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Région de l'Isan en Thaïlande English translation pending
plusieurs questions Pour se rendre dans cette région en bus au départ de Bangkok, faut-il bien partir de la northern bus terminal? Et y-a-t-il des bus fréquemment? Celui-ci se trouve-t-il loin de l'aéroport international? Ayant visité les temples d'Angkor il ya quelques années, je me demande s'il y a des sites de temples aussi beaux dans cette région (sachant que l'appréciation peu variée d'une personne à l'autre) et si on n'a que quelques jours quels sont ceux qui sont les plus intéressants?
Pour aller voir les temples au sud de PRakhon Chai, arrive-t-on à se loger facilement sur place ou vaut-il mieux rester à Buri ram ou à Surin?
beaucoup de questions et déjà merci à ceux qui me répondront
Achat des vols internes au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous, je voudrais savoir s'il est preferable d'acheter les billets d'avions sur place ou s'il est preferable de les acheter sur internet. (si vous avez des adresses internets....)
Je souhaite effectuer des vols internes au Perou et en Bolivie.
Je cherche également des idees pour faire un trek de 03 jours dans le canyon de colca.
Merci d'avance.😉
Via Ferrata dans les Dolomites en octobre (Italie) English translation pending
Bonjour à tous.
Fin octobre (vac de la Toussaint) on va passer une semaine dans les Dolomites (oui, j'ai un tempérament optimiste, il VA faire beau!!)
J'ai plusieurs questions:
les téléphériques fonctionnent-ils encore à cette époque?
les refuges sont-ils encore ouverts?
peut-on louer du matériel pour via ferrata (casques, baudriers et longes) sur place? (je n'ai pas très envie d'investir des fois qu'il ne fasse pas si beau que ça...)
Merci à ceux qui connaissent pour vos conseils! Marie
Merci à ceux qui connaissent pour vos conseils! Marie
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
Salut nous sommes un jeune couple marié et nous allons partir au mois de mars 2007 en polynesie, nous aimerions savoir si la periode est bonne ?
Nous partons pour une quinzaine de nuit et nous allons faire un combiné comprenant tahiti, moorea, bora bora, huaniné, mais nous hesitons entre rangiroa et fakarava pour la derniere.
Est il possible si nous sejournons 6 nuits sur une iles, d aller visiter les iles alentours en avion ou en bateau (cela nous ferait faire peut etre moins d hotel).
Tous les bons tuxaux sont accepté car nous aimerions savoir combien de nuit rester dans tel ou tel iles, quelles excursions en vallent vraiment la peine, les choses a eviter et les petites combines .
Merci d avance a tous et a toute .
Quelle est la perception de l'Autriche en France? English translation pending
Je suis étudiante et travaille actuellement sur mon mémoire de recherche sur la perception de l'Autriche en France. Je suis à la recherche de personnes qui ont été en Autriche ou comptent y aller cette année et qui voudraient bien répondre à un questionnaire d'une page. Je peux l'envoyer par email.
Merci infiniment !
MHF
Merci infiniment !
MHF
Croisière à bord du Sapphire dans les îles grecques English translation pending
Bonjour à toutes,
J'ai découvert il y a peu de temps ce site que je trouve génial. Nous partons à 6 (3 couples) le 25 Aout à bord du Sapphire pour la croisière des Parfums des iles grecques. Y a t il quelqu'un d'autre sur le site qui part à cette date ? Nous serons au pont Riviera cabine 513. Je remercie Pirouette en particulier pour tous ses conseils concernant les excursions. Nous les mettrons en pratique. Pouvez vous m'indiquer, (cela est tout à fait féminin) s'il y a bien un sèche cheveux dans la cabine car je n'arrive pas à obtenir l'info, puisque l'électricité est à 110 W. Comment avez vous fait, cela n'a-t-il pas posé de problèmes pour les chargeurs, (tél, ordi etc)
MANEFLE, j'aimerai avoir vos commentaires lorsque vous reviendrez car vous êtes en pleine croisière. J'espère que c'est génial. NORDICA j'ai vu votre blog photos c'est super et je rêve déja d'y être. SOPHIEJOUSS et Sabine77 alors, les commentaires après le voyage ? Je suis impatiente de les lire car je suis moi-même de plus en plus impatiente d'être au 25 Aout.
