremagnum pour nos ados , et retour en taxi
A Palma taxi juqu’au centre ville 8€ mais pas de taxi pour 5 à palma le chauffeur ns a dit que ça aller venir peut etre l’an prochain , Centre ville super sympa avec la belle cathédrale et plein de boutiques très branchées ensuite ns avons pris des taxis pour aller à la plage Cale major 7€ le taxi , plage sympa eau chaudebeaucoup de monde ce jour là mais ns avons réussi à trouver des transats avec parasol ( 2 transats + parasol 16€) pour le retour on ne trouvait pas 3 taxis dc nous avons pris un bus bondé ( ligne 3 ) qui ns a arrêté au centre commercial Porto Pi ( car l.arret du port était fermé) environ 5mn à pied du bateau ( un magasin de sport faisait des soldes nos ados ont trouvé le moyen de se faire acheter qqchose ....)
A Cagliari on a pris un taxi dès le matin en descendant du port pour aller à la plage de Poetto (20 € le taxi pour 5 ) il y en avait qu.un en sortant du bateau et nos cousins ont attendu 5 mn et ont trouvé à l’aller un taxi pour 9 qu’ils ont réservé pour le retour ( 5€ par personne ) jolie plage avec beaucoup de monde dès le matin ( je crois que tt Cagliri était à la plage ce jour là car après nous avons trouvé les rues du centre vides )
Nous avons pris des transats ( 2 transats + un parasol 20€) puis retour en ville pour manger une pizza et se promener ds les rues un peu désertes comparées à Palma . Le bateau se trouve en plein centre
Rome nous avions réservé via internet très facilement des billets de train par le site Trenitalia environ 10€ par personne aller / retour
A la sortie du bateau ns avons pris une navette gratuite qui ns a amené à la sortie du port de là ns avons pris un bus de ville ( 2€ Par personne ) qui ns a amené jusqu’à la gare ( heureusement car j.avais lu sur les sites que la gare était à 10 mn à pied en fait c’est plus à 30 mn à pied )
De la gare de civitaveccia ns avons mis 1 heure pour aller à la gare de Termini ( train confortable et très ponctuel .
A Rome visite à pied ns avons été au colisé puis à la fontaine de Trévi puis au panthéon , nous avons mangé une pizza place Navone puis place St pierre et nous avons reppris le train à la gare San Pietro à côté du Vatican ( 40 minutes de train ) arrivé à Civitaveccia ns étions tellement fatigués que ns avons pris un taxi pour 9 à 30€ qui nous a amené jusqu.au pied du bateau ....ouf !
Savone on arrive en plein centre , jolie petite ville mais attention les boutiques ferment à 12h30 et n’ouvrent qu.à 16h ( Ns avons été à pied jusqu’à un centre commercial Il Gabbiano 30 mn de marche ) pour acheter des gateaux italiens des pâtes et du vinaigre basalmique de Modene .... puis encore une pizza ds un resto du port ...
En espérant en avoir aideé certains , bonne croisière
Camping sous tente et en famille aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Page (Arizona): effet du tourisme sur "The Little Street of Motels" English translation pending
Bonjour a tous,
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Un petit billet d'humeur sur l'évolution de la situation du tourisme a Page (AZ) et de ses effets sur la 8th avenue...la "rue des petits motels".
Conséquence directe du développement du tourisme de masse des tours Ops et notamment asiatique + (a court ou moyen terme) du lake Powell, 4 hotels de grandes chaines ont été construits rien qu 'en 1 annnée juste en face du Dam.
L'impact sur ces petits motels appréciés des aficionados en recherche d'atypisme, de "charme" en dehors des structures classiques est de plus en plus perceptible depuis quelques années avec un pic cette années avec l' "obligation" d'avoir recours a des bookers pour leurs permettre de "sauver" une saison malgré les perceptions "énormes" de ces agences.
Pour ceux qui comme moi ont vécu Page et ses richesses alentours en se détendant le soir d'une journée de randonnée autour d'un barbecue propice aux rencontres et discussions sur l'échange d'infos et anecdotes de la journée qui refont l'Ouest Américain...une petite pensée pour ces proprios dont certains sont presque des "légendes" pour les roadtrippers de l'Ouest.
Voyage Privé, avis récent: à éviter! English translation pending
Ma lettre envoyée ce jour à Voyage Privé (Site Vacances exclusives à -70 %)
Madame,
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir noter mes observations quant à mon voyage dont les références sont ci-dessous.
Dores est déjà il est IMPOSSIBLE de vous contacter par téléphone. Bizarrement, les réservations sont bien plus faciles d'accès ! Je me réserve le droit de copier ce message sur des forums internautes pour faire part de mon expérience (désagréable !!) avec Voyage Privé. De plus, je fais une copie de ce message à notre service consommateurs de TEST-ACHATS pour leur action éventuelle.
Informations préalables à la réservation : j'avais spécifié que j'étais à mobilité réduite et que je voyageais avec un de mes enfants âgé de 20 ans. Le but du voyage était principalement culturel et repos. Pour moi il s'agit d'un voyage exceptionnel dont je mets les moyens au départ. J'imagine Voyage Privé - Grand Luxe à -70 %. Je regarde sur le site et suis intéressée par CUBA (4 propositions s'offrent à moi dont une est à exclure vu la location de voiture).
Un conseiller prends contact avec moi pour finalement me convaincre de renoncer à mon choix initial (voyage en hôtel) pour des casas particulares à la Havane.
Il s'agit du voyage le plus cher qui du jour au lendemain (merci les cookies et tracking IP augmente d'heure en heure !!!). Soit le rêve m'attends. Cet adorable conseiller (si si adorable) est déjà allé à Cuba et me promets le rêve ! Je demande une belle chambre - proposition de surclassement. Je dispose de 3 minutes pour signer mon contrat électroniquement ce que je fais.
Avant le départ :
Je souhaite être sûre d'avoir une belle chambre, l'assistance aéroport pour PMR catégorie C et le choix de mon siège dans l'avion)...
A dix jours du départ, je suis stressée, je prends contact avec le service clientèle toujours aucune nouvelle de l'assistance aéroport et impossibilité de me connecter sur le site de la KLM !
A deux jours du départ : je reçois mes documents de voyage que je trouve très approximatifs. Je reprends contact avec VP et j'apprends que je suis en casas particulares non seulement à la Havanne mais également à Vinales (Patrimoine Mondial de l'Unesco) où l'on me rassure que tout est visitable pour moi ! Toujours aucune nouvelle de ma réservation PMR, chambre d'hôtel (au calme avec vue magnifique !)... Le service clientèle m'envoie un lien pour enregistrer mon vol auprès de la KLM et me prie de prendre contact avec l'aéroport pour le service PMR. Les liens sont incorrects et les numéros aussi.
Je finis par joindre la KLM à Londres l'avant veille à 22H00 qui ne trouve pas mon numéro de dossier. Le numéro envoyé par voyage privé ne permet pas d'entrer en ligne avec la compagnie aérienne. Je finis par joindre Londres avant minuit comme prévu pour donner mes informations sur ma chaise roulante et ses spécifités (mesures etc...).
Je prends contact avec le service client KLM pour le choix des places et prends un upgrade dans l'avion (choix personnel). Nous avons une belle heure de retard et mes connaissances de la langue de Vondel me permettent de sauver in extremis le vol à Amserdam pour Cuba.
Arrivée à la Havanne : les bagages sont manquantes ! Les deux et une partie de la chaise roulante en l'occurrence les pieds qui permettent non seulement de poser les jambes mais aussi de permettre de faire le contrepoids pour éviter de tomber. Il y a aussi la casse de l'anti-bascule de la chaise.
