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Magasins ouverts le dimanche à San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finaliser les journées à SF et j'aimerai savoir si, comme à NY, les magasins sont ouverts le dimanche ? (notamment Mervyn"s sur Geary Bd)
Merci par avance
Bonne continuation 🙂
Je suis en train de finaliser les journées à SF et j'aimerai savoir si, comme à NY, les magasins sont ouverts le dimanche ? (notamment Mervyn"s sur Geary Bd)
Merci par avance
Bonne continuation 🙂
Retour d'un séjour Québec/Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour,
On est rentré le 02/08 d'un séjour de 18 jours entre le Quebec et la Nouvelle Angleterre.
Je vous livre nos premières impressions.
Le Quebec c'est surement merveilleux lorsque la météo est clémente, ce qui ne fut pas du tout notre cas, et ceci change la perception et le ressenti.
Lorsque je lis les autres posts sur le sujet, je suis surpris des commentaires sur la ville de Montréal et la comparaison avec Quebec City.
Personnellement, on a beaucoup plus accroché avec Montréal qu'avec Quebec City, ville trop touristique à notre gout avec son cortège d'échoppes "made in china" dans la petite partie historique de la ville, j'ai eu l'impression d'un "décor, d'une bonbonnière", un truc artificiel.
En comparaison, Montréal est une vraie grande ville avec toutes les facettes et toutes les possibilités (culture, histoire, magasinage)
Quelles différences entre la rue Ste Catherine et la rue Notre-Dame...
Sir Paul Mac Cartney était à Quebec, c'était l'évènement de l'année, et chance pour ceux (250 000) qui ont patienté de longues heures, c'était le seul jour de la semaine où il n'y a pas plu!
Les autres jours entre 4 et 6 heures de pluie et température maxi de 17°c...
C'est pas facile dans ces conditons d'apprécier les paysages et les vues, pourtant on en a fait des bornes entre les Laurentides, Charlevoie, les Cantons de l'Est.... C'est bien vert! mais pas facile d'apprécier le charme des parcs dans ces conditiosns.
Sous la pluie et le brouillard c'est pas franchement "folichon", et il nous en reste peu de souvenirs.
Les maisons en rodin que l'on croit canadiennes, sont dénommées là-bas comme des maisons scandinaves !
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Croisière sur le Bleu de France avec TMR English translation pending
Qui part de marseille le 28 septembre avec TMR sur le bleu de france pour la croisiére
"les merveilles adriatiques" ?.
Voler vers les États-Unis avec Air France ou Swiss? English translation pending
Bonjour
Je dois aller aux US (BOS) au mois de Septembre) en classe affaires. Le choix est entre AF et LX et j'ai quelques questions: Avec AF j'ai 1h20 a l'aller et 1h au retour pour faire ma connection a CDG... ca vous parait faisable (entre 2E et 2D)? sinon AF assure-t'elle un service rapide exceptionelle en cas de retard? Swiss: quid des sieges business dans les A340? j'ai lu qu'en fait il etait assez incomfortable... Up-grade sur les 2 compagnies? (je suis Senator LH et Silver AF) mais je voyagerai en D avec AF et Z avec Swiss!
Merci par avance pour vos infos
Bonne journee
Je dois aller aux US (BOS) au mois de Septembre) en classe affaires. Le choix est entre AF et LX et j'ai quelques questions: Avec AF j'ai 1h20 a l'aller et 1h au retour pour faire ma connection a CDG... ca vous parait faisable (entre 2E et 2D)? sinon AF assure-t'elle un service rapide exceptionelle en cas de retard? Swiss: quid des sieges business dans les A340? j'ai lu qu'en fait il etait assez incomfortable... Up-grade sur les 2 compagnies? (je suis Senator LH et Silver AF) mais je voyagerai en D avec AF et Z avec Swiss!
Merci par avance pour vos infos
Bonne journee
Retour de cinq semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
bonsoir,
Je me suis lancé dans l'écriture de mon carnet de voyage et j'aimerais le partager avec vous.
Nous sommes 4, un frère et une soeur, et un couple, agés de 24 à 29ans.(Steeve, Milène, Johan et Coralie)
Nous avons partagé un rêve ensemble, voir l'Amérique du Sud et plus précisément, le sud du Pérou, l'ouest de la Bolivie et le nord du Chili.
Ce voyage a été magnifique de part ces paysages mais également par les rencontres que nous avons faite.
j'espère que vous appréciez notre histoire et la façon de vous la conter.
Espagne: pourquoi est-on si mal reçu? English translation pending
Je devrais peut être préciser que je parle du nord de l'Espagne et surtout le Pays Basque espagnol.
Je rentre à peine de 3 jours en Espagne où l'on s'est arrêté entre autres, à San Sébastien, Bilbao, Mundaka, Bermeo, ... et dans tous les cas la même impression: on est pas les bienvenus!!!
Avoir des plaques d'immatriculation françaises est leur premier indice: ils lèvent la tête et du regard on comprend qu'ils viennent de trouver une proie. Effectivement, laisser la voiture sans surveillance, cela veut dire qu'il y a de grandes chances de la retrouver rayée, heureusement qu'on avait rien laissé de visible à l'intérieur sinon les vitres y seraient passées très certainement... Quand ce n'est pas la population locale, ce sont les autorités qui s'y mêlent! Il est impossible de se garer à San Sébastien, mais lorsque l'on y arrive attention aux places choisies: Pour 3 heures non payées, c'est la fourrière automatiquement et à coup de 115 euros et lorsqu'on est étudiant, ça fait mal !!! Ce qui est drôle quand même c'est que la fourrière est un lieu de réunion pour les français... En effet, le grand jeux des autorités c'est de prendre les voitures immatriculées en France, je ne pense pas qu'on sache moins bien se garer que les espagnols, mais à l'évidence ça a l'air de bien plus amuser les gens de la fourrière de prendre des français!!! Pour preuve allez faire un tour dans le parking de la grosse tour grise où l'on récupère les voitures prises : QUE DES FRANÇAIS!!!
Quant à l'hospitalité: hahaha!!! encore une fois ils nous font comprendre que l'on doit retourner chez nous et au plus vite surtout dans les petits villages ou petites villes!!! les restaurants, si on parle pas espagnol ou basque, ce n'est même pas la peine de tenter d'y aller: on nous a refusé plusieurs fois l'entrée sous prétexte que c'est complet (ce qui était faux) ou qu'il ne servent pas de repas alors que bien entendu, tous ceux à côté de nous, étaient en train de manger, ce qui provoque l'amusement général des espagnols qui eux ont le droit de manger! Heureusement on a réussi à en trouver: rations bien faible comparé à nos voisins pour les même plats, expédiés, pas le droit d'avoir du pain, les serveuses qui font mines de pas nous voir ou entendre, des desserts à goût de poisson, ...
Il y en aurait tellement à dire encore et seulement en 3 jours, non même pas, en 2 jours car on a préféré retourner du côté français à tel point on a été mal reçu! Quel plaisir de retourner dans ce petit restaurant sur Hendaye, où la patronne revenait nous demander si l'on voulait un peu plus de frittes, plus de pain, ...🙂
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Retour d'une croisière Costa aux îles grecques English translation pending
retour de notre croisiere : le reve c'était super bien.....
nous avons passé un super voyage de noce
Reportage sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour,
Avez-vous vu le reportage filmé pour l'émission "Envoyé Spécial" ayant pour titre "Le boom des croisières". Le film a été réalisé à bord du MSC Orchestra. Si vous voulez le voir, voici le lien possible :
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=725 A bientôt
Anne
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Avez-vous vu le reportage filmé pour l'émission "Envoyé Spécial" ayant pour titre "Le boom des croisières". Le film a été réalisé à bord du MSC Orchestra. Si vous voulez le voir, voici le lien possible :
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=725 A bientôt
Anne
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Train Rome-La Spezia English translation pending
Bonjour,
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
Avis sur circuit pour l'Ouest américain English translation pending
Pour commencer salut a tous et merci pour ce super forum 😉
Alors voila ai un peu de mal a réaliser mon road book pour l ouest américain,
Les dates : 01/10/08 au 11/10/08 (soit 10 nuits), 4 personnes 2 couples
Je voyais les choses comme ceci :
Reservation sur Orbitz qui parait le moins cher avec paiement en $ ;) vol aller simple PARIS LV, 5 nuits mirage, vol retour SF PARIS
5 Nuits a Vegas pour commencer :) oué c est la principales raison du voyage lol pour : mariage ( oué ca fait un ring mais bon reste trouver une chapelle pas trop a la elvis lol et location de vetements :) ), le poker (jeux+visite des casino), le grand canyon (1 journée helico? quelle company? Tarif?), selon le roadbook qui suit ( death valley ou trouver un bon point de chutte?), les outlets ^^, et profiter de l hotel (mirage qui me parait le meilleur comprimis poker+piscine+prix+emplacement)
Après ca se complique : il nous reste donc 5 nuits et la l itinéraire reste a faire et a choisir : Je sais que ca fait tres court donc faire uniquement le top et passé sur le reste quit a revenir dans un ans ou deux avec plus de temps ;)
3 choix possible selon moi ^^
1- Las vegas -> yosemite direct oué ca fait pas loin de 7 8h de route mais bon pas feignant ^^ (1nuit) Yosemite -> sequoia (1nuit) sequoia -> SF (3nuits) voir une descente sur la cote montgeney retour par SF
2 - Las Vegas -> sequoia (8h de route aussi) sequoia -> yosemite yosemite -> SF + cote
3 - Las vegas -> traversé de death valley puis remonté vers yosemite (dommage que le sequoia ne soit accessible par la :()redescente vers sequoia> sequoia -> cote sf> sf et si le temps passage a yosemite
Bref arrive a me decider ni a me dire si tout ca est possible lol
sachant que les point d interet seraient : SF, la cote pour les plages, les parc sequoia yosemite
Merci d avance votre aide et avis eclairés 😛
Alors voila ai un peu de mal a réaliser mon road book pour l ouest américain,
Les dates : 01/10/08 au 11/10/08 (soit 10 nuits), 4 personnes 2 couples
Je voyais les choses comme ceci :
Reservation sur Orbitz qui parait le moins cher avec paiement en $ ;) vol aller simple PARIS LV, 5 nuits mirage, vol retour SF PARIS
5 Nuits a Vegas pour commencer :) oué c est la principales raison du voyage lol pour : mariage ( oué ca fait un ring mais bon reste trouver une chapelle pas trop a la elvis lol et location de vetements :) ), le poker (jeux+visite des casino), le grand canyon (1 journée helico? quelle company? Tarif?), selon le roadbook qui suit ( death valley ou trouver un bon point de chutte?), les outlets ^^, et profiter de l hotel (mirage qui me parait le meilleur comprimis poker+piscine+prix+emplacement)
Après ca se complique : il nous reste donc 5 nuits et la l itinéraire reste a faire et a choisir : Je sais que ca fait tres court donc faire uniquement le top et passé sur le reste quit a revenir dans un ans ou deux avec plus de temps ;)
3 choix possible selon moi ^^
1- Las vegas -> yosemite direct oué ca fait pas loin de 7 8h de route mais bon pas feignant ^^ (1nuit) Yosemite -> sequoia (1nuit) sequoia -> SF (3nuits) voir une descente sur la cote montgeney retour par SF
2 - Las Vegas -> sequoia (8h de route aussi) sequoia -> yosemite yosemite -> SF + cote
3 - Las vegas -> traversé de death valley puis remonté vers yosemite (dommage que le sequoia ne soit accessible par la :()redescente vers sequoia> sequoia -> cote sf> sf et si le temps passage a yosemite
Bref arrive a me decider ni a me dire si tout ca est possible lol
sachant que les point d interet seraient : SF, la cote pour les plages, les parc sequoia yosemite
Merci d avance votre aide et avis eclairés 😛
Entreprendre une formation humanitaire avec Bioforce? English translation pending
Bonjour,
je cherche des témoignages de personnes ayant fait la formation "Technicien en Eau et Sanitation de la Solidarité Internationale", avec l'organisme Bioforce situé à Lyon. Je désire m'inscrire pour le concours d'entrée à cette formation et j'aurais voulu avoir divers renseignements concernant notamment ce concours afin de le préparer au mieux. Je sais qu'il y a un entretien, une épreuve de français, d'anglais, de sport et aussi de comportement, je crois. Mais, je souhaiterais connaitre plus précisément le contenu de ces épreuves et leur niveau de difficultés. Pour les personnes ayant effectué cette formation, comment s'est elle passée? les problèmes rencontrés et avez vous trouvé facilement un départ en mission avec une ONG après cette formation? Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me renseigner.
@ +!
Olivier
Qualité des restaurants sur les bateaux de croisières English translation pending
Bonjours à tous,
J'aimerais faire un classification des compagnies de croisières en fonction de la qualité culinaire de chacune.
pour ce faire, j'ai besoin de votre aide.
Si vous avez voyagé sur au moins deux compagnies, vous pouvez m'aider en me faisant juste savoir laquelle des deux était pour vous la meilleure point de vue qualité nourriture.
Si vous avez voyagé sur plus de deux compagnies, vous pouvez déjà me faire un petit classement de la meilleure à la moins bien.
J'essayerais de classer tout cela et mettrais la conclusion à disposition de ceux qui le désirent.
Il y a des commentaires sur les sites américains mais ceux ci n'ont pas les mêmes attentes que nous Européens question qualité dégustative. Bien sur, ajouter vos remarques et commentaires, cela ne pourra qu'aider au classement.
à vos plumes!
Marc
Il y a des commentaires sur les sites américains mais ceux ci n'ont pas les mêmes attentes que nous Européens question qualité dégustative. Bien sur, ajouter vos remarques et commentaires, cela ne pourra qu'aider au classement.
à vos plumes!
Marc
Vercors la mer à pied en octobre 2007 English translation pending
Luc-en-Diois Cassis
Cette région des Préalpes françaises qui borde le flanc est de la vallée du Rhône est tout a fait étonnante. Elle recèle une multitude de bijoux naturels, qu'il s'agisse de massifs montagneux ou de belles rivières enserrées dans de magnifiques gorges parfois impressionnantes. En la traversant en voiture on la trouve sauvage, mais lorsqu'on prend le temps de l'arpenter par les chemins de traverse à pied et cela en dehors des périodes de vacances, on en évalue toute la solitude dès que l'on quitte le fond des vallées. Je vais vous conter ce voyage de 9 jours que j'ai eu le plaisir de faire au mois d'octobre 2007.
Il est deux heures du matin le mercredi dix octobre, comme souvent avant un départ la nuit n'est pas très bonne. Je prends le gros pavé sur Mazarin, qui a été loué par la critique, et cela à juste titre. Mais ma lecture est distraite par le raffut que fait la pluie sur le toit. A l'époque d'Anne d'Autriche les situations politiques internes et externes étaient inextricables, d'où ma difficulté à me concentrer et à suivre le fil de l'action. Je reprendrai la lecture de ce livre dans de meilleures dispositions intellectuelles. Mais ne pouvant dormir, j'en profite pour terminer un récit plus abordable et cependant fort intéressant, d'une jeune écrivain albanaise: le pays où l'on ne meurt jamais. Le bruit de l'eau sur les tuiles ne semble pas se calmer. Je suis un peu inquiet à l'idée de prendre le train de Lyon pour Luc-en-Diois, point de départ de ma balade jusqu'à la mer. Etre mouillé en été cela se gère assez bien, mais mi-octobre cela devient plus délicat. Enfin mon expérience et mon matériel « high tech » devraient me permettre de survivre dans des conditions acceptables.
Vers les sept heures, affublé de mon parapluie je pars prendre le métro. Le train TER, tortillard qui descend la vallée du Rhône est bondé d'une foule hétéroclite, jeunes qui doivent aller à l'école, anciens qui vont à la ville d'à côté, personnes qui partent travailler. Il est toujours étrange d'être habillé en « vacancier » au milieu de gens qui ont pour souci immédiat leurs activités professionnelles de la journée. Les multiples arrêts ne permettent pas toujours à la motrice de bien s'élancer, et j'ai tout loisir de contempler ce merveilleux fleuve et les vignobles réputés qui le dominent, Condrieu, Côtes Roties et Hermitage pour ne citer que les plus fameux. Et dire que le Rhône est durablement contaminé sur tout son cours par une pollution à la dioxine.
