Results for ""camping+sauvage""
6443 results found.
Nom de cet arbre? English translation pending
Qui connait le nom de cet arbre superbe.
D'avance merci.
Bernard
D'avance merci.
Bernard
Acheter un vélo d'occasion à Dublin? English translation pending
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage à vélo de 2 semaine en partant de Dublin au début je voulais emmener nos vélo dans l'avion sauf que les tarifs sont un peu prohibitif (80€ mini) et que je crains un peu le transport
donc je cherchais a acheter des vélo d'occasion a dublin (3 vélos homme) pour 80€ le vélo maxi (ou par exemple 120€ mais avec reprise a 60 apres), ou en louer pour 40€ la semaine.
je sais c'est peu mais le manque de sous est le principal probleme des vacances.
Merci d'avance.
Je prépare actuellement un voyage à vélo de 2 semaine en partant de Dublin au début je voulais emmener nos vélo dans l'avion sauf que les tarifs sont un peu prohibitif (80€ mini) et que je crains un peu le transport
donc je cherchais a acheter des vélo d'occasion a dublin (3 vélos homme) pour 80€ le vélo maxi (ou par exemple 120€ mais avec reprise a 60 apres), ou en louer pour 40€ la semaine.
je sais c'est peu mais le manque de sous est le principal probleme des vacances.
Merci d'avance.
Balade au Maroc à moto cinq à six semaines mi-juin English translation pending
salut à vous... ça se prépare tranquillement, je pars avec ma varadero 125 pour le maroc (tantan) en solo. départ mi juin et pendant 5 ou 6 semaines...descente vers tan tan par la cote et retour par le sud ...si vous avez quelques derniers conseils, je suis preneur
Périple Montpellier-Boën comme premier voyage à vélo English translation pending
Salut à tous,
Le vélo trainait depuis un moment dans les discussions, et on s'est lancés, presques... On a décidé pour les prochaines vacances de paques de relier Montpellier, où vit ma douce, à Boen dans le forez (42), ou je vis. En réalité on a à peu près aucun entrainement, mais on a juste vraiment envie de faire ce petit voyage pour voir un peu ce que ca fait de partir comme ca, dans quelle mesure on a besoin de s'entrainer, et si on y arrive pas, ben on prendra le train pour rentrer puis on se fera des balades de 10 bornes le dimanche... en attendant les prochaines vacances!
Niveau matériel on devrait avoir chacun un vélo donc déjà c'est pas mal, ensuite pour le chargement est ce que c'est mieux sacoches ou remorque (sachant qu'on a une remorque à dispo et pas de sacoche du tout...). On a aussi des bons duvets, et on devrait pourvoir récupérer une tente ultralight. Pour la popote, on hésite à prendre un réchaud où à prévoir que des trucs froids, en espérant bien trouver du chaud sur la route quand même. Ensuite au niveau du matériel de réparation je pensais emmener quelques clés et tournevis, puis des rustines, un ou deux cables et roule! qu'en pensez vous? Enfin il y a la sécurité, donc casques, et gilets fluos!
Bon et puis si y a des gens qui ont des tuyaux de routes qui valent le coup dans ces coin la, on est preneurs!
Merci
Le vélo trainait depuis un moment dans les discussions, et on s'est lancés, presques... On a décidé pour les prochaines vacances de paques de relier Montpellier, où vit ma douce, à Boen dans le forez (42), ou je vis. En réalité on a à peu près aucun entrainement, mais on a juste vraiment envie de faire ce petit voyage pour voir un peu ce que ca fait de partir comme ca, dans quelle mesure on a besoin de s'entrainer, et si on y arrive pas, ben on prendra le train pour rentrer puis on se fera des balades de 10 bornes le dimanche... en attendant les prochaines vacances!
Niveau matériel on devrait avoir chacun un vélo donc déjà c'est pas mal, ensuite pour le chargement est ce que c'est mieux sacoches ou remorque (sachant qu'on a une remorque à dispo et pas de sacoche du tout...). On a aussi des bons duvets, et on devrait pourvoir récupérer une tente ultralight. Pour la popote, on hésite à prendre un réchaud où à prévoir que des trucs froids, en espérant bien trouver du chaud sur la route quand même. Ensuite au niveau du matériel de réparation je pensais emmener quelques clés et tournevis, puis des rustines, un ou deux cables et roule! qu'en pensez vous? Enfin il y a la sécurité, donc casques, et gilets fluos!
Bon et puis si y a des gens qui ont des tuyaux de routes qui valent le coup dans ces coin la, on est preneurs!
Merci
Trek en Islande au mois de juin 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Mes 3 amis et moi préparons un trek de 3 semaines dans le sud / sud-ouest et centre/ouest islandais et souhaiterions qqs infos éclairées sur vos expériences et connaissances du pays:
- Tout d'abord la météo à cette époque: précipitations, températures, conditions de cet hiver.... - Situation actuelle du Volcan car nous colmptons aller vers cet endroit et je ne sais pas si le tracé est pratiquable. - Passages à gué: à quoi et combien d'eau faut-il s'attendre en cette période - Tarifs et fréquence des bus car apperemmenr ils ne sont en marche qu'à partir de la mi-juin?!? et si oui, quelle et la meilleure autre solution et la moins chère à4 personnes? - Bons plans et bonnes adresses pour dormir à la capitale et autres endroits? Nous comptons partir en autonomie complète(si possible selon les conditions météo)pour 10 jours et se ravitailler ensuite à Reykjavik car appaeremment, les prix ont baissé depuis qqs années...est-ce exact? - D'autre part, nous hésitons encore à prévoir un planB selon l'activité du volcan, et dans ce cas partitr vers l'extrêm pointe Nord/Ouest de l'île: auriez-vous plus d'infos à ce sujet: comment y accéder facilement à cette époque, coins intéressants, itinéraires....)
Merci à tous pour vos futurs messages!😏
Mes 3 amis et moi préparons un trek de 3 semaines dans le sud / sud-ouest et centre/ouest islandais et souhaiterions qqs infos éclairées sur vos expériences et connaissances du pays:
- Tout d'abord la météo à cette époque: précipitations, températures, conditions de cet hiver.... - Situation actuelle du Volcan car nous colmptons aller vers cet endroit et je ne sais pas si le tracé est pratiquable. - Passages à gué: à quoi et combien d'eau faut-il s'attendre en cette période - Tarifs et fréquence des bus car apperemmenr ils ne sont en marche qu'à partir de la mi-juin?!? et si oui, quelle et la meilleure autre solution et la moins chère à4 personnes? - Bons plans et bonnes adresses pour dormir à la capitale et autres endroits? Nous comptons partir en autonomie complète(si possible selon les conditions météo)pour 10 jours et se ravitailler ensuite à Reykjavik car appaeremment, les prix ont baissé depuis qqs années...est-ce exact? - D'autre part, nous hésitons encore à prévoir un planB selon l'activité du volcan, et dans ce cas partitr vers l'extrêm pointe Nord/Ouest de l'île: auriez-vous plus d'infos à ce sujet: comment y accéder facilement à cette époque, coins intéressants, itinéraires....)
Merci à tous pour vos futurs messages!😏
Circuit d'un mois en Australie: sites naturels, parcs, visites...? English translation pending
Bonjour
J'espère partir en Australie en octobre et novembre et j'aimerais savoir si le circuit que j'envisage est réalisable sur un mois En vol intérieur : Sydney - Alice springs ou je compte louer une voiture piour faire ensuite Alice Springs - Ayers Rocks -puis direction Adélaide - Melbourne - Sydney.
Sur cet itinéraire, que me conseillez vous comme points forts surtout au niveau des sites naturels et parcs nationaux pour visites et petites randonnées ?
Merci de vos conseils
J'espère partir en Australie en octobre et novembre et j'aimerais savoir si le circuit que j'envisage est réalisable sur un mois En vol intérieur : Sydney - Alice springs ou je compte louer une voiture piour faire ensuite Alice Springs - Ayers Rocks -puis direction Adélaide - Melbourne - Sydney.
Sur cet itinéraire, que me conseillez vous comme points forts surtout au niveau des sites naturels et parcs nationaux pour visites et petites randonnées ?
Merci de vos conseils
West Highland Way (Ecosse). English translation pending
Je voulais me faire un voyage solo en Irlande ou Ecosse, puis j'ai entendu parler du WHW et l'idée de me le faire en entier m'a pas mal séduite. Cependant après quelques consultations sur ce forum et sur d'autres sites je ne suis pas parvenu à me faire une idée de ce que ça représente.
Quelle est la difficulté de cet itinéraire? (physique: dénivelé.. technique: balisage...passages difficiles..)
Sachant que mon expérience en montagne se limite à des rando de 2 jours, est ce réaliste de s'y lancer seul?
Avant de poser d'autres questions à ceux qui l'ont fait.. merci !
Avant de poser d'autres questions à ceux qui l'ont fait.. merci !
Cherche destination européenne pas trop chère pour quinze/vingt jours cet été (août) English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte partir 15-20 jours cet été (aout) avec un pote et on aimerait "voir du pays", se ballader, ambiance tente ou auberge de jeunesse en alternant déplacement (train, bus) pour visiter et "sédentarisation" pour 3-4 jours dans des endroits sympas. On a pensé aller au perou mais il semblerait qu'aout ne soit pas la meilleure saison... ainsi qu'à l'islande (mais il parait que c'est cher) et pareil pour le quebec. On voudrait ne pas depasser 1000 euros au niveau du budget. Est-ce vous auriez des idees/experiences de voyages abordables et qui valent vraiment le coup?
En attendant vos suggestions !
Merci d'avance.
Italie ou Croatie pour un voyage de nature, beaux paysages et balades cet été? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà un peu le topo : mon petit ami et moi voudrions partir cet été dans un cadre assez verdoyant, où l'on peut faire de belles balades et de jolies photos ! Le hic c'est que nous ne sommes pas du tout inspirés pour l'endroit... (mais nous comptons quand même rester en Europe).
Que me conseillez-vous? Moi je pensais à l'italie ou la Croatie, pensez-vous que cela pourrait coller avec ce que nous attendons? Quelle région?
Je laisse libre court à votre imagination et vos expériences personnelles!
Je laisse libre court à votre imagination et vos expériences personnelles!
Parcours Oued Laou - El Jebha (Corniche du Rif) au Maroc: possibilités d'hébergement? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations récentes sur ce trajet (que j'ai parcouru il y a... 30 ans), entre autres sur les possibilités d'hébergement (inexistantes à l'époque).
Merci!
Marcher dans le sud de la France English translation pending
Bien le bonjour, c'est mon premier post sur ce forum, donc je vous demanderais de bien vouloir excuser mes éventuelles maladresses ou erreurs de manipulations.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Tour de l'Asie à pied English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂
Météo en Finlande en septembre? English translation pending
'jour à tous,
j'viens à vous pour trouver des infos sur la météo finlandaise en septembre.
Est-il selon vous possible de partir en bivouac pour un mois dans ce pays en septembre, seule, et sans points de chute prédéfinis ?
Quel est le climat et l'ambiance de ce pays que je ne connais pas encore?
La nature sauvage est-elle toujours préservée?
Bref, merci d'avance pour vos récits, conseils et ressentis.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites hors des sentiers battus English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
INTRODUCTION
Encore un carnet de voyage sur l’Ouest américain ?
Eh oui ! C’est à mon tour de saluer par le biais de ce carnet tous les forumeurs attirés par cette magnifique région qu’est l’Ouest américain, notamment ceux qui en ont attrapé le virus et veulent se remémorer certaines de leurs expériences et/ou rechercher quelques nouveaux sites à visiter.
Compte tenu de la floraison sur VF d’excellents carnets sur l’Ouest américain, j’ai hésité à en proposer un de plus, d’autant que je n’ai pas la fibre littéraire et que j’ai préféré jusque-là consacrer mon temps libre à fournir des informations et des descriptions pratiques dans le cadre de ma collaboration aux 3 volumes de Photographing the Southwest de Laurent Martres et au site web Ouestusa réalisé par Thierry (Wavemaster sur VF), sans compter les interventions sur VF et les réponses à de nombreux MP et e-mails. Tant mieux si cela a pu être utile à certains d’entre vous car le partage de ses connaissances et l’entraide entre voyageurs sont des valeurs qu’il nous faut entretenir… et qui permettent également d’enrichissantes rencontres sur VF puis dans le monde réel ! 🙂
Je me suis finalement dit que ce seizième voyage dans l’Ouest pouvait être l’occasion de « sacrifier à l’exercice du carnet de voyage » (plus chronophage que je ne le pensais !), d’autant qu’il s’est déroulé dans l’optique « hors des sentiers battus » que j’affectionne depuis de nombreuses années, avec certains sites qui n’ont jamais (ou quasiment jamais) été abordés dans d’autres carnets de VF.
Il y a toutefois un bémol concernant quelques-uns de ces sites encore confidentiels : certains d’entre eux m’ont été indiqués par des amis américains ou européens aussi fans de l’Ouest que moi, mais à la condition expresse que je promette de n’en publier que des photos (comme eux-mêmes ou d’autres avant eux l’ont fait). Et que je ne dévoile en aucun cas les localisations ou même les noms qui pourraient permettre de les trouver facilement sur internet, soit parce que certains sont particulièrement fragiles, soit parce que leurs visites ne sont pas franchement autorisées, voire pour toute autre raison propre à ceux qui ont exigé cette discrétion. Quelle que soit mon habituelle volonté de partage, je respecterai strictement la promesse faite à mes amis (il ne servira donc à rien de me harceler par MP, de me manipuler psychologiquement, de m’hypnotiser ou de me menacer 😛 ). J’espère que vous comprendrez le respect de cet engagement et que vous ne l’interpréterez pas négativement ou n’en ferez pas un sujet de polémique (c’est déjà arrivé… 😕 ).
Comme la photographie est une des composantes importantes de mes récents voyages (voir mon site de photos ), ce carnet sera plus orienté vers l’illustration que vers la fourniture d’informations sur les lieux visités (que vous retrouverez en partie via ma collaboration aux guides et sites web cités plus haut). Je donnerai au passage quelques détails de mon expérience pratique qui pourront éventuellement être utiles à certains d’entre vous.
La conséquence de cette importante iconographie (en dehors du fait que vous risquez une overdose d’images 😛 ) est qu’il sera nécessaire de diviser ce carnet en un certain nombre de parties et qu’il vous faudra être patients pour le chargement de chacune d’entre elles 😐.
Je tiens à remercier sincèrement Pascale (Kashtin sur VF, son site web) et Alain qui ont eu la gentillesse et la patience d’assurer la relecture de ce carnet et d’y apporter leurs remarques pertinentes.
Qu’a recouvert ce voyage?
J’ai pu consacrer plus de cinq semaines à ce circuit en ayant l’opportunité de partir trente-huit jours en mai et juin 2009. Elisabeth, ma femme, ne pouvant m’accompagner même pour une partie du voyage comme elle le faisait les autres années, je suis parti seul pour la totalité de ce « trip ». Mais vous verrez que je ne suis pas resté un « poor lonesome traveler », puisque j’ai rendu visite à plusieurs amis américains, passé quelque temps avec des amis français et aussi rencontré des personnes fort sympathiques au gré de mes pérégrinations.