Je fais ma déclaration auprès des services aéroportuaires de la Havane qui nous demande une adresse pour livrer nos valises (indisponible). Nous attendons avec hâte de trouver notre "AIDE" à l'hôtel : Incompétence incroyable !
Nous recevons deux cartes WIFI de 5 heures qui ne fonctionneront jamais pour cause expirées depuis 2017 (j'en ai la preuve). Le représentant promet son aide pour retrouver nos valises. Nous sommes sans vêtements pendant la nuit dans un pays hélas pauvre en magasins ! Soit nous nous débrouillons sans savon serviettes dentifrice vêtements de rechanger médicaments...
Le lendemain matin : visite de la Havane avec un guide privé ! Chouette l'absence des anti-bascules et des poses jambes (nombreuses chutes en arrière et jambes terriblement douloureuses). La présence de mon fils est nécessaire en permanence sous risque de chutes !
C'est notre guide qui reçoit le message de notre agent local de liaison qui nous prie d'aller à l'aéroport chercher nos bagages (prendre un taxi le payer et perdre du temps de visite et de loisirs !) !!!!
Excursion Buena Vista Social Club prévue par Voyage Privé le lendemain soir dont l'accès est refusé aux spectateurs sans costume et tenue de soirée ! Nous sommes toujours sans bagage et rechange et j'avoue déjà avoir stressé de trouver un minimum de linge dans une ville où les magasins sont hyper chers et avec peu de choix. Je cherche et trouve des cubains qui nous louerons des vêtements pour la soirée contre des euros !!!
La visite à l'aéroport s'étant portée infructueuse je me repose sur ma chance d'avoir rencontré le personnel de bord de la KLM en escale à la Havane qui me prêteront assistance pour retrouver nos valises !
Nous rencontrerons d'autres clients de Voyage Privé face à notre chambre qui seront bien agréables pour la suite de nos déboires.
Jour 4 - Départ à Vinales : nous retrouvons nos valises (pas les pieds de chaise) et partons vers ce site exceptionnel ! Le chauffeur est adorable et je comprends en fin d'après-midi que ma seule chance de voir quelque chose de ce patrimoine est de louer les services d'un chauffeur (je pensais au départ à un 4x4 prévu par l'agence...) et d'un guide improvisé. Vive mes pauvres euros !
Rebelote le lendemain et retrouvons nos amis français à notre gîte à Vinales avec lesquels nous partageons les coûts et les aventures. Bizarrement, je me rends compte qu'ils ont exactement le même séjour que nous mais moins luxueux !!! Heu nous étions dans le même hôtel deux fois de suite !
Arrivée à Varadero : à nouveau chauffeur très gentil et bienveillant qui me rassure en me disant que mon "ressort" est magnifique ! Je suis rassurée. Arrivée à l'hôtel Mélias Las Americas je dois me battre avec la réception qui m'attribue une chambre avec vue.... sur le roofing de la terrasse de l'hôtel ! Mon sang ne fait qu'un tour : aucune vue sur la mer, aucune vue sur le golf aucun upgrade. Je me précipite dans les chambres voisines et discute avec les femmes de chambre qui me certifient que l'hôtel est vide (ce que je constaterai après !) et qu'il y a des chambres disponibles. Longues discussions avec la réservation, négociation avec le "manager de l'Hôtel" qui dispose enfin me donner une chambre au 4ème étage avec effectivement une vue ! Merci... Nous attendons notre RV avec notre agent Voyage Privé Jannet à 17h30 dont j'espère les tenants et aboutissants de ce "ressort" gigantesque avec ces 6 restaurants (qui seront principalement fermés ou à réserver/bloquer le samedi pour la semaine suivante !!! sauf que ces derniers seront exceptionnellement inaccessibles ou fermés pour ???) et connaître les activités "all inclusive" prévues ! Jannet promet son assistance pour le retour et la quête des morceaux de la chaise roulante toujours cassée et en manque de pièces ! Elle promet la réservation des sièges du retour mais ce que j'avais prévu à l'aller...
Cet hôtel est dans un cadre paradisiaque certainement mais reste le seul de l'endroit effectivement vide d'activités et d'animation. Nous arriverons le jeudi dans l'après-midi pour repartir le dimanche matin pour prendre notre avion en fin d'après-midi !
Une requête est déposée chez Janet avec tous mes déboires qui finalement pourrissent un peu ces vacances qui restent très chères ! Je rencontre des clients TUI qui auront payés moins de 1.400 euros en all inclusive 15 jours ! Rien à comparer avec mon séjour en casa particulares (sans nourriture et boisson) !
Départ pour la Havanne : le bus attendu qui justifiait un départ prématuré ne viendra jamais et Janet non plus !!! Nous prendrons ce taxi après avoir perdu encore un jour sur place en temps inutile que je mettrai à profit pour rechercher les pièces de ma chaise roulante qui doivent se situer à la Havane !
Arrivée à l'aéroport : recherches pendant 3 heures de ces pièces introuvables et absence d'aide pour l'assistance aéroport sans manger ni boire ! Notre avion pour Amsterdam nous attends (enfin du repos ?!!)...
Arrivée à Bruxelles : réception des valises (une cassée et chaise roulante abîmée) et file de deux heures pour à nouveau faire une déposition de plainte auprès de la KLM !
Conclusion : voyage très cher de luxe ?! De nombreux jours de perdus, absence de nos valises, casse/bris de la chaise roulante, fatigue, stress, coûts imprévus (assistance, internet, taxis, vêtements, premier secours). J'attends une réaction du service clientèle d'urgence.
Merci pour votre attention
Je vous prie de bien vouloir noter mes observations quant à mon voyage dont les références sont ci-dessous.
Dores est déjà il est IMPOSSIBLE de vous contacter par téléphone. Bizarrement, les réservations sont bien plus faciles d'accès ! Je me réserve le droit de copier ce message sur des forums internautes pour faire part de mon expérience (désagréable !!) avec Voyage Privé. De plus, je fais une copie de ce message à notre service consommateurs de TEST-ACHATS pour leur action éventuelle.
Informations préalables à la réservation : j'avais spécifié que j'étais à mobilité réduite et que je voyageais avec un de mes enfants âgé de 20 ans. Le but du voyage était principalement culturel et repos. Pour moi il s'agit d'un voyage exceptionnel dont je mets les moyens au départ. J'imagine Voyage Privé - Grand Luxe à -70 %. Je regarde sur le site et suis intéressée par CUBA (4 propositions s'offrent à moi dont une est à exclure vu la location de voiture).
Un conseiller prends contact avec moi pour finalement me convaincre de renoncer à mon choix initial (voyage en hôtel) pour des casas particulares à la Havane.
Il s'agit du voyage le plus cher qui du jour au lendemain (merci les cookies et tracking IP augmente d'heure en heure !!!). Soit le rêve m'attends. Cet adorable conseiller (si si adorable) est déjà allé à Cuba et me promets le rêve ! Je demande une belle chambre - proposition de surclassement. Je dispose de 3 minutes pour signer mon contrat électroniquement ce que je fais.
Avant le départ :
Je souhaite être sûre d'avoir une belle chambre, l'assistance aéroport pour PMR catégorie C et le choix de mon siège dans l'avion)...
A dix jours du départ, je suis stressée, je prends contact avec le service clientèle toujours aucune nouvelle de l'assistance aéroport et impossibilité de me connecter sur le site de la KLM !
