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Excursions de croisières à Saint-Pétersbourg? English translation pending
by PAP86 · 2011-04-23 · 29 replies
Madame PAP a été chargée par notre Conseil d'Administration de préparer les escales de notre croisière d'août, qui, contrairement à celles de mai qu'on connait par coeur (on prend des excursions MSC, mais juste pour tester et comaprer, on a fait exactement les mêmes avec Costa), nous sont totalement inconnues... Tallin, Saint Petersbourg, helsinki, Stockholm, Conpenhague...

Et elle a un gros problème avec les excursions de Saint Petersbourg, dans la mesure où on y est deux jours, et qu'elle sait qu'elle va avoir un blâme si elle nous fait visiter les deux jours la même chose... or je sais pas si c'est fait exprès, mais les descriptifs Costa semblent noyer le poisson en n'appelant jamais par le même nom deux fois les mêmes édifices, si bien que pour l'instant, elle est un peu noyée... (mais je n'ai aucune crainte, elle nage très bien.. 😉 )

Y aurait-il dans la salle quelqu'un féru de connaissances slaves qui pourrait nous dire les "trois ou quatre choses qu'il ne faut absolument pas ne pas avoir vues" dans cette "ville redevenue celle de Saint-Pierre" (oui, un illustre prédecesseur 😇😉 ), après avoir été quelques temps celle de Vladimir...

La seule chose que pour l'instant elle a bloqué, c'est la ballade en bateau mouche sur la Néva (c'est la même chose que "les canaux" ???), suivie d'un spectacle de danse folklorique (c'est un de ses "trucs", donc non négociable contre la danse classique, et, finalement, je préfère aussi..), et suivie d'un dîner dans un restaurant dit "chic" de cette ville... Mais ça, c'est l'après-midi et le soir du premier jour... reste donc 3 demi-journées à remplir... D'avance merci à tous !

Et rendez vous sur le Delizioza au départ d'Amsterdam le 19 août ! il reste plein de places !!! (et date "privilège" pour les Costa Club !)
Les envahisseurs... English translation pending
by Williama · 2011-04-21 · 84 replies
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴‍☠️

Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Sukhothai-Chiang Rai en taxi possible? English translation pending
by Tinitus · 2011-04-21 · 16 replies
Bonjour,

Voilà nous partons pour la 1ère fois dans une semaine pour la Thailande. Après avoir préparer les étapes de notre voyage, il me reste une petite interrogation.

Nous voulons visiter le parc historique de Sukhothai le matin, et ensuite partir dans l'après-midi pour Chiang Rai, où nous attend notre prochain hôtel. J'ai vu que le trajet Sukhothai-Chiang Rai était long en train ou bus (env. 7h). Pour ne pas perdre la journée dans les transports nous avons pensé nous déplacer en taxi, pensez-vous que cela est possible et quelqu'un aurait une idée du prix ?

