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Bolivie - Pérou: retour d'expérience transports, hôtels et excursions English translation pending
Bonjour,
Voici un retour d'expérience d'un voyage au Pérou - Bolivie à l'été 2013 (chuis un peu à la bourre!).
Je vais me concentrer dans ce post à donner des infos pratiques : hotels, transports et excursions, plutôt que de raconter ce que nous avons vu. Concernant les prix donnés dans ce post, noter que nous étions 9 à voyager et donc avons souvent bénéficier de prix de "groupe". Par exemple nous remplissions à 9 un minivan. Ou pour les chambres, nous occupions souvent des chambres avec 4 ou 5 lits.
Dates : 30 Juillet 2013 - 28 Aout 2013 Voyageurs: 2 familles - 4 adultes et 5 enfants entre 11 et 16 ans Type de voyage : sac à dos, itinérant Mal des montagnes: Noter que nous avions construit l'itinéraire en prenant en compte la progression concernant l'altitude. Arrivée à Lima, puis Lima - Cuzco (3800 m) mais nous ne sommes pas restés à Cuzco. Nous sommes allés dormir à Ollantaytambo qui est à 2800 m. Puis avons enchainé avec le Machu Picchu qui est encore plus bas. Nous avons également pris un traitement homéopathique à la coca. Ca vaut c'que ca vaut !! Au final, on n’a pas été malade.
Itinéraire:
Coups de coeur:
- Les Salinas de Maras au Pérou entre Cuzco et Ollantaytambo
- Parc du Sajama en Bolivie
- Le Salar d'Uyuni en Bolivie
- La montagne Huayna Potosi proche de La Paz
- Potosi en Bolovie, et ses roches rouges de Far West TRANSPORTS => Lima, taxi aéroport - hotel
Arrivée à l’aéroport de Lima en avion depuis la France vers 19h. Nous passons juste la nuit et repartons le lendemain pour Cuzco en avion.
Transfert vers l'hotel Paypurix par taxi réservé à l'avance via l'hotel. Temps de trajet : 10 minutes. Prix : 25 soles la course.
Avoir le taxi qui attend avec la pancarte a été trés appréciable.
Le lendemain matin, transfert vers l'aéroport avec le même taxi.
=> Lima - Cuzco : vol Star Peru réservé à l'avance sur internet. Prix: 177 dollars USD aller-retour par personne.
=> Cuzco - Ollantaytambo: Mini-van juste pour nous, pris au hasard à la sortie de l'aéroport. Prix Cuzco - Ollantaytambo : 220 soles. 1h30 de trajet (+ 1 h de repas dans un resto + arrêts photos en chemin)
=> Ollantaytambo - Agua Calientes : train Inca Rail réservé à l'avance par Internet. Prix: 100 dollars USD par personne aller/retour
=> Agua Calientes - Machu Picchu : Bus - nous avons pris les billets à notre arrivée à Cuzco. Adresse où acheter les billets : bureaux de Consettur, 612 avenida Pardo, Cuzco. Le taxi nous y a emmenés. Prix du billet : 18 dollars USD par personne aller/retour. Temps de trajet: 30 minutes. Attention: si vous voulez être dans les premiers sur le site Machu Picchu, il faut être à la station de bus à Agua Calientes trés tôt. Nous sommes arrivés au bus à 6h30 et il y avait 100m de queue. Nous avons attendu 30 minutes. Les bus font des rotations trés fréquentes.
=> Machu Picchu - Agua Calientes et Agua Calientes - Ollantaytambo : trajet retour
=> Ollantaytambo - Cuzco : mini-van réservé sur place via l'hotel Chawaskasi à Ollantaytambo. Prix: 220 soles. En fait, plus qu'un transfert c'est une jounée de visite. Voir la partie Excursions.
=> Cuzco - La Paz : Bus de nuit. Nous avons réservé ce bus 2 jours avant lors de notre passage à Cuzco. Nous sommes allés au terminal de bus et avons réservé avec la compagnie Nuevo Continente Internacional. Nous avons pris les sièges les plus confortables, qui s'allongent pour pouvoir dormir. Ce sont les sièges du bas (bus à étage). Il y en a 10. Sur chaque rangée, 2 sièges à coté, le couloir puis un siège seul. Prix: 38 dollars USD par personne. Départ du bus à 22h30. A 7h du matin, arrivée à la frontière. On descend du bus en laissant nos bagages dans le bus. On passe l'immigration (formalités de sortie du Pérou, traversée de la frontière à pied puis formalités d’entrée en Bolivie) et le bus nous récupère du coté bolivien. On arrivera à La Paz à 11h du matin (heure Bolivienne). Dans le bus, il fait froid. Nous avons dormi dans nos duvets. A la frontière, il y a pleins de stands ou on peut changer les soles en bolivianos, c'est pratique.
=> La Paz station de bus - hotel Sol Andino : taxi 25 bolivianos (BOB) pour 15 minutes de course.
=> La Paz - Parc Sajama : voir Excursions
=> La Paz - Sucre: vol réservé à l'avance sur internet par la compagnie Boliviana de Aviacion. Prix: 410 BOB par personne aller simple.
=> Sucre - Potosi : Taxi réservé sur place par l'hotel Dolce Vita. Prix: 240 BOB. Temps de trajet: 2h30.
=> Potosi - Tupiza: Bus réservé le jour d'avant au terminal de bus flambant neuf. Compagnie : 6 de Octubre (il y a le choix. C’est surout l’heure de départ qui a déterminé notre choix). Prix: 40 BOB par personne. Temps de trajet : 6h. Départ midi et demi. Taxi centre ville - terminal de bus: 20 BOB A noter: le bus est parti à 12h30 et s'est arrété 1h plus tard pour une pause repas dans un resto (pause de 20 minutes). Bien sur, le resto n’est pas compris dans le prix du billet.
=> Tupiza - Uyuni : Excursion dans la Salar. Voir Excursions
=> Uyuni - Oruro : train de nuit. Réservé par internet sur http://www.fca.com.bo/. Un peu galère et quelques échanges par email (en espagnol) ont été nécessaires pour finaliser la réservation. Prix: 120 BOB par personne en première classe , aller simple. Nous avons dû aller retirer nos billets au guichet de la gare 1h avant le départ du train. Départ du train : minuit et demi. Temps de trajet: 7h.
=> Oruro gare - Oruro terminal de bus : nous y sommes allés à pied. 20 minutes de marche
=> Oruro - La Paz : Bus réservé au terminal de bus juste avant le départ. Compagnie: 6 de Agosto. Prix: 22 BOB par personne. Temps de trajet: 5h. Départ 8h30.
=> La Paz - Coroico: excursion Route de la Mort. Voir Excursions.
=> Coroico - rivière Posas de Vagantes : Taxi pris sur la place centrale de Coroico. Prix: 150 BOB l'aller-retour. Le taxi nous a attendus sur place à la rivière pendant l'aprés midi. Temps de trajet: 35 minutes.
=> Coroico - La Paz: Mini-van réservé au terminal de bus de Coroico juste avant le départ. Prix: 25 BOB par personne. Temps de trajet: 2h30. Départ quand le bus est plein. Pour 40 BOB de plus, le mini-van nous emmenera à notre hotel dans le centre de La Paz
=> La Paz - Copacabana : Bus réservé quelques jours avant le départ via notre hotel Sol Andino. Prix: 30 BOB par personne. Temps de trajet: 3h. Départ 8h.
=> Copacabana - Challapampa (Isla del Sol) : Bateau réservé 1h avant le départ sur le bord du lac. Prix: 50 BOB par personne aller/retour. Temps de trajet: 2h. Départ 14h Si vous voulez dormir sur l'ile, bien vérifier les horaires des bateaux de retour. Selon si vous allez au sud ou au nord de l'ile, c'est différent.
=> Copacabana - Cuzco: Bus réservé la veille dans une agence de la rue principale (il y en a des tonnes). Prix: 100 BOB par personne. Temps de trajet total :12h (4h pour aller à Puno, puis changement de bus à Puno et encore 7h pour aller à Cuzco). Départ: 8h30 de Copacabana.
=> Cuzco terminal de bus - centre ville: Taxi - Prix : 15 Soles.
=> Cuzco - Lima: vol retour Star Peru. HOTELS => Lima aéroport: Hotel Paypurix - 25 soles la nuit par personne en dortoir, petit dej inclus. Hotel sans aucun charme mais propre. Pratique car proche de l'aéroport avec service de transfert (payant).
=> Ollantaytambo: hotel Chaska Wasi - 20 soles la nuit par personne en dortoir de 10 lits, petit dej inclus. Trés sympa, trés bien situé sur la place centrale. Accueil super par Katty, la gérante. Possibilité de laisser les sacs pour aller au Machu Picchu. Katty a organisé notre transfert retour vers Cuzco. Point négatif: chambre bruyante coté place centrale, eau chaude pas trop chaude ...
=> Agua Calientes: Hotel Ecopackers - 160 soles la nuit pour une chambre de 5 personnes, petit dej inclus. Style auberge de jeunesse. Propre avec terrasse et bar sur le toit. Accueil trés sympa. Bien situé.
=> La Paz: Hotel Sol Andino - 260 BOB la nuit pour une chambre de 5, petit dej inclus. Hotel sympa, propre et trés bien situé. Eau chaude bien chaude. Service de lavage de linge. Possibilité de laisser des sacs lors d'excursions de plusieurs jours. Possibilités de réservations de bus (La Paz - Copacabana par exemple).
=> Sucre: Hotel Dolce Vita - 300 bolivianos la nuit pour 5 personnes (1 chambre de 2 , 1 chambre de 3). Petit dej non inclus. Hotel avec du charme, tenu par un suisse parlant le français. Accueil sympa, patio agréable.
=> Potosi: Hotel Koala Den - 50 BOB la nuit par personne en chambre dortoir, petit dej inclus. Bien. Style auberge de jeunesse avec des chambres dortoir. Super petit dej. Ambiance baba cool.
=> Tupiza: Hotel San Pedro - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus. Correct mais sommaire. Gérant trés prévenant. Bien placé. A 50m de l'agence Alejandro qui organise les excursions dans le Salar.
=> Coroico: Hotel Sol y Luna - 60 BOB la nuit par personne, petit dej non inclus Cadre enchanteur avec piscine et jardin tropical. Point négatif: un peu excentré de la ville, sur les hauteurs (20 minutes à pied pour descendre en ville).
=> Copacabana: Hotel Leyenda - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus mais moyen Hotel correct. Bonne situation sur le bord du lac. Possibilité de laisser les sacs pour aller sur la Isla Del Sol.
=> Challapampa (Isla Del Sol): Hotel Hopedaje Cultural http://www.titicacaturismo.com/index.php/challapampa-hospedaje-01 - 200 BOB la nuit pour 5, petit dej non inclus Chambres chez l'habitant mais accés par l'exterieur. Sommaire mais propre. Pas de chauffage.
