Search VoyageForum
FR
Attention avec Opodo English translation pending
by 34artex · 2019-07-19 · 7 replies
Salut Chers Voyageurs,

si comme nous vous avez l’habitude de prendre l’avion plusieurs fois dans l’année et de voyager, voyager, voyager … prier pour ne jamais avoir de problèmes avec OPODO.

Nous avons eu la mésaventure de voir nos horaires de vols changer. Là rien de problématique. Mais à 4 reprises !!! Comme à son habitude OPODO signale ce changement. Mais pour le quatrième et dernier changement, là, les choses se compliquent. OPODO m’appelle sur mon portable. Une première !. 35 minutes d’échanges entrecoupés de pause et de « écoutez Monsieur il faut que je vous rappelle dans 5 minutes ». Ultime changement enfin. les Heures mais aussi jour de départ changent. Rassuré par Miss OPODO au téléphone, je fais confiance.

Mais à l’aéroport surprise ! Aucun billet n’était à notre nom pour notre vol de juin réservé initialement 4 mois avant. Obligé de racheter 2 billets sur le tarmac de l’aéroport à un prix exorbitant à la limite de l'indécence. Et nos billets achetés via OPODO 4 mois avant ? Envolés. Et l’argent ? Envolé ! & pas un mot d’excuse.

Je prends contact avec le service customer care de OPODO dans la foulée. Pour seule réponse : "Nous accusons réception de votre demande – référence 723584, un de nos agents donnera suite à celle-ci dans les plus brefs délais. »

Depuis juin aucun contact, OPODO fait le mort.

C’est génial ce genre de prestataire. Vous réservez, ils vous prennent l’argent le jour même. Dès qu’il y a un problème …. personne. So what ! Si vous souhaitez voyager tranquille, laissez tomber OPODO & Compagnie. passez directement par les sites web des compagnies aériennes et pas par un OPODO dont la seule préoccupation est de faire de l’argent et qui se fout royalement de vos soucis dont il est responsable. Un de plus, 'responsable mais non coupable’

au final je suis arrivé à bon port, que dis-je au bon aéroport mais à quel prix !!!😠

N.B. : Venez sur Istanbul et flânez le long de la mer Egée

Bon vol à tous.
Prendre le ferry pour la Corse avec la photocopie de sa carte d’identité? English translation pending
by Mimi4567 · 2019-07-17 · 7 replies
bonjour , je pars en corse dans une semaine avec la méridionale au départ de Marseille , seul problème ma fille de 16 ans a perdu sa carte d’identité, j’ai la photocopie de sa carte recto verso , le livret de famille .Pensez vous que cela va suffire
Las Vegas - San Francisco - Vancouver English translation pending
by Seroti · 2019-07-12 · 5 replies
Je serai à Las Vegas et je veux aller passer une semaine â San Francisco et une autre semaine à Vancouver et par la suite retour au Québec par avion. Puis-je faire les voyages Vegas-San Francisco et SF- Vancouver en auto?

Visites suggérées?
Location de voiture en Argentine English translation pending
by Dannyck · 2019-07-07 · 5 replies
Bonjour à tous, toujours en préparation de mon voyage , je me pose la question sur la location de voiture. Je vais donc louer une voiture à Cordoba pour 2 jours et une à Salta pour 8 jours. Vaut-il mieux la réserver de France via un site de réservation (si oui lequel ?) ou la prendre directement sur place en arrivant à l'aéroport (Cordoba et Salta) sans réservation préalable ? Merci...
Assurance complémentaire santé pour les États-Unis? English translation pending
by RogerRaoul · 2019-07-04 · 8 replies
Bonjour à tous, 🙂

Avec mon épouse nous partons aux States en septembre et je me pose la question d'une assurance complémentaire au cas où, seuls les millionnaires ont les moyens de se soigner là bas 😛

Bon j'ai une Visa Premier, mais je ne pense pas que cela suffise pour cette destination. Et c'est la première fois que je ne passe pas par une agence de voyage pour un long courrier (tant pis pour eux s'ils ne font pas le job correctement, mais ce n'est pas la question).

Quelle assurance conseillez-vous et si vous avez eu à l'utiliser comment cela s'est-il passé ?

