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Vivre à Accra et au Ghana en général English translation pending
by Lylli · 2008-02-08 · 72 replies
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien... Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Partir travailler dans un an en Australie/Nouvelle-Zélande: emprunter ou économiser? English translation pending
by ZF · 2008-01-17 · 17 replies
Bonsoir/bonjour tout le monde. Je suis nouveau ici, mais dieu sait que j'ai besoin de conseils. Je planifie faire un voyage de 8 mois en Australie/Nouvelle-Zélande dans 1 an. J'ai encore beaucoup de temps pour tout planifier, mais je pense de plus en plus utiliser le combo pacifique sud du programme SWAP. Cela veut dire que je dois être en possession de 5000$ australiens (4500 $canadiens) avant de partir! 🤪

N'étant pas issu de la haute bourgeoisie, j'ai donc deux options qui se présentent à moi

1. Économiser

Avantage : pas de dette en revenant, pas d'intérêts à payer tout au long du voyage, l'argent que je gagne en voyage me revient. Désavantage : Les étudiants à temps plein on déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. Économiser 4500$ en 1 an signifierait un bon nombre de sacrifices, la vente de plusieurs de mes biens et un train train quotidien plutôt monotone d'ici mon départ.

2. Emprunter

Avantage : Pas de sacrifices à faire avant le voyage, Désavantage : Combiné à ma dette d'étude, j'aurai 10 000$ de dettes en revenant. Qui plus est, j'aurai à me dénicher un nouvel appart avec toutes les dépenses que cela entraîne. De plus, obligation de payer des intérêts tout au long du voyage, l'argent que je gagne en voyage est investit dans cette dette.

Autrement dit, l'option 1 revient à souffrir maintenant pour espérer en profiter plus tard et l'option 2 revient à en profiter maintenant pour espérer ne pas trop souffrir plus tard.

Des conseils ?
S'installer à Valence en Espagne English translation pending
by Sandrine28 · 2008-01-15 · 17 replies
Je vais m'installer à Valence en Espagne mais je ne parle pas espagnol, avez des astuces pour trouver un boulot, ou connaissez vous une assossiation pour m'aider à m'intégrer
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....) English translation pending
by Tylassin · 2008-01-15 · 507 replies
Pour commencer,

Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎

(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Acheter un logement en République Dominicaine English translation pending
by Sslats · 2008-01-11 · 41 replies
salut tout le monde

Je compte acheter en 2008 un appartement en republique dominicaine voir une maison si bonne affaire il y'a!

quel coin me conseillez vous? sosua reviens souvent connaissez vous cette endroit c'est joli? belle plage?

en fait je connais que punta cana!

quel est le meilleur coin entre sosua cabarete etc... et Las Terranas et samana?

merci
Insécurité à Madagascar: braquage à main armée en plein jour... English translation pending
by Krilo · 2007-12-29 · 72 replies
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.

En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.

4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...

Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.

On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!

Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!

A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.

Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....

On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Acheter une villa ou un condominium en République Dominicaine? English translation pending
by Bobetpine · 2007-12-23 · 16 replies
Bonjour,

Est-il économiquement viable de penser acheter une petite villa/appartement/condo pas trop loin de la plage en Rep Dom, dans une "gated community" (j'ignore comment les francophones appelent ça, une communauté clôturée?) et d'espérer le louer via une agence?

Mon objectif serait que les fruits de la location couvrent les frais fixes annuels: taxes, entretien, sécurité etc. Pour ce qui est de l'investissement de base et de son amortissement je n'ai pas de problème à l'assumer.

Vous avez eu vent de propositions de cet ordre? Je cherche une compagnie fiable, habituée à traiter avec les étrangers et reconnue pour ne pas faire dans l'entourloupette...Je rêve? 😊

Le secteur est-il capital? C'est à dire, vaut-il mieux Cabarete, Puerto Plata, Sosua?

Merci de tout commentaire qui me fera rêver ou...revenir à la réalité.

Pascale
Huit-cent euros par mois pour six mois en Asie du Sud-Est avec deux enfants? English translation pending
by Lilouilan · 2007-12-04 · 34 replies
Voilà, nous aimerions partir mon mari et moi et nos deux enfants(5 et 3 ans) durant 6mois pour un périple en asie du sud -est. Notre projet n'est pas encore très défini mais en se renseignant sur ce site, il ressort souvent que pour vivre par exemple en thaîlande, il faudrait environ 20 euros par jour et par personnes. Alors si on fait le calcul pour 4personnes cela fait 80 euros et donc par mois ca ferait 1600 euros! Nous disposerions d'un budget de 800 euros par mois. Est-ce possible ? Dans quelles conditions? Merci pour tous vos conseils
Elections en Thaïlande English translation pending
by Lestef35 · 2007-12-03 · 50 replies
Bonjour, Je suis curieux de savoir ce que vont changer les prochaines élections, la Thailande ne se dirige -t-elle pas vers un état "encore plus" totalitaire ?