Alors que je suis absorbé par ces sombres pensées, le jour se lève franchement, la pluie s'est calmée et de grands morceaux de ciel bleu me donnent les meilleurs espoirs pour les jours à venir. Après un changement en gare de Valence, nous nous engageons dans cette magnifique vallée du Diois. Le soleil se fait très présent et prend le contrôle de la situation. Toutes les teintes vives de l'automne éclatent et sont rehaussées par la magie de l'eau et de la lumière. Des taches rouges aux multiples dégradés accompagnées de touches de jaune en pinceaux élancés ponctuent le vert dominant. Les parcelles les plus petites de vigne de clairette de Die s'insinuent jusqu'au tréfonds des anfractuosités des vallons qui s'accrochent de part et d'autre de la voie ferrée. Les magnifiques et austères parois du Vercors se dévoilent, les Trois Becs appelée aussi la Pelle avec sa très impressionnante paroi nord, et un peu plus loin la bien plus redoutable paroi de Glandasse. Beaucoup de souvenirs remontent.
14h26 Die, encore un gros quart d'heure et ce sera Luc-en-Diois. Je suis toujours impressionné juste au démarrage d'un parcours de plusieurs jours en solitaire. La mer semble loin et je me demande si je vais y arriver. Pourquoi marcher seul? Cet été 2007, j'ai fait en groupe un trek très agréable de12 jours dans le Haut-Atlas marocain. J'ai beaucoup apprécié, les gens avec lesquels je me trouvais étaient particulièrement agréables et je n'ai décelé aucune tension au sein du groupe. Honteusement, je dois cependant avouer que du fait sans doute d'une certaine paresse intellectuelle, lorsque je suis en groupe et que quelqu'un veut mener la danse, tant qu'il n'y a pas de danger je me désintéresse de l'itinéraire, et maintenant en regardant une carte du Maroc, je suis incapable de situer le lieu de notre randonnée. Donc de toute évidence, le fait de partir seul demande de mobiliser ses facultés intellectuelles et cela constitue déjà une bonne raison de pratiquer la balade dans ces conditions.
Le train ralentit et s'arrête à la minuscule gare de Luc. Je suis seul à descendre, rapidement le train s'éloigne et pas âme qui vive en ce lieu. Un léger temps d'adaptation est nécessaire pour faire la transition entre un wagon bondé et bruyant et ce petit quai aux quatre vents. En ce début d'après-midi je traverse le village désert. Par la route en quelques minutes je rejoins le très curieux chaos qui a pour nom le Claps. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, voire plus, un gigantesque glissement de terrain s'est produit à partir d'une grande strate calcaire, ce qui a précipité d'énormes blocs au fond de la vallée, qui de ce fait présente une physionomie étonnante. Entre autre dans cet amoncellement de blocs on peut admirer le Saut de la Drôme. Il s'agit en fait d'un ruisseau canalisé, passant sous la route. A la lecture de la carte on pourrait s'attendre à autre chose.
Par une route étroite je rejoins Lesches-en-Diois, petit village à partir duquel le GR9 me conduit à Beaurières. A mon entrée dans ce hameau le crépuscule est imminent, le ciel s'est à nouveau obscurci. Il s'agit plutôt de brouillard que de mauvais temps. J'ai marché assez lentement et me sens fatigué, bien que n'ayant pas fait quinze kilomètres. L'accoutumance nécessite un certain délai, demain tout rentrera dans l'ordre. Le premier habitant rencontré m'enlève tout espoir de trouver un point de chute pour la nuit. Je trouve l'indispensable, une fontaine et remplis mes bouteilles. En passant au centre du village, un bistrot épicerie est ouvert, c'est le Pérou. Je pose à nouveau la question du point de chute pour la nuit. Et là miracle, il m'est répondu que le gérant du village de vacances fermé à cette époque est juste sur le trottoir. Il accepte de me passer un mobile home pour la nuit au prix de 15 euros. Je ne dormirai pas dans la forêt envahie par le brouillard. Soirée calme, un couple occupe une autre habitation. Une douche chaude me fait le plus grand bien. Une soupe épaissie à la purée vite engloutie, j'attaque le livre que j'ai emporté : l'éloge des femmes mûres.
Lever matinal, visibilité réduite, après un petit déjeuner au bistrot je remonte prendre mes affaires et j'attaque la montée du col de Cabre. Il fait très sombre, on se croirait presque en hiver. Cet effet est du à la brume épaisse qui s'est accumulée dans la vallée. Cependant malgré la pénombre, je remarque dans l'étroit cours d'eau que je longe des petites mares, dans lesquelles des truites détalent à mon passage. A l'immobilité de l'air je sens que le temps est très beau et qu'en prenant un peu d'altitude la clarté du ciel va apparaître. En effet un moment plus tard, les bancs de nuages se déchirent et j'émerge en plein soleil. Les derniers mètres entre brouillard et lumière sont féeriques. Par paliers les arbres passent de teintes grises aux couleurs les plus flamboyantes, le tout éclaboussé de rayons lumineux jouant avec les gouttelettes d'eau en suspension.
Je coupe la route goudronnée et que vois-je? Un mastodonte monter à bonne allure, il s'agit d'un camion transportant une belle quantité de mercedes toutes neuves. Décidément la civilisation n'est pas loin. A ce col René Desmaison avait une maison les dernières années de sa vie, j'y pense parce qu'il vient de mourir. D'après ce que j'ai entendu ses cendres vont être dispersées dans le Dévoluy près de montagnes qu'il a beaucoup aimées, le Pic de Bure et la Crête des Bergers, parois que je vais croiser au cours de mon périple.
Du col de Cabre il faut encore monter au col de Valdrôme avant de basculer vers le village du même nom. Le chemin est un enchantement entre brume et soleil, j'ai vraiment l'impression de jouer à saute-nuages. Au milieu d'un champ un arbre étrange, sans doute très vieux, ressemblant à un noyer, étale son feuillage présentant une large palette de couleurs. Certaines feuilles sont encore bien vertes, d'autres un peu marron comme si elles avaient souffert d'un manque d'eau, d'autres par touffes jetées un peu au hasard sont jaunes ou rouges, vraiment étonnant. Une atmosphère vaporeuse stagne à l'arrière plan, de laquelle surgit une jolie crête dont je n'arrive pas à déterminer le nom.
Au village de Valdrôme, le GR part un peu vers l'ouest en évitant la montagne. Cette belle pente me tente et je m'engage plein est afin de gravir ce beau belvédère. Après un tronçon de route goudronnée et un court détour car le chemin est barré à l'entrée d'une propriété, une magnifique sente très sauvage me conduit aux larges espaces des pistes de ski. En suivant un remonte-pente raide j'arrive à proximité du Pas de la Lauze à 1553 mètres d'altitude. L'air est immobile, il se dégage une quiétude prégnante qui va m'accompagner durant neuf jours. Un troupeau de moutons débouche, derrière suit une bergère que je salue. Il est à peu près quatorze heures, c'est la première personne que je rencontre depuis ce matin, le chauffeur du camion je ne l'ai pas vu. Après avoir mangé en prenant mon temps le lieu invitant à la flânerie, je m'engage en descente dans un raidillon où il faut faire attention. Je plonge dans une forêt aux couleurs presque irréelles. Parfois on pense que les peintres forcent sur les teintes et qu'ils osent des contrastes par trop marqués, mais il n'en est rien, il ne font que copier la nature. Un petit coup au moral, un panneau indique Serres, mon point de chute pour ce soir, à 12 ou 14 kilomètres. Mais rapidement l'enchantement du lieu me fait oublier ces contingences bassement matérielles.
Un long vallon en sous-bois tapissé de feuilles, dans lesquelles mes pieds immergés font bruire le tapis végétal, déroule sa pente régulière. Ce contact souple et moelleux au niveau de la plante des pieds est sensuel. Je longe un ruisseau presque asséché, ponctué de temps à autre de petites mares qui attirent à la longue ma curiosité. Je m'approche de l'une d'elles, de taille réduite, trois mètres de long et un de large. L'eau est claire, à chaque extrémité des feuilles couvrent sur une distance de quelques dizaines de centimètres sa surface. Je vois un mouvement provenant de l'un des bords. Une belle truite sort de sous les feuilles et rejoint la partie la plus profonde. Incroyable dans un si faible volume d'eau. Alors de l'autre côté un scénario similaire se produit. La profondeur en bordure est de quelques centimètres seulement. Tandis que je reste sous l'effet de l'étonnement à regarder fixement, la truite qui vient de quitter son abri y retourne. Je me dis qu'il est peut-être temps de tester la pêche à la main. Je m'approche doucement, passe les doigts sous les feuilles et sens la truite dans ma paume. Je la caresse, ne sachant pas de quel côté est la tête. De peur de lui faire mal, n'ayant pas l'intention de la prendre aux ouïes, je me contente de légèrement l'effleurer quelques secondes, puis elle démarre et je vois un magnifique poisson d'une bonne vingtaine de centimètres, tout constellé de points rouges éclatants, regagner le centre de la mare, grande émotion.
Au lieu-dit la Montagne j'abandonne le petit vallon et m'engage à flanc. Rapidement la vue se dégage. Un poirier abandonné offre des fruits tout rabougris. J'en cueille un par curiosité. Il est de chair rêche et dure mais il s'en dégage un jus chaud et admirablement sucré, un délice. Au premier plan en contre-bas le village de Sigottier et sa jolie falaise d'escalade. Au second plan, une vision qui m'émeut profondément. Dans cet air calme et pas très limpide de fin d'après-midi se dévoilent dans leur blancheur les magnifiques parois du Pic de Bure et de la Crête des Bergers, au-dessus desquelles depuis quelques jours l'esprit de René Desmaison a choisi sa dernière demeure. Je reste un long moment au pied de ce poirier la gorge serrée ne pouvant continuer à profiter de ce merveilleux nectar.
Je m'arrache à l'envoûtement du lieu et reprends mon chemin vers la petite ville de Serres. Au détour d'un mouvement de terrain m'apparaît la crête d'Eyglière qui constitue la première partie de mon étape du lendemain. Comme elle semble tranchante et aérienne, un gros morceau de plaisir en perspective. Le chemin rejoint le fond de la vallée et j'entre dans la ville. En passant devant la mairie je peux admirer la beauté de sa porte en bois. Rapidement je choisis un hôtel, dont l'accueil n'est pas des meilleurs et la proximité de la rue implique d'avoir le sommeil profond. A sa seule décharge, le dîner est très correct même bon. Nuit médiocre, qui découle sans doute du cumul d'une étape longue en début de parcours et du passage de gros camions au centre ville.
Vers les huit heures départ en direction de cette belle arête d'Eyglière. Je coupe au plus court, à la sortie de la ville je traverse un champ en contre-bas de la route en direction de la trouée semblant indiquer l'itin��raire. Un petit doute m'assaille, mais rapidement je suis certain d'être sur le bon chemin. La sente en courbes serrées s'élève vers la crête parmi une multitude d' arbustes à feuilles caduques aux teintes les plus variées, jaune, rouge, vert, rose et tous les dégradés passant de l'une à l'autre. Le soleil rasant rehausse les contrastes entre les tons. Je suis sur un sentier comme je ne savais pas qu'il en existait dans le monde réel. Puis succède un passage raide exclusivement rocheux, en calcaire blanc éclatant. Le fil de l'arête est atteint. Elle a fière allure, une grande chevauchée m'attend. La ville blottie au fond de la vallée m'apparaît empanachée d'un brouillard diffus. Plus loin vers le nord, le Dévoluy est encore très présent. Un peu plus à l'est le massif des Ecrins dévoile nombre de ses beaux sommets, parmi lesquels la Barre des Écrins et le Sirac.
L'air est immobile, de grandes herbes dorées m'accompagnent tout au long de la montée. Près du sommet en pleine pente, juste devant moi dans de ce foisonnement couleur or une compagnie de bartavelles décolle. Je suis tellement surpris par leur proximité et le bruit fort de leurs battements d'ailes, que j'en prends un coup d'adrénaline. Marcel Pagnol aurait été à ma place ou plutôt son père, il aurait pu faire au moins un triple coup du roi.
Au sommet, une halte repas me permet de faire le point. Cette cime a pour nom Rocher de Beaumont, elle constitue un belvédère duquel la vue est de tout premier plan dans toutes les directions. Elle domine la vallée d'à peu près mille mètres. Au loin au deuxième plan vers le sud je discerne la montagne de Chabre que je dois dépasser aujourd'hui. Le parcours me semble long, je me dis que je ne vais pas y arriver et instantanément le moral en prend un coup. Vers le nord et l'est comme je l'ai dit, le regard embrasse le Dévoluy et le massif des Écrins. En direction de l'ouest se déroule un moutonnement de collines et de petites montagnes jusqu'à la vallée du Rhône.
En me tournant de nouveau au sud j'étudie précisément le trajet que j'ai à faire avant la nuit. Pour commencer une longue descente conduit au joli village de Trescléoux. Ensuite de l'autre côté de la vallée se dresse fièrement la Montagne de la Garde. J'envisage de la contourner par l'est et le sud et de rejoindre directement la vallée qui mène à Orpierre. Puis dans le lointain barrant l'horizon d'est en ouest la Montagne de Chabre que je dois franchir par le col de l'Ange. La descente en versant sud vers Bârret-sur-Méouge n'est pas visible.
Il faut bien repartir et le premier pas paraît minuscule devant le gigantisme du décor. Le village de Trescléoux grossit et proportionnellement le moral suit. Je quitte la zone peuplée de ces magnifiques grandes herbes aux teintes mordorées. Au détour d'un pré un splendide cheval noir au pelage luisant passe au trot. L'arrivée dans le village est superbe, par un petit chemin schisteux parsemé de touffes de buissons. Il donne vraiment sur le village car on surplombe les toits. A la fontaine, je fais un arrêt de courte durée le temps de prendre de l'eau. J'entame le contournement de la montagne de la Garde. Ma carte au 100 000 manque un peu de précisions pour la traversée de garrigues sans chemin balisé. Rapidement cela se termine à l'intuition, en suivant les courbes de niveau puis le long d'un petit oued à sec et encore par des chemins qui vont dans la direction voulue, tout du moins au début. Après plusieurs détours à cause des sentiers disparaissant dans les fourrés, je débouche directement dans la déchetterie d'Orpierre. J'en reconnais le gardien, car il n'y a pas longtemps nous sommes venus y vider les déchets d'une vieille maison. La route sur quelques kilomètres me conduit au village. J'ai tout loisir d'admirer le fameux Quiquillon présentant une multitude de belles escalades sur une hauteur de cent cinquante mètres. Une fois sur la place centrale, il me faut constater que l'épicerie est fermée et n'ouvrira pas avant seize heures. Je n'ai pas le temps de stationner deux heures, cela compromettrait mon étape du jour.
Après une brève halte je repars directement vers le col de l'Ange. Montée longue et diversifiée, d'abord en forêt puis le long d'une sente pierreuse soutenue qui offre de très beaux points de vue et pour terminer à nouveau la forêt durant une petite heure, et bien entendu pas âme qui vive. L'arrivée au col de l'Ange se fait en présence d'un soleil rasant de fin d'après-midi, donnant tout leur éclat aux magnifiques dalles calcaires qui ornent ce passage. Et toujours cet air calme, assis sur cette arête je peux observer en direction du nord une bonne partie du chemin de la journée et vers le sud ce qui m'attend demain. Il s'agit de deux jolis mouvements de terrain, la montagne de Chanteduc et la montagne de Lure, encore cette impression d'éloignement somme toute trompeuse. Tout à mes réflexions, allongé dans l'herbe, perché entre deux vallées je me laisse bercer par la quiétude du temps, pas un souffle d'air et ce soleil généreux qui caresse la peau. Comment imaginer que nous sommes mi-octobre en fin d'après-midi à mille quatre cent mètres d'altitude. M'arracher à ce bonheur me fait violence. Le village de Bârret-sur-Méouge est quelques kilomètres en contre-bas et l'atteindre est rapide. Un peu avant les maisons, sur un promontoire de faible ampleur les ruines d'une vieille église dressent encore quelques hauts pans de murs. A leur pied un ancien cimetière à l'abandon, peuplé d'herbes folles qui s'allument au soleil couchant, dégage une impression de sérénité qui défie les siècles.