=> Cuzco: Ecopackers - 30 soles par personne la nuit en dortoir, petit dej inclus et sympa Superbe auberge de jeunesse dans un batiment magnifique avec immense cour intérieure. Ordinateurs, table de ping-pong, bar/resto. Bien placée.
=> Lima centre: Hotel España - 120 soles la nuit pour 5, petit dej pas inclus et pas possible sur place. Déco complètement rococo, style manoir hanté, faut aimer ! Bien placé, grandes chambres. EXCURSIONS => Machu Picchu : Billet réservé via internet - 45 euros par personne avec ascension du huaynapicchu Attention nombre d'entrées limitées sur le site, et encore plus limitées pour l'ascension. L'ascension est sympa mais trés raide (grandes marches tout du long). Nous sommes redescendu par l'autre coté, et non pas par la ou nous sommes montés. Comptez 2h30 avec les pauses.
=> Journée Ollantaytambo - Cuzco: Minibus taxi réservé pour la journée par l'hotel Chaska Wasi à Ollantaytambo - prix 220 soles. Trajet Ollantaytambo - Cuzco avec en chemin visite des sites de Moray, des Salinas de Maras (7 soles par personne) et de la cooperative de tissage de Chinchero. Superbe journée.
=> Parc Sajama depuis La Paz: Excursion de 3 jours et 2 nuits dans le parc Sajama. Réservation faite depuis la France auprés de l’agence MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL par téléphone et email : Elena Laura RESERVAS Y OPERACIONES MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL AV. Sánchez Lima No. 2193 Telf. (591)2-2414753 counter1@boliviamilenaria.com www.boliviamilenaria.com Prix 97 usd par personne tout compris (transport, chauffeur/guide, 2 nuits d’hotel, tous les repas). A payer en plus : 30 BOB par personne pour les thermes, 30 BOB par personne pour la chapelle sixtine des Andes. Depart de La Paz le jour 1 au matin, et retour à La Paz en fin de journée du jour 3. Excursion magique. Le Sajama n’est pas très visité, nous étions seuls. 1ere nuit dans l’auberge Tomarapi, pleine de charme et au bout du monde. 2eme nuit dans un hotel de Sajama, rustique mais très sympa. Activités : visite du village de Tomarapi (encore plus loin que le bout du monde !), lagunes, baignade dans des thermes au milieu des lamas et alpacas avec 2 volcans en toile de fond, geysers, chapelle sixtine des Andes … Une excursion que je recommande les yeux fermés, un de nos coups de cœur de Bolivie.
=> Mines de Potosi : Visite des mines de Potosi. Réservation par téléphone la matinée le jour même mais je ne me souviens plus de l’agence. Prix : 85 BOB par personne. Visite faite le Samedi et pas d’activité dans la mine. Faites donc cette visite en semaine si possible.
=> Cheval à Tupiza : Ballade à cheval de 3h dans les canyons de roches rouges. Agence Alejandro. Prix : 100 BOB par personne, groupe de 5. Seuls les enfants ont fait cette ballade. Débutant s’abstenir car le guide file à toute allure, ca galope, et tout ça sans bombe !! Mais au final , c’était l’éclate.
=> Salar d’Uyuni : Agence Alejandro. Excursion réservée depuis la France. Prix : 6665 BOB pour 5 pour 4 jours / 3 nuits, tout compris, à part l’entrée des parcs (180 BOB par personne). Moins de monde apparemment en le faisant dans le sens « inverse » de ce qui est fait d’habitude au départ de Uyuni. Excursion fabuleuse. Besoin d’avoir des duvets car il fait froid la nuit.
=> Route de la Mort : Descente à VTT de la route de la Mort. Réservée 2 jours avant le départ auprés de l’agence Jump In, dans la rue Sagarnaga. Prix : 400 BOB par personne incluant transport, matériel, repas du midi, snacks, t-shirt et DVD. Départ de La Paz le matin et retour le soir normalement. Nous sommes restés dormir à Coroico. Vélos et équipements quasi neufs. Guides sérieux. Aventure abordable pour tous. Ca a été pour mon fils de 11 ans, même si le vélo était un peu grand.
A votre dispo si vous avez des questions Ronan
Dates : 30 Juillet 2013 - 28 Aout 2013 Voyageurs: 2 familles - 4 adultes et 5 enfants entre 11 et 16 ans Type de voyage : sac à dos, itinérant Mal des montagnes: Noter que nous avions construit l'itinéraire en prenant en compte la progression concernant l'altitude. Arrivée à Lima, puis Lima - Cuzco (3800 m) mais nous ne sommes pas restés à Cuzco. Nous sommes allés dormir à Ollantaytambo qui est à 2800 m. Puis avons enchainé avec le Machu Picchu qui est encore plus bas. Nous avons également pris un traitement homéopathique à la coca. Ca vaut c'que ca vaut !! Au final, on n’a pas été malade.
Itinéraire:
Coups de coeur:
- Les Salinas de Maras au Pérou entre Cuzco et Ollantaytambo
- Parc du Sajama en Bolivie
- Le Salar d'Uyuni en Bolivie
- La montagne Huayna Potosi proche de La Paz
- Potosi en Bolovie, et ses roches rouges de Far West TRANSPORTS => Lima, taxi aéroport - hotel
Arrivée à l’aéroport de Lima en avion depuis la France vers 19h. Nous passons juste la nuit et repartons le lendemain pour Cuzco en avion.
Transfert vers l'hotel Paypurix par taxi réservé à l'avance via l'hotel. Temps de trajet : 10 minutes. Prix : 25 soles la course.
Avoir le taxi qui attend avec la pancarte a été trés appréciable.
Le lendemain matin, transfert vers l'aéroport avec le même taxi.=> Lima - Cuzco : vol Star Peru réservé à l'avance sur internet. Prix: 177 dollars USD aller-retour par personne.
=> Cuzco - Ollantaytambo: Mini-van juste pour nous, pris au hasard à la sortie de l'aéroport. Prix Cuzco - Ollantaytambo : 220 soles. 1h30 de trajet (+ 1 h de repas dans un resto + arrêts photos en chemin)
=> Ollantaytambo - Agua Calientes : train Inca Rail réservé à l'avance par Internet. Prix: 100 dollars USD par personne aller/retour
=> Agua Calientes - Machu Picchu : Bus - nous avons pris les billets à notre arrivée à Cuzco. Adresse où acheter les billets : bureaux de Consettur, 612 avenida Pardo, Cuzco. Le taxi nous y a emmenés. Prix du billet : 18 dollars USD par personne aller/retour. Temps de trajet: 30 minutes. Attention: si vous voulez être dans les premiers sur le site Machu Picchu, il faut être à la station de bus à Agua Calientes trés tôt. Nous sommes arrivés au bus à 6h30 et il y avait 100m de queue. Nous avons attendu 30 minutes. Les bus font des rotations trés fréquentes.
=> Machu Picchu - Agua Calientes et Agua Calientes - Ollantaytambo : trajet retour
=> Ollantaytambo - Cuzco : mini-van réservé sur place via l'hotel Chawaskasi à Ollantaytambo. Prix: 220 soles. En fait, plus qu'un transfert c'est une jounée de visite. Voir la partie Excursions.
=> Cuzco - La Paz : Bus de nuit. Nous avons réservé ce bus 2 jours avant lors de notre passage à Cuzco. Nous sommes allés au terminal de bus et avons réservé avec la compagnie Nuevo Continente Internacional. Nous avons pris les sièges les plus confortables, qui s'allongent pour pouvoir dormir. Ce sont les sièges du bas (bus à étage). Il y en a 10. Sur chaque rangée, 2 sièges à coté, le couloir puis un siège seul. Prix: 38 dollars USD par personne. Départ du bus à 22h30. A 7h du matin, arrivée à la frontière. On descend du bus en laissant nos bagages dans le bus. On passe l'immigration (formalités de sortie du Pérou, traversée de la frontière à pied puis formalités d’entrée en Bolivie) et le bus nous récupère du coté bolivien. On arrivera à La Paz à 11h du matin (heure Bolivienne). Dans le bus, il fait froid. Nous avons dormi dans nos duvets. A la frontière, il y a pleins de stands ou on peut changer les soles en bolivianos, c'est pratique.
=> La Paz station de bus - hotel Sol Andino : taxi 25 bolivianos (BOB) pour 15 minutes de course.
=> La Paz - Parc Sajama : voir Excursions
=> La Paz - Sucre: vol réservé à l'avance sur internet par la compagnie Boliviana de Aviacion. Prix: 410 BOB par personne aller simple.
=> Sucre - Potosi : Taxi réservé sur place par l'hotel Dolce Vita. Prix: 240 BOB. Temps de trajet: 2h30.
=> Potosi - Tupiza: Bus réservé le jour d'avant au terminal de bus flambant neuf. Compagnie : 6 de Octubre (il y a le choix. C’est surout l’heure de départ qui a déterminé notre choix). Prix: 40 BOB par personne. Temps de trajet : 6h. Départ midi et demi. Taxi centre ville - terminal de bus: 20 BOB A noter: le bus est parti à 12h30 et s'est arrété 1h plus tard pour une pause repas dans un resto (pause de 20 minutes). Bien sur, le resto n’est pas compris dans le prix du billet.
=> Tupiza - Uyuni : Excursion dans la Salar. Voir Excursions
=> Uyuni - Oruro : train de nuit. Réservé par internet sur http://www.fca.com.bo/. Un peu galère et quelques échanges par email (en espagnol) ont été nécessaires pour finaliser la réservation. Prix: 120 BOB par personne en première classe , aller simple. Nous avons dû aller retirer nos billets au guichet de la gare 1h avant le départ du train. Départ du train : minuit et demi. Temps de trajet: 7h.
=> Oruro gare - Oruro terminal de bus : nous y sommes allés à pied. 20 minutes de marche
=> Oruro - La Paz : Bus réservé au terminal de bus juste avant le départ. Compagnie: 6 de Agosto. Prix: 22 BOB par personne. Temps de trajet: 5h. Départ 8h30.
=> La Paz - Coroico: excursion Route de la Mort. Voir Excursions.
=> Coroico - rivière Posas de Vagantes : Taxi pris sur la place centrale de Coroico. Prix: 150 BOB l'aller-retour. Le taxi nous a attendus sur place à la rivière pendant l'aprés midi. Temps de trajet: 35 minutes.
=> Coroico - La Paz: Mini-van réservé au terminal de bus de Coroico juste avant le départ. Prix: 25 BOB par personne. Temps de trajet: 2h30. Départ quand le bus est plein. Pour 40 BOB de plus, le mini-van nous emmenera à notre hotel dans le centre de La Paz
=> La Paz - Copacabana : Bus réservé quelques jours avant le départ via notre hotel Sol Andino. Prix: 30 BOB par personne. Temps de trajet: 3h. Départ 8h.
=> Copacabana - Challapampa (Isla del Sol) : Bateau réservé 1h avant le départ sur le bord du lac. Prix: 50 BOB par personne aller/retour. Temps de trajet: 2h. Départ 14h Si vous voulez dormir sur l'ile, bien vérifier les horaires des bateaux de retour. Selon si vous allez au sud ou au nord de l'ile, c'est différent.