Merci d'avance pour toute info 😛
Casas à Cuba English translation pending
by Luluiva · 2019-07-03 · 5 replies
Bonsoir à tous Je pars à Cuba du 01/12 au 04/12 Je souhaite faire La Havane le premier jour, ensuite le 2 eme jour, prendre un bus pour Trinidad et y rester 1 nuit, ensuite le 03 partir à Santa Clara, u rester pour pa journée et le 03 au soir rentrer à La Havane et y rester la journée du 04 et prendre mon vol le soir à 20h Pour le transport, j’ai vu sur viazul, mais en ce qui concerne le logis, des casas bien et pas trop chère, merci de me donner des noms et lien s pour réserver Dans l’attente de vos retours
Randonnée sur glacier en Islande English translation pending
by Vinophileidf · 2019-07-01 · 2 replies
Bonjour à tous, Peut-on envisager de faire par soi-même une randonnée d'une journée sur glacier avec le matériel nécessaire : crampons, piolet, corde, éventuellement baudrier, en restant prudent ? ou les températures diurnes font que cela reste périlleux sans guide ? Quel est le coût d'un guide pour 4 h ? Comment trouver un guide ? Quelles randonnées sur glacier que vous avez déjà faites recommanderiez-vous par le côté spectaculaire, grandiose ou la beauté de ses paysages ? Le tunnel glaciaire de Kverkfjöll vaut-il la peine compte tenu du détour et de la nécessité a priori de prendre un guide, sans doute à la journée, a Egilssstadir ou dans un village situé sur la route aussi près que possible du site ? En vous remerciant par avance de vos réponses.
Chapkadirect assurances avec option annulation English translation pending
by Ana4713 · 2019-06-27 · 8 replies
Bonjour

Je prépare un voyage en Inde pour trois semaines et j'envisage de prendre une assurance et assistance voyage avec l'option annulation surtout.

j'ai bien une carte bancaire qui fait assurance mais seulement si je règle avec cette carte et là, je serai parfois dans l'obligation de régler en espèces ou par virement.

J'ai relevé plusieurs assurances mais chapka ne me parait pas mal si je me fis à mon intuition et bien entendu aux détails de ce qu'elle couvre...

Est ce que des personnes ici connaitraient Chapka ? Ou peut être avez vous des conseils à me soumettre ?

