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Trajet vallée du Dadès - Zagora English translation pending
by Satraveller · 2015-12-11 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite passer les vacances de fin d'année sur la région Dades-Zagora. Je ne conduis pas et je compte utiliser le transport public alors.

La vallée Dades est faisable avec un grand taxi? y'a-t-il un hotel dans le coin? y'a-t-il un risque pour une femme de séjourner toute seule la-bas?

comment atteindre zagora de Boumalne? y'a-til un bus ou des grands taxi pour ce trajet?

J'ai entendu dire que la région est très belle, recommandez vous des lieux en particuliers?

Par avance merci, und schone Advantzeit
La Sardaigne en août avec enfants English translation pending
by Fredobreizou · 2015-12-09 · 7 replies
Bonsoir à tous,

Je me renseigne pour savoir si ça vaut le coup de partir en Sardaigne au mois d'aout? J'ai du mal à me faire un avis tant je peux lire des posts très contradictoires... Je cherche des vacances tranquil loin du tourisme de masse, et je me pose les questions suivantes: Est il possible de bivouaquer avec son véhicule ? Si oui où ? Je cherche des spots de baignade avec des enfants en bas age : bord de mer ou en eau douce.

J'ai aussi lu des posts sur des parking payants très cher, de grosses amendes pour bivouac interdit dans toute l'ile, de vandalisme sur véhicules.... Quand est il vraiment ?
Trek fin décembre 2015 au Maroc English translation pending
by Berenstar · 2015-12-08 · 16 replies
Bonjour

J'ai une semaine de vacances fin décembre du 28 au 3/01. Je me pose la question de faire un trek au Maroc. J'essaie de motiver un ami car pour l'instant je suis seule à vouloir partir.

J'ai vu que l'ucpa propose un trek au Djebel Sarhro. je ne connais pas du tout le Maroc alors j'ai plusieurs questions :

- Quel serait le plus beau trek à faire en une semaine pour une première fois au Maroc, sachant aussi qu'il risque d'y avoir de la neige, est-ce qu'il y a des treks qui permettent aussi par exemple de se baigner dans les rivières ? - Est-ce que c'est bien de partir avec l'UCPA ou en prenant des vols secs on peut se débrouiller ? Le budget ucpa depasse 1000e a cette période, - Ou faudrait-il arriver ? J'ai vu des vols jusqu'à Ouarzazate ? - Quel budget compter sur place ? - Est-ce que ça paraît jouable en si peu de temps de voir la mer et Marrakech par exemple ?

Merci de vos conseils

Bérengère
Comment faire face au retour de voyage difficile? English translation pending
by Darkspone · 2015-12-08 · 8 replies
Salut à tous,

Revenu depuis 1 mois d'un voyage de 8 mois en Asie du sud-est, suivi de 2 mois en Europe du sud, le retour à la réalité est vraiment difficile !

J'ai eu la chance d'avoir une année sabbatique pour voyager. L'idée était de découvrir de nouvelles culture et d'avoir un mode de vie moins stressant qu'en France. Depuis mon retour au travail, je me demande si mon voyage n'était pas un rêve ! Rien ne semble avoir changé : les problèmes à résoudre restent les mêmes, le stresse reviens vite et l'envie de repartir aussi.

Plus je voyage et plus les retours sont difficile. J'envisage de changer de travail, de région pour changer d'environnement, ou tout simplement pourquoi ne pas repartir ?

C'était ma réflexions sur les retours, pas toujours facile, de voyage. Je suis preneur de conseils pour aider à faire passer la pilule.

Vivement le prochain voyage :-)
Pédaler dans le Cézallier English translation pending
by Blackylama · 2015-12-05 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaiterais pédaler (cyclotourisme) sur le plateau du Cézallier. J'ai vu qu'Allanches était un point de départ plutôt sympa. Je viendrais du sud par Saint-Flour. Je cherche un itinéraire sur des petites routes qui me mènerait d'Allanches, me ferait faire un joli tour et découvrir ce coin sauvage paraît-il et je redescendrais vers le sud par le village de Salers.