=> Copacabana - Cuzco: Bus réservé la veille dans une agence de la rue principale (il y en a des tonnes). Prix: 100 BOB par personne. Temps de trajet total :12h (4h pour aller à Puno, puis changement de bus à Puno et encore 7h pour aller à Cuzco). Départ: 8h30 de Copacabana.
=> Cuzco terminal de bus - centre ville: Taxi - Prix : 15 Soles.
=> Cuzco - Lima: vol retour Star Peru. HOTELS => Lima aéroport: Hotel Paypurix - 25 soles la nuit par personne en dortoir, petit dej inclus. Hotel sans aucun charme mais propre. Pratique car proche de l'aéroport avec service de transfert (payant).
=> Ollantaytambo: hotel Chaska Wasi - 20 soles la nuit par personne en dortoir de 10 lits, petit dej inclus. Trés sympa, trés bien situé sur la place centrale. Accueil super par Katty, la gérante. Possibilité de laisser les sacs pour aller au Machu Picchu. Katty a organisé notre transfert retour vers Cuzco. Point négatif: chambre bruyante coté place centrale, eau chaude pas trop chaude ...
=> Agua Calientes: Hotel Ecopackers - 160 soles la nuit pour une chambre de 5 personnes, petit dej inclus. Style auberge de jeunesse. Propre avec terrasse et bar sur le toit. Accueil trés sympa. Bien situé.
=> La Paz: Hotel Sol Andino - 260 BOB la nuit pour une chambre de 5, petit dej inclus. Hotel sympa, propre et trés bien situé. Eau chaude bien chaude. Service de lavage de linge. Possibilité de laisser des sacs lors d'excursions de plusieurs jours. Possibilités de réservations de bus (La Paz - Copacabana par exemple).
=> Sucre: Hotel Dolce Vita - 300 bolivianos la nuit pour 5 personnes (1 chambre de 2 , 1 chambre de 3). Petit dej non inclus. Hotel avec du charme, tenu par un suisse parlant le français. Accueil sympa, patio agréable.
=> Potosi: Hotel Koala Den - 50 BOB la nuit par personne en chambre dortoir, petit dej inclus. Bien. Style auberge de jeunesse avec des chambres dortoir. Super petit dej. Ambiance baba cool.
=> Tupiza: Hotel San Pedro - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus. Correct mais sommaire. Gérant trés prévenant. Bien placé. A 50m de l'agence Alejandro qui organise les excursions dans le Salar.
=> Coroico: Hotel Sol y Luna - 60 BOB la nuit par personne, petit dej non inclus Cadre enchanteur avec piscine et jardin tropical. Point négatif: un peu excentré de la ville, sur les hauteurs (20 minutes à pied pour descendre en ville).
=> Copacabana: Hotel Leyenda - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus mais moyen Hotel correct. Bonne situation sur le bord du lac. Possibilité de laisser les sacs pour aller sur la Isla Del Sol.
=> Challapampa (Isla Del Sol): Hotel Hopedaje Cultural http://www.titicacaturismo.com/index.php/challapampa-hospedaje-01 - 200 BOB la nuit pour 5, petit dej non inclus Chambres chez l'habitant mais accés par l'exterieur. Sommaire mais propre. Pas de chauffage.
=> Cuzco: Ecopackers - 30 soles par personne la nuit en dortoir, petit dej inclus et sympa Superbe auberge de jeunesse dans un batiment magnifique avec immense cour intérieure. Ordinateurs, table de ping-pong, bar/resto. Bien placée.
=> Lima centre: Hotel España - 120 soles la nuit pour 5, petit dej pas inclus et pas possible sur place. Déco complètement rococo, style manoir hanté, faut aimer ! Bien placé, grandes chambres. EXCURSIONS => Machu Picchu : Billet réservé via internet - 45 euros par personne avec ascension du huaynapicchu Attention nombre d'entrées limitées sur le site, et encore plus limitées pour l'ascension. L'ascension est sympa mais trés raide (grandes marches tout du long). Nous sommes redescendu par l'autre coté, et non pas par la ou nous sommes montés. Comptez 2h30 avec les pauses.
=> Journée Ollantaytambo - Cuzco: Minibus taxi réservé pour la journée par l'hotel Chaska Wasi à Ollantaytambo - prix 220 soles. Trajet Ollantaytambo - Cuzco avec en chemin visite des sites de Moray, des Salinas de Maras (7 soles par personne) et de la cooperative de tissage de Chinchero. Superbe journée.
=> Parc Sajama depuis La Paz: Excursion de 3 jours et 2 nuits dans le parc Sajama. Réservation faite depuis la France auprés de l’agence MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL par téléphone et email : Elena Laura RESERVAS Y OPERACIONES MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL AV. Sánchez Lima No. 2193 Telf. (591)2-2414753 counter1@boliviamilenaria.com www.boliviamilenaria.com Prix 97 usd par personne tout compris (transport, chauffeur/guide, 2 nuits d’hotel, tous les repas). A payer en plus : 30 BOB par personne pour les thermes, 30 BOB par personne pour la chapelle sixtine des Andes. Depart de La Paz le jour 1 au matin, et retour à La Paz en fin de journée du jour 3. Excursion magique. Le Sajama n’est pas très visité, nous étions seuls. 1ere nuit dans l’auberge Tomarapi, pleine de charme et au bout du monde. 2eme nuit dans un hotel de Sajama, rustique mais très sympa. Activités : visite du village de Tomarapi (encore plus loin que le bout du monde !), lagunes, baignade dans des thermes au milieu des lamas et alpacas avec 2 volcans en toile de fond, geysers, chapelle sixtine des Andes … Une excursion que je recommande les yeux fermés, un de nos coups de cœur de Bolivie.
=> Mines de Potosi : Visite des mines de Potosi. Réservation par téléphone la matinée le jour même mais je ne me souviens plus de l’agence. Prix : 85 BOB par personne. Visite faite le Samedi et pas d’activité dans la mine. Faites donc cette visite en semaine si possible.
=> Cheval à Tupiza : Ballade à cheval de 3h dans les canyons de roches rouges. Agence Alejandro. Prix : 100 BOB par personne, groupe de 5. Seuls les enfants ont fait cette ballade. Débutant s’abstenir car le guide file à toute allure, ca galope, et tout ça sans bombe !! Mais au final , c’était l’éclate.
=> Salar d’Uyuni : Agence Alejandro. Excursion réservée depuis la France. Prix : 6665 BOB pour 5 pour 4 jours / 3 nuits, tout compris, à part l’entrée des parcs (180 BOB par personne). Moins de monde apparemment en le faisant dans le sens « inverse » de ce qui est fait d’habitude au départ de Uyuni. Excursion fabuleuse. Besoin d’avoir des duvets car il fait froid la nuit.
=> Route de la Mort : Descente à VTT de la route de la Mort. Réservée 2 jours avant le départ auprés de l’agence Jump In, dans la rue Sagarnaga. Prix : 400 BOB par personne incluant transport, matériel, repas du midi, snacks, t-shirt et DVD. Départ de La Paz le matin et retour le soir normalement. Nous sommes restés dormir à Coroico. Vélos et équipements quasi neufs. Guides sérieux. Aventure abordable pour tous. Ca a été pour mon fils de 11 ans, même si le vélo était un peu grand.
A votre dispo si vous avez des questions Ronan
Excursions en Islande (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne
Voyage décembre 2015: où aller? English translation pending
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Guide pour le Corcovado English translation pending
Bonjour à tous je démarre une nouvelle discussion parce que je croule sous les informations ^^ je recherche un guide pour le Corcovado , nous voudrions y passer 2 jours dont 1 nuit ! Je me suis renseignée via surcos tour mais je me demande si prendre un guide sans passer par agence ne reviendrait pas moins cher ... j'attends vos conseils et avis 😉 merci
Elodie
Elodie
3 semaines au Costa Rica en mode sac à dos en couple (mai 2014) English translation pending
Bonjour à tous !
Je pensais avoir déjà publié ce compte-rendu de voyage mais visiblement pas...Alors je me rattrape. Après tout je prépare le prochain voyage en Thailande et ce forum est une mine d'infos donc... je dois rendre la pareille :)
Alors notre séjour au Costa Rica s'est déroulé du 26 avril au 17 mai 2014, soit trois semaines.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'année. On voyage toujours en sac à dos. Notre objectif en venant au Costa Rica c'était…. ANIMAUX et NATURE. On a été servi ! Nous avions réservé avant de partir la voiture pour les 2 dernières semaines du séjour. Le début nous voulions le faire en bus pour des raisons d'économie oui mais surtout de rencontres avec les locaux. On est aussi passé par le réseau Tout Costa Rica (on avait pris la carte premium : hôtel + activités, qui nous a bien servi au final !!) Nous avions réservé en avance la première nuit à Alajuela et les 5 nuits à Puerto Viejo ainsi que le séjour au Corcovado. Le reste nous avons réservé la veille pour le lendemain. La liste des hôtels partenaires du réseau Tout Costa Rica a bien aidé quand même ! Le guide aussi. Je vais essayer de vous résumer tout ça. N'hésitez pas si vous avez des questions.
26 Avril : Arrivée à San José vers 19h. On dort à Alajuela, hôtel Pierre Ville du réseau Tout Costa Rica. Pas cher du tout et très propre. Bon petit déjeuner (inclus dans le prix en plus !).
27 Avril – 3 juin : Caraibes Sud – Puerto Viejo de Talamanca et alentours On se lève tôt pour profiter du célèbre "briefing" de Tout Costa Rica. Pour simplifier on expose notre itinéraire (si on en a un), nos envies pendant le voyage à l'un des membres du réseau qui nous informe de certains événements, occasions, lieux à ne pas rater en fonction de nos intérêts etc etc. très instructif. Nous avions en effet prévu d'aller à Tortuguero pour voir des tortues. Or visiblement, ce n'était pas du tout la saison cette année (ce qui a été confirmé par nombre de voyageurs que nous avons rencontré, seul 1 couple avait réussi à voir des tortues). Nous avions prévu de la mangrove plus loin dans notre voyage et on connait déjà bien (Mexique, Guadeloupe, …) donc on a privilégié d'autres choses. Puis on part prendre le bus pour Puerto Viejo de Talamanca (Caraibes Sud). On y restera 5 jours complets. Et on ne s'ennuiera pas ! On aurait même pu rester plus ! On ne bougera qu'à pied, à vélo ou en stop une fois sur place (1 fois le bus pour rentrer de Cahuita). Les rencontres nous permette d'avoir plein de bonnes adresse, de trouver des guides à prix d'amis, etc. En plus on est dans un "hôtel" magnifique ! La Casa Moabi. 4 chambres, 1 bungalow et 1 grande maison au cœur de la forêt ! On entend les singes ! C'est beau et propre. Nos hôtes sont charmants, plein de conseil et leur petit déjeuner à 5$ est à tomber ! Le parc de Cahuita a été un ravissement ! Pour nous, à faire avec guide… pourquoi ? On n'aurait vraiment pas vu autant d'animaux sans lui ! En plus, coup de bol, il a vu le bateau son ami au large et nous on voulait faire du snorkeling… du coup, le bateau est venu nous récupérer à la fin de la promenade et on a tout enchainé. Le snorkeling était super sympa. Les recifs sont TRES PEU profond c'est dingue ! Les poissons sont magnifiques (bon les requins on a été un peu surpris quand même) et les coraux aussi. Le village a une ambiance bien sympa aussi.