Merci de me répondre 😉
J'ai découvert il y a peu de temps ce site que je trouve génial. Nous partons à 6 (3 couples) le 25 Aout à bord du Sapphire pour la croisière des Parfums des iles grecques. Y a t il quelqu'un d'autre sur le site qui part à cette date ? Nous serons au pont Riviera cabine 513. Je remercie Pirouette en particulier pour tous ses conseils concernant les excursions. Nous les mettrons en pratique. Pouvez vous m'indiquer, (cela est tout à fait féminin) s'il y a bien un sèche cheveux dans la cabine car je n'arrive pas à obtenir l'info, puisque l'électricité est à 110 W. Comment avez vous fait, cela n'a-t-il pas posé de problèmes pour les chargeurs, (tél, ordi etc)
MANEFLE, j'aimerai avoir vos commentaires lorsque vous reviendrez car vous êtes en pleine croisière. J'espère que c'est génial. NORDICA j'ai vu votre blog photos c'est super et je rêve déja d'y être. SOPHIEJOUSS et Sabine77 alors, les commentaires après le voyage ? Je suis impatiente de les lire car je suis moi-même de plus en plus impatiente d'être au 25 Aout.
Merci de me répondre 😉
Xuzhou (Chine) English translation pending
Je m'étonne depuis plusieurs années de l'absence de Xuzhou, dans les guides. C'est une ville du jiangsu (assez excentrée ) ds la province, ou je viens de re-passer plusieurs jours après qqes années : j'y ai pris autant de plaisir qu'autrefois.
Sites archéos important (tombes et une armée enterrée)) .deux beaux musées ( mais dont le plus important (gravures de pierre, Han) semble désormais un peu à l'abandon.)..
Tres vastes "poumons " : une colline, verdure et pavillons, temples etc...Un grand lac.....
Des distractions modernes aussi, qd même ! et le plus : c'est une ville pas stressée du tout;
PS 1 . On parle beaucoup du Ximatai.Interet historique, à la rigueur. ..Pas très important mais bien situé ds unquartier intelligemment remodelé.
PS 2 . Inutile de me dire qu'il n'y a rien à voir là bas !!.Surtout si vous n'y etes pas allé(e) !!!
B.
Sites archéos important (tombes et une armée enterrée)) .deux beaux musées ( mais dont le plus important (gravures de pierre, Han) semble désormais un peu à l'abandon.)..
Tres vastes "poumons " : une colline, verdure et pavillons, temples etc...Un grand lac.....
Des distractions modernes aussi, qd même ! et le plus : c'est une ville pas stressée du tout;
PS 1 . On parle beaucoup du Ximatai.Interet historique, à la rigueur. ..Pas très important mais bien situé ds unquartier intelligemment remodelé.
PS 2 . Inutile de me dire qu'il n'y a rien à voir là bas !!.Surtout si vous n'y etes pas allé(e) !!!
B.
Réflexion rapide sur la Thaïlande English translation pending
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Vivre et travailler en Tunisie English translation pending
Bonjour a tous!