Merci de vos réponses !
Sumatra l'insubmersible! English translation pending
by LilouJun · 2011-04-20 · 4 replies
Ce n’était pas prévu et pourtant nous y voila ! Seulement deux heures de bateau depuis Malacca pour atteindre cette nouvelle contrée : l’Indonésie ! Arrivés au poste frontière, si l’ambiance est détendue et chaleureuse, on sent qu’ici on se plaisante pas ! Le bateau est amarré en pleine zone pétrolifère. A perte de vue ce sont des cheminées d’extraction qui flamboient. Je ne sais pas pourquoi mais cela me rappelle certaines images du journal télévisé aux temps de la guerre du golfe. A en voir la fouille minutieuse que nous allons subir (nos sous-vêtements seront vérifiés), l’endroit doit être propice aux trafics de drogue. Cela n’empêche pas pour autant que le premier chauffeur de taxi que nous croisons a la sortie des douanes nous proposer de la Marijuana. Bienvenue a Sumatra !Nous prenons un minibus pour Bukittinggi. Temps estimes : 8 heures. Nous en mettrons 12 et nous arriverons à 5 heures du matin après 3 crevaisons successives, prouesse statistique pourtant bien réelle. Nous arrivons donc extenués tant par les heures de trajets que par les deux enfants qui n’ont pas cessé de vomir à côté de nous. Si le voyage touche à sa fin, l’énergie est toujours la même. Nous enfourchons nos motos et partons au lac Maninjau avec Nassim et Helene que nous avions rencontre en Malaisie et qui vont devenir de bien joyeux compagnons de route! En arrivant au premier village au bord du lac, nous nous arrêtons dans un petit marché local et bien que nous soyons en Asie depuis plus de 9 mois, nous découvrons encore des fruits et des légumes que nous ne connaissons pas. Toute l’activité des habitants tourne autours de ce lac envahi par les plateformes de pisciculture et cerné par les rizières. Nous passons la plus grande partie de la journée à rouler, pour essayer de faire le tour de cet immense lac. Le lendemain, bien que nous ayons mal aux fesses, nous ne lâchons pas notre monture car nous voulons nous rendre encore plus loin, dans la vallée d’Harau. Au plus on s’en approche, au plus le paysage se dessine. Des falaises se dressent derrière les rizières. Petit à petit, elles se rapprochent, c’est dans leur creux que se loge la valle d’Harau. Apres 15 heures épouvantables dans un bus bondé de gens qui fument (oui, c’est le premier pays que nous traversons ou les gens fument dans le bus) nous arrivons à 5 heures du matin dans la bourgade endormie de Parapat. Nous ne sommes pas encore à destination, pour cela nous devons attendre que le premier bateau embarque. Un bon café nous aide à sortir de notre torpeur. Le café indonésien, pour le moins excellent, se boit non filtré avec le marc à l’intérieur et beaucoup de lait concentré sucré. Le bateau est enfin là. Nous traversons le lac Toba, lac volcanique vieux de 70.000 ans formé dans un cratère de volcan, en son centre, s’étend une immense ile. C’est la que nous allons passer les prochains jours dans le petit village de Tuk-tuk. Nous trouvons une chambre dont la terrasse surplombe le lac. Un vrai appel a la paresse. Après une petite ballade pour repérer les lieux, nous nous installons dans le jardin, plongeons une canne a pêche dans l’eau et laissons le temps s’égrener lentement. Toujours accompagnés de Nassim et Helene et de deux australiens rencontrés sur place, nous constituons un petit groupe et partons passer une journée a vélo sur les rives du lac. Certes l’escapade ne sera pas très sportive, mais nous profitons de la vue à un rythme paisible ponctué de baignades dans les eaux claires du lac.Nous poursuivons nos longs et périlleux voyages en bus toujours plus au nord de Sumatra vers la petite ville de Berastagi. Outre un incroyable marché aux fruits où nous faisons le plein de vitamines, nous sommes venus ici car c’est le meilleur point de départ vers le volcan de Sibayak. Comme il ne s’agit pas d’une très longue randonnée nous partons la cool et arrivons a l’entrée du parc vers 10 heures du matin. La plus longue partie du trek n’est guère intéressante, nous devons suivre une petite route qui serpente à travers la jungle. Enfin, la route laisse place à un chemin. La végétation commence à se raréfier. Le sol devient blanchâtre et une forte odeur de souffre envahi l’air. Des fumeroles sulfureuses laissent échapper des sifflements. Le sol est vert (presque fluo) par endroits, noir ou jaunâtre a d’autres. Nous poursuivons l’ascension jusqu’au cratère qui s’ouvre, parfaitement rond, à nos pieds. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de finir le pique-nique que nous avions entamé pour profiter de la vue qu’un véritable orage tropical éclate. En quelques minutes, outre le fait que nous soyons complètement trempés, le chemin est devenu un vrai torrent. A mi-chemin (comprenez une bonne heure sous cette pluie diluvienne) nous faisons halte dans un petit café afin d’essorer nos vêtements et de nous réchauffer un peu. Car n’allez pas croire que par ce que nous sommes au niveau de l’équateur nous ayons chaud ! Nous sommes en montagne et je peux vous assurer qu’à ce moment là nous sommes transits de froid. J’ôte mon gilet pour l’essorer (il était pourtant sous mon k-way), les habitants rient en voyant les litres d’eau qui s’en écoulent. L’accalmie finira par arriver et nous finirons notre parcours. A l’arrivée nous attend la récompense : des sources chaudes. Même si nous devrons remettre nos vetements mouilles pour repartir, nous nous sommes réchauffes et délasses. On peut dire que ce bon bain chaud a fait son effet. Nous approchons a grands pas de la fin, mais de belles experiences nous attendent encore ! Apres le terrible tsunami de 2004, les touristes ne sont toujours pas revenu, l'ile est pourtant plus vivante que jamais et mérite largement que l'on s'y attarde !

La suite et les photos :
http://les-choux-chinois.over-blog.com/

A bientot
Vietnam: document à remplir à l'aéroport English translation pending
by Eve38 · 2011-04-20 · 48 replies
Bonjour,

Pouvez-vous m'éclairer sur certains champs à remplir sur le formulaire qu'on doit présenter à l'immigration ? Je me débrouille généralement assez bien en anglais mais je voudrais être sûre et ne pas avoir à recommencer ni perdre de temps. Pouvez-vous me confirmer les infos suivantes :

- issued by : s'agit-il de la préfecture qui a émis mon passeport ? - purpose of entry and exit : tourisme ? ( mais alors "exit" n'a aucun sens dans cette phrase ... but de la sortie ....??). - name, adress of office .... : je suppose qu'il s'agit des coordonnées de l'agence qui m'a fait la lettre d'invitation sur Hanoi - proposed duration ... : dates d'entrée et de sortie - entry and exit times : l'heure des différents vols ? ( quel intérêt ???)

En fait je voudrais juste confirmation , parce que je trouve certaines questions tellement absurdes ( l'heure d'entrée et de sortie ...!!). Merci d'avance Cordialement,
Se loger cinq jours à San Francisco voyageant à moto: votre expérience? English translation pending
by Rocdan · 2011-04-10 · 13 replies
En début de juin prochain nous serons dans la ville de San Francisco pour 5 jours.... Comme nous voyageons en moto, nous recherchons hôtel, pas trop cher (prix moyen), avec stationnement gratuit (ou payant selon le coût), sécuritaire et accessible à notre engin en tout temps. Qaund on dit "stationnement avec valet" ? est-ce que cela signifie que le stationnement n'est pas sur place et qu'une personne va stationner le véhicule sur un stationnement public ? Evidemment cela ne s'appliquerait pas à nous.😕

Ce qu'on retrouve sur internet et commentaires...hôtels hors prix avec stationnement hors prixmotels pas cher mais qui nous semble pas superhôtels avec stationnement (1 par 5 clients) premier arrivé - premier serviles hotels près des transports en commun correspondent aux trois critères précédents.Ma suggestion....dont j'aimerais avoir vos commentaires. Tant qu'à ne rien trouver dans la ville de San Francico qui pourrait nous accomoder au point de vue "stationnement" , nous avons pensé loger près de l'Aéroport (comme San Bruno ou South San Francisco) où pour une chaine d'hotel avec stationnement sur place et du confort, nous paierions moins cher (comme Marryot ou, Confort Inn, ou Day Inn) et de voyager en métro (BART). en vingt minutes nous serions au Centre de San Francisco... si trop loin d'une station ? on peut laisser la moto sur le stationnement prévue pour la journée et on la reprend le soir, c'est gratuit. Donc pas de soucis de trouver un stationnement en ville, ni celui de payer 42 $ par jour...et en ville on se déplace avec le Cable car...qu'en pensez-vous ?

