Results for "argent+ou+devise+ou+budget"
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Classes sociales des cubains? English translation pending
IL Y A TU DES CUBAINS DE CLASSE MOYENNE OU RICHE LA BAS, CAR ON PARLE SEULEMENT DES PAUVRES.MERCI.
Planifier son tour du monde English translation pending
salut j aurai besoin de quelque info merci
tous d abord ou faut il se renseigner pour avoir un devis pour un tdm?
combien de temps partir?
et quel pays visiter ?
CAR J AI VRAIMENT ENVIE DE FAIRE UN TDM
MERCI ENCORE
LAETITIA
tous d abord ou faut il se renseigner pour avoir un devis pour un tdm?
combien de temps partir?
et quel pays visiter ?
CAR J AI VRAIMENT ENVIE DE FAIRE UN TDM
MERCI ENCORE
LAETITIA
Relations entre guides et touristes à Cuba? English translation pending
les relations amicales et/ou amoureuses entre les guides (en particulier ceux de la société GAViOTTA) et les touristes sont-elles autorisées?
Voyage en Birmanie du 16 octobre au 7 novembre 2010 English translation pending
salut à tous les baroudeurs et autre corto maltese ou jack london,
je m'offre une petite escapade avec ma moitiée dans cette charmante dictature qu'est la Birmanie.Vous me direz , on est mal placé pour donner des leçons de morale...
Donc , je suis preneur de toutes sortes d'infos concernant le pays, les plans sympas que vous avez fait (sachant que nous avons un fort penchant pour la rando), bref tous ce qui vous passe par la tete.D'avance merci.ciao
Réservation d'hôtel en indépendant en Birmanie? English translation pending
Nous désirons partir en janvier, février ou mars 2011 en Birmanie. Il semble que les sites sur internet n'offrent pas beaucoup de disponibilités d'hôtels. Quelqu'un en connaît-il la raison ? comment alors construire son voyage en indépendant ?
Bureaux de change ouverts la nuit à Bangkok? English translation pending
bonjour !
Pour obtenir des bath, est-il plus facile de changer des US $ ou des Euro ?
Est-ce qu'en débarquant à l'aéroport international de Bangkok, les bureaux de change sont ouverts 24/24 ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Pour obtenir des bath, est-il plus facile de changer des US $ ou des Euro ?
Est-ce qu'en débarquant à l'aéroport international de Bangkok, les bureaux de change sont ouverts 24/24 ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Faire du camping sauvage en Thaïlande? English translation pending
le camping sauvage ca craint en thailande ou pas?
histoire de taper un trip c'est tout.
Des nouvelles de Madagascar (23 février 2009) English translation pending
Bonjour à tous, je rentre de mada où je suis restée 15j avec mon époux et mes fils nous allions voir notre fille qui vit à fianarantsoa.
Tout s'est bien passé, 1900kms en taxi brousse même de nuit. A tana peu d'émeutes, à Fianar (tirs à blanc pour disperser des manifestants. De retour samedi à tana rien de particulier. Nous avons eu plus de souci avec Air France qui s'est permise de déplacer nos départs et retours sans préavis. Après avoir refusé de reporter notre voyage pour Pâques.
Ce 4ème voyage nous a encore confortés dans le fait que nos amis malgaches sont toujours accueillants et admirables meme en temps de crises et nous ne pouvons que les soutenir dans leurs difficultés en attendant des jours meilleurs - bon courage.
Parc naturel Ujung Kulon à Java (informations d'août 2008) English translation pending
Devant le peu d'informations disponibles où que ce soit (guides touristiques, forums, offices du tourisme à Java...), j'ai décidé de mettre mes infos à disposition à ce sujet. Je précise qu'elles datent d'août 2008.
Le Parc National du Ujung Kulon (Taman Nasional Ujung Kulon) est un part naturel protégé par l'Unesco, situé à la pointe sud-ouest de l'île de Java. Il couvre l'essentiel du cap au sud-ouest de Java et trois îles, c'est donc un parc assez étendu et au vu de la difficulté d'accès et de sa taille, 5 ou 6 jours paraissent être un minimum pour faire l'allée-retour depuis Jakarta et en visité au moins une petite partie.
1 - Accès
Si vous louez une voiture, ce ne sera pas un problème. Cependant, il vous faudra louer le véhicule à Jakarta ou Bandung, aucun point de location plus proche (à ma connaissance, mais je n'en jurerais pas). En transports en commun, les choses sont un peu compliquées. Il vous faudra passer par Labuan, sur la côte. Il y a des bus directs pour Labuan depuis Bandung et depuis Jakarta, station de bus Kalideres (à l'ouest du centre, accessible en trans-Jakarta depuis la station Harmony). Le trajet dure dans tous les cas autour de 5 heures, et il faut compter 18 000Rp depuis Jakarta, un peu plus depuis Bandung, à négocier dur (le Saya tidak bodoh (je ne suis pas idiot) s'avère redoutablement efficace comme argument, et vous fera mériter la conversation de tout le bus). Labuan est un lieu très désagréable, vous vous ferez littéralement assaillir par tous les chauffeurs, amis soudains et autres pour vous véhiculer à Carita, la station balnéaire. Pour l'info, ce trajet ne vaut pas plus de 2000 Rp, mais ce n'est pas la question ici. Une fois à Labuan, deux possibilités s'offrent à vous. Je vais ici décrire la voie "terrestre", je parlerai de la seconde plus tard, vous comprendrez pourquoi. Il vous faudra aller à Sumur, ce qui est un trajet de deux heures et coûte 30 000Rp. Ne comptez pas trouver des Bemo après 16 heures, voir 15 heures !!! Ce village qui n'a rien de vraiment particulier est la dernière trace de « civilisation » avant l'entrée du parc, à Tamanjaya. Pour arriver à ladite entrée, il existe UN bemo le matin et UN à midi pour le trajet de retour. Mais il s'agit des bemo mis à disposition pour les villageois vendant leurs articles sur les marchés, et votre entrée risque d'être pour le moins remarquée. Il existe un autre moyen de rejoindre l'entrée : l'Ojek. Mais là, allez voir la partie Organisation.
