Results for "Colon+|+46+>+96"
10428 results found.
Fidji ou Polynésie-Française en famille? English translation pending
Bonjour,
Nous montons un projet de TDM en famille avec 2 loulous de 7 et 9 ans... une partie plus relax dans le Pacifique s'impose pour Avril-Mai 1014! Nous hésitons entre Fiji et Polynésie: nous recherchons les paysages, la plage et faune marine, la culture et les ballades, les petites pensions, le tout à des prix pas trop salés... Avez-vous une expérience, des conseils à donner?
Merci d'avances, Christophe
Nous montons un projet de TDM en famille avec 2 loulous de 7 et 9 ans... une partie plus relax dans le Pacifique s'impose pour Avril-Mai 1014! Nous hésitons entre Fiji et Polynésie: nous recherchons les paysages, la plage et faune marine, la culture et les ballades, les petites pensions, le tout à des prix pas trop salés... Avez-vous une expérience, des conseils à donner?
Merci d'avances, Christophe
Inconditionnels de l'Afrique: où irez-vous demain? English translation pending
Bonjour,
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
Tour des Balkans en 4x4, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour a tous
Je voudrais faire cet été un tour des balkan en 4x4 en un mois voir 5,6 semaines. est ce que c'est possible de voir ces 10 pays: Slovenie, Croatie, Bosnie, Serbia, Montenegro, Albanie, Macedonie, Bulgarie, Roemenie et Hongrie. si non quels pays enlever? Qui a visiter ces pays et qui pourait me dire quel pays en vaut la peine?
Merci d'avance Rayan
Je voudrais faire cet été un tour des balkan en 4x4 en un mois voir 5,6 semaines. est ce que c'est possible de voir ces 10 pays: Slovenie, Croatie, Bosnie, Serbia, Montenegro, Albanie, Macedonie, Bulgarie, Roemenie et Hongrie. si non quels pays enlever? Qui a visiter ces pays et qui pourait me dire quel pays en vaut la peine?
Merci d'avance Rayan
Trois semaines aux Philippines: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je décolle pour 3 semaines aux philippines le 6 Avril. et j'ai de multiples questions à vous poser ;) en comptant sur votre bienveillance!
1- Je me pose à Manille le 8 vers 1 h du matin ou j'ai reservé 2 nuits au "where 2 next", pensez vous que c'est raisonnable de s'attaquer à un volcan (Taal ou Pinatubo) dès le premier jour et à quelles heures partent les bus pour ces deux lieux de pasay rotunda?
2- Le 9 je décolle pour cebu ou j'arrive théoriquement vers 11h30, arriverais-je à malapascua pour la fin d'après midi par les transports en commun sans difficultés? sachant que je n'ai pas de bagage soute à récuperer et que je ne peux me permettre financièrement une bangka privée (quoique..)
3- Je fais un open water a Malapascua, je ne le règle pas avec ma visa premier mais paypal, dois-je contracter une assurance spéciale en france ou suis-je couvert par le club de plongée ou ma responsabilité civile auto ou habitat?
Le 15 retour à la cool pour une nuit à Cebu et le 16 je décolle pour Palawan pour une semaine. je me pose a Puerto à 13h, je compte passer une première nuit à Port Barton puis en route pour El Nido! qu'en pensez vous?
Le 23 retour à Cebu direction moalboal pour 4 nuits. J'ai vu une société Planet Action Aventure qui propose des raids à la journée mais à chaque fois SEULEMENT pour 2 personnes sur le formulaire de réservation, si quelqu'un connaît : comment faire si l'on est seul car je ne sais pas si il faut absolument réserver.
Le 27 retour à Manille pour decollage le 28. Qu'en pensez vous?? n'ai-je pas été trop gourmand? (sachant que je suis très sportif) des conseils particuliers pour ce trip?
Bien à vous, mes amitiés.
PS: j'ai déjà effectué les recherches pour toutes ces questions mais c'est pas clair et j'aimerais vos avis.
Je décolle pour 3 semaines aux philippines le 6 Avril. et j'ai de multiples questions à vous poser ;) en comptant sur votre bienveillance!
1- Je me pose à Manille le 8 vers 1 h du matin ou j'ai reservé 2 nuits au "where 2 next", pensez vous que c'est raisonnable de s'attaquer à un volcan (Taal ou Pinatubo) dès le premier jour et à quelles heures partent les bus pour ces deux lieux de pasay rotunda?
2- Le 9 je décolle pour cebu ou j'arrive théoriquement vers 11h30, arriverais-je à malapascua pour la fin d'après midi par les transports en commun sans difficultés? sachant que je n'ai pas de bagage soute à récuperer et que je ne peux me permettre financièrement une bangka privée (quoique..)
3- Je fais un open water a Malapascua, je ne le règle pas avec ma visa premier mais paypal, dois-je contracter une assurance spéciale en france ou suis-je couvert par le club de plongée ou ma responsabilité civile auto ou habitat?
