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Randonnée au Pays basque (Espagne) English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
C'était notre jour 7 de Camino del Norte lorsque nous avons parcouru les montagnes du village de Mutriku à Markina Xemein.
Cette nuit était un enfer, il a plu presque toute la nuit et le matin et nous n'avons dormi que quelques heures. Nous nous sommes donc réveillés très tard à 9 heures du matin, puis nous avions sommeil toute la journée.
Nous avons enfin trouvé le gaz de camping dont nous avions tant besoin alors que nous payions pour la nuit à la réception.
Nous sommes descendus au village de Mutriku pour aller chercher le estampille à l'office du tourisme et avons décidé de ne pas acheter de nourriture à emporter, car nous savions que nous devions parcourir plus de 20 km ce jour-là.
Nous avons eu un dillema devant nous. Quand nous avons réalisé que le Camino n’allait pas le long de la côte de l’océan et qu’il s’en éloignait dans les montagnes, nous avons planifié notre itinéraire et les emplacements de camping pour rester près de la côte. Et maintenant, je devais décider de suivre nos plans mais de suivre la route en voiture inconnue ou de suivre le Camino et de rester dans les auberges ou le camping furtif. Parce qu’il n’y avait pas de camping dans ces lieux jusqu’à Bilbao. Et cela nous prendrait environ 3 jours.
Et, hésitant, nous avons pris le Camino et nous nous sommes rendu compte qu’il allait dans une direction différente de celle de la voiture, nous n’avions donc aucune chance de vérifier s’il était possible de s'y rendre à pied.
Mais bientôt nous avons été heureux de notre décision de prendre le Camino. Nous avons traversé les belles régions rurales qui ressemblaient à des fermes écologiques avec des pâturages paisibles et des prairies éternelles verdoyantes. Les montagnes étaient partout et nous avons rencontré beaucoup de sources naturelles sur notre chemin ce jour-là. Cela ressemblait à notre maison dans les montagnes et la route ressemblait beaucoup à celle que nous empruntons régulièrement lorsque nous vivons dans les Pyrénées-Orientales.
La route montait et descendait constamment, offrant une vue panoramique sur les sommets des montagnes et sur l’océan se mêlant entre les chaînes de montagnes. Les routes étaient assez sales et glissantes après les jours de pluie à certains endroits, nous avons donc dû marcher prudemment et regarder la marche.
Vous passez toute la distance par les fermes, les pâturages et quelques restaurants et vous arrivez en ville à la fin de la journée. Il est donc important de garder à l'esprit que cette journée est longue et difficile.
La première montée était la plus difficile, mais le reste du chemin était assez doux, à l'exception de l'entrée menant à la ville - cette descente était une tuerie absolue.
Nous avons rencontré les premiers pèlerins à vélo qui montaient leur vélo mais nous devons dire que c'est un sentier difficile si on le fait à vélo. Globalement, nous avons rencontré moins de pèlerins que les jours précédents.
Le temps était clément ce jour-là ensoleillé et chaud avec les nuages qui passaient et la majeure partie du parcours traversait la forêt, donc marcher était un plaisir absolu. Cependant, à la fin de la journée, nous avions l'impression de faire trop de kilomètres à cause de la douleur dans les muscles et de la fatigue générale, mais c'était surtout parce que nous n'avions pas bien dormi la nuit précédente.
Nous sommes donc arrivés à la ville de Markina Xemein assez tard à 19 heures, alors nous nous sommes précipités pour acheter de la nourriture et ensuite pour trouver un endroit pour camper. Nous savions que tous les endroits dans les auberges seraient occupés, alors ne perdons pas de temps à quitter la ville à la recherche d'un chemin de terre pour nous conduire au champ ou à la forêt. Enfin, nous avons trouvé un endroit au-dessus de l’autoroute dans le pré près de la forêt et nous étions presque à l’obscurité totale prêts à nous endormir.
Nous avons compris que chaque jour, nous ne pouvons pas faire le même genre de distance pendant longtemps. Sinon, nous serions épuisée et ne pourrions pas continuer notre chemin. Et comme nous ne voulions pas arrêter notre Camino, nous avons décidé de le ralentir autant que possible. Et essayez également de commencer la randonnée tôt pour arriver plus tôt dans les lieux afin de nous laisser plus de temps pour récupérer. Donc, avec toutes ces pensées, nous nous endormons.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/gMxr97DSb9w N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
C'était notre jour 7 de Camino del Norte lorsque nous avons parcouru les montagnes du village de Mutriku à Markina Xemein.
Cette nuit était un enfer, il a plu presque toute la nuit et le matin et nous n'avons dormi que quelques heures. Nous nous sommes donc réveillés très tard à 9 heures du matin, puis nous avions sommeil toute la journée.
Nous avons enfin trouvé le gaz de camping dont nous avions tant besoin alors que nous payions pour la nuit à la réception.
Nous sommes descendus au village de Mutriku pour aller chercher le estampille à l'office du tourisme et avons décidé de ne pas acheter de nourriture à emporter, car nous savions que nous devions parcourir plus de 20 km ce jour-là.
Nous avons eu un dillema devant nous. Quand nous avons réalisé que le Camino n’allait pas le long de la côte de l’océan et qu’il s’en éloignait dans les montagnes, nous avons planifié notre itinéraire et les emplacements de camping pour rester près de la côte. Et maintenant, je devais décider de suivre nos plans mais de suivre la route en voiture inconnue ou de suivre le Camino et de rester dans les auberges ou le camping furtif. Parce qu’il n’y avait pas de camping dans ces lieux jusqu’à Bilbao. Et cela nous prendrait environ 3 jours.