2 – l'ONG
Il existe à Sumur une ONG dirigée par un homme s'appelant Edi Bactiar. Elle a pour but de développer le tourisme de la région en améliorant concrètement la vie des villageois tout en préservant le mieux possible l'environnement et l'écosystème fragile du parc. Cette ONG a de gros problèmes financiers, n'étant de facto soutenue que par l'ambassade Britannique et les fonds privés que VOUS pourrez lui verser (aller voir la partie Organisation). Son action s'oriente selon 7 axes que je ne détaillerais pas. Il s'agit néanmoins de favoriser le tourisme tout en conservant le site et la micro-culture locale : le but est de faire bénéficier les villageois directement et très concrètement du tourisme. Ainsi, toutes les prestations que vous trouverez là sont offertes par les habitants alentours. Les effets les plus visibles sont le tri des déchets et le recyclage (dans la mesure du possible), la scolarisation des enfants des villages avoisinants, inabordable financièrement pour les familles, le développement de programmes visant à sauvegarder les animaux en danger, notamment les tortues, l'incitation aux pêcheurs de respecter des cotas et d'éviter des techniques comme la pêche à la dynamite qui saccage les fonds (comme ça a été malheureusement le cas aux Gili Islands près de Lombok) ou à décharge électrique, lutter contre les braconniers et les faux rangers (voir encore la partie organisation)... Bref, vous l'aurez compris, cette ONG s'efforce de créer un environnement propice à la vie animale et humaine grâce au tourisme, et d'éviter la destruction du site. Ne disposant que d'une somme ridicule d'argent, aucun site internet n'est disponible à ce jour, et elle n'est malheureusement pas mentionnée dans les guides touristiques, qui ont sans doute préféré la méthode expéditive qui leur est, et c'est bien dommage, souvent propre (coup de fil ou visite éclair). Le gouvernement Indonésien se désintéresse malheureusement de cette partie de son territoire, puisque peu visitée, donc peu visible. Les fonds qui servaient avant à la sauvegarde du site ont été réaffectés à d'autres projets, plus clinquants.
3 – Organisation
Il y a deux façons « officielles » de rentrer dans le parc. TOUTES les autres (joyeux drilles et hasards providentiels des bus, et malheureusement assez souvent « guides » organisés par les hôtels, et toutes les autres possibilités) ne sont pas légales. Depuis le centre de Jakarta ou le PHKA de Labuan (ce qui est la même chose, disséminée sur ces deux antennes) vous pourrez facilement organiser des tours, et ils vous proposeront de prendre le bateau vers l'île Peucang (Pulau Peucang). C'est la partie la plus aménagée du parc. De là, vous aurez des guides pour vous montrer le « best of » du parc. Il y a un hôtel confortable, tous les aménagements dont vous aurez envie, etc. Ils pourront organiser tout ce dont vous rêvez, et les parcours se déterminent selon vos envies et par accord avec l'organisme. Il vous en coûtera à peu près 1 000 000Rp par personne par jour, ce qui est assez cher. Ce qu'il faut néanmoins savoir, c'est que vous ne PAYEZ PAS pour l'entretien du parc, activité que le PHKA a abandonné en même temps que ses rangers, et que les hommes qui se feront passer pour eux n'en sont pas. Ça fait une dizaine d'années que les rangers ont été licenciés à cause du trop petit nombre de visiteurs, et par arrêt des subventions gouvernementales. Ces hommes sont donc des personnes qui n'ont rien à voir avec le parc, et qui malheureusement sont prêtes à tout, y compris saccager l'écosystème fragile du lieu. Il faut aussi savoir qu'ils ont un lien avec les employés du PHKA, qui préfèreront donc vous orienter vers eux. Néanmoins, pour faire amende honorable, ce sont eux (à Labuan) qui m'ont orienté vers Edi, après un bon moment de pourparlers.
L'autre moyen est donc de passer par le fameux Edi. Il est en contact avec les villageois et dirige, pour rappel, l'ONG dont j'ai parlé. Vous pourrez organiser tout votre trajet à travers lui, y compris prendre le bateau vers les îles, ou traverser le parc à pieds, ça ne tient qu'à vous ! Il se trouve au village de Sumur, et possède notamment le losmen « Wisma Sarang Badak ». Vous pourrez d'ailleurs dormir dans ce losmen pour des prix variant entre 50 000 et 100 000Rp la chambre : 50 000 pour une chambre à l'intérieur de sa maison, avec WC et Mandi communs à la famille 75 000 pour une simple/double séparée avec douche froide et WC turc 100 000 pour une simple/double séparée avec eau chaude et WC occidental Pour la visite proprement dite du parc, voici les prix négociables qu'on peut obtenir avec lui : 100 000Rp/jour le guide 50 000Rp/jour pour un éventuel porteur 25 000Rp/jour/pers pour la nourriture (bien plus que nécessaire !!!) 20 000Rp/pers le droit d'entrée au parc pour les touristes 10 000Rp/pers le droit d'entrée pour les guides et porteurs 60 000Rp/pers pour le Ojek aller-retour de Sumur vers le parc. Naturellement, ces prix sont encore bien plus élevés que leur cours réel, notamment pour la nourriture. Mais c'est une bien petite différence pour nous, et les résultats sont concrets. Vous prenez aussi en charge les frais de cigarettes de vos guides. Vous aurez donc une prise en charge pour la nourriture et le guide. Vous passerez probablement par des villages où des familles vous donneront à manger, à boire, les pêcheurs vous donneront des poissons si vous en croisez sur la route. C'est en quelque sorte la reconnaissance des habitants que vous vous paierez. Attendez vous tout de même à des conditions assez spartiates : bivouac dans les anciens postes de rangers, aujourd'hui en ruines, nourriture très simple (riz, pâtes et cacahuètes constituent la menu gastronomique de ces Messieurs Dames). A savoir encore : seul Edi parle anglais dans les alentours. Les guides / porteurs que vous aurez parlent le Sunda (dialecte local) et le Bahasa Indonesia (pas toujours si bien que ça). Armez vous donc de patience et de vos guides de langue, vous en aurez besoin !
Bien, pour contacter Edi Bactiar, il existe une adresse mail que je n'arrive pour l'instant pas à retrouver dans ma paperasse et un numéro de téléphone que je vous donnerais volontiers par MP : je ne pense pas avoir le droit de les poster ici.
4 – A voir
Le Taman Nasional Ujung Kulon est, comme je l'ai dit, un parc naturel protégé par l'Unesco. Il est très peu visité des touristes, Occidentaux comme Javanais d'ailleurs. C'est d'ailleurs un peu ce qui en fait l'attrait.
Pour le lieux proprement dit, les côtes sont superbes et vous aurez l'occasion de voir une jungle qui n'a pas été touchée, un sanctuaire Hindou au milieu et quasi oublié, une végétation fantastique, de belles collines, des sites de snorkelling et fonds coralliens... Il y a aussi une ancre datant de la tentative d'invasion Portugaise, pour les férus d'histoire. Le principal attrait de ce parc est néanmoins la vie animale. Varans, Iguanes, singes en tous genres (dont macaques, singes crabiers, gibbons...), piafs à la pelle, tortues géantes (en voie de disparition), vie aquatique, rhinocéros blancs (difficiles à voir), et il paraîtrait même qu'il y aurait des léopards (je peux confirmer nous avons vu des empruntes de « gros » chat dans le sable). Vous l'aurez compris, la vie sauvage y est plus qu'abondante, et s'il est difficile de prédire ce que vous verrez, soyez assurés que vous en aurez plein les yeux !
Les îles constituent autant de points de snorkelling et de plongée. Il paraît qu'elles concentrent aussi le plus d'animaux. J'ai néanmoins entendu Edi dire que certains animaux, dont les rhinocéros, y ont été déplacés afin d'être en plus grand nombre et constituer ainsi une attraction pour les touristes.
5 – Divers
Une anecdote pour commencer : lorsque nous visitions ce parc, nous avons croisé un homme assez étrange. C'était un Javanais qui avait décidé de quitter la vie matérielle et consumériste et de retourner aux racines. Nous l'avons vu alors qu'il s'était mis en route pour rejoindre de nouveau la civilisation, après 8 mois de vie sauvage.