Le 15 retour à la cool pour une nuit à Cebu et le 16 je décolle pour Palawan pour une semaine. je me pose a Puerto à 13h, je compte passer une première nuit à Port Barton puis en route pour El Nido! qu'en pensez vous?
Le 23 retour à Cebu direction moalboal pour 4 nuits. J'ai vu une société Planet Action Aventure qui propose des raids à la journée mais à chaque fois SEULEMENT pour 2 personnes sur le formulaire de réservation, si quelqu'un connaît : comment faire si l'on est seul car je ne sais pas si il faut absolument réserver.
Le 27 retour à Manille pour decollage le 28. Qu'en pensez vous?? n'ai-je pas été trop gourmand? (sachant que je suis très sportif) des conseils particuliers pour ce trip?
Bien à vous, mes amitiés.
PS: j'ai déjà effectué les recherches pour toutes ces questions mais c'est pas clair et j'aimerais vos avis.
Quel parcours pour un trek à Hardangervidda? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 8 semaines en Scandinavie cet été, et je serais début juillet dans la région de Hardangervidda. Je cherche un itinéraire pour un trek de 4 à 6 jours.
J'ai lu sur le site de la DNT et visitnorway.no, que l'étape entre Kinsarvik et Staveli est très belle. Je pense donc commencer par celle-là. Ensuite, ça se corse : je en sais pas quelles étapes choisir. Je souhaiterais aller jusqu'à Kjeasen.
J'aurais besoin donc d'avis de ceux qui ont parcourus ce plateau. J'ai regardé sur la carte en ligne de la DNT pour me concocter un parcours de 5 jours, mais je ne sais pas si je passe par les endroits les plus beaux. Si possible, je souhaite avoir des vues sur le fjords en quittant le plateau.
Que pensez-vous de l'itinéraire suivant ? Kinsarvik-Stavali-Hadlaskard-Hedlo-Liseth-Rembesdalseter (la dernière étape via le chemin à l'est, en direction de Kjeldebu, afin de longer le glacier). Soit au total, environ 90km sur 5 jours.
Avez-vous déjà parcourus certaines de ces étapes ? D'autres étapes sont-elles plus intéressantes ?
Merci d'avance pour votre aide,
Julien
Je pars pour 8 semaines en Scandinavie cet été, et je serais début juillet dans la région de Hardangervidda. Je cherche un itinéraire pour un trek de 4 à 6 jours.
J'ai lu sur le site de la DNT et visitnorway.no, que l'étape entre Kinsarvik et Staveli est très belle. Je pense donc commencer par celle-là. Ensuite, ça se corse : je en sais pas quelles étapes choisir. Je souhaiterais aller jusqu'à Kjeasen.
J'aurais besoin donc d'avis de ceux qui ont parcourus ce plateau. J'ai regardé sur la carte en ligne de la DNT pour me concocter un parcours de 5 jours, mais je ne sais pas si je passe par les endroits les plus beaux. Si possible, je souhaite avoir des vues sur le fjords en quittant le plateau.
Que pensez-vous de l'itinéraire suivant ? Kinsarvik-Stavali-Hadlaskard-Hedlo-Liseth-Rembesdalseter (la dernière étape via le chemin à l'est, en direction de Kjeldebu, afin de longer le glacier). Soit au total, environ 90km sur 5 jours.
Avez-vous déjà parcourus certaines de ces étapes ? D'autres étapes sont-elles plus intéressantes ?
Merci d'avance pour votre aide,
Julien
Trois jours à Berlin (Kreuzberg) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec trois amies à Berlin fin mai fêter la fin de nos examens, nous avons réservé un hôtel dans le quartier Kreuzberg Pour les connaisseurs de la ville (et les autres), pouvez vous me donner les hcoses essentielles à faire à cette époque à Berlin, Qu'est ce qu'il serait sympa de voir dans notre quartier ? Merci d'avance ! Emma
Je pars avec trois amies à Berlin fin mai fêter la fin de nos examens, nous avons réservé un hôtel dans le quartier Kreuzberg Pour les connaisseurs de la ville (et les autres), pouvez vous me donner les hcoses essentielles à faire à cette époque à Berlin, Qu'est ce qu'il serait sympa de voir dans notre quartier ? Merci d'avance ! Emma
Trek avec les enfants sur la Kungsleden (Suède) English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi envisageons de faire un trek d'environ 7 à 10 jours avec les enfants dans le Kungsleden. Nos enfants de 8 et 10 ans ne sont pas de très grand marcheurs mais d'ici là, nous envisageons de les y préparer au mieux. De plus nous pensons plutôt pouvoir dormir dans des refuges. Quelqu'un aurait-il une proposition de trekking à nous faire avec des distances maximum de 20 km avec des arrêts dans des refuges....