Quelles vont être les conséquences pour les étrangers, investisseurs, expatriés ou futurs expatriés ?

Merci d' éclairer ma lanterne.
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt English translation pending
by Voyagemalin · 2007-12-02 · 47 replies
Bonjour a tous, Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire. Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population. C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes. Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie. A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region. Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu. Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous). Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Albanie: nostalgie English translation pending
by Lucbertrand · 2007-11-17 · 49 replies
Albanie impressions et nostalgie

Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?

Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.

Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.

L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.

L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.

L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.

L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.

Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.

L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.

L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.

S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Ressortir indemne d'un voyage en Inde? English translation pending
by Accolade · 2007-10-23 · 57 replies
Est-il vrai qu'on ne ressort pas indemne d'un voyage en Inde.?

Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
by Lucky2 · 2007-10-09 · 110 replies
Bonsoir à toutes et tous

Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.

Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.

Cordialement Gérard
Che: mythe ou mystification English translation pending
by Williama · 2007-10-09 · 130 replies
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort du Che en Bolivie, on voit fleurir une littérature visant à démolir l'image pieuse de robin des bois du Che. Qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aurai tendance à renvoyer dos à dos ceux qui aimeraient le voir monter au cieux et ceux qui maintenant par réaction en font un ogre sanguinaire.
Travailler à Casablanca au Maroc English translation pending
by Lapothicaire · 2007-09-20 · 19 replies
Bonjour, 26 ans, jeune diplômé, avec déjà des premières expériences, je pars pour 2 ans en VIE à Casablanca. Pourriez-vous me donner vos conseils? Est-ce une bonne destination? Y fait-il bon vivre? J'aurai un ptit appart de fonction a priori. Mais une indemnité de 1300 euros seulement....cela suffit-il? cela représente environ quel pouvoir d'achat ? (comparaison France)

Merci de tous vos conseils, sites à aller voir, documentations à recueillir, etc...
Sept jours à Paris English translation pending
by LilyCan · 2007-09-09 · 25 replies
Bonjour à tous, J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.

Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.

Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?

Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.

Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.

Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?

Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).

Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.

Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?

Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?

À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?

Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?

Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Partir seule au Bangladesh English translation pending
by Yxing · 2007-09-01 · 4 replies
je serai au bangladesh pour deux mois à partir de mi septembre<; je travaille un mois à Dhaka et puis je souhaiterais voyager un mois dans le pays. quelqu'une aurait-elle vécu l'expérience seule? comment, quels sont les risques.., vous êtes vous senties à l'aise..? en bref si vous pouvez m'éclairer via vos témoignages et conseils, ..merci d'avance
Recherche stage à Bogota en Colombie English translation pending
by Lolonissa · 2007-08-31 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurence et je suis étudiante en 4ème année d'Ecole de Commerce à Nice. Je recherche pour janvier 2008 un stage de 4 mois minimum en Marketing / Communication à Bogotà! J'aime beaucoup la Colombie et j'y suis déjà alléé mais malheureusement je n'ai pas de contacts suceptibles de m'aider à trouver un stage dans ma branche!

C'est pourquoi si vous entendez parler d'un stage ou si vous avez des conseils à me donner sur le sujet, je suis preneuse !!!! J'ai déjà effectué des stages en Italie, Espagne et Angleterre, je serai donc ravie d'aider quelqu'un qui cherche dans ces pays là!

Merci à tous 😉

Laurence
Partir un an aux Etats Unis à 16 ans English translation pending
by Nabi07 · 2007-08-28 · 40 replies
Bonjour a tous

Je souhaiterai partir un an aux etats unis pour bien apprendre l'anglais et bien sur parce que c'est un rêve. J'ai 15 ans, je rentre en seconde et comme on ma dit qu'il fallait si prendre tôt je préfere commencer dés maintenant. (j'aimerai y aller durant mon année de premiere). J'aimerai être a New York et etudier dans un lycée francais (logique je pense ) et logé chez une famille.

Je voudrais savoir si je ne suis pas un peu jeune pour y aller et si ça en vaut le coup !

Merci de vos reponses 😉
Cambodge vue par la presse hexagonale English translation pending
by Karolus · 2007-08-24 · 57 replies
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.

C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public

Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...

Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.

Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.

Karolus
En 2005: seule pour cinq mois au Pérou en Master humanitaire English translation pending
by Yeshedreulma · 2007-08-19 · 12 replies
Bonjour a toutes!/ tous!

En 2005, etant en Master humanitaire a Chambery (genial d'ailleurs), je devais faire un stage long.