Un must pour nous : le JAGUAR RESCUE CENTER à Playa Chiquita !! 3h30 de pur bonheur avec la visite privée. On a passé 2 jours à Yorkin, dans une communauté indigène Bribri à la frontière du Panama. De beaux moments d'échanges, de belles balades, on fait du chocolat et on mange TRES BIEN. Super ! Playa Chiquita et Punta Uva sont magnifiques. Et marcher le long de la plage jusqu'au village pour diner c'est très sympathique. On n'aura finalement pas le temps de pousser jusqu'à Manzanillo.. Dommage ! Malheureusement, le jour où on a prévu le bateau, il pleut… on hésite à rester plus… mais ça nous ferait faire trop de choix cornéliens ensuite ! donc on part le 3 au matin.
3 &4 juin : Sarapiqui On récupère la voiture à Guapilès le matin (gestion au top par Tout Costa Rica pour l'interface vraiment). Et on se rend à San Miguel de Sarapiqui pour découvrir un tit coin de paradis à Albergue El Soccorro. Hébergés chez José qui partage ses souvenirs et sa passion "la forêt". Levés aux aurores pour voir les oiseaux, traire les vaches, voir des cascades magnifiques, se baigner sous certaines, etc etc. MAGIQUE ! Et le tout pour un prix plus que raisonnable ! On s'arrêtera à Waterfall La paz mais après le Jaguar Rescue Center et Albergue El Soccorro… on trouvera moins de saveur (ici les animaux sont tout de même en cage, ok on peut on peut rentrer avec les papillons, les oiseaux, …) mais les félins et les singes font mal au cœur. Par contre, le sentiers des cascades et les grenouilles à observer : TOP !
2 jours à Arenal On s'arrête ensuite à Arénal. Hôtel El Castillo avec vue sur le volcan et tit dej inclus bien sympa. On est tout prêt de l'Observatory Lodge. Au final, on n'ira pas mais on a rencontré des gens qui y dormaient et ils ont réussi à voir le volcan quasi découvert. Ballade dans le parc. Sympa. Mais on ne peut voir le cratère. Sentier interdit. On ira à La Fortuna pour faire le sentier de la cascade et se baigner. Pas mal du tout. Par contre, on ratera la ballade jusqu'au Cero Chato, volcan inactif dont on peut voir le cratère (des amis de route nous en ferons part ensuite). On peut visiblement se baigner dans le lac là-haut. Eux étaient ravis. Nous on est allés aux thermes Baldi (un REGAL !) et on aura fait pas mal de courses souvenirs à La Fortuna. Franchement on y a rencontrés des gens bien sympa.
Départ pour Rincon de la Vieja en passant par Rio Celeste Rio Celeste, un endroit MAGNIFIQUE ! On conseille ! En plus après s'il fait beau, prenez les pistes pour vous rendre à Rincon, on se croirait au Far West avec les gauchos à cheval avec leur chien et surtout leurs vaches ! paysages arides qui tranche avec la forêt humide. On arrive le soir à Curubandé, près de Libéria. Ouf ! on a la piscine !
Rincon de la Vieja : nous on a passé une grosse journée dans le parc pour pouvoir faire les 2 sentiers qui restent ouverts aujourd'hui (là non plus on ne monte plus jusqu'au cratère du volcan, grrrr). Un mène à une cascade en passant par la forêt et est bien sympathique. On croise des oiseaux et quelques mammifères. Puis l'autre nous montre plein de manifestations volcaniques. Très intéressant. Mais ultra chaud. Prévoyez de l'eau ! On aura aperçu Liberia pour tirer des sous et aller à la poste… ça ne nous a pas trop donné envie même si la place centrale avait un certain charme et était très animée.
Monteverde On repart de l'hôtel le lendemain matin direction Santa Elena. L'accueil à notre hôtel réservé la veille "Paris Confort" est juste exceptionnel . Michelle est extra et les lieux sont splendides. Elle nous explique tout et nous avons donc le temps d'aller directement au Selvatura. Les ponts suspendus c'est extraordinaire. On est à hauteur des arbres. C'est génial. Mon homme ovulait faire la tyrolienne… moi j'ai une peur monstrueuse du vide… bon ben j'ai surpassé ça… il faut dire que c'est bien encadré et sécurisé donc… Je ferai quand même pas le saut de tarzan qui lui restait optionnel ! Faut pas pousser. On termine par une tyrolienne de 1km, qu'on fait à deux. LE TOP ! Le lendemain, on visite avec Melvin (merci à Michelle d'avoir tout organisé), le parc de Curi Cancha (qui propose la fôret humide et la forêt de nuages). Un bonheur ! Melvin est extra et grâce à lui on verra le Quetzal !! Femelle, et surtout mâle !!! SPLENDIDE ! Et tellement d'oiseaux, et les singes, les coatis, les agutis, les toucans bien sûr, parresseux, …rhaaa et beaucoup que j'oublie. Un gros coup de cœur pour nous ! Et oui, Melvin a fait la différence pour nous. Et pourtant on trace. On ambitionne d'aller le plus loin possible vers Uvita dont on nous a dit grand bien. On s'arrête au passage au fameux pont de Tarcoles pour voir les énormes crocodiles en bas. IMPRESSIONNANT !!
Bon on apprend quand même que 10 jours avant, un homme éméché a été tué par les croco... c'était dans le journal.... pas glops !
Uvita On y reste deux jours… ben il n'y a pas grand-chose dans le village. Même à Dominical. On ne comprend pas bien les éloges qu'on a lu par endroit… Pour manger, on vous conseille de pousser à Ojochal où il y a beaucoup de bons resto (bon faut avoir une voiture). Par contre les plages sont splendides ! Vraiment sauvage ! On fait du bateau (sous une pluie battante malheureusement) et du kayak dans la mangrove (cette fois beau soleil). On a apprécié mais au final, pas plus beau que les Sud Caraïbes à notre goût (où les mêmes activités sont proposées) et définitivement, l'ambiance est moins sympa. C'est notre ressenti bien sûr et en 2 jours on a pu rater des choses. Il y a visiblement des cascades à voir aussi mais on avait déjà fait le plein dans le séjour. Donc au final un peu déçus. On ne peut jamais refaire un voyage mais à le savoir on aurait préféré s'arrêter qqs jours de plus aux Caraïbes ou alors aux plages paradisiaques et désertes au Nord Ouest du pays (Golfe de Papagayo, où il fait plus beau à cette saison, pas de pluie quoi), ou pousser jusqu'à Samara où on pouvait visiblement voir des tortues dans les alentours à cette saison.
Presque 3 jours à Bahia Drake Après deux jours on pousse jusqu'à Sierpe où on laisse notre voiture pour la fin du séjour. Le traversée en bateau est sympa… jusqu'à ce que la pluie arrive. Ben oui, au Costa Rica, on n'aura jamais la chance de faire du bateau sans être mouillé à un moment donné ! On se redresse quand même pour voir la sortie sur l'océan ! Pfiouu trop beau et puis… CA BOUGE ! Mais le capitaine est doué, ça c'est sûr. On arrive au final sans encombre à Drake, où Sergio de Cabinas Manolo nous récupère en pick-up sur la plage ! CLAAAASSSEE ! On reste 3 jours à Drake. Les cabinas sont propres et surtout le personnel est charmant ! Coup de cœur là aussi ! On ira faire la sortie sur une journée à Isla Del Cano. On a été gâté par le temps. On voyait vraiment bien les fonds marins et il y en avait à voir ! Des tortues, des requins, des raies, des poissons multicolores, des coraux, … LE TOP !!! On conseille ! La ballade jusqu'à San Josecito le lendemain était sympa… mais sous la pluie pour le coup en ce qui nous concerne. Si vous avez la chance de faire sous le soleil ça doit être PARFAIT ! San Josecito c'est un tite plage très mimi. Puis on est partis pour 3 jours et 2 nuits dans le Corcovado (excursion proposée par Cabinas Manolo) avec leur super guide Javier. On a donc dormi 2 nuits à la Sirena. On y est allé en bateau et aux dires de tous les autres voyageurs qu'on a croisé sur 3 jours (bon on n'était pas si nombreux là-bas mais quand même) ça valait le coup de passer par là. Parce qu'au final ils ont tous marchés entre 6h-8h depuis Carate pour arriver à la Sirena en début d'aprem, se poser 1h/2h se promener un peu avant la tombée de la nuit aux alentours de la station et repartir aussi sec le lendemain… DUR ! Nous c'était plus cool. On a pris notre temps pour voir le plus d'animaux possibles. Et franchement…. C'était le PARADIS ! On aura tout vu, sauf le puma ! On l'aura pourtant cherché !!! Javier est extra ! J'ai oublié le nom de tous les oiseaux mais Toucan, Aras, Trogon, ont fait partis du lot. Un enchantement ! On a aussi vu les 4 singes du Costa Rica de très près. Trop trop chou. Des 50aines de coatis et de Pecari, des Aguti, 1 tapir énorme !!, des parresseux, 1 fourmilier craquant !, des perroquets aussi bien sûr, 1 caïman, des crocodiles, oh oui et le Jesus Christ Lezard !! on l'a vu courir sur l'eau deux fois !! Fou !! des iguanes, des basilisks, 1 sorte de chouette qui se camoufle, … j'en passe ! Vraiment on est hyper contents d'avoir terminé là-dessus. Bon il faut savoir que le confort est rudimentaire à la Sirena et nous conseillons vraiment le camping si vous avez le choix. Les "tentes" sont disposées sur une terrasse couverte. Vous aurez plus frais et moins de bêtes ! sisi ! promis ! on a testé les deux ! Le retour au monde civilisé est tendu on enchaine le bateau jusqu'à Drake où nous attend quelqu'un de Cabinas avec nos gros sacs à dos et on saute dans le bateau pour Sierpe. SOUS LA PLUIE !!! Heureusement ils ont tout mis dans des gros sacs poubelles étanches. Merci Cabinas Manolo ! Arrivés à Sierpe on récupère la voiture et on remonte jusqu'à Manuel Antonio. Le lendemain on a l'avion à 17h. On rend la voiture à 14H. On n'aura pas le temps de visiter le parc mais on est rassasié niveau animaux. On fait donc le plein de confort dans un hôtel plutôt charmant, avec un excellent resto, et pourtant pas si cher, Tres Banderas. Piscine et tit dej de roi inclus pour 60$ la nuit, franchement… on dort comme des bébés !
