Results for "Lille+ou+Dunkerque+|+127"
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Voyage à pied en Argentine pendant un an English translation pending
nous partons en couple au mois de septembre prochain!
nous souhaitons voyager à pied avec seulement notre sac à dos!
nous aimerions savoir le minimum à prévoir et si des personnes ont déjà fait le tour de l'Argentine dans ces conditions qu'elles nous fassent partager leur expérience.
merci
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
Madagascar le pays des Caméléons😉
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
Le "r" Thai English translation pending
Bonjour aux amateurs!
Par cause de desoeuvrement, me retrouvant seul a la maison au debut d' un week-end de 4 jours (mais ca ne va pas durer 😉), je lance un petit poste probablement pas tres utile mais qui peut-etre interessera certaines bonnes ames sur le forum, . Voila, je tiens a detruire un des nombreux mythes qui sevissent sur la Thailande a savoir celui qui consiste a dire que les Thais ne savent pas prononcer le "r" et le prononcent comme un "l" ou bien l' escamotent tout simplement. Il y a un peu de vrai la-dedans mais c' est une grossiere simplification.
En Thai classique le "r" est roule. Peut-etre pas aussi dur qu' un "r" Italien ou Espagnol, mais, diros nous comme un "r" Ecossais. J' ai une amie de Rayong, par exemple, qui tient toujours a me corriger quand je ne roule pas les "r" assez distinctement (et pourtant je n' ai aucun mal a les rouler). Si on prend la peine de bien ecouter, on peut tres bien entendre ces "r" roules bien dru, essayez quelques chansons par exemple.
Cela dit, on prononce d' une facon differente suivant le contexte, ce qui n' est en rien une particularite du Thai. Dans un contexte informel, beaucoup de Thais, peut-etre la plupart, auront tendance a degrader la prononciation du "r", qui chutera un tout petit peu en devenant presque l' equivalent du "r" retroflexe du Hindi (en fait pas un "r" mais une consonne qui tient a la fois du "r", du "d" et du "l" - quand un occidental parle d' un "sari", qui a ce "r" retroflexe, un Indine a souvent beaucoup de mal a comprendre de quoi on parle parcequ' il fait une distinction enorme entre un "r" normal et un "r" retroflexe). Ou bien, le "r" Thai chutera a la limite jusqu' au niveau d' un "l" pur et simple. Dans certaines regions, c' est effectivement systematiquement un "l" qu' on entend.
Et puis, a un degre extreme, le "r" disparait completement et on entend "Khap" au lieu de "Khrap", par exemple. Cela arrive aussi au "l" d' ailleurs, et "Pla" devient "Pa". Je me suis laisse dire que c' est ce qui se passe du cote du Laos, mais je n' y suis jamais alle.
Donc, le "r" en Thai connait des modes d' expression extremement varies, d' un beau "r" bien roule a l' escamotage total.
Par cause de desoeuvrement, me retrouvant seul a la maison au debut d' un week-end de 4 jours (mais ca ne va pas durer 😉), je lance un petit poste probablement pas tres utile mais qui peut-etre interessera certaines bonnes ames sur le forum, . Voila, je tiens a detruire un des nombreux mythes qui sevissent sur la Thailande a savoir celui qui consiste a dire que les Thais ne savent pas prononcer le "r" et le prononcent comme un "l" ou bien l' escamotent tout simplement. Il y a un peu de vrai la-dedans mais c' est une grossiere simplification.
En Thai classique le "r" est roule. Peut-etre pas aussi dur qu' un "r" Italien ou Espagnol, mais, diros nous comme un "r" Ecossais. J' ai une amie de Rayong, par exemple, qui tient toujours a me corriger quand je ne roule pas les "r" assez distinctement (et pourtant je n' ai aucun mal a les rouler). Si on prend la peine de bien ecouter, on peut tres bien entendre ces "r" roules bien dru, essayez quelques chansons par exemple.
Cela dit, on prononce d' une facon differente suivant le contexte, ce qui n' est en rien une particularite du Thai. Dans un contexte informel, beaucoup de Thais, peut-etre la plupart, auront tendance a degrader la prononciation du "r", qui chutera un tout petit peu en devenant presque l' equivalent du "r" retroflexe du Hindi (en fait pas un "r" mais une consonne qui tient a la fois du "r", du "d" et du "l" - quand un occidental parle d' un "sari", qui a ce "r" retroflexe, un Indine a souvent beaucoup de mal a comprendre de quoi on parle parcequ' il fait une distinction enorme entre un "r" normal et un "r" retroflexe). Ou bien, le "r" Thai chutera a la limite jusqu' au niveau d' un "l" pur et simple. Dans certaines regions, c' est effectivement systematiquement un "l" qu' on entend.
Et puis, a un degre extreme, le "r" disparait completement et on entend "Khap" au lieu de "Khrap", par exemple. Cela arrive aussi au "l" d' ailleurs, et "Pla" devient "Pa". Je me suis laisse dire que c' est ce qui se passe du cote du Laos, mais je n' y suis jamais alle.