A deux jours du départ : je reçois mes documents de voyage que je trouve très approximatifs. Je reprends contact avec VP et j'apprends que je suis en casas particulares non seulement à la Havanne mais également à Vinales (Patrimoine Mondial de l'Unesco) où l'on me rassure que tout est visitable pour moi ! Toujours aucune nouvelle de ma réservation PMR, chambre d'hôtel (au calme avec vue magnifique !)... Le service clientèle m'envoie un lien pour enregistrer mon vol auprès de la KLM et me prie de prendre contact avec l'aéroport pour le service PMR. Les liens sont incorrects et les numéros aussi.
Je finis par joindre la KLM à Londres l'avant veille à 22H00 qui ne trouve pas mon numéro de dossier. Le numéro envoyé par voyage privé ne permet pas d'entrer en ligne avec la compagnie aérienne. Je finis par joindre Londres avant minuit comme prévu pour donner mes informations sur ma chaise roulante et ses spécifités (mesures etc...).
Je prends contact avec le service client KLM pour le choix des places et prends un upgrade dans l'avion (choix personnel). Nous avons une belle heure de retard et mes connaissances de la langue de Vondel me permettent de sauver in extremis le vol à Amserdam pour Cuba.
Arrivée à la Havanne : les bagages sont manquantes ! Les deux et une partie de la chaise roulante en l'occurrence les pieds qui permettent non seulement de poser les jambes mais aussi de permettre de faire le contrepoids pour éviter de tomber. Il y a aussi la casse de l'anti-bascule de la chaise.
Je fais ma déclaration auprès des services aéroportuaires de la Havane qui nous demande une adresse pour livrer nos valises (indisponible). Nous attendons avec hâte de trouver notre "AIDE" à l'hôtel : Incompétence incroyable !
Nous recevons deux cartes WIFI de 5 heures qui ne fonctionneront jamais pour cause expirées depuis 2017 (j'en ai la preuve). Le représentant promet son aide pour retrouver nos valises. Nous sommes sans vêtements pendant la nuit dans un pays hélas pauvre en magasins ! Soit nous nous débrouillons sans savon serviettes dentifrice vêtements de rechanger médicaments...
Le lendemain matin : visite de la Havane avec un guide privé ! Chouette l'absence des anti-bascules et des poses jambes (nombreuses chutes en arrière et jambes terriblement douloureuses). La présence de mon fils est nécessaire en permanence sous risque de chutes !
C'est notre guide qui reçoit le message de notre agent local de liaison qui nous prie d'aller à l'aéroport chercher nos bagages (prendre un taxi le payer et perdre du temps de visite et de loisirs !) !!!!
Excursion Buena Vista Social Club prévue par Voyage Privé le lendemain soir dont l'accès est refusé aux spectateurs sans costume et tenue de soirée ! Nous sommes toujours sans bagage et rechange et j'avoue déjà avoir stressé de trouver un minimum de linge dans une ville où les magasins sont hyper chers et avec peu de choix. Je cherche et trouve des cubains qui nous louerons des vêtements pour la soirée contre des euros !!!
La visite à l'aéroport s'étant portée infructueuse je me repose sur ma chance d'avoir rencontré le personnel de bord de la KLM en escale à la Havane qui me prêteront assistance pour retrouver nos valises !
Nous rencontrerons d'autres clients de Voyage Privé face à notre chambre qui seront bien agréables pour la suite de nos déboires.
Jour 4 - Départ à Vinales : nous retrouvons nos valises (pas les pieds de chaise) et partons vers ce site exceptionnel ! Le chauffeur est adorable et je comprends en fin d'après-midi que ma seule chance de voir quelque chose de ce patrimoine est de louer les services d'un chauffeur (je pensais au départ à un 4x4 prévu par l'agence...) et d'un guide improvisé. Vive mes pauvres euros !
Rebelote le lendemain et retrouvons nos amis français à notre gîte à Vinales avec lesquels nous partageons les coûts et les aventures. Bizarrement, je me rends compte qu'ils ont exactement le même séjour que nous mais moins luxueux !!! Heu nous étions dans le même hôtel deux fois de suite !
Arrivée à Varadero : à nouveau chauffeur très gentil et bienveillant qui me rassure en me disant que mon "ressort" est magnifique ! Je suis rassurée. Arrivée à l'hôtel Mélias Las Americas je dois me battre avec la réception qui m'attribue une chambre avec vue.... sur le roofing de la terrasse de l'hôtel ! Mon sang ne fait qu'un tour : aucune vue sur la mer, aucune vue sur le golf aucun upgrade. Je me précipite dans les chambres voisines et discute avec les femmes de chambre qui me certifient que l'hôtel est vide (ce que je constaterai après !) et qu'il y a des chambres disponibles. Longues discussions avec la réservation, négociation avec le "manager de l'Hôtel" qui dispose enfin me donner une chambre au 4ème étage avec effectivement une vue ! Merci... Nous attendons notre RV avec notre agent Voyage Privé Jannet à 17h30 dont j'espère les tenants et aboutissants de ce "ressort" gigantesque avec ces 6 restaurants (qui seront principalement fermés ou à réserver/bloquer le samedi pour la semaine suivante !!! sauf que ces derniers seront exceptionnellement inaccessibles ou fermés pour ???) et connaître les activités "all inclusive" prévues ! Jannet promet son assistance pour le retour et la quête des morceaux de la chaise roulante toujours cassée et en manque de pièces ! Elle promet la réservation des sièges du retour mais ce que j'avais prévu à l'aller...
Cet hôtel est dans un cadre paradisiaque certainement mais reste le seul de l'endroit effectivement vide d'activités et d'animation. Nous arriverons le jeudi dans l'après-midi pour repartir le dimanche matin pour prendre notre avion en fin d'après-midi !
Une requête est déposée chez Janet avec tous mes déboires qui finalement pourrissent un peu ces vacances qui restent très chères ! Je rencontre des clients TUI qui auront payés moins de 1.400 euros en all inclusive 15 jours ! Rien à comparer avec mon séjour en casa particulares (sans nourriture et boisson) !
Départ pour la Havanne : le bus attendu qui justifiait un départ prématuré ne viendra jamais et Janet non plus !!! Nous prendrons ce taxi après avoir perdu encore un jour sur place en temps inutile que je mettrai à profit pour rechercher les pièces de ma chaise roulante qui doivent se situer à la Havane !
Arrivée à l'aéroport : recherches pendant 3 heures de ces pièces introuvables et absence d'aide pour l'assistance aéroport sans manger ni boire ! Notre avion pour Amsterdam nous attends (enfin du repos ?!!)...
Arrivée à Bruxelles : réception des valises (une cassée et chaise roulante abîmée) et file de deux heures pour à nouveau faire une déposition de plainte auprès de la KLM !
Conclusion : voyage très cher de luxe ?! De nombreux jours de perdus, absence de nos valises, casse/bris de la chaise roulante, fatigue, stress, coûts imprévus (assistance, internet, taxis, vêtements, premier secours). J'attends une réaction du service clientèle d'urgence.
Merci pour votre attention
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
D'Abu Dhabi à Yokohama sur le MSC Splendida, retour de croisière avril 2018 English translation pending
J'aurais tellement aimé écrire autre chose .....
Samedi 31 mars 2018, Nice-Dubai, vol Emirates, arrivée Dubai 00h10. Attente de la navette Dubai-Abu Dhabi de 2 heures du matin pour une arrivée sur le parking de la société Emirates, 2h15 plus tard .... Peu de taxis qui font leur choix dans les destinations des clients.
Ceci est un mauvais plan, pour une arrivée aussi tardive, il vaut mieux rester sur Dubai et partir à Abu Dhabi le lendemain ou plusieurs jours après en revenant chercher la navette à l'aéroport, il y en a plusieurs dans la journée.
Ne pas manquer la visite du Louvre ( fermé le lundi ) et celle de la mosquée Sheikh Zayed.
Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.
La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisière. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.