Qui pourrait me donner des indications, un parcours, des coins à ne pas rater, etc....

Merci par avance à vous toutes et vous tous. Fred
Bagages pour l'Islande fin août - début septembre English translation pending
by Voyageuse19 · 2015-12-03 · 6 replies
bonjour à toutes et à tous je projette éventuellement 1 voyage en Islande fin aout / debut septembre 2016, et je souhaiterais savoir ce qu il y a d indispensables à mettre ds ses bagages, notamment en terme de vêtements , je n arrive pas à m imaginer le climat et la meteo que je risque d avoir à ce moment là ! ainsi que s il y a des indispensables dans d autres domaines à ne pas oublier !

merci pour vos précieux conseils et avis !
Comment préparer son voyage à Cuba English translation pending
by Cendrines · 2015-12-02 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'ai plutôt dans l'habitude d'organiser moi-même mes voyages du début à la fin. Choix des hébergements, choix des modes de transports, etc.

Pour Cuba, je me heurte à plusieurs questions. Compte tenu du fait que je pars seule pour la première fois depuis 15 ans, je suis tout à fait rassurée par le fait que l'on peut voyager seule à Cuba en tant que femme. Le problème n'est pas tout à fait là. C'est au niveau de la préparation que les bras m'en tombent un peu. Je souhaite résider en Casa particulare et voyager en bus (ou pourquoi pas en train !!!) Les guides de voyage mettent en garde contre le fait que : - les bus ne sont pas toujours fiables, - et que parfois, les hôtes des casa particulares préfèrent louer leur chambre au premier arrivé, de peur que la personne qui a réservé n'arrive pas.

De plus, je souhaiterais vraiment faire un grand tour de l'ile. Mais j'ai peur qu'avec des aléas de transport conjugués aux aléas d'hébergement, çà se transforme vite en cauchemar...

Les galères de vacances, à 2 ou plus, c'est rigolo, mais seule, j'ai pas très envie...

D'autre part, je souhaiterais randonner. Et si j'en crois les guides, on ne peut pas vraiment espérer randonner seul (état des routes, reglementation, absence de carte)

Du coup, j'hésite franchement à partir en voyage organisé, les surcoûts ne sont pas aberrants si on prend en compte le prix du billet.

"NF" propose un circuit de randonnée, d'une dizaine de jour auquel je voulais rajouter 1 semaine d'extension où je serai indépendante. Je trouve çà dommage, parce que je pense que j'aurais moins de contacts avec des cubains en voyageant ainsi.

POur ceux qui ont fait ce type de séjour, pouvez-vous me dire si cela valait la peine. Pour les autres qui ont eu le courage de tout préparer (booking de casa particulare + bus), est-ce que çà a été si compliqué ?

Je vous remercie pour vos retours précieux
Destination avec bébé de 4-5mois pour la première fois 1 mois en automne? English translation pending
by Steftravel · 2015-11-10 · 29 replies
Bonjour, nous souhaitons partir avec un couple d'amis et nos 2bebes de 4 à 6 mois durant 1mois dans un pays où c'est assez facile pour un 1ier voyage avec bébé et où c'est pas trop cher compte tenu qu'on veut y rester un mois. On veut pouvoir se baigner et se promener facilement avec bébé. Possiblement louer une voiture et découvrir un peu les alentours. Comme nous parlons l'espagnol et que le décalage est moins grand qu'en Asie, on a pensé à l'Amerique latine; Colombie, Honduras ou Nicaragua?? À moins que vous ayez d'autres suggestions... Merci!!
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Carnet de 8 jours en Guyane au départ de la Martinique English translation pending
by Lapinous · 2015-10-08 · 19 replies
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud ! Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56

Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...

Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.

Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...

On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane

La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Grèce en voiture English translation pending
by Fredofoto · 2015-10-04 · 52 replies
Bonjour à tous, Depuis un certain temps, j'ai envie de partir en Grèce, de Lille, en voiture, en passant par les Balkans mais je ne sais pas si cela est possible. Si je ne me trompe pas, nous devons traverser des pays n'appartenant pas à Shengen. Quelqu'un a déjà fait cette expérience ? Quelqu'un voudrait bien me donner des conseils ? A bientôt Frédérique
GR 2 la Réunion English translation pending
by Polmitard · 2015-10-03 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons dans 3 semaines à la Réunion pour 2 semaines (12 jours entiers sur place).