Donc, le "r" en Thai connait des modes d' expression extremement varies, d' un beau "r" bien roule a l' escamotage total.
Retour de l'hôtel Coconut Bay Resort & Spa à Ste Lucie English translation pending
Salut me revoila au quebec dans la neige.
Nous revenons de coconut bay situer au sud est de l'ile. Lhotel, est simple pour le prix, jai vu mieux a cuba, mais cest pas grave, la nourriture est tres bonne mais pas de grande varieté dun jour a lautre. Ce que jai aimé c'est les souper a l'extérieur des buffet soit au stage de spectacle ou dans le jardins.
Ce qui ma decu est le decor et lambiance, tu te sens comme dans un resto a lamériquaine dans un all you can eat.
Pour la plage, le sable est brun et la mer tres agiter de ce coté tout les jours du vent sans arret. De plus la plage est pas propre un peu dalgue en brindille qui traine. Des gardiens nous empeche presque de prendre des marches et il nous suivent au loin. tres achalant, moi qui aime avoir la paix et marcher longtemps.
Nous restion donc a la piscine a cause du vent, les piscines sont bien un peu petite mais correct. Beaucoup denfant il a deux glissade deau sur le site et des jeux, tres bien pour les emfant.
Les chambre sont propre et bien nettoyer le balcon est cepamdant trop petit et la barriere trop haute.
Manque un peu de décor et de d'ambiance au resto a la carte.
l'ile; superbe avec les montagne et volcan, la vue est a couper le souffle nous somme aller dans la baie entre les deux pitons ca vaut vraiment la peine.
Les route sont vraiment sinueuse gravol obligatoire, voir aussi le volcan et castrie, ville avec marché au puce pour faire un peu de shopping. C'est une tres belle endroit pour les bateau avec les multitude de baie offrant un mouillage calme et paisible.
on a vu le bateau du prince charles qui venait visiter la souffriere. pas cheap le bateau je dois vous dire.
si vous prevoyer alle r a st lucie je vous conseil le nord de lile qui est moin venteux et plus develloper pour le touriste.
Tout est cher voir meme ridicule et exploiteur, le taxi nous a couter 100 $ us pour une run de 35 minutes !!! tout ce que tu veux sort tes piastes.
ce fut un beau voyage rempli de photo de paysage
marco
Nous revenons de coconut bay situer au sud est de l'ile. Lhotel, est simple pour le prix, jai vu mieux a cuba, mais cest pas grave, la nourriture est tres bonne mais pas de grande varieté dun jour a lautre. Ce que jai aimé c'est les souper a l'extérieur des buffet soit au stage de spectacle ou dans le jardins.
Ce qui ma decu est le decor et lambiance, tu te sens comme dans un resto a lamériquaine dans un all you can eat.
Pour la plage, le sable est brun et la mer tres agiter de ce coté tout les jours du vent sans arret. De plus la plage est pas propre un peu dalgue en brindille qui traine. Des gardiens nous empeche presque de prendre des marches et il nous suivent au loin. tres achalant, moi qui aime avoir la paix et marcher longtemps.
Nous restion donc a la piscine a cause du vent, les piscines sont bien un peu petite mais correct. Beaucoup denfant il a deux glissade deau sur le site et des jeux, tres bien pour les emfant.
Les chambre sont propre et bien nettoyer le balcon est cepamdant trop petit et la barriere trop haute.
Manque un peu de décor et de d'ambiance au resto a la carte.
l'ile; superbe avec les montagne et volcan, la vue est a couper le souffle nous somme aller dans la baie entre les deux pitons ca vaut vraiment la peine.
Les route sont vraiment sinueuse gravol obligatoire, voir aussi le volcan et castrie, ville avec marché au puce pour faire un peu de shopping. C'est une tres belle endroit pour les bateau avec les multitude de baie offrant un mouillage calme et paisible.
on a vu le bateau du prince charles qui venait visiter la souffriere. pas cheap le bateau je dois vous dire.
si vous prevoyer alle r a st lucie je vous conseil le nord de lile qui est moin venteux et plus develloper pour le touriste.
Tout est cher voir meme ridicule et exploiteur, le taxi nous a couter 100 $ us pour une run de 35 minutes !!! tout ce que tu veux sort tes piastes.
ce fut un beau voyage rempli de photo de paysage
marco
Oasis Hamaca à Boca Chica (République Dominicaine): excursions? English translation pending
Bonjour,
nous allons partir du 17 mars au 24 mars au Oasis Hamaca a Boca Chica.
Mes amies/amis sont plus qu'extatiques de cette destination.
Par contre, je crain que nous soyons un peu loins de toutes attractions qui m'intéresse personnellement. Les chutes de Damajaguaest à plus de 3 heures si je ne me trompe pas. La région de Samana et ses parcs nationaux (et les chutes de El Limon) sont aussi très loin.
Seul L'île de Saona est à proximité. Et je n'entend que des commentaire négatif sur le rapport qualité/prix des excursions. Et sincèrement, j'ai plus d'intérêt pour les activités casse-cou que de me pavaner sur une plage, ou dans 4 pied d'eau.