J'envisage retourner en Tunisie d ici quelques mois, un an maximum Je suis vraiment amoureuse de ce pays, donc, a ma prochaine visite j'aimerais rester le plus longtemps possible. Soit quelques mois, quelques années...c est selon.... Ils y a certainement des Tunisiens/Tunisiennes sur ce forum qui pourais me renseigner unpeu sur les possibilité d'emploi labas!?!?! Est possible pour une femme seul Canadienne non musullmane de s'instalé labas pour un certain temps, d'y vivre, d'y travailler, d'avoir une vie social, ect.... Je sais que les Tunisiens sont extremement acceuillants mais visiter un pays et y resider est different... Comment les Tunisiens percoivent les etrangés qui souhaite vivre dans leur beau pays?Tout renseignements sur l'acceuil que je dois prevoir obtenir labas serais les bienvenues!!!! Merci
J'envisage retourner en Tunisie d ici quelques mois, un an maximum Je suis vraiment amoureuse de ce pays, donc, a ma prochaine visite j'aimerais rester le plus longtemps possible. Soit quelques mois, quelques années...c est selon.... Ils y a certainement des Tunisiens/Tunisiennes sur ce forum qui pourais me renseigner unpeu sur les possibilité d'emploi labas!?!?! Est possible pour une femme seul Canadienne non musullmane de s'instalé labas pour un certain temps, d'y vivre, d'y travailler, d'avoir une vie social, ect.... Je sais que les Tunisiens sont extremement acceuillants mais visiter un pays et y resider est different... Comment les Tunisiens percoivent les etrangés qui souhaite vivre dans leur beau pays?Tout renseignements sur l'acceuil que je dois prevoir obtenir labas serais les bienvenues!!!! Merci
S'arrêter à Lvov (Ukraine)? English translation pending
Bonjour!
Nous partons cet automne à Odessa, en train (depuis la Suisse). Je viens de voir qu'on doit changer à Lvov et je me demandais si ça valait la peine d'y passer un jour ou deux. Qu'en pensez-vous? Qu'y a-t-il à voir? Et, aute question, que "vaut" le trajet Lvov-Odessa? Si nous ne nous arrêtons pas, nous le ferons de nuit, ce qui est peut-être dommage...?
Nous n'avons pas énormément de temps (un peu plus de 15 jours en tout), chaque journée à Lvov sera une journée de moins à Odessa (nous continuerons ensuite en bateau sur Istanbul puis retour en train avec sans doute un arrêt à Bucarest), donc on hésite un peu...
Merci d'avance de vos conseils! Nicole.
Nous partons cet automne à Odessa, en train (depuis la Suisse). Je viens de voir qu'on doit changer à Lvov et je me demandais si ça valait la peine d'y passer un jour ou deux. Qu'en pensez-vous? Qu'y a-t-il à voir? Et, aute question, que "vaut" le trajet Lvov-Odessa? Si nous ne nous arrêtons pas, nous le ferons de nuit, ce qui est peut-être dommage...?
Nous n'avons pas énormément de temps (un peu plus de 15 jours en tout), chaque journée à Lvov sera une journée de moins à Odessa (nous continuerons ensuite en bateau sur Istanbul puis retour en train avec sans doute un arrêt à Bucarest), donc on hésite un peu...
Merci d'avance de vos conseils! Nicole.
Livres sur Lisbonne English translation pending
Bonjour tous,
connaissez-vous des livres qui se passent à Lisbonne? Tous genres confondus, l'important c'est l'atmosphère, la description de Lisbonne qui m'intéresse.
Merci merci!!
Tarfaya, Lâayoune, Boujdour, Ad Dakhla au Maroc English translation pending
Coucou!
J'aimerais me rendre à Lâayoune en aout-septembre et j'aurais aimé avoir des renseignements sur ces 4 villes: peut on s'y baigner? Que peut on y faire, là et dans les environs? Quel hotel me recommandez vous? On nous a dit que c'était des lieu propices pour la pêche: est ce vrai? Est ce que ce sont des lieux touristiques?
J'aimerais me rendre à Lâayoune en aout-septembre et j'aurais aimé avoir des renseignements sur ces 4 villes: peut on s'y baigner? Que peut on y faire, là et dans les environs? Quel hotel me recommandez vous? On nous a dit que c'était des lieu propices pour la pêche: est ce vrai? Est ce que ce sont des lieux touristiques?