17 Mai : C'EST FINI L On se lève tranquillement le 17 Mai pour aller faire nos dernières courses souvenirs à Quepos. On nous avait mis en garde contre les gens qui nous sollicite constamment pour donner des sous ou acheter quelque chose mais nous… on n'a rien vu de tout ça. Après on y était relativement tôt aussi (à l'ouverture). Puis route sans encombre jusqu'au loueur de voiture. Pas de mauvaise surprise et ils nous déposent gratuitement à l'aéroport. IMPEC ! Attention, à savoir, il faut payer un droit de sortie du territoire !! Faites-le avant de faire la queue au comptoir d'enregistrement !
Au final on a été enchanté et plutôt gâté par le temps. Seuls les dauphins nous aurons boudé jusqu'au bout!! Mais on avait fait le plein au Mexique en 2013 alors...
Ca fait 1 an mais si vous avez des questions hésitez pas !
Je pensais avoir déjà publié ce compte-rendu de voyage mais visiblement pas...Alors je me rattrape. Après tout je prépare le prochain voyage en Thailande et ce forum est une mine d'infos donc... je dois rendre la pareille :)
Alors notre séjour au Costa Rica s'est déroulé du 26 avril au 17 mai 2014, soit trois semaines.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'année. On voyage toujours en sac à dos. Notre objectif en venant au Costa Rica c'était…. ANIMAUX et NATURE. On a été servi ! Nous avions réservé avant de partir la voiture pour les 2 dernières semaines du séjour. Le début nous voulions le faire en bus pour des raisons d'économie oui mais surtout de rencontres avec les locaux. On est aussi passé par le réseau Tout Costa Rica (on avait pris la carte premium : hôtel + activités, qui nous a bien servi au final !!) Nous avions réservé en avance la première nuit à Alajuela et les 5 nuits à Puerto Viejo ainsi que le séjour au Corcovado. Le reste nous avons réservé la veille pour le lendemain. La liste des hôtels partenaires du réseau Tout Costa Rica a bien aidé quand même ! Le guide aussi. Je vais essayer de vous résumer tout ça. N'hésitez pas si vous avez des questions.
26 Avril : Arrivée à San José vers 19h. On dort à Alajuela, hôtel Pierre Ville du réseau Tout Costa Rica. Pas cher du tout et très propre. Bon petit déjeuner (inclus dans le prix en plus !).
27 Avril – 3 juin : Caraibes Sud – Puerto Viejo de Talamanca et alentours On se lève tôt pour profiter du célèbre "briefing" de Tout Costa Rica. Pour simplifier on expose notre itinéraire (si on en a un), nos envies pendant le voyage à l'un des membres du réseau qui nous informe de certains événements, occasions, lieux à ne pas rater en fonction de nos intérêts etc etc. très instructif. Nous avions en effet prévu d'aller à Tortuguero pour voir des tortues. Or visiblement, ce n'était pas du tout la saison cette année (ce qui a été confirmé par nombre de voyageurs que nous avons rencontré, seul 1 couple avait réussi à voir des tortues). Nous avions prévu de la mangrove plus loin dans notre voyage et on connait déjà bien (Mexique, Guadeloupe, …) donc on a privilégié d'autres choses. Puis on part prendre le bus pour Puerto Viejo de Talamanca (Caraibes Sud). On y restera 5 jours complets. Et on ne s'ennuiera pas ! On aurait même pu rester plus ! On ne bougera qu'à pied, à vélo ou en stop une fois sur place (1 fois le bus pour rentrer de Cahuita). Les rencontres nous permette d'avoir plein de bonnes adresse, de trouver des guides à prix d'amis, etc. En plus on est dans un "hôtel" magnifique ! La Casa Moabi. 4 chambres, 1 bungalow et 1 grande maison au cœur de la forêt ! On entend les singes ! C'est beau et propre. Nos hôtes sont charmants, plein de conseil et leur petit déjeuner à 5$ est à tomber ! Le parc de Cahuita a été un ravissement ! Pour nous, à faire avec guide… pourquoi ? On n'aurait vraiment pas vu autant d'animaux sans lui ! En plus, coup de bol, il a vu le bateau son ami au large et nous on voulait faire du snorkeling… du coup, le bateau est venu nous récupérer à la fin de la promenade et on a tout enchainé. Le snorkeling était super sympa. Les recifs sont TRES PEU profond c'est dingue ! Les poissons sont magnifiques (bon les requins on a été un peu surpris quand même) et les coraux aussi. Le village a une ambiance bien sympa aussi.
Un must pour nous : le JAGUAR RESCUE CENTER à Playa Chiquita !! 3h30 de pur bonheur avec la visite privée. On a passé 2 jours à Yorkin, dans une communauté indigène Bribri à la frontière du Panama. De beaux moments d'échanges, de belles balades, on fait du chocolat et on mange TRES BIEN. Super ! Playa Chiquita et Punta Uva sont magnifiques. Et marcher le long de la plage jusqu'au village pour diner c'est très sympathique. On n'aura finalement pas le temps de pousser jusqu'à Manzanillo.. Dommage ! Malheureusement, le jour où on a prévu le bateau, il pleut… on hésite à rester plus… mais ça nous ferait faire trop de choix cornéliens ensuite ! donc on part le 3 au matin.
3 &4 juin : Sarapiqui On récupère la voiture à Guapilès le matin (gestion au top par Tout Costa Rica pour l'interface vraiment). Et on se rend à San Miguel de Sarapiqui pour découvrir un tit coin de paradis à Albergue El Soccorro. Hébergés chez José qui partage ses souvenirs et sa passion "la forêt". Levés aux aurores pour voir les oiseaux, traire les vaches, voir des cascades magnifiques, se baigner sous certaines, etc etc. MAGIQUE ! Et le tout pour un prix plus que raisonnable ! On s'arrêtera à Waterfall La paz mais après le Jaguar Rescue Center et Albergue El Soccorro… on trouvera moins de saveur (ici les animaux sont tout de même en cage, ok on peut on peut rentrer avec les papillons, les oiseaux, …) mais les félins et les singes font mal au cœur. Par contre, le sentiers des cascades et les grenouilles à observer : TOP !
2 jours à Arenal On s'arrête ensuite à Arénal. Hôtel El Castillo avec vue sur le volcan et tit dej inclus bien sympa. On est tout prêt de l'Observatory Lodge. Au final, on n'ira pas mais on a rencontré des gens qui y dormaient et ils ont réussi à voir le volcan quasi découvert. Ballade dans le parc. Sympa. Mais on ne peut voir le cratère. Sentier interdit. On ira à La Fortuna pour faire le sentier de la cascade et se baigner. Pas mal du tout. Par contre, on ratera la ballade jusqu'au Cero Chato, volcan inactif dont on peut voir le cratère (des amis de route nous en ferons part ensuite). On peut visiblement se baigner dans le lac là-haut. Eux étaient ravis. Nous on est allés aux thermes Baldi (un REGAL !) et on aura fait pas mal de courses souvenirs à La Fortuna. Franchement on y a rencontrés des gens bien sympa.
Départ pour Rincon de la Vieja en passant par Rio Celeste Rio Celeste, un endroit MAGNIFIQUE ! On conseille ! En plus après s'il fait beau, prenez les pistes pour vous rendre à Rincon, on se croirait au Far West avec les gauchos à cheval avec leur chien et surtout leurs vaches ! paysages arides qui tranche avec la forêt humide. On arrive le soir à Curubandé, près de Libéria. Ouf ! on a la piscine !
Rincon de la Vieja : nous on a passé une grosse journée dans le parc pour pouvoir faire les 2 sentiers qui restent ouverts aujourd'hui (là non plus on ne monte plus jusqu'au cratère du volcan, grrrr). Un mène à une cascade en passant par la forêt et est bien sympathique. On croise des oiseaux et quelques mammifères. Puis l'autre nous montre plein de manifestations volcaniques. Très intéressant. Mais ultra chaud. Prévoyez de l'eau ! On aura aperçu Liberia pour tirer des sous et aller à la poste… ça ne nous a pas trop donné envie même si la place centrale avait un certain charme et était très animée.
Monteverde On repart de l'hôtel le lendemain matin direction Santa Elena. L'accueil à notre hôtel réservé la veille "Paris Confort" est juste exceptionnel . Michelle est extra et les lieux sont splendides. Elle nous explique tout et nous avons donc le temps d'aller directement au Selvatura. Les ponts suspendus c'est extraordinaire. On est à hauteur des arbres. C'est génial. Mon homme ovulait faire la tyrolienne… moi j'ai une peur monstrueuse du vide… bon ben j'ai surpassé ça… il faut dire que c'est bien encadré et sécurisé donc… Je ferai quand même pas le saut de tarzan qui lui restait optionnel ! Faut pas pousser. On termine par une tyrolienne de 1km, qu'on fait à deux. LE TOP ! Le lendemain, on visite avec Melvin (merci à Michelle d'avoir tout organisé), le parc de Curi Cancha (qui propose la fôret humide et la forêt de nuages). Un bonheur ! Melvin est extra et grâce à lui on verra le Quetzal !! Femelle, et surtout mâle !!! SPLENDIDE ! Et tellement d'oiseaux, et les singes, les coatis, les agutis, les toucans bien sûr, parresseux, …rhaaa et beaucoup que j'oublie. Un gros coup de cœur pour nous ! Et oui, Melvin a fait la différence pour nous. Et pourtant on trace. On ambitionne d'aller le plus loin possible vers Uvita dont on nous a dit grand bien. On s'arrête au passage au fameux pont de Tarcoles pour voir les énormes crocodiles en bas. IMPRESSIONNANT !!
Bon on apprend quand même que 10 jours avant, un homme éméché a été tué par les croco... c'était dans le journal.... pas glops !
Uvita On y reste deux jours… ben il n'y a pas grand-chose dans le village. Même à Dominical. On ne comprend pas bien les éloges qu'on a lu par endroit… Pour manger, on vous conseille de pousser à Ojochal où il y a beaucoup de bons resto (bon faut avoir une voiture). Par contre les plages sont splendides ! Vraiment sauvage ! On fait du bateau (sous une pluie battante malheureusement) et du kayak dans la mangrove (cette fois beau soleil). On a apprécié mais au final, pas plus beau que les Sud Caraïbes à notre goût (où les mêmes activités sont proposées) et définitivement, l'ambiance est moins sympa. C'est notre ressenti bien sûr et en 2 jours on a pu rater des choses. Il y a visiblement des cascades à voir aussi mais on avait déjà fait le plein dans le séjour. Donc au final un peu déçus. On ne peut jamais refaire un voyage mais à le savoir on aurait préféré s'arrêter qqs jours de plus aux Caraïbes ou alors aux plages paradisiaques et désertes au Nord Ouest du pays (Golfe de Papagayo, où il fait plus beau à cette saison, pas de pluie quoi), ou pousser jusqu'à Samara où on pouvait visiblement voir des tortues dans les alentours à cette saison.