Je vous en remercie

Annie
Médicaments réfrigérés pour les États-Unis English translation pending
by Bellet06 · 2019-06-18 · 10 replies
Bonjour, Nous avions tout planifié pour notre périple de 4 semaines dans les parcs de l’ouest américains... Malheureusement, je viens d’apprendre que je dois suivre un traitement dont les seringues doivent impérativement être conservées entre 2 et 8 degrés ... Nous serons en camping et nous n’aurons qu’une glacière avec glaçons à disposition... A un mois du départ c’est le gros stress... j’aimerai avoir si possible des retours d’expérience avant d’annuler notre voyage... 1/ comment se passe l’entrée aux USA ? Faut-il impérativement traduire l’ordonnance française, avoir une attestation médicale ?... 2/ Compte tenu des temperature en juillet et août le type de glacière est-ce suffisant ? Je suis preneuse de toute information qui pourrait sauver notre aventure !!! Et je vous remercie par avance de votre aide.
Meilleures compagnies aériennes pour le Japon English translation pending
by Hamatum · 2019-06-17 · 28 replies
Hello, je vais voyager en octobre à la coupe du monde de rugby au japon. Vous avez des bons plans concernant les compagnies aériennes les moins chères ou au meilleur rapport qualité prix?
Séjour à Saïgon English translation pending
by Delvina · 2019-06-15 · 9 replies
Nous sommes un couple de retraité et pensons visité Saigon pour un mois. Pouvons-nous nous débrouiller en anglais et/ou en français ? Avez-vous des suggestions de logements ? Les mois de décembre et janvier sont-ils bon pour ce voyage ?
MSC Fantasia juillet 2019 English translation pending
by Binette33 · 2019-06-14 · 16 replies
Bonjour à tous Je part avec le Fantasia le 30/06/19. Je recherche des infos sur l'escale de Livourne car je compte aller sur Florence. Est-ce que quelqu'un aurait déjà effectuer ce périple par lui-même car je déteste les excursions organisées et j'ai pour habitude de les organiser moi-même ? J'aimerai avoir des détails plus précis sur le temps qu'il faut et la manière pour rejoindre la gare centrale de Livourne depuis le port (navette, taxis, bus etc..) Merci d'avance pour vos réponses
Renseignements pratiques avant de partir à Zanzibar English translation pending
by Flossiejac · 2019-06-11 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir quelques infos pratiques avant de partir pour Zanzibar cet été. Nous partons à 3 adultes et 3 ados pendant 15 jours(30 juillet-15 août). - Concernant le visa d'entrée est il judicieux de le prendre avant de partir (e-visa) ou de le prendre sur place si cela est une simple formalité qui prend peu de temps ? - Concernant les dollars, combien faut il par personne ? sachant que nous voyageons en libre, nous avons juste réservé à l'avance quelques hôtels en fonction d'un itinéraire que nous avons fait nous mêmes. En dehors de ces hôtels que nous paierons en CB, il faut prévoir les repas et quelques activités pour 6 personnes. Les clubs de plongée acceptent ils la CB ? ou doit on payer en USD ? - Concernant la vaccination, est elle nécessaire dans la mesure où nous atterrissons à Zanzibar même sans passer par Dar es Salam ? Merci beaucoup pour vos réponses qui peuvent nous aider dans la préparation de ce voyage. Florence
Bagages perdus de retour des États-Unis English translation pending
by Pepita12 · 2019-06-11 · 16 replies
Bonjour , voilà ma fille revient de 6 mois aux États Unis , dans le cadre de ses études , son dernier mois. Elle le passe à Hawaï , des souvenirs et une expérience inoubliable, mais la déconvenue au retour , la compagnie iberia lui a égaré sa valise !!!! Au vol retour , elle a fait Honolulu Los Angeles, Los Angeles Madrid, Madrid Francfort, 72 h se sont écoulées et l. Espoir de la retrouver avec , que pensez vous , à t elle encore une chance ? Ou bien c est mort ? Qu elles sont les démarches à effectuées et nos droits ? Imaginez qu elle a tout dans sa valise pffff elle est vraiment désespérée
Retour d'expérience circuit Yucatan English translation pending
by Oml · 2019-06-09 · 3 replies
Bonjour,

De retour d'un circuit individuel de 2 semaines au Yucatan durant la seconde quinzaine de mai, voici mon retour d'experience par rapport aux tracas/anarques qu'on lit sur les forums et qui m'inquiétaient donc un peu avant le départ:

- location de voiture chez Avis via BSP-auto : aucun problème et un tarif très interessant - controle police sur la route : arrêté une fois à la sortie de Campeche sur l'autoroute pour Mérida (avons alors payé 300 MXN...) - arnaque au billet de 500 MXN en station service : tentative juste le dernier jour pour faire le plein pour rendre le véhicule. Avons été fermes et la situation s'est arretée là.

Donc en résumé, pas de parano excessive mais il est bon d'être au courant et vigilant. En dehors de ces situations, aucun autre problème.

Sinon, un super séjour, plein de choses à voir, très facile à faire. N'hésitez pas à y aller.
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

La rédaction vous conseille :

Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Inscription à Pôle emploi avant ou après son départ en tour du monde? English translation pending
by Tessa2977 · 2019-05-31 · 37 replies
Bonjour, Merci infiniment pour ce forum et la qualité des informations qui y figurent. Mon cas en quelques mots : je quitte mon emploi fin septembre 2019 et pars en sabbatique pour 7 mois dans la foulée, retour fin avril 2020. J'ai donc peu de temps pour m'inscrire à Pôle Emploi et effectuer les démarches. Je serai éligible à l’indemnité chômage. Quel est le "meilleur" cas de figure afin de toucher des indemnités chômage à mon retour : - M'inscrire dès la fin de mon contrat et "ouvrir" mes droits, et ensuite me déclarer en voyage à la première déclaration mensuelle ? J'ai découvert sur le forum qu'apparemment on pouvait faire des entretiens skype avec son conseiller, est-ce possible dans le cadre d'une première inscription ? Dans ce cas, je ferai toutes des démarches de l'étranger. ou - Effectuer ces démarches à mon retour ? (j'aurai assez travaillé pour y prétendre même en ajoutant la période de voyage) Je précise qu'étant actuellement en poste, je n'ai pas accès aux conseils de Pôle Emploi :(. Merci d'avance de vos lumières/partages d'expérience. De belles aventures à vous, Tessa
Un mois sur la route de la soie en Chine (2018) English translation pending
by FabGreg · 2019-05-30 · 15 replies
Du 28 août au 27 septembre 2018, j'ai pu approcher bien des hauts-lieux de la Route de la Soie dans sa partie chinoise, depuis le Pamir chinois jusqu'à Xi'an, traversant les provinces suivantes : - Xinjiang, - Gansu, - Qinghai, - Ningxia, - Shaanxi.