Les premières maisons dépassées, je remarque un robinet et un petit carré d'herbe à proximité caché le long d'une haie. En cas de besoin ce sera l'endroit idéal pour monter la tente. Dans un dernier effort le soleil met le feu aux magnifiques boules de feuillage jaune clair des arbres qui m'entourent. Que ce contraste de lumière avec l'ombre ambiante est prononcé.
Au débouché sur la place centrale, un hôtel manifestement fermé, voire plus exploité depuis un certain temps. Un camping indiqué, je m'y dirige . Je tombe sur deux hommes en train de s'affairer sur le site. L'un d'eux me permet d'installer ma tente pour la nuit mais il me prévient qu'ils viennent de mettre les installations hors gel et qu'il n'y a plus d'eau. Je leur explique que je peux me passer de tout sauf justement d'eau. Donc je le vois sortir son portable et après un bref dialogue, il me demande si un gîte pour la nuit m'intéresse. Je lui fait remarquer qu'à pied je ne désire pas faire trop de chemin. Il me répond « Aucune importance je vous conduis en voiture ». Nous voilà partis pour le hameau de Salérans. Je suis déposé dans un magnifique petit gîte à l'accueil particulièrement sympathique. J'apprendrai que la personne qui m'a si gentiment conduit est le maire du village. Soirée exquise, repas excellent, nuit très bonne; un copieux petit déjeuner pris le propriétaire me ramène devant l'hôtel à l'abandon. Il m'explique que leur gîte étant trop petit, début 2008 ils reprennent son épouse et lui l'exploitation de cet établissement. Effectivement au mois d'avril 2008 de passage dans la région je m'y suis arrêté deux nuits et l'accueil était toujours le même. Je le conseille donc très vivement, il se nomme Hôtel de la Méouge, nom emprunté à la petite rivière qui coule dans cette vallée. Ses gorges sont remarquables, offrant par endroits des points de vue époustouflants. Pour ne rien gâcher un magnifique chemin, souvent plus une sente étroite, de temps à autre aérien, permet de contempler de l'intérieur ces gorges sur une bonne distance. Lieu idéal pour venir se mettre au calme quelques jours.
Me voilà à nouveau sur le chemin. Les conditions météorologiques sont toujours aussi clémentes. En automne les périodes de beau temps sont souvent très stables. Les orages d'après-midi dus à la chaleur n'ont plus lieu. Rapidement je me retrouve en forêt et j'attaque les huit cents mètres de dénivelé qui conduisent au col de Branche. Les couleurs des arbres sont toujours aussi belles, les contrastes des plus étonnants, le jaune le plus tendre qui se découpe sur le vert foncé des sapins. Les jeux d'ombre et de lumière ajoutent à la complexité des teintes qui s'emmêlent.
Comme souvent, pris sous le charme de la nature qui sans retenue distribue à celui qui veut les regarder ses plus beaux atours, j'oublie toute idée de position. Soudain je tombe sur un panneau indiquant Ribiers. Manifestement ce n'est pas mon itinéraire. Le col de Branche que je dois franchir est plus à l'ouest, donc il me suffit de monter sur la crête qui me domine et de repartir à sa rencontre. Cette erreur d'itinéraire à part une petite demi-heure de marche supplémentaire, m'offrira un des plus magnifiques paysages que j'ai eus l'occasion d'admirer. Cette arête est un enchantement. Les herbes hautes couleur or, dont les teintes sont mises en exergue par le soleil rasant les éclairant à l'horizontale, se détachent sur le ciel bleu au gré des ondulations du terrain. De part et d'autre le regard porte très loin, et je peux distinguer une multitude de silhouettes de montagnes auxquelles je sais raccrocher un nom et cela me remplit de joie. Au second plan la Montagne de Lure est très impressionnante, sa crête est entaillée par le col Saint-Vincent, passage que je compte emprunter.
Ce parcours conduisant au col de Branche, j'aimerais qu'il ne finisse pas tant l'émotion ressentie à chaque pas est puissante. En pleine pente, une prairie dorée au milieu de laquelle un arbre de petite taille au tronc frêle et au feuillage terni par le manque d'eau se découpe sur le ciel clair. Je reste saisi par l'esthétique du lieu et de la disposition des éléments.
Une courte déclivité et j'aperçois le chemin que j'ai heureusement manqué, je n'aurais jamais parcouru cette sente pendue dans le ciel si j'avais été plus soucieux de l'itinéraire. Encore un col à passer un peu plus loin, aux environs duquel je rencontre un couple de randonneurs stéphanois et quelques chasseurs en quête de sangliers. Puis une longue descente me mène au village de Saint-Vincent-sur-Jabron. Petit village endormi dans lequel seul un bistrot est ouvert. Un steak frites m'est proposé. Les chasseurs rentrent. Manifestement la chasse n'a pas été miraculeuse. Ils m'expliquent qu'avec la sécheresse et l'abandon de la culture du maïs, les cochons sauvages sont partis chercher leur pitance dans d'autres vallées. En effet, j'ai pu constater que les signes de sécheresse sont inquiétants, beaucoup d'arbres de toute évidence en souffrent et en portent les stigmates. La terre, pratiquement tout le long de mon itinéraire, est dure et craquelée. Des champignons en une bonne centaine de kilomètres je n'en ai vus que quelques uns isolés, alors que la saison mycologique bat son plein.
Après une heure agréablement passée avec ces autochtones qui ne se laissent pas abattre le moral par une mauvaise chasse, je repars tout joyeux et le ventre plein en direction de la Montagne de Lure. Quelques détours plus loin, je me trouve au pied du sentier très raide qui se dirige en direction du col Saint-Vincent. Au milieu de la montée je rencontre un promeneur solitaire de la journée. La discussion que nous engageons me montre qu'il connaît admirablement bien la région. Je lui demande donc si dans le village de Lardiers il est possible de trouver un gîte pour la nuit. Il me dit le plus grand bien d'un restaurant au centre du village sans se prononcer sur l'hébergement. L'établissement qu'il m'indique, les chasseurs venaient de m'en parler avec des trémolos dans la voix. De toute évidence il faut absolument que j'y aille.
Le col Saint-Vincent est matérialisé par un petit espace plat et herbeux en forêt. Avec de l'eau ce serait l'endroit rêvé pour bivouaquer, mais cette dernière me manque et les quelques heures de jour me poussent à poursuivre. Souvent dans mes randonnées je dors dehors parce que je n'ai rien trouvé d'autre. Mais paradoxalement les meilleurs souvenirs que je conserve de ces petites aventures ce sont justement ces nuits passées à la belle étoile.
Le vallon que j'emprunte pour descendre du col est orienté plein sud. Étant donné l'heure son versant ouest est inondé d'une belle lumière déjà oblique. La végétation, une fois de plus dans ce bain de soleil aux rayons tangents, révèle un foisonnement de teintes. Le calcaire blanc au gré des pierriers apporte une touche de couleur supplémentaire du meilleur effet. Au débouché du vallon apparaît le premier champ de lavande, le midi j'y suis.
Une fois dans le village, la curiosité avivée depuis plusieurs heures, je recherche ce fameux restaurant qui se situe au centre. La salle est originale et a beaucoup de charme. Je commande une bière. Je peux manger mais pas dormir. Un gîte à la sortie sud du hameau m'est indiqué, donc à regret je m'y dirige, j'aurais bien testé l'art du cuisinier. Rapidement la courte distance est parcourue. Bien que nous soyons samedi soir il y a de la place, seul c'est rarement un problème. L'accueil est excellent. Le repas du soir comprend, entre autre chose, un magnifique gibier accompagné d'une bonne quantité de chanterelles ramassées sur place, un immense régal.
Le lendemain au cours du petit déjeuner, au demeurant fort copieux à base de succulents produits locaux, mon hôtesse, sans rentrer dans de trop grandes précisions, me livrera quelques secrets sur la cueillette d'un champignon mythique, l'amanite des Césars ou oronge. Elle m'indiquera une recette concernant le vin afin d'accompagner au mieux ce produit divin. Une cuillerée à soupe de miel dans une bouteille de vin blanc, quelques heures au frais, le temps que les deux composants se fondent bien, et alors sur ce breuvage toute la palette de saveurs et senteurs de l'oronge vous explose en bouche. Je suis pressé d'essayer, mais hélas cette année du fait du manque d'eau ces merveilleux champignons ne se sont pas montrés.
Départ de ce sympathique gîte, de toute évidence certaines personnes ont des talents pour faire le métier d'accueillir et de faire partager un moment très agréable. Il faut se remettre dans le rythme. L'étape d'aujourd'hui doit me conduire au village de Céreste au nord de la montagne du Lubéron. Durant cette marche, peu de choses marquantes me reviennent en mémoire, alors que les chemins suivis sont très agréables. L'arrivée au Hameau du Petit Gabiau mérite cependant quelques développements. Trois magnifiques arbres marquent l'entrée du lieu, les deux premiers au niveau du panneau, un pommier couvert de beaux fruits rouges brillants et un vieux châtaigner au feuillage en boule, qui arbore une couleur vive jaune presque citron. Puis le premier virage à gauche effectué, un chêne manifestement plus que centenaire emplit tout l'espace et déploie un branchage aux multiples ramifications évoquant des dizaines de pieuvres géantes fouillant le ciel de leurs tentacules emmêlés. Au cours de cette étape peu de côtes, le dénivelé est faible, le sol présente un aspect très sec donc une nature qui souffre du manque d'eau et qui présente généralement des couleurs ternes. Souvent je progresse sur route goudronnée, j'ai manqué l'embranchement qui devait me conduire dans les gorges de l'Oppedette et m'en rends compte trop tard, donc un peu plus de goudron. Avancer c'est toujours bon pour le moral et pour cela je n'hésite pas à parcourir des portions de route même lorsqu'elles sont passantes.
J'arrive vers les seize heures un dimanche après-midi dans la petite ville de Céreste. Il n'y a pas grand mouvement. Je trouve un hôtel charmant. J'y dépose mes affaires et vais me promener. Dans l'un des bistrots ouverts je bois une grande bière. La conversation des vieux bergers qui se trouvent dans le lieu mérite d'être écoutée. Il est question d'histoires locales du style du pâtre qui avait un scorpion dans son pantalon au réveil ou qui s'était coupé à la serpe le doigt après une morsure de vipère, le tout raconté avec l'accent chantant du midi, un vrai plaisir. Je retourne à l'hôtel pour le dîner. Le menu est de qualité, le vin choisi charpenté. La patronne m'apprend que ce vignoble donne deux vins aux noms différents. Deux frères qui sont brouillés, chacun possédant une ligne de pieds de vigne en alternance et de ce fait deux noms différents pour une seule vigne.
Départ vers les huit heures, très vite les premières bosses du Lubéron se présentent. Au creux de petits vallons des bancs de brume, prenant de belles couleurs avec le soleil levant, traînent paresseusement. Cette montagne je vais simplement la traverser du nord au sud dans sa partie est. Au détour d'une route une jolie publicité sur le vin de la région annonce « vin du Lubéron un bouquet de lumière ». Par la route au plus court je rejoins la petite ville de la Bastide-des-Jourdans. Dans cette agglomération une erreur d'itinéraire une fois de plus va me permettre d'être le témoin d'une scène étonnante. Dans une ruelle, un premier sens interdit est positionné au niveau d'un muret. Deux chats immobiles comme deux sentinelles, pratiquement à hauteur du panneau, attendent les contrevenants. Quelques dizaines de mètres plus loin un nouveau sens interdit avec un petit mur, le tout dans la même configuration, et là ils sont trois bien alignés sur leur derrière à surveiller le civisme du citoyen.
Mon point de passage suivant est constitué par le pont de Mirabeau qui franchit la Durance. Pour y parvenir je vais sur une bonne dizaine de kilomètres me diriger en essayant de garder une orientation sud sud est. La carte au cent mille nécessite de rester bien concentré, par temps de brouillard cela deviendrait très sportif. Avant le joli village de Mirabeau, j'étanche ma soif avec une dernière grappe de raisins surmûris oubliée lors de la vendange qui a du avoir lieu quelques semaines auparavant. Ensuite un chemin étroit et pentu conduit en bordure de la Durance à quelques centaines de mètres du pont. Pas moyen de marcher en dehors de la route, la circulation est importante, heureusement que cela ne dure pas. Ce pont possède une particularité rare, chacune de ses quatre piles est située dans un département différent. Il s'agit me semble-t-il du Var, des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. Ce passage est un véritable nœud de circulation où l'on franchit route et autoroute.
Je me dirige vers Jouques par un chemin agréable à travers la garrigue. Une fois sur place aucune possibilité d'hébergement. Un gîte à quatre kilomètres au lieu-dit le Catalan m'est indiqué. Je m'y rends bien que cela m'écarte de mon chemin. Ces derniers kilomètres m'apparaissent bien longs. Un peu avant de toucher au but, alors que je commence à douter, un coureur me confirme que je suis sur la bonne route. Le site est superbe, l'accueil très gentil, mais il n'y a pas de place. Je demande l'autorisation de camper. Le propriétaire me propose alors dans un minuscule bâtiment en pierres sèches une chambre qu'il réserve habituellement à la famille et aux amis. Elle est pleine de charme. Il ne pourra pas m'assurer le repas du soir mais il m'autorise à aller me servir dans son jardin qui regorge de trésors, tomates de vieilles espèces, fraises, framboises. Je vais faire un véritable festin. Sur une étagère je trouve un reste de bouteille de vin qui ma foi se boit. Ce gîte fait partie des lieux où je reviendrai me mettre au calme quelques jours.
Lever très matinal, l'étape sera longue, je compte aller dormir à Puyloubier sur le versant sud de la Montagne Sainte-Victoire après avoir traversé ses superbes crêtes d'ouest en est. Premier dilemme, soit un chemin évident revenir en arrière soit couper tout droit à travers des reliefs accidentés sur une belle distance avec quasiment aucune information sur ma carte. Rapidement j'opte pour cette deuxième solution, d'abord ce sera plus court ( ce en quoi je me suis trompé) et puis l'aléa de l'itinéraire ajoute au piment de l'aventure.
Une ligne à haute tension se dirige à peu près dans la direction de mon itinéraire. Généralement il est possible de marcher assez facilement sous ce type d'infrastructure. Un peu plus loin elle traverse une immense propriété privée, cependant aucune barrière n'interdit le passage. Je continue donc, j'arrive à proximité de zones cultivées, que je contourne et je reprends mon axe de progression. Là, les choses vont se corser. Trois gros chiens me foncent dessus, deux bergers allemands et un bâtard tout noir. Pendant dix bonnes et longues minutes je m'efforce d'avancer tout en assurant mes arrières. L'un des bergers est très agressif, à plusieurs reprises il fait mine de me sauter dessus, à chaque fois je fais front et il s'arrête à moins d'un mètre. Ne pas se laisser encercler, toujours les garder tous les trois du même côté. L'attaque de l'un d'eux risque de déclencher la curée générale. Si je dois en frapper un avec la grosse pierre que j'ai en main, ce sera impérativement le plus agressif, les autres semblant simplement suivre le mouvement. Le gros noir le premier se replie, puis après un dernier baroud d'aboiements rageurs, les deux autres en font de même. Manifestement j'arrive en limite de la propriété qui s'étale sur plusieurs kilomètres carrés en pleine garrigue. La dernière fois où j'ai été soumis à de tels comportements de chiens, je me trouvais dans des montagnes balkaniques et il s 'agissait de trois gros chiens d'origine turque à poil ras, qui avaient l'aspect de véritables bêtes fauves. C'est en regardant les bergers albanais gérer ce genre de monstres que j'ai appris à garder mon calme, à faire front et à réagir aux moments critiques. Mais on n'est jamais sûr de rien, la moindre erreur et c'est la ruée.