Nous souhaitons faire le GR 2, hors il y a 12 étapes en tout sans parler des ascensions de cirques à faire absolument je suppose :) Du coup il faut faire des choix !

1ere question : Est-il possible de commencer le GR 2 à partir de "Dos d'Ane" ? Y a t'il un moyen de locomotion pour ce rendre à Dos d'Ane depuis Saint Denis ? Sur le TopoGuides on dirait qu'il y a un bus....hors je ne trouve pas vraiment d'information sur internet.

Est-ce que les 2 premières étapes de La Providence à Dos d'Ane ont un grand intérêt ?

2ème question: Nous poursuivons notre voyage à Maurice pour 1 semaine après. Est-il possible de laisser à St Denis une partie de nos bagages comme masque et tuba dont nous n'aurons pas besoin pendant le GR ;) ? et de les récupérer à la fin de la randonnée ?

3ème question : Quelles sont selon vous les étapes incontournables du GR 2 ?

4ème question : Il nous faut un hôtel au retour de notre randonnée à Saint Denis. Avez-vous quelque chose de sympa à nous conseiller tout en restant dans un budget correct.

5ème question: Nous avons déjà fait le GR 20 en Corse. Evaluez vous le GR 2 à un niveau plus difficile ou plus facile ? Sous quels aspects ?

Enfin nous sommes preneurs de toutes bonnes informations qui pourront nous aider à en faire une découverte des plus belles de cette magnifique île !

Grand merci par avance pour votre aide précieuse, afin d'organiser au mieux cette aventure dans la nature !!!

Solange-Marie et Alex
Sud Lipez et Salar de Uyuni avec de bons hébergements English translation pending
by Calimero8789 · 2015-09-23 · 13 replies
Avec mon épouse nous souhaitons visiter le Sud Lipez et le Salar de Uyuni avec pour nos nuits des hébergements de qualité c'est-à-dire une chambre privée avec un bon lit, duvet, couvertures et douche chaude !!! Quelqu'un a-t-il fait le circuit de 4 jours et 3 nuits avec départ de Tupiza et arrivée à Uyuni avec de tels hébergements ? Quelqu'un a-t-il déjà logé dans l'un des 4 hôtels que la chaîne Tayka possède dans ce secteur ? Merci à toute personne pouvant nous faire part de son expérience d'hébergement confortable ou pouvant nous fournir une information utile dans ce sens. Nous commencerons notre circuit à Tupiza le 12 ou 13 novembre 2015; y a-t-il par hasard 1 ou 2 personnes ayant le même souhait qui se joindraient à nous ?
Voyage Montréal et environs septembre jusqu'au 8 octobre English translation pending
by Chocoholica · 2015-09-13 · 15 replies
Bonjour

Je suis à Montreal jusqu'au 8 octobre. J'ai des engagements professionnels à Montreal city mais je suis assez flexible, notamment les fins de semaine, le hic: je n'ai pas de voiture donc comment me déplacer (sachant que les trains et bus ici ce n'est pas comme l'Europe) pour faire des activités en plein air?

Dès le 1er octobre jusqu'au 7 je peux bouger pour visiter, que me recommandez-vous (toujours des activités en plein air et non des villes) pour ces 7 jours (il faut que cela soit facile pour me déplacer)?

Y a-t-il qn qui voyage et qui aimerait faire du co-voiturage?