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait cet expérience ? ou bien me suggerer "l'Hotel" qui pourraire faire notre affaires...
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-08 · 204 replies
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛 bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome, donc: nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer parking low cost complet parking longue durée complet garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois... selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule.... mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter.... nous arrivons à savone... avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites..... zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! ) bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!! ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau... sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....) bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4 rebolote de retour à l'accueil sans resultat nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪) passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie) à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper .... avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite dans la soirée nous passons nous inscrire au spa grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois... nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!! bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal bon j'arrête pour le moment quelque photos 1 accé privé au spa 2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet 4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra.... bon je vous laisse
Questionnaire Costa English translation pending
by Desbell83 · 2011-04-07 · 39 replies
Comme je l'ai djà signalé je n'ai jamais fait de croisière à bord des bateaux Costa et pourtant je recois des mails de cette compagnie et ce matin un questionnaire 😕

demandant quelles destinations j'envisage et la surprise il y a parmi d'autres

Egypte Israel

il semblerait que Costa souhaite connaitre les souhaits des passagers en ce qui concerne ces destinations

j'ai joué le jeu et je suis allée jusqu'au bout du questionnaire 😎 pour voir au juste les questions posées. Niveau d'études Profession Nombre de personnes Ils ciblent donc la clientèle selon ces critères 😕

Jusque la je n'ai jamais rien recu de tel venant de chez MSC pourtant nous sommes clients chez eux.
Hôtel Gran Bahia Principe Ambar à Punta Cana English translation pending
by Nanoujl · 2011-04-04 · 63 replies
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et je me lance car je souhaiterais avoir des avis sur l'hotel gran bahia principe section ambar: mon cheri et moi sommes sur le point d'y reserver une semaine debut juillet et j'aimerais bien avoir vos impressions si vous y etes deja alles afin de nous decider! je souhaiterais plus precisement savoir si les plages sont reellement tres occupees malgre la section adults only. nous aimerions avoir de l'espace et profiter facilement de la plage a tout moment de la journee sans trop de monde. j'aurais aime aussi connaitre toutes les excursions qui y sont proposees ainsi que leur tarif et savoir lesquelles sont a faire en priorite. enfin, j'aimerais savoir si les sorties peches en mer sportives valent le coup et combien elles coutent car mon cheri est un fan de peche au gros! je vous remercie pour tous les precieux conseils que vous pourriez nous donner car c'est notre premier vrai grand voyage et nous ne voulons pas nous tromper!
Voyage en avion avec un bébé: biberons, lait, petit pot...? English translation pending
by Elojolie45 · 2011-04-03 · 118 replies
Bonjour à tous ! je vais partir en avion avec mon fils pour la première fois, il a 8 mois, et je me pose quelques questions sur l organisation de ce séjour. C'est par rapport a mon bagage a main enfaite, je voudrai savoir si dans mon bagage a main je peux transporter ses affaires? exemple : biberon d eau, son lait, petit pot, lingette... parceque vu que je sais que le bagage a main est très contrôler j'ai peur qu il ne me laisse pas emmener sa nourriture et du liquide dans l avion... comment faire alors? merci de vos reponses
Attendre à la dernière minute pour un forfait tout-inclus à Cuba mi-avril? English translation pending
by Darkfairy25 · 2011-04-01 · 49 replies
Depuis octobre que nous voulons faire un voyage à Cuba, notre premier, et nous voulons partir entre le 15 et le 17 avril.... Depuis octobre, on nous dit : attendez à la dernière minute, y'a de bons deals, pour 800$ tu peux avoir un 4 étoiles !!! Attendez !

On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!

Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
Itinéraire pour une famille avec deux enfants dans le Yucatan? English translation pending
by Earth · 2011-04-01 · 32 replies
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants qui auront 4 et 9 ans pendant notre séjour entre mi-avril et mi-mai ( 3 semaines sur place). Je vous soumet les endroits qui nous plaisent et j'aimerais connaitre vos avis par rapport à ceux-ci. en sachant qu'il nous faudra faire un choix car nous n'avons pas envie de faire un marathon. Vos avis, vont donc nous aider à sélectionner au mieux.

Arrivée à Cancun, où nous avons déjà réservé 2 nuits au centre pour notre arrivée. Nous pensions commencer par Tulum avec plusieurs jours sur place (5-6?) pour rayonner sur les différentes activités (Cénote, parc X-Caret ou Xel-Hal, temple, snorkeling...).