Une sente étroite montant droit dans la pente se dirige vers un sommet qui culmine aux environs des 800 mètres. Ma carte reste avare d'indications, dans le lointain je vois la crête de la montagne Saint-Victoire couronnée de nuages. Vais-je y arriver aujourd'hui.? Après des détours dans des vallons inextricables, des remontées, des traversées au milieu de barres rocheuses parfois verticales et souvent envahies de broussailles, un brin d'espoir renaît. En effet je distingue en contrebas le château du Grand Sambuc. Pas très loin, d'après la carte, un GR passe qui devrait me conduire rapidement à Vauvenargues au pied de la Sainte-Victoire. Mais cet espoir sera de courte durée. En effet je viens buter sur une haute clôture. Après mon expérience du matin je n'envisage pas de la franchir. Je décide de la contourner vers le nord-ouest. Elle semble se prolonger à l'infini et cela me détourne vraiment de mon itinéraire. De plus, du côté extérieur des broussailles de grande taille ne laissent aucun passage pour la longer. Une bataille va s'engager. Par moments je me retrouve en train de ramper complètement immobilisé sous une végétation épaisse et très piquante. Il me faut même, heureusement rarement pousser mon sac devant comme en spéléologie. Des grosses bouffées de doute m'assaillent. C'est foutu je ne pourrais jamais atteindre la Sainte-Victoire aujourd'hui, alors la traverser il ne faut pas y compter. Mais ne pas réfléchir, m'astreindre simplement à négocier le gros buisson qui m'englue dans ses piquants en attendant de me confronter au suivant. Une véritable hargne s'empare de moi. Après quelques kilomètres de cette bagarre de rue j'arrive à un angle de la clôture. Ma nouvelle direction a une bonne composante sud, ce qui est déjà pas mal. Autre amélioration, un chemin longe le grillage en franchissant une multitude de petites collines d'un grand trait bien rectiligne. Je reprends espoir. Puyloubier redevient envisageable pour ce soir. Je me mets à courir à un bon rythme et le moral remonte en flèche. Je me sens pousser des ailes. Dans une descente raide j'accélère en me laissant entraîner par la gravité et mon impatience de récupérer le temps perdu. Alors l'un de mes pieds accroche une pierre et je décolle. Mais les bras n'étant pas des ailes, l'atterrissage, je devrais dire l'écrasement, suit dans la foulée et il s'avère brutal. A priori rien qui ne m'empêchera de continuer. L'avant-bras droit complètement griffé du coude à la main, le genou droit écorché le tibia du même côté bien tuméfié et la peau de la première phalange du pouce gauche partie comme on aurait enlevé une chaussette, des trous un peu partout dans mon pantalon. Je sors mon spray antiseptique et en arrose abondamment toutes les parties blessées. Vite remis sur pieds, sans me poser de questions je reprends ma course et tout de suite les bonnes sensations reviennent. Il me faut simplement faire attention et ne pas m'emballer dans les descentes. J'arrive enfin à un autre coin du grillage et je prends un cap au sud-est qui devrait me permettre d'intercepter le GR allant à Vauvenargues. En effet quelques kilomètres plus loin après avoir suivi au pif des chemins et des petits vallons présentant la direction adéquate, je rencontre enfin les fameuses traces rouges et blanches. Vers quatorze heures trente je suis à Vauvenargues. Un bassin j'en profite pour nettoyer en profondeur mes plaies. Un grand verre de limonade menthe que je paie sept euros et je repars avec l'intention d'arriver à Puyloubier avant la nuit. Il me reste à peu près trois heures, une heure pour arriver au sommet et deux pour la traversée, cela semble faisable. Je commence dans ma précipitation par me tromper au démarrage de la montée pourtant évidente, les vingt premières minutes s'envolent inutilement. Mais rapidement je reviens dans la course et j'atteins le sommet de la croix, après être passé au Prieuré. Le soleil est encore assez haut. Dix minutes de discussion passionnée avec un adepte des gros crapahuts, mais il me faut penser à la suite, le temps s'écoulant inexorablement.
C'est toujours une grande émotion de se trouver au sommet de cette montagne mythique, bien que ce ne soit pas le point culminant de la chaîne. Au nord je peux contempler la partie déjà accomplie de mon périple de la journée. Heureusement que j'y ai cru malgré mes doutes. Le moral c'est l'essentiel, la bête suit. Au sud-ouest je distingue la mer, là aussi c'est psychologiquement très motivant. Dans ce genre de randonnée, le moment où la Grande Bleue apparaît pour la première fois, on a un peu l'impression de toucher au but. Plein sud à vingt cinq kilomètres la Sainte-Baume déploie sa magnifique crête que je pense parcourir après-demain.
Pour le moment, bien que mon objectif soit probablement atteint ce soir, il me faut arpenter cette extraordinaire dentelle de calcaire qui se développe sur quelques huit kilomètres, située en permanence autour des mille mètres d'altitude. Le temps est toujours aussi calme. Cette traversée est un enchantement. Le spectacle à partir des nombreux points de vue donnant sur la face sud, qui plonge en de superbes parois verticales et éclatantes de blancheur, est époustouflant. Et comme toujours à cette heure le soleil rasant exacerbe les contrastes, que c'est beau! J'atteins le Pic des Mouches point culminant avec ses 1011 mètres. Un couple, monté par le nord, s'apprête à profiter du spectacle que va prodiguer le crépuscule. Nous échangeons quelques mots. En contrebas le village de Puyloubier est encore baigné de la lumière solaire. Je m'engage dans la descente en faisant attention à l'euphorie qui peut faire oublier la prudence. Une belle pente, par endroits raide, au rocher lumineux et adhérant conduit au village. Je surplombe les toits encore ensoleillés alors que les rues sont déjà plongées dans la pénombre. Rapidement je découvre le gîte communal. Cette journée restera comme l'étape la plus longue et celle qui m'aura demandé le plus de réactivité devant les imprévus. Elle m'aura demandé douze heures d'efforts soutenus avec très peu d'arrêts.
Dans le gîte, trois personnes de nationalité belge. Un jeune couple venu rendre visite à un légionnaire qui passe sa retraite dans la maison prévue à cet effet pour les anciens légionnaires. La soirée sera très agréable et chargée d'émotion. Cet ancien militaire n'a fait qu'un seul saut en parachute dans sa vie et c'était justement sur Diên Biên Phu. Comme bien souvent chez les gens qui ont vécu des expériences exceptionnelles il fait preuve d'une grande humilité. Pour en revenir aux petits problèmes quotidiens, je dois déployer toute une stratégie pour prendre une douche en mouillant le moins possible la multitude de mes petites plaies.
Lendemain, traversée de la large plaine entre les deux montagnes, mon but étant l'hostellerie de la Sainte Baume tenue par l'ordre des dominicains. Cette étape par Trets et Saint- Zacharie conduit au pied de la Sainte-Baume. Les dix derniers kilomètres semblent interminables, certes par un chemin pittoresque mais faisant une multitude de détours. Les méfaits de la sécheresse sont de plus en plus visibles, et cela est inquiétant. Enfin l'hostellerie, j'entre et tombe sur une sœur dont le visage dégage une grande sérénité, amplifiée par sa tenue immaculée. A ma question s'il est possible d'être hébergé, elle me demande si j'ai réservé. Je lui réponds que le déplacement à pied sur de longues distances rend toute planification un peu aléatoire. Je précise qu'avec un peu d'eau je peux sans problème aller dormir dehors. Elle m'observe de son regard plein de détermination et de bonté et m'attribue une chambre. La soirée empreinte de quiétude sera un vrai plaisir. Le dîner, accompagné d'un rosé de Provence de grande qualité (détail sans doute) sera très instructif. Nous sommes une petite dizaine de convives à chaque table. J'aurai une discussion intéressante avec un pasteur féminin qui séjourne quelques temps en ce lieu.

Dernier jour, après un petit déjeuner pris aussi en commun, chacun part vaquer à ses occupations de la journée. Avec lenteur sentant le bout du chemin arriver, je monte à la grotte de Sainte Marie Madeleine. Cette forêt de la Sainte-Baume est étonnante. On y voit des houx millénaires, de nombreux arbres sont de grande taille et la pénombre est présente en permanence. Puis, je rejoins la crête, et alors se dévoile un panorama exceptionnel sur trois cent soixante degrés. Au nord la Sainte-Victoire emplit l'espace de toute la splendeur de ses ondulations éclatantes de blancheur, au sud la mer scintille de Toulon jusqu'à Marseille.
Là, pour la première fois depuis mon départ un petit courant d'air souffle. Cette arête en pleine lumière, je la parcours en essayant de m'imprégner encore un peu de la joie qui m'a accompagné durant ces neuf jours d'efforts qui apportent tellement à l'esprit. Plus que par le but final qui se rapproche, ma réflexion est accaparée par le désir de pouvoir continuer à accomplir de grandes chevauchées à pied à travers les montagnes. La signification de la pensée de Saint-Exupéry prend tout son sens, l'importance de la démarche et non du but.
Cette région des Préalpes françaises qui borde le flanc est de la vallée du Rhône est tout a fait étonnante. Elle recèle une multitude de bijoux naturels, qu'il s'agisse de massifs montagneux ou de belles rivières enserrées dans de magnifiques gorges parfois impressionnantes. En la traversant en voiture on la trouve sauvage, mais lorsqu'on prend le temps de l'arpenter par les chemins de traverse à pied et cela en dehors des périodes de vacances, on en évalue toute la solitude dès que l'on quitte le fond des vallées. Je vais vous conter ce voyage de 9 jours que j'ai eu le plaisir de faire au mois d'octobre 2007.
Il est deux heures du matin le mercredi dix octobre, comme souvent avant un départ la nuit n'est pas très bonne. Je prends le gros pavé sur Mazarin, qui a été loué par la critique, et cela à juste titre. Mais ma lecture est distraite par le raffut que fait la pluie sur le toit. A l'époque d'Anne d'Autriche les situations politiques internes et externes étaient inextricables, d'où ma difficulté à me concentrer et à suivre le fil de l'action. Je reprendrai la lecture de ce livre dans de meilleures dispositions intellectuelles. Mais ne pouvant dormir, j'en profite pour terminer un récit plus abordable et cependant fort intéressant, d'une jeune écrivain albanaise: le pays où l'on ne meurt jamais. Le bruit de l'eau sur les tuiles ne semble pas se calmer. Je suis un peu inquiet à l'idée de prendre le train de Lyon pour Luc-en-Diois, point de départ de ma balade jusqu'à la mer. Etre mouillé en été cela se gère assez bien, mais mi-octobre cela devient plus délicat. Enfin mon expérience et mon matériel « high tech » devraient me permettre de survivre dans des conditions acceptables.
Vers les sept heures, affublé de mon parapluie je pars prendre le métro. Le train TER, tortillard qui descend la vallée du Rhône est bondé d'une foule hétéroclite, jeunes qui doivent aller à l'école, anciens qui vont à la ville d'à côté, personnes qui partent travailler. Il est toujours étrange d'être habillé en « vacancier » au milieu de gens qui ont pour souci immédiat leurs activités professionnelles de la journée. Les multiples arrêts ne permettent pas toujours à la motrice de bien s'élancer, et j'ai tout loisir de contempler ce merveilleux fleuve et les vignobles réputés qui le dominent, Condrieu, Côtes Roties et Hermitage pour ne citer que les plus fameux. Et dire que le Rhône est durablement contaminé sur tout son cours par une pollution à la dioxine.
Alors que je suis absorbé par ces sombres pensées, le jour se lève franchement, la pluie s'est calmée et de grands morceaux de ciel bleu me donnent les meilleurs espoirs pour les jours à venir. Après un changement en gare de Valence, nous nous engageons dans cette magnifique vallée du Diois. Le soleil se fait très présent et prend le contrôle de la situation. Toutes les teintes vives de l'automne éclatent et sont rehaussées par la magie de l'eau et de la lumière. Des taches rouges aux multiples dégradés accompagnées de touches de jaune en pinceaux élancés ponctuent le vert dominant. Les parcelles les plus petites de vigne de clairette de Die s'insinuent jusqu'au tréfonds des anfractuosités des vallons qui s'accrochent de part et d'autre de la voie ferrée. Les magnifiques et austères parois du Vercors se dévoilent, les Trois Becs appelée aussi la Pelle avec sa très impressionnante paroi nord, et un peu plus loin la bien plus redoutable paroi de Glandasse. Beaucoup de souvenirs remontent.
14h26 Die, encore un gros quart d'heure et ce sera Luc-en-Diois. Je suis toujours impressionné juste au démarrage d'un parcours de plusieurs jours en solitaire. La mer semble loin et je me demande si je vais y arriver. Pourquoi marcher seul? Cet été 2007, j'ai fait en groupe un trek très agréable de12 jours dans le Haut-Atlas marocain. J'ai beaucoup apprécié, les gens avec lesquels je me trouvais étaient particulièrement agréables et je n'ai décelé aucune tension au sein du groupe. Honteusement, je dois cependant avouer que du fait sans doute d'une certaine paresse intellectuelle, lorsque je suis en groupe et que quelqu'un veut mener la danse, tant qu'il n'y a pas de danger je me désintéresse de l'itinéraire, et maintenant en regardant une carte du Maroc, je suis incapable de situer le lieu de notre randonnée. Donc de toute évidence, le fait de partir seul demande de mobiliser ses facultés intellectuelles et cela constitue déjà une bonne raison de pratiquer la balade dans ces conditions.
Le train ralentit et s'arrête à la minuscule gare de Luc. Je suis seul à descendre, rapidement le train s'éloigne et pas âme qui vive en ce lieu. Un léger temps d'adaptation est nécessaire pour faire la transition entre un wagon bondé et bruyant et ce petit quai aux quatre vents. En ce début d'après-midi je traverse le village désert. Par la route en quelques minutes je rejoins le très curieux chaos qui a pour nom le Claps. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, voire plus, un gigantesque glissement de terrain s'est produit à partir d'une grande strate calcaire, ce qui a précipité d'énormes blocs au fond de la vallée, qui de ce fait présente une physionomie étonnante. Entre autre dans cet amoncellement de blocs on peut admirer le Saut de la Drôme. Il s'agit en fait d'un ruisseau canalisé, passant sous la route. A la lecture de la carte on pourrait s'attendre à autre chose.
Par une route étroite je rejoins Lesches-en-Diois, petit village à partir duquel le GR9 me conduit à Beaurières. A mon entrée dans ce hameau le crépuscule est imminent, le ciel s'est à nouveau obscurci. Il s'agit plutôt de brouillard que de mauvais temps. J'ai marché assez lentement et me sens fatigué, bien que n'ayant pas fait quinze kilomètres. L'accoutumance nécessite un certain délai, demain tout rentrera dans l'ordre. Le premier habitant rencontré m'enlève tout espoir de trouver un point de chute pour la nuit. Je trouve l'indispensable, une fontaine et remplis mes bouteilles. En passant au centre du village, un bistrot épicerie est ouvert, c'est le Pérou. Je pose à nouveau la question du point de chute pour la nuit. Et là miracle, il m'est répondu que le gérant du village de vacances fermé à cette époque est juste sur le trottoir. Il accepte de me passer un mobile home pour la nuit au prix de 15 euros. Je ne dormirai pas dans la forêt envahie par le brouillard. Soirée calme, un couple occupe une autre habitation. Une douche chaude me fait le plus grand bien. Une soupe épaissie à la purée vite engloutie, j'attaque le livre que j'ai emporté : l'éloge des femmes mûres.
Lever matinal, visibilité réduite, après un petit déjeuner au bistrot je remonte prendre mes affaires et j'attaque la montée du col de Cabre. Il fait très sombre, on se croirait presque en hiver. Cet effet est du à la brume épaisse qui s'est accumulée dans la vallée. Cependant malgré la pénombre, je remarque dans l'étroit cours d'eau que je longe des petites mares, dans lesquelles des truites détalent à mon passage. A l'immobilité de l'air je sens que le temps est très beau et qu'en prenant un peu d'altitude la clarté du ciel va apparaître. En effet un moment plus tard, les bancs de nuages se déchirent et j'émerge en plein soleil. Les derniers mètres entre brouillard et lumière sont féeriques. Par paliers les arbres passent de teintes grises aux couleurs les plus flamboyantes, le tout éclaboussé de rayons lumineux jouant avec les gouttelettes d'eau en suspension.