La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisière. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Trek en Svanétie (Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Charger les appareils en camping dans les parcs américains English translation pending
Bonjour,
La technique n'étant pas mon fort (suis une fille !), j'aimerais savoir le matériel dont j'aurai besoin pour notre voyage. Je précise que nous serons en camping dans les parcs, avec location de voiture. Je pense acheter un gps sur place dans un Walmart. Je pense avoir besoin de : - adaptateur prise de courant compatible usa - un convertisseur de courant à brancher sur l'allume cigares ? pour recharger les appareils en roulant (téléphone, gps, ordinateur, lecteur mp3....) - autres câbles..... ? je ne sais pas et surtout je ne sais quel matériel acheter !
Si quelqu'un peut me conseiller, j'en serais ravie.
Merci Ramg
La technique n'étant pas mon fort (suis une fille !), j'aimerais savoir le matériel dont j'aurai besoin pour notre voyage. Je précise que nous serons en camping dans les parcs, avec location de voiture. Je pense acheter un gps sur place dans un Walmart. Je pense avoir besoin de : - adaptateur prise de courant compatible usa - un convertisseur de courant à brancher sur l'allume cigares ? pour recharger les appareils en roulant (téléphone, gps, ordinateur, lecteur mp3....) - autres câbles..... ? je ne sais pas et surtout je ne sais quel matériel acheter !
Si quelqu'un peut me conseiller, j'en serais ravie.
Merci Ramg
Transport de Punta Cana vers Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Arrivée Punta Cana vers 15h, je voudrais prendre le bus vers Puerto Plata
Est ce qu'il vaut mieux réserver?
Cdlt
Voyage sac à dos en Thaïlande English translation pending
VOYAGE SAC À DOS EN THAILANDE
Chiang Mai – Bangkok - Phuket
Nous sommes deux québécois et nous avons fait, ma fille et moi, un voyage mémorable en Thaïlande! Ce fut un voyage dépaysant, rempli de wow! Nous avons vécu des expériences extraordinaires!
Le succès du voyage est directement relié à la préparation que nous avons fait, Karine et moi, avant le voyage : lire un livre sur la Thaïlande; noter les endroits à visiter; prendre des informations sur internet; vérifier le choix de nos hôtels sur des sites comme Trip Advisor; aller sur des forums comme Routard, Voyage-Forum et Lonely Planet; réserver les déplacements intérieurs comme l’avion ou le train; aller sur le site du gouvernement du Canada voyage.gc.ca qui donne beaucoup d’informations autant pour la sécurité que pour la santé; aller dans une clinique du voyageur.
Voyager sac à dos fut merveilleux. Beaucoup plus rapide dans les aéroports. C’est fou le temps que nous avons sauvé. Et pas de grosses valises à trimballer, c’est fantastique.
Nous avons eu plusieurs coups de cœur, mais si nous avions à en choisir un seul, ça serait pour Karine, son expérience avec les éléphants à Chiang Mai, et moi, la croisière que nous avons fait dans les îles Phi Phi à Phuket.
Ce fut un voyage inoubliable!!
Merci à vous tous qui nous avez aidés à planifier notre voyage. Vous faites partie de la réussite de notre voyage. Vos commentaires et votre aide furent très appréciés et très utiles!
SOMMAIRE Durée du séjour : du 22 janvier au 8 février 2018. 16 nuits/18 jours À noter : Le nombre de jours indiqués pour une destination comprend le jour d’arrivé, mais pas le jour de départ. Le jour de départ étant le jour d’arrivé de la destination suivante. Note : 1 $ cad = 25 bahts. 10 bahts= 0,40$
DÉPART : 22 janvier : Départ 13h. De Montréal à Shanghai. Ensuite Shanghai à Chiang Mai. Durée totale : Vol 19h + escale 3h = 22h. Décalage de 12h (il faut avancer notre heure de 12h). Total : 34h.
CHIANG MAI. 5 jrs. Du 23 au 28 janvier. (L’aéroport est à 15 min (7 km) de l’hôtel.) Hôtel : Kampaeng Ngam Hotel, 18 Kampangdin Road, Chiang Mai, 50100 Thaïlande. (Expedia.ca) 61$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 5/5. Très bien situé, fruits frais à tous les matins et les œufs sont très goûteux (le jaune est orange!). Super service!!
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
23 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 23h30. 24 janvier : AM : Nous visitons le quartier de l’hôtel. PM : Nous dormons jusqu’au lendemain matin pour compenser le décalage de 12h. 25 janvier : AM : Huai Kaew Falls (chutes) et Doi Suthep (site bouddhiste, beau et intéressant à voir. Même si nous ne sommes pas des adeptes de ce genre d'endroit, nous avons vraiment appréciés la visite de ce site!). PM : Zoo de Chiang Mai (Zoo comme tous les autres zoos, sauf qu'il est extrêmement long à marcher. Louez-vous une voiturette, ça vaut la peine!). Ensuite, nous nous promenons dans les rues et ruelles de la vieille ville. SOIRÉE : Nous soupons dans la vieille ville. 26 janvier : AM : Tiger Kingdom (parc à Tigres). Mae Rim Elephant Home (centre de soins pour éléphants) (coup de cœur à Karine!!). PM. Monkey Center (parc à singes), Ferme d’orchidées et Ferme de papillons. SOIRÉE : Nous soupons dans un des quartiers de la ville. 27 janvier : AM : Nous allons au Grand Canyon. Nous pensons trouver un vrai canyon à explorer, mais c'est un parc aquatique qui porte ce nom, donc nous revenons à l'hôtel. Nous nous promenons dans les quartiers de Chiang Mai. PM : Massage au Green Bamboo. SOIRÉE : Allons souper dans un resto vegan près de l’hôtel. 28 janvier : Départ pour Bangkok.
De Chiang Mai à Bangkok = Prendre l’avion. Départ 8h50. Durée 1h. Prix : 115$
NOTE : Même si nous savions que le trajet prenait la journée, nous avons décidés de prendre le train afin de voir les paysages entre Chiang Mai et Bangkok. Personnellement, ce n'est pas quelque chose que je conseillerais. Nous avons vu des rizeraies et quelques villages, mais il y a surtout beaucoup de forêt. (Durée du trajet : 11h. Prix 45$.)
BANGKOK. 5 jrs. Du 28 janvier au 2 février. Hôtel : Tara Place, 113,117 Samsen Road, Samphraya, Phra Nakhorn, Bangkok, 10200, TH. (Hotels.com) 49$ cad/ nuit. Pas de petit déjeuner d’inclus, mais bon p’tit resto au coin de l’hôtel avec bons commentaires.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, proximité) = 5/5. Très bien situé.
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
28 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 20h30. SOIRÉE : Nous soupons dans un restaurant du quartier de l’hôtel. 29 janvier : AM : Tour de ville et Excursion sur le fleuve Chao Phraya. PM : Siam square (méga complexe de quatre centres commerciaux ultra-modernes). SOIRÉE : Khaosan Road (quartier animé avec bars et restos). 30 janvier : AM : Marché flottant (ouvert samedi et dimanche) et Dîner au resto de Bruno Blanchet : Bangkok Poutine. PM : Nous nous promenons dans les quartiers de la ville. SOIRÉE : Patpong (quartier animée avec bars et restos, axé sur le sexe). Nous finissons la soirée à Khaosan Road. 31 janvier : AM et PM : Site historique d’Ayutthaya (ancienne capitale du Royaume de Siam. Impressionnant, autant par son site que par son histoire). SOIRÉE : Combat de Muay Thaï (boxe thaïlandaise) et ensuite, nous soupons dans un resto du quartier de l’hôtel. 1 février : AM et PM : On se promène dans les rues et ruelles de différents quartiers de Bangkok. SOIRÉE : Allons souper dans une pizzeria du quartier de l’hôtel. 2 février : départ pour Patong Beach et Kamala Beach sur l’île de Phuket.