Merci d'avance
Frédéric
Ma femme et moi envisageons de faire un trek d'environ 7 à 10 jours avec les enfants dans le Kungsleden. Nos enfants de 8 et 10 ans ne sont pas de très grand marcheurs mais d'ici là, nous envisageons de les y préparer au mieux. De plus nous pensons plutôt pouvoir dormir dans des refuges. Quelqu'un aurait-il une proposition de trekking à nous faire avec des distances maximum de 20 km avec des arrêts dans des refuges....
Merci d'avance
Frédéric
Voyage de quinze jours aux États-Unis English translation pending
Salut !
Après avoir longtemps hésité, j'ai enfin décidé de me lancer !! Je vais partir 15j cet été aux Etats-Unis. Où ? Je sais pas encore :-D Mais je suis décidé ! En fait j'hésite entre Miami (classique! plage, soleil, & so on), New-York, Los Angeles et Boston. Je suis encore jamais allé aux USA, ça sera une grande première pour moi! Je ne parle pas très bien anglais. Justement, j'attends beaucoup de ce voyage !
Avez-vous des avis sur le choix de destination ? Conseils, expériences... tout est bienvenu ;-)
Ensuite, question pratique : comment s'organiser sur place ? Logement, activités, etc. C'est un peu flou aussi pour moi. Pour palier à ce pb, j'avais pensé à un genre de séjour tout compris : séjour linguistique, camp d'été... Mais est-ce que c'est "cool" ?
Ah oui, et question budget : 1 500 - 2 000 € grand max
Voili voilou, Au plaisir de vous lire :-)
Après avoir longtemps hésité, j'ai enfin décidé de me lancer !! Je vais partir 15j cet été aux Etats-Unis. Où ? Je sais pas encore :-D Mais je suis décidé ! En fait j'hésite entre Miami (classique! plage, soleil, & so on), New-York, Los Angeles et Boston. Je suis encore jamais allé aux USA, ça sera une grande première pour moi! Je ne parle pas très bien anglais. Justement, j'attends beaucoup de ce voyage !
Avez-vous des avis sur le choix de destination ? Conseils, expériences... tout est bienvenu ;-)
Ensuite, question pratique : comment s'organiser sur place ? Logement, activités, etc. C'est un peu flou aussi pour moi. Pour palier à ce pb, j'avais pensé à un genre de séjour tout compris : séjour linguistique, camp d'été... Mais est-ce que c'est "cool" ?
Ah oui, et question budget : 1 500 - 2 000 € grand max
Voili voilou, Au plaisir de vous lire :-)
Voir les baleines à Monterey (Californie) English translation pending
Bonjour à tous
Je vais faire avec mon mari et mes filles un voyage dans l'ouest américain et je souhaiterais savoir sur quel site je peux trouver des pass ou des billets pour aller voir les baleines a monterey, je souhaite les acheter en amont et ne plus me soucier de cela ensuite
je demande egalement, si vous savez, pour les autres excursions, type alcatraz, aquarium a monterey, universal studio, etc...
Merci pour vos retours et suggestions
Je vais faire avec mon mari et mes filles un voyage dans l'ouest américain et je souhaiterais savoir sur quel site je peux trouver des pass ou des billets pour aller voir les baleines a monterey, je souhaite les acheter en amont et ne plus me soucier de cela ensuite
je demande egalement, si vous savez, pour les autres excursions, type alcatraz, aquarium a monterey, universal studio, etc...
Merci pour vos retours et suggestions
Trois semaines aux Philippines avec enfant English translation pending
Bonjour
Nous partons pour les Philippines avec notre fils de 6 ans. Nous y resterons 3 semaines. Que nous conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? sachant que nous ne pourrons pas nous permettre de tenir un rythme marathon avec un enfant, et que même si nous voulons en voir un max, ça reste des vacances 😎
Autre petite précision, nous n'aimons pas les " concentrations de touristes "... tenons à notre indépendance , préférons les endroits encore authentiques - s'il en reste - même s'il nous faut sacrifier un peu le côté confort
Toutes vos bonnes adresses et idées de circuit, recommandations sont les bienvenues !!! merci d'avance
Et aussi une dernière question, est-ce une bonne idée de louer une voiture pour découvrir " en liberté " le nord de Luzon
Quel cours d'allemand choisir sur Berlin? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques recherches sur le net, j'ai vu qu'il y a pléthore d'école d'allemand à Berlin et je ne sais comment m'y retrouver... alors je me demande si parmi vous, il y a de bons conseils voire des retours d'expériences sur des séjours linguistiques dans cette ville :
Quelles écoles proposent le meilleur "rapport qualité-prix"??? j'ai vu des offres allant de 200€ à 1000€ le mois... Quel mode de logement privilégier??? Combien coûte une chambre en colocation à peu près??? Existe-t-il des associations ou organismes qui proposent un emploi avec cours de langues en parallèle comme on en trouve à Londres???