Je coupe la route goudronnée et que vois-je? Un mastodonte monter à bonne allure, il s'agit d'un camion transportant une belle quantité de mercedes toutes neuves. Décidément la civilisation n'est pas loin. A ce col René Desmaison avait une maison les dernières années de sa vie, j'y pense parce qu'il vient de mourir. D'après ce que j'ai entendu ses cendres vont être dispersées dans le Dévoluy près de montagnes qu'il a beaucoup aimées, le Pic de Bure et la Crête des Bergers, parois que je vais croiser au cours de mon périple.
Du col de Cabre il faut encore monter au col de Valdrôme avant de basculer vers le village du même nom. Le chemin est un enchantement entre brume et soleil, j'ai vraiment l'impression de jouer à saute-nuages. Au milieu d'un champ un arbre étrange, sans doute très vieux, ressemblant à un noyer, étale son feuillage présentant une large palette de couleurs. Certaines feuilles sont encore bien vertes, d'autres un peu marron comme si elles avaient souffert d'un manque d'eau, d'autres par touffes jetées un peu au hasard sont jaunes ou rouges, vraiment étonnant. Une atmosphère vaporeuse stagne à l'arrière plan, de laquelle surgit une jolie crête dont je n'arrive pas à déterminer le nom.

Au village de Valdrôme, le GR part un peu vers l'ouest en évitant la montagne. Cette belle pente me tente et je m'engage plein est afin de gravir ce beau belvédère. Après un tronçon de route goudronnée et un court détour car le chemin est barré à l'entrée d'une propriété, une magnifique sente très sauvage me conduit aux larges espaces des pistes de ski. En suivant un remonte-pente raide j'arrive à proximité du Pas de la Lauze à 1553 mètres d'altitude. L'air est immobile, il se dégage une quiétude prégnante qui va m'accompagner durant neuf jours. Un troupeau de moutons débouche, derrière suit une bergère que je salue. Il est à peu près quatorze heures, c'est la première personne que je rencontre depuis ce matin, le chauffeur du camion je ne l'ai pas vu. Après avoir mangé en prenant mon temps le lieu invitant à la flânerie, je m'engage en descente dans un raidillon où il faut faire attention. Je plonge dans une forêt aux couleurs presque irréelles. Parfois on pense que les peintres forcent sur les teintes et qu'ils osent des contrastes par trop marqués, mais il n'en est rien, il ne font que copier la nature. Un petit coup au moral, un panneau indique Serres, mon point de chute pour ce soir, à 12 ou 14 kilomètres. Mais rapidement l'enchantement du lieu me fait oublier ces contingences bassement matérielles.

Un long vallon en sous-bois tapissé de feuilles, dans lesquelles mes pieds immergés font bruire le tapis végétal, déroule sa pente régulière. Ce contact souple et moelleux au niveau de la plante des pieds est sensuel. Je longe un ruisseau presque asséché, ponctué de temps à autre de petites mares qui attirent à la longue ma curiosité. Je m'approche de l'une d'elles, de taille réduite, trois mètres de long et un de large. L'eau est claire, à chaque extrémité des feuilles couvrent sur une distance de quelques dizaines de centimètres sa surface. Je vois un mouvement provenant de l'un des bords. Une belle truite sort de sous les feuilles et rejoint la partie la plus profonde. Incroyable dans un si faible volume d'eau. Alors de l'autre côté un scénario similaire se produit. La profondeur en bordure est de quelques centimètres seulement. Tandis que je reste sous l'effet de l'étonnement à regarder fixement, la truite qui vient de quitter son abri y retourne. Je me dis qu'il est peut-être temps de tester la pêche à la main. Je m'approche doucement, passe les doigts sous les feuilles et sens la truite dans ma paume. Je la caresse, ne sachant pas de quel côté est la tête. De peur de lui faire mal, n'ayant pas l'intention de la prendre aux ouïes, je me contente de légèrement l'effleurer quelques secondes, puis elle démarre et je vois un magnifique poisson d'une bonne vingtaine de centimètres, tout constellé de points rouges éclatants, regagner le centre de la mare, grande émotion.

Au lieu-dit la Montagne j'abandonne le petit vallon et m'engage à flanc. Rapidement la vue se dégage. Un poirier abandonné offre des fruits tout rabougris. J'en cueille un par curiosité. Il est de chair rêche et dure mais il s'en dégage un jus chaud et admirablement sucré, un délice. Au premier plan en contre-bas le village de Sigottier et sa jolie falaise d'escalade. Au second plan, une vision qui m'émeut profondément. Dans cet air calme et pas très limpide de fin d'après-midi se dévoilent dans leur blancheur les magnifiques parois du Pic de Bure et de la Crête des Bergers, au-dessus desquelles depuis quelques jours l'esprit de René Desmaison a choisi sa dernière demeure. Je reste un long moment au pied de ce poirier la gorge serrée ne pouvant continuer à profiter de ce merveilleux nectar.
Je m'arrache à l'envoûtement du lieu et reprends mon chemin vers la petite ville de Serres. Au détour d'un mouvement de terrain m'apparaît la crête d'Eyglière qui constitue la première partie de mon étape du lendemain. Comme elle semble tranchante et aérienne, un gros morceau de plaisir en perspective. Le chemin rejoint le fond de la vallée et j'entre dans la ville. En passant devant la mairie je peux admirer la beauté de sa porte en bois. Rapidement je choisis un hôtel, dont l'accueil n'est pas des meilleurs et la proximité de la rue implique d'avoir le sommeil profond. A sa seule décharge, le dîner est très correct même bon. Nuit médiocre, qui découle sans doute du cumul d'une étape longue en début de parcours et du passage de gros camions au centre ville.
Vers les huit heures départ en direction de cette belle arête d'Eyglière. Je coupe au plus court, à la sortie de la ville je traverse un champ en contre-bas de la route en direction de la trouée semblant indiquer l'itin��raire. Un petit doute m'assaille, mais rapidement je suis certain d'être sur le bon chemin. La sente en courbes serrées s'élève vers la crête parmi une multitude d' arbustes à feuilles caduques aux teintes les plus variées, jaune, rouge, vert, rose et tous les dégradés passant de l'une à l'autre. Le soleil rasant rehausse les contrastes entre les tons. Je suis sur un sentier comme je ne savais pas qu'il en existait dans le monde réel. Puis succède un passage raide exclusivement rocheux, en calcaire blanc éclatant. Le fil de l'arête est atteint. Elle a fière allure, une grande chevauchée m'attend. La ville blottie au fond de la vallée m'apparaît empanachée d'un brouillard diffus. Plus loin vers le nord, le Dévoluy est encore très présent. Un peu plus à l'est le massif des Ecrins dévoile nombre de ses beaux sommets, parmi lesquels la Barre des Écrins et le Sirac.
L'air est immobile, de grandes herbes dorées m'accompagnent tout au long de la montée. Près du sommet en pleine pente, juste devant moi dans de ce foisonnement couleur or une compagnie de bartavelles décolle. Je suis tellement surpris par leur proximité et le bruit fort de leurs battements d'ailes, que j'en prends un coup d'adrénaline. Marcel Pagnol aurait été à ma place ou plutôt son père, il aurait pu faire au moins un triple coup du roi.

Au sommet, une halte repas me permet de faire le point. Cette cime a pour nom Rocher de Beaumont, elle constitue un belvédère duquel la vue est de tout premier plan dans toutes les directions. Elle domine la vallée d'à peu près mille mètres. Au loin au deuxième plan vers le sud je discerne la montagne de Chabre que je dois dépasser aujourd'hui. Le parcours me semble long, je me dis que je ne vais pas y arriver et instantanément le moral en prend un coup. Vers le nord et l'est comme je l'ai dit, le regard embrasse le Dévoluy et le massif des Écrins. En direction de l'ouest se déroule un moutonnement de collines et de petites montagnes jusqu'à la vallée du Rhône.
En me tournant de nouveau au sud j'étudie précisément le trajet que j'ai à faire avant la nuit. Pour commencer une longue descente conduit au joli village de Trescléoux. Ensuite de l'autre côté de la vallée se dresse fièrement la Montagne de la Garde. J'envisage de la contourner par l'est et le sud et de rejoindre directement la vallée qui mène à Orpierre. Puis dans le lointain barrant l'horizon d'est en ouest la Montagne de Chabre que je dois franchir par le col de l'Ange. La descente en versant sud vers Bârret-sur-Méouge n'est pas visible.
Il faut bien repartir et le premier pas paraît minuscule devant le gigantisme du décor. Le village de Trescléoux grossit et proportionnellement le moral suit. Je quitte la zone peuplée de ces magnifiques grandes herbes aux teintes mordorées. Au détour d'un pré un splendide cheval noir au pelage luisant passe au trot. L'arrivée dans le village est superbe, par un petit chemin schisteux parsemé de touffes de buissons. Il donne vraiment sur le village car on surplombe les toits. A la fontaine, je fais un arrêt de courte durée le temps de prendre de l'eau. J'entame le contournement de la montagne de la Garde. Ma carte au 100 000 manque un peu de précisions pour la traversée de garrigues sans chemin balisé. Rapidement cela se termine à l'intuition, en suivant les courbes de niveau puis le long d'un petit oued à sec et encore par des chemins qui vont dans la direction voulue, tout du moins au début. Après plusieurs détours à cause des sentiers disparaissant dans les fourrés, je débouche directement dans la déchetterie d'Orpierre. J'en reconnais le gardien, car il n'y a pas longtemps nous sommes venus y vider les déchets d'une vieille maison. La route sur quelques kilomètres me conduit au village. J'ai tout loisir d'admirer le fameux Quiquillon présentant une multitude de belles escalades sur une hauteur de cent cinquante mètres. Une fois sur la place centrale, il me faut constater que l'épicerie est fermée et n'ouvrira pas avant seize heures. Je n'ai pas le temps de stationner deux heures, cela compromettrait mon étape du jour.

Après une brève halte je repars directement vers le col de l'Ange. Montée longue et diversifiée, d'abord en forêt puis le long d'une sente pierreuse soutenue qui offre de très beaux points de vue et pour terminer à nouveau la forêt durant une petite heure, et bien entendu pas âme qui vive. L'arrivée au col de l'Ange se fait en présence d'un soleil rasant de fin d'après-midi, donnant tout leur éclat aux magnifiques dalles calcaires qui ornent ce passage. Et toujours cet air calme, assis sur cette arête je peux observer en direction du nord une bonne partie du chemin de la journée et vers le sud ce qui m'attend demain. Il s'agit de deux jolis mouvements de terrain, la montagne de Chanteduc et la montagne de Lure, encore cette impression d'éloignement somme toute trompeuse. Tout à mes réflexions, allongé dans l'herbe, perché entre deux vallées je me laisse bercer par la quiétude du temps, pas un souffle d'air et ce soleil généreux qui caresse la peau. Comment imaginer que nous sommes mi-octobre en fin d'après-midi à mille quatre cent mètres d'altitude. M'arracher à ce bonheur me fait violence. Le village de Bârret-sur-Méouge est quelques kilomètres en contre-bas et l'atteindre est rapide. Un peu avant les maisons, sur un promontoire de faible ampleur les ruines d'une vieille église dressent encore quelques hauts pans de murs. A leur pied un ancien cimetière à l'abandon, peuplé d'herbes folles qui s'allument au soleil couchant, dégage une impression de sérénité qui défie les siècles.
Les premières maisons dépassées, je remarque un robinet et un petit carré d'herbe à proximité caché le long d'une haie. En cas de besoin ce sera l'endroit idéal pour monter la tente. Dans un dernier effort le soleil met le feu aux magnifiques boules de feuillage jaune clair des arbres qui m'entourent. Que ce contraste de lumière avec l'ombre ambiante est prononcé.

Au débouché sur la place centrale, un hôtel manifestement fermé, voire plus exploité depuis un certain temps. Un camping indiqué, je m'y dirige . Je tombe sur deux hommes en train de s'affairer sur le site. L'un d'eux me permet d'installer ma tente pour la nuit mais il me prévient qu'ils viennent de mettre les installations hors gel et qu'il n'y a plus d'eau. Je leur explique que je peux me passer de tout sauf justement d'eau. Donc je le vois sortir son portable et après un bref dialogue, il me demande si un gîte pour la nuit m'intéresse. Je lui fait remarquer qu'à pied je ne désire pas faire trop de chemin. Il me répond « Aucune importance je vous conduis en voiture ». Nous voilà partis pour le hameau de Salérans. Je suis déposé dans un magnifique petit gîte à l'accueil particulièrement sympathique. J'apprendrai que la personne qui m'a si gentiment conduit est le maire du village. Soirée exquise, repas excellent, nuit très bonne; un copieux petit déjeuner pris le propriétaire me ramène devant l'hôtel à l'abandon. Il m'explique que leur gîte étant trop petit, début 2008 ils reprennent son épouse et lui l'exploitation de cet établissement. Effectivement au mois d'avril 2008 de passage dans la région je m'y suis arrêté deux nuits et l'accueil était toujours le même. Je le conseille donc très vivement, il se nomme Hôtel de la Méouge, nom emprunté à la petite rivière qui coule dans cette vallée. Ses gorges sont remarquables, offrant par endroits des points de vue époustouflants. Pour ne rien gâcher un magnifique chemin, souvent plus une sente étroite, de temps à autre aérien, permet de contempler de l'intérieur ces gorges sur une bonne distance. Lieu idéal pour venir se mettre au calme quelques jours.
Me voilà à nouveau sur le chemin. Les conditions météorologiques sont toujours aussi clémentes. En automne les périodes de beau temps sont souvent très stables. Les orages d'après-midi dus à la chaleur n'ont plus lieu. Rapidement je me retrouve en forêt et j'attaque les huit cents mètres de dénivelé qui conduisent au col de Branche. Les couleurs des arbres sont toujours aussi belles, les contrastes des plus étonnants, le jaune le plus tendre qui se découpe sur le vert foncé des sapins. Les jeux d'ombre et de lumière ajoutent à la complexité des teintes qui s'emmêlent.
Comme souvent, pris sous le charme de la nature qui sans retenue distribue à celui qui veut les regarder ses plus beaux atours, j'oublie toute idée de position. Soudain je tombe sur un panneau indiquant Ribiers. Manifestement ce n'est pas mon itinéraire. Le col de Branche que je dois franchir est plus à l'ouest, donc il me suffit de monter sur la crête qui me domine et de repartir à sa rencontre. Cette erreur d'itinéraire à part une petite demi-heure de marche supplémentaire, m'offrira un des plus magnifiques paysages que j'ai eus l'occasion d'admirer. Cette arête est un enchantement. Les herbes hautes couleur or, dont les teintes sont mises en exergue par le soleil rasant les éclairant à l'horizontale, se détachent sur le ciel bleu au gré des ondulations du terrain. De part et d'autre le regard porte très loin, et je peux distinguer une multitude de silhouettes de montagnes auxquelles je sais raccrocher un nom et cela me remplit de joie. Au second plan la Montagne de Lure est très impressionnante, sa crête est entaillée par le col Saint-Vincent, passage que je compte emprunter.Ce parcours conduisant au col de Branche, j'aimerais qu'il ne finisse pas tant l'émotion ressentie à chaque pas est puissante. En pleine pente, une prairie dorée au milieu de laquelle un arbre de petite taille au tronc frêle et au feuillage terni par le manque d'eau se découpe sur le ciel clair. Je reste saisi par l'esthétique du lieu et de la disposition des éléments.