Il est possible que vous voyiez des traces de tortue sur la plage en vous baladant. Il faut être très vigilant alors : les oeufs de tortue sont un mets de choix pour les habitants locaux, qui en raffolent. Il y a donc un risque qu'ils veuillent les prélever pour les manger. N'hésitez donc pas à intervenir. Toutefois, voyez avec Edi ou le PHKA si votre guide est habilité à prélever les oeufs pour participer au programme de sauvegarde de l'espèce, auquel cas votre coup de colère serait déplacé.
Évitez de jeter vos déchets quels qu'ils soient sur votre passage. On ne le dira jamais assez : un emballage que vous avez amené peut être remmené par vos soins. Les guides ont malheureusement tendance à ne pas respecter cette règle essentielle, aussi n'hésitez pas à ramasser derrière eux. Où que vous soyez, à l'intérieur du parc comme à Sumur, n'oubliez JAMAIS que vous vous situez dans l'une des zones les plus reculées de Java, et l'une des plus conservatrices : pour éviter de donner une image encore plus négative du touriste à la population locale, soyez humbles, respectez leur code vestimentaire (épaules couvertes pour les femmes, jupes à proscrire et jamais de pantalon au dessus des genoux pour les deux sexes) ainsi qu'un comportement essentiel : PAS de câlins, PAS de bisous, PAS de main à tenir, PAS de bikini, PAS de tenue négligée pour dormir. Donc, pour vous baigner, femmes, aussi sexiste que cela puisse vous paraître, sortez vos sarongs ou paréos. Hommes, évitez le slip de bain si possible. Si on vous demande si vous êtes mariés, répondez oui. Cela aura deux effets : vous éviter une longue explication sur l'inconcevable rapport de concubinage, et le membre féminin de votre tandem aura la paix. Naturellement, vous n'imaginez même pas un couple homosexuel. Si on vous propose de vous « relaxer sur la plage », le guide s'en allant vaquer de son côté pendant un moment, refusez. Même si cette proposition est sans aucun doute sincère et destinée à vous rendre la visite agréable, elle ne fera qu'endommager la réputation déjà sulfureuse des couples occidentaux si vous acceptez. Ne tiquez pas non plus en constatant vos différences de point de vue : Ossama Ben Laden est un bon musulman, un point c'est tout. Et Ahmaninedjad (pardon si j'écorche le nom) un excellent président. Inutile de discuter. Soyez diplomate ! Faites aussi l'effort de vous informer un minimum sur le fait qu'ils ne sont pas Indonésiens, mais Sundanais. Et apprenez au moins quelques mots, histoire de ne pas jouer au rois du silence avec votre guide. Bref, tentez de participer autrement que financièrement aux efforts de l'ONG. Encore un détail : l'eau que vous proposent les villageois a été bouillie. Vous pouvez donc boire en confiance sans les heurter par votre refus. Quand cela est possible, pensez tout de même à utiliser les pastilles stérilisantes, on ne sait jamais.
Voilà, j'espère avoir dit le principal et avoir réussit à fournir des informations qui pourront s'avérer utiles.
Si jamais vous avez des questions, et si vous voulez obtenir les contacts vers Edi Bactiar, envoyez un MP !
Bon voyage, et merci de votre lecture ;-)
Le Parc National du Ujung Kulon (Taman Nasional Ujung Kulon) est un part naturel protégé par l'Unesco, situé à la pointe sud-ouest de l'île de Java. Il couvre l'essentiel du cap au sud-ouest de Java et trois îles, c'est donc un parc assez étendu et au vu de la difficulté d'accès et de sa taille, 5 ou 6 jours paraissent être un minimum pour faire l'allée-retour depuis Jakarta et en visité au moins une petite partie.
1 - Accès
Si vous louez une voiture, ce ne sera pas un problème. Cependant, il vous faudra louer le véhicule à Jakarta ou Bandung, aucun point de location plus proche (à ma connaissance, mais je n'en jurerais pas). En transports en commun, les choses sont un peu compliquées. Il vous faudra passer par Labuan, sur la côte. Il y a des bus directs pour Labuan depuis Bandung et depuis Jakarta, station de bus Kalideres (à l'ouest du centre, accessible en trans-Jakarta depuis la station Harmony). Le trajet dure dans tous les cas autour de 5 heures, et il faut compter 18 000Rp depuis Jakarta, un peu plus depuis Bandung, à négocier dur (le Saya tidak bodoh (je ne suis pas idiot) s'avère redoutablement efficace comme argument, et vous fera mériter la conversation de tout le bus). Labuan est un lieu très désagréable, vous vous ferez littéralement assaillir par tous les chauffeurs, amis soudains et autres pour vous véhiculer à Carita, la station balnéaire. Pour l'info, ce trajet ne vaut pas plus de 2000 Rp, mais ce n'est pas la question ici. Une fois à Labuan, deux possibilités s'offrent à vous. Je vais ici décrire la voie "terrestre", je parlerai de la seconde plus tard, vous comprendrez pourquoi. Il vous faudra aller à Sumur, ce qui est un trajet de deux heures et coûte 30 000Rp. Ne comptez pas trouver des Bemo après 16 heures, voir 15 heures !!! Ce village qui n'a rien de vraiment particulier est la dernière trace de « civilisation » avant l'entrée du parc, à Tamanjaya. Pour arriver à ladite entrée, il existe UN bemo le matin et UN à midi pour le trajet de retour. Mais il s'agit des bemo mis à disposition pour les villageois vendant leurs articles sur les marchés, et votre entrée risque d'être pour le moins remarquée. Il existe un autre moyen de rejoindre l'entrée : l'Ojek. Mais là, allez voir la partie Organisation.
2 – l'ONG
Il existe à Sumur une ONG dirigée par un homme s'appelant Edi Bactiar. Elle a pour but de développer le tourisme de la région en améliorant concrètement la vie des villageois tout en préservant le mieux possible l'environnement et l'écosystème fragile du parc. Cette ONG a de gros problèmes financiers, n'étant de facto soutenue que par l'ambassade Britannique et les fonds privés que VOUS pourrez lui verser (aller voir la partie Organisation). Son action s'oriente selon 7 axes que je ne détaillerais pas. Il s'agit néanmoins de favoriser le tourisme tout en conservant le site et la micro-culture locale : le but est de faire bénéficier les villageois directement et très concrètement du tourisme. Ainsi, toutes les prestations que vous trouverez là sont offertes par les habitants alentours. Les effets les plus visibles sont le tri des déchets et le recyclage (dans la mesure du possible), la scolarisation des enfants des villages avoisinants, inabordable financièrement pour les familles, le développement de programmes visant à sauvegarder les animaux en danger, notamment les tortues, l'incitation aux pêcheurs de respecter des cotas et d'éviter des techniques comme la pêche à la dynamite qui saccage les fonds (comme ça a été malheureusement le cas aux Gili Islands près de Lombok) ou à décharge électrique, lutter contre les braconniers et les faux rangers (voir encore la partie organisation)... Bref, vous l'aurez compris, cette ONG s'efforce de créer un environnement propice à la vie animale et humaine grâce au tourisme, et d'éviter la destruction du site. Ne disposant que d'une somme ridicule d'argent, aucun site internet n'est disponible à ce jour, et elle n'est malheureusement pas mentionnée dans les guides touristiques, qui ont sans doute préféré la méthode expéditive qui leur est, et c'est bien dommage, souvent propre (coup de fil ou visite éclair). Le gouvernement Indonésien se désintéresse malheureusement de cette partie de son territoire, puisque peu visitée, donc peu visible. Les fonds qui servaient avant à la sauvegarde du site ont été réaffectés à d'autres projets, plus clinquants.