Peu-être que le par Mirador Del Estate pour faire de l'escalade serait bien? Où puis-je voir un vrai combat de coq et toute l'activité qui l'entour? J'ai vu sur le net qu'il y avait des expéditions en Jeep (safari) où NOUS sommes les chauffeurs. malheureusement, je n'en ai vu que pour Las Terrenas, Bavaro, et Puerta Plata. Est-ce que quelqu'un en connait qui part de Boca Chica?
J'ai peu-être de la misère à me situé dans la RD. les carte de la RD online sont rares et peu précises.
À L'AIDE! ai-je pris la bonne destination? comment puis-je y remédier?
Par contre, je crain que nous soyons un peu loins de toutes attractions qui m'intéresse personnellement. Les chutes de Damajaguaest à plus de 3 heures si je ne me trompe pas. La région de Samana et ses parcs nationaux (et les chutes de El Limon) sont aussi très loin.
Seul L'île de Saona est à proximité. Et je n'entend que des commentaire négatif sur le rapport qualité/prix des excursions. Et sincèrement, j'ai plus d'intérêt pour les activités casse-cou que de me pavaner sur une plage, ou dans 4 pied d'eau.
Peu-être que le par Mirador Del Estate pour faire de l'escalade serait bien? Où puis-je voir un vrai combat de coq et toute l'activité qui l'entour? J'ai vu sur le net qu'il y avait des expéditions en Jeep (safari) où NOUS sommes les chauffeurs. malheureusement, je n'en ai vu que pour Las Terrenas, Bavaro, et Puerta Plata. Est-ce que quelqu'un en connait qui part de Boca Chica?
J'ai peu-être de la misère à me situé dans la RD. les carte de la RD online sont rares et peu précises.
À L'AIDE! ai-je pris la bonne destination? comment puis-je y remédier?
Bali: hôtels, transferts et visites? English translation pending
Bonjour,
Je viens de decouvrir l'Indonesie grace à Internet et Voyageforum et je souhaite partir en juin a BALI mais j'ai pas mal de questions....4 pour etre precise J hesite entre les 3 hotels ACCOR ci dessous Novotel BENOA BALI Novotel NUSA DUA BALI Mercure RESORT SANUR
D'apres vous, lequel serait le mieux situé? Et surtout quelle est la duree du voyage depuis l'aeroport svp? Si je passe 10 nuits à BALI, est-ce suffisant ou trop long à votre avis? Je recherche les ballades, visites, randonnées, bonne bouffe, massage, bronzette bref le séjour cool et surtout pas de sport aquatique! En plus je compte m'arreter 2 nuits à Singapour au retour, quelqu'un connait-il?
Je remercie a l avance les connaisseurs pour leurs reponses, j'ai lu pas mal d'info dans les precedents messages mais je n'ai pas trouve mon bonheur!
Merci!
Je viens de decouvrir l'Indonesie grace à Internet et Voyageforum et je souhaite partir en juin a BALI mais j'ai pas mal de questions....4 pour etre precise J hesite entre les 3 hotels ACCOR ci dessous Novotel BENOA BALI Novotel NUSA DUA BALI Mercure RESORT SANUR
D'apres vous, lequel serait le mieux situé? Et surtout quelle est la duree du voyage depuis l'aeroport svp? Si je passe 10 nuits à BALI, est-ce suffisant ou trop long à votre avis? Je recherche les ballades, visites, randonnées, bonne bouffe, massage, bronzette bref le séjour cool et surtout pas de sport aquatique! En plus je compte m'arreter 2 nuits à Singapour au retour, quelqu'un connait-il?
Je remercie a l avance les connaisseurs pour leurs reponses, j'ai lu pas mal d'info dans les precedents messages mais je n'ai pas trouve mon bonheur!
Merci!
Deux semaines en Irlande au mois d'août: quelle destination et comment la choisir? English translation pending
J'ai une envie depuis quelques années, c'est d'aller visiter l'Irlande.
C'est désormais chose possible, cependant, ne disposant que de 2semaines de vacance (en Aout), et ne connaissant pas le pays, j'aimerais avoir des conseils.
Tout d'abord quelle région (ou ville) vaut il mieux visiter en tout premier en Irlande ?
Ensuite comment s'y prendre ?
J'avais pour intention de prendre uniquement un billet d'avion (avec un ami) de me rendre sur place, sans rien avoir réservé au préalable, et de faire comme bon me chanterais.
Cependant après avoir acheter un guide du routard, je me suis rendu compte qu'ils mettaient en garde contre certaine période de l'année où les B&B étaient "surbooké", et donc impossible d'y dormir sans réservation.
En général quel genre d'habit faut il prévoir pour Août ?