Presque 3 jours à Bahia Drake Après deux jours on pousse jusqu'à Sierpe où on laisse notre voiture pour la fin du séjour. Le traversée en bateau est sympa… jusqu'à ce que la pluie arrive. Ben oui, au Costa Rica, on n'aura jamais la chance de faire du bateau sans être mouillé à un moment donné ! On se redresse quand même pour voir la sortie sur l'océan ! Pfiouu trop beau et puis… CA BOUGE ! Mais le capitaine est doué, ça c'est sûr. On arrive au final sans encombre à Drake, où Sergio de Cabinas Manolo nous récupère en pick-up sur la plage ! CLAAAASSSEE ! On reste 3 jours à Drake. Les cabinas sont propres et surtout le personnel est charmant ! Coup de cœur là aussi ! On ira faire la sortie sur une journée à Isla Del Cano. On a été gâté par le temps. On voyait vraiment bien les fonds marins et il y en avait à voir ! Des tortues, des requins, des raies, des poissons multicolores, des coraux, … LE TOP !!! On conseille ! La ballade jusqu'à San Josecito le lendemain était sympa… mais sous la pluie pour le coup en ce qui nous concerne. Si vous avez la chance de faire sous le soleil ça doit être PARFAIT ! San Josecito c'est un tite plage très mimi. Puis on est partis pour 3 jours et 2 nuits dans le Corcovado (excursion proposée par Cabinas Manolo) avec leur super guide Javier. On a donc dormi 2 nuits à la Sirena. On y est allé en bateau et aux dires de tous les autres voyageurs qu'on a croisé sur 3 jours (bon on n'était pas si nombreux là-bas mais quand même) ça valait le coup de passer par là. Parce qu'au final ils ont tous marchés entre 6h-8h depuis Carate pour arriver à la Sirena en début d'aprem, se poser 1h/2h se promener un peu avant la tombée de la nuit aux alentours de la station et repartir aussi sec le lendemain… DUR ! Nous c'était plus cool. On a pris notre temps pour voir le plus d'animaux possibles. Et franchement…. C'était le PARADIS ! On aura tout vu, sauf le puma ! On l'aura pourtant cherché !!! Javier est extra ! J'ai oublié le nom de tous les oiseaux mais Toucan, Aras, Trogon, ont fait partis du lot. Un enchantement ! On a aussi vu les 4 singes du Costa Rica de très près. Trop trop chou. Des 50aines de coatis et de Pecari, des Aguti, 1 tapir énorme !!, des parresseux, 1 fourmilier craquant !, des perroquets aussi bien sûr, 1 caïman, des crocodiles, oh oui et le Jesus Christ Lezard !! on l'a vu courir sur l'eau deux fois !! Fou !! des iguanes, des basilisks, 1 sorte de chouette qui se camoufle, … j'en passe ! Vraiment on est hyper contents d'avoir terminé là-dessus. Bon il faut savoir que le confort est rudimentaire à la Sirena et nous conseillons vraiment le camping si vous avez le choix. Les "tentes" sont disposées sur une terrasse couverte. Vous aurez plus frais et moins de bêtes ! sisi ! promis ! on a testé les deux ! Le retour au monde civilisé est tendu on enchaine le bateau jusqu'à Drake où nous attend quelqu'un de Cabinas avec nos gros sacs à dos et on saute dans le bateau pour Sierpe. SOUS LA PLUIE !!! Heureusement ils ont tout mis dans des gros sacs poubelles étanches. Merci Cabinas Manolo ! Arrivés à Sierpe on récupère la voiture et on remonte jusqu'à Manuel Antonio. Le lendemain on a l'avion à 17h. On rend la voiture à 14H. On n'aura pas le temps de visiter le parc mais on est rassasié niveau animaux. On fait donc le plein de confort dans un hôtel plutôt charmant, avec un excellent resto, et pourtant pas si cher, Tres Banderas. Piscine et tit dej de roi inclus pour 60$ la nuit, franchement… on dort comme des bébés !
17 Mai : C'EST FINI L On se lève tranquillement le 17 Mai pour aller faire nos dernières courses souvenirs à Quepos. On nous avait mis en garde contre les gens qui nous sollicite constamment pour donner des sous ou acheter quelque chose mais nous… on n'a rien vu de tout ça. Après on y était relativement tôt aussi (à l'ouverture). Puis route sans encombre jusqu'au loueur de voiture. Pas de mauvaise surprise et ils nous déposent gratuitement à l'aéroport. IMPEC ! Attention, à savoir, il faut payer un droit de sortie du territoire !! Faites-le avant de faire la queue au comptoir d'enregistrement !
Au final on a été enchanté et plutôt gâté par le temps. Seuls les dauphins nous aurons boudé jusqu'au bout!! Mais on avait fait le plein au Mexique en 2013 alors...
Ca fait 1 an mais si vous avez des questions hésitez pas !
Choisir un 4x4 pour voyager à deux (Islande) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en juillet prochain pour 3 semaines, on souhaite faire le tour de l'Islande et quelques incursions dans les terres (Landmannalaugar, Kerlingarfjöll notamment) et nous dormirons en toile de tente (ou à l'arrière du 4x4 à l'occasion si cela est possible, mais j'imagine qu'il ne faut pas rêver !)
Les billets d'avion sont achetés il reste maintenant à réserver le 4x4, alors là même après avoir parcouru pas mal de sujets sur le forum et avoir visité les sites de Geysir, Rental car etc. j'ai vraiment du mal à me repérer, je me sens même carrément empotée ! Je regarde lesquels sont indiqués 4x4 et le prix indiqué, au delà de ça je ne sais comment faire un choix futé et j'aimerais m'y pencher sérieusement car c'est vraiment LE très gros poste de dépense du voyage !
Je vois sur le forum que le Gran Vitara revient souvent dans les messages mais dans la mesure où nous ne sommes que 2 avec des bagages limités (habitués aux treks donc matériel de camping assez peu volumineux) peut-être peut-on se tourner vers des modèles plus petits et donc moins onéreux ? Ou prendre un modèle moins "moderne" ?
Par exemple chez Blue Car Rental Car je vois que le Gran Vitara manuel est à près de 2800€ (pour les 3 semaines), ils proposent aussi un Jimny 4x4 manuel (ancien modèle) pour environ 2000€. La différence est significative, mais est-ce une "mauvaise économie" ? Avez-vous en tête d'autres modèles de 4x4 dans ces prix et suffisants pour 2 personnes ?
Mille mercis :)
Nous partons à 2 en juillet prochain pour 3 semaines, on souhaite faire le tour de l'Islande et quelques incursions dans les terres (Landmannalaugar, Kerlingarfjöll notamment) et nous dormirons en toile de tente (ou à l'arrière du 4x4 à l'occasion si cela est possible, mais j'imagine qu'il ne faut pas rêver !)
Les billets d'avion sont achetés il reste maintenant à réserver le 4x4, alors là même après avoir parcouru pas mal de sujets sur le forum et avoir visité les sites de Geysir, Rental car etc. j'ai vraiment du mal à me repérer, je me sens même carrément empotée ! Je regarde lesquels sont indiqués 4x4 et le prix indiqué, au delà de ça je ne sais comment faire un choix futé et j'aimerais m'y pencher sérieusement car c'est vraiment LE très gros poste de dépense du voyage !
Je vois sur le forum que le Gran Vitara revient souvent dans les messages mais dans la mesure où nous ne sommes que 2 avec des bagages limités (habitués aux treks donc matériel de camping assez peu volumineux) peut-être peut-on se tourner vers des modèles plus petits et donc moins onéreux ? Ou prendre un modèle moins "moderne" ?
Par exemple chez Blue Car Rental Car je vois que le Gran Vitara manuel est à près de 2800€ (pour les 3 semaines), ils proposent aussi un Jimny 4x4 manuel (ancien modèle) pour environ 2000€. La différence est significative, mais est-ce une "mauvaise économie" ? Avez-vous en tête d'autres modèles de 4x4 dans ces prix et suffisants pour 2 personnes ?
Mille mercis :)
Islande: photographier des aurores boréales, volcan depuis un hélicoptère English translation pending
Bonjour
Je me prepare pour mon 2 e voyage en Islande
Et jaimerai photographier des aurores boréales et un volcan actif depuis un hélicoptère
Je possèdes un fujifilm finepix hs 30
Des conseils et de la technique à m apporter ?
Mérci
Komodo, Lombok, Flores, Sumba et Sumbawa (été 2015) avec adolescents de 14 et 15 ans English translation pending
Bonjour à tous,
J'initie ce sujet même s'il ressemble déjà à d'autres.
Bon il faut maintenant penser à l'été 2015, je me plonge cette fois sur les petites îles de la sonde occidentales et orientales.
Je prévois de prendre un billet Paris Jakarta puis de partir sur Lombok en circulant et combinant astucieusement bateau et taxi privé vers Sumbawa, Komodo et Flores, pour Sumbawa et Timor je verrais si cela présente un intérêt dans notre circuit quitte à faire des choix... Les billets n'ont pas l'air donnés et la bonne configuration pour éviter les vols à escales n'a pas l'air aisée ! des tuyaux svp ? Déjà commencé à lancer des recherches sur les compagnies indo...
Vu le nombre de posts sur cette partie de l'Indonésie je crains un peu le tourisme de masse, qu'en est il ? Ayant déjà fait la partie Est de Java, Bali etc je fuis à présent cette vision du tourisme même si certains sites comme Borobudur sont superbes, nous orientons sur des treks nature, des rencontres dans les villages, de l'authenticité.
Eté dernier à Sumatra, 100 % de bonheur.
Quelques petits conseils pour ébaucher le circuit ? 😉
Merci par avance aux routards.
ah oui, nous c'est sac à dos, pompes de rando, nature, trek, rencontres ethnies, pour un budget 30 euros max / pers / jour
🙂 David de Sacavoyages
J'initie ce sujet même s'il ressemble déjà à d'autres.
Bon il faut maintenant penser à l'été 2015, je me plonge cette fois sur les petites îles de la sonde occidentales et orientales.
Je prévois de prendre un billet Paris Jakarta puis de partir sur Lombok en circulant et combinant astucieusement bateau et taxi privé vers Sumbawa, Komodo et Flores, pour Sumbawa et Timor je verrais si cela présente un intérêt dans notre circuit quitte à faire des choix... Les billets n'ont pas l'air donnés et la bonne configuration pour éviter les vols à escales n'a pas l'air aisée ! des tuyaux svp ? Déjà commencé à lancer des recherches sur les compagnies indo...
Vu le nombre de posts sur cette partie de l'Indonésie je crains un peu le tourisme de masse, qu'en est il ? Ayant déjà fait la partie Est de Java, Bali etc je fuis à présent cette vision du tourisme même si certains sites comme Borobudur sont superbes, nous orientons sur des treks nature, des rencontres dans les villages, de l'authenticité.
Eté dernier à Sumatra, 100 % de bonheur.
Quelques petits conseils pour ébaucher le circuit ? 😉
Merci par avance aux routards.
ah oui, nous c'est sac à dos, pompes de rando, nature, trek, rencontres ethnies, pour un budget 30 euros max / pers / jour
🙂 David de Sacavoyages
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Une semaine en Sicile English translation pending
Bonsoir !