J’ai profité de cette occasion, où je disposais à la fois de temps et d’une totale liberté, pour réaliser une immersion dans cette région que j’affectionne tant, en prenant mon temps et sans avoir à suivre un programme strictement planifié. C’était d’autant plus réalisable que j’avais loué un SUV 4 x 4 bien adapté aux pistes et dans lequel je pouvais confortablement dormir, ce qui me permettait de bivouaquer n’importe où (ou presque, puisque certains secteurs ne sont pas autorisés au camping sauvage), sans être tenu par des réservations ou la recherche de places libres dans des motels ou des campings.
Je suis donc parti avec une longue « wish list » de sites à visiter dans laquelle je piochais sur la base d’un circuit indicatif qui pouvait évoluer au gré de la météo, des circonstances, de la disponibilité de mes amis sur place… et de mes envies du moment !
Je me suis fixé pour objectifs de :visiter des lieux en majorité « hors des sentiers battus », que je n’avais encore jamais vus ou que j’avais photographiés avant d’être équipé d’un appareil photo numérique (en avril 2006). explorer des sites renfermant des ruines amérindiennes et/ou des panels d’art rupestre, car cet aspect fait désormais partie intégrante de ma passion pour l’Ouest américain.profiter au maximum du wilderness, dans la journée mais également en bivouaquant de préférence au milieu de nulle part, afin de bénéficier de la belle lumière et de l’ambiance particulière du lever et du coucher du soleil chaque fois que c’était possible et que cela en valait la peine.consacrer un peu plus de temps que d’habitude à la photographie, sans ennuyer un(e) partenaire de voyage n’ayant pas le même hobby, d’autant que je venais tout juste de me doter de mon premier reflex numérique (auparavant je disposais d’un bridge Sony R1 de très bonne qualité et que j’aurais volontiers gardé si, en 2008, il n’avait été endommagé suite à une bourrasque qui l’avait fait tomberdu haut de son trépied trop léger).privilégier la randonnée (et si possible en faire une itinérante, ou « backpacking », sur deux jours), car c’est en la parcourant à pied que j’apprécie le mieux cette région. En bénéfice connexe de cette activité physique associée à des repas frugaux lors des bivouacs, perdre quelques-uns de mes kilos superflus !consacrer du temps et de la disponibilité à mes amis sur place (sans chercher à optimiser les visites dans leur région mais en prenant le temps de vivre avec eux), être ouvert aux nouvelles personnes que je rencontrerais durant le voyage.J’ai choisi de faire une boucle à partir de Denver, en passant par le Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et surtout l’Utah, ce qui m’a permis de visiter tous les sites ci-dessous (ils sont listés par région mais vous les retrouverez dans l’ordre chronologique dans le carnet de voyage).
Cette boucle a négligé beaucoup de classiques incontournables (mais déjà visités) au profit de sites secondaires et elle n’a pas suivi de trajets optimisés (à cause des perturbations météo notamment). Elle ne peut donc servir d’exemple de circuit (d’où l’absence de carte), mais pourra attirer l’attention sur tel ou tel site évoqué au fil du récit.Colorado : Red Cliffs amphitheaterRoxborough State ParkPainted MinesColorado National MonumentRattlesnake CanyonRiffle FallsHanging LakeNouveau-Mexique : Santa FePecos Pueblo« Galisteo petroglyphs » Bisti BadlandsAh Shi Sle Pah« King of Wings »Réserves indiennes (Arizona et Utah)Royal Arch « Many Hands Cave »« Lost City »« White and Red Canyon »« Arch Slot Canyon »« Red Canyon »Coal Mine CanyonNavajo National MonumentWaterholes Canyon (rim)ArizonaHidden Gardens (Page)Paw Hole (Coyote Buttes South)Double Barrel Arch« Maze Panel »UtahCatstair CanyonWire Pass + Buckskin Gulch« The Nautilus »Edmaier’s SecretWahweap HoodoosSidesteps HoodoosStud Horse PointCottonwood Canyon RoadRed SlotWillis CreekMossy Cave (Bryce Canyon)Pink CliffsEscalanteCircle of Friends PanelEast Temple Loop (Zion)Cedar Wash ArchPeek A Boo, Spooky & Dry Fork slot canyonsDevil’s Garden (Hole in the Rock Road)The VolcanoUpper Calf CreekBurr Trail via Wolverine LoopStrike Valley OverlookRed Canyon (sur Nottom road) Pedestal AlleyChimney Rock (Capitol Reef)Hickman BridgeSulphur CreekLittle Wild Horse CanyonWild Horse Canyon ArchFive Hole ArchWolfman PanelMonarch CaveProcession PanelValley of the Gods (mesa)Muley PointNatural Bridges National MonumentMule CanyonSheiks CanyonCitadel RuinLower Maidenwater CanyonHovenweep National MonumentSalt Creek & Angel Arch (Canyonlands Needles)Rim viewpoints (Canyonlands Island in the Sky)Murphy TrailFort BottomMoïse & ZeusDead Horse PointRing Arch & Tunnel (Arches)Courthouse WashFaux Falls« Delta Pool »Olympic TorchMoab Man PanelNB : les sites « » sont ceux pour lesquels je n’indiquerai pas la localisation, voire le véritable nom.
JOUR 1 – DE PARIS A DENVER
C’est enfin le jour du départ ! 🙂 Même si cela fait plus de 15 fois que je retourne dans cette région, l’excitation est toujours bien présente, j’ai hâte de randonner au milieu des « red rocks », de m’immerger dans le wilderness, de retrouver l’ambiance de l’Ouest, d’y rencontrer mes amis. Cette joie est toutefois ternie par le fait qu’Elisabeth ne m’accompagnera pas cette fois-ci et que nous ne pourrons partager ces bons moments 😕 mais, c’est promis, l’année prochaine nous repartirons là-bas ensemble !
Mon père a la gentillesse de me conduire à l’aéroport. Sur le chemin de Roissy, nous nous remémorons ces neuf semaines passées ensemble aux USA en juin 2000 et 2001, quand je l’avais emmené visiter le maximum de beaux endroits de l’Ouest, et que nous avions randonné en tout près de 800 km. Au-delà de l’intérêt même du voyage, ce fut un véritable moment de partage et de complicité que nous sommes tous les deux très heureux d’avoir vécu. Dix ans plus tard, alors qu’il est dans sa quatre-vingtième année, mon randonneur de père pourrait-il toujours faire un aller-retour dans la journée au sommet de Half Dome à Yosemite ou au fleuve Colorado dans le Grand Canyon ? Il en serait bien capable, alors que je risquerais de traîner la patte et de tirer la langue !
J’ai eu la chance de décrocher un aller-retour Paris - Denver (avec escale à Londres) par British Airways au tarif promotionnel de 494 €, une aubaine ! J’arrive à l’enregistrement avec mes deux sacs car je ne voyage pas vraiment léger pour un trip de plus de cinq semaines essentiellement en camping (en passant des frimas du Colorado aux chaleurs de l’Arizona avec de très rares possibilités de faire une lessive car je ne fais que traverser les villes), avec plusieurs guides de voyage (les 3 volumes de Photographing the Southwest, 2 guides de Michael Kelsey) et une pochette de documentation pour chaque secteur de ma « wish list », mais aussi avec quelques provisions gourmandes (Petits Pains Suédois très pratiques en bivouac et que je ne trouve pas sur place, boîtes de filets de saumon au naturel pour varier l’ordinaire, quelques paquets de crêpes bretonnes que d’autres apprécieront également, une bonne bouteille de Bordeaux à partager). Me serais-je embourgeoisé avec le temps ? Malgré mes louables efforts de pesée différentielle sur la balance familiale, le plus gros sac dépasse de 800 g les 23 kg autorisés en franchise et je me vois obligé de transférer 1 kg dans le plus petit sac que j’avais déjà eu bien du mal à fermer avant le départ. Je m’étonne de cette inutile intransigeance mais, en me donnant mes cartes d’accès à bord, l’hôtesse d’enregistrement s’excusera discrètement en me disant qu’elle a été obligée d’être si stricte car elle est étroitement surveillée dans le but de l’obliger à faire payer la surtaxe bagage dès les premières centaines de grammes d’excédent.
J’ai volontairement choisi une escale de trois heures à Londres Heathrow, pour prendre une marge en cas de retard du vol Paris - Londres, mais également pour bien laisser le temps à mes sacs de me suivre dans l’avion pour Denver, car l’aéroport londonien a une mauvaise réputation au niveau du déroutement et de la perte des bagages (il semble que la situation se soit nettement améliorée courant 2009).
Le vol direct Londres - Denver s’avère agréable avec un repas tout à fait correct et un personnel de bord sympathique et très cosmopolite. Ce sera pour moi un vol studieux car je dois apprendre les subtilités de fonctionnement de mon premier reflex numérique (un Nikon D90 avec un objectif Nikor 16-85 mm et un grand angle Tamron 10-24 mm), matériel que j’ai reçu il y a seulement quelques jours et que je n’ai eu le temps de tester que quelques minutes au pied de chez moi. Tout de même plus de 200 pages à avaler (en essayant de piquer du nez le moins possible), ce qui fait que, malgré mes efforts de mémorisation, je ne me suis pas toujours souvenu en pleine action de tous les modes de réglage et options. Le vol direct depuis Londres me semble un réel avantage, sans le stress d’une correspondance aux USA avec le risque de rater le second avion en cas de forte queue ou de problème au passage de l’immigration. L’horaire d’arrivée à Denver est respecté, tout se déroule sans problème avec un officier d’immigration plutôt aimable, mes bagages m’attendent sagement en tournant sur le carrousel, donc tout va pour le mieux.
Maintenant, se profile une première étape décisive du voyage : l’obtention du véhicule qui va me permettre de vivre pleinement mes aventures, c'est-à-dire me conduire dans les meilleures conditions sur des pistes plus ou moins roulantes et m’héberger confortablement pour la nuit sans avoir à planter une tente dans des campings. J’ai déjà loué différents modèles de SUV et j’ai aussi voyagé dans ceux de mes amis, donc je connais les avantages et les inconvénients des principaux modèles proposés jusqu’ici par les grands loueurs. Mais je sais aussi que ceux-ci s’orientent depuis peu vers des modèles de type « crossover » nettement plus adaptés à la ville et aux highways qu’aux escapades sur pistes (d’ailleurs interdites dans les contrats des loueurs ; en roulant en dehors des routes goudronnées on n’est plus du tout assuré et il faut assumer ce risque). L’arrêt il y a quelques mois de la fabrication du populaire Chevrolet Trailblazer (pourtant souvent indiqué comme référence de sa catégorie de location), un SUV 4WD très correct pour les clients et peu onéreux pour les loueurs, a accentué ce phénomène. J’ai donc quelques inquiétudes à ce niveau…
Après avoir pris la navette Alamo, et avant même d’aller au comptoir, je me précipite sur le parking pour constater que dans la rangée SUV standard (catégorie que j’ai louée) il n’y a que des SUV « crossover » dont aucun n’est vraiment 4 x 4 (au mieux ils sont AWD, c'est-à-dire qu’ils peuvent automatiquement et temporairement se mettre en mode 4 x 4 si les capteurs en font ressentir la nécessité, mais sans possibilité que l’utilisateur enclenche lui-même préventivement le mode 4 roues motrices à plein temps pour anticiper une difficulté). Il y a une majorité de Chevrolet Traverse, à la médiocre hauteur de caisse et avec une honteuse roue de secours galette qui s’avérera ridicule en cas de crevaison sur une piste. Avec ce type de véhicule, un certain nombre des visites les plus prometteuses de ma « wish list » tomberaient à l’eau, aussi je décide de m’installer du côté où l’on restitue les véhicules et d’attendre patiemment en espérant qu’il en rentrera un qui me convienne.
Je patiente presque une heure en écoutant mon lecteur MP3 quand par chance rentre mon véhicule préféré, le Toyota 4Runner qui est à la fois suffisamment confortable, agréable à conduire, performant sur piste (hauteur de caisse, vrai 4 x 4), sobre par rapport aux concurrents de sa catégorie (10,75 l / 100 km en moyenne sur mon parcours de cinq semaines) et parfait pour dormir dedans (plancher plat de 1,80 m une fois les sièges arrière rabattus, l’année dernière nous y avions très bien dormi à 2 avec ma femme). Je note ses numéros et je me précipite au comptoir en demandant expressément ce véhicule-là. L’employé accepte, mais constatant que je veux absolument ce Toyota, il essaie de me faire croire qu’il y a un supplément tarifaire par rapport à mon voucher. Je lui prouve que je connais bien les véhicules de cette catégorie et je lui lance un « good try ! », exprimant clairement par là que je ne suis pas dupe 😠. A partir de ce moment, il s’avérera charmant car il sait bien qu’il a été pris en flagrant délit de « trompe couillon ». Il ira même chercher le véhicule à la sortie du lavage pour me l’amener personnellement.
Particulièrement ravi d’avoir obtenu cet excellent SUV 🙂, je déchante après avoir lancé le moteur quand je vois le voyant « Maintenance » rester allumé. Je ne vais pas partir cinq semaines sans savoir si la révision et/ou la vidange ont bien été faites ou si c’est seulement la remise à zéro du voyant qui a été oubliée après la maintenance. Je demande à l’employée sur le parking si je peux aller faire vérifier cela au garage attenant à la station de lavage mais celle-ci m’assène sans sourciller qu’il n’y a personne à l’atelier à cette heure et que je dois obligatoirement prendre un autre véhicule, alors que j’ai eu tout le loisir de voir œuvrer un mécano à l’atelier pendant que j’attendais. Devant la mauvaise foi et l’air revêche de la dame, je n’insiste pas et je fais mine de m’exécuter mais dès qu’elle a le dos tourné je fonce à l’atelier où je tombe sur un mécano arborant un T-shirt du chanteur de country Tim McGraw, dont j’aime plusieurs chansons. Le mécano me fait remarquer que je n’ai pas le droit de venir ici mais je fais mine de ne pas comprendre et j’enchaîne immédiatement sur Tim McGraw en évoquant mes chansons préférées (notamment My kind of rain et The cow boy in me). Il est surpris et visiblement content qu’un Frenchie apprécie son chanteur préféré, la glace est rompue, on discute un petit moment et il accepte de regarder le véhicule, s’apercevant rapidement que la vidange a été faite mais sans remise à zéro du voyant, ce qu’il a vite fait de corriger. Nous nous quittons dans la bonne humeur, prouvant une fois de plus que la musique peut adoucir les mœurs et aplanir les difficultés.
Il fait nuit quand j’arrive au Comfort Inn de Stapleton dans lequel j’ai obtenu une chambre à 50 $ HT via un site internet quelques jours avant le départ. En fermant à clé le Toyota, ce qui a pour effet de faire fonctionner les 4 clignotants pour signifier que l’alarme est enclenchée, je m’aperçois que le clignotant arrière gauche (le plus important) ne fonctionne pas. Ce n’est pas de chance ! Tant pis pour ce soir, je prends possession de ma chambre et m’écroule sans tarder sur le lit, épuisé par cette journée de transport.
JOUR 2 – DE DENVER A PAINTED MINES
Comme toujours à cause du décalage horaire dans le sens est - ouest, le premier jour je me réveille naturellement tôt et j’en profite pour retourner à l’aéroport chez Alamo afin de faire réparer le clignotant, espérant qu’il s’agit d’une simple ampoule à remplacer. Cette fois, je fonce directement au garage sans rien demander à personne et je tombe sur un jeune et timide employé aussi surpris de me voir à l’atelier que son collègue de la veille. Sans diversion possible cette fois-ci, je joue le rôle du client exigeant et pressé, celui qu’il vaut mieux ne pas énerver. Le jeune meccano n’insiste pas et change immédiatement l’ampoule.
Enfin ! me voilà au volant d’un excellent Toyota 4Runner en état de marche, et ce fidèle compagnon de voyage ne me fera jamais défaut durant les cinq semaines qui ont suivi. Pour moi, c’est à ce moment que les vacances commencent vraiment, car je suis maintenant certain de disposer de l’élément logistique principal qui me permettra de réaliser les visites soigneusement préparées et rêvées durant les mois précédents.
Mon fidèle Toyota 4Runner (lors d’un bivouac en Utah) :