Nous avions également envie de voir Isla Cozumel ou isla Holbox (qu'est-ce qui est mieux?) et aller voir seulement Akumal. Visite de Chichen Itza (avec arrêt d'une nuit en route?) et séjour de plusieurs jours à Mérida pour rayonner ( Puerto Progresso, laguna rosada....). Palenque (Agua Azul) puis retour à cancun. Nous aurions bien aimé aller jusqu'à Oaxaca mais ça nous semble loin pour peu de temps. Si vous avez des remarques , d'autres suggestions, propositions d'hôtel (petit, propre et bord de plage ou piscine) nous serons ravis de profiter de votre expérience.

De plus, j'ai quelques questions d'ordre pratique. En cette saison que mettre dans nos valises (k-way? petite laine...) J'aimerais savoir si il y a beaucoup de moustique et si ils donnent des gilets de sauvetage adapté aux enfants (4 ans) pour les sorties en bateau, kayak...

Merci
Discussion autour du Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
by Gunst · 2011-03-31 · 574 replies
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Hôtel Fort Royal Langley à Pointe-à-Pitre English translation pending
by Pirete · 2011-03-31 · 28 replies
BOnjour, nous allons séjourner 3 semaines à l'hôtel Fort Royal Langley, à Pointe à Pitre et aimerions en savoir un peu plus sur cet hôtel et les services offerts: nous serons en formule tout inclus, donc, concernant la nourriture, c'est bien? Je n'ai trouvé qu'un commentaire très négatif sur le vin rouge, quelqu'un peut confirmer? Y-a-t-il des vélos de randonnée directement sur place? et pour la location de scooters, vous avez des idées? Nous aimerions faire quelques sorties en plongée sous-marine, outre la réserve Cousteau, quel serait les endroits à ne pas manquer? et pour la plongée en apnée, existe-t-il des sites près de l'hôtel?

Merci!
Être malade à bord d'une croisière sur le Costa Concordia: histoire vécue English translation pending
by Michel911 · 2011-03-29 · 33 replies
Acte I

Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…

Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.

Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.

Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.

En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.

Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.

Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.

Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.

Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)

Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !

Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.

Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.

Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.

Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.

Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.

On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)

On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.

Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.

En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.

Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.

Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.

Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.

La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.

Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».

Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »

Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.

Ma femme un peu plus, forcément.

Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.

Fin du premier acte

Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?

Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Croisière sur le Costa Mediterranea le 12 mai 2011 English translation pending
by Mala84 · 2011-03-29 · 417 replies
bonjour a tous les croiséristes. on aimerai partir sur le costa méditérranéa(méditérranée orientale)12 jours nice 17h - civitavecchia/rome 08h 19h - navigation - le pirée/athène 12h 19h - izmir 09h 18h - rhodes 09h 19h - limassol 13h 19h - alanya 08h 18h - santorin 13h 18h - katakolon/olympie 08h 13h - navigation - nice 09h

on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
by Onbossedur · 2011-03-27 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?

Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).

Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?

Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?

Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?

On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Hôtel Blue Bay Cayo Coco le 8 avril English translation pending
by Chapronov · 2011-03-25 · 35 replies
Je pars pour le Blue Bay le 8 avril, est ce qu'il y en a d'autres qui quittent pour cette destination?
Compte-rendu de croisière Perles des Antilles sur le Costa Méditerranea English translation pending
by Gargoye · 2011-03-23 · 32 replies
Salut à tous, De retour de la croisière Perles des Antilles effectuée sur le Costa Méditéranéa ! Un un mot MAGNIFIQUE !! Je ferais mon contre rendu ici dès que j'ai un moment !! ( j'ai déjà repris le boulot donc pas trop de temps lol )
Birmanie... Des étoiles plein les yeux! English translation pending
by LilouJun · 2011-03-23 · 13 replies
Comme toujours dans ce pays nous prenons notre bus à 4 heures du matin. Réveil difficile. Arrivés a la mi-journée dans la charmante bourgade de Palaw, nous profitons de l’après-midi pour comparer les différentes offres de trekking. Nous décidons de partir pour 3 jours avec un groupe de 4 jeunes français rencontrés dans le bus qui ont opté pour la même agence que nous.

Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.

En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !

Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.

Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.

Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.

Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…

La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.

Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.

Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.

Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.

Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.

Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.

Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!

De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.

Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.

Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.

Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.

Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.

Les photos et la suite de nos aventures sur le blog
http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Varadero: hôtel près du Cuatro Palmas? English translation pending
by Sidewalker · 2011-03-20 · 72 replies
Allo, alors le titre dit tout, jaimerais savoir si il ya d'autre resort pres du Mercure Cuatro Plamas Son emplacement est vraiment ce que je recher, pres de la villes, les bars et la plage publique, parcontre je trouve que le resort est un peu petit, alors si vous connaissez un resort qui est dans le meme spot que le Mercure Cuatro Palmas je prend les suggestion! merci!! 😎
Retour des États-Unis! English translation pending
by Lydia03 · 2011-03-16 · 19 replies
bonjour !!! me voici donc de retour ! alors depart bordeaux pr paris il reste une place pres de nous et la un monsieur arrive que je ne connais absolument pas mais mon copain SIIII !!! cest gernoth rohr ? un gars qui entraine maintenant lequipe du gabon ?mouaiss ok et cest lancien entraineur de bordeaux , il a entrainé zizou ok ok mouais bon sa me parle pas mais mon copain limite les larmes aux yeux bref j'ai papotté avc se monsieur pdt 1 h trop sympa !! ensuite paris los angeles on passe la douane nikel ! meme pas peur !!!lol et la pres de nous ds l'avion fabrice éboué ! bref que des stars lol trop fort ! la j'arrive a los angeles rhoo trop contente ! entre le moment ou l'avion se pose , que je passe la douane que je recupere ma valise ( 20 mn chrono ) pas une de plus ! trop bien ! on se retrouve ds un monde parallele mdr et les douaniers de los angeles ou san francisco trop trop sympa ,