Avez vous des conseils en tout genre à me faire, des suggestions, des bons plans ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Perfectionner mon anglais à Clonmel en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mes études, je dois effectuer 5 mois "d'expérience salariée" dans un pays étranger afin de perfectionner mon anglais. (Cela va être utile pour obtenir les 750 points au TOEIC lol). J'ai réussi à trouver un job. Il s'effectuera à l'hôtel Minella situé à Clonmel. Et c'est ici que vous pouvez intervenir...😛 lol
Si vous connaissez la ville et ses environs, pouvez vous me parler de votre expérience : endroits à visiter, logements... J'ai un petit faible pour la collocation car c'est toujours sympa de découvrir de nouvelles personnalités et qui sait de nouvelles cultures... Donc voilà si vous avez adresses et/ou bons plans, j'attends vos réponse avec impatience ! ! ! 🙂
A bientôt,
Alex
A bientôt,
Alex
Itinéraire pour cinq jours en Irlande à partir d'avril English translation pending
Bonjour, nous sommes 3, prets à partir en avril pour 5 jours, et je voulais savoir si l'itineraire que j'ai prévu est faisable, et surtout, interessant (je precise qu'on va louer une voiture):
lundi: arrivée à midi à dublin, visite de la ville (temple bar, la ville medievale)
mardi: en route pour glendalough et un peu de marche dans les wicklow mountains (j'ai entendu parler du lac de luggala), arrivee ensuite à kilkenny
mercredi: burren et les cliffs of moher, arrivée en fin d'aprem au connemara OU alors on part directement dans le connemara pour deux jours
jeudi: LE connemara (il vaut mieux faire la sky road ou prendre l R344, en plein milieu, qui conduit aux twelve bens?): nous on veut voir le connemara sauvage, alors, toute suggestion est plus que bienvenue!!..visite aussi de l'abbaye de kilmore
vendredi: retour en soirée sur dublin, donc SOIT passer par le clonmacnoise, en plein coeur de l'irlande, qui a l'air interessant, soit aller vers dublin et s'arreter vers la vallée de la boyne...
Si des personnes peuvent m'apporter leur suggestion, ce serait vraiment super; j'ajoute que tout conseil pour location de voiture ou auberge de jeunesse m'interesse aussi!!!!
merci!!
Excursions autour de Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons le 8 mars prochain à l'hôtel Casa del mar de bayahibe et
aimerions savoir quels sont les visites et excursions à ne pas manquer
autour de ce village et que doit-on rapporter en souvenir local.
Merci de votre réponse.
Croisière Perle des Antilles le 8 mars 2008 English translation pending
Bonjour à tous
Eh oui, le grand jour approche et nous n'avons toujours rien décidé sur les excursions. A priori le tour en catamaran est incontournable mais sur quelle île faut il le faire? (St martin, antigua ou catalina) . Je suis preneur pour tous vos conseils Sinon y a t'il des personnes qui partent le 08 mars?
Merci d'avance
Freb
Eh oui, le grand jour approche et nous n'avons toujours rien décidé sur les excursions. A priori le tour en catamaran est incontournable mais sur quelle île faut il le faire? (St martin, antigua ou catalina) . Je suis preneur pour tous vos conseils Sinon y a t'il des personnes qui partent le 08 mars?
Merci d'avance
Freb
Ferry pour Cork (Irlande) English translation pending
Bonjour,
Après réflexion pour choisir entre l'avion et le bateau, nous optons pour le ferry (Roscoff à Cork) au mois de juin prochain. Avez-vous des infos sur le déroulement à l'embarquement ? Cela craint-il de laisser ça voiture pour 15 jours sur le parking à Roscoff ? Ensuite, une fois rendu à Cork, nous devons rejoindre la Gare. Avez-vous déjà fait se trajet ? si oui, auriez-vous un itinéraire plus adapté au vélo. Dernière question puis je vous laisse, quelqu'un aurait-il fait la liaison en train entre Cork et Westport, c'est pour savoir si je dois réserver à l'avance mes billets et savoir si les vélos sont biens acceptés?
Merci
🙂🙂🙂
Après réflexion pour choisir entre l'avion et le bateau, nous optons pour le ferry (Roscoff à Cork) au mois de juin prochain. Avez-vous des infos sur le déroulement à l'embarquement ? Cela craint-il de laisser ça voiture pour 15 jours sur le parking à Roscoff ? Ensuite, une fois rendu à Cork, nous devons rejoindre la Gare. Avez-vous déjà fait se trajet ? si oui, auriez-vous un itinéraire plus adapté au vélo. Dernière question puis je vous laisse, quelqu'un aurait-il fait la liaison en train entre Cork et Westport, c'est pour savoir si je dois réserver à l'avance mes billets et savoir si les vélos sont biens acceptés?
Merci
🙂🙂🙂
Vivre à Accra et au Ghana en général English translation pending
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien...
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Avianca versus Air Plus Comet pour Bogotá? English translation pending
Hola,
Voila, j hesite entre ces deux compagnies, (je sais qu aucune des deux n'est terrible), pour un vol vers bogota dans moins de deux mois...Normalement, quand je vais dans la région, j ai tendance a prendre continental, mais la j ai trouvé des prix vraiment sympa pour un MAD-BOG (590 euros AR), sur ces deux compagnies... J aurai quand meme tendance a privilégier avianca, (j'ai l'impression qu ils ont fait des progres depuis deux trois ans, mais rien de sur...)mais bon...Des comparaisons entre les deux? Air plus Comet sur BOG, c'est si "nul" qu'on le dit ou l'imagine)?