Toute suggestion est la bienvenue

Merci!
Voyage au sud du Maroc English translation pending
by Sanikol · 2015-09-08 · 8 replies
Bonjour ,

je vais voyager solo au sud du maroc , et j'aimerais avoir vos avis , des suggestions , des conseilles a suivre donc : circuit : ouarzazate > todra gorge > tinghrir > erfoud > Rashidia > rissani > merzouga> zagora > retour a ouarzazate .
Recherche hébergement aux Canaries English translation pending
by Globetrott · 2015-08-31 · 11 replies
Voilà, nous sommes deux femmes, plus très jeunes et nous désirons passer une semaine aux Canaries cet hiver. Peu importe l'île s'il est facile de relier un a��roport à notre lieu de séjour. Nous ne voulons pas séjourner à l'hôtel mais dans une location car nous voulons faire nos courses et préparer nos repas. Nous désirons que ce soit en bord de mer. Et "tout à pied". Pas de location de voiture. En somme, nous voulons "vivre" avec les habitants...et peut-être faire une excursion par bus local. Quelqu'un peut-il nous guider, ayant fait une expérience identique? Merci d'avance.
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" Costa Magica du 28 février 2016 English translation pending
by Traveltine · 2015-08-29 · 54 replies
bonjour

j'ouvre une discussion pour cette croisière, pour laquelle je viens de m'inscrire.😉😉😉

elle part de Pointe-à-Pitre le 28/02/16 pour arriver le 19/03/16 à Marseille.🙂🙂🙂

je n'ai pas encore commencé à préparer mes escales mais je serais heureuse de pouvoir échanger avec des heureux futurs croisiéristes afin de préparer tranquillement cette croisière.

ce sera ma 3e avec Costa et la 2e fois sur le Magica.

j'en ai fait plusieurs avec MSC.

à + 😎😎😎
Idées d'itinéraires au Maroc avec enfants English translation pending
by Ylona · 2015-08-28 · 12 replies
Nous souhaitons emmener nos 5 petits enfants 13, 11, 8 ans découvrir le Maroc, avez vous des idées d'itinéraires qui puissent plus les intéresser que d'autres, et des adresses ou nous pourrions dormir chez l'habitant. Merci de vos réponses
Voyager en Corse avec un van Volkswagen English translation pending
by Lilloot74 · 2015-08-26 · 15 replies
Bonjour à tous !

Je me permets de vous solliciter concernant un petit voyage en Corse mi septembre avec un van vw caravelle 4x4, nous allons dormir dedans avec en plus une tente hayon. Nous partons sur l'idée de dormir en camping par simplicté mais nous hésitons à dormir hors des airs de campings. Avez-vous eu de mauvaises expériences de campings sauvage avec votre van en Corse? Nous avons un peu peur de nous faire percer les pneus ou autre et nous ne voulons pas non plus embêter les locaux nous habitons en région touristique et nous connaissons l'invasion :). Connaissez-vous des endroits sympas et qui ne craignent pas ? Ou encore des campings à la ferme originaux et conviviaux?

Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire au Costa Rica English translation pending
by Marcalamar · 2015-08-23 · 6 replies
Bonjour 🙂 Je prépare un voyage au Costa rica pour le mois de mars et j'ai besoin de conseils pour notre itinéraire. On recherche la nature, les volcans, les randos, mon mari est plongeur et je fais du masque tuba Le début du séjour nous a été conseillé par des amis qui en reviennent enchantés mais je cherche un bon endroit côté Pacifique pour la plongée à la fin du séjour 2 nuits Alajeula 2 nuits Tortuguera 2 nuits la Fortuna 2 nuits Tenorio 2 nuits Monteverde 3 nuits péninsule de Nicoya 3 nuits Dominical ou 3 nuits peninsule de Osa (Drake) 1 nuit Alajuela

Comment le trouvez vous ? Est ce que les plus beaux fonds marins sont à Dominical ou à la peninsule de Osa ? Combien de temps et de kms pour revenir à Alejuela pour notre dernière nuit depuis la peninsule de Osa (est ce que c'est faisable ? )

Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Parcours 2 semaines au Québec English translation pending
by SarahThi · 2015-08-17 · 3 replies
N'hésitez pas à me conseiller... C'est difficile de décider des arrêts... Je me demande si je fais toujours les bons choix...au niveau du timing dans chaque région... Un énorme merci ! 😊😛

Sur mon blog www.mama-canada.weebly.com j'ai indiqué le parcours et plein d'infos trouvées... si ça peut en aider d'autres...