Aprs mes recherches, je suis partie seule, a la base pour soutenir un projet de Caritas International (secours catho en france) pour aider les cultivateurs d'avocatiers et les artisans/ tissage. A Huaraz, au milieu de la cordillere des Andes. Huaraz c'est la montagne, 3150m d'altitude. Avec vue sur les cols à 5, 6000m. En tant que fumeuse invétérée et non sportive ... j'ai pas vraiment reussi à apprécier! J'ai arrêter de fumer pour m'intégrer, mais j'etais trop fatiguée, trop nerveuse, et du coup j'ai bougé sur la côte, et finalement trouvé un stage avec la municipalité de trujillo, sur la cote nord du pays. (A 8h en bus de Lima). Trop génial. Et j'ai déménagé!

J'ai donc realisé un stage de 3 mois avec la municipalité, dans un centre social sur la zone du marché grossiste de la ville, collé à un bidonville. Je devais aller à la rencontre des gamins, leur dire qu'il existait un programme pour eux au cente à côté. Dans le centre, l'après-midi, on discutait, on les aidait aux devoirs. Il y avait aussi une part de négociation avec les parents pour qu'ils laissent leurs enfants aller à l'école, ou avec les directeurs d'école pour qu'ils acceptent les enfants à bas prix voire gratuitement, dans l'école.

Alors j'ai habité chez une famille d'avocats, psychologue pour enfant, rentier... j'avais la chambre de bonne! Et j'ai adoré faire ca. C'etait la première fois que je voyageais toute seule, que j'etais hors de l'europe, et que je faisais ce genre de boulot.. j'avais surtout les yeux ecarquillés, et je faisais bien attention à où je mettais les pieds!

Les péruviens sont vraiment sympas, parlent facilement à n'importe qui, sont ouverts, solidaires... Les pauvres des milieux ruraux sont aussi adorables, et heureux avec leur vache, cochon et petite maison... Par contre les pauvres des villes, les quartiers reculés, sont plus à craindre. Violence domestique, vol, agression, meurtre (dans les bidonvilles surtout). Ils n'ont rien, ne sont pas cultivés du tout, certains vivent presque comme des bêtes... bref, bien savoir où on est quand on se promène!

Mais tous les endroits de visite sont ok normalement... ne pas avoir de bijoux en evidence, et surtout regarder où on est, et tout est ok. Les rues sont pas toujours super propres, les bus pourris! Ne pas traverser sans faire attention au risque de se faire ecraser..! L'eau chaude est rare dans les hotel et fonctionne soit en douche thermique electrique, soit au gaz.

On peut negocier un peu tout, mais tout est deja bien bon marché! En tant que femme on se fait sifler et on nous parle, on nous dit bonjour, mais ca s'arrete la. C'est parfois penible, mais bon, ce n'est vraiment qu'en centre ville! Et puis c'est pas bien méchant. Personnellement, je n'ai jamais donné mon tel, ni accepté de voir un inconnu. Je n'ai fait connaissance que via la famille ou j'habitais, le travail, et des compagnons de route rencontrés... sur la route (dans les bus, en visite).

Bien sur c'est vraiment genial d'etre petite brune aux yeux marrons dans un pays comme ca, et de parler plus que couramment espagnol!! Je me suis vraiment sentie bien, meme si etant seule j'etais toujours sur mes gardes, tant sur la nourriture que sur le reste!

Si vous avez des questions... allez-y!!

J'ai été dans les villes suivantes: Huaraz et alentours (mais pas de treck), Casma, Lima, Trujillo, Chiclayo, Mancora, Piura, Cuzco, Machu Pichu, Lac titikaka (dormi chez l'habitant 3 jours).

A toutes et tous bonne route! Bon voyage, à bientôt!

Stéphanie.🙂
Visite de Lisbonne fin octobre-début novembre English translation pending
by Emi2801 · 2007-08-08 · 22 replies
Bonjour,

Je compte partir à Lisbonne du 29 oct au 2 nov. je souhaiterai savoir quels sont les lieux à visiter (Musées, monuments, places touristiques ...) Est-ce que la circulation en transport en commun (bus, tram, métro ...) est facile ? car je ne parle pas portugais et j'ai peur de ne pas m'y retrouver. Est-ce que les tarifs (transport, nourritures) ne sont pas trop élevés ?