Merci d'avance...
Suite à quelques recherches sur le net, j'ai vu qu'il y a pléthore d'école d'allemand à Berlin et je ne sais comment m'y retrouver... alors je me demande si parmi vous, il y a de bons conseils voire des retours d'expériences sur des séjours linguistiques dans cette ville :
Quelles écoles proposent le meilleur "rapport qualité-prix"??? j'ai vu des offres allant de 200€ à 1000€ le mois... Quel mode de logement privilégier??? Combien coûte une chambre en colocation à peu près??? Existe-t-il des associations ou organismes qui proposent un emploi avec cours de langues en parallèle comme on en trouve à Londres???
Merci d'avance...
Que faire à Varanasi? English translation pending
Bonjour
J'ai prevu d'arriver en avion a Varanasi le 22 fevrier a 12h30.
Je voulais en repartir le 25 fevrier a 14h30, avion pour Agra sinon depart le 27 fevrier car pas d'avion le 26.
Est ce que vous pensez que c'est ok pour la duree ?
Que voir et faire a part la visite des ghats, le spectacle puja, bateau sur le gange ?
Merci pour vos Infos.
Avis sur itinéraire de quinze jours en Turquie? English translation pending
Bonjour,
ce site ayant toujours été une mine d'informations et de conseils pour équilibrer les itinéraires en fonction des expériences de chacun, je me permet de vous faire part de mon projet d'ititneraire afin de récolter vos conseils.
Nous sommes un jeune couple et artons du 28 avril au 12 mai de cette année.
Nous ne voulons pas trop courir mais avons malgré tout l'habitude de voyages a rythme assez soutenu avec toujours une etape plus longue pour le repos et ensuite pas mal de saut de puces sans beaucoup de jours sur chaque site. Pas d'etonnements donc si vous trouvez que nous bougeons beaucoup par contre si vous avez plus judicieux comme parcours ou que nous oublions des sites imparables n'hesitez pas.
Dimanche 28 avril: Vol Paris-Istanbul de 18 :55 à ….Hôtel à réserver. Des conseils??
Lundi 29 avril : visite Istanbul. Nuit sur place.
Mardi 30 avril : visite Istanbul. Nuit sur place.
Mercredi 01 mai :
Matin : vol vers la Cappadoce 09 :30 à 10 :45.
Installation à l’hôtel Flin stones Cave Hôtel
Après midi: randonnée et / ou détente piscine.
Jeudi 02 Mai : Cappadoce. Nuit sur place
Vendredi 03 Mai : Cappadoce. Nuit sur place ( ou changement de lieu des ce soir selon conseils)
Samedi 04 Mai : Cappadoce. Bus de nuit vers Antalya.
Dimanche 05 Mai : Antalya journée complète
Lundi 06 Mai : matin : Antalya
Après midi : trajet vers Kas, départ à 13h ; arrivée à 17h
Mardi 07 Mai : KAS : gorges Saklikent et Xanthos
Mercredi 08 Mai Kas excursion de Kekova.
Trajet pour Dalyan via Fetiyhe et Ortaca en minibus collectif (Départ 16h arrivée 21h… donc ne pas partir trop tard).
Jeudi 09 Mai : Journée : plage Iztuzu
Soirée : trajet vers Pamukkale ( 4h de route : départ 16h arrivée 20h))
Vendredi 10 Mai : jour : Pamukkale visite de la montagne de coton et hiérapolis
Soir : trajet vers Izmir, arrivée tardive sur hotel
Samedi 11 Mai : journée à Izmir ( repos piscine hôtel) et vol vers Istanbul en soirée.
Dimanche 12 Mai : retour Paris à 06 :15, Arrivée a 8 :55
Merci a tous pour votre lecture.
Bibiose
ce site ayant toujours été une mine d'informations et de conseils pour équilibrer les itinéraires en fonction des expériences de chacun, je me permet de vous faire part de mon projet d'ititneraire afin de récolter vos conseils.
Nous sommes un jeune couple et artons du 28 avril au 12 mai de cette année.
Nous ne voulons pas trop courir mais avons malgré tout l'habitude de voyages a rythme assez soutenu avec toujours une etape plus longue pour le repos et ensuite pas mal de saut de puces sans beaucoup de jours sur chaque site. Pas d'etonnements donc si vous trouvez que nous bougeons beaucoup par contre si vous avez plus judicieux comme parcours ou que nous oublions des sites imparables n'hesitez pas.
Dimanche 28 avril: Vol Paris-Istanbul de 18 :55 à ….Hôtel à réserver. Des conseils??
Lundi 29 avril : visite Istanbul. Nuit sur place.
Mardi 30 avril : visite Istanbul. Nuit sur place.
Mercredi 01 mai :
Matin : vol vers la Cappadoce 09 :30 à 10 :45.