3 – Organisation
Il y a deux façons « officielles » de rentrer dans le parc. TOUTES les autres (joyeux drilles et hasards providentiels des bus, et malheureusement assez souvent « guides » organisés par les hôtels, et toutes les autres possibilités) ne sont pas légales. Depuis le centre de Jakarta ou le PHKA de Labuan (ce qui est la même chose, disséminée sur ces deux antennes) vous pourrez facilement organiser des tours, et ils vous proposeront de prendre le bateau vers l'île Peucang (Pulau Peucang). C'est la partie la plus aménagée du parc. De là, vous aurez des guides pour vous montrer le « best of » du parc. Il y a un hôtel confortable, tous les aménagements dont vous aurez envie, etc. Ils pourront organiser tout ce dont vous rêvez, et les parcours se déterminent selon vos envies et par accord avec l'organisme. Il vous en coûtera à peu près 1 000 000Rp par personne par jour, ce qui est assez cher. Ce qu'il faut néanmoins savoir, c'est que vous ne PAYEZ PAS pour l'entretien du parc, activité que le PHKA a abandonné en même temps que ses rangers, et que les hommes qui se feront passer pour eux n'en sont pas. Ça fait une dizaine d'années que les rangers ont été licenciés à cause du trop petit nombre de visiteurs, et par arrêt des subventions gouvernementales. Ces hommes sont donc des personnes qui n'ont rien à voir avec le parc, et qui malheureusement sont prêtes à tout, y compris saccager l'écosystème fragile du lieu. Il faut aussi savoir qu'ils ont un lien avec les employés du PHKA, qui préfèreront donc vous orienter vers eux. Néanmoins, pour faire amende honorable, ce sont eux (à Labuan) qui m'ont orienté vers Edi, après un bon moment de pourparlers.
L'autre moyen est donc de passer par le fameux Edi. Il est en contact avec les villageois et dirige, pour rappel, l'ONG dont j'ai parlé. Vous pourrez organiser tout votre trajet à travers lui, y compris prendre le bateau vers les îles, ou traverser le parc à pieds, ça ne tient qu'à vous ! Il se trouve au village de Sumur, et possède notamment le losmen « Wisma Sarang Badak ». Vous pourrez d'ailleurs dormir dans ce losmen pour des prix variant entre 50 000 et 100 000Rp la chambre : 50 000 pour une chambre à l'intérieur de sa maison, avec WC et Mandi communs à la famille 75 000 pour une simple/double séparée avec douche froide et WC turc 100 000 pour une simple/double séparée avec eau chaude et WC occidental Pour la visite proprement dite du parc, voici les prix négociables qu'on peut obtenir avec lui : 100 000Rp/jour le guide 50 000Rp/jour pour un éventuel porteur 25 000Rp/jour/pers pour la nourriture (bien plus que nécessaire !!!) 20 000Rp/pers le droit d'entrée au parc pour les touristes 10 000Rp/pers le droit d'entrée pour les guides et porteurs 60 000Rp/pers pour le Ojek aller-retour de Sumur vers le parc. Naturellement, ces prix sont encore bien plus élevés que leur cours réel, notamment pour la nourriture. Mais c'est une bien petite différence pour nous, et les résultats sont concrets. Vous prenez aussi en charge les frais de cigarettes de vos guides. Vous aurez donc une prise en charge pour la nourriture et le guide. Vous passerez probablement par des villages où des familles vous donneront à manger, à boire, les pêcheurs vous donneront des poissons si vous en croisez sur la route. C'est en quelque sorte la reconnaissance des habitants que vous vous paierez. Attendez vous tout de même à des conditions assez spartiates : bivouac dans les anciens postes de rangers, aujourd'hui en ruines, nourriture très simple (riz, pâtes et cacahuètes constituent la menu gastronomique de ces Messieurs Dames). A savoir encore : seul Edi parle anglais dans les alentours. Les guides / porteurs que vous aurez parlent le Sunda (dialecte local) et le Bahasa Indonesia (pas toujours si bien que ça). Armez vous donc de patience et de vos guides de langue, vous en aurez besoin !
Bien, pour contacter Edi Bactiar, il existe une adresse mail que je n'arrive pour l'instant pas à retrouver dans ma paperasse et un numéro de téléphone que je vous donnerais volontiers par MP : je ne pense pas avoir le droit de les poster ici.
4 – A voir
Le Taman Nasional Ujung Kulon est, comme je l'ai dit, un parc naturel protégé par l'Unesco. Il est très peu visité des touristes, Occidentaux comme Javanais d'ailleurs. C'est d'ailleurs un peu ce qui en fait l'attrait.
Pour le lieux proprement dit, les côtes sont superbes et vous aurez l'occasion de voir une jungle qui n'a pas été touchée, un sanctuaire Hindou au milieu et quasi oublié, une végétation fantastique, de belles collines, des sites de snorkelling et fonds coralliens... Il y a aussi une ancre datant de la tentative d'invasion Portugaise, pour les férus d'histoire. Le principal attrait de ce parc est néanmoins la vie animale. Varans, Iguanes, singes en tous genres (dont macaques, singes crabiers, gibbons...), piafs à la pelle, tortues géantes (en voie de disparition), vie aquatique, rhinocéros blancs (difficiles à voir), et il paraîtrait même qu'il y aurait des léopards (je peux confirmer nous avons vu des empruntes de « gros » chat dans le sable). Vous l'aurez compris, la vie sauvage y est plus qu'abondante, et s'il est difficile de prédire ce que vous verrez, soyez assurés que vous en aurez plein les yeux !
Les îles constituent autant de points de snorkelling et de plongée. Il paraît qu'elles concentrent aussi le plus d'animaux. J'ai néanmoins entendu Edi dire que certains animaux, dont les rhinocéros, y ont été déplacés afin d'être en plus grand nombre et constituer ainsi une attraction pour les touristes.
5 – Divers
Une anecdote pour commencer : lorsque nous visitions ce parc, nous avons croisé un homme assez étrange. C'était un Javanais qui avait décidé de quitter la vie matérielle et consumériste et de retourner aux racines. Nous l'avons vu alors qu'il s'était mis en route pour rejoindre de nouveau la civilisation, après 8 mois de vie sauvage.