Et, hésitant, nous avons pris le Camino et nous nous sommes rendu compte qu’il allait dans une direction différente de celle de la voiture, nous n’avions donc aucune chance de vérifier s’il était possible de s'y rendre à pied.
Mais bientôt nous avons été heureux de notre décision de prendre le Camino. Nous avons traversé les belles régions rurales qui ressemblaient à des fermes écologiques avec des pâturages paisibles et des prairies éternelles verdoyantes. Les montagnes étaient partout et nous avons rencontré beaucoup de sources naturelles sur notre chemin ce jour-là. Cela ressemblait à notre maison dans les montagnes et la route ressemblait beaucoup à celle que nous empruntons régulièrement lorsque nous vivons dans les Pyrénées-Orientales.
La route montait et descendait constamment, offrant une vue panoramique sur les sommets des montagnes et sur l’océan se mêlant entre les chaînes de montagnes. Les routes étaient assez sales et glissantes après les jours de pluie à certains endroits, nous avons donc dû marcher prudemment et regarder la marche.
Vous passez toute la distance par les fermes, les pâturages et quelques restaurants et vous arrivez en ville à la fin de la journée. Il est donc important de garder à l'esprit que cette journée est longue et difficile.
La première montée était la plus difficile, mais le reste du chemin était assez doux, à l'exception de l'entrée menant à la ville - cette descente était une tuerie absolue.
Nous avons rencontré les premiers pèlerins à vélo qui montaient leur vélo mais nous devons dire que c'est un sentier difficile si on le fait à vélo. Globalement, nous avons rencontré moins de pèlerins que les jours précédents.
Le temps était clément ce jour-là ensoleillé et chaud avec les nuages qui passaient et la majeure partie du parcours traversait la forêt, donc marcher était un plaisir absolu. Cependant, à la fin de la journée, nous avions l'impression de faire trop de kilomètres à cause de la douleur dans les muscles et de la fatigue générale, mais c'était surtout parce que nous n'avions pas bien dormi la nuit précédente.
Nous sommes donc arrivés à la ville de Markina Xemein assez tard à 19 heures, alors nous nous sommes précipités pour acheter de la nourriture et ensuite pour trouver un endroit pour camper. Nous savions que tous les endroits dans les auberges seraient occupés, alors ne perdons pas de temps à quitter la ville à la recherche d'un chemin de terre pour nous conduire au champ ou à la forêt. Enfin, nous avons trouvé un endroit au-dessus de l’autoroute dans le pré près de la forêt et nous étions presque à l’obscurité totale prêts à nous endormir.
Nous avons compris que chaque jour, nous ne pouvons pas faire le même genre de distance pendant longtemps. Sinon, nous serions épuisée et ne pourrions pas continuer notre chemin. Et comme nous ne voulions pas arrêter notre Camino, nous avons décidé de le ralentir autant que possible. Et essayez également de commencer la randonnée tôt pour arriver plus tôt dans les lieux afin de nous laisser plus de temps pour récupérer. Donc, avec toutes ces pensées, nous nous endormons.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/gMxr97DSb9w N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Séjour 4 à 5 jours dans les Cinque Terre English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un séjour aux Cinque Terre du 21 au 24 ou 25 avril 2019 et avons plein de questions :
Nous arrivons à Gènes, la ville vaut-elle d'y passer 1 ou 2 jours ? Ensuite, plutôt La Spezzia ou Levanto pour aborder les villages ? Nous aimerions loger dans les villages, en particulier Manarola ou Riomaggiore, et visiter au maximum à pied. Recommandez-vous un seul ou plusieurs points de chute (cf bagages à transporter, a priori par le petit train) ? Avez-vous de bonnes adresses à recommander, authentiques si possible mais évidemment raisonnable en prix ? Le sentier côtier (dell' Amore ?) est apparemment fermé, mais pas de mise à jour récente. Connaissez-vous un site où on puisse avoir l'info pour cette saison ? Certains sentiers sont-ils fermés en hiver mais ouverts en saison ? Faut-il obligatoirement prendre la carte "trekking" dont on parle sur le site du parc naturel pour emprunter les sentiers ouverts ? Certains sentiers sont indiqués "Expert", peut-être à cause des dénivelés (?). A-t'on besoin de prendre de grosses chaussures de rando heavy duty ou bien est-ce praticable avec chaussures de marche ou baskets ?
Un grand merci pour vos conseils et bons plans !
Nous arrivons à Gènes, la ville vaut-elle d'y passer 1 ou 2 jours ? Ensuite, plutôt La Spezzia ou Levanto pour aborder les villages ? Nous aimerions loger dans les villages, en particulier Manarola ou Riomaggiore, et visiter au maximum à pied. Recommandez-vous un seul ou plusieurs points de chute (cf bagages à transporter, a priori par le petit train) ? Avez-vous de bonnes adresses à recommander, authentiques si possible mais évidemment raisonnable en prix ? Le sentier côtier (dell' Amore ?) est apparemment fermé, mais pas de mise à jour récente. Connaissez-vous un site où on puisse avoir l'info pour cette saison ? Certains sentiers sont-ils fermés en hiver mais ouverts en saison ? Faut-il obligatoirement prendre la carte "trekking" dont on parle sur le site du parc naturel pour emprunter les sentiers ouverts ? Certains sentiers sont indiqués "Expert", peut-être à cause des dénivelés (?). A-t'on besoin de prendre de grosses chaussures de rando heavy duty ou bien est-ce praticable avec chaussures de marche ou baskets ?