Une courte déclivité et j'aperçois le chemin que j'ai heureusement manqué, je n'aurais jamais parcouru cette sente pendue dans le ciel si j'avais été plus soucieux de l'itinéraire. Encore un col à passer un peu plus loin, aux environs duquel je rencontre un couple de randonneurs stéphanois et quelques chasseurs en quête de sangliers. Puis une longue descente me mène au village de Saint-Vincent-sur-Jabron. Petit village endormi dans lequel seul un bistrot est ouvert. Un steak frites m'est proposé. Les chasseurs rentrent. Manifestement la chasse n'a pas été miraculeuse. Ils m'expliquent qu'avec la sécheresse et l'abandon de la culture du maïs, les cochons sauvages sont partis chercher leur pitance dans d'autres vallées. En effet, j'ai pu constater que les signes de sécheresse sont inquiétants, beaucoup d'arbres de toute évidence en souffrent et en portent les stigmates. La terre, pratiquement tout le long de mon itinéraire, est dure et craquelée. Des champignons en une bonne centaine de kilomètres je n'en ai vus que quelques uns isolés, alors que la saison mycologique bat son plein.
Après une heure agréablement passée avec ces autochtones qui ne se laissent pas abattre le moral par une mauvaise chasse, je repars tout joyeux et le ventre plein en direction de la Montagne de Lure. Quelques détours plus loin, je me trouve au pied du sentier très raide qui se dirige en direction du col Saint-Vincent. Au milieu de la montée je rencontre un promeneur solitaire de la journée. La discussion que nous engageons me montre qu'il connaît admirablement bien la région. Je lui demande donc si dans le village de Lardiers il est possible de trouver un gîte pour la nuit. Il me dit le plus grand bien d'un restaurant au centre du village sans se prononcer sur l'hébergement. L'établissement qu'il m'indique, les chasseurs venaient de m'en parler avec des trémolos dans la voix. De toute évidence il faut absolument que j'y aille.
Le col Saint-Vincent est matérialisé par un petit espace plat et herbeux en forêt. Avec de l'eau ce serait l'endroit rêvé pour bivouaquer, mais cette dernière me manque et les quelques heures de jour me poussent à poursuivre. Souvent dans mes randonnées je dors dehors parce que je n'ai rien trouvé d'autre. Mais paradoxalement les meilleurs souvenirs que je conserve de ces petites aventures ce sont justement ces nuits passées à la belle étoile.
Le vallon que j'emprunte pour descendre du col est orienté plein sud. Étant donné l'heure son versant ouest est inondé d'une belle lumière déjà oblique. La végétation, une fois de plus dans ce bain de soleil aux rayons tangents, révèle un foisonnement de teintes. Le calcaire blanc au gré des pierriers apporte une touche de couleur supplémentaire du meilleur effet. Au débouché du vallon apparaît le premier champ de lavande, le midi j'y suis.
Une fois dans le village, la curiosité avivée depuis plusieurs heures, je recherche ce fameux restaurant qui se situe au centre. La salle est originale et a beaucoup de charme. Je commande une bière. Je peux manger mais pas dormir. Un gîte à la sortie sud du hameau m'est indiqué, donc à regret je m'y dirige, j'aurais bien testé l'art du cuisinier. Rapidement la courte distance est parcourue. Bien que nous soyons samedi soir il y a de la place, seul c'est rarement un problème. L'accueil est excellent. Le repas du soir comprend, entre autre chose, un magnifique gibier accompagné d'une bonne quantité de chanterelles ramassées sur place, un immense régal.
Le lendemain au cours du petit déjeuner, au demeurant fort copieux à base de succulents produits locaux, mon hôtesse, sans rentrer dans de trop grandes précisions, me livrera quelques secrets sur la cueillette d'un champignon mythique, l'amanite des Césars ou oronge. Elle m'indiquera une recette concernant le vin afin d'accompagner au mieux ce produit divin. Une cuillerée à soupe de miel dans une bouteille de vin blanc, quelques heures au frais, le temps que les deux composants se fondent bien, et alors sur ce breuvage toute la palette de saveurs et senteurs de l'oronge vous explose en bouche. Je suis pressé d'essayer, mais hélas cette année du fait du manque d'eau ces merveilleux champignons ne se sont pas montrés.
Départ de ce sympathique gîte, de toute évidence certaines personnes ont des talents pour faire le métier d'accueillir et de faire partager un moment très agréable. Il faut se remettre dans le rythme. L'étape d'aujourd'hui doit me conduire au village de Céreste au nord de la montagne du Lubéron. Durant cette marche, peu de choses marquantes me reviennent en mémoire, alors que les chemins suivis sont très agréables. L'arrivée au Hameau du Petit Gabiau mérite cependant quelques développements. Trois magnifiques arbres marquent l'entrée du lieu, les deux premiers au niveau du panneau, un pommier couvert de beaux fruits rouges brillants et un vieux châtaigner au feuillage en boule, qui arbore une couleur vive jaune presque citron. Puis le premier virage à gauche effectué, un chêne manifestement plus que centenaire emplit tout l'espace et déploie un branchage aux multiples ramifications évoquant des dizaines de pieuvres géantes fouillant le ciel de leurs tentacules emmêlés. Au cours de cette étape peu de côtes, le dénivelé est faible, le sol présente un aspect très sec donc une nature qui souffre du manque d'eau et qui présente généralement des couleurs ternes. Souvent je progresse sur route goudronnée, j'ai manqué l'embranchement qui devait me conduire dans les gorges de l'Oppedette et m'en rends compte trop tard, donc un peu plus de goudron. Avancer c'est toujours bon pour le moral et pour cela je n'hésite pas à parcourir des portions de route même lorsqu'elles sont passantes.
J'arrive vers les seize heures un dimanche après-midi dans la petite ville de Céreste. Il n'y a pas grand mouvement. Je trouve un hôtel charmant. J'y dépose mes affaires et vais me promener. Dans l'un des bistrots ouverts je bois une grande bière. La conversation des vieux bergers qui se trouvent dans le lieu mérite d'être écoutée. Il est question d'histoires locales du style du pâtre qui avait un scorpion dans son pantalon au réveil ou qui s'était coupé à la serpe le doigt après une morsure de vipère, le tout raconté avec l'accent chantant du midi, un vrai plaisir. Je retourne à l'hôtel pour le dîner. Le menu est de qualité, le vin choisi charpenté. La patronne m'apprend que ce vignoble donne deux vins aux noms différents. Deux frères qui sont brouillés, chacun possédant une ligne de pieds de vigne en alternance et de ce fait deux noms différents pour une seule vigne.Départ vers les huit heures, très vite les premières bosses du Lubéron se présentent. Au creux de petits vallons des bancs de brume, prenant de belles couleurs avec le soleil levant, traînent paresseusement. Cette montagne je vais simplement la traverser du nord au sud dans sa partie est. Au détour d'une route une jolie publicité sur le vin de la région annonce « vin du Lubéron un bouquet de lumière ». Par la route au plus court je rejoins la petite ville de la Bastide-des-Jourdans. Dans cette agglomération une erreur d'itinéraire une fois de plus va me permettre d'être le témoin d'une scène étonnante. Dans une ruelle, un premier sens interdit est positionné au niveau d'un muret. Deux chats immobiles comme deux sentinelles, pratiquement à hauteur du panneau, attendent les contrevenants. Quelques dizaines de mètres plus loin un nouveau sens interdit avec un petit mur, le tout dans la même configuration, et là ils sont trois bien alignés sur leur derrière à surveiller le civisme du citoyen.

Mon point de passage suivant est constitué par le pont de Mirabeau qui franchit la Durance. Pour y parvenir je vais sur une bonne dizaine de kilomètres me diriger en essayant de garder une orientation sud sud est. La carte au cent mille nécessite de rester bien concentré, par temps de brouillard cela deviendrait très sportif. Avant le joli village de Mirabeau, j'étanche ma soif avec une dernière grappe de raisins surmûris oubliée lors de la vendange qui a du avoir lieu quelques semaines auparavant. Ensuite un chemin étroit et pentu conduit en bordure de la Durance à quelques centaines de mètres du pont. Pas moyen de marcher en dehors de la route, la circulation est importante, heureusement que cela ne dure pas. Ce pont possède une particularité rare, chacune de ses quatre piles est située dans un département différent. Il s'agit me semble-t-il du Var, des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. Ce passage est un véritable nœud de circulation où l'on franchit route et autoroute.
Je me dirige vers Jouques par un chemin agréable à travers la garrigue. Une fois sur place aucune possibilité d'hébergement. Un gîte à quatre kilomètres au lieu-dit le Catalan m'est indiqué. Je m'y rends bien que cela m'écarte de mon chemin. Ces derniers kilomètres m'apparaissent bien longs. Un peu avant de toucher au but, alors que je commence à douter, un coureur me confirme que je suis sur la bonne route. Le site est superbe, l'accueil très gentil, mais il n'y a pas de place. Je demande l'autorisation de camper. Le propriétaire me propose alors dans un minuscule bâtiment en pierres sèches une chambre qu'il réserve habituellement à la famille et aux amis. Elle est pleine de charme. Il ne pourra pas m'assurer le repas du soir mais il m'autorise à aller me servir dans son jardin qui regorge de trésors, tomates de vieilles espèces, fraises, framboises. Je vais faire un véritable festin. Sur une étagère je trouve un reste de bouteille de vin qui ma foi se boit. Ce gîte fait partie des lieux où je reviendrai me mettre au calme quelques jours.
Lever très matinal, l'étape sera longue, je compte aller dormir à Puyloubier sur le versant sud de la Montagne Sainte-Victoire après avoir traversé ses superbes crêtes d'ouest en est. Premier dilemme, soit un chemin évident revenir en arrière soit couper tout droit à travers des reliefs accidentés sur une belle distance avec quasiment aucune information sur ma carte. Rapidement j'opte pour cette deuxième solution, d'abord ce sera plus court ( ce en quoi je me suis trompé) et puis l'aléa de l'itinéraire ajoute au piment de l'aventure.
Une ligne à haute tension se dirige à peu près dans la direction de mon itinéraire. Généralement il est possible de marcher assez facilement sous ce type d'infrastructure. Un peu plus loin elle traverse une immense propriété privée, cependant aucune barrière n'interdit le passage. Je continue donc, j'arrive à proximité de zones cultivées, que je contourne et je reprends mon axe de progression. Là, les choses vont se corser. Trois gros chiens me foncent dessus, deux bergers allemands et un bâtard tout noir. Pendant dix bonnes et longues minutes je m'efforce d'avancer tout en assurant mes arrières. L'un des bergers est très agressif, à plusieurs reprises il fait mine de me sauter dessus, à chaque fois je fais front et il s'arrête à moins d'un mètre. Ne pas se laisser encercler, toujours les garder tous les trois du même côté. L'attaque de l'un d'eux risque de déclencher la curée générale. Si je dois en frapper un avec la grosse pierre que j'ai en main, ce sera impérativement le plus agressif, les autres semblant simplement suivre le mouvement. Le gros noir le premier se replie, puis après un dernier baroud d'aboiements rageurs, les deux autres en font de même. Manifestement j'arrive en limite de la propriété qui s'étale sur plusieurs kilomètres carrés en pleine garrigue. La dernière fois où j'ai été soumis à de tels comportements de chiens, je me trouvais dans des montagnes balkaniques et il s 'agissait de trois gros chiens d'origine turque à poil ras, qui avaient l'aspect de véritables bêtes fauves. C'est en regardant les bergers albanais gérer ce genre de monstres que j'ai appris à garder mon calme, à faire front et à réagir aux moments critiques. Mais on n'est jamais sûr de rien, la moindre erreur et c'est la ruée.
Une sente étroite montant droit dans la pente se dirige vers un sommet qui culmine aux environs des 800 mètres. Ma carte reste avare d'indications, dans le lointain je vois la crête de la montagne Saint-Victoire couronnée de nuages. Vais-je y arriver aujourd'hui.? Après des détours dans des vallons inextricables, des remontées, des traversées au milieu de barres rocheuses parfois verticales et souvent envahies de broussailles, un brin d'espoir renaît. En effet je distingue en contrebas le château du Grand Sambuc. Pas très loin, d'après la carte, un GR passe qui devrait me conduire rapidement à Vauvenargues au pied de la Sainte-Victoire. Mais cet espoir sera de courte durée. En effet je viens buter sur une haute clôture. Après mon expérience du matin je n'envisage pas de la franchir. Je décide de la contourner vers le nord-ouest. Elle semble se prolonger à l'infini et cela me détourne vraiment de mon itinéraire. De plus, du côté extérieur des broussailles de grande taille ne laissent aucun passage pour la longer. Une bataille va s'engager. Par moments je me retrouve en train de ramper complètement immobilisé sous une végétation épaisse et très piquante. Il me faut même, heureusement rarement pousser mon sac devant comme en spéléologie. Des grosses bouffées de doute m'assaillent. C'est foutu je ne pourrais jamais atteindre la Sainte-Victoire aujourd'hui, alors la traverser il ne faut pas y compter. Mais ne pas réfléchir, m'astreindre simplement à négocier le gros buisson qui m'englue dans ses piquants en attendant de me confronter au suivant. Une véritable hargne s'empare de moi. Après quelques kilomètres de cette bagarre de rue j'arrive à un angle de la clôture. Ma nouvelle direction a une bonne composante sud, ce qui est déjà pas mal. Autre amélioration, un chemin longe le grillage en franchissant une multitude de petites collines d'un grand trait bien rectiligne. Je reprends espoir. Puyloubier redevient envisageable pour ce soir. Je me mets à courir à un bon rythme et le moral remonte en flèche. Je me sens pousser des ailes. Dans une descente raide j'accélère en me laissant entraîner par la gravité et mon impatience de récupérer le temps perdu. Alors l'un de mes pieds accroche une pierre et je décolle. Mais les bras n'étant pas des ailes, l'atterrissage, je devrais dire l'écrasement, suit dans la foulée et il s'avère brutal. A priori rien qui ne m'empêchera de continuer. L'avant-bras droit complètement griffé du coude à la main, le genou droit écorché le tibia du même côté bien tuméfié et la peau de la première phalange du pouce gauche partie comme on aurait enlevé une chaussette, des trous un peu partout dans mon pantalon. Je sors mon spray antiseptique et en arrose abondamment toutes les parties blessées. Vite remis sur pieds, sans me poser de questions je reprends ma course et tout de suite les bonnes sensations reviennent. Il me faut simplement faire attention et ne pas m'emballer dans les descentes. J'arrive enfin à un autre coin du grillage et je prends un cap au sud-est qui devrait me permettre d'intercepter le GR allant à Vauvenargues. En effet quelques kilomètres plus loin après avoir suivi au pif des chemins et des petits vallons présentant la direction adéquate, je rencontre enfin les fameuses traces rouges et blanches. Vers quatorze heures trente je suis à Vauvenargues. Un bassin j'en profite pour nettoyer en profondeur mes plaies. Un grand verre de limonade menthe que je paie sept euros et je repars avec l'intention d'arriver à Puyloubier avant la nuit. Il me reste à peu près trois heures, une heure pour arriver au sommet et deux pour la traversée, cela semble faisable. Je commence dans ma précipitation par me tromper au démarrage de la montée pourtant évidente, les vingt premières minutes s'envolent inutilement. Mais rapidement je reviens dans la course et j'atteins le sommet de la croix, après être passé au Prieuré. Le soleil est encore assez haut. Dix minutes de discussion passionnée avec un adepte des gros crapahuts, mais il me faut penser à la suite, le temps s'écoulant inexorablement.
C'est toujours une grande émotion de se trouver au sommet de cette montagne mythique, bien que ce ne soit pas le point culminant de la chaîne. Au nord je peux contempler la partie déjà accomplie de mon périple de la journée. Heureusement que j'y ai cru malgré mes doutes. Le moral c'est l'essentiel, la bête suit. Au sud-ouest je distingue la mer, là aussi c'est psychologiquement très motivant. Dans ce genre de randonnée, le moment où la Grande Bleue apparaît pour la première fois, on a un peu l'impression de toucher au but. Plein sud à vingt cinq kilomètres la Sainte-Baume déploie sa magnifique crête que je pense parcourir après-demain.