Il est possible que vous voyiez des traces de tortue sur la plage en vous baladant. Il faut être très vigilant alors : les oeufs de tortue sont un mets de choix pour les habitants locaux, qui en raffolent. Il y a donc un risque qu'ils veuillent les prélever pour les manger. N'hésitez donc pas à intervenir. Toutefois, voyez avec Edi ou le PHKA si votre guide est habilité à prélever les oeufs pour participer au programme de sauvegarde de l'espèce, auquel cas votre coup de colère serait déplacé.
Évitez de jeter vos déchets quels qu'ils soient sur votre passage. On ne le dira jamais assez : un emballage que vous avez amené peut être remmené par vos soins. Les guides ont malheureusement tendance à ne pas respecter cette règle essentielle, aussi n'hésitez pas à ramasser derrière eux. Où que vous soyez, à l'intérieur du parc comme à Sumur, n'oubliez JAMAIS que vous vous situez dans l'une des zones les plus reculées de Java, et l'une des plus conservatrices : pour éviter de donner une image encore plus négative du touriste à la population locale, soyez humbles, respectez leur code vestimentaire (épaules couvertes pour les femmes, jupes à proscrire et jamais de pantalon au dessus des genoux pour les deux sexes) ainsi qu'un comportement essentiel : PAS de câlins, PAS de bisous, PAS de main à tenir, PAS de bikini, PAS de tenue négligée pour dormir. Donc, pour vous baigner, femmes, aussi sexiste que cela puisse vous paraître, sortez vos sarongs ou paréos. Hommes, évitez le slip de bain si possible. Si on vous demande si vous êtes mariés, répondez oui. Cela aura deux effets : vous éviter une longue explication sur l'inconcevable rapport de concubinage, et le membre féminin de votre tandem aura la paix. Naturellement, vous n'imaginez même pas un couple homosexuel. Si on vous propose de vous « relaxer sur la plage », le guide s'en allant vaquer de son côté pendant un moment, refusez. Même si cette proposition est sans aucun doute sincère et destinée à vous rendre la visite agréable, elle ne fera qu'endommager la réputation déjà sulfureuse des couples occidentaux si vous acceptez. Ne tiquez pas non plus en constatant vos différences de point de vue : Ossama Ben Laden est un bon musulman, un point c'est tout. Et Ahmaninedjad (pardon si j'écorche le nom) un excellent président. Inutile de discuter. Soyez diplomate ! Faites aussi l'effort de vous informer un minimum sur le fait qu'ils ne sont pas Indonésiens, mais Sundanais. Et apprenez au moins quelques mots, histoire de ne pas jouer au rois du silence avec votre guide. Bref, tentez de participer autrement que financièrement aux efforts de l'ONG. Encore un détail : l'eau que vous proposent les villageois a été bouillie. Vous pouvez donc boire en confiance sans les heurter par votre refus. Quand cela est possible, pensez tout de même à utiliser les pastilles stérilisantes, on ne sait jamais.
Voilà, j'espère avoir dit le principal et avoir réussit à fournir des informations qui pourront s'avérer utiles.
Si jamais vous avez des questions, et si vous voulez obtenir les contacts vers Edi Bactiar, envoyez un MP !
Bon voyage, et merci de votre lecture ;-)
Compte débité mais billets non délivrés par distributeur au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherches d'informations, de solutions, ou d'expérience d'autres voyageurs qui auraient eu le même problème que nous....
Voila : Nous avons passé un mois au Mexique / Guatemala / Belize à l'automne dernier : super voyage, on a vraiment adoré. Sauf qu'il nous manque 400 euros sur notre compte, argent que nous n'avons jamais eu en main. Le problème s'est passé à Flores, près de Tikal. Nous sommes allés dans un distributeur pour retirer de l'argent. Après avoir inséré notre Visa, fait notre code et indiqué le montant voulu (l'équivalent de 100€), la machine affiche le message "Transaction Impossible" et nous rend notre carte sans nous donner les billets. Nous essayons alors une deuxieme fois dans le même distributeur mais sans succes. Nous avons alors essayé sur deux autres distributeurs : même problème... Nous avons finalement trouvé un distributeur qui acceptait notre carte de débit canadienne et avons continué notre périple. Mais une fois de retour, on vérifie notre compte Visa : le relevé signal 4 débits de 100 euros à Flores....
Apres avoir contacté notre banque (Caisse d'Epargne), ce n'est pas une "fraude" car nous avons composé notre code, donc cela rentre dans une procédure particulière : un organisme se charge de contacter la (les) banque(s) Guatemaltèque. Celles ci ont un delai de trois mois pour repondre si oui ou non il y a eu dysfonctionnement ... et eventuellement rendre l'argent... Cela fait deja plus de deux mois et aucunes nouvelles.... Nous sommes tres sceptiques sur le fait que la banque Guatemalteque reconnaisse le dysfonctionnement... Quant à un geste commercial de notre banque, cela ne semble pas gagné... Ils se déchargent de toute reponsabilité.... Nous allons menacer de changer de banque, mais attendons quand même le delais de 3 mois.
Allors nous recupérer nos 400 euros ? Car c'est quand même une sacrée somme... Cela est il arrivé à d'autres voyageurs ? Y a t il dautres recours que cette procédure ? Quelles démarches pouvons nous entamer ?
D'avance, merci pour votre aide.
Nous sommes à la recherches d'informations, de solutions, ou d'expérience d'autres voyageurs qui auraient eu le même problème que nous....
Voila : Nous avons passé un mois au Mexique / Guatemala / Belize à l'automne dernier : super voyage, on a vraiment adoré. Sauf qu'il nous manque 400 euros sur notre compte, argent que nous n'avons jamais eu en main. Le problème s'est passé à Flores, près de Tikal. Nous sommes allés dans un distributeur pour retirer de l'argent. Après avoir inséré notre Visa, fait notre code et indiqué le montant voulu (l'équivalent de 100€), la machine affiche le message "Transaction Impossible" et nous rend notre carte sans nous donner les billets. Nous essayons alors une deuxieme fois dans le même distributeur mais sans succes. Nous avons alors essayé sur deux autres distributeurs : même problème... Nous avons finalement trouvé un distributeur qui acceptait notre carte de débit canadienne et avons continué notre périple. Mais une fois de retour, on vérifie notre compte Visa : le relevé signal 4 débits de 100 euros à Flores....
Apres avoir contacté notre banque (Caisse d'Epargne), ce n'est pas une "fraude" car nous avons composé notre code, donc cela rentre dans une procédure particulière : un organisme se charge de contacter la (les) banque(s) Guatemaltèque. Celles ci ont un delai de trois mois pour repondre si oui ou non il y a eu dysfonctionnement ... et eventuellement rendre l'argent... Cela fait deja plus de deux mois et aucunes nouvelles.... Nous sommes tres sceptiques sur le fait que la banque Guatemalteque reconnaisse le dysfonctionnement... Quant à un geste commercial de notre banque, cela ne semble pas gagné... Ils se déchargent de toute reponsabilité.... Nous allons menacer de changer de banque, mais attendons quand même le delais de 3 mois.
Allors nous recupérer nos 400 euros ? Car c'est quand même une sacrée somme... Cela est il arrivé à d'autres voyageurs ? Y a t il dautres recours que cette procédure ? Quelles démarches pouvons nous entamer ?