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Nouvelle-Zélande: programme avec 2 enfants fin février/mars 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 20 fevrier au 12 mars 2015 avec nos filles ( 12 et 9 ans). Nous avons optes pour la location d'une voiture et de B&B pour une question de confort. Nous avons pense rester plusieurs nuits a certains endroits ce qui nous permet de rayonner et d'improviser en cas de pluie. Nous aimons les grands espaces et la marche. Je souhaiterais avoir votre avis eclaire sur l'ebauche de notre programme et sur des point plus precis concernant le choix de "treks a la journee".
20/2: arrivee a Aucland 14.00 et route vers Taupo ( 3h30 de trajet...faisable ?) 21/2 et 22/2: nuits a Taupo ( waiotapu, hobbiton, huka falls) 23/2, 24/2, 25/2: nuits a Tongarino ( One day Alpine crossing walk, ...) 26/2: vers Wellington ( 4h00 ? ), visite du musee Te papa 27/2: Ferry vers Picton et route vers Abel tasman ( 3h00 ?) 28/2, 1/3: Abel Tasman ( marches a la journee) 2/3: vers Kaikoura ( 4 heures ?) - faire reservation pour les baleines 3/3: voir les baleines et vers Tekapo ( 6 heures)...est-ce faisable ?? 4/3, 5/3: Tekapo ( mont john, pukaki lake, voie lactee) 6/3: wanaka et Rob Roy walk 7/3,8/3, 9/3: OU DORMIR pour faire Routeburn Track et Milford Sound ??? 11/3: Vol de Queenstown pour Auckland 12/3: depart Auckland (18h00) pour retour maison
Nous optons pour les "treks d'une journee" pour marcher leger et pouvoir changer d'avis si la meteo est defavorable. Ais-je encore un peu de marge avant de reserver mes b&b et la voiture ?
Je vous remercie pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Nous partons du 20 fevrier au 12 mars 2015 avec nos filles ( 12 et 9 ans). Nous avons optes pour la location d'une voiture et de B&B pour une question de confort. Nous avons pense rester plusieurs nuits a certains endroits ce qui nous permet de rayonner et d'improviser en cas de pluie. Nous aimons les grands espaces et la marche. Je souhaiterais avoir votre avis eclaire sur l'ebauche de notre programme et sur des point plus precis concernant le choix de "treks a la journee".
20/2: arrivee a Aucland 14.00 et route vers Taupo ( 3h30 de trajet...faisable ?) 21/2 et 22/2: nuits a Taupo ( waiotapu, hobbiton, huka falls) 23/2, 24/2, 25/2: nuits a Tongarino ( One day Alpine crossing walk, ...) 26/2: vers Wellington ( 4h00 ? ), visite du musee Te papa 27/2: Ferry vers Picton et route vers Abel tasman ( 3h00 ?) 28/2, 1/3: Abel Tasman ( marches a la journee) 2/3: vers Kaikoura ( 4 heures ?) - faire reservation pour les baleines 3/3: voir les baleines et vers Tekapo ( 6 heures)...est-ce faisable ?? 4/3, 5/3: Tekapo ( mont john, pukaki lake, voie lactee) 6/3: wanaka et Rob Roy walk 7/3,8/3, 9/3: OU DORMIR pour faire Routeburn Track et Milford Sound ??? 11/3: Vol de Queenstown pour Auckland 12/3: depart Auckland (18h00) pour retour maison
Nous optons pour les "treks d'une journee" pour marcher leger et pouvoir changer d'avis si la meteo est defavorable. Ais-je encore un peu de marge avant de reserver mes b&b et la voiture ?
Je vous remercie pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
2 semaines en Scandinavie English translation pending
Ns desirons partir 2 semaines en Scandinavie et visiter en voiture.
Ns aimerions voir Finlande, Suède et norvege, mais Ns savons très bien que c'est trop loin l'un de l'autre pour 2 semaines.
Alors quel endroits Ns conseillez vs ? On pourrais peut être prendre le train ou l'avion si c'est nécessaire.
Ns adorons les paysages à coupé le souffle, la bonne bouffe, randonnées.
Retour d'une longue croisière en Polynésie sur le Statendam avec la compagnie HAL English translation pending
Itinéraire : San Diego (Californie), Hilo (Big island, Hawaï), Lahaina (Maui, Hawaï), Honolulu (Oahu, Hawaï), Fanning Island (Kiribati), Bora Bora (Polynésie Française), Raiatea (Polynésie Française), Papeete (Polynésie Française), Moorea (Polynésie Française), Fakarava (Tuamotu, Polynésie Française), Nuku Hiva (Marquises, Polynésie Française), San Diego (Californie).

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....
Veste d'hiver ou polyvalente pour l'Islande? English translation pending
je voudrais m equiper d une veste pour mon voyage en islande durant la periode hivernale
je ferais de la randonnèe sur un glacier , ds une grotte glaciaire, randonnèe en chien de traineau
donc faudrait qu elle soit impermeable(gore tex), coupe vent, legere mais solide, avec une bonne capuche
et je voudrais men servir ensuite pour mon retour en france , qu elle soit polyvalente
des suggestions a me faire ?
dans quels magasin me renseigner?
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature.
C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur.
Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
22 jours au Pérou en avril 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple (35-40 ans) marcheurs mais pas experts...
J'ai lu beaucoup d'informations et j'ai retenu des centres d'intérêts... ci-dessous.
J'ai dû mal à évaluer combien de temps à tel endroit et où l'on dort ou si on prend un bus de nuit etc.
Nous limitons les vols intérieurs... et souhaitons bien découvrir sans trop en faire et en restant parfois plus longtemps là où il y a des choses à voir.
Nous n'avons qu'une expérience aux US où l'on s'est débrouillé seul donc ... on se lance mais ... on a besoin de vous...
Lima (visite minimum et même dernier jour judicieux afin de parer à un retard dans le circuit ... )/ Paracas et les îles Ballestas (peut-être ?) / Nazca (chauchillas et Cahuachi, lignes) / Arequipa / canyon de colca (randonnée difficulté moyenne) / Puno (Sillustrani, cutimbo, chucuito, vue depuis colline Huajsapata),
îles del sol et de la luna OU lac titicaca (Llachon, îles Uros Titines et Amantini (voir temps pour y parvenir)
/ Pisac ; Maras, Moray, Cuzco ; Sacsayhuamán, Qenko, PuKa PuKara, Tambo Machay, Chinchero, Vallée sacrée, Ollantaytambo, Macchu Pichu (Nuit Agua Calientes , temps suffisant sur place) après voir si on peut placer la découverte du parque national Manu ou pas...
vol intérieur pour LIMA
qu'en pensez-vous ... ? est-ce faisable sur 22 jours ou pas svp merci
bonne journée.
PS, guide francophone est-ce utile pour certaines excursions ? réservations nuit ? bus ? maintenant ou sur place ?
Nous partons en couple (35-40 ans) marcheurs mais pas experts...
J'ai lu beaucoup d'informations et j'ai retenu des centres d'intérêts... ci-dessous.
J'ai dû mal à évaluer combien de temps à tel endroit et où l'on dort ou si on prend un bus de nuit etc.
Nous limitons les vols intérieurs... et souhaitons bien découvrir sans trop en faire et en restant parfois plus longtemps là où il y a des choses à voir.
Nous n'avons qu'une expérience aux US où l'on s'est débrouillé seul donc ... on se lance mais ... on a besoin de vous...
Lima (visite minimum et même dernier jour judicieux afin de parer à un retard dans le circuit ... )/ Paracas et les îles Ballestas (peut-être ?) / Nazca (chauchillas et Cahuachi, lignes) / Arequipa / canyon de colca (randonnée difficulté moyenne) / Puno (Sillustrani, cutimbo, chucuito, vue depuis colline Huajsapata),
îles del sol et de la luna OU lac titicaca (Llachon, îles Uros Titines et Amantini (voir temps pour y parvenir)
/ Pisac ; Maras, Moray, Cuzco ; Sacsayhuamán, Qenko, PuKa PuKara, Tambo Machay, Chinchero, Vallée sacrée, Ollantaytambo, Macchu Pichu (Nuit Agua Calientes , temps suffisant sur place) après voir si on peut placer la découverte du parque national Manu ou pas...
vol intérieur pour LIMA
qu'en pensez-vous ... ? est-ce faisable sur 22 jours ou pas svp merci
bonne journée.
PS, guide francophone est-ce utile pour certaines excursions ? réservations nuit ? bus ? maintenant ou sur place ?
Découvrir l'Islande avec enfants English translation pending
Bonjour,
j'aimerais beaucoup partir en Islande avec mon mari et nos 3 enfants (de 10 à 5 ans), 3 semaines en aout (plutôt 2016 que 2015...) Pour le vol, Easyjet assure une liaison directe, donc pas de soucis.
Par contre sur place, j'avais pensé louer un camping car, mais je ne m'attendais pas à un budget de 6000€ juste pour ça ! 😐
Existe-t-il un moyen plus économique ? Est-il possible de louer une voiture et de loger dans des bungalows de camping par exemple ? L'hôtel, je n'ose même pas regarder !
L'idéal serait de trouver un échange de maisons avec échange de voiture (moi ça ne me gène pas), mais il faut être sûrs que ceux d'en face n'annuleront pas au dernier moment...
Merci pour vos astuces et conseils.
j'aimerais beaucoup partir en Islande avec mon mari et nos 3 enfants (de 10 à 5 ans), 3 semaines en aout (plutôt 2016 que 2015...) Pour le vol, Easyjet assure une liaison directe, donc pas de soucis.
Par contre sur place, j'avais pensé louer un camping car, mais je ne m'attendais pas à un budget de 6000€ juste pour ça ! 😐
Existe-t-il un moyen plus économique ? Est-il possible de louer une voiture et de loger dans des bungalows de camping par exemple ? L'hôtel, je n'ose même pas regarder !
L'idéal serait de trouver un échange de maisons avec échange de voiture (moi ça ne me gène pas), mais il faut être sûrs que ceux d'en face n'annuleront pas au dernier moment...
Merci pour vos astuces et conseils.
Nouvelle-Zélande: itinéraire 3 semaines dans l’île du Sud English translation pending
Bonjour.
Ma compagne et moi nous envolons pour 3 semaines en NZ fin décembre.
Nous nous concentrons sur l’île du sud et comptons effectuer une boucle à partir de Christchurch.
Voici ci-dessous notre itinéraire actuel. Tout commentaire et recommandation sont les bien venus.
J 01 Christchurch > Hanmer Springs > Kaikoura J 02 Kaikoura - Whale watching J 03 Kaikoura > Nelson J 04 - Nelson - J 05 Nelson > Motueka (Abel Tasman National Park) J 06 - Abel Tasman National Park - J 07 Motueka > Punakaiki J 08 Punakaiki > Franz Josef Glacier J 09 Franz Josef (Westland Tai Poutini Nation Park) J 10 Franz Josef > Wanaka J 11 - Wanaka - J 12 - Wanaka - J 13 - Wanaka - J 14 Wanaka > Te Anau J 15 Te Anau > Milford Sound > Te Anau J 16 Te Anau > Catlins J 17 - Catlins - J 18 Catlins > Lake Tekapo J 19 Lake Tekapo J 20 Lake Tekapo > Christchurch > Vol Auckland
Voici ci-dessous notre itinéraire actuel. Tout commentaire et recommandation sont les bien venus.