Comme Marco Polo, je suis entré en Chine par le Pamir (col de Koulma, Marco Polo serait entré par le Wakhan), et j'ai voyagé de l'Ouest vers l'Est. Un choix volontaire pour découvrir progressivement la culture chinoise à l'occasion de ce tout premier voyage dans l'Empire du Milieu.

Ci-après : - l'itinéraire suivi, - les transports longue-distance utilisés (dont de nombreux trains de nuit), - les principales visites et mes appréciations, - les hébergements utilisés.

Fabrice
Embarquement pour un vol dans l'espace Schengen English translation pending
by Samusamydamy · 2019-05-21 · 16 replies
Bonjour. Je souhaiterai savoir si au départ d'un vol de la france vers un autre pays de l'espace schengen, en l'occurence l'italie, il faut montrer sa carte d'identité seulement aux hotesses de l'air pour l'embarquement, ou si il faut passer également devant un controle de police? Je sais que normalement il ne faut pas, mais que ca a également etait rétabli avec l'état d'urgence.Qu'en est il actuellement? merci beaucoup. ps: ma carte d'identité est juste très abimé, d'ou la question.
Voyage en Corée du Sud avec escale à Helsinki English translation pending
by LeHmong · 2019-05-16 · 9 replies
Bonjour.

Je compte partir cet été en Corée du Sud du 30 juillet au 15 août. Lorsque que je fait une recherche sur le site de Skyscanner il m'est indiqué un prix de 787€ avec une escale à Helsinki via le site de Budgetair. Je me rends sur le site et le tarif est en effet celui-ci. Parfait.

J'ai bien compris que pour des raisons de sécurité et d'assurance qu'il fallait mieux directement se procurer les billets sur le site de la compagnie. Je fais une simulation sur le site de Finnair pour les mêmes dates et heures et là le tarif est de 988,46€. Comment cela se fait-il ? Est-ce normal ? Ayant déjà acheté via budgetair et en lisant les commentaires ce site n'est pas du genre à cacher des frais. En plus très bien noté.

De plus il est indiqué sur skyscanner que le bagage en soute n'est pas inclus or sur le site de budgetair le bagage en soute est inclus. Je comprends pas. Qui croire ? Y a-t-il une classe "light" comme sur Air France ou on peut acheter un billet sans bagage de soute donc à très bas prix ? Ce qui expliquerait aussi sans doute ma 1ere interrogation.

Enfin si tout cela est normal et que je peux acheter mon billet en toute confiance via budgetair : pensez-vous vraiment qu'avec 1h15 d'escale j'aurai le temps nécessaire ? Car je lis que certains disent que oui car l'aéroport est petit et que d'autres disent que le contrôle du passeport peut prendre 1h pour ceux allant hors espace Schengen... Je ne veux pas tenter le diable.

N'ayant jamais fait d'escale j'espère aussi que les bagages suivront comme il faut car arrivant le matin à Séoul je compte partir à Busan dans la foulée qui est à 350km avec réservation d'hôtel à la clé.

Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et merci par avance de votre aides.
Une semaine en scooter au départ de Luang Prabang English translation pending
by Fred0121 · 2019-05-15 · 21 replies
Nous comptons faire un tour d'une semaine au départ de Luang Prabang fin Juin/début Juillet. Nous sommes 4 et allons louer 4 scooters.