D'avance, merci pour votre aide.
Dollars américains à Montréal? English translation pending
Salut a tous,
Je vis au Pérou, où on utilise les dollars americaines. Alors, je vais partir sous peu à Montreal, donc, s-v-p que me conseillez-vous?, porter mes US$ et les changer (tous) au aéroport de Toronto? (probablement, là-bas, la taux d'échange sera mineur, donc je perdrais un peu d'argent, non?) porter les US$ et changer une petite quantité au aéroport de Toronto et après changer la diference à Montreal?
Si votre conseille est le 2ème, connaisez-vous un lieu dans Montreal pour changer mon argent?
Merci.
Je vis au Pérou, où on utilise les dollars americaines. Alors, je vais partir sous peu à Montreal, donc, s-v-p que me conseillez-vous?, porter mes US$ et les changer (tous) au aéroport de Toronto? (probablement, là-bas, la taux d'échange sera mineur, donc je perdrais un peu d'argent, non?) porter les US$ et changer une petite quantité au aéroport de Toronto et après changer la diference à Montreal?
Si votre conseille est le 2ème, connaisez-vous un lieu dans Montreal pour changer mon argent?
Merci.
Achat de meubles à Marrakech English translation pending
bonjour,
Je souhaite faire l'achat de meubles, connaissez vous des artisans ou des commerçants sérieux et pas trop chère (salon, salle à manger, bahut, table en bois décoré avec du stucco) sur Marrakech.
J'ai fait un devis dans 1 magasin, ils ont du me prendre pour quelqu'un du show biz !!!
didier
Formation internationale en français pour travailler en Asie? English translation pending
Bonjour,
Qui peux répondre à ma question:
« Où se donne la "formation internationale" pour enseigner le "français" en Asie...ou ailleurs et qui décerne ce diplôme international? »
J'habite à Montréal au Québec/Canada.
J'ai trouvé les références pour la "formation internationale d'anglais" qui se donne qui se donne à différents endroits à travers le Canada: "Oxford Seminars".
Celle en français m'intéresse aussi...puisque je suis bilingue.
Merci!
À bientôt
Marie
Qui peux répondre à ma question:
« Où se donne la "formation internationale" pour enseigner le "français" en Asie...ou ailleurs et qui décerne ce diplôme international? »
J'habite à Montréal au Québec/Canada.
J'ai trouvé les références pour la "formation internationale d'anglais" qui se donne qui se donne à différents endroits à travers le Canada: "Oxford Seminars".
Celle en français m'intéresse aussi...puisque je suis bilingue.
Merci!
À bientôt
Marie
Cuba: un cineaste américain sous embargo English translation pending
j'ai parlé d'embargo dans le domaine touristique ou médical, voici maintenant la culture et le cinéma frappés :
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Déménager du Canada à la Martinique English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des québécois ou canadiens en martinique qui pourraient me conseiller sur un éventuel déménagement en martinique ainsi que les procédures côtés travail-école secondaire et l'essentiel. Merci ! (je suis de Laval, QC)
Ouzbékistan: arnaque au change English translation pending
Cours des devises en banque : 1$= 1117 soums (fin juin) et 1110 (mi-juillet); 1€= 1364 (fin juin) 1330 (mi-juillet)
Avant le départ nous avions changé à la poste 176 € pour avoir 200 $. Maintenant ATTENTION, je l’avais déjà lu sur des messages avant de partir mais n’y avais pas prêté attention : difficulté de changer de l’argent. Pour moi, un bureau de change ou une banque qui refuse de changer des devises fortes ne pouvait pas exister. Dès qu'il y a une crise, la population cherche à faire des reserves en devises fortes, c'est vrai sauf en Ouzbékistan. Premier pays où je vois que le marché noir est largement inférieur au cours officiel, 1$= 1000s et 1€=1200s.
Maintenant l’arnaque à proprement parler : quand finalement une banque accepte de vous changer de l’argent et que lorsque l’employé vous dit que le cours du jour a baissé de 1364 à 1350 (1%), vous n’y prêtez pas attention. Mais à l’hôtel Boukhara Palace à Boukhara, lorsque le cours passe de 1364 à 1305 (- 4, 3%) et que vous changez 200 €, vous venez de vous faire voler 8, 6 €. Donc si le cours qu’on vous fait est différent de celui affiché, demandez à voir le fax ou la lettre où le cours du jour est annoncé. Même si vous ne lisez pas le cyrillique, vous lirez la date et le taux. Si l’employé refuse, demandez à voir avec le patron. S’il vous dit que c’est lui le patron, allez à la réception et demandez à voir le patron de l’hôtel. A ce même hôtel, le lendemain, la même employé avait un nouveau stratagème : il n’y a plus de soums dans la banque, par contre elle, elle en a et va vous le vendre à son taux à elle. A chaque change on doit vous remettre un reçu de change. Si l’employé oublie de vous le donner, vous pouvez pressentir une arnaque. Le taux peut varier d’un établissement à l’autre, mais il doit être affiché. Prenez des dollars aussi par sécurité.
Endroits où changer de l’argent : Toutes les banques : Si le policier à l’entrée ou l’employé vous dit qu’il n’y a pas de soums, insistez, demandez à parler au directeur, souvent ça passe. Si on vous dit qu’ils ne prennent que les dollars, insistez aussi. Boukhara : Pour évitez d’aller courir à la banque nationale, aller sur le côté gauche dans l’entrée de l’Ark. C’est vrai qu’ils ont peu de billets, certains établissements accepteront juste un billet de 20, d’autres préféreront les grosses coupures. Ayez de tout, $, € grosses et petites coupures.
Maintenant l’arnaque à proprement parler : quand finalement une banque accepte de vous changer de l’argent et que lorsque l’employé vous dit que le cours du jour a baissé de 1364 à 1350 (1%), vous n’y prêtez pas attention. Mais à l’hôtel Boukhara Palace à Boukhara, lorsque le cours passe de 1364 à 1305 (- 4, 3%) et que vous changez 200 €, vous venez de vous faire voler 8, 6 €. Donc si le cours qu’on vous fait est différent de celui affiché, demandez à voir le fax ou la lettre où le cours du jour est annoncé. Même si vous ne lisez pas le cyrillique, vous lirez la date et le taux. Si l’employé refuse, demandez à voir avec le patron. S’il vous dit que c’est lui le patron, allez à la réception et demandez à voir le patron de l’hôtel. A ce même hôtel, le lendemain, la même employé avait un nouveau stratagème : il n’y a plus de soums dans la banque, par contre elle, elle en a et va vous le vendre à son taux à elle. A chaque change on doit vous remettre un reçu de change. Si l’employé oublie de vous le donner, vous pouvez pressentir une arnaque. Le taux peut varier d’un établissement à l’autre, mais il doit être affiché. Prenez des dollars aussi par sécurité.