De Bangkok à Patong Beach (île de Phuket)= En avion. L’aéroport est à 33 km, 29 min de l’hôtel. Aéroport Suvarnabhumi. Départ à 8h50. Arrivée à l’hôtel vers midi. Durée : 1h. Prix : 115$.
NOTE : Nous avons pris l'avion, car on nous avait conseillé de ne pas prendre le train, car il est difficile de concilier train et bus pour aller sur l'île de Phuket. On peut être obligé d'attendre au lendemain pour prendre le bus, si le train n'arrive pas à l'heure du dernier bus. (Durée du trajet : 13h. Prix 45$.)
ÎLE DE PHUKET. PATONG BEACH, ÎLE DE PHUKET. (1h (40 km) de l’aéroport)
NOTE : Nous avons demeurés à Kamala Beach pour tout le séjour. Par contre, si nous revenons à Phuket, il est certain que nous réserverons un hébergement à Patong Beach, à l’extérieur du quartier animé, pour au moins quelques jours. C’est vraiment un endroit agréable et festif avec une très grande plage.
KAMALA BEACH, ÎLE DE PHUKET. 6 jrs. Du 2 au 7 février. (40 min (28 km) de l’aéroport) Hôtel : Sungthong Kamala Beach Resort, 10/66-67 Moo.3 Beach road, Kamala, Phuket, Thailand 83150. (Agoda.com) 62$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 4/5. Bien situé, à 5 minutes de la plage.
À recommander. Je retournerais à cet hôtel. Par contre, j’essayerais de trouver un hôtel ou une guest house sur la plage à prix raisonnable, si possible.
2 février : AM : Nous arrivons à l’hôtel vers midi. PM : Nous profitons de la piscine de notre hôtel et y passons l’après-midi. SOIRÉE : Nous soupons sur la rue principale de Kamala Beach. 3 février : AM et PM : On se promène dans la ville de Phuket. SOIRÉE : Nous soupons à Patong Beach (mon 2e coup de coeur!) et y passons la soirée. 4 février : AM et PM : Nous avons loués des scooters (avait été fait la veille) et nous visitons le sud de l’île. Nous réservons la croisière des îles Phi Phi pour le lendemain. SOIRÉE : Nous soupons dans un resto sur le bord de la plage près de notre hôtel. 5 février : AM et PM : Croisière dans les îles Phi Phi (mon coup de cœur!!), à faire absolument!! SOIRÉE : Souper dans un resto près de notre hôtel. 6 février : AM : Nous magasinons dans les rues de Kamala Beach. PM : On passe l’après-midi à la piscine de l’hôtel. SOIRÉE : Nous retournons souper et passer la soirée à Patong Beach. 7 février : AM et PM : Nous passons la journée sur la plage. SOIRÉE : Nous partons de l’hôtel à 22h pour l’aéroport de Phuket.
RETOUR : 8 février : Départ 2h. De Phuket à Séoul. Ensuite Séoul à Toronto. Ensuite, Toronto à Montréal. Durée totale : Vol 20h + escale 10h = 30h. (À Séoul il faut avancer l’heure de 2h, donc, ça fait une différence avec notre heure de 14h.)
RÉSUMÉ DES ENDROITS VISITÉS Ville de Chiang Mai (La ville en campagne. Vraiment bien!) Chutes Huai Kaew (Belles chutes, mais ne vaut pas le déplacement. Pas spectaculaires.) Complexe bouddhiste Doi Suthep (Beau complexe avec ses temples) Zoo de Chiang Mai Tiger Kingdom (Parc à tigres) Mae Rim Elephant Home (Centre de soins pour éléphants) Monkey Center (Parc à singes) Ferme d’orchidées Ferme de papillons Grand Canyon (parc aquatique) Green Bamboo Massage (top 5 des salons de massage. À recommander!) Ville de Bangkok Fleuve Chao Phraya (excursion qui nous permet de voir un autre côté de la ville) Siam Square (Mégas centres commerciaux ultra-modernes) Khaosan Road (Quartier animés avec restos et bars) Marché Flottant (ouvert samedi et dimanche seulement) Bangkok Poutine (Restaurant de Bruno Blanchet) Patpong (Quartier animé avec restos et bars) Ayutthaya (Site historique bouddhiste. À visiter!) Combat de Muay Thai (Boxe thaïlandaise) Île de Phuket Kamala Beach Ville de Phuket Patong Beach (Quartier animé avec restos, bars et plage) Les Îles Phi Phi (Ko Phi Phi) (tout simplement merveilleux!! À faire absolument!) - Ko Phi Phi Don : Monkey Beach - Ko Phi Phi Ley: Maya Beach - Khai Island
PRÉPARATIFS : Validité du passeport (doit être valide pour au moins 6 mois) Obtention du visa (remis par les douanes thaïlandaises à l’arrivée) Avoir une assurance-voyage Avoir un permis de conduire international (si on veut faire une location) Avoir un dictionnaire français-thaïlandais ou s’assurer d’avoir le traducteur dans son cell, comme Google Traduction. Convertisseur-adaptateur électrique 220-110 Ne pas oublier son chargeur pour le cellulaire. Recevoir tous les vaccins requis Apporter le médicament requis en cas d’infection alimentaire. Réserver le vol aller-retour Réserver les trajets intérieurs Réserver l’hébergement : hôtels, guesthouses ou autres Appeler sa compagnie de cellulaire pour faire débloquer son portable, afin d’acheter une carte sim rendu en Thaïlande. Lunettes de soleil, casquette ou chapeau. Acheter une mini trousse-santé (avec contenants de moins de 100 ml pour l'avion) Rendu sur place : Acheter de la crème solaire. Carte sim pour le portable. Acheter un répulsif à moustiques (uniquement si vous comptez demeurer dans la forêt)
PS. Pour ceux et celles qui aimerait lire la version détaillée, faites-le moi savoir, et je vous l'enverrai par courriel avec photos! Je n'ai pas pu mettre tous les détails de cette aventure car ce post aurait été trop long. Comme par exemple, les aéroports, les restos, le vin, les bars, le pad thai, les ladyboys, le papier de toilette, le marchandage, les bains de poissons, les insectes dans le sable, herbe à puces en forêt, les taxis, les chauffeurs de taxi, les bus, tattoos, salons de massage, nourriture de rue, location de scooter, restos végans, lessive, excursions, etc.
Nous sommes deux québécois et nous avons fait, ma fille et moi, un voyage mémorable en Thaïlande! Ce fut un voyage dépaysant, rempli de wow! Nous avons vécu des expériences extraordinaires!
Le succès du voyage est directement relié à la préparation que nous avons fait, Karine et moi, avant le voyage : lire un livre sur la Thaïlande; noter les endroits à visiter; prendre des informations sur internet; vérifier le choix de nos hôtels sur des sites comme Trip Advisor; aller sur des forums comme Routard, Voyage-Forum et Lonely Planet; réserver les déplacements intérieurs comme l’avion ou le train; aller sur le site du gouvernement du Canada voyage.gc.ca qui donne beaucoup d’informations autant pour la sécurité que pour la santé; aller dans une clinique du voyageur.
Voyager sac à dos fut merveilleux. Beaucoup plus rapide dans les aéroports. C’est fou le temps que nous avons sauvé. Et pas de grosses valises à trimballer, c’est fantastique.
Nous avons eu plusieurs coups de cœur, mais si nous avions à en choisir un seul, ça serait pour Karine, son expérience avec les éléphants à Chiang Mai, et moi, la croisière que nous avons fait dans les îles Phi Phi à Phuket.