J 01 Christchurch > Hanmer Springs > Kaikoura J 02 Kaikoura - Whale watching J 03 Kaikoura > Nelson J 04 - Nelson - J 05 Nelson > Motueka (Abel Tasman National Park) J 06 - Abel Tasman National Park - J 07 Motueka > Punakaiki J 08 Punakaiki > Franz Josef Glacier J 09 Franz Josef (Westland Tai Poutini Nation Park) J 10 Franz Josef > Wanaka J 11 - Wanaka - J 12 - Wanaka - J 13 - Wanaka - J 14 Wanaka > Te Anau J 15 Te Anau > Milford Sound > Te Anau J 16 Te Anau > Catlins J 17 - Catlins - J 18 Catlins > Lake Tekapo J 19 Lake Tekapo J 20 Lake Tekapo > Christchurch > Vol Auckland
North Cascades National Park et Olympic National Park English translation pending
Hello,
Dans le cadre d'un voyage Caifornie, Oregon, Washington ces 2 parcs tout au nord offrent-il qq chose de très différent de ce qu'on trouve plus au sud?
Si Non, je me cantonnerais bien à la zone entre Lassen Volcanic NP et Mount Rainier : est-ce dommage (entre 3 semaines en août)?
Merci!
Marie
San Pedro de Atacama - Salar d'Uyuni: problèmes respiratoires English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons une expédition en 4X4 de San Pedro d'Atacama au Salar D'Uyuni en Avril prochain. Jusque là, rien de bien extraordinaire, quantité d'agences proposent ce tour.
Le problème est que mon mari souffre de problèmes respiratoires. Il a une sarcoïdose pulmonaire certes stabilisée depuis des années mais qui engendre une diminution de sa capacité respiratoire.
Quelqu'un avec des problèmes de même nature aurait-il déjà fait cette expédition? Comment cela s'est-il passé?
D'autre part, quelle assistance médicale peut-on espérer une fois partis? Les véhicules sont-ils équipés de matériel pour venir en aide aux personnes souffrant de la raréfaction de l'oxygène? Nous sommes bien sûr preneurs de toute recommandation d'une agence particulièrement sérieuse sur ce plan. Merci d'avance pour vos bons conseils.
Été 2015 barre à l'Est, direction Bali et Florès English translation pending
Hello tous,
Après avoir sillonné d’autres contrées nous avons envie de retourner en Asie. Pour le moment nous n’en connaissons que le Nord Vietnam qui nous avait beaucoup plu (nous y avons été avec un guide privé). Cette fois c’est l’Indonésie qui nous tente, pour son ambiance, le sourire de ses habitants, ses temples et la possibilité de visiter le monde sous-marin. Il y a beaucoup d’îles le choix a donc été difficile, pour un premier voyage nous avons retenu Bali et Florès. Voici une première ébauche, sachant que le voyage aurait lieu du 27 juillet au 15 août): J1 - Arrivée Denpasar – transfert à Ubud. Grâce au blog d’Odile nous avons repéré Keliki, légèrement au nord d’Ubud
J2 - Découverte d’Ubud à pieds Nuit Keliki
J3 - Découverte des environs en Scooter Nuit Keliki
J4 - Ubud – Pura Batukaru Temple – Jatiluwih – lac bratan – nuit secteur Munduk Soit en voiture avec chauffeur soit avec une voiture de location que nous garderions le temps de notre séjour sur l’île -> que conseillez-vous ?
J5 - Petit tour puis direction Batur – nuit ?
J6 - Batur ascension – Besakih Temple – Sidemen – Nuit à l’Est (par exemple Villa Flow à Karangasem)
J7 - Water palace – tour dan le secteur – nuit idem Rendre voiture de loc si j’en ai prise une
J8 – Bateau pour Nusa Lembongan (Snorkeling) – Nuit Nusa
J9 – Nusa, tour + plongée idéalement pour voir Raies Mantas – nuit Nusa
J10 – Speed Boat pour Sanur puis transfert à l’aéroport pour vol vers Maumere
Pour Florès compte tenu des problèmes de déplacement et pour favoriser le contact et la découverte de l’île ne vaut-il pas mieux prendre un guide avec voiture ? J11 – Maumere - Moni
J12 Ascension Kelimutu –Riung
J13 – tour dans le parc des « 17 îles » - nuit Riung
J14 – Riung - Bajawa Découverte des villages
J15 – Bajawa – Labuhan Bajo
J16 – Croisières 2 jours Rinca + snorkeling + plongée Nuit sur le bateau
J17 croisière suite
J18 Avion Labuhan Bajo – Dps
J19 Dps – Frankfurt
En alternative j’avais imaginé après Moni aller à Bajawa puis Riung et de là prendre un bateau pour revenir à Labuan Bajo, qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos commentaires, me dire s’il y a des redondances, d’autres idées. Bref tous les conseils sont le bienvenu, sachant que c’est un voyage « découverte », s’il y a de envies de « reviens-y … et bien nous reviendrons »
Max
Après avoir sillonné d’autres contrées nous avons envie de retourner en Asie. Pour le moment nous n’en connaissons que le Nord Vietnam qui nous avait beaucoup plu (nous y avons été avec un guide privé). Cette fois c’est l’Indonésie qui nous tente, pour son ambiance, le sourire de ses habitants, ses temples et la possibilité de visiter le monde sous-marin. Il y a beaucoup d’îles le choix a donc été difficile, pour un premier voyage nous avons retenu Bali et Florès. Voici une première ébauche, sachant que le voyage aurait lieu du 27 juillet au 15 août): J1 - Arrivée Denpasar – transfert à Ubud. Grâce au blog d’Odile nous avons repéré Keliki, légèrement au nord d’Ubud
J2 - Découverte d’Ubud à pieds Nuit Keliki
J3 - Découverte des environs en Scooter Nuit Keliki
J4 - Ubud – Pura Batukaru Temple – Jatiluwih – lac bratan – nuit secteur Munduk Soit en voiture avec chauffeur soit avec une voiture de location que nous garderions le temps de notre séjour sur l’île -> que conseillez-vous ?
J5 - Petit tour puis direction Batur – nuit ?
J6 - Batur ascension – Besakih Temple – Sidemen – Nuit à l’Est (par exemple Villa Flow à Karangasem)
J7 - Water palace – tour dan le secteur – nuit idem Rendre voiture de loc si j’en ai prise une
J8 – Bateau pour Nusa Lembongan (Snorkeling) – Nuit Nusa
J9 – Nusa, tour + plongée idéalement pour voir Raies Mantas – nuit Nusa
J10 – Speed Boat pour Sanur puis transfert à l’aéroport pour vol vers Maumere
Pour Florès compte tenu des problèmes de déplacement et pour favoriser le contact et la découverte de l’île ne vaut-il pas mieux prendre un guide avec voiture ? J11 – Maumere - Moni
J12 Ascension Kelimutu –Riung
J13 – tour dans le parc des « 17 îles » - nuit Riung
J14 – Riung - Bajawa Découverte des villages
J15 – Bajawa – Labuhan Bajo
J16 – Croisières 2 jours Rinca + snorkeling + plongée Nuit sur le bateau
J17 croisière suite
J18 Avion Labuhan Bajo – Dps
J19 Dps – Frankfurt
En alternative j’avais imaginé après Moni aller à Bajawa puis Riung et de là prendre un bateau pour revenir à Labuan Bajo, qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos commentaires, me dire s’il y a des redondances, d’autres idées. Bref tous les conseils sont le bienvenu, sachant que c’est un voyage « découverte », s’il y a de envies de « reviens-y … et bien nous reviendrons »
Max
Comment se nomme votre vélo? English translation pending
J'avais déjà posté ce sujet il y a quelques années mais depuis il a certainement du y avoir quelques naissances!
Alors je rentre dans votre intimité :
Comment appelez vous votre vélo, pourquoi et depuis combien de temps dure votre relation ?
Pensez vous vous en séparer un jour ?
Moi le mien s'appelle Bamako en rapport au périple que j'ai fait en 2002 de mon petit village de Dargoire France jusqu'à mon But qui était de rejoindre Bamako au Mali en trois mois.
Donc beaucoup de complicité avec lui et il ne m'a jamais laissez tomber depuis!
www.voyage-vtt.com
www.voyage-vtt.com
12 jours pour traverser de Mombasa à Kigali en voiture English translation pending
Bonjour,
On compte partir en "road trip" de mombasa a kigali. On a seulement 12 jours... Est-ce que c'est faisable?
Que me conseilleriez-vous comme itineraire : - Tanzanie du Nord (Kili, Serengeti, Lac victoria) - Tanzanie du Sud (Ruaha, Katavi) - Kenya/Ouganda
Les criteres sont : - La meteo (dec-jan, j'ai entendu que meilleur au Kenya/OUganda) - L'etat des routes - Le prix (em mode routard avec notre voiture et un ou deux parcs pr dire mais pas un safari de 12 jours!) - Et tout le reste (paysages, gens, touristes en masses? parcs...)
Un grand merci pour vos conseils je dois me decider rapidement (visas) mais j'arrive pas a me rendre compte de ce que represente l'itineraire en termes de faisabilite (a priori je prefere le Kenya/Ouganda mais je ne veux pas faire un trcu infaisable ou on passe la journee dans la voiture...)
On compte partir en "road trip" de mombasa a kigali. On a seulement 12 jours... Est-ce que c'est faisable?
Que me conseilleriez-vous comme itineraire : - Tanzanie du Nord (Kili, Serengeti, Lac victoria) - Tanzanie du Sud (Ruaha, Katavi) - Kenya/Ouganda
Les criteres sont : - La meteo (dec-jan, j'ai entendu que meilleur au Kenya/OUganda) - L'etat des routes - Le prix (em mode routard avec notre voiture et un ou deux parcs pr dire mais pas un safari de 12 jours!) - Et tout le reste (paysages, gens, touristes en masses? parcs...)
Un grand merci pour vos conseils je dois me decider rapidement (visas) mais j'arrive pas a me rendre compte de ce que represente l'itineraire en termes de faisabilite (a priori je prefere le Kenya/Ouganda mais je ne veux pas faire un trcu infaisable ou on passe la journee dans la voiture...)
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
Hola amigos,
je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus.
Un grand merci d avance pour vos reponses
Que faire pour une troisième fois dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Réchaud à bois au Chili English translation pending
Bonjours, je pars bientôt dans la région des lacs au Chili pour la traversal de Villarica entre autre, je me pose la question de l'utilité d'amener mon réchaux à bois car le feu n'est pas autorisé?
Merci Eric.
Discussion autour du Concours Photo de novembre 2014 "C'est ma tournée" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
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