Merci d'avance Emi
La Chine, un mythe en danger English translation pending
by Yatra · 2007-08-06 · 10 replies
Le Dernier Empereur, le Lotus Bleu… La Chine est l’objet de tous les fantasmes en occident. Préparer un voyage en Chine, c’est d’abord entretenir un mythe. Celui des jardins, des estampes, des temples bouddhistes, d’architecture millénaire, des pousse pousse… Arriver en Chine, c’est savoir oublier les mythes. Prenez Shanghai par exemple. L’aéroport – ultra moderne – est relié à la ville par le Maglev, le train le plus rapide du monde avec ses 430 km/h ! En 7 minutes, le bolide parcourt les 35 km reliant l’aéroport au quartier des affaires de Pudong, qui était, il y a encore 15 ans, une vaste zone de marécages… Pour rejoindre le centre, prenons donc le métro. Rame automatique, métro design, écran plasma qui déroule de longs écrans publicitaires, atmosphère climatisée qui contraste avec l’insupportable canicule extérieure… Shanghai serait-elle devenue un nouveau Manhattan oriental ? En apparence oui. Sauf que le salaire moyen des ¾ des habitants de cette mégapole de 18 millions d’âmes ne dépasse pas les 300 dollars par mois. Sauf que derrière la rue de Nanking où se bousculent les plus grandes enseignes internationales derrière des néons et des écrans géants brillent de milles feux se cachent, à quelques pâtés de maison, des quartiers insalubres où l’on vend des fruits à même le sol, où la terre fait concurrence au bitume dans des nids de poule transformés en fosses septiques... Là se déroule aussi toute une histoire de la Chine ancienne : celle des artisans, des coiffeurs, des marchés, des cyclo pousse… Deux mondes vivent côte à côte sans jamais se croiser. Les touristes en mal de Lotus Bleu se dirigeront vers la partie sauvegardée du Vieux Shanghai aux abords du magnifique jardin Yu. Et même si chaque maison est rénovée façon Disney Chinese style, même si la moindre demeure abrite un magasin de souvenirs ou un restaurant, le charme opère toujours dans ce quartier protégé luttant envers et contre tous contre l’envahisseur personnifié par d’immondes tours aux allures de HLM de la Courneuve fleurissant aux 4 coins de la ville. Malheureusement, au-delà de certains secteurs sauvegardés destinés aux touristes, les maisons traditionnelles disparaissent et les grues envahissent la ville.

« Cachez ce passé que je ne saurai voir »

Si le phénomène est inquiétant à Shanghai, il est carrément dramatique à Pékin. Les hutongs, ces vieux quartiers populaires de la capitale sont chaque jour un peu plus mangés par d’horribles tours dignes de l’époque soviétique. Exceptés quelques quartiers situés autour des lacs et de la Cité Interdite pour, encore une fois, satisfaire les touristes, tous les hutongs sont appelés à disparaître. Comme à l’époque de la Révolution culturelle, le gouvernement a fait sienne la devise : « cachez ce passé que je ne saurai voir ». Le passé, c’est mal. Le passé empêche la Chine de se développer. Détruisons le pour construire la Chine moderne semble être le leitmotiv de ce gouvernement qui n’a plus de communiste que le nom. Le passé a néanmoins un intérêt : celui de rameuter des touristes. Comme à Shanghai ou à Pékin, on sauvegarde quelques quartiers pittoresques exclusivement dédiés au tourisme et on détruit tout ce qui fait l’essence de cette Chine que l’on aime, l’authentique… Mais attention, les touristes que l’on chérit désormais en Chine, ce sont les Chinois ! Pour le gouvernement, les 300 millions de touristes potentiels de la classe moyenne (sur 1, 5 milliard d’habitants) sont une manne bien plus importante que celle représentée par les étrangers. Or, le nouveau touriste chinois est également un nouveau « riche » et son mot d’ordre est simple : CONSOMMER ! Au cœur du Vieux Shanghai, on trouve des galeries commerciales dignes des hypermarchés de banlieue occidentale! Même à Yangshuo, ancienne Mecque des routards du monde entier au cœur de l’une des plus belles régions du monde, les galeries commerciales font flores et les excursions sur la rivière Li sont devenues des autoroutes à bateau mouches climatisés où les touristes regardent les magnifiques « pains de sucres » à travers les vitres comme un film de Bruce Lee sur un écran plasma ! Des troupeaux de néo consommateurs envahissent des sites millénaires