Croisière "la dolce vita" en juillet 2007 English translation pending
Bonjour à tous, nous partons pour la croisière "la dolce vita" le 14 juillet 2007 au départ de Marseille. Quelqu'un fait-il également cette croisière? Pour ceux qui l'ont déjà faite, pourriez-vous me dire quelles sont les excursions à ne pas manquer... Y a t-il beaucoup de Français à bord comme c'est un départ de Marseille?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Climat au Sénégal en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai savoir si quelqu'un parmi vous est allé au Sénégal en août : fait-il trop chaud ou pas? Est-ce une bonne saison pour y aller ou bien quelle est la pariode conseillée?
Je ne connais pas du tout ce pays, peut-être pourrez-vous m'indiquer quelle est la région la plus attrayante...
Merci à tous par avance pour vous conseils. A très bientôt,
Bisous
Gwena
Je souhaiterai savoir si quelqu'un parmi vous est allé au Sénégal en août : fait-il trop chaud ou pas? Est-ce une bonne saison pour y aller ou bien quelle est la pariode conseillée?
Je ne connais pas du tout ce pays, peut-être pourrez-vous m'indiquer quelle est la région la plus attrayante...
Merci à tous par avance pour vous conseils. A très bientôt,
Bisous
Gwena
Excursion à Pompei (Italie) English translation pending
je souhaite des renseignements pour faire pompei a partir du port
si quelqu'un a fait cette excursion en solo merci de me donner des infos: prix du taxi, temps pour y aller, possibilites d'un audioguide, temps necessaire pour faire la visite ect....
je fais une escale de 13 heures a 18 heures a naples
merci a tous!
Arica et Santiago du Chili English translation pending
Cela fait bientôt 10 jours que je cherche une ou deux ville à visiter au Chili sachant que je partirai d'Arica. Je reste environ 2 semaines au Chili.
Les avis sont si divergents que je m'y perd... et désespère.
Y a t il une personne qui pourrait me conseiller entre Arica et Santiago sachant que je cherche des endroits bien tranquilles pas de grosses villes, plutot des petites villes et des villages ?
Merci aux spécialistes du Chili.
Merci aux spécialistes du Chili.
Visite de Lyon, restaurants et nightclubs de jazz et blues English translation pending
Nous serons à Lyon du 26 au 30 septembre, et y logerons dans un hotel du 5ième arrondissement, Quai de Bondy.
Nous utiliserons la Carte Lyon qui nous donne accès aux transports en commun et croisière locale pour une période de trois jours.
Nous apprécierions conseils et suggestions relativement à:quartiers et endroits à visiter;restos sympas;nightclubs de jazz et blues.
Nous aimerions également connaitre la meilleure façon de nous procurer des billets à l'avance, si c'est possible à partir du Québec, pour un match de l'Olympique Lyonnais, si la cédule 2006-2007 le permet.
Nous avons bien hâte de manger des quenelles de brochet et autres spécialités lyonnaises.
Merci d'avance
Bangkok hors sites incontournables English translation pending
Bonjour,
à mon retour du Cambodge je passerai 3 jours à Bkk.
Hormis les "grands hits" : Grand Palais, Wat Phra Kaeo, Wat Pho, Wat Arun, balade sur Klongs - que j'ai déjà vus (mais j'y retournerai quand même bien sûr), où me conseilleriez-vous d'aller me balader à Bangkok-même? (pour l'ambiance, les lieux, les gens..)