En revenant de l’aéroport, le ciel est devenu très menaçant. Je retourne au motel et je prends mon temps pour un excellent petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre), au cours duquel je me régale de gaufres que l’on fait cuire soi-même. Délicieux ! Avec cela je tiendrai jusqu’au soir…
Je déballe mes deux sacs de voyage, répartissant un maximum d’objets dans les différents rangements du SUV afin qu’ils tombent immédiatement sous la main, j’en réorganise logiquement le contenu restant (par exemple, mes habits sont répartis par fonction dans des taies d’oreiller de différentes couleurs), ceci dans l’optique de tout trouver facilement et sans même déplacer les sacs quand j’arriverai les soir au bivouac. Le fait de partir le matin avant le lever du soleil et d’arriver souvent de nuit nécessite d’être bien organisé pour gagner du temps et ne pas chercher, voire perdre ses affaires dans l’obscurité et la précipitation. Je rabats les sièges arrière en mode « break à plancher plat », mode qu’ils ne quitteront plus jusqu’au dernier jour du voyage.
C’est le moment d’aller au Wal-Mart (repéré sur Google Maps avant le départ afin ne pas perdre de temps à en chercher un en ville) pour faire les courses. En premier lieu, je choisis l’indispensable glacière qui fait aussi office de stockage de nourriture même quand je n’ai plus de glace. Suivant les promotions du jour, je prends toujours un modèle en plastique dur (qui peut éventuellement servir de siège), d’une contenance d’environ 30 litres, de marque Coleman ou Rubbermaid, toujours à moins de 20 $ puisque je le laisserai sur place à la fin du voyage. Cette année, j’achète aussi un matelas de camping basique en mousse bleue à 5 $, bien que j’aie emmené un confortable matelas autogonflant Therm-a-Rest. Ce petit matelas supplémentaire aura plusieurs usages : placé sous le Therm-a-Rest il apportera un peu de moelleux supplémentaire mais surtout absorbera l’humidité due à la condensation (ce qui évitera au Therm-a-Rest d’être humide le matin, de finir par sentir et de se détériorer). Il me servira pour le backpacking que j’envisage (il est plus léger que le Therm-a-Rest et ne craint pas d’être percé par des branches ou des épines) et sera immédiatement disponible pour improviser une sieste réparatrice. Comme la glacière, je le laisserai sur place à la fin du voyage.
En plus de divers aliments frais (dont un très bon raisin californien), j’achète suffisamment de nourriture qui se conserve, de manière à n’être jamais pris au dépourvu dans le cas où je resterais plusieurs jours dans le wilderness sans possibilité de ravitaillement (volontairement ou pas, en cas de problème de véhicule par exemple). Si la plupart de ces produits sont similaires à ceux que l’on trouve en France, il existe aussi des produits plus spécifiques aux Etats-Unis que j’achète dans les Wal-Mart ou autres grandes surfaces alimentaires (comme Safeway, City Market, etc.):Une sorte de muesli Quaker Oatmeal (parfum Apples & Cinnamon ou bien Maple & Brown Sugar) qui gonfle bien dans un peu d’eau (chaude de préférence mais avec l’eau froide cela passe aussi). Cette mixture de petit déjeuner bien nourrissante devient plus mangeable si on y ajoute des céréales croquantes et si on l’accompagne d’un fruit comme une banane.Des packs de 4 bouteilles (d’un peu moins de 30 cl chacune) de Frappuccino de Starbucks, sorte de café au lait aromatisé (divers parfums : chocolat, moka, vanille, caramel…) que je trouve fort bon et idéal pour le petit déjeuner en camping.Du Beef Jerky « natural style » de la marque Oh Boy ! Oberto. Il s’agit de lambeaux de viande séchée que l’on mastique et qui apportent leur lot de protéines et de sel (indispensable quand on transpire en randonnée), sans gras et pour un poids ridiculement faible (appréciable en randonnée itinérante). C’est spécial, on aime ou on n’aime pas, moi j’aime beaucoup celui-ci car la viande y est un peu plus tendre (moins dure devrais-je dire) et moins épicée que celle d’autres marques.Des boîtes de conserve auto-ouvrantes de White Chicken in water de la marque Valley Fresh (mais je ne prends pas le Chunk Chicken de la même marque que je ne trouve pas très bon). Ce sont des petits morceaux de poulet présentés un peu comme du thon en boîte pour mettre dans des salades. Je trouve cela pratique et pas mauvais à manger, le fait que le poulet soit conservé dans de l’eau salée (et non pas tout sec ou dans de l’huile) étant appréciable quand il fait chaud.Un gros paquet de Trail Mix (mélange de raisins secs et autres fruits déshydratés, de peanuts, de noix de cajou, d’amandes…) et plusieurs paquets de mes fruits secs préférés (cranberry, cherry, abricot, papaye...). Tous les jours, dans un petit sachet Ziplock, je me fais un mélange personnalisé du Trail Mix « de base » et d’un des fruits secs, en variant régulièrement car ce sera mon encas quotidien du midi.Un pack de 12 canettes de… lemonade (citronnade à l’eau plate) car je fais partie de ceux qui n’aiment pas la bière (bien qu’il me soit arrivé d’en avaler pour honorer l’invitation à prendre « a cool beer » de voisins de camping voulant faire connaissance).Plusieurs gallons (de 3,8 litres) de Spring water, en privilégiant les bouchons qui se vissent (pour qu’ils ne s’ouvrent pas seuls avec les secousses sur les pistes, expérience vécue). J’en ai en permanence au moins 5 ou 6 dans la voiture (réserve en cas de panne ou d’ensablement au milieu de nulle part). Parmi eux, il y en aura rapidement 2 remplis d’eau du robinet (auxquels j’arrache l’étiquette pour les reconnaître) pour mes ablutions, la vaisselle, le radiateur d’eau du véhicule si besoin…En cette fin de matinée, j’ai à peine fini de répartir toutes mes provisions dans la glacière et dans les sacs semi rigides que j’ai amenés pour cela, qu’il se met à pleuvoir sérieusement, comme l’avaient d’ailleurs annoncé les prévisions météo de Weather.com. Inutile de se presser pour aller visiter sous la pluie Garden of the Gods à Colorado Springs (que je connais déjà). Je décide donc de filer directement à Painted Mines, en espérant que la pluie aura cessé dans quelques heures, ce qui me laisse tout le temps pour me balader dans ce magasin nommé Outdoor World que j’ai repéré dans une zone commerciale à proximité du motel. Certain(e)s apprécient les outlets américains pour les achats de vêtements, en ce qui me concerne je suis attiré par leurs magasins d’outdoor toujours très bien achalandés en ce qui concerne les activités de nature (sports, camping…) dans un décor souvent soigné. L’Outdoor World de Denver est sans conteste le plus beau que j’aie vu, dépassant dans mon hit-parade personnel le magasin REI de Seattle. Tout y est impressionnant, avec des piliers et des poutres en énormes troncs, des fresques murales, des animaux naturalisés un peu partout, un immense aquarium…
Puisque j’ai du temps devant moi, c’est l’occasion de tester mon nouvel appareil photo en intérieur.
L’entrée est vraiment imposante :