Dans les sites touristiques comme la Cité Interdite, il vaut mieux arriver très tôt le matin. Et pour cause… Passé 11h, des dizaines de troupeaux de centaines de touristes chinois débarquent. Et quand un troupeau débarque, ça fait du bruit : mégaphones poussés au maximum, touristes qui hurlent comme des gamins, ombrelles multicolores qui vous cachent la vue, drapeaux bien hauts et cohue pour prendre des photos… « Je veux être prem’s », « nan, c’est moi » version mandarin, les coups de coudes pour être le premier dans le bus ou dans le train… Voyager en Chine est une expérience unique. A la fois culturelle et ethnologique. Ces néo consommateurs représentent une curiosité à eux seuls. Insupportables, mais incontournables, ils font partie de cette Chine moderne, speedée où être le premier passe avant tout autre considération. Le voyage devient pour eux une performance : voir 15 minutes la Grande Muraille et être un « brave », immortaliser un tailleur de jade derrière une vitre, sortir 2 minutes sur le pont d’un bateau mouche pour prendre quelques photos des « pains de sucre » de Guilin histoire de dire « j’y étais » et retourner tranquillement dans la salle climatisée et rassurante où tous les congénères mangent leur canard laqué… Néanmoins, au détour des chemins des vieux quartiers encore préservés des grandes villes ou sur les pistes des campagnes du Guangxi, on peut retrouver ce mode de vie millénaire où les sourires en disent plus que bien des conversations avec des Chinois « modernes ». Des marchés miséreux que les touristes ne voient que derrière les vitres de leur bus climatisé, des maisons délabrés dans les campagnes qui font davantage penser que l’on se balade dans le tiers-monde que dans la toute nouvelle troisième puissance économique mondiale. La spéculation immobilière qui poussent les pauvres vers les banlieues… Voilà le vrai visage de la Chine. En grattant un peu le vernis de Pudong ou de la Main Street de Yangshuo, on réalise qu’en Chine, tout n’est qu’apparence. Il faut faire bien. C’est bientôt les JO, il faut donner une image dynamique du pays. Hélas, ce n’est pas en donnant un coup de peinture sur une maison pourrie que les fondations tiendront plus longtemps. La troisième puissance économique mondiale, malgré tous les efforts qu’elle fait pour le faire oublier n’est finalement qu’un pays du tiers-monde où la majeure partie de la population vit dans la misère sous un régime autoritaire violant les droits de l’homme et asservissant le peuple tibétain. Cette civilisation multimillénaire, ce pays monde détenant un patrimoine culturel, naturel et architectural parmi les plus riches de la planète est en train de sombrer sous les assauts du « capitalisme d’état ». Bref, si vous voulez vivre le Lotus Bleu, dépêchez-vous, la Chine avec un grand C est, comme sa faune parmi la plus variée au monde, un pays en voie de disparition en vendant son âme au capitalisme le plus violent.
Allocations familiales et tour du monde English translation pending
by Gdgrenadine · 2007-07-28 · 36 replies
Nous envisageons de partir en Juillet 2008 pour un tour du monde sous les tropiques en CATAMARAN pour une durée indéterminée (maxi 4 ans).

Ma question est la suivante :

Nous avons deux enfants, un de 6 ans qui sera scolarisé au CNED (en CP) et un de 4 ans qui sera en moyenne section (donc maman sera la maîtresse la première année car le CNED ne commence qu'en grande section), comment peut-on faire pour garder nos allocations familiales ?

Sachant, que nous aurons une adresse en France pour le courrier (chez un membre de la famille)...

J'ai lu beaucoup de forum mais n'arrive pas à avoir une réponse claire !

J'évite d'appeler la CAF parce que, même au téléphone, il vous demande votre numéro d'allocataire et donc tout est inscrit dans votre dossier... j'ai peur qu'ils nous les enlèvent automatiquement !

Cela est assez important pour nous, car nous n'avons pas un énorme budget pour notre voyage (environ 1200 Euros/mois) et j'avoue bien volontiers que les 160 Euros de la CAF en suppléments seraient les bienvenus...

Merci d'avance pour vos réponses...
Buenos Aires: petit boulot disponible de suite English translation pending
by JoséErnesto · 2007-07-14 · 21 replies
Vous êtes déja à Buenos Aires et vous souhaitez poser votre sac et renflouer votre caisse! Nous sommes une Maison d'hotes, Buenos Aires Norte et cherchons un(e) équipier pour 2/3 mois avec un espagnol meme basique. Ce poste ne convient pas à un surdoué du tourisme mais à quelqu'un qui a le sens du contact. La rémunération est d'environ ar$1000 mensuels et vous pouvez "vivre" sur place
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
by Elsie · 2007-06-20 · 53 replies
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.

En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.

Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.

Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.

Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.

Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Vos avis sur les sept nouvelles Merveilles du Monde? English translation pending
by Hysatis · 2007-06-19 · 58 replies
elles seront désignées le 7 juillet à Lisbonne, au Portugal donnez votre avis, apportez des photos😉

MONDE : Les sept nouvelles merveilles du monde seront désignées le 7 juillet à Lisbonne au Portugal. La grande muraille de Chine et le Taj mahal seront en concurrence avec le Colysée à Rome, le Macchu Pichu au Pérou, l’Acropole en Grèce, la pyramide Chichen Itza au Mexique, le site de Pétra en Jordanie et même la tour Eiffel et le Christ Rédempteur à Rio. Les pyramides de Gizeh sont les seules rescapées des Sept Merveilles du monde antique qu’avait désignées Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C. Elles ne sont néanmoins pas prêtes de perdre leur statut de merveille face à leurs jeunes concurrentes.

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Le Canada de plus en plus un état policier! English translation pending
by Vivlavie · 2007-06-18 · 20 replies
Depuis quelques années la liberté au Canada diminue, en voici un autre exemple:

Entrée en vigueur d'une liste noire des passagers aériens.

Une liste noire des personnes interdites de vol au Canada est entrée en vigueur lundi, suscitant plusieurs critiques et sans que le ministre des Transports lui-même ne puisse préciser le nombre de noms qu'elle contient.

Le nombre de personnes susceptibles d'apparaître sur cette liste «peut osciller entre 200 et 1500 (voire) 2000», a déclaré le ministre des Transports Lawrence Cannon, en expliquant que le registre serait constamment mis à jour sur la base d'informations fournies par les services secrets canadiens et la police fédérale.