Un grand merci pour vos conseils et bons plans !
Randonnée: le bivouac à Minorque est-il toléré? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été avec nos deux enfants de 14 et 12 ans à minorque et avons prévu de faire le cami de cavalls en rando bivouac. Nous prévoyons de nous installer avec deux tentes légères ou un tarp vers 21h00 et de démonter avant 7h00; est ce toléré comme dans certains endroits en France en respectant les règles de base (pas de feu, respect des horaires etc...)? Les deux campings présents sur l'ile sont tres "balnéaires" et ne nous attirent absolument pas... merci de vos conseils!
Nous partons cet été avec nos deux enfants de 14 et 12 ans à minorque et avons prévu de faire le cami de cavalls en rando bivouac. Nous prévoyons de nous installer avec deux tentes légères ou un tarp vers 21h00 et de démonter avant 7h00; est ce toléré comme dans certains endroits en France en respectant les règles de base (pas de feu, respect des horaires etc...)? Les deux campings présents sur l'ile sont tres "balnéaires" et ne nous attirent absolument pas... merci de vos conseils!
Randonnée Grand Rivière - Anse Couleuvre (Martinique) English translation pending
bonjour à tous,
Suite aux cyclones, la randonnée avait été fermée ; est-ce à nouveau possible (mars 2019) de la faire ? Par ailleurs, j'ai la phobie des araignées , et il parait qu'on voit souvent des matoutous... quelqu'un peut-il me renseigner à ce sujet ?
merci beaucoup et bonne fin de journée
Suite aux cyclones, la randonnée avait été fermée ; est-ce à nouveau possible (mars 2019) de la faire ? Par ailleurs, j'ai la phobie des araignées , et il parait qu'on voit souvent des matoutous... quelqu'un peut-il me renseigner à ce sujet ?
merci beaucoup et bonne fin de journée
Itinéraire de 17 jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet pour 17 jours au Québec. Nous adorons la nature et nous voulons visiter la Gaspésie. Notre itinéraire est-il faisable ? N'allons-nous pas trop courir? J'hésite surtout pour la fin (Carleton sur mer, Bic, Bas Saint-Laurent..) Devrais-je zapper une étape ?
Merci d'avance!! Elodie & Dorian
Vendredi Arrivée à Montréal : 13h10 Location de voiture à 14h Arrivée à Trois-Rivières vers 17h Nuit à Trois-Rivières (chez des amis) Samedi Journée dans le Parc national de la Mauricie (45 min) Chutes Waber (canoë), Lac Wapizagonke, etc. Nuit à Trois Rivières (chez des amis) Dimanche Matinée dans la région de Trois-Rivières avec nos amis Début d’après-midi départ pour la région de Saguenay (5h) Nuit à Anse-Saint-Jean : Auberge Lundi Fjord du Saguenay Randonnée du sentier de la statue (7km), kayak, etc. Nuit à Anse-Saint-Jean : Auberge Mardi Tadoussac (2h) Nuit à les Escoumins : Camping Mercredi Observation des baleines Nuit à les Escoumins : Camping Jeudi Prendre le bateau à 13h (arriver 1h à l’avance) : durée 1h30 Arrivée à Trois-Pistoles à 14h30 Rejoindre le Parc national de la Gaspésie (3h) Arrivée en fin de journée Nuit dans la région (Cap-chat? Sainte-Anne-des-Monts?) : Auberge Vendredi Journée dans le parc national de la Gaspésie Nuit dans la région (Cap-chat? Sainte-Anne-des-Monts?) : Auberge Samedi Journée dans la région : randonnées au Mont Jacques Cartier, Mont Albert, etc. Direction le Parc national Forillon en fin de journée (2h40) Nuit dans le parc du Forillon: Camping Dimanche Parc national Forillon Nuit dans le parc du Forillon: Camping Lundi 2e journée dans la région : Cap bon ami, sentier de la Grande-Grave, etc. Direction Percé en fin de journée (1h20) Nuit à Percé Mardi Croisière vers l’île Bonaventure : Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé Nuit à Percé Mercredi Direction Bonaventure (2h) Baie des chaleurs Rivière Bonaventure en canoë Nuit à Carleton-sur-mer ? Jeudi Direction Parc national du Bic (3h20) Observation des phoques au Cap Caribou, kayak, etc. Nuit dans le parc: Camping Vendredi Journée dans le Bas Saint-Laurent (le long du fleuve Saint-Laurent) Nuit à Québec Samedi Vieux Québec Chutes de Montmorency Parc national de la Jacques Cartier Nuit à Québec Dimanche Rejoindre Trois-Rivières (1h30) Fin de matinée-début d’après-midi chez nos amis Rejoindre Montréal (1h30) Dépôt de la voiture à 19h à l’aéroport Départ : 21h50 pour Paris
Nous partons en juillet pour 17 jours au Québec. Nous adorons la nature et nous voulons visiter la Gaspésie. Notre itinéraire est-il faisable ? N'allons-nous pas trop courir? J'hésite surtout pour la fin (Carleton sur mer, Bic, Bas Saint-Laurent..) Devrais-je zapper une étape ?