On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.

Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?

Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
Tarif chauffeur-guide francophone à Bali English translation pending
by Mélanie04 · 2019-05-15 · 8 replies
Bonjour à tous, Nous partons en famille au mois de juillet prochain à Bali pour trois semaines. Notre famille se compose de quatre personnes : les parents et deux ados (13 et 16 ans). J'ai préparé tout le circuit. Tous les hôtels sont déjà réservés. Nous avons déjà voyagé dans d'autres pays et nous sommes toujours débrouillés seuls. Mais cette fois, pour Bali, certainement parce que je suis un peu fatiguée, j'aimerais que nous soyons accompagnés d'un chauffeur-guide. Il y a trois semaines, je me suis donc mise à chercher un guide francophone pour la période du 12 au 22 juillet (pas l'intégralité du voyage donc). J'avais lu sur les forums que cela nous coûterait environ 60 euros par jour. J'ai contacté au moins une vingtaine de guides. Deux ont répondu positivement. Le premier m'a annoncé un coût total de 660 euros. Après recherche sur internet, j'ai trouvé de nombreux avis négatifs et ai décidé de ne pas donner suite. Le second, qui accumule les avis positifs sur le net, demande 70 euros par jour plus 15 euros pour les frais d'hébergement quand il sera loin de chez lui. Cela fait monter la note à 920 euros pour 11 jours. Est-ce raisonnable ? Deux options pour nous à présent : - Dépenser beaucoup d'argent (ce n'est pas dans nos habitudes) pour un guide à la bonne réputation. - Faire l'impasse sur le guide et utiliser l'argent (un peu moins quand même) pour des extras comme la plongée par exemple. Qu'en pensez-vous ?
Envoyer son passeport en France pour un visa russe English translation pending
by Justix · 2019-05-15 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je dois faire un VISA Russe et pour cela je dois envoyer mon passeport en France à l'agence RapideVisa de Paris qui me renverra un passeport avec un VISA si il est accepté. Je souhaitais savoir quel était le moyen d'envoi le plus sécurisé pour que mon colis arrive bien à destination de la France?

Merci d'avance!
Passeport déchiré sur 2 centimètres English translation pending
by Samusamydamy · 2019-05-14 · 9 replies
Bonjour à tous. Je pars ce week end en Italie depuis l'aéroport de toulouse . Pas de chance, je viens de perdre ma ci. Jai mon passeport mais la page principale est déchirée sur je dirais 2 cm, sur le haut. Jai rescotche.On voit encore tout, la photo est intacte et les inscriptions aussi. Par ailleurs, il y va une tâche d'humidité dur une page vierge vers la fin du passeport. Pensez vous que cela peut passer? Merci tout le monde.
Prendre l'avion à l'escale sans bagage en soute English translation pending
by Alouette12 · 2019-05-13 · 27 replies
Bonjour, je pars bientot pour santiago au chili et j'ai pris un billet dusseldorf paris santiago. J'etais chez une amie à cologne mais j'ai dû rentrer plus tot sur paris pour raisons familiales. Ducoup je me suis dit que comme je n'ai qu'un bagage cabine avec moi, je pourrais certainement prendre mon avion directement à paris. Sachant que mon premier vol etait opéré par Hop et que le second est par Airfrance, savez vous si je ne prends pas mon 1er vol dusseldorf-paris, est ce que mon ticket d'embarquement paris santiago peut etre annulé ? Invalidé? j'ai deja imprimé mes tickets d'embarquements je me demande si je pourrais passer à l'aeroport à la machine ou non. Ou si je dois repartir pour dusseldorf...