Merci pour les infos
Voila, j hesite entre ces deux compagnies, (je sais qu aucune des deux n'est terrible), pour un vol vers bogota dans moins de deux mois...Normalement, quand je vais dans la région, j ai tendance a prendre continental, mais la j ai trouvé des prix vraiment sympa pour un MAD-BOG (590 euros AR), sur ces deux compagnies... J aurai quand meme tendance a privilégier avianca, (j'ai l'impression qu ils ont fait des progres depuis deux trois ans, mais rien de sur...)mais bon...Des comparaisons entre les deux? Air plus Comet sur BOG, c'est si "nul" qu'on le dit ou l'imagine)?
Merci pour les infos
Trouver un job en Irlande English translation pending
Hello
Je pars en Irland tout bientôt et j'aimerais savoir si vous avez un bon tuyau pour "COMENT TROUVER UN JOB" et quels sont les endroits a fréquenter pour se faire des amis et je pensais aussi voyager sur l'ile quelles serait les villes intéressantes a visiter les lieux a ne pas manquer
Merci a plus
Je pars en Irland tout bientôt et j'aimerais savoir si vous avez un bon tuyau pour "COMENT TROUVER UN JOB" et quels sont les endroits a fréquenter pour se faire des amis et je pensais aussi voyager sur l'ile quelles serait les villes intéressantes a visiter les lieux a ne pas manquer
Merci a plus
Vingt jours au Québec en août avec deux garçons de 11 et 13 ans English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons effectuer un séjour de 3 semaines au Quebec en août prochain avec 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous aimons beaucoup le sport et la nature (nous sommes tous les 4 adeptes du vtt). Nous avions commencé à élaborer un trajet avec voyageurs du monde mais il y a beaucoup de kms à parcourir (passage en Gaspésie :Percé) dans leur proposition. Celà nous semble trop fatigant. Nous avons donc revu notre projet, voici le trajet que nous avons commencé à élaborer. En fait on aimerait bien se "poser" quelques jours pour profiter à fond et faire des activités telles que la rando, du kayak ou du rafting (si possible ?), du vtt, la pêche. Voir aussi bien entendu les baleines et le plus d'animaux possible. Nous pensons rester 2 jours à Montréal et 2 jours à Quebec est-ce suffisant ? Il y a tellement de choses à voir et à faire que nous sommes un peu perdus. Nous espérons avoir des avis sur ce genre de parcours, sur ce qu'il ne faut surtout pas rater, ce qui n'est pas indispensable etc...
Arrivée Montréal, départ immédiat pour Lac à l'eau Claire 3 j ensuite direction lac St Jean/St Felicien 2 j/ Ste Monique 1 j puis l'anse St Jean/Rivière Eternité 2 j puis les escoumins 2 j puis Baie St Paul + Ile aux coudres 3 j puis Quebec et chute Montmorency 2 j puis Ile d'Orléans 1 j puis Trois Rivières 1 j puis Montréal 2 j
Merci d'avance pour toutes vos réponses😛
Nous souhaitons effectuer un séjour de 3 semaines au Quebec en août prochain avec 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous aimons beaucoup le sport et la nature (nous sommes tous les 4 adeptes du vtt). Nous avions commencé à élaborer un trajet avec voyageurs du monde mais il y a beaucoup de kms à parcourir (passage en Gaspésie :Percé) dans leur proposition. Celà nous semble trop fatigant. Nous avons donc revu notre projet, voici le trajet que nous avons commencé à élaborer. En fait on aimerait bien se "poser" quelques jours pour profiter à fond et faire des activités telles que la rando, du kayak ou du rafting (si possible ?), du vtt, la pêche. Voir aussi bien entendu les baleines et le plus d'animaux possible. Nous pensons rester 2 jours à Montréal et 2 jours à Quebec est-ce suffisant ? Il y a tellement de choses à voir et à faire que nous sommes un peu perdus. Nous espérons avoir des avis sur ce genre de parcours, sur ce qu'il ne faut surtout pas rater, ce qui n'est pas indispensable etc...