Pour le moment, bien que mon objectif soit probablement atteint ce soir, il me faut arpenter cette extraordinaire dentelle de calcaire qui se développe sur quelques huit kilomètres, située en permanence autour des mille mètres d'altitude. Le temps est toujours aussi calme. Cette traversée est un enchantement. Le spectacle à partir des nombreux points de vue donnant sur la face sud, qui plonge en de superbes parois verticales et éclatantes de blancheur, est époustouflant. Et comme toujours à cette heure le soleil rasant exacerbe les contrastes, que c'est beau! J'atteins le Pic des Mouches point culminant avec ses 1011 mètres. Un couple, monté par le nord, s'apprête à profiter du spectacle que va prodiguer le crépuscule. Nous échangeons quelques mots. En contrebas le village de Puyloubier est encore baigné de la lumière solaire. Je m'engage dans la descente en faisant attention à l'euphorie qui peut faire oublier la prudence. Une belle pente, par endroits raide, au rocher lumineux et adhérant conduit au village. Je surplombe les toits encore ensoleillés alors que les rues sont déjà plongées dans la pénombre. Rapidement je découvre le gîte communal. Cette journée restera comme l'étape la plus longue et celle qui m'aura demandé le plus de réactivité devant les imprévus. Elle m'aura demandé douze heures d'efforts soutenus avec très peu d'arrêts.Dans le gîte, trois personnes de nationalité belge. Un jeune couple venu rendre visite à un légionnaire qui passe sa retraite dans la maison prévue à cet effet pour les anciens légionnaires. La soirée sera très agréable et chargée d'émotion. Cet ancien militaire n'a fait qu'un seul saut en parachute dans sa vie et c'était justement sur Diên Biên Phu. Comme bien souvent chez les gens qui ont vécu des expériences exceptionnelles il fait preuve d'une grande humilité. Pour en revenir aux petits problèmes quotidiens, je dois déployer toute une stratégie pour prendre une douche en mouillant le moins possible la multitude de mes petites plaies.
Lendemain, traversée de la large plaine entre les deux montagnes, mon but étant l'hostellerie de la Sainte Baume tenue par l'ordre des dominicains. Cette étape par Trets et Saint- Zacharie conduit au pied de la Sainte-Baume. Les dix derniers kilomètres semblent interminables, certes par un chemin pittoresque mais faisant une multitude de détours. Les méfaits de la sécheresse sont de plus en plus visibles, et cela est inquiétant. Enfin l'hostellerie, j'entre et tombe sur une sœur dont le visage dégage une grande sérénité, amplifiée par sa tenue immaculée. A ma question s'il est possible d'être hébergé, elle me demande si j'ai réservé. Je lui réponds que le déplacement à pied sur de longues distances rend toute planification un peu aléatoire. Je précise qu'avec un peu d'eau je peux sans problème aller dormir dehors. Elle m'observe de son regard plein de détermination et de bonté et m'attribue une chambre. La soirée empreinte de quiétude sera un vrai plaisir. Le dîner, accompagné d'un rosé de Provence de grande qualité (détail sans doute) sera très instructif. Nous sommes une petite dizaine de convives à chaque table. J'aurai une discussion intéressante avec un pasteur féminin qui séjourne quelques temps en ce lieu.

Dernier jour, après un petit déjeuner pris aussi en commun, chacun part vaquer à ses occupations de la journée. Avec lenteur sentant le bout du chemin arriver, je monte à la grotte de Sainte Marie Madeleine. Cette forêt de la Sainte-Baume est étonnante. On y voit des houx millénaires, de nombreux arbres sont de grande taille et la pénombre est présente en permanence. Puis, je rejoins la crête, et alors se dévoile un panorama exceptionnel sur trois cent soixante degrés. Au nord la Sainte-Victoire emplit l'espace de toute la splendeur de ses ondulations éclatantes de blancheur, au sud la mer scintille de Toulon jusqu'à Marseille.

Là, pour la première fois depuis mon départ un petit courant d'air souffle. Cette arête en pleine lumière, je la parcours en essayant de m'imprégner encore un peu de la joie qui m'a accompagné durant ces neuf jours d'efforts qui apportent tellement à l'esprit. Plus que par le but final qui se rapproche, ma réflexion est accaparée par le désir de pouvoir continuer à accomplir de grandes chevauchées à pied à travers les montagnes. La signification de la pensée de Saint-Exupéry prend tout son sens, l'importance de la démarche et non du but.

Attention aux oublis sur les bateaux MSC English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Comme je le relatais dernierement au retour de notre croisiere a bord du Rhapsody, croisiere pour laquelle nous etions enchantes, 😉a notre retour nous avons eu la desagreable surprise de constater que nous avions oublie a bord une saharienne contenant nos clefs (carte electronique ) de voiture.🤪
Depuis c'est le parcours du combattant afin d'essayer de recuperer celles-ci 🙁
Nous avons de suite contacte le bateau a notre retour celui ci se trouvant encore a Genes, a la reception on nous confirme que cette veste contenant les clefs s'y trouve bien.-(soulagement, mais pourquoi des annonces n'ont elles pas ete faites quand nous y etions encore afin d'appeler le proprietaire du vetement a venir le recuperer)😎 Nous demandons donc de nous la retourner a notre adresse en port dû.😛
Apres avoir epelè lettre par lettre notre nom adresse telephone on arrive je pense a se comprendre car meme en precisant notre N° de Cabine, et N° d'enregistrement de notre croisiere, l'accueil semble ne pas comprendre nos noms et adresse. (comme si nous n'etions pas passe sur le bateau)😠
Par securite nous envoyons egalement un fax afin de bien preciser adresse et telephone.😐
Le colis doit etre expedie le lendemain Au milieu de semaine n'ayant aucun n° d'expedition ni nom du transporteur nous rappelons le bateau.🤪
La reception nous indique que le paquet a ete remis non pas a livourne comme prevu mais a Salerne a la Sté trasporti Catalamessa qui se trouve au port tel : 0039 08 922 99 26.😐
Nous appelons donc la Ste catalamessa qui de suite semble etre au courant que le paquet a ete remis par le Rhapsody, mais suite aux barrieres du langage, la personne ne parlant qu'italien, nous ne comprenons pas sauf que le colis a ete transmis par leurs soins a Naples.( on fait tres simple chez MSC)😕
Biensur entre temps nous demandons a la Boutique des croisieres qui nous a vendu le voyage si ils pouvaient intervenir afin de nous aider dans les demarches, mais on comprend tres vite que cela n'est pas leur probleme, nous contactons donc le siege social de la MSC a paris en expliquant a nouveau nos problemes et que nous recherchons a connaitre le N° d'expedition ainsi que le transporteur qui doit nous acheminer le colis.
Reponse de la direction MSC nous effectuons des recherches sans plus.😮
suite a cela nous trouvons l'adresse e-mail de l'office du Tourisme a Naples et apres explications nous leur demandons si ils pourraient contacter la Ste trasporti Cantalamessa pour nous afin de savoir ou se trouvent nos clefs. 😄 Quelques heures apres un mail de l'office du tourisme nous indique que nos clefs se trouvent dorenavant au MSCclub a Naples et ils nous donnent leur e-mail. MSCclub@msccrociere.it
Nous pensions enfin pouvoir avoir des indications precises sur l'expedition du colis. et envoyons de suite un mail au club MSC de Naples.😐
Cela fait plus de 8 jours et biensur aucune reponse.😠
Nous recontactons donc la direction a Paris qui nous indique ne pas pouvoir communiquer ni avec le bateau(Rhapsody, et ne pas non plus parler l'italien) il s'agit pourtant d'une Ste italienne, mais biensur qu'ils s'occupent toujours de rechercher ce paquet.🤪
Mauvaise volonté, inertie ou (et) incompetence du personnel, toujours est il qu'il est preferable de numeroter tout ce qu'on emporte avec nous et de bien veiller a ne rien oublier. 😇 nous n'avons droit a aucune erreur
Les armateurs, et croisieristes semblent oublier que nous sommes clients et que la vente seule des produits n' est pas un gage de la qualite des services, mais le suivi de la clientéle.
Sevice apres vente et satisfaction des clients ne sont pas a negliger, car on a vite fait de trouver d'autres produits meme moins chers avec un meilleur suivi.😎
Nous comptions repartir avec MSC pour une grande croisiere en Novembre, mais devant le fait qu'aucune petite erreur n'est possible, nous partirons sans doute avec le concurrent qui en plus pratique des prix plus attractifs sur une croisiere similaire Italie, Grece, Turquie, Chypre.(il y a en ce moment une promo interessante)
Nous devons en etre a une dizaine d'appels telephoniques, pas satellite sur le bateau)😕 et mails sans aucun resultat. Cordialement a tous
Comme je le relatais dernierement au retour de notre croisiere a bord du Rhapsody, croisiere pour laquelle nous etions enchantes, 😉a notre retour nous avons eu la desagreable surprise de constater que nous avions oublie a bord une saharienne contenant nos clefs (carte electronique ) de voiture.🤪
Depuis c'est le parcours du combattant afin d'essayer de recuperer celles-ci 🙁
Nous avons de suite contacte le bateau a notre retour celui ci se trouvant encore a Genes, a la reception on nous confirme que cette veste contenant les clefs s'y trouve bien.-(soulagement, mais pourquoi des annonces n'ont elles pas ete faites quand nous y etions encore afin d'appeler le proprietaire du vetement a venir le recuperer)😎 Nous demandons donc de nous la retourner a notre adresse en port dû.😛
Apres avoir epelè lettre par lettre notre nom adresse telephone on arrive je pense a se comprendre car meme en precisant notre N° de Cabine, et N° d'enregistrement de notre croisiere, l'accueil semble ne pas comprendre nos noms et adresse. (comme si nous n'etions pas passe sur le bateau)😠
Par securite nous envoyons egalement un fax afin de bien preciser adresse et telephone.😐
Le colis doit etre expedie le lendemain Au milieu de semaine n'ayant aucun n° d'expedition ni nom du transporteur nous rappelons le bateau.🤪
La reception nous indique que le paquet a ete remis non pas a livourne comme prevu mais a Salerne a la Sté trasporti Catalamessa qui se trouve au port tel : 0039 08 922 99 26.😐
Nous appelons donc la Ste catalamessa qui de suite semble etre au courant que le paquet a ete remis par le Rhapsody, mais suite aux barrieres du langage, la personne ne parlant qu'italien, nous ne comprenons pas sauf que le colis a ete transmis par leurs soins a Naples.( on fait tres simple chez MSC)😕
Biensur entre temps nous demandons a la Boutique des croisieres qui nous a vendu le voyage si ils pouvaient intervenir afin de nous aider dans les demarches, mais on comprend tres vite que cela n'est pas leur probleme, nous contactons donc le siege social de la MSC a paris en expliquant a nouveau nos problemes et que nous recherchons a connaitre le N° d'expedition ainsi que le transporteur qui doit nous acheminer le colis.
Reponse de la direction MSC nous effectuons des recherches sans plus.😮
suite a cela nous trouvons l'adresse e-mail de l'office du Tourisme a Naples et apres explications nous leur demandons si ils pourraient contacter la Ste trasporti Cantalamessa pour nous afin de savoir ou se trouvent nos clefs. 😄 Quelques heures apres un mail de l'office du tourisme nous indique que nos clefs se trouvent dorenavant au MSCclub a Naples et ils nous donnent leur e-mail. MSCclub@msccrociere.it
Nous pensions enfin pouvoir avoir des indications precises sur l'expedition du colis. et envoyons de suite un mail au club MSC de Naples.😐
Cela fait plus de 8 jours et biensur aucune reponse.😠
Nous recontactons donc la direction a Paris qui nous indique ne pas pouvoir communiquer ni avec le bateau(Rhapsody, et ne pas non plus parler l'italien) il s'agit pourtant d'une Ste italienne, mais biensur qu'ils s'occupent toujours de rechercher ce paquet.🤪
Mauvaise volonté, inertie ou (et) incompetence du personnel, toujours est il qu'il est preferable de numeroter tout ce qu'on emporte avec nous et de bien veiller a ne rien oublier. 😇 nous n'avons droit a aucune erreur
Les armateurs, et croisieristes semblent oublier que nous sommes clients et que la vente seule des produits n' est pas un gage de la qualite des services, mais le suivi de la clientéle.
Sevice apres vente et satisfaction des clients ne sont pas a negliger, car on a vite fait de trouver d'autres produits meme moins chers avec un meilleur suivi.😎
Nous comptions repartir avec MSC pour une grande croisiere en Novembre, mais devant le fait qu'aucune petite erreur n'est possible, nous partirons sans doute avec le concurrent qui en plus pratique des prix plus attractifs sur une croisiere similaire Italie, Grece, Turquie, Chypre.(il y a en ce moment une promo interessante)
Nous devons en etre a une dizaine d'appels telephoniques, pas satellite sur le bateau)😕 et mails sans aucun resultat. Cordialement a tous
Quatre points sur les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous et à toutes, voila, j'ai plusieurs demandes à vous faire et j'ai préféré regrouper ça dans un sujet, peut être que certaines questions auraient eu réponse dans un autre mais je préfère créer mon sujet, pour être sur de pouvoir poser toutes les questions que je souhaite. En effet avec toute la sécurité pour aller aux Etats-Unis, je ne voudrais pas me tromper pour mon premier voyage !
Tout d'abord, j'ai un passeport où la date de délivrance indiquée est le 24 Juin 2005. D'après ce que j'ai lu il ne pose pas de souçis et je n'ai pas besoin de Visa donc pour aller aux USA. Cependant je voudrait en être sûr ;).
Deuxième point, j'ai appris que les Etats-Unis voulaient mettre en place un système d'enregistrement sur Internet 72h avant la date de départ, est-ce mis en place dès cette année ? Si oui, puis-je le faire un mois avant mon départ ?
Troisième point je vais là bas chez des gens que je ne connais pas mais que je respecte beaucoup et qui ont une dimension très importante pour moi. J'aimerais leur offrir une bouteille de vin, est ce que ça pose des problèmes ? Si oui ou que c'est trop compliqué avez vous des idées de cadeaux qui feraient plaisir venant d'un français ?
Quatrième point je voulais emmener une caméra numérique ainsi qu'un appareil photo. Pour la caméra numérique je ne suis pas certain d'être autorisé mais je n'ai pas eu de réponse sur le web. Sauriez vous si je suis autorisé à l'emmener ?
Voila je crois que c'est tout pour le moment. En attendant vos réponses avec impatience.
Cordialement Griffay
Tout d'abord, j'ai un passeport où la date de délivrance indiquée est le 24 Juin 2005. D'après ce que j'ai lu il ne pose pas de souçis et je n'ai pas besoin de Visa donc pour aller aux USA. Cependant je voudrait en être sûr ;).
Deuxième point, j'ai appris que les Etats-Unis voulaient mettre en place un système d'enregistrement sur Internet 72h avant la date de départ, est-ce mis en place dès cette année ? Si oui, puis-je le faire un mois avant mon départ ?
Troisième point je vais là bas chez des gens que je ne connais pas mais que je respecte beaucoup et qui ont une dimension très importante pour moi. J'aimerais leur offrir une bouteille de vin, est ce que ça pose des problèmes ? Si oui ou que c'est trop compliqué avez vous des idées de cadeaux qui feraient plaisir venant d'un français ?
Quatrième point je voulais emmener une caméra numérique ainsi qu'un appareil photo. Pour la caméra numérique je ne suis pas certain d'être autorisé mais je n'ai pas eu de réponse sur le web. Sauriez vous si je suis autorisé à l'emmener ?
Voila je crois que c'est tout pour le moment. En attendant vos réponses avec impatience.
Cordialement Griffay
Mini croisière de cinq jours à bord du Napoléon Bonaparte de SNCM English translation pending
Bonjour a tous,
Souhaitant visiter Rome je viens de trouver sur le site SNCM une mini croisiere de 5 jours a bord du Napoleon Bonaparte nous embarquerons donc le 1er octobre avec comme escales :
depart Marseille Livourne Naples Citavecchia Marseille
Ayant deja visite Florence et Pise, nous souhaiterions visiter la ville de Livourne que nous n'avons en fait que traversee pour rejoindre Florence et Pise, mais aucune excursion n'est prevue par le bateau pour rester dans la ville . Pourriez vous m'indiquer si du port une navette existe afin de se rendre au centre ville, nous y restons la journee et je pense que Livourne merite aussi d'etre visitee.