Installation à l’hôtel Flin stones Cave Hôtel
Après midi: randonnée et / ou détente piscine.
Jeudi 02 Mai : Cappadoce. Nuit sur place
Vendredi 03 Mai : Cappadoce. Nuit sur place ( ou changement de lieu des ce soir selon conseils)
Samedi 04 Mai : Cappadoce. Bus de nuit vers Antalya.
Dimanche 05 Mai : Antalya journée complète
Lundi 06 Mai : matin : Antalya
Après midi : trajet vers Kas, départ à 13h ; arrivée à 17h
Mardi 07 Mai : KAS : gorges Saklikent et Xanthos
Mercredi 08 Mai Kas excursion de Kekova.
Trajet pour Dalyan via Fetiyhe et Ortaca en minibus collectif (Départ 16h arrivée 21h… donc ne pas partir trop tard).
Jeudi 09 Mai : Journée : plage Iztuzu
Soirée : trajet vers Pamukkale ( 4h de route : départ 16h arrivée 20h))
Vendredi 10 Mai : jour : Pamukkale visite de la montagne de coton et hiérapolis
Soir : trajet vers Izmir, arrivée tardive sur hotel
Samedi 11 Mai : journée à Izmir ( repos piscine hôtel) et vol vers Istanbul en soirée.
Dimanche 12 Mai : retour Paris à 06 :15, Arrivée a 8 :55
Merci a tous pour votre lecture.
Bibiose
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
Bonjour le Forum !
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Croisière transatlantique à bord du Queen Mary 2 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour New York le 20 juillet a bord du Queen Mary 2.
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
Marchander à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais lu ici et là que marchander en Thailande faisait partie "du jeu", qu'il fallait en général proposer la moitié du prix annoncé. Il me semblait que MBK était également le seul centre commercial où il était possible de marchander...or me voilà arrivée depuis une semaine, et à chaque fois que je tente de marchander (toujours avec le sourire et sans exagérer sur les prix) je me fait presque insulter par les vendeurs...
Avez-vous des conseils pour le shopping à Bangkok ? Une idée de prix juste pour les vêtements (tshirt, robe, sac, maillot...) ? Et des conseils pour (essayer de) marchander efficacement !
Merci :)
J'avais lu ici et là que marchander en Thailande faisait partie "du jeu", qu'il fallait en général proposer la moitié du prix annoncé. Il me semblait que MBK était également le seul centre commercial où il était possible de marchander...or me voilà arrivée depuis une semaine, et à chaque fois que je tente de marchander (toujours avec le sourire et sans exagérer sur les prix) je me fait presque insulter par les vendeurs...
Avez-vous des conseils pour le shopping à Bangkok ? Une idée de prix juste pour les vêtements (tshirt, robe, sac, maillot...) ? Et des conseils pour (essayer de) marchander efficacement !
Merci :)
Lune de miel sur Paris et Marseille/Nice: trouver des chambres? English translation pending
Bonjour a tous, on se marie au mois de juillet et je suis en preparation de notre voyage de noces. Depuis longtemps on revent d aller en france donc voici ce a quoi je pense j aimerais avoir vos suggestions ou conseils.
Je pense prendre un vol aller retour montreal-paris, ont devraient rester 15 jours donc 4jours a paris ensuite louer une voiture et me rendre jusqu a marseille ou nice pour quelques jours encore et retour vers paris evidament en faisant de belles decouverte en route, est-ce difficile de trouver des chambres en aout sur la cote, quelle genre de budget pour hebergement et location de voiture je suis ouvert atoutes vos suggestions merci
stephen
Choix d'un vélo de randonnée pour aller en Géorgie English translation pending
bonjour
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
Huit jours autour de Washington en mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici le nouveau périple que j'organise dans l'est pour le mois de Mars 2013.
Comme toujours, j'aime bien avoir votre avis car il m'aide toujours beaucoup.
Jour 1: arrivée à Washington 17h25 nuit du côté de Baltimore Jour 2: Visite de Baltimore puis route vers le Pays Amish(nuit vers lancaster) Jour 3:visite du pays Amish (nuit en pays Amish) Jour 4: visite de Philadelphie Jour 5: visite de Philadelphie Jour 6: visite d'Annapolis et de Washington jour 7: visite de Washington Jour 8: Washington puis retour
Je suis avec ma mère et elle aimerai voir des chutes d'eau sans monter jusqu'aux chutes du Niagara.
Pour tout vous dire j'ai un peu peur de ne pas avoir assez de choses à voir lors de mon périple. Et l'on a déjà fait New York. Auriez-vous des idées, deslieux que je pourrai ajouter comme un parc national ou autre....