Arrivée Montréal, départ immédiat pour Lac à l'eau Claire 3 j ensuite direction lac St Jean/St Felicien 2 j/ Ste Monique 1 j puis l'anse St Jean/Rivière Eternité 2 j puis les escoumins 2 j puis Baie St Paul + Ile aux coudres 3 j puis Quebec et chute Montmorency 2 j puis Ile d'Orléans 1 j puis Trois Rivières 1 j puis Montréal 2 j
Merci d'avance pour toutes vos réponses😛
Partir aux États-Unis à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un couple d'amis, on souhaite se faire un circuit West America (LA - Parcs - LV) pendant 10 jours cet été ? N'étant pas une habituée des voyages, j'ai 2 ou 3 interrogations : Nous voulions partir avec Aiskep sans guide, avec leur road book. Que pensez-vous de ce TO ? Etes-vous partis avec eux ? Sont-ils fiables ? Nous partirions du 15 au 24 août, mais est-ce jouable compte tenu de la chaleur? Et pour nos bagages ? Comment on procède quand on doit trimbaler toutes ses fringues pour 10 jours ? Que me conseillez-vous ? Que devons-nous prévoir ? Dernière question ; faire jusqu'à 490 kms par jour, qu'en pensez-vous ? Merci de m'éclairer sur ces interrogations......................... Je vous suis en reconnaissante par avance
Avec un couple d'amis, on souhaite se faire un circuit West America (LA - Parcs - LV) pendant 10 jours cet été ? N'étant pas une habituée des voyages, j'ai 2 ou 3 interrogations : Nous voulions partir avec Aiskep sans guide, avec leur road book. Que pensez-vous de ce TO ? Etes-vous partis avec eux ? Sont-ils fiables ? Nous partirions du 15 au 24 août, mais est-ce jouable compte tenu de la chaleur? Et pour nos bagages ? Comment on procède quand on doit trimbaler toutes ses fringues pour 10 jours ? Que me conseillez-vous ? Que devons-nous prévoir ? Dernière question ; faire jusqu'à 490 kms par jour, qu'en pensez-vous ? Merci de m'éclairer sur ces interrogations......................... Je vous suis en reconnaissante par avance
Iles paradisiaques en Thaïlande? English translation pending
Salut a tous!
Avec un ami nous allons arrivé a Krabi. Nous comptons rester 15jours dans les iles. Ya beaucoup de belle îles alors eske kelkun pourrai éventuellement me citer les plus belle a voir?
Nous pensons prendre un Hotel a Krabi. ya t-il des bus ki font les trajet jusqu'aux différentes îles, en prenant évidament le bateau aprés? Par exemple de Krabi pour aller a l'ile de Koh Samui trouve t-on facilement des bus pour nous mener prés des côtes?
Merci beaucoup pour vos réponses!!! Flo
Avec un ami nous allons arrivé a Krabi. Nous comptons rester 15jours dans les iles. Ya beaucoup de belle îles alors eske kelkun pourrai éventuellement me citer les plus belle a voir?
Nous pensons prendre un Hotel a Krabi. ya t-il des bus ki font les trajet jusqu'aux différentes îles, en prenant évidament le bateau aprés? Par exemple de Krabi pour aller a l'ile de Koh Samui trouve t-on facilement des bus pour nous mener prés des côtes?
Merci beaucoup pour vos réponses!!! Flo
Hôtel Sunset Jamaica Grande Spa & Resort à Montego Bay English translation pending
Bonjour je pars le 26 janvier pour Montego Bay j'ai réservé un tout inclus soit l'hotel Sunset Jamaica Grand spa and resort.
J'aimerais savoir c'est comment là bas, bouffe, température, gens du pays, est-ce dangeureux, qu'est-ce qu'il y a comme activités à faire? Que me recommandez-vous?
Merci
J'aimerais savoir c'est comment là bas, bouffe, température, gens du pays, est-ce dangeureux, qu'est-ce qu'il y a comme activités à faire? Que me recommandez-vous?
Merci
Météo à Flic en Flac en décembre? (Maurice) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis déjà allé plusieurs fois à l'île Maurice et j'ai pu constater des grandes différences de climat entre le Nord et le Sud. Il est reconnu que la côte Nord Ouest est la plus favorable pour la météo. Nous avons séjourné au Morne en octobre 2005 et nous avons eu de la grisaille et de la pluie pendant 10 jours... il parait que c'est fréquent lorsqu'on se rapproche du Sud de l'île...
Nous souhaitons partir à Flic en Flac (hotel La Pirogue) en décembre 2008.
Je voudrais savoir si la météo est bonne à Flic en Flac fin novembre / début décembre ? Est-ce la même que vers Grand Baie ? pas trop de pluie ?
Merci d'avance Jéjénath
Je suis déjà allé plusieurs fois à l'île Maurice et j'ai pu constater des grandes différences de climat entre le Nord et le Sud. Il est reconnu que la côte Nord Ouest est la plus favorable pour la météo. Nous avons séjourné au Morne en octobre 2005 et nous avons eu de la grisaille et de la pluie pendant 10 jours... il parait que c'est fréquent lorsqu'on se rapproche du Sud de l'île...
Nous souhaitons partir à Flic en Flac (hotel La Pirogue) en décembre 2008.
Je voudrais savoir si la météo est bonne à Flic en Flac fin novembre / début décembre ? Est-ce la même que vers Grand Baie ? pas trop de pluie ?
Merci d'avance Jéjénath
Floride et Louisiane en trois semaines English translation pending
Bonjour,
après de longues années à rêver d'un road-trip aux États Unis, mon mari et moi avons fini par nous rendre à l'évidence : jamais nous ne pourrons prendre des vacances assez longues pour faire ça bien... sans compter ce que ça nous coûterait :)
On a donc décidé de faire notre périple en autant de fois que nécessaire... et on voudrait commencer en 2008, par la Floride et la Louisiane (sur 3 semaines, a priori).