Merci
ValerieM
Merci
ValerieM
Quartiers à éviter/recommander pour le logement à Amsterdam? English translation pending
bonjour
nous venons de planifier un peu a la derniere minute un weekend a Amsterdam, et donc forcement presque tout est complet, je me demandais quels quartiers il faut eviter, et quels sont ceux plutot recommandes, sachant que je ne peux pas me deplacer en vélo(enceinte)
j aurais bien acheter un guide mais je parle tres mal la langue du pays ds lequel j habite actuellement...
pour info, pour l instant j ai trouve une chambre vers la gare centrale (soit disant ds le quartier historique, mais j y connais rien, brouwersgracht 8 - AMSTERDAM (1013)) et une vers en bas du Vondel Park, une autre dans le quartier chinois et une à Oosterpark
merci!
j aurais bien acheter un guide mais je parle tres mal la langue du pays ds lequel j habite actuellement...
pour info, pour l instant j ai trouve une chambre vers la gare centrale (soit disant ds le quartier historique, mais j y connais rien, brouwersgracht 8 - AMSTERDAM (1013)) et une vers en bas du Vondel Park, une autre dans le quartier chinois et une à Oosterpark
merci!
Quelle destination choisir en septembre? English translation pending
Je souhaite partir en voyage en septembre, sans doute en voyage organisé, mais je n'ai pas encore choisi de destination.
De plus, la météo, en septembre, ne semble pas être bonne dans les pays tel que la Thaïlande.
Quels sont vos avis et conseils ?
Merci d'avance Anne
Quels sont vos avis et conseils ?
Merci d'avance Anne
Egypte durant le Ramadan English translation pending
Bonjour a tous...
Je me pose une bonne question, et votre expérience pourra surment m'être très utile..
Je devrais partir pour l'égypte durant le mois de octobre, et mes date tombent durant celle du ramadan.. Je me demende si c'est une bonne idée, si la vie la bas est beaucouo différente que durant le reste de l'année...
Qu'en pensez-vous??
Merci Ann
Je me pose une bonne question, et votre expérience pourra surment m'être très utile..
Je devrais partir pour l'égypte durant le mois de octobre, et mes date tombent durant celle du ramadan.. Je me demende si c'est une bonne idée, si la vie la bas est beaucouo différente que durant le reste de l'année...
Qu'en pensez-vous??
Merci Ann
Hôtel Bonita et informations sur Bodrum English translation pending
tout d'abord bonjour, j'inaugure ici mon premier message, et je tiens à vous féliciter pour la qualité de la plupart des posts que j'ai pu parcourir, surtout les récits de voyage. je suis un fondu de la turquie, j'apprends en ce moment cette langue magnifique (c'est pas encore ça mais ya quand même quelques truks qui reste surtout les phrases de bonjour et de manger...🤪) et j'yretourne pour la 3eme fois, donc à bodrum...-phase de présentation terminée et passage de créme effectué--
Voila je pars à Bodrum pour une semaine dans pitit hotel denommé hotel bonita, d'ailleurs j'ai lu aucune critique sur cet endroit, EXISTE - T - IL, vraiment?
A savoir qu'on a pris ce voyage sans trop se renseigner sur la ville. J'ai besoin de vos lumières. Est-ce vraiment une ville comme je l'ai lu genre st trop.?
J'aime bien la fête mais mesurement. Bien sur j'imagine qu'on peut aussi profiter d'un autre bodrum, et s'eloigner pour découvrir d'autres contrées. Ca serait trés sympa à vous de me faire part de vos bons plans 🙂 .........
en espérant être amener à échanger avec vous de ce pays qui me tient tellement à coeur, ciao.
PS : j'essaye que ce post sera dans la bonne section (à savoir la turquie), mais impossible de l'écrire dans celle-ci.
en espérant être amener à échanger avec vous de ce pays qui me tient tellement à coeur, ciao.
PS : j'essaye que ce post sera dans la bonne section (à savoir la turquie), mais impossible de l'écrire dans celle-ci.
Le Tibet existe encore English translation pending
Mais pourquoi donc tout le monde veut aller absolument dans la TAR (Tibet Autonomous Region) qui n'a d'autonome que le nom, et qui est colonisée à plus de 50%. Si vous voulez voir des tibétains mieux vaut éviter le Tibet! et visiter les provinces voisines de la TAR! J'ai passé l'automne dernier dans la province du Qinghai du Sishuan et du Yunnan et je suis passé par des coins où 95% de la population était tibétaine et où on ne parlait que le tibétain, parfois le chinois et biensur jamais l'anglais!.