En ce qui concerne l'escale a Naples, nous avons egalement visite Pompei mais un tour panoramique de Naples est prévu.
La journee a Rome est également organisee.
En vous remerciant pour vos renseignements - cordialement
Souhaitant visiter Rome je viens de trouver sur le site SNCM une mini croisiere de 5 jours a bord du Napoleon Bonaparte nous embarquerons donc le 1er octobre avec comme escales :
depart Marseille Livourne Naples Citavecchia Marseille
Ayant deja visite Florence et Pise, nous souhaiterions visiter la ville de Livourne que nous n'avons en fait que traversee pour rejoindre Florence et Pise, mais aucune excursion n'est prevue par le bateau pour rester dans la ville . Pourriez vous m'indiquer si du port une navette existe afin de se rendre au centre ville, nous y restons la journee et je pense que Livourne merite aussi d'etre visitee.
En ce qui concerne l'escale a Naples, nous avons egalement visite Pompei mais un tour panoramique de Naples est prévu.
La journee a Rome est également organisee.
En vous remerciant pour vos renseignements - cordialement
Partir vivre en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je voudrais profiter de l'expérience de ceux qui vivent (ou ont vécu) à Cape Town pour avoir des réponses à mes questions: * Le salaire de 8000 Rand/ mois est-il suffisant? Peut-on vivre correctement à Cape Town? * Quel est le loyer min. ou moyen pour louer un appart pour 1 personne (studio ou T1 - meublé ou non) au Cap? * Quels sont les quartiers du Cap où il y a le moins de criminalité pour y vivre? * Est-ce vrai que les voitures ne se dévaluent pas et que l'on peut les revendre aussi chères qu'on les a acheté? * Combien de semaines de vacances par an ont les employés au Cap? * Comment pourrais-je faire dans un 1er temps sans voiture car je n'aurai pas les moyens de m'en acheter une tout de suite?
Ce sera tout pour le moment! lol 😉
Merci d'avance pour vos réponses
Je voudrais profiter de l'expérience de ceux qui vivent (ou ont vécu) à Cape Town pour avoir des réponses à mes questions: * Le salaire de 8000 Rand/ mois est-il suffisant? Peut-on vivre correctement à Cape Town? * Quel est le loyer min. ou moyen pour louer un appart pour 1 personne (studio ou T1 - meublé ou non) au Cap? * Quels sont les quartiers du Cap où il y a le moins de criminalité pour y vivre? * Est-ce vrai que les voitures ne se dévaluent pas et que l'on peut les revendre aussi chères qu'on les a acheté? * Combien de semaines de vacances par an ont les employés au Cap? * Comment pourrais-je faire dans un 1er temps sans voiture car je n'aurai pas les moyens de m'en acheter une tout de suite?
Ce sera tout pour le moment! lol 😉
Merci d'avance pour vos réponses
Préparer son arrivée à Montréal avant un stage de deux mois? English translation pending
Bonjour,
Ma fille étant en pleine préparation d'examen, j'effectue à sa place des recherches pour son prochain stage hospitalier de 2 mois au Quebec.
Elle s'apprête à rejoindre Montréal le 29 juin. Elle a déjà trouvé une co-location qui débute le 1° juillet et dois donc trouver un hébergement pour 2 jours. Comme son stage est non rémunéré, elle souhaiterait trouver un hotel ou formule similiaire économique, sachant qu'elle emmènera son ordinateur et toutes ses affaires pour 2 mois ce qui semble écarter l'option Auberge de jeunesse, sauf s'il est possible d'avoir une chambre individuelle où laisser ses affaires en toute tranquilité. Connaitriez vous des adresses intéressantes, éventuellement vers le Quartier Mont Royal où se situe l'hopital Général Juif dans lequel elle effectuera son stage ? Sinon combien de Dollars Can. doit-elle prévoir pour son arrivée une fin de semaine avec la nécessité de règler son hébergement et sa nourriture ? De + elle devra dès le 1° juillet verser le montant de sa co location de 500 dollars. Comment peut-elle procéder sachant qu'elle ne va pas ouvrir un compte bancaire et ne pourra pas payer sa location par carte.
Nous avions pensé qu'elle achète quelques centaines de dollars canadiens à Paris dans un bureau de change (dont le taux parait plus intéressant que celui pratiqué dans les banques) et emmène des chèques de voyage à changer dans une banque en arrivant pour règler son 1° mois de location. Qu'en pensez vous ? Voyez vous un autre moyen ou un système plus économique ?
Elle disposera d'une carte Gold et notre banque est le Crédit Agricole.
🤪 Au fait nous avons appris un peu tard que l'office Franco Quebecois pouvait participer au financement d'un tel voyage et offrir un acceuil à l'arrivée les deux premiers jour. Malheureusement il aurait fallu déposer le dossier au mois 3 mois avant le départ. J'espère que cette information servira à d'autres.
Merci à tous
Ma fille étant en pleine préparation d'examen, j'effectue à sa place des recherches pour son prochain stage hospitalier de 2 mois au Quebec.
Elle s'apprête à rejoindre Montréal le 29 juin. Elle a déjà trouvé une co-location qui débute le 1° juillet et dois donc trouver un hébergement pour 2 jours. Comme son stage est non rémunéré, elle souhaiterait trouver un hotel ou formule similiaire économique, sachant qu'elle emmènera son ordinateur et toutes ses affaires pour 2 mois ce qui semble écarter l'option Auberge de jeunesse, sauf s'il est possible d'avoir une chambre individuelle où laisser ses affaires en toute tranquilité. Connaitriez vous des adresses intéressantes, éventuellement vers le Quartier Mont Royal où se situe l'hopital Général Juif dans lequel elle effectuera son stage ? Sinon combien de Dollars Can. doit-elle prévoir pour son arrivée une fin de semaine avec la nécessité de règler son hébergement et sa nourriture ? De + elle devra dès le 1° juillet verser le montant de sa co location de 500 dollars. Comment peut-elle procéder sachant qu'elle ne va pas ouvrir un compte bancaire et ne pourra pas payer sa location par carte.
Nous avions pensé qu'elle achète quelques centaines de dollars canadiens à Paris dans un bureau de change (dont le taux parait plus intéressant que celui pratiqué dans les banques) et emmène des chèques de voyage à changer dans une banque en arrivant pour règler son 1° mois de location. Qu'en pensez vous ? Voyez vous un autre moyen ou un système plus économique ?
Elle disposera d'une carte Gold et notre banque est le Crédit Agricole.
🤪 Au fait nous avons appris un peu tard que l'office Franco Quebecois pouvait participer au financement d'un tel voyage et offrir un acceuil à l'arrivée les deux premiers jour. Malheureusement il aurait fallu déposer le dossier au mois 3 mois avant le départ. J'espère que cette information servira à d'autres.
Merci à tous
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Retour de croisière sur le Costa Magica: excursion de Tunis English translation pending
C'est la quatrieme croisiere que nous faisons, cette fois ci avec le Costa Magica en Mediterranée.
Nous avons pris l'excursion de Tunis; nous avons payé 50 Euros par personne.
Après une breve visite de Cartage (30minutes) le guide devant nous et l'accompagnatrice du
bateau derriere on nous a trainé dans un magasin de tapis, après enfermé dans un magasin de parfum,
puis un magasin de bijoux, c'est tout ce que l'on nous a montré de Tunis.
Le depart du bateau était prevu a 13h, nous sommes arrives a 13h30. C'est evident que tous en
tirent profit sauf les pigeons de touristes qui paient pour ne rien voir et se faire arnaquer
Comment tomber en amour avec un hôtel en particulier et abandonner le goût d'aller ailleurs? English translation pending
Bon je ne savais pas trop comment indiqué cela dans mon titre de topic.
Je suis une personne qui est extrèmement curieuse, ce que je me demande au faite est tout simplement comment une personne peut être intéressé a retourner au même hôtel une 10 aines de fois ?
Je ne veux pas insulté qui que ce soit ou insénuer que je suis contre cette pratique et les goûts de chacun et je ne veux pas également commencer un énorme débat.
C'est que j'ai fait 10 voyages dans le sud a cuba, republique dominicaine et mexique . J'ai été pas mal dans des 4 étoiles en moyenne. J'ai adoré la plupart de mes voyages, je suis allé également dans un futur 5 étoiles car l'hôtel venait d'ouvrir a punta cana en janvier et j'ai trouvé l'hôtel excellent voir même exeptionnel je trouve qu'il ne manquait absolument rien a l'hôtel sauf que je trouve personnellement qu'il y a tellement d'endroit que ce soit autres villes ou pays ou hôtels dans la même ville a visitée je me demande la question suivante :
Comment des gens peuvent aller 25 fois au même hôtel sans avoir envie d'aller voir autres choses que ce soit même au pire l'hôtel voisin ou une toute autre destination, ce que je voudrais comprendre c'est comment des gens peuvent tomber autant en amour avec un hôtel en particulier et abandonner tout simplement le goût d'aller ailleurs ????
Pour ma part, je me vois dans quelques années avoir fait plusieurs voyages mais jamais n'allez 2 fois au même hôtel car j'ai toujours envie de nouveau de découvrir un nouvel endroit, je voudrais qu'on m'explique comment on peut vouloir aller toujours au même endroit alors qu'il y a des milliers d'hôtels a aller visiter dans chaque pays ???
Je suis une personne qui est extrèmement curieuse, ce que je me demande au faite est tout simplement comment une personne peut être intéressé a retourner au même hôtel une 10 aines de fois ?
Je ne veux pas insulté qui que ce soit ou insénuer que je suis contre cette pratique et les goûts de chacun et je ne veux pas également commencer un énorme débat.
C'est que j'ai fait 10 voyages dans le sud a cuba, republique dominicaine et mexique . J'ai été pas mal dans des 4 étoiles en moyenne. J'ai adoré la plupart de mes voyages, je suis allé également dans un futur 5 étoiles car l'hôtel venait d'ouvrir a punta cana en janvier et j'ai trouvé l'hôtel excellent voir même exeptionnel je trouve qu'il ne manquait absolument rien a l'hôtel sauf que je trouve personnellement qu'il y a tellement d'endroit que ce soit autres villes ou pays ou hôtels dans la même ville a visitée je me demande la question suivante :
Comment des gens peuvent aller 25 fois au même hôtel sans avoir envie d'aller voir autres choses que ce soit même au pire l'hôtel voisin ou une toute autre destination, ce que je voudrais comprendre c'est comment des gens peuvent tomber autant en amour avec un hôtel en particulier et abandonner tout simplement le goût d'aller ailleurs ????
Pour ma part, je me vois dans quelques années avoir fait plusieurs voyages mais jamais n'allez 2 fois au même hôtel car j'ai toujours envie de nouveau de découvrir un nouvel endroit, je voudrais qu'on m'explique comment on peut vouloir aller toujours au même endroit alors qu'il y a des milliers d'hôtels a aller visiter dans chaque pays ???
Sur la route entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
Bonjour,
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Bangkok: arnaques africaines visant les touristes English translation pending
A l attention des naifs potentiels :
Vous rencontrerez pas mal d africains sur sukhumvit soi 3, 5, 7 . Je m apercois qu ils sont en augmentation > par le passe j ai deja eu l occasion de discuter avec quelques uns ages, en fait des commercants attires par les couts peu eleves des vetements confectionnes en Asie, certains senegalais, mais pas Mourides. Mais malheureusement il y en a quelques uns pas tres nets surtout des jeunes, il suffit de les observer, toujours a roder sans savoir savoir ou aller, l air inquiet, sur leurs gardes>. Des thais m ont dit qu ils trempent dans le trafic de drogue . Possible, mais je les soupconne plus de monter quelques arnaques visant les touristes. La mafia nigeriane/zairoise est deja a l oeuvre en Europe et manque pas d imagination.
J en ai deja vu aborder des touristes et cet apres midi en sortant du super marche Foodland j ai ete accoste par un pretendu liberien, pas le ballon d or george Weah helas, qui me prenait pour un Australien, M....alors !! Impatient de lier une belle amitie et d aller a mon hotel pour me proposer encore des combines rapportant du fric ultra foireuses . Vous etes prevenu ! Pour info .a Saigon on croise aussi le meme genre d individus dans le quartier routard.
Vous rencontrerez pas mal d africains sur sukhumvit soi 3, 5, 7 . Je m apercois qu ils sont en augmentation > par le passe j ai deja eu l occasion de discuter avec quelques uns ages, en fait des commercants attires par les couts peu eleves des vetements confectionnes en Asie, certains senegalais, mais pas Mourides. Mais malheureusement il y en a quelques uns pas tres nets surtout des jeunes, il suffit de les observer, toujours a roder sans savoir savoir ou aller, l air inquiet, sur leurs gardes>. Des thais m ont dit qu ils trempent dans le trafic de drogue . Possible, mais je les soupconne plus de monter quelques arnaques visant les touristes. La mafia nigeriane/zairoise est deja a l oeuvre en Europe et manque pas d imagination.
J en ai deja vu aborder des touristes et cet apres midi en sortant du super marche Foodland j ai ete accoste par un pretendu liberien, pas le ballon d or george Weah helas, qui me prenait pour un Australien, M....alors !! Impatient de lier une belle amitie et d aller a mon hotel pour me proposer encore des combines rapportant du fric ultra foireuses . Vous etes prevenu ! Pour info .a Saigon on croise aussi le meme genre d individus dans le quartier routard.
Vos meilleures croisières maritimes? English translation pending
Bonjour a tous,
Pardonnez moi par avance, avec un titre aussi vague, je sent que je vais me faire « remonter les bretelles » 😉
Explication de texte : Depuis plusieurs années ma compagne et moi, souhaitons faire une vraie première Croisière Maritime.
Nous avons déjà testé plusieurs croisières fluvial, et à chaque fois en sommes revenus content mais pas complètement « Gaga » comme nous pouvons le voir dans certains commentaires de ce forum dédié aux Croisières où j’ai pu lire « virus des croisières » etc…
Alors dernièrement je suis passé à notre agence voyage et j’ai récupéré plusieurs documentations…Nous sommes littéralement paumés. Impossible de faire un choix.
Évidemment le prix définira le niveau de la croisière, et par définition limitera la destination.
Mais après tout, pour nous, une croisière doit rester un moment d’extase, un second voyage de noce, et nous sommes prêt à mettre au-dessus de nos moyens si nous sommes certain de faire le bon choix de la bonne compagnie, la bonne destination.
Alors ma question est :
Selon votre expérience quels sont par ordre décroissant les 3 croisières (et avec quelles compagnies) a retenu votre préférence.
1ère
2ème
3ème
Randonnée sur le Mont Robson avec deux enfants (Colombie-Britannique) English translation pending
Salut,
Nous souhaiterions faire le Mont Robson ( Colombie Britannique) en Rando avec 2 enfants de 11 et 15 ans..sommes à la recherche d'un topo ou de renseignements sur le parcours le plus adaptés et de bons conseils.. merci par avance..
Meilleurs restaurants à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche des meilleurs restaurant de Tana ...pour le déjeuner et le dîner, bons et authentiques ...
Merci,
Jean Louis
Je suis a la recherche des meilleurs restaurant de Tana ...pour le déjeuner et le dîner, bons et authentiques ...
Merci,
Jean Louis
Taxi Bangkok-Khao San English translation pending
Bonjour les voyageurs,
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
Retour de croisière sur le Norwegian Gem depuis Barcelone English translation pending
eh bien oui,
ça y c'est fini le luxe et la démesure, les repas sans limite les "good morning " les animaux en serviette, les boissons sirotées dans le jaccusi, enfin bref il faut se faire une raison, le boulot a aussi ces bons cotés non?
Bref si vous avez besoins d'infos sur le bateau, la débrouille aux ports d'excursion (barcelone, italie, malte), profitez que tout est bien frais dans ma tête, c'est avec plaisir que je vous répondrai.
Mention spéciale pour doucet que j'ai fini par croiser le dernier matin, je les espère bien rentrés, et leur dis a bientôt sur le forum pour parler de notre expérience plus ou moins commune.