En se baladant dans les rayons, on rencontre un sympathique élan…

… un fringant bison…

… un puma bondissant au-dessus d’un ascenseur…

… un ours impressionnant…

… un loup agressif…

… et un gros poisson bien vivant et plein de tendresse pour les enfants !

On y trouve même quelques meubles vraiment rustiques.

J’ai passé plusieurs heures à traîner dans tous les recoins de ce remarquable magasin et il pleut toujours 😕. Mais il faut quand même que je me décide à rouler vers Painted Mines, qui se trouve au nord-est de Colorado Springs, près de la petite ville de Calhan, tant pis si j’y arrive sous la pluie. J’avais oublié que nous étions vendredi et que dès le milieu de l’après-midi les habitants de Denver partent en week-end. Je me retrouve dans un embouteillage qui s’étire sur des dizaines de miles à partir de la sortie sud de Denver. Heureusement que je trouve une station radio de Classic Rock qui diffuse une belle collection de musique anglo-saxonne et me permet de redécouvrir certains morceaux avec plaisir, me replongeant vingt ou trente ans en arrière. Aux alentours de chaque ville importante, on trouve toujours au moins une station de Classic Rock qui diffuse en franchise un programme pré-enregistré, programme que l’on peut retrouver à l’identique quelques jours ou semaines plus tard sur la station d’une autre ville ou d’un autre État (il m’arrive alors de « deviner » quelle sera la prochaine chanson car j’ai inconsciemment mémorisé l’enchaînement lors de la première écoute).
Arrivé près de Colorado Springs, les embouteillages réapparaissent et je trouve judicieux de quitter l’autoroute pour rejoindre Calhan par de petites routes. Mauvaise idée, car cette zone est très habitée et il y a en réalité beaucoup plus de routes secondaires qui se croisent que celles indiquées sur ma carte, pourtant assez précise. Avec une absence quasi totale de signalisation, il n’est pas facile de faire les bons choix aux intersections. Après plusieurs hésitations mais au final aucune erreur d’aiguillage, j’arrive en fin d’après-midi à Calhan où une pluie fine subsiste. Je repère le camping de la ville (pratiquement vide) pour éventuellement y revenir après la visite et je me rends au parking principal de Painted Mines où il n’y a évidemment personne à cause de la météo.
Painted Mines Interpretive Park est un petit parc local récent, constitué de couches d’argiles de différentes couleurs qui forment des badlands, des petits canyons, des hoodoos, avec quelques sentiers faciles et bien balisés pour visiter aisément cet environnement coloré. Le nom du site provient du fait que ses argiles colorées ont été exploitées par les Indiens pour leurs poteries et leurs peintures de cérémonie, puis plus tard par les Blancs pour fabriquer des briques décoratives.
La pluie finit par cesser et je peux commencer ma visite en ce presque début de soirée. Finalement, la toute récente pluie et le ciel toujours très chargé font ressortir les couleurs du site, bien davantage que sous un soleil éclatant si j’en crois les photos que j’en ai vu.
Je traverse de jolis badlands, étonné qu’ils ne soient pas boueux après la pluie.

Puis je m’approche d’un petit amphithéâtre où les teintes pastel sont douces et variées :


Je me balade dans les petits canyons mais le soir tombe vite, créant une ambiance particulière, un peu irréelle, accentuée par le fait que je suis totalement seul dans le parc. J’ai toujours aimé me balader «
JOUR 3 – DE PAINTED MINES A SANTA FE
Bip… bip… bip… bip… BIP… BIP… BIP… BIP !
Ce matin, c’est en insistant que la sonnerie du réveil me tire des bras de Morphée. Il faut dire que je dors très bien dans mon SUV et qu’un réveil aussi matinal (5 h 45), pour ne pas rater le lever du soleil, ne m’est pas franchement habituel le reste de l’année.
Durant ce voyage, comme mes réveils solitaires aux aurores ne dérangeront personne, j’ai décidé d’assister à un maximum de levers de soleil, pour bénéficier de la fugitive mais belle lumière qui les accompagne généralement, et avant tout pour vivre ce moment particulier qui apporte une dimension supplémentaire et une complétude à la journée qui débute. Je me lève dans la pâle lumière de l’ aube, émergeant peu à peu du sommeil dans une fraîcheur vivifiante, et choisis avec soin l’endroit où je vais attendre le lever du soleil en fonction de l’éclairage espéré . Parfois, des nuages bien placés réfléchissent quelques instants la lueur rougeoyante du soleil encore caché derrière l’horizon. Je patiente en observant les subtiles variations de lumière et en écoutant les oiseaux s’en donner à cœur joie. L’attente devient fébrile durant les dernières dizaines de secondes qui précèdent l’apparition du soleil et, quand elle a enfin lieu, je vis pleinement cet instant unique, essayant d’en capturer la magie, si les conditions photographiques s’y prêtent . Que la lumière soit belle ou décevante (c’est la surprise à chaque fois), j’ai toujours le sentiment d’avoir vécu un moment essentiel et je m’apprête alors à profiter le plus possible d’une nouvelle journée dans l’Ouest.
Ce matin il fait froid, et c’est bien couvert que je me rends à l’endroit repéré la veille pour assister au lever du soleil. Des nuages mal placés l’empêcheront d’être très spectaculaire, mais le spectacle des premiers rayons éclairant les badlands colorés n’en reste pas moins un moment privilégié.


Le ciel se dégage rapidement et il se met à faire grand beau, la pluie de la veille est oubliée. Je prends tout mon temps pour explorer les petits canyons, sachant qu’en début de matinée les couleurs sont le plus présentes, la lumière devenant vite écrasante par la suite. C’est à l’ombre que les argiles colorées s’avèrent le plus photogéniques.
J’apprécie ce site naturel, certes secondaire et peu isolé mais qui vaut quand même le détour, surtout si on peut bénéficier de bonnes conditions de lumière qui en font ressortir les couleurs, faute de quoi la déception serait probable.





Quand la lumière se fait plus franche, je termine par un secteur où l’argile est d’un blanc éclatant.

Je reviens à mon véhicule pour prendre un petit déjeuner bien mérité. Après cette balade à la fraîche, le Frappuccino au Dark Chocolate de Starbucks n’en paraît que plus délicieux 🙂 !
Le rangement du matelas, des duvets et autres affaires de nuit prend très peu de temps et me permet de partir rapidement. J’apprécie de ne pas avoir une tente à replier et à ranger dans son sac, bien qu’avec une tente de type « 2 Seconds » de Decathlon cela irait très vite. Malheureusement, maintenant que le second bagage est devenu payant pour aller aux USA, emmener cette tente encombrante (qui, du fait de sa taille, compte comme un bagage dans lequel on ne peut pas ajouter grand-chose à part certains matelas) coûterait un supplément d’environ 100 $ pour l’aller-retour (avec des billets économiques et un statut de voyageur standard).
Après quelques heures de route en quittant le Colorado pour le Nouveau-Mexique, j’arrive en début d’après- midi au Pecos Pueblo Historic Park, au sud-est de Santa Fe. Il ne reste malheureusement plus grand-chose des ruines du pueblo amérindien qui abritait pourtant jusqu’à 2000 personnes au XVe siècle. Mais la kiva (restaurée) et les restes impressionnants des murs de la mission que les Espagnols construisirent en arrivant valent ce rapide détour à partir de l’autoroute I-25.





En seconde partie d’après-midi, je me trouve dans le bassin de Galisteo, un secteur connu pour ses nombreux sites de pétroglyphes (les pétroglyphes sont des gravures rupestres tandis que les pictographes sont des peintures rupestres). Ici, la plupart des pétroglyphes ne datent pas de plusieurs milliers d’années, comme dans le reste du Southwest, mais ont été gravés par les Indiens Pueblo entre le XIVe et le XVIe siècle.
Les plus beaux d’entre eux sont situés sur un immense domaine à l’intérieur duquel le propriétaire n’autorise qu’une seule visite annuelle, menée par des archéologues, davantage pour assurer sa tranquillité que pour préserver ces panels qui ne sont pas spécialement fragiles car gravés dans de la roche volcanique très dure. Près de la route, des clôtures et des panneaux « No trespassing », or je ne m’autorise jamais à passer outre à une interdiction aussi clairement exprimée. Mais j’ai appris qu’en prenant une piste qui aboutit au milieu de nulle part on peut s’approcher d’un site rupestre comportant le même type de pétroglyphes (en moins spectaculaires) et qu’il n’y a là-bas ni clôtures ni panneaux d’interdiction. Je me demande quand même s’il ne serait pas aux confins de ce domaine, ou peut-être à ceux d’une propriété attenante gérée par quelqu’un de plus accueillant ? En cas de problème, l’absence d’éléments visibles d’interdiction serait sûrement « plaidable » pour un visiteur étranger nécessairement peu au fait des spécificités locales 😇.
Une fois sur place, pour être certain de retrouver ma voiture dans ce no man’s land si je reviens au crépuscule, je décide de prendre ses coordonnées GPS avec le Garmin Colorado 400t flambant neuf que j’ai réceptionné il y a quelques jours pour remplacer mon vieux Garmin eTrex d’entrée de gamme (sans affichage de cartes). Mais la position GPS affichée est hautement fantaisiste malgré plusieurs essais successifs, je ne comprends pas pourquoi puisqu’il avait bien fonctionné lors du test dans le parc à côté de mon domicile. Je le laisse tout de même allumé et j’utilise mon vieil eTrex amené en appareil de secours et qui fonctionne toujours. Une demi-heure plus tard, je teste à nouveau mon Colorado 400t et je constate que cette fois-ci il donne les bonnes coordonnées : il avait probablement besoin d’un certain temps de recalage depuis sa dernière utilisation sur un autre continent.
Les pétroglyphes sont dispersés au sommet de plusieurs collines volcaniques qu’il faut d’abord atteindre pour, ensuite, longer les crêtes.