Ce registre officiel contient les noms de toute personne, canadienne ou non, âgée de 12 ans et plus, «qui est ou a été liée aux activités d'un groupe terroriste, et qui soulève des doutes raisonnables quant au danger qu'elle présente», indique un document du ministère des Transports.

Sont également bannies, les personnes ayant été reconnues coupables d'homicide ou de tentative d'homicide et qui mettraient en danger la sécurité aérienne, selon ce document.

L'entrée en vigueur de cette loi a été critiquée aussi bien par des compagnies aériennes, dont le personnel dans les aéroports sera chargé de l'application de la loi, que par des défenseurs des droits de l'homme.

«Notre principale inquiétude est que cette liste est basée sur des preuves tenues secrètes, de sorte que vous ne pouvez pas savoir ce qu'on vous reproche», a déclaré pour sa part Michael Vaughan, porte-parole de l'Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique.

Le printemps dernier, un député conservateur canadien, John Williams, avait été interdit à bord d'un avion effectuant un vol intérieur, parce qu'un Américain portant le même nom que lui figurait sur la liste d'interdiction des États-Unis. Il lui a fallu six semaines de démarches pour que la situation soit corrigée.

Agence France-Presse Montréal
Travailler en Guyane English translation pending
by Melanie35 · 2007-06-11 · 10 replies
Avec mon ami, nous souhaitons nous installer en Guyane en janvier 2008. Je travaille dans l'immobilier et j'ai donc commencé à prospecter dans ce domaine au mois de mai. J'ai reçu deux réponses plutôt positives, mais je ne sais pas ce que ça va donner par la suite. Est ce un secteur en développement? y'a t'il beaucoup de possibilités? J'hésite à venir passer une semaine fin octobre pour effectuer des recherches sur place. Est ce nécessaire? Je suis diplomée d'un 3ème cycle en immobilier mais j'ai également une maitrise AES mention gestion des entreprises. Je suis donc ouvertes à d'autres propositions mais j'ai du mal à savoir si les entreprises ont plutot des difficultés à recruter où si elles ont du mal à trouver des personnes qualifiées. Je ne sais pas non plus à quel niveau de salaire je peux prétendre. Quelqu'un connaît il le salaire moyen d'un gestionnaire locatif? Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter. Mélanie😉
De retour de Syrie: informations et conseils (juin 2007) English translation pending
by Saint · 2007-06-07 · 15 replies
JUIN 2007. En préambule, je souhaite préciser que mon objectif, à travers l'écriture de ce texte, n'est ni d'être exhaustif ni d'être le plus objectif possible. C'est le recueil d'informations (précises et vérifiées) et l'expression de coups de coeur ou de coups de gueule....

Me voilà donc rentré de Syrie.. Juste hier . tout est encore frais...

Les aspects pratiques en premier lieu....

Quand vous arrivez à DAMAS par avion, possibilités de change ds l'aéroport... Distributeurs de billets.Changeurs de monnaie. Le taux de change au debut juin 2007 est entre 67 et 68 livres syriennes pour un Euro. Ne vous encombrez pas de dollars. l'Euro est parfaitement accepté... Au cas où... le dollar s'échange à 50 livres syriennes.. Le change est presque partout pareil... Donc pas de pb .. Préférer les banques. Mais c'est possible aussi ds la rue..si elles étaient fermées.

Puis ... se rendre à Damas. L'aéroport est à environ 35kms de la ville... Les taxis bien sur seront là.. Le tarif habituel est de 600 livres soit 12 dollars... Je trouve cela assez cher pour le pays mais il est difficile de négocier... Bien que j'aie fait ce trajet pour 400 livres... A 4 heures du matin... Selon votre heure d'arrivée vous pourrez également opter pour le bus.. C'est 10 fois moins cher...

Aller en centre ville... Le centre c'est la place SIRJE.. La station de bus est à environ 500m. C'est là que vous trouverez les hotels en nombre... Du plus minable au 3 étoiles..

ATTENTION.. Bien que présent dans de nombreux guides, l'hotel SULTAN, proche de l'ancienne gare construite par les français (Hijaz) prononcez EIjaz.. est d'un rapport qualité -prix médiocre. Il vit sur sa réputation.. Les chambres, exigues et désuettes, mériteraient un bon coup de rajeunissement. Les salles de bain sont parfois communes et toujours trop petites. Il n'y a pas toujours de chasse d'eau aux toilettes.... Pas de frigo et encore moins de télé qui, je l'avoue, n'est pas indispensable...La seule concession au modernisme est la clim ds certaines chambres... Parfois symbolique d'ailleurs car on vous conseillera à la reception de ne toucher à rien sous peine de tout détraquer...!!! La literie est propre, et le petit déjeuner inclus est correct... Les seuls points positifs de cet hotel... le tout pour un prix variant de 30 à 35 dollars pour 2 (suivant l'individu présent à la réception...) Néanmoins cela continue à être un endroit trés fréquenté et une réservation est souvent nécessaire. Difficile à comprendre....