Lundi 31 août 2015 : Bruxelles - Montreal Vol Air Transat Bruxelles - Montréal - arrivée 15h10 Rejoindre le centre-ville de Montréal en bus (747) Se rendre au logement (17h ?) : 4339 Berri Street -Montréal, QC H2J 2P8 Manger tranquillement. Où ? Dormir et récupérer du décalage :)

Mardi 1er septembre : Montréal Déjeuner :)) Visite du Vieux Montréal avec Christian 10h - Métro Place d'armes Fin 18h. Dîner, où ? Nuit Montréal Airbnb

Mercredi 2 septembre : Montréal Marché Jean-Talon ? Basilique ? Shopping ? à visiter : Oratoire Dormir à Montréal. Où ? (Reprendre une nuit dans le Airbnb des 2 premières nuits ?)

Jeudi 3 septembre : Montréal - Quebec (3h de route) Arriver vers midi. Découvrir la vieille ville Dormir à Québec ville

Vendredi 4 septembre : Quebec Village Wendake ? Parc national de la Jacques Cartier ? Baseball au soir ? (Match à Québec) Dormir à Québec

Samedi 5 septembre : Quebec Découvrir la ville Musée ? Chutes Montmorency - Canyon St Anne - St-Anne de Beaupré - Sept iles - île d'Orléans Dormir où ?

Dimanche 6 septembre : Charlevoix Baie St Paul - La Malbaie - Parc des Hautes Gorges - Port au Persil Dormir où ?

Lundi 7 septembre : Charlevoix -Tadoussac Charlevoix Dormir aux Bergeronnes ? Escoumins ?

Mardi 8 septembre : Tadoussac - Saguenay Croisière baleines et hydravion ? Faire le sentier de la Pointe-de-l'Islet Trail

Mercredi 9 septembre : Zone Saguenay Croisière dans le fjord ? Dormir où ?

Jeudi 10 septembre : St Félicien Zoo St Félicien (10h - 15h ?) Puis Val-Jalbert ? Dormir où ?

Vendredi 11 septembre : St Félicien- Mauricie - Shawiningan Faire arrêt à la Tuque (car 4h de route) Arriver à Shawiningan vers 17h - Manger chez Stéphane. Nuit chez Stéphane à Shawiningan 690 2e Av, Shawinigan, QC G9P 1C8, Canada

Samedi 12 septembre : Ste Tite - Festival Western Country Country, rodéo et Western au programme 20h : spectacle rodéo Nuit Chez Stéphane (Airbnb)

Dimanche 13 septembre : Shawinigan vers ?? �� définir selon ce que l'on veut encore faire

Lundi 14 septembre : à définir selon ce que l'on veut encore faire

Mardi 15 septembre : Montréal - Vol Air Transat Montréal - Bruxelles - départ 23h (être à l'aéroport pour 20h, le temps de rendre la voiture)
Voyage en France English translation pending
by Chantalboura · 2015-08-16 · 49 replies
Bonjour, L'été prochain , nous prévoyons, mon conjoint et moi, faire un voyage en France pour environ 1 mois. Nous aimerions visiter 4 régions différentes . Nous voulons voyager en train entre chacune de ces régions, et louer un appartement ou studio centralisé dans chacune de ces régions..nous désirons louer une voiture pour explorer les environs..

Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.

Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,

Nous aimerions aller en autre à Marseille,

Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.

Merci
Retour d'un mois en Roumanie: quelques informations, quelques photos English translation pending
by Manu78 · 2015-08-13 · 9 replies
Bonsoir,

Tout d'abord, merci à celles et ceux qui m'ont aidé pour ce voyage (
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-mois-roumanie-d7023710/ ). Par contre, pas pu me rendre dans la région du Delta. Next time hopefully...