Merci beaucoup par avance
Rendre un véhicule Avis 21 heures avant le contrat (Vancouver à Victoria) English translation pending
by Nataly03 · 2019-05-12 · 15 replies
Bonjour

je vous explique mon problème: j'ai réservé une voiture de vancouver à victoria je souhaite la rendre la veille soit 21 heures "avant"

Si je fais une modification "avis" me facture 100 euros de plus pour une journée de "moins" les tarifs ont du changer..

que se passera t il si je rend la voiture "avant" ? pénalité?

je n'arrive pas à trouver la réponse...

merci d'avance
Itinéraire de 5 semaines en Australie au mois de décembre English translation pending
by Fabricemo · 2019-05-10 · 4 replies
Bonjour à la communauté,

nous partons avec mon amie en Australie pendant 5 semaines entre fin novembre et début janvier. Nous comptons passer 3 jours à Sydney puis de louer un campervan pour visiter 2 coins : - la cote sud de Sydney à Adelaide et notamment la Great Ocean Road - le Centre Rouge (bien que la saison ne soit pas particulièrement propice en raison de la météo et des mouches mais nous voulons vraiment découvrir ce coin pour notre première fois dans ce pays) Je ne détaille pas plus l'itinéraire (que nous sommes en train de construire) mais grosso modo ce serait 3 semaines entre Sydney et Adélaide, 1 semaines dans le Centre Rouge, et 1 semaine pour relier Adélaide et le Centre Rouge d'une part et le Centre Rouge et Sydney d'autre part. Est-ce que ça vous parait réalisable ? On risque de passer pas mal de temps sur la route et dans l'idéal on aurait aimé laisser le campervan à Alice Springs pour ne pas faire 2 jours de route pleins vers Sydney mais les frais de One way ont l'air exorbitant. Le boucle fait environ 7 000 km, je ne sais pas si ce circuit vous parait faisable... merci
Comment rentrer en Thaïlande après un refus de visa English translation pending
by Silbou · 2019-05-09 · 27 replies
Bonjour

Je suis allé au cambodge pour me refaire un visa touristique, et celui-ci m'a été refusé avec un jolie tampon (pas le tampon rouge, mais un gris qui stipule "sans préjudice") .

Le problème étant qu'il faut absolument que je rentre en Thailand, pour récupérer mes affaires.

Voyageant lègé pour un visa run, j'ai garder mon bungalow et toutes mes affaires se trouve encore à l'interieur.

On m'a parlé de plusieurs solutions possibles , mais je n'ai pas le droit à l'erreur si je ne veux pas avoir le fameux tampon rouge. J'ai contacté l'ambassade thail sans succès c'est pourquoi je tente ma chance ici.

Première solution Je déclare mon passeport perdu et j'en refais un en urgence avec l'ambassade de France à phnom penh. Puis je rentre comme si rien n'étais en Thaïlande. Le possible problème est qu'il me semble que si on à pas un permis travail, l'ambassade française nous donne seulement un papier nous permettant de prendre l'avion une seul fois pour la france et faire un nouveau passeport là bas. De plus je ne sais pas encore si les service sont devenu automatisé ou pas, ce qui signifie qu'un nouveau passport ou pas ne changera surment rien (il y à 6 mois les services aux douanes n'étaient ait pas automatisé ça c'est sûr).

Deuxième solution Je prend lnavion comme prévu le 13 mai direction Bangkok, et essaye d'obtenir un visa 30 jours à l'arrivée (normalement posdible en temps que francais) . Normalement la douane verra mon visa refuser et s'ils refusent de me faire entrer je négocierai un visa 5 jours juste le temps de récupèrer mes affaires et partir.

Troisième solution Donné 2000 baths au douanier pour su'il ferme les yeux. Il y encore 6 mois de ça, ça marchait très bien mais depuis qu'ils ont mis les pancarted "tips forbiden" je suis plus très chaud de tenter le coup.

Es que quelqu'un à déjà été dans ma situation rescament et pourais me donné des informations à l'odre du jour qui me petmettrais de rentrer une dernière fois au pays du sourire ?
Acheter un 4x4 en Mongolie English translation pending
by ThierrySchaf · 2019-05-05 · 7 replies
Salut les routards !

Je vous écris car je souhaite prochainement me rendre en Mongolie pour 1 mois et demi. Je souhaiterais me déplacer en 4x4 sans chauffeur et après avoir écrit à quelques agences, je me rends compte que cela a un certain prix.

J'aimerais donc, si cela est possible, acheter un vieux 4x4 russe. Pensez-vous cela faisable ? Connaissez-vous des personnes de confiance sur place qui peuvent m'aider dans mes recherches ?

Je vous remercie infiniment !

Thierry
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
by Amnesix77 · 2019-05-04 · 17 replies
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display