Ce n’est pas une partie de plaisir car dans ce site reculé il n’y a aucun chemin et, le long des crêtes, les pierres très instables et la végétation (herbes, épineux…) entravent ma progression. On ne sait jamais si la pierre sur laquelle on pose le pied ne va pas se dérober subitement ni même si on ne va pas se coincer le pied dans un trou traîtreusement caché par les herbes. Il y a de quoi se fouler cent fois une cheville et mon avancée s’avère bien plus précautionneuse et lente que prévu.
Mais le jeu en vaut la chandelle car les pétroglyphes sont nombreux et intéressants, sans compter la lumière de début de soirée qui fait ressortir les lichens particulièrement verts en cette saison.

Certains personnages ont des têtes faisant penser à des smileys :

Un Kokopelli viril joue la sérénade pour des animaux :

Un masque semble provenir d’Amérique centrale ou du Sud :

Un rattlesnake quelque peu raide :

Un perroquet égaré :

Un écureuil dont on jurerait qu’il a été gravé très récemment :

Un curieux bonhomme soleil :

Le dernier panel est le plus beau. On y trouve un saisissant démon surmonté d’oiseaux…

Et surtout ce personnage avec ses trois plumes et qui se cache les yeux. Quelle peut être la signification de ce geste ? Il aurait presque pu inspirer John Travolta pour sa célèbre danse dans Pulp Fiction !

J’ai vraiment beaucoup apprécié ce site d’art rupestre pour l’originalité de ses pétroglyphes mis en valeur par leur localisation en surplomb de la plaine et la douce lumière du soir.
Ayant progressé moins vite que prévu, je renonce à gravir une autre colline et reviens rapidement à la voiture car ce soir je suis attendu à Santa Fe par mes amis français Annie et André (ainsi que deux de leurs amies qui voyagent avec eux et que je ne connais pas).
Annie et André sont des spécialistes de l’Ouest et c’est dans ce contexte que je les ai rencontrés il y a quelques années avant même qu’ils ne soient devenus membres de VF (respectivement sous les pseudos de Aiassa et de Pyrola). Auteurs du site français de référence sur The Wave, ils sont également d’excellents photographes et plusieurs de leurs images ont été exposées, d’autres publiées dans des revues et dans des livres. André étant passé à la vidéo depuis l’avènement du numérique, je connais surtout les superbes photos d’Annie qui sont pour moi une source d’inspiration. Quel bonheur quand, quelques mois après un de leurs voyages aux USA, je reçois un DVD d’Annie & André contenant un montage vidéo et un diaporama, tous deux réalisés de manière professionnelle !
Installés en Drôme provençale depuis qu’ils sont des retraités très actifs, Annie et André ont cette année fait un échange de maison (de 2 semaines) avec un couple de Santa Fe et m’ont gentiment invité à venir les rejoindre quand je passerai dans le secteur. J’étais parallèlement invité par Karen & Spencer, des amis américains habitant aussi Santa Fe, mais comme ces derniers sont sur le départ pour un grand voyage en Europe, il vaut mieux leur éviter du dérangement et plutôt loger dans la maison dont disposent Annie et André.
Quand j’arrive chez eux vers 20 heures, je suis chaleureusement accueilli, nous sommes contents de nous retrouver dans la région pour laquelle nous partageons la même passion 🙂. Au dîner, nous évoquons leurs aventures des dernières semaines passées dans l’Ouest et je me régale d’un délicieux curry de crevettes maison qui me changera de mon habituel poulet en boîte !
Le lendemain, il est prévu de se balader dans Santa Fe et de visiter un musée conseillé par Karen. Il y a quelques semaines, j’avais mis en contact Annie & André Karen & Spencer, présageant une bonne entente. Ils se sont vus il y a quelques jours quand Karen leur a fait visiter le musée Georgia O’ Keeffe dont elle est un guide volontaire. Le courant est bien passé et du coup mes quatre compatriotes (Annie, André et leurs deux amies) sont également invités pour le barbecue du lendemain à partir de 17 heures chez Karen et Spencer. Ce n’est pas la première fois que je mets en contact des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont des centres d’intérêts communs, c’est une bonne occasion pour chacun d’élargir son cercle amical.
Bien qu’Annie me propose d’utiliser le canapé du salon, je préfère limiter le dérangement et dormir sur mon Therm-a-Rest dans la salle de yoga, où je suis très bien installé et où je bénéficie de la connexion WiFi pour accéder à ma messagerie.
JOUR 4 – UNE JOURNEE A SANTA FE
Ce matin, c’est grasse matinée avec un réveil programmé à 7 h 30. Il n’y a pas un nuage dans le ciel et la belle lumière qui contribue à la réputation de Santa Fe n’est pas une légende.
Après un petit déjeuner convivial, nous voilà partis tous les cinq pour le musée que nous avions prévu de visiter, mais celui-ci est fermé car nous sommes dimanche. On aurait dû y penser, mais en vacances on a quelquefois tendance à oublier de raisonner en fonction des jours de la semaine 😛. Nous nous rabattons sur une balade sans but précis dans le centre de Santa Fe, sans être axés sur les monuments historiques que nous avons déjà vus auparavant.
Cette journée sera pour moi l’occasion de m’essayer à la photographie en ville, un type de sujet qui me changera de celui des paysages auxquels je me consacre quasi exclusivement.
Nous jetons un coup d’œil aux boutiques autour de la Plaza.


On observe deux techniques de vente, totalement différentes, plus ou moins volontaristes.
Une jeune femme, debout au beau milieu de l’avenue et simplement protégée des voitures par un drapeau jaune, se démène pour vendre ses journaux en essayant de capter l’attention par son attitude enjouée.

A quelques dizaines de mètres, un Indien Pueblo, qui dispose d’un emplacement réservé sous les arcades de la Plaza, ignore superbement les clients qui regardent son étalage de peintures 😮.

Tout près de là, un homme à l’esprit jeune s’amuse avec sa trottinette motorisée et nous gratifie de quelques figures pour la photo. Cool man ! 😎

Cela finit par donner soif à Annie et ses amies.

Nous passons sous des arcades « graphiques »…

… avant de nous recueillir devant un troupeau de crânes.

Les chapelets de piments qui sèchent en extérieur (ristras) sont une spécialité de Santa Fe.


La poterie colorée est également une production locale.

Mais on trouve ici toutes sortes d’artisanat créatif, comme ces jolis oiseaux.

Quand Annie photographie, elle peut être partout à la fois, comme le prouve cette photo !

Certains bâtiments modernes imitent à la perfection les constructions d’adobe, respectant avec bonheur le style typique de Santa Fe.

On peut trouver de jolies portes au hasard des rues.


Nous finissons notre tour par le Capitole et ses sculptures expressives




Rentrés à la maison, nous prenons notre temps pour déjeuner dans le jardin en dégustant une appétissante salade composée par Annie.
André propose de rester là cet après-midi afin de préparer une grande salade de fruits frais que nous apporterons chez Karen et Spencer pour le dîner/barbecue. C’est sympa de sa part !
Pendant ce temps, via un agréable chemin longeant la rivière, nous nous rendons à pied dans Canyon Road, la rue des galeries d’art de Santa Fe. Butinant de l’une à l’autre, nous profitons également des opportunités photographiques qu’offre cette rue aux maisons particulièrement bien entretenues et joliment décorées.








Dans cette rue où s’expriment les artistes, on peut constater que certains prennent la grosse tête…

… d’autres préfèrent la « zen attitude ».

… ou se reposent…

… ou bien s’amusent franchement…

… mais il faut tout de même prendre garde à ses fesses !

On retrouve ici aussi quelques ristras colorées.

Même de simples murs d’adobe semblent vouloir apporter leur contribution artistique.

Une Hudson nous rappelle les Sixties…

… mais cette échoppe nous montre que nous sommes bien en 2009, l’année d’Obama, et que le business n’est pas oublié avec un slogan très second degré : « Jesus said buy folk art. » 😄

Dans cette rue huppée, on peut aussi bien rencontrer des ladies « so British »…

… que de sympathiques artistes locaux…

… qui apprécient probablement ces mobiles New Age.

De retour à la maison, nous nous laissons conduire par André dans le Dodge Durango qui leur a donné toute satisfaction lors du périple dans l’Ouest qui a précédé leurs deux semaines à Santa Fe.
Vers 17 heures, nous pénétrons dans la résidence privée au sud de Santa Fe, où se trouve la maison de Karen et Spencer. Ils nous accueillent chaleureusement dans ce qu’ils appellent « l’hacienda », où ils se sont installés il y a quelque temps pour leur retraite (je devrais plutôt dire « pour leur nouvelle vie hyper active »). Nous sommes vraiment impressionnés par cette magnifique demeure : pièces immenses, hauteur sous plafond et lumière qui entre de toute part, décoration recherchée sans être ostentatoire et qui intègre harmonieusement l’art indien local…
Cette photo de la cuisine/salle à manger ne me démentira pas.

Ma rencontre avec Karen et Spencer remonte à 2003, lors d’une randonnée à Bryce Canyon en compagnie de ma fille Flora. Nous avions immédiatement bien accroché. Il faut dire que Karen est très enthousiaste et dégage un charisme incontestable. Elle est de plus très francophile : elle a été entres autres professeur de français, fait partie d’associations franco-américaines et voyage souvent en France où nous l’avions revue. Spencer, aussi posé que sympathique, a dirigé un hôpital et, pour s’occuper durant sa retraite, vient de se lancer avec succès comme agent immobilier. Il fallait oser, en pleine crise, mais il m’assure que Santa Fe reste un marché privilégié.
Nous passons un bon moment sur la terrasse pour l’apéritif et les sujets de discussion ne manquent pas. La communication est d’autant plus facilitée que Karen parle un français parfait et a déjà rencontré mes amis au musée Georgia O’Keeffe. Spencer a préparé des Margaritas que Karen assure être « parmi les meilleures du Nouveau-Mexique ». Je veux bien le croire après avoir bu la première et je ne pourrai que le confirmer après les trois suivantes 🤪, alors que je ne suis habituellement pas attiré par les boissons alcoolisées…
Spencer ne faillit pas à la tradition américaine où c’est le chef de famille qui s’occupe du barbecue. Il nous prépare une succulente pièce de bœuf sur leur barbecue sophistiqué.

Karen, qui est passionnée de cuisine (elle a même donné des cours de cuisine chinoise, preuve de son éclectisme), a préparé le reste du repas avec notamment une émulsion à base de concombres d’une grande finesse. Elle nous sert un vin rouge d’Arizona (où ils habitaient auparavant), bien charpenté et qui titre 14°. Nous terminons le repas en nous régalant avec la rafraîchissante salade de fruits frais préparée par André.