Merci d'avance!! Elodie & Dorian
Vendredi Arrivée à Montréal : 13h10 Location de voiture à 14h Arrivée à Trois-Rivières vers 17h Nuit à Trois-Rivières (chez des amis) Samedi Journée dans le Parc national de la Mauricie (45 min) Chutes Waber (canoë), Lac Wapizagonke, etc. Nuit à Trois Rivières (chez des amis) Dimanche Matinée dans la région de Trois-Rivières avec nos amis Début d’après-midi départ pour la région de Saguenay (5h) Nuit à Anse-Saint-Jean : Auberge Lundi Fjord du Saguenay Randonnée du sentier de la statue (7km), kayak, etc. Nuit à Anse-Saint-Jean : Auberge Mardi Tadoussac (2h) Nuit à les Escoumins : Camping Mercredi Observation des baleines Nuit à les Escoumins : Camping Jeudi Prendre le bateau à 13h (arriver 1h à l’avance) : durée 1h30 Arrivée à Trois-Pistoles à 14h30 Rejoindre le Parc national de la Gaspésie (3h) Arrivée en fin de journée Nuit dans la région (Cap-chat? Sainte-Anne-des-Monts?) : Auberge Vendredi Journée dans le parc national de la Gaspésie Nuit dans la région (Cap-chat? Sainte-Anne-des-Monts?) : Auberge Samedi Journée dans la région : randonnées au Mont Jacques Cartier, Mont Albert, etc. Direction le Parc national Forillon en fin de journée (2h40) Nuit dans le parc du Forillon: Camping Dimanche Parc national Forillon Nuit dans le parc du Forillon: Camping Lundi 2e journée dans la région : Cap bon ami, sentier de la Grande-Grave, etc. Direction Percé en fin de journée (1h20) Nuit à Percé Mardi Croisière vers l’île Bonaventure : Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé Nuit à Percé Mercredi Direction Bonaventure (2h) Baie des chaleurs Rivière Bonaventure en canoë Nuit à Carleton-sur-mer ? Jeudi Direction Parc national du Bic (3h20) Observation des phoques au Cap Caribou, kayak, etc. Nuit dans le parc: Camping Vendredi Journée dans le Bas Saint-Laurent (le long du fleuve Saint-Laurent) Nuit à Québec Samedi Vieux Québec Chutes de Montmorency Parc national de la Jacques Cartier Nuit à Québec Dimanche Rejoindre Trois-Rivières (1h30) Fin de matinée-début d’après-midi chez nos amis Rejoindre Montréal (1h30) Dépôt de la voiture à 19h à l’aéroport Départ : 21h50 pour Paris
Circuit à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali en famille: 6 personnes dont:
Mes parents (86 et 88 ans), qui sont plutôt en forme mais l'age est là. ils ne pourront pas faire plus de 3 à 4 km de marche par jour et on va tenter de limiter les escaliers... (c'est pas gagné à Bali, je sais!! ). Le voyage est pour eux. On les accompagnes.
Et mon fils (8 ans)
On sera sur place 10 jours/10 nuits. On arrive vers 22h30. on ferra à l’aller un stop de 2 nuits à Dubaï pour diminuer la fatigue du trajet en avion et pour découvrir un peu la ville.
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois English translation pending
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'
Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...
La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !
Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !
5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...
On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.Three Passes Trek in Nepal
Hi there.
I know this topic has been covered countless times, but I can't seem to find clear answers to my questions.
I'm currently looking into doing the Three Passes Trek, including some adjacent routes like EBC, Kala Patthar, Gokyo Ri, and maybe Chukung Ri. I'm planning to do this trek between April and May.
But I have a few questions.
In terms of difficulty, I think I'm physically up for it—I'm athletic and used to mountain hiking in France—but is there any specific training I should do? Just to note, I did the Annapurna Base Camp last year without any issues.
Is it doable without a guide? I’d prefer to skip a guide and porter so I can really move freely. Is that crazy, or is it common? I’m mostly concerned about the Cho La and Renjo La passes (more about the route and risk of getting lost than safety).
Finally, I’m wondering about the duration. I’m a fast hiker, but I plan to take my time to acclimatize properly and enjoy the scenery (and maybe relax a bit in those landscapes🙂(By the way, does living at 2,000m altitude for 90% of the year help with AMS?) How much time should I budget for the trek to be safe, even if it means spending 2-3 extra days around Lukla-Namche? I was thinking of setting aside 20 days—does that sound reasonable?
Thanks for reading, and sorry in advance for any spelling mistakes. If I think of more questions, I’ll post them in this thread.
Cheers
I'm currently looking into doing the Three Passes Trek, including some adjacent routes like EBC, Kala Patthar, Gokyo Ri, and maybe Chukung Ri. I'm planning to do this trek between April and May.
But I have a few questions.
In terms of difficulty, I think I'm physically up for it—I'm athletic and used to mountain hiking in France—but is there any specific training I should do? Just to note, I did the Annapurna Base Camp last year without any issues.
Is it doable without a guide? I’d prefer to skip a guide and porter so I can really move freely. Is that crazy, or is it common? I’m mostly concerned about the Cho La and Renjo La passes (more about the route and risk of getting lost than safety).
Finally, I’m wondering about the duration. I’m a fast hiker, but I plan to take my time to acclimatize properly and enjoy the scenery (and maybe relax a bit in those landscapes🙂(By the way, does living at 2,000m altitude for 90% of the year help with AMS?) How much time should I budget for the trek to be safe, even if it means spending 2-3 extra days around Lukla-Namche? I was thinking of setting aside 20 days—does that sound reasonable?
Thanks for reading, and sorry in advance for any spelling mistakes. If I think of more questions, I’ll post them in this thread.
Cheers
GR34: les plus belles randonnées English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines en Bretagne...le temps de faire pas mal de randonnées...mais pas les 1800 km du sentier douanier...je souhaiterais avoir des avis sur les plus belles randonnées duGR 34 à partir de Brest, crozon, jusqu’au Finistère sud...?