Conseils:
Procurez vous le guide Footprint sur le Tibet, il est en anglais, mais vraiment j'ai pas trouvé mieux. Et
Avant de partir n'oubliez pas de faire une bonne provision de photos du Dalai-Lama, indispensable, c'est comme un briquet magique qui allume tout les visages, mais attention si vous allez dans la TAR il vous sera interdit d'en posséder!. Bon voyage!
Egypte en sac à dos! English translation pending
Voila apres pas mal de recherche sur vf la plupart des gens partent en Egypte avec un tour opérateur, esce que c'est trop compliqué d'y aller en solo?Ou plutot que le gouvernement Egyptien préfere le tourisme de luxe?
Donc j'aimerais avoir un feedback de ceux qui sont parti en backpacker!!!!!!
Merci 🙂
Donc j'aimerais avoir un feedback de ceux qui sont parti en backpacker!!!!!!
Merci 🙂
Excursions à Varadero (Cuba) English translation pending
bonjour a tous!!!
nous partons a cuba plus precisemment varadero en aout 06 et j aurai voulu savoir les excursions qu 'il y a a faire ?Les incontournable et celle a eviter.. je vous remercie d avance a tres bientot
Itinéraire d'une semaine au Québec en avril English translation pending
Bonjour à tous
Je pars pendant une semaine (seulement !) au Quebec dans 15 jours et j'aimerais avoir quelques conseils/suggestions sur mon itinéraire. Je me suis basé sur mon guide et sur ce forum (comme souvent) pour établir ce parcours mais j'ai encore quelques doutes...
Pour infos, nous atterissons et repartons de Montreal (via Air Transat). Nous devons être à Quebec le 4ème jour pour retrouver mon frère ce qui fige un peu cet itinéraire. 1er jour : visite express du centre ville de montreal le matin, route vers Quebec 2ème jour : trajet "découverte" de Quebec à Chicoutimi en passant par Baie St Paul et Petit Saguenay 3ème jour : trajet retour de Chicoutimi à Quebec en passant par le parc des Laurentides. Petite randonnée de quelques heures dans le parc. 4ème jour : visite de la ville de Quebec 5ème jour : visite des chutes de montmorency, ile d'orléans 6ème jour : retour vers Montreal, visite vieux montreal 7ème et dernier jour : visite du plateau, mont royal, jardin botanique... Pour la petite randonnée dans le parc des laurentides, est ce un endroit intéressant et pratiquable à pied en cette période de l'année (peut etre qu'il y aura encore de la neige) ? Si oui, dans quel secteur du parc peut on faire les plus belles ballades ? Sinon, quel autre région me conseillez vous ? Pour la route Quebec - Baie St paul - Chicoutimi - Quebec, il y a t il des étapes incontournables ? De plus, comme cette région semble vallonnée, ce parcours est il bien faisable en 2 jours sans se presser ?
Merci d'avance pour tous vos éclaircissements 🙂
Je pars pendant une semaine (seulement !) au Quebec dans 15 jours et j'aimerais avoir quelques conseils/suggestions sur mon itinéraire. Je me suis basé sur mon guide et sur ce forum (comme souvent) pour établir ce parcours mais j'ai encore quelques doutes...