Endroits où changer de l’argent : Toutes les banques : Si le policier à l’entrée ou l’employé vous dit qu’il n’y a pas de soums, insistez, demandez à parler au directeur, souvent ça passe. Si on vous dit qu’ils ne prennent que les dollars, insistez aussi. Boukhara : Pour évitez d’aller courir à la banque nationale, aller sur le côté gauche dans l’entrée de l’Ark. C’est vrai qu’ils ont peu de billets, certains établissements accepteront juste un billet de 20, d’autres préféreront les grosses coupures. Ayez de tout, $, € grosses et petites coupures.
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Traitement spécial pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour tout le monde voila j'aurez une ou deux question qui me font un peu stresser je l'avoue..
Je part pour la première fois en Thaïlande avec un amis a moi pour 35 jours. j'ai donc un traitement anxiolytique , Je prend 2 seresta par jours ( Oxazépam , famille benzodiazepine ) Mon psy ma dis qu'il me ferais une ordonnance de 30 jours an anglais avec les molécules ect , mais sa me stress beaucoup de passer avec sa en Thaïlande alors je sais ce n'est qu'un anxiolytique mais bon je voudrais avoir votre avis. sachant que je fais une escale de 20h a peu prés a l'areoport d’Abu Dhabi ( compliquée la bas ? ) Et ensuite je reprend mon vol pour la Thaïlande.
je pard de charlle de gaule paris , je me presente avec ces médicaments + mon ordonances, pareil en arrivant a d’Abu Dhabi et pareil pour la Thaïlande ? je les garde dans un sac sur moi dans l'avion ? vous pensez que je pourrais des souci concernant ces medocs.
Excusez moi de mon inquiétude, et merci a vous pour vos réponse.
Je part pour la première fois en Thaïlande avec un amis a moi pour 35 jours. j'ai donc un traitement anxiolytique , Je prend 2 seresta par jours ( Oxazépam , famille benzodiazepine ) Mon psy ma dis qu'il me ferais une ordonnance de 30 jours an anglais avec les molécules ect , mais sa me stress beaucoup de passer avec sa en Thaïlande alors je sais ce n'est qu'un anxiolytique mais bon je voudrais avoir votre avis. sachant que je fais une escale de 20h a peu prés a l'areoport d’Abu Dhabi ( compliquée la bas ? ) Et ensuite je reprend mon vol pour la Thaïlande.
je pard de charlle de gaule paris , je me presente avec ces médicaments + mon ordonances, pareil en arrivant a d’Abu Dhabi et pareil pour la Thaïlande ? je les garde dans un sac sur moi dans l'avion ? vous pensez que je pourrais des souci concernant ces medocs.
Excusez moi de mon inquiétude, et merci a vous pour vos réponse.
Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
par où commencer !!! (c’est notre 6ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X et la 2ème dans les Caraïbes) Le bateau : Celebrity EQUINOX (construction 2009, 122000 tonneaux, 2850 passagers, pavillon Maltais)Les dates : du 11 au 22 avril 2011 soit 12 jours 11 nuits.L’itinéraire : Fort lauderdale (Floride) – mer – Cozumel (Mexique) – Roatan (Honduras) – mer – Puerto Limon (Costa Rica) – Colon (Panama) – Cartagena de Indias (Colombie) – mer – Grand Caymans (Iles Caïmans) – mer – Fort Lauderdale (Floride)Rappel de l’avant croisière : je réserve par le représentant Celebrity Cruises "Latitude sud" à Paris un mois seulement avant le départ. On vient d’annuler 2 voyages en ce début d’année et donc en remplacement, on réserve très tard, (mais cela va nous porter chance). A la réservation tardive, plus grand place dans le bateau, je prends donc ce qu’il reste de moins cher (cabine extérieure avec balcon, pont 9, 18m²)une semaine plus tard, je vais sur le site Celebrity Cruises et en consultant ma réservation (My Celebrity), je m’aperçois que mon N° de cabine a changé, avant d’appeler "Latitude Sud", je compare les 2 cabines, on est maintenant au pont 8 dans une cabine extérieure avec balcon mais appelée "Family" de 53m² !!! il n’y a que 4 cabines de ce type sur le bateau.maintenant j’appelle "Latitude Sud" et ils me disent que j’ai été surclassé (effectivement ça existe, mais jamais eu l’occasion en 5 croisières passées), ils me renvoient immédiatement de nouvelles étiquettes de bagages autocollantes.j’ai acheté un vol sec Paris-Fort Lauderdale (via Philadelphie, notre transit à Philadelphie fut épique, vous serez ravis de le lire "cliquez ici"), "Latitude Sud" ne vendant pas de vols aux particuliers dixit par téléphone.on part la veille de l’embarquement, puisque les vols transatlantiques arrivent aux USA pas avant 13h00 ou 14h00 la plupart du temps et le bateau appareillant à 17h00, il vaut mieux assurer, pour info quasiment tout le monde fait comme cela. (on avait aussi fait comme ça en 2009 au départ de La Nouvelle Orléans sur NCL Cruiseson a donc une nuit d’hôtel à Fort Lauderdale, navette gratuite de l’aéroport 2 km et pour le lendemain aussi pour le port 4 km (le port de Fort Lauderdale s’appelle "Port Everglades"), on retrouve à notre hôtel bon nombre de passagers (100$ la nuit petit déjeuner buffet inclus – Comfort Inn Hotel)après une nuit reposante (pensez aussi au décalage horaire !!!), la navette part de l’hôtel à 10h45, nous sommes avec uniquement des américains d’un certain âge (comprendre 65/70 ans)ah oui dernière chose, nous savons qu’un membre VF est aussi de la croisière grâce au calendrier que fait un type sur VF !!! 😉 (il s’agit un couple de Québécois de 40 ans)Voilà le tableau est posé, y a plus qu’à y aller !!!
Photo 1 : Hôtel et navette à hôtel à Fort Lauderdale
Photo 2 : navette direction le terminal de croisière Celebrity
Travailler et vivre au Québec English translation pending
Bonjour à toutes, tous :)
Vous l'aurez deviné, j'aimerais beaucoup travailler et vivre au Québec au moins quelques mois. Après avoir brassé quantité d'infos sur le net, il semble qu'il soit impossible d'acquérir un visa ou un permis vacances travail sans avoir au MINIMUM une ressource (laquelle ?) de 700 euros par mois... j'ai cru comprendre qu'il fallait aussi un "bon" dossier.
J'ai pour diplôme une licence de lettres modernes. Aimant la traduction (surtout audiovisuelle) j'aimerais creuser dans cette direction. Je n'ai pas vraiment d'expérience ds le monde du travail... je me demande donc si j'ai une chance d'acquérir le fameux permis.
Je vous serais extrêmement reconnaissante de m'aiguiller, me conseiller... toute contribution sera plus que bienvenue, car j'en ai plus que besoin :)
Merci par avance !
Vous l'aurez deviné, j'aimerais beaucoup travailler et vivre au Québec au moins quelques mois. Après avoir brassé quantité d'infos sur le net, il semble qu'il soit impossible d'acquérir un visa ou un permis vacances travail sans avoir au MINIMUM une ressource (laquelle ?) de 700 euros par mois... j'ai cru comprendre qu'il fallait aussi un "bon" dossier.