Jour 1: arrivée à Washington 17h25 nuit du côté de Baltimore Jour 2: Visite de Baltimore puis route vers le Pays Amish(nuit vers lancaster) Jour 3:visite du pays Amish (nuit en pays Amish) Jour 4: visite de Philadelphie Jour 5: visite de Philadelphie Jour 6: visite d'Annapolis et de Washington jour 7: visite de Washington Jour 8: Washington puis retour
Je suis avec ma mère et elle aimerai voir des chutes d'eau sans monter jusqu'aux chutes du Niagara.
Pour tout vous dire j'ai un peu peur de ne pas avoir assez de choses à voir lors de mon périple. Et l'on a déjà fait New York. Auriez-vous des idées, deslieux que je pourrai ajouter comme un parc national ou autre....
Conseils pour une semaine en Israël English translation pending
Bonjour,
Nous sommes tentés par une semaine en Israel. Nous envisageons d'arrivée à Tel Aviv, puis ensuite Jerusalem et un petit tour vers la mer morte, puis St Jean d'acre etc...le tout avec un véhicule de location.
Mes questions : - peut on de Jerusalem aller facilement passer la journée à la mer morte ? cela afin d'éviter les étapes. - dans quel quartier loger à Jerusalem : près des sites mais pas trop isolé de la vie nocturne...Comment est la ville de Jerusalem en dehors de la vielle ville et des lieux saints ? - circule t on facilement ? j'ai bien compris qu'avec un véhicule loué en Israel on ne peut pas aller en Palestine. - Accueil ? Insécurité ? quelles sont vos impressions - le jour du shabbat : que faire ??!
Merci d'avance pour vos conseils.
Mes questions : - peut on de Jerusalem aller facilement passer la journée à la mer morte ? cela afin d'éviter les étapes. - dans quel quartier loger à Jerusalem : près des sites mais pas trop isolé de la vie nocturne...Comment est la ville de Jerusalem en dehors de la vielle ville et des lieux saints ? - circule t on facilement ? j'ai bien compris qu'avec un véhicule loué en Israel on ne peut pas aller en Palestine. - Accueil ? Insécurité ? quelles sont vos impressions - le jour du shabbat : que faire ??!
Merci d'avance pour vos conseils.
Philippines: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a déjà plein de discussions ouvertes mais je me perds un peu, vu la leur nombre et surtout le nombre d'îles! J'ai déjà voyagé seule mais pas "juste" pour un mois (je me plaint pas hein, mais j'ai juste peur de perdre du temps en transports..). Je pars du 5 février au 5 mars (Bruxelles-Manille).
J'aimerais savoir si c'est "faisable" sans devoir courir, de parcourir les visayas en faisant Manille-Cebu en avion direcetement en arrivant, puis et en "remontant" en bateau "d'île en île" jusque Luzon, où je souhaite faire un passage à Donsol avant de retourner à Manille d'où je redécolle pour Bruxelles. (à ce propos: Est-ce que j'aurais la chance de voir des requins-baleines à Leyte ou Donsol est plus conseillé?).
Et PEUT ETRE, en fonction de vos réponses, que j'intercalerais une grosse semaine sur Palawan avant de me lancer dans ce petit tour (donc je voudrais faire Manille-Palawan en avion, Palawan-Cebu en avion, Cebu-Manille en bateau en passant par différentes ïles, lesquelles??).
J'adore plonger, les beaux paysages et mon budget est limité.. bon rien de très original :) Voilà. Un tout grand merci!
Emilie
Je sais qu'il y a déjà plein de discussions ouvertes mais je me perds un peu, vu la leur nombre et surtout le nombre d'îles! J'ai déjà voyagé seule mais pas "juste" pour un mois (je me plaint pas hein, mais j'ai juste peur de perdre du temps en transports..). Je pars du 5 février au 5 mars (Bruxelles-Manille).
J'aimerais savoir si c'est "faisable" sans devoir courir, de parcourir les visayas en faisant Manille-Cebu en avion direcetement en arrivant, puis et en "remontant" en bateau "d'île en île" jusque Luzon, où je souhaite faire un passage à Donsol avant de retourner à Manille d'où je redécolle pour Bruxelles. (à ce propos: Est-ce que j'aurais la chance de voir des requins-baleines à Leyte ou Donsol est plus conseillé?).
Et PEUT ETRE, en fonction de vos réponses, que j'intercalerais une grosse semaine sur Palawan avant de me lancer dans ce petit tour (donc je voudrais faire Manille-Palawan en avion, Palawan-Cebu en avion, Cebu-Manille en bateau en passant par différentes ïles, lesquelles??).
J'adore plonger, les beaux paysages et mon budget est limité.. bon rien de très original :) Voilà. Un tout grand merci!
Emilie
Guest houses ou petit hôtel à Palawan? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai la chance d'avoir trouvé un stage à Puerto Princesa à partir du mois de Mars.
Mes parents voudraient en profiter pour voyager aux Philippines et, bien sûr, découvrir Palawan.
Ils hésitent à réserver maintenant car ils ne sont pas sur de leur itinéraire et voudraient faire ça un peu au jour le jour.