Toute cette soirée, durant laquelle nous avons partagé notre passion croisée pour nos pays respectifs (un bel exemple d’entente franco-américaine), s’est déroulée dans une ambiance enthousiaste 🙂. C’était vraiment sympathique de la part de Karen et Spencer d’avoir invité cinq personnes à seulement quarante-huit heures de leur départ pour un périple en Europe. Ils me renouvellent leur invitation à venir passer quelques jours chez eux, invitation qu’Elisabeth et moi honorerons avec plaisir en mai 2010 lors de notre prochain voyage.
André n’ayant pas bu une goutte d’alcool 😇, c’est en toute sécurité qu’il nous ramène à la maison de Santa Fe où je n’ai aucun mal à m’endormir dans la salle de yoga, l’esprit quelque peu embrumé par les libations de la soirée.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
INTRODUCTION
Encore un carnet de voyage sur l’Ouest américain ?
Eh oui ! C’est à mon tour de saluer par le biais de ce carnet tous les forumeurs attirés par cette magnifique région qu’est l’Ouest américain, notamment ceux qui en ont attrapé le virus et veulent se remémorer certaines de leurs expériences et/ou rechercher quelques nouveaux sites à visiter.
Compte tenu de la floraison sur VF d’excellents carnets sur l’Ouest américain, j’ai hésité à en proposer un de plus, d’autant que je n’ai pas la fibre littéraire et que j’ai préféré jusque-là consacrer mon temps libre à fournir des informations et des descriptions pratiques dans le cadre de ma collaboration aux 3 volumes de Photographing the Southwest de Laurent Martres et au site web Ouestusa réalisé par Thierry (Wavemaster sur VF), sans compter les interventions sur VF et les réponses à de nombreux MP et e-mails. Tant mieux si cela a pu être utile à certains d’entre vous car le partage de ses connaissances et l’entraide entre voyageurs sont des valeurs qu’il nous faut entretenir… et qui permettent également d’enrichissantes rencontres sur VF puis dans le monde réel ! 🙂
Je me suis finalement dit que ce seizième voyage dans l’Ouest pouvait être l’occasion de « sacrifier à l’exercice du carnet de voyage » (plus chronophage que je ne le pensais !), d’autant qu’il s’est déroulé dans l’optique « hors des sentiers battus » que j’affectionne depuis de nombreuses années, avec certains sites qui n’ont jamais (ou quasiment jamais) été abordés dans d’autres carnets de VF.
Il y a toutefois un bémol concernant quelques-uns de ces sites encore confidentiels : certains d’entre eux m’ont été indiqués par des amis américains ou européens aussi fans de l’Ouest que moi, mais à la condition expresse que je promette de n’en publier que des photos (comme eux-mêmes ou d’autres avant eux l’ont fait). Et que je ne dévoile en aucun cas les localisations ou même les noms qui pourraient permettre de les trouver facilement sur internet, soit parce que certains sont particulièrement fragiles, soit parce que leurs visites ne sont pas franchement autorisées, voire pour toute autre raison propre à ceux qui ont exigé cette discrétion. Quelle que soit mon habituelle volonté de partage, je respecterai strictement la promesse faite à mes amis (il ne servira donc à rien de me harceler par MP, de me manipuler psychologiquement, de m’hypnotiser ou de me menacer 😛 ). J’espère que vous comprendrez le respect de cet engagement et que vous ne l’interpréterez pas négativement ou n’en ferez pas un sujet de polémique (c’est déjà arrivé… 😕 ).
Comme la photographie est une des composantes importantes de mes récents voyages (voir mon site de photos ), ce carnet sera plus orienté vers l’illustration que vers la fourniture d’informations sur les lieux visités (que vous retrouverez en partie via ma collaboration aux guides et sites web cités plus haut). Je donnerai au passage quelques détails de mon expérience pratique qui pourront éventuellement être utiles à certains d’entre vous.
La conséquence de cette importante iconographie (en dehors du fait que vous risquez une overdose d’images 😛 ) est qu’il sera nécessaire de diviser ce carnet en un certain nombre de parties et qu’il vous faudra être patients pour le chargement de chacune d’entre elles 😐.
Je tiens à remercier sincèrement Pascale (Kashtin sur VF, son site web) et Alain qui ont eu la gentillesse et la patience d’assurer la relecture de ce carnet et d’y apporter leurs remarques pertinentes.
Qu’a recouvert ce voyage?
J’ai pu consacrer plus de cinq semaines à ce circuit en ayant l’opportunité de partir trente-huit jours en mai et juin 2009. Elisabeth, ma femme, ne pouvant m’accompagner même pour une partie du voyage comme elle le faisait les autres années, je suis parti seul pour la totalité de ce « trip ». Mais vous verrez que je ne suis pas resté un « poor lonesome traveler », puisque j’ai rendu visite à plusieurs amis américains, passé quelque temps avec des amis français et aussi rencontré des personnes fort sympathiques au gré de mes pérégrinations.
J’ai profité de cette occasion, où je disposais à la fois de temps et d’une totale liberté, pour réaliser une immersion dans cette région que j’affectionne tant, en prenant mon temps et sans avoir à suivre un programme strictement planifié. C’était d’autant plus réalisable que j’avais loué un SUV 4 x 4 bien adapté aux pistes et dans lequel je pouvais confortablement dormir, ce qui me permettait de bivouaquer n’importe où (ou presque, puisque certains secteurs ne sont pas autorisés au camping sauvage), sans être tenu par des réservations ou la recherche de places libres dans des motels ou des campings.
Je suis donc parti avec une longue « wish list » de sites à visiter dans laquelle je piochais sur la base d’un circuit indicatif qui pouvait évoluer au gré de la météo, des circonstances, de la disponibilité de mes amis sur place… et de mes envies du moment !
Je me suis fixé pour objectifs de :visiter des lieux en majorité « hors des sentiers battus », que je n’avais encore jamais vus ou que j’avais photographiés avant d’être équipé d’un appareil photo numérique (en avril 2006). explorer des sites renfermant des ruines amérindiennes et/ou des panels d’art rupestre, car cet aspect fait désormais partie intégrante de ma passion pour l’Ouest américain.profiter au maximum du wilderness, dans la journée mais également en bivouaquant de préférence au milieu de nulle part, afin de bénéficier de la belle lumière et de l’ambiance particulière du lever et du coucher du soleil chaque fois que c’était possible et que cela en valait la peine.consacrer un peu plus de temps que d’habitude à la photographie, sans ennuyer un(e) partenaire de voyage n’ayant pas le même hobby, d’autant que je venais tout juste de me doter de mon premier reflex numérique (auparavant je disposais d’un bridge Sony R1 de très bonne qualité et que j’aurais volontiers gardé si, en 2008, il n’avait été endommagé suite à une bourrasque qui l’avait fait tomberdu haut de son trépied trop léger).privilégier la randonnée (et si possible en faire une itinérante, ou « backpacking », sur deux jours), car c’est en la parcourant à pied que j’apprécie le mieux cette région. En bénéfice connexe de cette activité physique associée à des repas frugaux lors des bivouacs, perdre quelques-uns de mes kilos superflus !consacrer du temps et de la disponibilité à mes amis sur place (sans chercher à optimiser les visites dans leur région mais en prenant le temps de vivre avec eux), être ouvert aux nouvelles personnes que je rencontrerais durant le voyage.J’ai choisi de faire une boucle à partir de Denver, en passant par le Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et surtout l’Utah, ce qui m’a permis de visiter tous les sites ci-dessous (ils sont listés par région mais vous les retrouverez dans l’ordre chronologique dans le carnet de voyage).
Cette boucle a négligé beaucoup de classiques incontournables (mais déjà visités) au profit de sites secondaires et elle n’a pas suivi de trajets optimisés (à cause des perturbations météo notamment). Elle ne peut donc servir d’exemple de circuit (d’où l’absence de carte), mais pourra attirer l’attention sur tel ou tel site évoqué au fil du récit.Colorado : Red Cliffs amphitheaterRoxborough State ParkPainted MinesColorado National MonumentRattlesnake CanyonRiffle FallsHanging LakeNouveau-Mexique : Santa FePecos Pueblo« Galisteo petroglyphs » Bisti BadlandsAh Shi Sle Pah« King of Wings »Réserves indiennes (Arizona et Utah)Royal Arch « Many Hands Cave »« Lost City »« White and Red Canyon »« Arch Slot Canyon »« Red Canyon »Coal Mine CanyonNavajo National MonumentWaterholes Canyon (rim)ArizonaHidden Gardens (Page)Paw Hole (Coyote Buttes South)Double Barrel Arch« Maze Panel »UtahCatstair CanyonWire Pass + Buckskin Gulch« The Nautilus »Edmaier’s SecretWahweap HoodoosSidesteps HoodoosStud Horse PointCottonwood Canyon RoadRed SlotWillis CreekMossy Cave (Bryce Canyon)Pink CliffsEscalanteCircle of Friends PanelEast Temple Loop (Zion)Cedar Wash ArchPeek A Boo, Spooky & Dry Fork slot canyonsDevil’s Garden (Hole in the Rock Road)The VolcanoUpper Calf CreekBurr Trail via Wolverine LoopStrike Valley OverlookRed Canyon (sur Nottom road) Pedestal AlleyChimney Rock (Capitol Reef)Hickman BridgeSulphur CreekLittle Wild Horse CanyonWild Horse Canyon ArchFive Hole ArchWolfman PanelMonarch CaveProcession PanelValley of the Gods (mesa)Muley PointNatural Bridges National MonumentMule CanyonSheiks CanyonCitadel RuinLower Maidenwater CanyonHovenweep National MonumentSalt Creek & Angel Arch (Canyonlands Needles)Rim viewpoints (Canyonlands Island in the Sky)Murphy TrailFort BottomMoïse & ZeusDead Horse PointRing Arch & Tunnel (Arches)Courthouse WashFaux Falls« Delta Pool »Olympic TorchMoab Man PanelNB : les sites « » sont ceux pour lesquels je n’indiquerai pas la localisation, voire le véritable nom.
JOUR 1 – DE PARIS A DENVER
C’est enfin le jour du départ ! 🙂 Même si cela fait plus de 15 fois que je retourne dans cette région, l’excitation est toujours bien présente, j’ai hâte de randonner au milieu des « red rocks », de m’immerger dans le wilderness, de retrouver l’ambiance de l’Ouest, d’y rencontrer mes amis. Cette joie est toutefois ternie par le fait qu’Elisabeth ne m’accompagnera pas cette fois-ci et que nous ne pourrons partager ces bons moments 😕 mais, c’est promis, l’année prochaine nous repartirons là-bas ensemble !
Mon père a la gentillesse de me conduire à l’aéroport. Sur le chemin de Roissy, nous nous remémorons ces neuf semaines passées ensemble aux USA en juin 2000 et 2001, quand je l’avais emmené visiter le maximum de beaux endroits de l’Ouest, et que nous avions randonné en tout près de 800 km. Au-delà de l’intérêt même du voyage, ce fut un véritable moment de partage et de complicité que nous sommes tous les deux très heureux d’avoir vécu. Dix ans plus tard, alors qu’il est dans sa quatre-vingtième année, mon randonneur de père pourrait-il toujours faire un aller-retour dans la journée au sommet de Half Dome à Yosemite ou au fleuve Colorado dans le Grand Canyon ? Il en serait bien capable, alors que je risquerais de traîner la patte et de tirer la langue !
J’ai eu la chance de décrocher un aller-retour Paris - Denver (avec escale à Londres) par British Airways au tarif promotionnel de 494 €, une aubaine ! J’arrive à l’enregistrement avec mes deux sacs car je ne voyage pas vraiment léger pour un trip de plus de cinq semaines essentiellement en camping (en passant des frimas du Colorado aux chaleurs de l’Arizona avec de très rares possibilités de faire une lessive car je ne fais que traverser les villes), avec plusieurs guides de voyage (les 3 volumes de Photographing the Southwest, 2 guides de Michael Kelsey) et une pochette de documentation pour chaque secteur de ma « wish list », mais aussi avec quelques provisions gourmandes (Petits Pains Suédois très pratiques en bivouac et que je ne trouve pas sur place, boîtes de filets de saumon au naturel pour varier l’ordinaire, quelques paquets de crêpes bretonnes que d’autres apprécieront également, une bonne bouteille de Bordeaux à partager). Me serais-je embourgeoisé avec le temps ? Malgré mes louables efforts de pesée différentielle sur la balance familiale, le plus gros sac dépasse de 800 g les 23 kg autorisés en franchise et je me vois obligé de transférer 1 kg dans le plus petit sac que j’avais déjà eu bien du mal à fermer avant le départ. Je m’étonne de cette inutile intransigeance mais, en me donnant mes cartes d’accès à bord, l’hôtesse d’enregistrement s’excusera discrètement en me disant qu’elle a été obligée d’être si stricte car elle est étroitement surveillée dans le but de l’obliger à faire payer la surtaxe bagage dès les premières centaines de grammes d’excédent.
J’ai volontairement choisi une escale de trois heures à Londres Heathrow, pour prendre une marge en cas de retard du vol Paris - Londres, mais également pour bien laisser le temps à mes sacs de me suivre dans l’avion pour Denver, car l’aéroport londonien a une mauvaise réputation au niveau du déroutement et de la perte des bagages (il semble que la situation se soit nettement améliorée courant 2009).
Le vol direct Londres - Denver s’avère agréable avec un repas tout à fait correct et un personnel de bord sympathique et très cosmopolite. Ce sera pour moi un vol studieux car je dois apprendre les subtilités de fonctionnement de mon premier reflex numérique (un Nikon D90 avec un objectif Nikor 16-85 mm et un grand angle Tamron 10-24 mm), matériel que j’ai reçu il y a seulement quelques jours et que je n’ai eu le temps de tester que quelques minutes au pied de chez moi. Tout de même plus de 200 pages à avaler (en essayant de piquer du nez le moins possible), ce qui fait que, malgré mes efforts de mémorisation, je ne me suis pas toujours souvenu en pleine action de tous les modes de réglage et options. Le vol direct depuis Londres me semble un réel avantage, sans le stress d’une correspondance aux USA avec le risque de rater le second avion en cas de forte queue ou de problème au passage de l’immigration. L’horaire d’arrivée à Denver est respecté, tout se déroule sans problème avec un officier d’immigration plutôt aimable, mes bagages m’attendent sagement en tournant sur le carrousel, donc tout va pour le mieux.
Maintenant, se profile une première étape décisive du voyage : l’obtention du véhicule qui va me permettre de vivre pleinement mes aventures, c'est-à-dire me conduire dans les meilleures conditions sur des pistes plus ou moins roulantes et m’héberger confortablement pour la nuit sans avoir à planter une tente dans des campings. J’ai déjà loué différents modèles de SUV et j’ai aussi voyagé dans ceux de mes amis, donc je connais les avantages et les inconvénients des principaux modèles proposés jusqu’ici par les grands loueurs. Mais je sais aussi que ceux-ci s’orientent depuis peu vers des modèles de type « crossover » nettement plus adaptés à la ville et aux highways qu’aux escapades sur pistes (d’ailleurs interdites dans les contrats des loueurs ; en roulant en dehors des routes goudronnées on n’est plus du tout assuré et il faut assumer ce risque). L’arrêt il y a quelques mois de la fabrication du populaire Chevrolet Trailblazer (pourtant souvent indiqué comme référence de sa catégorie de location), un SUV 4WD très correct pour les clients et peu onéreux pour les loueurs, a accentué ce phénomène. J’ai donc quelques inquiétudes à ce niveau…
Après avoir pris la navette Alamo, et avant même d’aller au comptoir, je me précipite sur le parking pour constater que dans la rangée SUV standard (catégorie que j’ai louée) il n’y a que des SUV « crossover » dont aucun n’est vraiment 4 x 4 (au mieux ils sont AWD, c'est-à-dire qu’ils peuvent automatiquement et temporairement se mettre en mode 4 x 4 si les capteurs en font ressentir la nécessité, mais sans possibilité que l’utilisateur enclenche lui-même préventivement le mode 4 roues motrices à plein temps pour anticiper une difficulté). Il y a une majorité de Chevrolet Traverse, à la médiocre hauteur de caisse et avec une honteuse roue de secours galette qui s’avérera ridicule en cas de crevaison sur une piste. Avec ce type de véhicule, un certain nombre des visites les plus prometteuses de ma « wish list » tomberaient à l’eau, aussi je décide de m’installer du côté où l’on restitue les véhicules et d’attendre patiemment en espérant qu’il en rentrera un qui me convienne.
Je patiente presque une heure en écoutant mon lecteur MP3 quand par chance rentre mon véhicule préféré, le Toyota 4Runner qui est à la fois suffisamment confortable, agréable à conduire, performant sur piste (hauteur de caisse, vrai 4 x 4), sobre par rapport aux concurrents de sa catégorie (10,75 l / 100 km en moyenne sur mon parcours de cinq semaines) et parfait pour dormir dedans (plancher plat de 1,80 m une fois les sièges arrière rabattus, l’année dernière nous y avions très bien dormi à 2 avec ma femme). Je note ses numéros et je me précipite au comptoir en demandant expressément ce véhicule-là. L’employé accepte, mais constatant que je veux absolument ce Toyota, il essaie de me faire croire qu’il y a un supplément tarifaire par rapport à mon voucher. Je lui prouve que je connais bien les véhicules de cette catégorie et je lui lance un « good try ! », exprimant clairement par là que je ne suis pas dupe 😠. A partir de ce moment, il s’avérera charmant car il sait bien qu’il a été pris en flagrant délit de « trompe couillon ». Il ira même chercher le véhicule à la sortie du lavage pour me l’amener personnellement.
Particulièrement ravi d’avoir obtenu cet excellent SUV 🙂, je déchante après avoir lancé le moteur quand je vois le voyant « Maintenance » rester allumé. Je ne vais pas partir cinq semaines sans savoir si la révision et/ou la vidange ont bien été faites ou si c’est seulement la remise à zéro du voyant qui a été oubliée après la maintenance. Je demande à l’employée sur le parking si je peux aller faire vérifier cela au garage attenant à la station de lavage mais celle-ci m’assène sans sourciller qu’il n’y a personne à l’atelier à cette heure et que je dois obligatoirement prendre un autre véhicule, alors que j’ai eu tout le loisir de voir œuvrer un mécano à l’atelier pendant que j’attendais. Devant la mauvaise foi et l’air revêche de la dame, je n’insiste pas et je fais mine de m’exécuter mais dès qu’elle a le dos tourné je fonce à l’atelier où je tombe sur un mécano arborant un T-shirt du chanteur de country Tim McGraw, dont j’aime plusieurs chansons. Le mécano me fait remarquer que je n’ai pas le droit de venir ici mais je fais mine de ne pas comprendre et j’enchaîne immédiatement sur Tim McGraw en évoquant mes chansons préférées (notamment My kind of rain et The cow boy in me). Il est surpris et visiblement content qu’un Frenchie apprécie son chanteur préféré, la glace est rompue, on discute un petit moment et il accepte de regarder le véhicule, s’apercevant rapidement que la vidange a été faite mais sans remise à zéro du voyant, ce qu’il a vite fait de corriger. Nous nous quittons dans la bonne humeur, prouvant une fois de plus que la musique peut adoucir les mœurs et aplanir les difficultés.
Il fait nuit quand j’arrive au Comfort Inn de Stapleton dans lequel j’ai obtenu une chambre à 50 $ HT via un site internet quelques jours avant le départ. En fermant à clé le Toyota, ce qui a pour effet de faire fonctionner les 4 clignotants pour signifier que l’alarme est enclenchée, je m’aperçois que le clignotant arrière gauche (le plus important) ne fonctionne pas. Ce n’est pas de chance ! Tant pis pour ce soir, je prends possession de ma chambre et m’écroule sans tarder sur le lit, épuisé par cette journée de transport.
JOUR 2 – DE DENVER A PAINTED MINES
Comme toujours à cause du décalage horaire dans le sens est - ouest, le premier jour je me réveille naturellement tôt et j’en profite pour retourner à l’aéroport chez Alamo afin de faire réparer le clignotant, espérant qu’il s’agit d’une simple ampoule à remplacer. Cette fois, je fonce directement au garage sans rien demander à personne et je tombe sur un jeune et timide employé aussi surpris de me voir à l’atelier que son collègue de la veille. Sans diversion possible cette fois-ci, je joue le rôle du client exigeant et pressé, celui qu’il vaut mieux ne pas énerver. Le jeune meccano n’insiste pas et change immédiatement l’ampoule.
Enfin ! me voilà au volant d’un excellent Toyota 4Runner en état de marche, et ce fidèle compagnon de voyage ne me fera jamais défaut durant les cinq semaines qui ont suivi. Pour moi, c’est à ce moment que les vacances commencent vraiment, car je suis maintenant certain de disposer de l’élément logistique principal qui me permettra de réaliser les visites soigneusement préparées et rêvées durant les mois précédents.
Mon fidèle Toyota 4Runner (lors d’un bivouac en Utah) :