Merci d’avance pour vos réponses...
Pythie
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





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Monter le mont Fuji à pied fin septembre? English translation pending
Bonjour
Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon.
J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied.
Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter.
J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
Itinéraire 29 jours en Californie du Nord English translation pending
Bonjour,
Je prépare un énième voyage aux Etats-Unis (juillet / août) en famille avec 2 enfants (1 an et demi et 3 ans et demi), en voiture et en sacs porteurs, en 29 jours tranquillou.
Je vous soumets mon itinéraire pour d'éventuelles remarques. Nous nous déplaçons en slow-motion, siestes des enfants obligent ! Et nous avons déjà visité l'essentiel de Yosemite dans un autre voyage.
J1 San Francisco arrivée fin d’aprem J2 SF - Alcatraz et Pier 39
J3 Red Hills Recreation Management Area ou New Melones Lake nuit à Sonora ou Jemerson (pour couper la route)
J4, 5, 6 Yosemite partie Tuolmne + Mono Lake, nuits à Lee Vining : Olmsted Point, May Lake, Lembert Dome (+ éventuellement Dog lake), Gaylor Lakes, sentier de South Tufa loop Trail à Mono Lake
J7 et 8 Mammoth Lakes, nuits à Mammoth lakes : twin lake, twin falls overlook, panorama dome trail, emerald lake trail, mc leod lake trail (à choisir) Devils Postpile NM + rainbow falls June Lake Loop (route)
J9 10 11 (matin) Lake Tahoe, nuit à South Lake Tahoe Tallac Historic Site + plage (Pope Beach, Kiva Beach ou Baldwin beach) Optionnel : Sugar Pine State Park Emerald Bay State Park (Eagle Falls & Eagle Lake) et/ou Cascade falls trail Optionnel : D. L. Bliss State Park (Lester Beach et Calawee cove)
J11 Lake Tahoe :Secret Cove + Chimney Beach Loop (4km loop), route jusqu’au lake Almanor, nuit vers Chester
J12 à 15 Lassen Volcanic NP : Sulphur Works - Ridge Lakes Optionnel : Devils Kitchen Bumpass Hell Terrace, Shadow (optionnel : & Cliff Lakes) Manzanita Lake loop Chaos Crags & Scenic Pullout Devasted Area Interpretive Trail Hat Creek Summit Lake : Cold Boiling Lake Probablement 1 nuit de plus à Chester et 3 nuits à Manzanita Lake
J16, 17, 18, 19 : Burney falls loop trail et route à Mount Shasta, nuits à Mount Shasta Heart Lake Trail From Castle Lake Meadow Trail ou Gray Butte Trail Porcupine lake and toad lake J’ai reperé aussi quelques trails rapides et proches autour de la ville.
J20 : Trinity Alps Boulder lake trail et route à Trinity Village, nuit à Trinity Village
J21 Route à Klamath ou Orick et Redwoods NP Lady Bird Johnson Trail Fern Canyon Trail
J22 Redwoods NP / Jedediah SP : Howland Hill Drive et Stout Grove Trail Enderts Beach Road, Crescent Beach Overlook et Enderts/Crescent Beach Trail
J23 Redwoods NP / Prairie Creek SP : Newton B Drury Scenic Parkway, Cal-Barrel Road, Big Tree Circle Trail/Foothill Trail/Cathedral Tree Trail/Prairie Creek Trail
J21 à 23 : nuits à Klamath ou Orick ??
J24Route à Eureka, nuit à Eureka Patricks Point SP / College Cove Beach (à Trinidad) Eureka Sequoia Park Garden ??
J25 : Humboldt Redwoods State Park et route à Mondocino Avenue Of The Giants, Autotour puis Immortal Tree Dyerville area : Founder's Grove et Mahan loop, Rockfeller loop Drive Through Trees (Chandelier Tree, Shrine Drive-Thru Tree, Klamath Thru Tree) ou pas car je trouve ça cher pour ce que c’est !
J26 Mendocino Glass Beach Phare historique de Point Cabrillo Jug Handle SP (trail 4km) Mendocino Headlands SP
J25 et 26 : nuits à Mendocino
J27 et 28 : Point Reyes National Seashore, nuits à Olema ou Point Reyes Station ?? Limantour ou Stinson Beach Lighthouse Sea Lion Overlook Elephant Seal Overlook Chimney rock trail Bolinas Point Vision Tomales Point Trail to Windy Gap Limantour spit Estero Trail to the bridge across Home Bay
J29 route à San Francisco The Presidio NP, Golden Gate Avion retour dans l’après-midi
😎 Fabien
Je prépare un énième voyage aux Etats-Unis (juillet / août) en famille avec 2 enfants (1 an et demi et 3 ans et demi), en voiture et en sacs porteurs, en 29 jours tranquillou.
Je vous soumets mon itinéraire pour d'éventuelles remarques. Nous nous déplaçons en slow-motion, siestes des enfants obligent ! Et nous avons déjà visité l'essentiel de Yosemite dans un autre voyage.