Ma question est la suivante :
Je sais que Mars est la pleine saison, pensez-vous qu'il sera possible de trouver un petit hôtel ou guesthouse sympa sans réserver ?
Je resterais 3 mois à Palawan, si vous avez des conseils à me donner je suis tout ouïe !!
Merci d'avoir pris le temps de lire !!!
J'ai la chance d'avoir trouvé un stage à Puerto Princesa à partir du mois de Mars.
Mes parents voudraient en profiter pour voyager aux Philippines et, bien sûr, découvrir Palawan.
Ils hésitent à réserver maintenant car ils ne sont pas sur de leur itinéraire et voudraient faire ça un peu au jour le jour.
Ma question est la suivante :
Je sais que Mars est la pleine saison, pensez-vous qu'il sera possible de trouver un petit hôtel ou guesthouse sympa sans réserver ?
Je resterais 3 mois à Palawan, si vous avez des conseils à me donner je suis tout ouïe !!
Merci d'avoir pris le temps de lire !!!
Où voir Dugong à Palawan (ou autre île aux Philippines) English translation pending
Slt à tous, je pars aux Philippines en Février notamment à Palawan et d'autre(s) ile(s) à définir une fois sur place. J'aime bcp la nature, les animaux etc, et j'ai toujours voulu observer des lamantins/dugongs en liberté. Or ces animaux sont présents aux Philippines d'après ce que je sais, notamment à Palawan, mais je n'arrive pas à trouver si il y à un endroit en particulier pour avoir le maximum de chance d'en voir.
Quelqu'un a des infos à partager à ce sujet par hasard?
J'ai déjà été en Floride où j'aurais pû avoir une opportunité d'en voir mais malheureusement ne voyageant pas seul et le projet est passé à la trappe! Merci d'avance à tous si vous avez des indications !
Quelqu'un a des infos à partager à ce sujet par hasard?
J'ai déjà été en Floride où j'aurais pû avoir une opportunité d'en voir mais malheureusement ne voyageant pas seul et le projet est passé à la trappe! Merci d'avance à tous si vous avez des indications !
Point de chute à Majorque English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis à la recherche désespérément un point de chute à Majorque, j'espère qu'avec votre aide je vais pouvoir trouver l'endroit idéale de mon point de chute
Je cherche un endroit où il y aura une belle plage facile d'accès (l'idéale étant sable blanc mer turquoise), facile d'accès proche d'une ville où il y a de l'activités, des bon restaurants et des bar sympa.
Je ne recherche pas de plage bétonnée, des restaurants avec des cartes en allemand et des plats congelés, je ne cherche pas du bruits et des fouteurs de trouble continue H24, mais je ne cherche pas non plus une plage magnifique difficile d'accès, de criques ou de villes morte après 17H
Je crains vraiment Palma Mallorca... Pour vous expliquer j'ai été en Sardaigne à Porto Rotondo, c'était super en journée on avait la plage sublime avec des gens respectueux, les restaurants à tomber par terre, une boite de nuit très réputer de l'est de la Sardaigne, la ville n'était pas morte le soir, c'était pas non plus super vivant mais les boutiques étaient ouvertes et il y avait une belle place pour prendre un verre et prendre du bon temps. Au contraire l'été dernier on était Palerme en Sicile et c'était pas super, la meilleur plage était à une demi heure en bus (bus tout les 30 minutes et horaires jamais respecter) et arriver à la plage c'était bondé jusqu'à pas possible avec un sentiment de campus universitaire, la ville à Palermo est quasi fantôme le soir, c'était vraiment dommage !
J'ai peur qu'à Palma Mallorca nous ayons ce même sentiment de déception, c'est pourquoi je demande votre aide
Je regarde cala figuera, ok superbe photo mais aucune info disponible sur Google, les autres cala ne sont pas claire, certaine parlent d'un surpeuplement allemand (donc dépaysement hispanique pas du tout en accord) et pas mal de mal bouffe, d'autres raconte l'inverse. !!!! (Cala milor, Sa coma, Cala d'or, Colona Sant jordi)
Nous serons une famille de 20 à 60 ans et nous ne savons pas encore si nous allons louer une voiture ou utiliser les transports en commun (ce qui explique pourquoi nous recherchons un plage pas loin de notre location futur)
Merci de votre aide,
Sincèrement,
Je suis à la recherche désespérément un point de chute à Majorque, j'espère qu'avec votre aide je vais pouvoir trouver l'endroit idéale de mon point de chute
Je cherche un endroit où il y aura une belle plage facile d'accès (l'idéale étant sable blanc mer turquoise), facile d'accès proche d'une ville où il y a de l'activités, des bon restaurants et des bar sympa.