Ce fut un voyage inoubliable!!
Merci à vous tous qui nous avez aidés à planifier notre voyage. Vous faites partie de la réussite de notre voyage. Vos commentaires et votre aide furent très appréciés et très utiles!
SOMMAIRE Durée du séjour : du 22 janvier au 8 février 2018. 16 nuits/18 jours À noter : Le nombre de jours indiqués pour une destination comprend le jour d’arrivé, mais pas le jour de départ. Le jour de départ étant le jour d’arrivé de la destination suivante. Note : 1 $ cad = 25 bahts. 10 bahts= 0,40$
DÉPART : 22 janvier : Départ 13h. De Montréal à Shanghai. Ensuite Shanghai à Chiang Mai. Durée totale : Vol 19h + escale 3h = 22h. Décalage de 12h (il faut avancer notre heure de 12h). Total : 34h.
CHIANG MAI. 5 jrs. Du 23 au 28 janvier. (L’aéroport est à 15 min (7 km) de l’hôtel.) Hôtel : Kampaeng Ngam Hotel, 18 Kampangdin Road, Chiang Mai, 50100 Thaïlande. (Expedia.ca) 61$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 5/5. Très bien situé, fruits frais à tous les matins et les œufs sont très goûteux (le jaune est orange!). Super service!!
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
23 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 23h30. 24 janvier : AM : Nous visitons le quartier de l’hôtel. PM : Nous dormons jusqu’au lendemain matin pour compenser le décalage de 12h. 25 janvier : AM : Huai Kaew Falls (chutes) et Doi Suthep (site bouddhiste, beau et intéressant à voir. Même si nous ne sommes pas des adeptes de ce genre d'endroit, nous avons vraiment appréciés la visite de ce site!). PM : Zoo de Chiang Mai (Zoo comme tous les autres zoos, sauf qu'il est extrêmement long à marcher. Louez-vous une voiturette, ça vaut la peine!). Ensuite, nous nous promenons dans les rues et ruelles de la vieille ville. SOIRÉE : Nous soupons dans la vieille ville. 26 janvier : AM : Tiger Kingdom (parc à Tigres). Mae Rim Elephant Home (centre de soins pour éléphants) (coup de cœur à Karine!!). PM. Monkey Center (parc à singes), Ferme d’orchidées et Ferme de papillons. SOIRÉE : Nous soupons dans un des quartiers de la ville. 27 janvier : AM : Nous allons au Grand Canyon. Nous pensons trouver un vrai canyon à explorer, mais c'est un parc aquatique qui porte ce nom, donc nous revenons à l'hôtel. Nous nous promenons dans les quartiers de Chiang Mai. PM : Massage au Green Bamboo. SOIRÉE : Allons souper dans un resto vegan près de l’hôtel. 28 janvier : Départ pour Bangkok.
De Chiang Mai à Bangkok = Prendre l’avion. Départ 8h50. Durée 1h. Prix : 115$
NOTE : Même si nous savions que le trajet prenait la journée, nous avons décidés de prendre le train afin de voir les paysages entre Chiang Mai et Bangkok. Personnellement, ce n'est pas quelque chose que je conseillerais. Nous avons vu des rizeraies et quelques villages, mais il y a surtout beaucoup de forêt. (Durée du trajet : 11h. Prix 45$.)
BANGKOK. 5 jrs. Du 28 janvier au 2 février. Hôtel : Tara Place, 113,117 Samsen Road, Samphraya, Phra Nakhorn, Bangkok, 10200, TH. (Hotels.com) 49$ cad/ nuit. Pas de petit déjeuner d’inclus, mais bon p’tit resto au coin de l’hôtel avec bons commentaires.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, proximité) = 5/5. Très bien situé.
À recommander sans hésiter. Je retournerais à cet hôtel.
28 janvier : Nous arrivons à l’hôtel il est 20h30. SOIRÉE : Nous soupons dans un restaurant du quartier de l’hôtel. 29 janvier : AM : Tour de ville et Excursion sur le fleuve Chao Phraya. PM : Siam square (méga complexe de quatre centres commerciaux ultra-modernes). SOIRÉE : Khaosan Road (quartier animé avec bars et restos). 30 janvier : AM : Marché flottant (ouvert samedi et dimanche) et Dîner au resto de Bruno Blanchet : Bangkok Poutine. PM : Nous nous promenons dans les quartiers de la ville. SOIRÉE : Patpong (quartier animée avec bars et restos, axé sur le sexe). Nous finissons la soirée à Khaosan Road. 31 janvier : AM et PM : Site historique d’Ayutthaya (ancienne capitale du Royaume de Siam. Impressionnant, autant par son site que par son histoire). SOIRÉE : Combat de Muay Thaï (boxe thaïlandaise) et ensuite, nous soupons dans un resto du quartier de l’hôtel. 1 février : AM et PM : On se promène dans les rues et ruelles de différents quartiers de Bangkok. SOIRÉE : Allons souper dans une pizzeria du quartier de l’hôtel. 2 février : départ pour Patong Beach et Kamala Beach sur l’île de Phuket.
De Bangkok à Patong Beach (île de Phuket)= En avion. L’aéroport est à 33 km, 29 min de l’hôtel. Aéroport Suvarnabhumi. Départ à 8h50. Arrivée à l’hôtel vers midi. Durée : 1h. Prix : 115$.
NOTE : Nous avons pris l'avion, car on nous avait conseillé de ne pas prendre le train, car il est difficile de concilier train et bus pour aller sur l'île de Phuket. On peut être obligé d'attendre au lendemain pour prendre le bus, si le train n'arrive pas à l'heure du dernier bus. (Durée du trajet : 13h. Prix 45$.)
ÎLE DE PHUKET. PATONG BEACH, ÎLE DE PHUKET. (1h (40 km) de l’aéroport)
NOTE : Nous avons demeurés à Kamala Beach pour tout le séjour. Par contre, si nous revenons à Phuket, il est certain que nous réserverons un hébergement à Patong Beach, à l’extérieur du quartier animé, pour au moins quelques jours. C’est vraiment un endroit agréable et festif avec une très grande plage.
KAMALA BEACH, ÎLE DE PHUKET. 6 jrs. Du 2 au 7 février. (40 min (28 km) de l’aéroport) Hôtel : Sungthong Kamala Beach Resort, 10/66-67 Moo.3 Beach road, Kamala, Phuket, Thailand 83150. (Agoda.com) 62$ cad/ nuit, petit déjeuner inclus.
Note pour l’hôtel (propreté, gentillesse, petit déjeuner, proximité) = 4/5. Bien situé, à 5 minutes de la plage.
À recommander. Je retournerais à cet hôtel. Par contre, j’essayerais de trouver un hôtel ou une guest house sur la plage à prix raisonnable, si possible.
2 février : AM : Nous arrivons à l’hôtel vers midi. PM : Nous profitons de la piscine de notre hôtel et y passons l’après-midi. SOIRÉE : Nous soupons sur la rue principale de Kamala Beach. 3 février : AM et PM : On se promène dans la ville de Phuket. SOIRÉE : Nous soupons à Patong Beach (mon 2e coup de coeur!) et y passons la soirée. 4 février : AM et PM : Nous avons loués des scooters (avait été fait la veille) et nous visitons le sud de l’île. Nous réservons la croisière des îles Phi Phi pour le lendemain. SOIRÉE : Nous soupons dans un resto sur le bord de la plage près de notre hôtel. 5 février : AM et PM : Croisière dans les îles Phi Phi (mon coup de cœur!!), à faire absolument!! SOIRÉE : Souper dans un resto près de notre hôtel. 6 février : AM : Nous magasinons dans les rues de Kamala Beach. PM : On passe l’après-midi à la piscine de l’hôtel. SOIRÉE : Nous retournons souper et passer la soirée à Patong Beach. 7 février : AM et PM : Nous passons la journée sur la plage. SOIRÉE : Nous partons de l’hôtel à 22h pour l’aéroport de Phuket.