J1 San Francisco arrivée fin d’aprem J2 SF - Alcatraz et Pier 39
J3 Red Hills Recreation Management Area ou New Melones Lake nuit à Sonora ou Jemerson (pour couper la route)
J4, 5, 6 Yosemite partie Tuolmne + Mono Lake, nuits à Lee Vining : Olmsted Point, May Lake, Lembert Dome (+ éventuellement Dog lake), Gaylor Lakes, sentier de South Tufa loop Trail à Mono Lake
J7 et 8 Mammoth Lakes, nuits à Mammoth lakes : twin lake, twin falls overlook, panorama dome trail, emerald lake trail, mc leod lake trail (à choisir) Devils Postpile NM + rainbow falls June Lake Loop (route)
J9 10 11 (matin) Lake Tahoe, nuit à South Lake Tahoe Tallac Historic Site + plage (Pope Beach, Kiva Beach ou Baldwin beach) Optionnel : Sugar Pine State Park Emerald Bay State Park (Eagle Falls & Eagle Lake) et/ou Cascade falls trail Optionnel : D. L. Bliss State Park (Lester Beach et Calawee cove)
J11 Lake Tahoe :Secret Cove + Chimney Beach Loop (4km loop), route jusqu’au lake Almanor, nuit vers Chester
J12 à 15 Lassen Volcanic NP : Sulphur Works - Ridge Lakes Optionnel : Devils Kitchen Bumpass Hell Terrace, Shadow (optionnel : & Cliff Lakes) Manzanita Lake loop Chaos Crags & Scenic Pullout Devasted Area Interpretive Trail Hat Creek Summit Lake : Cold Boiling Lake Probablement 1 nuit de plus à Chester et 3 nuits à Manzanita Lake
J16, 17, 18, 19 : Burney falls loop trail et route à Mount Shasta, nuits à Mount Shasta Heart Lake Trail From Castle Lake Meadow Trail ou Gray Butte Trail Porcupine lake and toad lake J’ai reperé aussi quelques trails rapides et proches autour de la ville.
J20 : Trinity Alps Boulder lake trail et route à Trinity Village, nuit à Trinity Village
J21 Route à Klamath ou Orick et Redwoods NP Lady Bird Johnson Trail Fern Canyon Trail
J22 Redwoods NP / Jedediah SP : Howland Hill Drive et Stout Grove Trail Enderts Beach Road, Crescent Beach Overlook et Enderts/Crescent Beach Trail
J23 Redwoods NP / Prairie Creek SP : Newton B Drury Scenic Parkway, Cal-Barrel Road, Big Tree Circle Trail/Foothill Trail/Cathedral Tree Trail/Prairie Creek Trail
J21 à 23 : nuits à Klamath ou Orick ??
J24Route à Eureka, nuit à Eureka Patricks Point SP / College Cove Beach (à Trinidad) Eureka Sequoia Park Garden ??
J25 : Humboldt Redwoods State Park et route à Mondocino Avenue Of The Giants, Autotour puis Immortal Tree Dyerville area : Founder's Grove et Mahan loop, Rockfeller loop Drive Through Trees (Chandelier Tree, Shrine Drive-Thru Tree, Klamath Thru Tree) ou pas car je trouve ça cher pour ce que c’est !
J26 Mendocino Glass Beach Phare historique de Point Cabrillo Jug Handle SP (trail 4km) Mendocino Headlands SP
J25 et 26 : nuits à Mendocino
J27 et 28 : Point Reyes National Seashore, nuits à Olema ou Point Reyes Station ?? Limantour ou Stinson Beach Lighthouse Sea Lion Overlook Elephant Seal Overlook Chimney rock trail Bolinas Point Vision Tomales Point Trail to Windy Gap Limantour spit Estero Trail to the bridge across Home Bay
J29 route à San Francisco The Presidio NP, Golden Gate Avion retour dans l’après-midi
😎 Fabien
Trek Fan Si Pan en autonomie, un jour en février? English translation pending
Bonjour,
Le sujet a été abordé a maintes reprises, quelques retours d'expériences mais ma prise de contact a été sans retour, et j'ai peut-être aussi loupé quelques sujet abordés.
J'envisage de faire le Fan Si Pan depuis le TramTonPass, en A/R, 1 journée, en février et en autonomie. Pouvez-vous, ceux qui l'ont fait me faire un retour d'expérience svp?
Y 'a t'il des logements très proche du col? Nous serions 3, en bonne condition physique, et habitués de randonnée. Comment se passe le balisage? Sentier unique? Météo difficile à cette période? Aucun passage "à risque"?
Merci pour les aides précieuses
Téo
Le sujet a été abordé a maintes reprises, quelques retours d'expériences mais ma prise de contact a été sans retour, et j'ai peut-être aussi loupé quelques sujet abordés.
J'envisage de faire le Fan Si Pan depuis le TramTonPass, en A/R, 1 journée, en février et en autonomie. Pouvez-vous, ceux qui l'ont fait me faire un retour d'expérience svp?
Y 'a t'il des logements très proche du col? Nous serions 3, en bonne condition physique, et habitués de randonnée. Comment se passe le balisage? Sentier unique? Météo difficile à cette période? Aucun passage "à risque"?
Merci pour les aides précieuses
Téo
Escapade pékinoise en avril English translation pending
Hello tous 🙂,
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Camper à la Laguna Azul (Torres del Paine)? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que le secteur avait brûlé et que le camping est fermé : toujours vrai?
Est-on tout de même autorisé à y dormir (4X4 avec cellule donc pas besoin d'infrastructures)?
Comment est la piste qui continue vers le nord au-delà de ce lac? Belle vue?
Merci!
Marie
Idées circuit de 15 jours à Cuba English translation pending
😉 Bonjour à tous!
Nous partons pour 15 jours à Cuba fin janvier 2019 et j'ai besoin de votre avis sur notre périple, sachant que nous souhaitons voyager en bus ou taxis collectifs.