Avant de prendre la route: Voiture de location. Si c'était à refaire, j'aurais réservé avant, de France, pour dénicher encore moins cher. Ai du rester 2j sur Bucarest avant de pouvoir enfin trouver quelque chose. Dacia Logan, 1.4L (donc un peu poussive dans les montagnes ! 😉), 23€/j avec la compagnie rentngo. Cette dernière est très bien, voiture délivrée à mon hôtel, personne parlant un bon anglais, caution de 200€. Au retour, coup de fil 30min avant d'arriver à mon hôtel, la personne a regardé l'état général de la voiture, caution remise sans souci. Impeccable.

Carte SIM achetée dans un centre commercial proche de la gare du nord. Carte prépayée, 500min de communication + 250méga d'internet pour 6€.

Impressions générales et en vrac: Bonne surprise que ce pays ! Pas mal de choses à faire, à voir. N'étant pas un grand fan des villes, je pense que j'aurais même pu flâner encore quelques jours à Sighisoara ou Brasov ! 🙂 Les gens rencontrés ont été vraiment sympas, accueillants. Communication globalement facile puisque la plupart des roumains parlent au moins une langue étrangère. Plusieurs belles rencontres, ... souvent arrosées de palinka et d'Ursus ! Quelques bémols (il en faut bien): bouffe grasse et bien pesante, une "pensiune" au tarif exorbitant.

logements fréquentés: Rasinari: pensiune Cioran: bien située, supérette juste à côté. Parle que roumain. 150lei

Tilisca: Gite Balea Irina. 26€. Femme charmante parlant anglais et français.

Albac: Villa Rustica. 60lei. Couple de profs parlant parfaitement français, hyper sympa.

Sighisoara: Casa Marcus. 90lei. Parle anglais et espagnol. Mari présent car en vacances, bosse en Allemagne. Plusieurs soirées ensemble en ville avec leurs amis, génial ! Par contre, chambre un peu humide.

Vadu Izei: pensiune Dupa Apa. 70lei. Femme discrète, parle allemand.

Ieud: Casa Dancus. 25€. Couple âgé très sympa. Attention, monsieur a la main lourde sur la palinka ! Elle, parle très bien italien.

Sucevita: Casa Felicia. 120lei. Couple charmant parlant un bon français. Plus bel endroit du voyage, jardin bien tenu, fleurs, etc...

Brasov: Rolling Stone Hostel. Auberge de jeunesse, 14€. Gérante jeune, speed mais sympa. Parle bien anglais. Plein d'infos.

Zarnesti: pensiune Elena. How much is it ? It's 90. Ok, comme d'hab quoi. Quand la note arrive, il s'avère que c'était 90....euros ! Oups ! Donc là, oui, gros couac du voyage. Chambre classique, comme les autres quoi. Rien qui ne justifie 90 euros. A éviter donc !

Prejmer: Pensiune Oficial. 120lei. Plutôt un petit hôtel en fait. C'est là qu'on voit que le mot "pensiune" est un peu utilisé à toutes les sauces. Parle anglais. Pensiune Violeta: 80lei. Ne parle que roumain.

Itinéraire: Bucarest, Rasinari, Sibiel, Saliste, Calnic, Tilisca, Scarisoara, Albac, Campeni, Sighisoara, Biertan, Viscri, Budesti, Ocna Sugatag, Botiza, Sapanta, Ieud, Viseu de Sus, Voronets, Dragomirna, Humor, Moldovita, Sucevita, Brasov, Bran, Rasnov, Zarnesti, Sinaia, Bucegi, Prejmer, Snagov, Bucarest.

Quelques photos en vrac:







































Atlas nord - sud par le M'Goun (Maroc): en solo? English translation pending
by SamHall · 2015-08-13 · 4 replies
Bonjour,

Je n’ai pas trouvé toutes les réponses à mes questions sur le forum alors si quelqu’un peut me venir en aide…

Nous partons dans une dizaine de jours pour l’itinéraire classique Nord / Sud de la vallée d’Aït Bougmez aux gorges du M’Goun via ce sommet. Initialement on n’avait pas forcément l’intention de s’attacher les services d’un guide ni d’un muletier. Question finance et question autonomie aussi qui nous est chère… On envisageait donc les gites d’étape voire les services (gîtes et couverts rémunérés évidemment) des habitants (oui, je sais, pour l’autonomie on repassera…). Le souci c’est que certaines portions du parcours ne comptent aucun hammeau. J’en ai repéré deux :

- Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez (au moins une nuit) - Refuge de Tarkerdit jusqu’aux premiers villages d’Ouzirmit (une nuit)

Et peut-être même une troisième : du vallon d’Arrous au refuge de Tarkedit (une nuit)

Donc, première question : quelqu’un peut-il me confirmer que sur ces portions il nous faut du matos pour cuisiner et dormir ???