RETOUR : 8 février : Départ 2h. De Phuket à Séoul. Ensuite Séoul à Toronto. Ensuite, Toronto à Montréal. Durée totale : Vol 20h + escale 10h = 30h. (À Séoul il faut avancer l’heure de 2h, donc, ça fait une différence avec notre heure de 14h.)
RÉSUMÉ DES ENDROITS VISITÉS Ville de Chiang Mai (La ville en campagne. Vraiment bien!) Chutes Huai Kaew (Belles chutes, mais ne vaut pas le déplacement. Pas spectaculaires.) Complexe bouddhiste Doi Suthep (Beau complexe avec ses temples) Zoo de Chiang Mai Tiger Kingdom (Parc à tigres) Mae Rim Elephant Home (Centre de soins pour éléphants) Monkey Center (Parc à singes) Ferme d’orchidées Ferme de papillons Grand Canyon (parc aquatique) Green Bamboo Massage (top 5 des salons de massage. À recommander!) Ville de Bangkok Fleuve Chao Phraya (excursion qui nous permet de voir un autre côté de la ville) Siam Square (Mégas centres commerciaux ultra-modernes) Khaosan Road (Quartier animés avec restos et bars) Marché Flottant (ouvert samedi et dimanche seulement) Bangkok Poutine (Restaurant de Bruno Blanchet) Patpong (Quartier animé avec restos et bars) Ayutthaya (Site historique bouddhiste. À visiter!) Combat de Muay Thai (Boxe thaïlandaise) Île de Phuket Kamala Beach Ville de Phuket Patong Beach (Quartier animé avec restos, bars et plage) Les Îles Phi Phi (Ko Phi Phi) (tout simplement merveilleux!! À faire absolument!) - Ko Phi Phi Don : Monkey Beach - Ko Phi Phi Ley: Maya Beach - Khai Island
PRÉPARATIFS : Validité du passeport (doit être valide pour au moins 6 mois) Obtention du visa (remis par les douanes thaïlandaises à l’arrivée) Avoir une assurance-voyage Avoir un permis de conduire international (si on veut faire une location) Avoir un dictionnaire français-thaïlandais ou s’assurer d’avoir le traducteur dans son cell, comme Google Traduction. Convertisseur-adaptateur électrique 220-110 Ne pas oublier son chargeur pour le cellulaire. Recevoir tous les vaccins requis Apporter le médicament requis en cas d’infection alimentaire. Réserver le vol aller-retour Réserver les trajets intérieurs Réserver l’hébergement : hôtels, guesthouses ou autres Appeler sa compagnie de cellulaire pour faire débloquer son portable, afin d’acheter une carte sim rendu en Thaïlande. Lunettes de soleil, casquette ou chapeau. Acheter une mini trousse-santé (avec contenants de moins de 100 ml pour l'avion) Rendu sur place : Acheter de la crème solaire. Carte sim pour le portable. Acheter un répulsif à moustiques (uniquement si vous comptez demeurer dans la forêt)
PS. Pour ceux et celles qui aimerait lire la version détaillée, faites-le moi savoir, et je vous l'enverrai par courriel avec photos! Je n'ai pas pu mettre tous les détails de cette aventure car ce post aurait été trop long. Comme par exemple, les aéroports, les restos, le vin, les bars, le pad thai, les ladyboys, le papier de toilette, le marchandage, les bains de poissons, les insectes dans le sable, herbe à puces en forêt, les taxis, les chauffeurs de taxi, les bus, tattoos, salons de massage, nourriture de rue, location de scooter, restos végans, lessive, excursions, etc.
Compte-rendu de mon troisième voyage en Inde (Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra et Gokarna) English translation pending
Bonsoir,
Je viens de rentrer d'un périple en Inde du 12 Janvier au 23 février, soit 6 semaines durant lesquelles nous avons traversé, mon mari et moi, les états sus-mentionnés. Voici une rapide présentation de notre parcours et de nos hébergements :
Départ de Paris Charles de Gaulle, arrivée à Delhi et retour de Goa à Paris (via Mumbai et Delhi) avec Air India, très bon vol, rien à redire, pour 520€ par pers, environ.
E-Visa pris sans problème sur internet
Nous arrivons à l'aéroport de Delhi à 9h30 et rejoignons la gare centrale par le métro flambant neuf. Nous avons réservé sur Cleartrip un train pour Mathura qui doit partir de New Delhi (c'est écrit sur notre billet) à 14h05. Nous prenons le temps de déjeuner et changer des euros sur Pahar Ganj dans un petit bureau de change (taux à 76 rps pour 1€, taux officiel à 77, nous avons toujours eu par la suite de très bons taux, soit 1 rp de moins que le taux officiel. Pour ça, il ne faut pas changer dans les banques mais aller dans les bijouteries). Quand nous arrivons à la gare, notre train n'est pas affiché au départ, je monte à l'étage où se trouve le bureau d'information pour les touristes étrangers et là, on me dit que le train part de la gare Nizam-ud-Din. Vite, nous sautons dans un taxi qui, pour 250rps, nous conduit à la gare en 20mn malgré les embouteillages...finalement, le train aura 1h de retard !
MATHURA (3 nuits): nous y arrivons à 17h30.
Nous allons à la Gaurav Boarding guest-house, située pas trop loin de la vieille ville : chambre double correcte à 800rps, accueil sympa, eau chaude au seau à la demande. Devant la gh, il y a une terrasse avec un petit étal de cuisine rapide le soir (dosas, etc...) très bien car pas beaucoup de restos dans le coin. Nous dînerons là tous les soirs.
Nous avons bien aimé Mathura, la vieille ville, les ghat, le bazar, les temples... aucun touriste occidental, beaucoup de pèlerins.
Balade à VRINDAVAN où nous allons en rickshaw (200rps aller et 200rps retour)... nous avons moins aimé cet endroit.
GWALIOR (2 nuits) : train en retard d'une heure et demie...Ville très étendue au trafic intense. Hôtel "GD Palace": 600rps avec petit déj, pas très reluisant, mais nous avons une grande chambre tout en haut, au 3ème étage, avec vue sur le fort et avec des bouchons d'oreilles, ça va...salle de bain avec douche chaude mais lit très dur... il est situé dans un quartier pas très agréable (beaucoup de poussière et de circulation) et très loin du centre et de la gare (6kms) mais proche de l'entrée ouest du fort, là où se trouvent les grandes statues jaïnes. On peut y aller à pied.
Très bon resto : "Indian Coffee House", près de la gare
Le fort est très grand, pas d'un intérêt extraordinaire, mais c'est un endroit tranquille dans cette ville pétaradante : palais orné de frises de céramiques représentant des canards, plusieurs temples hindous et un temple sikh accueillant où l'on peut manger avec les pèlerins gratuitement (également des chambres)...
KHAJURAHO (3 nuits) : nous y arrivons très tard, le train est très lent, avec beaucoup d'arrêts. A 21h30, nous y sommes enfin. Hôtel "Yogi Lodge" (500rps), accueil très sympa, chambre calme donnant sur cour intérieure mais propreté limite, bonne douche chaude (il fait froid la nuit en cette saison), terrasse sur le toit (avec resto mais la cuisine n'y est pas top) et très bien situé tout près des temples du groupe ouest.