En revenant de l’aéroport, le ciel est devenu très menaçant. Je retourne au motel et je prends mon temps pour un excellent petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre), au cours duquel je me régale de gaufres que l’on fait cuire soi-même. Délicieux ! Avec cela je tiendrai jusqu’au soir…
Je déballe mes deux sacs de voyage, répartissant un maximum d’objets dans les différents rangements du SUV afin qu’ils tombent immédiatement sous la main, j’en réorganise logiquement le contenu restant (par exemple, mes habits sont répartis par fonction dans des taies d’oreiller de différentes couleurs), ceci dans l’optique de tout trouver facilement et sans même déplacer les sacs quand j’arriverai les soir au bivouac. Le fait de partir le matin avant le lever du soleil et d’arriver souvent de nuit nécessite d’être bien organisé pour gagner du temps et ne pas chercher, voire perdre ses affaires dans l’obscurité et la précipitation. Je rabats les sièges arrière en mode « break à plancher plat », mode qu’ils ne quitteront plus jusqu’au dernier jour du voyage.
C’est le moment d’aller au Wal-Mart (repéré sur Google Maps avant le départ afin ne pas perdre de temps à en chercher un en ville) pour faire les courses. En premier lieu, je choisis l’indispensable glacière qui fait aussi office de stockage de nourriture même quand je n’ai plus de glace. Suivant les promotions du jour, je prends toujours un modèle en plastique dur (qui peut éventuellement servir de siège), d’une contenance d’environ 30 litres, de marque Coleman ou Rubbermaid, toujours à moins de 20 $ puisque je le laisserai sur place à la fin du voyage. Cette année, j’achète aussi un matelas de camping basique en mousse bleue à 5 $, bien que j’aie emmené un confortable matelas autogonflant Therm-a-Rest. Ce petit matelas supplémentaire aura plusieurs usages : placé sous le Therm-a-Rest il apportera un peu de moelleux supplémentaire mais surtout absorbera l’humidité due à la condensation (ce qui évitera au Therm-a-Rest d’être humide le matin, de finir par sentir et de se détériorer). Il me servira pour le backpacking que j’envisage (il est plus léger que le Therm-a-Rest et ne craint pas d’être percé par des branches ou des épines) et sera immédiatement disponible pour improviser une sieste réparatrice. Comme la glacière, je le laisserai sur place à la fin du voyage.
En plus de divers aliments frais (dont un très bon raisin californien), j’achète suffisamment de nourriture qui se conserve, de manière à n’être jamais pris au dépourvu dans le cas où je resterais plusieurs jours dans le wilderness sans possibilité de ravitaillement (volontairement ou pas, en cas de problème de véhicule par exemple). Si la plupart de ces produits sont similaires à ceux que l’on trouve en France, il existe aussi des produits plus spécifiques aux Etats-Unis que j’achète dans les Wal-Mart ou autres grandes surfaces alimentaires (comme Safeway, City Market, etc.):Une sorte de muesli Quaker Oatmeal (parfum Apples & Cinnamon ou bien Maple & Brown Sugar) qui gonfle bien dans un peu d’eau (chaude de préférence mais avec l’eau froide cela passe aussi). Cette mixture de petit déjeuner bien nourrissante devient plus mangeable si on y ajoute des céréales croquantes et si on l’accompagne d’un fruit comme une banane.Des packs de 4 bouteilles (d’un peu moins de 30 cl chacune) de Frappuccino de Starbucks, sorte de café au lait aromatisé (divers parfums : chocolat, moka, vanille, caramel…) que je trouve fort bon et idéal pour le petit déjeuner en camping.Du Beef Jerky « natural style » de la marque Oh Boy ! Oberto. Il s’agit de lambeaux de viande séchée que l’on mastique et qui apportent leur lot de protéines et de sel (indispensable quand on transpire en randonnée), sans gras et pour un poids ridiculement faible (appréciable en randonnée itinérante). C’est spécial, on aime ou on n’aime pas, moi j’aime beaucoup celui-ci car la viande y est un peu plus tendre (moins dure devrais-je dire) et moins épicée que celle d’autres marques.Des boîtes de conserve auto-ouvrantes de White Chicken in water de la marque Valley Fresh (mais je ne prends pas le Chunk Chicken de la même marque que je ne trouve pas très bon). Ce sont des petits morceaux de poulet présentés un peu comme du thon en boîte pour mettre dans des salades. Je trouve cela pratique et pas mauvais à manger, le fait que le poulet soit conservé dans de l’eau salée (et non pas tout sec ou dans de l’huile) étant appréciable quand il fait chaud.Un gros paquet de Trail Mix (mélange de raisins secs et autres fruits déshydratés, de peanuts, de noix de cajou, d’amandes…) et plusieurs paquets de mes fruits secs préférés (cranberry, cherry, abricot, papaye...). Tous les jours, dans un petit sachet Ziplock, je me fais un mélange personnalisé du Trail Mix « de base » et d’un des fruits secs, en variant régulièrement car ce sera mon encas quotidien du midi.Un pack de 12 canettes de… lemonade (citronnade à l’eau plate) car je fais partie de ceux qui n’aiment pas la bière (bien qu’il me soit arrivé d’en avaler pour honorer l’invitation à prendre « a cool beer » de voisins de camping voulant faire connaissance).Plusieurs gallons (de 3,8 litres) de Spring water, en privilégiant les bouchons qui se vissent (pour qu’ils ne s’ouvrent pas seuls avec les secousses sur les pistes, expérience vécue). J’en ai en permanence au moins 5 ou 6 dans la voiture (réserve en cas de panne ou d’ensablement au milieu de nulle part). Parmi eux, il y en aura rapidement 2 remplis d’eau du robinet (auxquels j’arrache l’étiquette pour les reconnaître) pour mes ablutions, la vaisselle, le radiateur d’eau du véhicule si besoin…En cette fin de matinée, j’ai à peine fini de répartir toutes mes provisions dans la glacière et dans les sacs semi rigides que j’ai amenés pour cela, qu’il se met à pleuvoir sérieusement, comme l’avaient d’ailleurs annoncé les prévisions météo de Weather.com. Inutile de se presser pour aller visiter sous la pluie Garden of the Gods à Colorado Springs (que je connais déjà). Je décide donc de filer directement à Painted Mines, en espérant que la pluie aura cessé dans quelques heures, ce qui me laisse tout le temps pour me balader dans ce magasin nommé Outdoor World que j’ai repéré dans une zone commerciale à proximité du motel. Certain(e)s apprécient les outlets américains pour les achats de vêtements, en ce qui me concerne je suis attiré par leurs magasins d’outdoor toujours très bien achalandés en ce qui concerne les activités de nature (sports, camping…) dans un décor souvent soigné. L’Outdoor World de Denver est sans conteste le plus beau que j’aie vu, dépassant dans mon hit-parade personnel le magasin REI de Seattle. Tout y est impressionnant, avec des piliers et des poutres en énormes troncs, des fresques murales, des animaux naturalisés un peu partout, un immense aquarium…
Puisque j’ai du temps devant moi, c’est l’occasion de tester mon nouvel appareil photo en intérieur.
L’entrée est vraiment imposante :