L'idée de base, c'est de louer une voiture à Miami, de se balader jusqu'à la Nouvelle Orléans puis de revenir au point de départ (vu qu'apparemment, un AR Paris-Miami coûte moins cher qu'un trajet Paris-Miami puis Nouvelle Orléans-Paris). Idéalement, sans trop se presser, mais en essayant de voir un maximum de choses entre les deux.
Nous sommes donc à la recherche de tous les conseils possibles pour nous aider à préparer notre voyage.
Quelques questions pour commencer :
• J'ai lu dans le Routard de la Louisiane qu'il valait mieux éviter de s'y rendre l'été, quand la chaleur et l'humidité rendent les choses pénibles... j'avoue que ma (toute petite) expérience des climats tropicaux (Pueto Vallarta et Tulum, au Mexique il y a 18 mois) ne m'a pas du tout déplu. Et apparemment, l'été est, pour les mêmes raisons, une "période creuse" où les hôtels sont moins chers dans ces régions des États-Unis. Je suis, du coup, assez tentée de passer outre la recommandation du Routard pour partir entre juin et septembre (mais rien n'est encore défini, ça peut aussi bien être avril ou octobre)... est-ce une hérésie ?
• Quels sont les endroits à ne manquer sous aucun prétexte entre ces deux villes ?
Merci d'avance à ceux qui m'auront lue jusqu'au bout et n'hésitez pas à me donner tous les tuyaux auxquels vous pensez ! Clotilde
On a donc décidé de faire notre périple en autant de fois que nécessaire... et on voudrait commencer en 2008, par la Floride et la Louisiane (sur 3 semaines, a priori).
L'idée de base, c'est de louer une voiture à Miami, de se balader jusqu'à la Nouvelle Orléans puis de revenir au point de départ (vu qu'apparemment, un AR Paris-Miami coûte moins cher qu'un trajet Paris-Miami puis Nouvelle Orléans-Paris). Idéalement, sans trop se presser, mais en essayant de voir un maximum de choses entre les deux.
Nous sommes donc à la recherche de tous les conseils possibles pour nous aider à préparer notre voyage.
Quelques questions pour commencer :
• J'ai lu dans le Routard de la Louisiane qu'il valait mieux éviter de s'y rendre l'été, quand la chaleur et l'humidité rendent les choses pénibles... j'avoue que ma (toute petite) expérience des climats tropicaux (Pueto Vallarta et Tulum, au Mexique il y a 18 mois) ne m'a pas du tout déplu. Et apparemment, l'été est, pour les mêmes raisons, une "période creuse" où les hôtels sont moins chers dans ces régions des États-Unis. Je suis, du coup, assez tentée de passer outre la recommandation du Routard pour partir entre juin et septembre (mais rien n'est encore défini, ça peut aussi bien être avril ou octobre)... est-ce une hérésie ?
• Quels sont les endroits à ne manquer sous aucun prétexte entre ces deux villes ?
Merci d'avance à ceux qui m'auront lue jusqu'au bout et n'hésitez pas à me donner tous les tuyaux auxquels vous pensez ! Clotilde
Logements à l'île des Pins, Ouvea, Lifou? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en NC du 5 fev au 25 fev et comptons (re)visiter l'ile des pins et aller à Ouvea et Lifou. Lors de notre premeir sejour nous etions à l'hotel Kodjeue sur l'ile des Pins.
Qqu'un a -t- il une experience sur d'autres logements sur l'ile des Pins ? Quant à Lifou et Ouvea nous n'y sommes jamais allé donc vos suggestions seront les bienvenues 😉
Merci ! 😎
Nous serons en NC du 5 fev au 25 fev et comptons (re)visiter l'ile des pins et aller à Ouvea et Lifou. Lors de notre premeir sejour nous etions à l'hotel Kodjeue sur l'ile des Pins.