Il y a de nombreux hotels aux environs dans la même gamme de prix.. Et au confort supérieur...

Du SEMIRAMIS, hotel 5 étoiles pour 120 dollars la nuit ( chambres aux standards européens et tres confortables) au PALMYRA à 40 dollars pour deux en passant par plein d'autres... Pour un prix moyen de 30 dollars vous trouverez sans peine ce que vous cherchez.. Il suffit de marcher dans un rayon de 200 à 300 métres. N'hésitez pas à négocier le petit dejeuner inclus.. 9 fois sur 10 si vous faites mine de partir, ils seront ok...

A ce propos... Les Syriens sont en général trés gentils et hospitaliers. Néanmoins quelques uns d'entre eux pourront vous agacer considérablement en essayant de toujours vous extorquer le double, voire le triple du prix normal... C'est quotidien et fatiguant...

En premier lieu, les chauffeurs de taxi à Damas ne mettront jamais le compteur et vous demanderont à minima le double du prix...

Une course en ville qui vaut normalement 50 livres vous sera facturée la plupart du temps 150 livres. Je sais...cela fait environ 2 euros et ce n'est pas trés cher, en réalité, pour un Européen... Mais, pour ma part, je déteste que l'on me prenne pour cible systématique en pensant que si je suis touriste ...je peux payer !!! Le dernier chauffeur de taxi que j'ai rencontré a même poussé le culot jusqu'a me demander 10 fois le prix normal de la course...!!!!! Parfois trop c'est trop.. Ce n'est plus un jeu où chacun négocie mais une source d'agacement intense..

Dans le meme ordre d'idée.. Les restaurateurs.. Arnaque assurée...Demandez les prix avant sinon, le plus souvent, vous payerez environ le double .. dans la majorité des cas on ne vous détaille pas les prix et le pourboire est largement inclus.. Dans certains resto de la place SIRJE, où les prix sont affichés, on vous comptera des tas de bricoles en plus... Les serviettes en papier ...! Et certains serveurs vous prendront d'office leur pourboire. C'est à mes yeux une pratique innaceptable qui m'a tjrs profondément agacé voire mis en colère, moi qui suis d'ordinaire si calme...

Néanmoins, certains restos sont trés corrects et vous pourrez même trouver de la bière locale à un prix honnête. je pense au " Café des journalistes" . Décoration et style russo- machin truc. mais bonne cuisine et prix doux... Il y en a d'autres.. je vous laisse le soin de découvrir...

Si vous aimez le narghilé... Il y a un "coffee- shop ", probablement un des plus anciens de Damas, prés de la gare: " HIJAZ café" . Fréquenté essentiellement par des hommes, ils accepteront sans problème que vous y alliez avec votre copine ou épouse... Là encore...!!! Une " chicha" est payée 60 livres par un local.. On vous demandera 150... Défendez vous de ces pratiques...Je les trouve peu correctes et génèrent une image désagréable de la Syrie qui mérite mieux que ça... Si vous y allez demandez une chicha à la pomme (TOFA) .. C'est délicieux et sans danger pour l'organisme car le tabac est filtré par l'eau...Si vous avez déjà mangé accompagnez cette chicha d'un "lémon"... Jus de citron coupé d'eau... (30 livres pas plus ..) Par contre il est de bon ton de laisser un pourboire à celui qui viendra vous changer le charbon de bois de votre chicha régulièrement... C'est le secret d'une bonne pipe...la braise... 15 livres feront l'affaire... C'est un bon endroit pour lier connaissance avec les Syriens..

Les jus de fruits... Excellents... Vous pouvez composer les mélanges que vous souhaitez....Là encore attention aux lieux où vous les buvez.. Un grand jus d'orange peut varier de 40 à 75 livres.. Le même jus bien sur.... A vous de voir. Il suffit parfois de marcher 100 métres de plus....

Les cireurs de chaussures... 25 livres maximum. Laver une chemise 50 livres maximum.... Un repas moyen 100 à 200 livres...

Les bus sont trés peu chers... Idem pour les mini bus... Mais là encore demander avant, même si plus généralement, il n'y a pas d'arnaque..

Voilà pour les aspects pratiques.... Inutile d'en dire plus. Vous vous ferez vous-même votre opinion...

Les endroits à ne pas manquer .