Nous arriverons à la Havane et repartirons également de là. J'aimerais aussi visiter Vinales, Cayo Levisa, Cienfuegos, Trinidad, Playa Ancon, le parc Topes de Collantes, Santa Clara et Varadero. Le but étant de mixer visites des villes, nature et plages...
Je ne sais pas dans quel sens faire ma boucle et le nombre de jours à consacrer à chaque étape; dois-je aussi éliminer une ou plusieurs étapes pour ne pas passer trop de temps dans les bus. Si vous pouvez m'aider, je suis preneuse de vos conseils d'itinéraires pour optimiser nos trajets, mais aussi bonnes adresses de casas; restos et autres... Merci à tous! Sophie
Je ne sais pas dans quel sens faire ma boucle et le nombre de jours à consacrer à chaque étape; dois-je aussi éliminer une ou plusieurs étapes pour ne pas passer trop de temps dans les bus. Si vous pouvez m'aider, je suis preneuse de vos conseils d'itinéraires pour optimiser nos trajets, mais aussi bonnes adresses de casas; restos et autres... Merci à tous! Sophie
Où loger au village ou près d'une plage à Tulum English translation pending
Bonjour,
dans la continuité de notre organisation de voyage. Nous pensons rester 2 nuits à tulum pour faire les ruines 1 cenote et sian ka'an. Mieux vaut-il loger au village ou prés de la plage, sachant que la plage n'est pas notre priorité sur Tulum puique nous finissons par hollbox. merci
dans la continuité de notre organisation de voyage. Nous pensons rester 2 nuits à tulum pour faire les ruines 1 cenote et sian ka'an. Mieux vaut-il loger au village ou prés de la plage, sachant que la plage n'est pas notre priorité sur Tulum puique nous finissons par hollbox. merci
Road trip de 7 jours "découverte de l'Islande" English translation pending
Tout d'abord merci à tous ceux dont les conseils et les expériences nous ont été bien utiles pour préparer notre projet . N'ayant rien fait de très original , j'hésitais à poster un carnet . Mais après tout notre road-trip de luxe (il faut bien l'avouer !) contemplatif , sans randonnées , peut inspirer ceux qui préfèrent le confort à la toile de tente . Nous avons cassé la tirelire c'est sûr , mais nous nous sommes régalés de paysages magiques .
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !
Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
Organiser mes activités en Patagonie (El Calafate, El Chalten, Ushuaïa) English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des conseils sur la façon d'organiser mes activités à El Calafate, El Chalten et Ushuaia. Nous avons 5 jours (complets) sur El Calafate (nous arrivons et repartons de là bas) et nous aimerions y intégrer El Chalten.
Quelles seraient vos conseils pour cette région? A première vue, je pensais passer 2 jours sur El Calafate et 3 jours sur El Chalten.
Qu'est ce qu'il ne faut absolument pas manquer dans cette zone? Est-ce que louer une voiture est nécessaire/utile/rentable là-bas? Nous voyageons à 4.
Pour Ushuaia, nous avons une après midi + 2 jours complets. Là bas, je pensais passer une journée complète au parc national Tierra del Fuego, ainsi qu'une journée pour une balade en bateau sur canal Beagle, mais peut être qu'une demi journée suffit?
Sinon, qu'est ce qui est sympa à faire sur ce secteur? Une 2ème journée au parc National?
En gros, je suis preneur de tout bon conseil pour profiter un maximum de notre court (🙁) séjour en Patagonie.
Merciiiiiii 🙂
Je cherche des conseils sur la façon d'organiser mes activités à El Calafate, El Chalten et Ushuaia. Nous avons 5 jours (complets) sur El Calafate (nous arrivons et repartons de là bas) et nous aimerions y intégrer El Chalten.
Quelles seraient vos conseils pour cette région? A première vue, je pensais passer 2 jours sur El Calafate et 3 jours sur El Chalten.
Qu'est ce qu'il ne faut absolument pas manquer dans cette zone? Est-ce que louer une voiture est nécessaire/utile/rentable là-bas? Nous voyageons à 4.
Pour Ushuaia, nous avons une après midi + 2 jours complets. Là bas, je pensais passer une journée complète au parc national Tierra del Fuego, ainsi qu'une journée pour une balade en bateau sur canal Beagle, mais peut être qu'une demi journée suffit?
Sinon, qu'est ce qui est sympa à faire sur ce secteur? Une 2ème journée au parc National?
En gros, je suis preneur de tout bon conseil pour profiter un maximum de notre court (🙁) séjour en Patagonie.
Merciiiiiii 🙂
Trois semaines dans le Yucatan English translation pending
Voyage en famille avec deux ados de 13 et 16 ans. La destination avait été choisie par une envie de chaleur et baignades. Nous n'aurons pas été déçus sur ce point là!
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
Le goût des autres English translation pending
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts !
11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan.
Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva,
vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok,
bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon.
Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos.
Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok.
Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan.
Carnet de voyage terminé !
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Hébergement au nord de la Martinique English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 jeunes enfants qui allons passer 2 semaines et demies en Martinique en novembre.
Notre premier hébergement sera au Marin, pour le second, nous n'avons pas encore choisi, mais ce serait dans le nord.
La possible présence de sargasses nous motive à choisir un hébergement sur la côte ouest (Le Carbet, Case Pilote...) est-ce un choix judicieux ou bien y a t il d'autres villes qui seraient plus intéressantes d'après vous ?
Avez vous un hébergement à nous conseiller ? On cherche un logement où l'on pourra cuisiner mais pas particulièrement grand, pas trop cher, avec un joli décor et idéalement une piscine :)
Merci !