J'ai pour diplôme une licence de lettres modernes. Aimant la traduction (surtout audiovisuelle) j'aimerais creuser dans cette direction. Je n'ai pas vraiment d'expérience ds le monde du travail... je me demande donc si j'ai une chance d'acquérir le fameux permis.
Je vous serais extrêmement reconnaissante de m'aiguiller, me conseiller... toute contribution sera plus que bienvenue, car j'en ai plus que besoin :)
Merci par avance !
Achat en ligne de travellers chèques English translation pending
L'un de vous pourrait-il me communiquer un site où je pourrais acheter en ligne et sans com. des TC?
Merci tout plein.
Travellers chèques en Californie: l'horreur! English translation pending
Bonsoir 😉
Je vous écris de Californie 😎 où tout se passe bien (les gens ont en général le coeur sur la main ici, et sont trés liants) ... Enfin, tout serait parfait si je n'avais pas eu l'horrible idée de prendre des travellers cheques ...
Quelque soit l'endroit où je les présente (grande surface, petit commerce, nourriture, vêtements ...) je passe pour une criminelle. C'est systématiquement le même scénario : on me regarde d'un air suspicieux, puis on appelle un responsable, ce dernier me fait patienter (tout ça devant la clientéle bien entendu) tandis qu'il regarde "à la loupe" le cheque, puis appelle sur son portable une autre personne, donne les numéros du cheque, puis me demande mon passeport, le regarde en détails, note absolument tout ce qui est noté dessus, puis demande une autre pièce d'identité (pendant ce temps là, la honte !) et enfin demande de refaire plusieurs fois la signature pour être sur que c'est bien la bonne, revérifie encore et encore ... C'est un moment effroyable à passer et je regrette franchement de ne pas avoir pris purement et simplement du cash. je me demande à chaque fois si je vais me retrouver au trou sur suspicion de faux travellers ! j'ai beau présenter ma facture, preuve de mon achat, rien à faire, tjs le même scénario ! et le passeport est passé à la loupe comme si c'était un faux, puis le traveller à la lumière, testé au toucher etc 🤪 l'horreur, sincèrement !
je déconseille donc ce mode de paiement aux voyageurs, du moins ici, à San Diego. je n'ose même pas imaginer ce qui m'arriverait si je tentais de les utiliser dans une autre ville, à mon avis c'est la prison direct ...
🏴☠️
Cartes bancaires françaises acceptées au Canada? English translation pending
quelles sont les cartes bancaire françcaise acceptées au canada pour retrait ou paiement dans les magasins, hotels et resto
merci
Réflexion rapide sur la Thaïlande English translation pending
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Retour du Gran Caribe Club Puntarena English translation pending
Je suis de retour du Gran Caribe Club Puntarena où j'ai séjourné seul pendant une semaine. Il est situé au tout début de la péninsule de Varadero, à seulement 20 minutes de l'aéroport, et n’est qu’à 5 ou 10 minutes du cœur de la ville en taxi. Il faut dire que j’avais été à cet hôtel en 2003 avant qu’il change de propriétaire et qu’il soit divisé en 2 (Puntarena et Playa Caleta). Je savais que les propriétaires avaient changé et que l’hôtel avait été rénové, mais pas que c’était maintenant 2 hôtels à propriété distincte. En voici mon compte-rendu:
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
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I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Recherche club de parachute pas trop cher à Pattaya English translation pending
bonjour a tous pour mon premier poste
je vais passe 1 ou 2 mois en thailende a pattaya en fevrier et mars 2019 normalement dans un petit studio avec clim et wifi que j'ai deniche pour 7 euro jours avec la piscine dans la residence pour travaille m'es cour informatique pepere , faire un peut de sport entre deux cours quand mon cerveaux surchauffe et pour me repausse vue que sa fait 10 ans que je ai pas prix de vacances. de plus sa pourra que me remetre en forme quand j'etez jeune pendant mon service national j'avez passez le brevet parachutiste militaire français mais je voudrez savoir si sait pas trops cher sur place pour passe mon brevet de parachutiste thailende de chute libre .si je pouvez trouve pour dans les 1000 euro a pattaya ou a coter si je peut faire venir une traductrice de nationalite thai pendant les cours pour que elle me traduise l'exentiel j'en avez vue une qui demande pas trops de bhat jours . quand je cherche a trouve un logement sympa et fun pas trops cher. enfin si j'arrive a retrouve sont adresse email comme sa la prochaine fois que je vient a pattaya ou ailleur je pourre saute 1 fois semaine pour le fun merci si vous pouviez m'indique sa , a se qui sont surplace . sa serait tres sympa car je vais reste 1 a 2 mois a travaille m'es cours informatique tout les jours même en fessant un peut de sport fotting , nage quand mon cerveau surchauffe ect... même en profitent de la piscine de la residence 1 fois semaine pour nage . je risque de vite me faire chier !!!! non car je suis pas trops branche fille , encore moin gars car je me fait grave chier au lit meme avec des bombe sexuel je serait capable de lire un un bouquin ou a me regade des film le temps que la fille s'epuisse toutes seul pour rien et fêtes a pas heures bof bof. a la rigeur 1 ou 2 verre de morijo 1 fois par semaine en mangant . sait la fin du monde pour moi
je vais passe 1 ou 2 mois en thailende a pattaya en fevrier et mars 2019 normalement dans un petit studio avec clim et wifi que j'ai deniche pour 7 euro jours avec la piscine dans la residence pour travaille m'es cour informatique pepere , faire un peut de sport entre deux cours quand mon cerveaux surchauffe et pour me repausse vue que sa fait 10 ans que je ai pas prix de vacances. de plus sa pourra que me remetre en forme quand j'etez jeune pendant mon service national j'avez passez le brevet parachutiste militaire français mais je voudrez savoir si sait pas trops cher sur place pour passe mon brevet de parachutiste thailende de chute libre .si je pouvez trouve pour dans les 1000 euro a pattaya ou a coter si je peut faire venir une traductrice de nationalite thai pendant les cours pour que elle me traduise l'exentiel j'en avez vue une qui demande pas trops de bhat jours . quand je cherche a trouve un logement sympa et fun pas trops cher. enfin si j'arrive a retrouve sont adresse email comme sa la prochaine fois que je vient a pattaya ou ailleur je pourre saute 1 fois semaine pour le fun merci si vous pouviez m'indique sa , a se qui sont surplace . sa serait tres sympa car je vais reste 1 a 2 mois a travaille m'es cours informatique tout les jours même en fessant un peut de sport fotting , nage quand mon cerveau surchauffe ect... même en profitent de la piscine de la residence 1 fois semaine pour nage . je risque de vite me faire chier !!!! non car je suis pas trops branche fille , encore moin gars car je me fait grave chier au lit meme avec des bombe sexuel je serait capable de lire un un bouquin ou a me regade des film le temps que la fille s'epuisse toutes seul pour rien et fêtes a pas heures bof bof. a la rigeur 1 ou 2 verre de morijo 1 fois par semaine en mangant . sait la fin du monde pour moi
Fairbanks à Prudhoe Bay (Deadhorse, Alaska) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
Changer des euros à un bon taux à Hanoï English translation pending
Bonjour.
Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.
Merci.
Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.
Merci.