jour 1 decouverte de los angeles surtt hollywood boulevard waouh cest trop jolie ! je suis en pleine forme !! il est 17 h et la nuit tombe deja sniff ptite promenade ....qlq achats . sa brille cest beau ! hooo des sosies trop chouette !! HOOO des mega pizza !!!! pizza geante a 2h on fonce avc juju on fonce !! on dévore une super pizza de fou et direction lhotel (hollywood city inn ) pas trop cher hotel propre et sympa avc jolie piscine a 2 klm dhollywood boulevard ) hop dodo a 19 h ! (jour 2 )le lendemain matin a 3 h30 jetais prete lavé , maquillé ! juju leve toi on va a beverly hills mdrr le pauvre a 3 h30 du mat ! impossible de dormir pr moi avec le décalage bref il rouspette ....donc on quitte lhotel a 5h00 ! le jour se leve tres tot la bas et cest tres bien ! visite de beverly hills mouais on passe quoi ... santa monica 6 h du mat deja le soleil qui brille cest tres tres jolie !!! surtt santa monica pier ptit café avec croissant francais .......3 minutes au micronde le croissant je vous raconte pas la tete du truc ! bref ! direction venice beach vers 7h30 un ptit tour puis on sen va tres tres rapidement ben ouais... on ne pense pas a sa non plus ... , a 7 h30 les SDF se leve ...les toxico eux se couche ........bref au bout de 4 ou 5 personnes que je croise en train de se vormir dessus on decide de faire demi tour tres rapidement !on sen va .......venice beach a 7h30 du mat cest pas une bonne idée mais vraiment pas bonne du tout ...ou peu etre que cest juste pas de chance et que les autres jours cest pas comme sa le matin ? bref direction hollywood sign , waouh top ! photo photo photo ! la juju en train de conduire la voiture ( boite auto ) voila que monsieur ne tente pas de passé une vitesse ? gros dérapage a hollywood moi la tete ds le pare-brise ! genial des le matins un peu peur mais bon ! BRAVO QUI , ? bravo juju ! direction le griffith obsvertatoire cest tres jolie ! rien a dire cest vraiment a voir ! puis on retourne a hollywood boulevard la un super parking qui se trouve a 50 metres du graumans chineses theatre voici ladresse au cas ou 1738 north orange drive ( 2$ de lheure ) je pense que 2 jours a los angeles son suffisant pour voir le plus interressant ) sans faire les parcs biensur )

- -- jour 3 direction palm springs ! on se leve tot encore style a 4h .... directino cabazon pour voir les outlets mais on arrive trop tot a n'ouvre que vers 10 h donc on decide de prendre un ptit dej puis direction palm springs gros coup de coeur pr cette petite ville es la ville parfaite ? palm desert cets tres tres jolie aussi , 9 h du mat 30 degres un paysage de fou !des montagnes ! ces cocotiers !des palmiers ; cest propre, cest beau , cest waouhh notre hotel le caliente tropic tjr a prix abordable rien a dire cest juste parfait une chambre de malade !!!piscine jaccuzi ! hop maillot de bain pour juju et un ptit plouf ds la piscine lhotel deco hawaienne ... et tte la nuit un ptit oiseau ses mis a chanté jusquau matin au moins 25 sons differents ! j'ai jamais entendu sa , un petit pavarotti en puissance ! quel bonheur de se levé avec sa ! loiseau du paradis :) a savoir que le jeudi soir il y a un grand marché ds la ville au moins 200 vendeurs cest juste Top !! palm springs cest le reve ....! l'herbe est si verte que sa pique aux yeux si si ! - -- jour 4 direction oatman. kingman, route 66 sur la route qui mene a oatman des anes un peu partout ! cest trop mignon ! et le village de oatman un veritable village de cowboy ! on a eu le droit a une bagarre entre 2 cowboy avc pistolet ect enorme quoi ! village vraiment tres tres tres jolie a voir absolument ! puis ptit hamburger avec french fries au coeur du village ( et pourquoi french fries au fait ?? belge fries plutot non ? !!! bref les gens du village super gentil, agreable , bref ptit village tout simpement ENORME !!! direction kingman par la route 66 et la des maisons au millieu de rien ? mais qui habite la ? cest tres beau ....mais aussi lugubre ! et la au bout de qlq klm KINGMAN !!! waouhhh quel coup de blues quel horreur que cest moche cest triste cest gris cest berkkk rien a voir rien a faire a si peu etre le musée route 66 mais bon sa vaut pas le détour je trouve on arrive a lhotel la le gars nous jette carrement ...on tel a hotel .com en france et la la femme nous dit simplement ah oui !! on ne travail plus avec eux ! sympa de prevenir a lavance! vraiment sympa ! on cherche un hotel par nous meme ds cette ville qui me donne envie de partir .... bref on trouve un hotel la on se couche tres tot pr oublié cette ville de M...E et la vers 21h sa tape fort a la porte mais fort et sa parle en anglais ...etre reveillé comme sa je vous promet j'ai flippé ! je regarde par l'oeil de la porte et la je voi 7 ou 8 gars de 25 ans en train dhurlé devant notre porte ...la flippe ... mon copain qui me rassure ( ca y est on va mourir ) ta gueule juju !...... bref on se remet au lit sans ouvrir la porte biensur 2h apres rebelote sa tape sans cesse pdt 10 mn et sa gueule sa gueule ( juju ca y cette fois cest fini pour nous ) ho mais ferme la !!!!! bref je ne sais pas si cest une erreur , si l'acool avaia avoir qlq choses la dedans ou non mais j'ai eu la peur de ma vie ( 2x ) A 4H30 hop on se leve on sen va de cette ville de fou - -- jour 5 direction seligman , williams, grand canyon