Accessoirement, seconde question : dans les zone habitées peut-on effectivement compter sur des gites ou des chambres chez l’habitant et y trouver à manger ?

J’ai de fortes présomptions pour que l’on me réponde par l’affirmative à la première question aussi on est bon pour devoir apporter dans le sac tente, matelas, matos de cuisine et bouffe. Aussi j’aimerais savoir (troisième question) s’il nous est possible de trouver de la bouffe dans les vallées et des muletiers dans les villages que l'on engagerait uniquement pour les portions d’itinéraires nécessaires ci-dessus (soit 2 ou 3 jours) ?

Enfin (dernière question), si certains d’entre vous ont déjà randonné avec seulement un muletier, est-il d’usage qu’il s’occupe de la cuisine et fournisse le matériel à cet effet ou ce n’est pas du tout son rôle ? Et au fait, il dort où lui ? Il a sa tente quechua ?!

Voilà amis voyageurs, si quelqu’un peut nous aider nous en serions très reconnaissant.

Merci par avance,

PS : dernière chose, j’ai une bonne carte du massif il me manque juste la portion Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez. Tout à fait introuvable sur le net… Si quelqu’un a ça dans un fond de tiroir…
GR20: avec qui partir? English translation pending
by Heline2012 · 2015-08-11 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nouvelle sur le forum, belge et bonne sportive, je me suis lancée le défi de faire le GR20 en juillet 2016 (les deux premières semaines). Personne dans mon entourage ne semble motivé pour m'accompagner. Alors, avec qui partir ? Existe-t-il des sites (autres qu'ici) qui pourraient me mettre en contact avec des personnes ayant le même projet ? Avec quel organisme (corse ? ) partir ? Certains sont-ils à éviter ? Hormis une bonne prépa physique (marche, course à pied, natation), que travailler afin de rendre le périple plus agréable ?

Un tout grand merci pour vos réponses,

Héline.
27 jours au Maroc: arrivée à Essaouira, départ de Fès English translation pending
by Kalikatou · 2015-08-07 · 23 replies
Bonjour à toutes et à tous, 🙂

J'avais besoin de vos lumières pour ceux et celles qui connaissent le Maroc. Comme dit dans le titre, je pars pendant 27 jours au Maroc, d' Essaouira, le 10 septembre en repartant de Fès le 6 octobre. Au vu des itinéraires déjà conseillés sur d'autres posts, j'ai fait une ébauche du mien très, très approximatif. C'est balbutiant, je ne me rends pas compte des distances, et des temps de trajets surtout. Est-ce que certains sites demandent à rester plus longtemps que ce que je vous annonce? Sachant que je ne suis parti ni pour trekker, ni bivouaquer, mais faire des petites randonnées pour la journée (7 heures max).

- 10/09-11/09 : arrivée vers 15heures à Essaouira passer 1 journée 1/2 de visite - 12/09-13 : depart pour Oukaimeden , passer deux nuits, pour avoir une journée et à Setti Fatma - 14/09-15/09 : dépat pour Ouarzazate , visiter une journée et une journée à Skoura (detour utile ou pas?)😐 - 16/09 Ait Bouguemez : - 17/09: Bouskour - 18/09: Tinghir -19/09 : Aller direct à Merzouga (???) - 20/09 : Erfoud - 21/09-22/09 : Midelt : Fête de l'aid El Kébir - 23/09-24/09 : Azrou (pour aller à Jaafer et Ahouli) - 25/09 : Fes - 26-27 : Chefchaouen - 2/10 au 6/10 Fes: pour visiter et faire un stage de poterie (si je trouve)

J'ai penser aussi aller flâner une journée à Safi, ou au contraire de l'autre coté pendant quelques jours, vers Tiznit?? Que pensez-vous de squeezer Zagora??🤪

J'ai 4 jours à flâner que je n'ai pas encore caser.... Ou est-il le plus judicieux pour se balader, faire ses emplettes, ou juste être oisive, et apprécier les gens, le thé en terrasse...?? C'est peut-être un peu chargé comme voyage??