Qqu'un a -t- il une experience sur d'autres logements sur l'ile des Pins ? Quant à Lifou et Ouvea nous n'y sommes jamais allé donc vos suggestions seront les bienvenues 😉
Merci ! 😎
Sécurité en Jamaïque et hôtel? English translation pending
Bonjour ! Nous sommes deux jeunes hommes de 18 ans qui ont prévu de partir en voyage en février et la Jamaique semblait un ile qui nous conviendraient très bien.Nous avons entendu parler des histoires de violences et d'agressions mais cela ne nous fait pas vraiment peur étant donner que nous sommes généralement très prudent en territoire inconnu.Un de nous deux aussi à vécu trois ans en afrique et je doute que la Jamaique soit plus violente(corriger moi si j'ai tort).Nous cherchons une place où on pourraient sortir tant le jour que le soir, les prix les moins chers qu'on à trouvé sont à Montégo Bay, nous ne voulons pas rester à l'hotel ou sur la plage pendant tout le séjour (mais nous aimerions une belle plage quand meme!!😎 ).Nous sommes aussi fumeurs de marijuana et après avoir lu des messages sur le forum, il est déconseiller de leur en acheter?Qu'est-ce qu'on risque?Y a-t'il beaucoup de racisme envers les blancs?Sinon si la Jamaique ne serait pas fait pour nous, avez-vous une place à nous conseillers pour le genre de voyages que nous voulons(dans le sud bien sur
Merci Beaucoup🙂
Merci Beaucoup🙂
Hôtel Grand Paradise Punta Cana English translation pending
bonjour a tous j ai grandement besoin d aide pour me preparer a mon premier voyage je vais au grand paradise ( pas le club )je dois m attendre a quoi je suis avec sunwing.CHAMBRE V.I.P. GARDEN QUEL SONT LES REELS AVANTAGES DU V.I.P. quoi mettre dans ma valise quel type de vetement pour resto a la carte quel excursion sont a ne pas manquer, quel nationaliré retrouve t on en majorité quoi faire et ne pas faire pour un voyage reussi vos must a apporter dans vos valise, vos produit preferer ... les pourboire a qui et combien je pars le 23 janvier ou magasiner marche au puces sont ils tres loin s.v.p. prenez quelques minutes pour m aider a taire mon angoisse
Parcours d'un mois en Argentine English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 4 et nous partons en argentine le 8 janvier 2008, notre choix n'est pas arrêté sur le parcour que nous allons faire pendant 1 mois ; hormis le fait que nous irons sur bariloche les 8 à 10 derniers jours pour rejoindre des potes...que nous conseillez-vous : salta et ses environs, puis bus tranquilement pour redescendre sur bariloche ? (+ remonter tranquile 3 jours via la péninsule valdès ?)
Voyage en sac à dos au Honduras English translation pending
Salut à tous!
Je voudrais partir avec deux amis en Amérique Centrale du 15 mai au 15 juin, on avait d'abord pensé au Costa-Rica, mais une amie m'a dit que c'était tres "balisé", que niveau culture c'était pas le top et qu'il y avait beaucoup de touriste...de plus, la vie semble etre relativement cher.
J'ai donc pensé qu'on pourrait se tourner vers le Honduras, seulement, j'ai beaucoup de mal a trouver des infos.
Est-ce que vous pensez que ça vaut le coup?
Un tour du pays en sac à dos, est-ce jouable?
La periode à laquelle nous voudrions partir est-elle agréable? (j'ai lu que la saison des pluies débutait en Juin)
je vous remerci d'avance!! :-D
je vous remerci d'avance!! :-D
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Sept jours à Madagascar: que faire? English translation pending
Bonjour, j'ai toujours rêvé d'aller à Mada et j'ai remporté un billet pour le 30/11 sur les enchères nouvelles frontieres à 510 euros.
C cool le seul Pb c'est que le retour est le 8/12 donc qu'une semaine sur place mais j'avais trop envie d'y aller.
J'attéri à Tana. Pour ceux qui connaissent quel est le meilleur parcours pour découvrir un max en si peu de temps.
J'aimerai voir la jungle et les animaux et pourqoui pas un petit tour à la mer.
J'ai lu des discussions sur Ste Marie, et l'ile aux nattes est-ce que j'ai le temps pour un aller retour?
Peu être prendre le retour en avion pour gagner du temps? combien ça coute?
Je parle de cette destination mais je reste ouvert à toutes vos propositions, pour ceux qui connaissent que feriez vous à ma place?
Ciao
C cool le seul Pb c'est que le retour est le 8/12 donc qu'une semaine sur place mais j'avais trop envie d'y aller.
J'attéri à Tana. Pour ceux qui connaissent quel est le meilleur parcours pour découvrir un max en si peu de temps.
J'aimerai voir la jungle et les animaux et pourqoui pas un petit tour à la mer.
J'ai lu des discussions sur Ste Marie, et l'ile aux nattes est-ce que j'ai le temps pour un aller retour?
Peu être prendre le retour en avion pour gagner du temps? combien ça coute?
Je parle de cette destination mais je reste ouvert à toutes vos propositions, pour ceux qui connaissent que feriez vous à ma place?
Ciao
Ile de Taquille sur le lac Titicaca au Pérou English translation pending
coucou !
Je me rends a Puno demain par le train, et je voudrais paser une nuit sur l ile de taquille et je voulais savoir si il faut y aller avec le gros sac, ou on peut le laiser en stand by quelque pars a Puno ?
Je me rends a Puno demain par le train, et je voudrais paser une nuit sur l ile de taquille et je voulais savoir si il faut y aller avec le gros sac, ou on peut le laiser en stand by quelque pars a Puno ?
Situation en Indonésie English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un est au courrant des problèmes en ce moment en Indonésie, plus précisement Bali. Sur le site MAECI il est déconseillé de partir pour ce pays, incluant Bali...est ce vraiment rsiqué? J'y suis allé l'an passé et je ne me suis jamais sentie en danger, mais est ce que la situation a changé?
Je pars pour 6 mois en février et avant d'acheter mon billet d'avion je vais être certaine qu'il ni a pas de problème grave.
Merci d'avance
Marilène