Khajuraho nous a bien plu, c'est un petit village tranquille, il n'y avait pas beaucoup de touristes, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Les commerçants sont un peu casse-pieds comme dans tous les lieux touristiques mais les temples sont magnifiques et situés dans un parc bien arboré et fleuri, endroit reposant. Visite du joli petit musée d'art tribal et balade dans le vieux village et dans la campagne où il y a encore des temples.
Tous les soirs, dans le temple Matangeshwar, (près des temples du groupe ouest) il y a une pooja autour de l'énorme lingam de Shiva. Les fidèles accompagnent les rituels avec force tintamarre en agitant cymbales, clochettes et tambourins pour faire le plus de bruit possible, puis, tous ensemble, ils se mettent à chanter à tue-tête, pleins de ferveur.
ORCHHA (3 nuits) : Train jusqu'à Jhansi où nous arrivons à 14h. Nous négocions un rickshaw pour Orchha (250rps). Enorme circulation à Jhansi. Nous arrivons à Orchha où nous allons à la "Sri Mahant guest-house" (près du Laxmi Temple). Belle grande chambre confortable avec petit balcon : 1100rps avec petit-déj. Située dans un quartier très calme. Petit déj copieux sur la terrasse. Très bonne guest-house, à recommander.
Orchha, nous l'avions déjà découverte en 2014, et nous avons retrouvé avec plaisir ses monuments et sa rivière mais cette année le trafic y était beaucoup plus important et les touristes plus nombreux. L'atmosphère de village tranquille n'était plus là et c'est dommage...mais peut-être est-ce parce-que nous y étions pendant le week-end.
CHANDERI (2 nuits) la suite à demain !
Quel itinéraire dans l'Ouest américain en juillet: Yellowstone et parcs nationaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur ce forum, j'aurais besoin de votre aide pour élaborer l'itinéraire d'un tour dans l'ouest américain en juillet prochain.
Durée d'environ 3 semaines (hé oui, nous n'avons toujours pas pris les billets, c'est un peu tard, je sais bien, mais on a bien du mal à se décider sur les lieux de départ/arrivée 🤪 d'où cet appel à l'aide 😊 )
Nous serons 4 pour 3 générations : ma mère, moi-même et mes 2 ados de 15 et 17 ans. Notre budget n'est pas arrêté : nous économisons depuis un moment et avons de quoi nous faire plaisir (envisageons par exemple le survol en hélico du grand canyon) mais nous ne sommes pas du style à dépenser sans compter non plus.
Nous tenons absolument à voir Yellowstone, Bryce & Zion, et Grand Canyon. Les enfants tiennent beaucoup à Las Vegas (même s'ils savent qu'ils n'auront pas le droit de jouer 😮 ) du coup on passerait aussi par Death Valley. Ils ont aussi très envie de faire les parcs d'attraction de LA, ma mère et moi sommes moins fans, mais bon, ça peut être pas mal de repartir par Los Angeles, vu qu'il n'y a pas de vols directs Las Vegas / France et "seulement" 5h de route entre les deux...
J'ai lu que la route Denver Yellowstone était très belle, de plus lesvols sont moins chers et moins longs depuis la France pour Denver que pour Salt Lake City, d'où l'idée de partir de Denver : qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, nous voudrions pouvoir conserver une certaine souplesse : pouvoir rester à un endroit une nuit de plus si on en éprouve l'envie, quitte à écourter une autre étape... Cela vous semble-t-il envisageable ? Par exemple est-il possible de ne réserver que les premières nuits puis ensuite de faire les réservations d'une étape à la suivante sur internet ?
Première ébauche : -Denver (1ère nuit) départ de bonne heure le lendemain vers -Cody (2e nuit) : spectacle de rodéo le soir -Yellowstone (3e, 4e, 5e nuit voire une 6e...)
Ensuite, direction les autres parcs : là c'est un peu le flou...
1/ si la route est très belle, peut-être cela vaut-il le coup de passer une nuit à Salt Lake City pour couper la route entre Yellowstone et les autres parcs histoire de prendre son temps et profiter du paysage : qu'en dites-vous ?
2/ Dans quel ordre nous conseillez-vous de faire -Moab (Arches & Canyonlands donc 2 nuits minimum, non ?) -Grand Canyon -Lake Powel et Antelope Canyon -Bryce et Zion
Ensuite direction Las Vegas (+ Death Valley) puis Los Angeles avant de rentrer en France.
Nous préférons ne pas "tout voir" mais prendre notre temps, d'où l'idée de "zapper" Yosemite et San Francisco... La plupart des itinéraires qui ne sont pas en boucle finissent à LA, donc j'ai fait pareil, mais je me demande si ce ne serait pas presque plus judicieux de faire l'inverse (même itinéraire mais dans l'autre sens) : y-a-t-il une raison pour laquelle généralement on finit par LA et on commence par une autre ville ?
Désolée, ça fait beaucoup de questions, merci par avance pour votre aide !
Nous serons 4 pour 3 générations : ma mère, moi-même et mes 2 ados de 15 et 17 ans. Notre budget n'est pas arrêté : nous économisons depuis un moment et avons de quoi nous faire plaisir (envisageons par exemple le survol en hélico du grand canyon) mais nous ne sommes pas du style à dépenser sans compter non plus.
Nous tenons absolument à voir Yellowstone, Bryce & Zion, et Grand Canyon. Les enfants tiennent beaucoup à Las Vegas (même s'ils savent qu'ils n'auront pas le droit de jouer 😮 ) du coup on passerait aussi par Death Valley. Ils ont aussi très envie de faire les parcs d'attraction de LA, ma mère et moi sommes moins fans, mais bon, ça peut être pas mal de repartir par Los Angeles, vu qu'il n'y a pas de vols directs Las Vegas / France et "seulement" 5h de route entre les deux...
J'ai lu que la route Denver Yellowstone était très belle, de plus lesvols sont moins chers et moins longs depuis la France pour Denver que pour Salt Lake City, d'où l'idée de partir de Denver : qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, nous voudrions pouvoir conserver une certaine souplesse : pouvoir rester à un endroit une nuit de plus si on en éprouve l'envie, quitte à écourter une autre étape... Cela vous semble-t-il envisageable ? Par exemple est-il possible de ne réserver que les premières nuits puis ensuite de faire les réservations d'une étape à la suivante sur internet ?
Première ébauche : -Denver (1ère nuit) départ de bonne heure le lendemain vers -Cody (2e nuit) : spectacle de rodéo le soir -Yellowstone (3e, 4e, 5e nuit voire une 6e...)
Ensuite, direction les autres parcs : là c'est un peu le flou...
1/ si la route est très belle, peut-être cela vaut-il le coup de passer une nuit à Salt Lake City pour couper la route entre Yellowstone et les autres parcs histoire de prendre son temps et profiter du paysage : qu'en dites-vous ?
2/ Dans quel ordre nous conseillez-vous de faire -Moab (Arches & Canyonlands donc 2 nuits minimum, non ?) -Grand Canyon -Lake Powel et Antelope Canyon -Bryce et Zion
Ensuite direction Las Vegas (+ Death Valley) puis Los Angeles avant de rentrer en France.
Nous préférons ne pas "tout voir" mais prendre notre temps, d'où l'idée de "zapper" Yosemite et San Francisco... La plupart des itinéraires qui ne sont pas en boucle finissent à LA, donc j'ai fait pareil, mais je me demande si ce ne serait pas presque plus judicieux de faire l'inverse (même itinéraire mais dans l'autre sens) : y-a-t-il une raison pour laquelle généralement on finit par LA et on commence par une autre ville ?
Désolée, ça fait beaucoup de questions, merci par avance pour votre aide !