Niveau budget , je trouve des auberges de jeunesses à 4/5/8 euros la nuit....Avez-vous des bonnes adresses à me conseiller....repas, et logement propre

Merci à ceux et celles qui prendront un temps pour me lire, et un temps pour me répondre!!!😏😏😏

Bien à vous, 😉 Karima
6 jours à Marrakech avec enfants English translation pending
by Jmpg · 2015-08-06 · 8 replies
bonjour

nous sommes 2 ad. 1 ado de 15 ans et 1 enf. 10 ans, je prévois un trip de 6 jours du 23 au 28/10 à Marrakech que je connais par coeur car j'y vais souvent pour mon taff mais que je souhaite découvrir de manière authentique avec ma famille

je souhaite donc ne pas rester sur Marrakech tout le séjour et voir du pays

j'envisage le désert et des excursions en dehors de la ville sous toutes ses formes : 4X4, chameau, nuit sous tente.....

si vous avez des contacts à me conseiller, je suis preneuse :)

je suis plutôt routarde donc prendre le bus local ou autres ne me fait pas peur

je souhaite aussi des conseils pour des riads pour les familles

merci pour vos précieux conseils
Visiter la Bourgogne mi-septembre English translation pending
by Claude48 · 2015-08-05 · 9 replies
bonjour, désirant me rendre en bourgogne pour 1 semaine dans le courant de la 2e quinzaine septembre, je vous remercie de bien vouloir me communiquer quelques conseils de visites. d'abord je pensais faire en priorité dijon, beaune, le route des vins avec ses merveilleux villages, visiter châteaux, abbayes, ce choix vous paraît il judicieux ? doit on faire de l'itinérant (pas de problème on aura un véhicule) ou mieux vaut il privilégier 1 voire 2 endroits d'hébergements et rayonner dans leurs secteurs. je n'ai pas l'intention de faire toute la bourgogne loin s'en faut mais en qq jours de parcourir qq sites incontournables. on reviendra.... merci pour vos infos
Côte Atlantique au départ de Marrakech English translation pending
by Mllenoura · 2015-08-03 · 9 replies
Bonjour,

Cela fait plusieurs semaines que je vous lis pour composer mon itinéraire et pourtant je suis complètement perdue. Nous sommes un couple de jeunes trentenaires sans enfants, qui arriverons à Marrakech le 15 août pour repartir de Casablanca le 27 août. Nous avons donc une dizaine de jours pour un itinéraire que nous souhaitons loin des tumultes des villes tres touristiques, et c'est là que la chose se corse (vu les dates choisies). Nous avions donc commencé à étudier un itinéraire dans l'atlas, pour sa fraicheur, mais le problème est que nous ne souhaitions par louer de véhicules et il me semble que cela demandera beaucoup plus de temps, en bus, ou taxi, au regard de notre dizaine de jours sur place.

Nous nous étions donc portés sur un itinéraire qui pourrait longer la côte atlantique , or après avoir parcouru une bonne partie de vos posts, j'ai le sentiment qu'Agadir et Essaouira sont à éviter au vu de cette période. J'ai vu que plus au sud, Taroudant pouvait être intéressante ainsi que Mirleft, Sidi ifni , Legzira..

A votre avis qu'est ce qui pourrait être réalisable à partir de Marrakech pour réaliser un itinéraire explorant la cote atlantique et qui reste le plus authentique possible? Auriez vous des bonnes adresses à partager ?

En vous remerciant par avance pour toutes les contributions que vous pourriez faire..

Bonne journée !

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