seligman ptite ville de la route 66 tres mignon , un bon ptit dej ds le village hummm des pancakes ! williams pareil cet charmant comme petite ville et la grand canyon pour 2 nuits rien a dire ! cest grand canyon quoi !!! le 1er soir a lhotel au retour du grand canyon je commence a avoir la jambes tte rouge et des plaques ...ho non je suis défiguré des jambes !!! j'ai du me faire piqué par une bestiole je sais pas trop ....je demande a lhotel avec mon super anglais la pharmarcie la plus proche la femme ne capte rien normal koi ! mon copain parle un peu anglais et arrive a se faire comprendre la dame me repond la 1ere pharmacie est a williams ! a 100klm ! genial bref je vais au supermarket du coin le type me donne une creme qui me brule a base de menthol qui m'arrache les jambes sa me brule 10x plus le lendemain on decide de partir et de perdre la nuit pour trouvé une pharmacie a williams - -- donc jour 6 direction seligman peach springs lac mead sur la route si je ne me trompe pas ??? bref la route 66 de peach springs limite lugubre au millieu de rien 2 ou 3 maison a 150 bornes de tout mais qui habite la ? cest fou ! lac mead magnifique , le barrage boulder genial ! on arrive a las vegas 1 nuit au stratosphere ho cest beau sa brille sa clignotte de partout ! le casino tres sympa , la chambre un peu moins tres chaud pas de clim .....bon cest pas bien grave la on sen va du casno direction le strip ....hooo cest loin !!! et en plus de sa chaques 10 metres 1 sdf dont 1 que jai eu peur avec des (seringues) au moins 6 ou 7 a ses pieds un regarde de fou bon on va prendre un taxi !!!! alé on se promene genial ptit resto ds le stratospehere trop trop bien ! toute les 20 mn les serveuses et serveur chantent ! des chanson de grease ! cest kitch mais j'adore ! tape dans tes mains juju !!! force toi ...men fou ! le lendemain direction excalibur pour 2 nuits casino magnifique mais beaucoup beaucoup trop ! on sy perd ! la chambre horrible une chaleur a mourrir , pas moyen douvrir les fenetres et pas de clim un bruit infernal jour et nuit ds le couloir et ds la rue bref 2 nuits sans dormir il ya mieux pour le meme prix je pense bref on se promene on passe les fameux pont et la au loin sur le pont une grand mere de peu etre 80 ans en train de faire la manche elle me regarde avec un mega sourire de ptite mémé hoooo et elle a une pancarte autour du coup welcome to las vegas les yeux plein de detresse quel horreur je lui donne un peu de monnaie et a partir de ce moment je voulais juste une choses partir de las vegas il ya beaucoup trop de contraste entre ce coté bling bling sa brille cest top cest jolie magnifique grandiose et les sdf tous les 10 metres en train de faire la manches il ya un nombre incroyable de clochard ds cette ville ... trop de difference a mon gout ... - --

le lendemain direction la vallee de feu cest super encore une fois je me repete mais cest vraiment vraiment bien on decide de se faire un ptit pic-nic ! sandwich , chips ... et la a l'air de repos il y a une ptite bestiole mi ecureuil mi hamster bref UN CHIPKMUNS !!!! troooppp mignonnnn !! je craque ! hooo je lui lance un ptit bout de pain il me regarde lair de dire connasse je suis un rongeur ! j'en veux pas de ton pain de mie tout moue ! alors je lui lance un chips et la il se sauve avec !!! et a mon avis il a du lancé l'alarme ( lesssss meccsss ya des touristes avec CHIPSSSSSS ) 1 puis 2 puis 3 puis 10 puis 20 puis une trentaine de chipkmuns !!!! ho le reve pour moi !!! juju sen va vite fermé le porte de la voiture car yen a un qui tente de monté dedans ! il voulais nous piqué la caisse quoi ! et je ne lance plus les chips les ptite bebete trop mignonne vienne carremenet me mangé dans la main chacun leurs tours !ho que cest choux !