Nous sommes une famille avec 2 jeunes enfants qui allons passer 2 semaines et demies en Martinique en novembre.
Notre premier hébergement sera au Marin, pour le second, nous n'avons pas encore choisi, mais ce serait dans le nord.
La possible présence de sargasses nous motive à choisir un hébergement sur la côte ouest (Le Carbet, Case Pilote...) est-ce un choix judicieux ou bien y a t il d'autres villes qui seraient plus intéressantes d'après vous ?
Avez vous un hébergement à nous conseiller ? On cherche un logement où l'on pourra cuisiner mais pas particulièrement grand, pas trop cher, avec un joli décor et idéalement une piscine :)
Merci !
Bivouac espagnol en famille: les bons plans English translation pending
Coucou à tous les voyageurs
Nous partons un mois en famille adultes enfants (3,6,8) et un ptit chien, à partir du 20 août.
Nous ne préparons pas spécialement un itinéraire fixe mais les bonnes idées, les chouettes endroits, les lieux ok avec enfants et aussi autorisés chien....peut être mêlé lieux de bivouac 😉
Nous aimerions un circuit ludique pour les enfants, et de points d’eau à point d’eau vu la chaleur (canyon, lac, rivière, plage...) Accessible par la route ou pour les plus cachés en rando facile car 3 enfants pas sûr que l’on puisse escalader et crapahuter des heures. Nous pensons passer à la Sierra de Guara, à Barcelone et peut être descendre jusqu’en Andalousie. Mais suivant vos lieux favoris ( hors sentier bienvenu) on peut changer de route. Nous sommes en voiture et 1tente si possible de planter.
Merci merci 😊 de votre aide. Sandra
Nous aimerions un circuit ludique pour les enfants, et de points d’eau à point d’eau vu la chaleur (canyon, lac, rivière, plage...) Accessible par la route ou pour les plus cachés en rando facile car 3 enfants pas sûr que l’on puisse escalader et crapahuter des heures. Nous pensons passer à la Sierra de Guara, à Barcelone et peut être descendre jusqu’en Andalousie. Mais suivant vos lieux favoris ( hors sentier bienvenu) on peut changer de route. Nous sommes en voiture et 1tente si possible de planter.
Merci merci 😊 de votre aide. Sandra
Retour de deux semaines au Japon 19 mai - 2 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements:
Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka
Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours.
Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers)
Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros
il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location,
très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier .
Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée.
Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka.
Le temps:
majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés)
sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka)
Le budget:
Nous étions 5 adultes d'une même famille.
les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers
au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo
retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350)
les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes)
2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits
les transports:
japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne
ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto
les repas:
on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir.
Au total:
Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large.
Le voyage en détail:
Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins
hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien
un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet .
En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji)
le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo
Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées)
Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche.
Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel.
2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera.
3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris)
l'après-midi: visite de Nara
4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama)
après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée
Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi
APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit.
1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco
l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass.
Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima.
Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer
L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique.
2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant.
Départ en train pour Osaka l'après-midi.
Osaka : 3 nuits- 2 jours
hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj
situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal.
1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride.
2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!)
Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone)
En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka.
En résumé:
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts.
Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien.
Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂
En conclusion, un bilan très positif.
Isabelle
Efficacité du GSM en trek au Népal (communication vers l'Europe) English translation pending
Sur la parcours Kalopani - Tatopani - Mohare Danda - Panchase (sans guide possédant de GSM et sans carte SIM locale):
- d'une manière générale: les communications à partir d'un gsm vers l'Europe se sont-elles
améliorées ces 3 dernières années?
- quelles sont les villes (villages) où la liaison est correcte (et faut-il raisonner comme, par
exemple à Chomrong, hors du présent circuit, où la liaison est possible du bas de la ville mais
pas du haut de la ville.
Merci pour vos témoignages et vos expériences.
Mon circuit d'un mois en Équateur en octobre English translation pending
Bonjour,
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Idées de balades pour une semaine en famille au lac Chambon en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 10 jours en juillet avec 1 halte au Futuroscope et atterrissage au Lac Chambon pour 1 semaine avec nos 2 garçons de 11 et 13 ans. Nous aurons 1 voiture et nous aimons marcher mais gentiment (rien de trop sportif, pas de vélo par ex) pour cause de santé.
Nous souhaitons (pour être reposés quand même) alterner des moments de repos et des moments de randonnée pourquoi pas à la journée.
Avez vous des idées sympas car nous découvrons l'Auvergne?
Nous avions pensé participer à une rando de groupe avec un guide d'office de tourisme. Mais côté tarifs, nous ne pensons pas en faire plus d'une payante. Laquelle nous conseilleriez-vous?
Merci à tous pour vos réponses et bonne préparation de vos vacances!
Destination en tout-inclus pour un premier voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage cet été de partir 10 jours avec mes deux grands enfants 16 et 18 ans pour un voyage un peu plus lointain que ce que nous avons l'habitude te connaitre (France, Italie, Espagne).
J'ai un budget d'environ 4000 € pour une dizaine de jours.
L'idéal serait un hôtel pension complète avec une belle vue, piscine, tout proche d'une plage de sable fin, dans un endroit où il fait beau et on peut se promener sur des petits marchés. Mes grands ados ne sont pas trop "visite", ce serait plutôt des vacances farniente.
Que pouvez-vous me donner comme idées selon vos expériences passées ? Merci d'avance 😎 et bonne journée !