Pour infos, nous atterissons et repartons de Montreal (via Air Transat). Nous devons être à Quebec le 4ème jour pour retrouver mon frère ce qui fige un peu cet itinéraire. 1er jour : visite express du centre ville de montreal le matin, route vers Quebec 2ème jour : trajet "découverte" de Quebec à Chicoutimi en passant par Baie St Paul et Petit Saguenay 3ème jour : trajet retour de Chicoutimi à Quebec en passant par le parc des Laurentides. Petite randonnée de quelques heures dans le parc. 4ème jour : visite de la ville de Quebec 5ème jour : visite des chutes de montmorency, ile d'orléans 6ème jour : retour vers Montreal, visite vieux montreal 7ème et dernier jour : visite du plateau, mont royal, jardin botanique... Pour la petite randonnée dans le parc des laurentides, est ce un endroit intéressant et pratiquable à pied en cette période de l'année (peut etre qu'il y aura encore de la neige) ? Si oui, dans quel secteur du parc peut on faire les plus belles ballades ? Sinon, quel autre région me conseillez vous ? Pour la route Quebec - Baie St paul - Chicoutimi - Quebec, il y a t il des étapes incontournables ? De plus, comme cette région semble vallonnée, ce parcours est il bien faisable en 2 jours sans se presser ?
Merci d'avance pour tous vos éclaircissements 🙂
Conseils pour visiter Lyon en trois jours en début mai? English translation pending
🙂Nous partons 3 jours à Lyon .quels sont selon vous les incontournables à voir à faire ou à visiter. Monuments musées concerts restaurants typiques ou autres suggestionsc'est pour le début mai du 8 au 10 plus précisément.
J'attends vos réponses merci à vous.😉
Retour d'un voyage à surprises à Cuba English translation pending
je reviens de 15 jours à cuba.santiago camaguey trinidad la havane et varadéro.après un départ difficile avec air cubana( 10 heures de retard au départ et un copain qui ne figurait pas sur la liste de l'avion, éffacé parait il, par la compagnie, par erreur....), à l'arrivée il manquait une valise qui était restée à paris et qui a mis 8 jours pour revenir à destination. bref, mauvais départ. mais au retour, pas plus de chance puisque une partie des bagages de notre avion manquait .après quelques réclamations auprès de la compagnie, nous avons appris qu'ils étaient restés dans la soute. heureusement nous les avons récupérés avant que l'avion ne reparte......
sur le vol, rien à dire. le pays est magnifique et les cubains chaleureux. notre guide, par contre n'était pas top et nous visitions au pas de course avec des infos très succintes sauf quand il s'agissait de la révolution, du ché et de fidel. sur la vie de tousles jours, les cultures, les coutumes, rien ou si peu....bref décevant.
est ce normal qu'on soit obligé de payer un cuc pour pouvoir prendre des photos d' un cimetière, un musée, ou une ancienne maison??????
est 'il vrai qu'en semaine dernière, les fabriques de tabac aux alentours de la havane étaient fermées?????? à notre départ de la havane, il nous a été réclamé dans un grand hôtel des consommations non prises du frigo de la chambre et nous ne sommes pas les seuls auxquels ce soit arrivés!!!!!! bref en résumé, étonnement de ces pratiques.
Nous sommes rentrés un peu frustrés même si le pays nous a beaucoup plû car ne parlant pas la langue, il était difficile de communiquer avec les cubains rencontrés.
les savons, stylos teeshirts et autres vêtements légers sont plus qu'apréciés et même si nous sommes souvent sollicités, c'est toujours avec gentillesse et discrètion.
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Yucatan ou Chiapas pour 8 jours au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous partons seulement 8 jours au Mexique. On envisage de prendre un vol intérieur à partir de Mexico. Que nous conseillez-vous, Yucatan ou Chiapas ? Quelle est la région la plus riche sites archéologiques ? Quelle est la région la plus dépaysante (climat, végétation) ? Quelle est la région la plus facile à visiter en quelques jours ? Merci. Gaelle
Nous partons seulement 8 jours au Mexique. On envisage de prendre un vol intérieur à partir de Mexico. Que nous conseillez-vous, Yucatan ou Chiapas ? Quelle est la région la plus riche sites archéologiques ? Quelle est la région la plus dépaysante (climat, végétation) ? Quelle est la région la plus facile à visiter en quelques jours ? Merci. Gaelle