on retourne a las vegas - -- le lendemain direction beatty la au dessus de nos teets des drones ???? trop trop etrange des ovni en forme de triangle noir qui ne bouge presque pas ds le ciel incroyable ! nuit a beatty et visite de rhyolite sympa ! coup de soleil au passage __ on rentre donc ds death valley le lendemain on aime ou pas moi cest plutot bof le bad water cest magnifique parcontre apres le reste voila cest pas mon truc - -- nous voila a bakersfield hotel a chier 2 eme etages sans ascenseur avec valises et gros sac ppfff 35 degres ds la chambre , pas de clim , crade , une grande fenetre ouaiss genial ! qui donne sur l'autoroute un camion toute les 20 sc impossible de dormir - -- 3 h du mat direction san francisco ho le golden brige genial ! on passe on en suite vers sausalito on se balade on va en direction des house boat et la le telephone sonne mi mama .......??? elle me di ne reste pas pres de l'eau il y a eu un tsunami au japon et sa arrive sur les cotes vers san francisco ........ heinnn ? pas de journaux , on regarde pas la tv , on comprend rien a la radio ........ bref 5 mn apres la mere de mon copain qui lui tel et elle lui dit un truc du genre ( COUR COUR ASTERIX ) ptain ! on monte ds la voiture direction le plus loin possible ! mettez vous a notre place on vous appels coup sur coup pour vous dire de fuire ...... on flippé ! on loue la voiture 1 jour de plus 80$ au passage on annul la nuit a san francisco et on sen va a 40 klm de la ds les terres ....... on se renseigne un peu partout il y a la des dixaine touristes a lhotel que lon trouve un peu comme nous.... eux aussi on eu peur bref le lendemain on se reseigne tout va bien on va a notre hotel a chinatown trop trop bien ya de tout la bas cet pas chers 1$90 le t-shirt san francisco ou autres ! j'achete ! des gadgets , des souvenirs , des bijoux un truc de dingue !!!! j'adore ! direction market street pour voir les vetements et la une boutique formidable ( navy ) je craque j'achete pleins de vetenement mon copain aussi a la caisse on me demande seulement 100$ ! pour tout sa ? 100$ ? juju on pose tout a lhote et on y retourne ! mais le probleme cest que les valise son deja pleine a craqué ! et son tres lourdes que faire ? je jette les medicaments , shammpoing, gel douche , parapluie , trousse de secour bref on sen fou cest nos 2 dernier jour ! un peu plus et je voulais jetté mes culottes !pour avoir de la place mdrr visite de fishermans warf la un sdf avec une carte( on a survecu au TSUNAMI donné moi 1 $ ! vous etes vivant !!! enorme ! puis loin un autre sdf qui a trouvé un super combine pour se faire de largent il a été cherché je sais pas ou des branche d'arbreavec des feuilles il a fait un gros tas avec se cache dedans et quand tu passe pres de lui il saute et se met a rugir avec ses branches ( tu flippe mais cets trop marrant ) ! tout le monde rigole et sa y va les $$$$ pour lui ! visite d'alcatraz genial ! la on croise 3 ou 4 personnes avec qui on a pris l'avion ! visite de lombard street je suis arrivee la haut sur les rotules ..........a 4 pattes vraiment ..... la au loin un taxi ! mon sauveur ! juju on va faire comme ds sex and the city on leve la main pour lui faire signe ! taxi taxi que dale !!!!! men fou le prochain je me met sous ses roues , mais hors de question que je rentre a pieds je peux plus la .....! on va se prendre ensuite les ticket de cable car , pour rien car au bout d'une heure on en a eu marre d'attendre on a filé nos tickets a une dame des centaines de gens pour monté dedans bref ! pas grave

san francisco cest vraiment la ville que je prefere cest tout simplement magnifique genial bref le top du top quand nous sommes parti de dax cetai moche .........mais a notre retour cetais encore plus moche quel horreur ! - --

ah oui tien pk french fries ? cest pas plutot belge fries ?

et le retour paris bordeaux encore 2 stars du ballon rond de bordeaux impossible de vous dire leurs nom bref mon copain aux anges ! parcontre ben j'ai vu aucun americain de mignon ........ il sont ou les brad pitt et keanu reeves ? a la tv seulement ! les mega dents blanche bien carré ben a la tv aussi mais pas ou je suis allée ! les gens super sympa agreable et gentil ! on arrive a un carrefour avec 4 stop , tout le monde reste en place , pas de coup de klaxonne rien chacun son tour ! en france 4 francais a 4 stop ca serai la bagarre d'office ! tout le monde veux passer au meme moment ! le 1er arrivé cest moi non moi non cest moi ! ca serai le gros bordel ! conduite exellente la bas , sauf que quand tu monte une mega grande cote que la voiture a du mal a atteindre les 100klh et qu'une camion te double comme une bombe et s'eloigne rapidement de toi tu demande .......c'est quoi comme moteur ? cest quoi ce probleme ? UN camion qui me douche ds une monté ! enorme ! sinon pdt mes 15 jours la bas ( je n'ai pas vu un chat ) non mais vraiment les chats quoi ! yen a pas en amerique ? lol jai du voir 4 ou 5 chiens pas plus et alors n'importe quel ville ou je susi allée cest d'une propreté incroyable meme hollywood bld il ya des milliers de visiteurs chaques jours et pas un papier par terre on devrai prendre exemple sur eux pour sa !

les grand pere et les mémé qui travail encore a 75 balais ds les supermarket sa me choque beaucoup ......j'ai eu du mal a y croire quand j'ai vu un papy en train de rangé les rayons .......

ds les hotels comme grand canyon ou ceux de las vegas personne ne parle francais , ni italien ni rien d'ailleurs des centaines de visiteur chaques jours et aucune personne de l'accueil ne parle autres choses que l'anglais cest moyen je trouve alors au debut a los angeles facile pour moi j'ai bcp parlé en espagnol apres bcp moins ds les terres ou a las vegas d'ailleurs los angeles vous etes sur que cest pas le mexique ? j'ai vu que des mexicains !

donc moi et mes 5 kilos en plus grace aux hambugers french fries milkshake et autres cochonnerie on vous remercie !

je vais mettre un autres post sur ( dollars )
Retour du Barcelo Cayo Santa Maria (mars 2011) English translation pending
by Caral2004 · 2011-03-15 · 49 replies
Nous sommes de retour d'une magnifique semaine au Barcelo Cayo Santa Maria.