Je ne recherche pas de plage bétonnée, des restaurants avec des cartes en allemand et des plats congelés, je ne cherche pas du bruits et des fouteurs de trouble continue H24, mais je ne cherche pas non plus une plage magnifique difficile d'accès, de criques ou de villes morte après 17H
Je crains vraiment Palma Mallorca... Pour vous expliquer j'ai été en Sardaigne à Porto Rotondo, c'était super en journée on avait la plage sublime avec des gens respectueux, les restaurants à tomber par terre, une boite de nuit très réputer de l'est de la Sardaigne, la ville n'était pas morte le soir, c'était pas non plus super vivant mais les boutiques étaient ouvertes et il y avait une belle place pour prendre un verre et prendre du bon temps. Au contraire l'été dernier on était Palerme en Sicile et c'était pas super, la meilleur plage était à une demi heure en bus (bus tout les 30 minutes et horaires jamais respecter) et arriver à la plage c'était bondé jusqu'à pas possible avec un sentiment de campus universitaire, la ville à Palermo est quasi fantôme le soir, c'était vraiment dommage !
J'ai peur qu'à Palma Mallorca nous ayons ce même sentiment de déception, c'est pourquoi je demande votre aide
Je regarde cala figuera, ok superbe photo mais aucune info disponible sur Google, les autres cala ne sont pas claire, certaine parlent d'un surpeuplement allemand (donc dépaysement hispanique pas du tout en accord) et pas mal de mal bouffe, d'autres raconte l'inverse. !!!! (Cala milor, Sa coma, Cala d'or, Colona Sant jordi)
Nous serons une famille de 20 à 60 ans et nous ne savons pas encore si nous allons louer une voiture ou utiliser les transports en commun (ce qui explique pourquoi nous recherchons un plage pas loin de notre location futur)
Merci de votre aide,
Sincèrement,
Trois semaines aux Philippines en mars-avril: itinéraire avec vols pour les îles? English translation pending
Bonjour🙂, nous partons plus de 3 semaines aux philippines, en sachant qu'il y a plus de 7000 iles, pouvez vous nous renseigner ou nous conseiller un itinéraire avec vols pour aller vers les iles les plus intéressantes à visiter, notre budget nous permettrait de prendre 3 vols intérieurs.
Si vous avez des tuyaux pour les compagnies et si c'est préférable de réserver en france ou sur place?
pour quelques hotels avec un budget de routard!!! En résumé, pour en profiter au maximum, merci les voyageurs😉
Si vous avez des tuyaux pour les compagnies et si c'est préférable de réserver en france ou sur place?
pour quelques hotels avec un budget de routard!!! En résumé, pour en profiter au maximum, merci les voyageurs😉
Nord de El Nido? (Philippines) English translation pending
Bonjour
J'arrive aux Philippines en février ; mon voyage ne se fera que sur Palawan ; pas envie de courir ; j'aime prendre le temps et me poser afin de contempler !
Ma question : certains connaissent-ils le nord de El Nido ? (en restant sur Palawan)
J'ai cru lire que Nacpan était sympa ? et au delà ? selon distance je resterai bien en logement sur El Nido puis balade en scoot ?
Merci d'avance.
Clarence
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2 English translation pending
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
Réservation du bus de nuit Manille-Banaue par le site web Ohayami English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 et souhaitons rejoindre banaue depuis manille en bus de nuit fin janvier. Comme nous arrivons le jour même dans l'après midi à Manille, j'aimerais acheter les billets de bus par internet avant d'arriver pour être sur d'avoir 4 places.
Quelqu'un a t'il déja acheté des places par le site http://www.ohayamitrans.com/ ? Comme j'ai trouvé ce site par hasard mais qu'il n'est mentionné dans aucun de mes guides, cela me rassurerait d'avoir des retours d'expérience avant d'acheter mes billets sut le site.
Merci bcp pour votre aide !
Elise
Nous sommes 4 et souhaitons rejoindre banaue depuis manille en bus de nuit fin janvier. Comme nous arrivons le jour même dans l'après midi à Manille, j'aimerais acheter les billets de bus par internet avant d'arriver pour être sur d'avoir 4 places.
Quelqu'un a t'il déja acheté des places par le site http://www.ohayamitrans.com/ ? Comme j'ai trouvé ce site par hasard mais qu'il n'est mentionné dans aucun de mes guides, cela me rassurerait d'avoir des retours d'expérience avant d'acheter mes billets sut le site.
Merci bcp pour votre aide !
Elise
Coût de la vie à Saint-Barthélemy? English translation pending
la vie est chère à S Barth ??
Vols vers Bodrum avec Marmara English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, je pense prendre un forfait avec Marmara vers Bodrum cet été. Est-ce que certains ont déjà fait ce voyage ? Ma question concerne le départ depuis paris roissy : à quelle heure le charter décolle-t-il ? Je sais bien que cela peut changer d'une année sur l'autre. Toutefois si j'avais des réponses sur les dernières années, cela pourrait m'orienter.
Je vous remercie.
Serge