DAMAS.- le vieux marché. Des commerces de tout... Une bonne adresse: A l'entrée, 1ère rue à droite . Puis escalier à gauche. Demander Mustafa, un jeune homme hyper sympa qui tient un magasin appelé " My City" à l'étage ... Il prendra bien sur son bénéfice mais ne vous vendra pas de trucs de mauvaise qualité... Le MUST: La mosquée des OMEYADES. Une mosquée d'une rare beauté. Un mélange architectural assez réussi. Ca grouille de vie. Allez-y le soir avant le soleil couchant . Les amateurs de photos prendront un trés grand angle.. 17mm par exemple.. 50 livres l'entrée. Quelques restos admirablement bien restaurés dans la vieille ville.. Certains servent même de la bière...le "LEILAS " offre une belle vue sur la mosquée.

HAMA. Les fameuses NORIA. Mais Hama est surtout un bon point de départ pour aller au " KRAK des chevaliers"; Bien sur il faut repartir à HOMS mais c'est le plus facile par cette route. Evitez de le faire à partir de TARTOUS. c'est plus compliqué. A partir de Homs, il y a une foule de mini bus qui vous déposeront au pied du chateau.. A Hama. Peu d'hotels tous situés au meme endroit. Le NORIA semble offrir un niveau de prestation correcte . 35 dollars la double. Négociez avec le patron qui aime plaisanter... A deux pas du Noria hotel un petit resto ou vous pourrez manger poulet, frites, salades pour un prix trés honnête." Al Boustan" je crois...En direction de la Noria . 100 métres à peine de la sortie arrière de l'hotel

ALEP. Le vieux marché, les savons...et surtout le monastère de St SIMEON; un lieu d'une grande sérénité. A voir absolument. Départs fréquents en Mini-bus pour 12 livres. Le souk bien sûr... Là encore toujours négocier. mais c'est le jeu... Sachez que les prix proposés au départ sont à minima le double de ce qu'ils accepteraient. En général situez le prix à un tiers du prix initial...A vous de discuter .!! Les hotels sont proches de la "Clock Tower". Mais demandez le Sheraton .. C'est le même endroit et tout le monde connaît. Dans la rue, on vous proposera le "spring flower"hotel.. En face du"tourist hotel" . Sauf si vous êtes à court d'argent ..Evitez. Il ya de mailleurs rapports qualité-prix à deux pas.. A l'opposé, en traversant à la Clock Tower. Rue qui mène au Souk également..

Par curiosité, vous irez au BARON hotel.. lieu mythique qui a vu passer certains grands de notre époque... De Gaulle.. Lawrence d'arabie.. etc... Chambres désuettes à 55 dollars.. mais plane une atmosphère propre à ce genre d'hotel. On aime ou on aime pas..!

PALMYRE les hotels sont tous dans la même rue.. La rue principale, pas loin du musée. A vous de choisir celui qui vous convient le mieux. Entre 15 et 40 dollars.. Généralement vides à cette époque de l'année.

Vous pourrez sans peine visiter les ruines par vous même. Gratuit sauf pour l'amphithéatre. Trés beau site.

TARTOUS

Rien de bien intéressant dans cette ville. Cela offre un point de chute pour la nuit afin de ne pas refaire le même trajet pour le retour sur Damas. Situé en bord de mer... Une excellente adresse d'hotel. le BLUE BEACH. Face à la mer. Central. 20 dollars une chambre propre et confortable. pas de petit dej. mais un trés bon rapport qualité prix. Une seule gare routière pour repartir à DAMAS. transport KADMOUS; départs réguliers . 130 livres environ.

BOSRA

A partir de Damas.. Station de bus BARAMKE. Faisable aller et retour ds la journée... Un superbe ampithéatre.. Puis un petit tour de la vieille ville que vous pouvez aisément faire à pied. Le bus vous reprend au pied de l'amphithéâtre. Parfois complet. Evitez de loger à Bosra. Peu d'hotels pas chers..

pour ceux qui veulent aller A BEIRUT ou à AMMAN...

Damas>>>> Amman 4 heures de bus et 350 livres. Damas >>>> Beirut 6 heures de route.

Point de départ ; station de bus BARAMKE. 1 km de la gare. faisable à pied sans pb..

Pour ceux qui veulent aller en Turquie... Nombreux bus. A partir d'Alepp c'est le plus facile. Compter entre 15 et 20 heures de bus pour Istambul. 150 livres environ; trajet de nuit.

En conclusion.

Il faut en moyenne 15jours pour visiter l'essentiel de la Syrie. La meilleure époque est mai-juin; Avant il peut faire mauvais et aprés il fait trop chaud... Il est trés facile de voyager par ses propres moyens dans ce pays.Les bus sont fréquents, vraiment peu chers et bien entretenus. Les chauffeurs sont prudents et il y a peu d'accidents. Le point faible reste l'hotellerie.. non pas qu'il n'y ait pas suffisamment d'hotels mais le niveau n'est pas excellent...moi qui étais au Cambodge le mois dernier.., il ya un monde à dire. Enfin, et c'est le plus dommageable pour ce pays, certaines pratiques de prix sont détestables. Cela finit par fatiguer... Il me restera néanmoins une impression agréable de ce pays et je sais qu'on peut y trouver des gens charmants.

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