Voici quelques commentaires mais n'hésitez pas à me poser vos questions, ça me fera plaisir de vous aider si je le peux!

- bel h��tel - beau site - belle végétation - magnifique plage (Cayo Santa Maria - les plages sont à couper le souffle) - nourriture excellente mais la variété est moins grande au buffet que tous les autres hôtels visités - mais assez de variété pour la semaine sans problème - crème glacée chaque jour au buffet, au grill et près du grill : quel bonheur pour les enfants et les grands.... - belle grande chambre, propre, moustiquaire dans la porte patio (un plus qui est assez rare à Cuba) - club sportif qui laisse à désirer pour des ados : table de pool petite et croche, table de babyfoot minuscule et toute brisée, panier de basket pour les enfants de 5 ans environ seulement, pas de tir à l'arc ou autres activités de ce genre. - employés sympatiques - belle piscine

Excursions faites : - catamaran (notre tradition) - jeep safari (nous avons adoré)

Location de voiture : - nous avons loué une voiture pour aller à Playa perla blanca et une autre plage près de l'aéroport dont j'oublie en ce moment le nom - voiture neuve

Voilà nous avons eu un très beau séjour et une température magnifique!
Transport aérien: respect de la réglementation européenne sur les retards et annulations English translation pending
by Atila · 2011-03-14 · 44 replies
La jurisprudence européenne a renforcé les droits des passagers quant aux indemnités prévues en cas d'annulation et de retard particulièrement en cas de 'problèmes techniques'.

Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.

Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).

Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.

Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.

La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Votre expérience en tant qu'expatrié? English translation pending
by Ninouchette · 2011-03-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

J'effectue mon mémoire sur les formations interculturelles données aux expatriés avant leur départ. Si quelqu'un peut m'en dire plus.J'aimerais savoir si la plupart d'entre vous on suivi une quelconque formation avant de partir? et votre famille? Si oui quels ont été les points abordés? J'aimerais connaitre les difficultés rencontrées sur place, savoir ci celles ci avaient été envisagées ou si vous n'en aviez pas du tout connaissance. Comment vous vous êtes adapté? et votre famille? Avez-vous pu surmonter ces difficultés? par quels moyens??... Voila les questions les plus importantes mais tous renseignements sont bon à prendre. Ceci est une première vue avant d'établir un questionnaire plus complet, j'aimerais avoir votre avis.

Merci d'avance pour votre aide

Bonne soirée à tous

Nanabizz
Cherche trois lieux d'hébergements sur quinze jours à la Réunion English translation pending
by Broupat · 2011-03-09 · 16 replies
Bonjour, Nous partons à La Réunion du 7 au 20 Mai et comme conseillé sur les forums prévoyons de bouger à 3 endroits differents pour profiter au mieux de l'île , et éviter de faire trop de voiture. nous aurons une voiture de location. Quels seraient pour vous les 3 meilleurs endroits pour voir un maximum de choses sans trop faire de kilometres. Nous sommes plus ballades que Mer, avec preference sur des randos d'une journée. Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur notre voyage de dix-sept jours en Thaïlande English translation pending
by Aurefran · 2011-03-07 · 21 replies
Bonjour,

je viens ici pour avoir votre ressenti sur le programme de mon voyage en Thaïlande du 6 au 23 avril prochain. Nous partons en couple et nous sommes plein d'énergie !!!

Voici notre programme pas encore tout à fait fini ! 6 avril : Départ pour Bangkok 7 Avril : Arrivé le matin (11h) à Bangkok 8 avril : Bangkok 9 avril : départ de matin vers Kanchanaburi (train ou mini van) 10 avril : kanchanaburi + départ fin de journée vers Ayuthaya (mini van) 11 avril : Ayuthaya + Départ fin de journée vers Sukhothai (train) 12 avril : Sukhothai 13 avril : Départ le matin vers Chiang Mai 14 avril : Chiang Mai 15 avril : Chiang Mai 16 avril : Chiang Mai + départ fin de journée (22h45) vers Phuket arrivée à 00h50 17 avril : Direction Ko Phi Phi 18 avril : Ko Phi Phi 19 avril : Ko Phi Phi 20 avril : Ko Phi phi ou départ en fin de journée sur Ko Lanta pour 2 jours 1/2 23 avril : Retour vers bangkok pour prendre l'avion direction Paris à 22h55.

Nous avons commencé à réserver quelques hôtels pour ne pas avoir à chercher sur place même si c'est facile ! L'objectif du voyage c'est la découverte de la Thaïlande. (temple, paysage, population, culture, balade, repos à la fin histoire de ne pas revenir sur les rotules !) Le tout avec un bon guide type Lonely Planet.

Qu'en Pensez-vous ? N'est-ce pas trop chargé pour 17 jours sur place ? Merci de vos conseils.
Quand et où partir en Thaïlande? English translation pending
by Vivi32165498 · 2011-03-07 · 27 replies
Bonjour,

Mon amie et moi souhaitons partir en vacance en thailande pour une durée de deux semaines et demie. Par-contre, nous ne savons pas ou aller et à quelle période? On aimerai visiter un maximum ce pays ( Temple, parc, plage, culture ...) mais nous ne savons pas ou aller, sachant que voudrai plus etre du côté des belles plages, Pourriez vous nous orienter? A votre avis dans quel(s) ville nous devrions aller? Quel est le meilleur moyen de transport à utiliser? sachant que nous aimons bien bouger.

Merci à tous de vos réponses!!!
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉

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