En se baladant dans les rayons, on rencontre un sympathique élan…

… un fringant bison…

… un puma bondissant au-dessus d’un ascenseur…

… un ours impressionnant…

… un loup agressif…

… et un gros poisson bien vivant et plein de tendresse pour les enfants !

On y trouve même quelques meubles vraiment rustiques.

J’ai passé plusieurs heures à traîner dans tous les recoins de ce remarquable magasin et il pleut toujours 😕. Mais il faut quand même que je me décide à rouler vers Painted Mines, qui se trouve au nord-est de Colorado Springs, près de la petite ville de Calhan, tant pis si j’y arrive sous la pluie. J’avais oublié que nous étions vendredi et que dès le milieu de l’après-midi les habitants de Denver partent en week-end. Je me retrouve dans un embouteillage qui s’étire sur des dizaines de miles à partir de la sortie sud de Denver. Heureusement que je trouve une station radio de Classic Rock qui diffuse une belle collection de musique anglo-saxonne et me permet de redécouvrir certains morceaux avec plaisir, me replongeant vingt ou trente ans en arrière. Aux alentours de chaque ville importante, on trouve toujours au moins une station de Classic Rock qui diffuse en franchise un programme pré-enregistré, programme que l’on peut retrouver à l’identique quelques jours ou semaines plus tard sur la station d’une autre ville ou d’un autre État (il m’arrive alors de « deviner » quelle sera la prochaine chanson car j’ai inconsciemment mémorisé l’enchaînement lors de la première écoute).
Arrivé près de Colorado Springs, les embouteillages réapparaissent et je trouve judicieux de quitter l’autoroute pour rejoindre Calhan par de petites routes. Mauvaise idée, car cette zone est très habitée et il y a en réalité beaucoup plus de routes secondaires qui se croisent que celles indiquées sur ma carte, pourtant assez précise. Avec une absence quasi totale de signalisation, il n’est pas facile de faire les bons choix aux intersections. Après plusieurs hésitations mais au final aucune erreur d’aiguillage, j’arrive en fin d’après-midi à Calhan où une pluie fine subsiste. Je repère le camping de la ville (pratiquement vide) pour éventuellement y revenir après la visite et je me rends au parking principal de Painted Mines où il n’y a évidemment personne à cause de la météo.
Painted Mines Interpretive Park est un petit parc local récent, constitué de couches d’argiles de différentes couleurs qui forment des badlands, des petits canyons, des hoodoos, avec quelques sentiers faciles et bien balisés pour visiter aisément cet environnement coloré. Le nom du site provient du fait que ses argiles colorées ont été exploitées par les Indiens pour leurs poteries et leurs peintures de cérémonie, puis plus tard par les Blancs pour fabriquer des briques décoratives.
La pluie finit par cesser et je peux commencer ma visite en ce presque début de soirée. Finalement, la toute récente pluie et le ciel toujours très chargé font ressortir les couleurs du site, bien davantage que sous un soleil éclatant si j’en crois les photos que j’en ai vu.
Je traverse de jolis badlands, étonné qu’ils ne soient pas boueux après la pluie.

Puis je m’approche d’un petit amphithéâtre où les teintes pastel sont douces et variées :


Je me balade dans les petits canyons mais le soir tombe vite, créant une ambiance particulière, un peu irréelle, accentuée par le fait que je suis totalement seul dans le parc. J’ai toujours aimé me balader «
JOUR 3 – DE PAINTED MINES A SANTA FE
Bip… bip… bip… bip… BIP… BIP… BIP… BIP !
Ce matin, c’est en insistant que la sonnerie du réveil me tire des bras de Morphée. Il faut dire que je dors très bien dans mon SUV et qu’un réveil aussi matinal (5 h 45), pour ne pas rater le lever du soleil, ne m’est pas franchement habituel le reste de l’année.
Durant ce voyage, comme mes réveils solitaires aux aurores ne dérangeront personne, j’ai décidé d’assister à un maximum de levers de soleil, pour bénéficier de la fugitive mais belle lumière qui les accompagne généralement, et avant tout pour vivre ce moment particulier qui apporte une dimension supplémentaire et une complétude à la journée qui débute. Je me lève dans la pâle lumière de l’ aube, émergeant peu à peu du sommeil dans une fraîcheur vivifiante, et choisis avec soin l’endroit où je vais attendre le lever du soleil en fonction de l’éclairage espéré . Parfois, des nuages bien placés réfléchissent quelques instants la lueur rougeoyante du soleil encore caché derrière l’horizon. Je patiente en observant les subtiles variations de lumière et en écoutant les oiseaux s’en donner à cœur joie. L’attente devient fébrile durant les dernières dizaines de secondes qui précèdent l’apparition du soleil et, quand elle a enfin lieu, je vis pleinement cet instant unique, essayant d’en capturer la magie, si les conditions photographiques s’y prêtent . Que la lumière soit belle ou décevante (c’est la surprise à chaque fois), j’ai toujours le sentiment d’avoir vécu un moment essentiel et je m’apprête alors à profiter le plus possible d’une nouvelle journée dans l’Ouest.
Ce matin il fait froid, et c’est bien couvert que je me rends à l’endroit repéré la veille pour assister au lever du soleil. Des nuages mal placés l’empêcheront d’être très spectaculaire, mais le spectacle des premiers rayons éclairant les badlands colorés n’en reste pas moins un moment privilégié.


Le ciel se dégage rapidement et il se met à faire grand beau, la pluie de la veille est oubliée. Je prends tout mon temps pour explorer les petits canyons, sachant qu’en début de matinée les couleurs sont le plus présentes, la lumière devenant vite écrasante par la suite. C’est à l’ombre que les argiles colorées s’avèrent le plus photogéniques.
J’apprécie ce site naturel, certes secondaire et peu isolé mais qui vaut quand même le détour, surtout si on peut bénéficier de bonnes conditions de lumière qui en font ressortir les couleurs, faute de quoi la déception serait probable.





Quand la lumière se fait plus franche, je termine par un secteur où l’argile est d’un blanc éclatant.

Je reviens à mon véhicule pour prendre un petit déjeuner bien mérité. Après cette balade à la fraîche, le Frappuccino au Dark Chocolate de Starbucks n’en paraît que plus délicieux 🙂 !
Le rangement du matelas, des duvets et autres affaires de nuit prend très peu de temps et me permet de partir rapidement. J’apprécie de ne pas avoir une tente à replier et à ranger dans son sac, bien qu’avec une tente de type « 2 Seconds » de Decathlon cela irait très vite. Malheureusement, maintenant que le second bagage est devenu payant pour aller aux USA, emmener cette tente encombrante (qui, du fait de sa taille, compte comme un bagage dans lequel on ne peut pas ajouter grand-chose à part certains matelas) coûterait un supplément d’environ 100 $ pour l’aller-retour (avec des billets économiques et un statut de voyageur standard).
Après quelques heures de route en quittant le Colorado pour le Nouveau-Mexique, j’arrive en début d’après- midi au Pecos Pueblo Historic Park, au sud-est de Santa Fe. Il ne reste malheureusement plus grand-chose des ruines du pueblo amérindien qui abritait pourtant jusqu’à 2000 personnes au XVe siècle. Mais la kiva (restaurée) et les restes impressionnants des murs de la mission que les Espagnols construisirent en arrivant valent ce rapide détour à partir de l’autoroute I-25.





En seconde partie d’après-midi, je me trouve dans le bassin de Galisteo, un secteur connu pour ses nombreux sites de pétroglyphes (les pétroglyphes sont des gravures rupestres tandis que les pictographes sont des peintures rupestres). Ici, la plupart des pétroglyphes ne datent pas de plusieurs milliers d’années, comme dans le reste du Southwest, mais ont été gravés par les Indiens Pueblo entre le XIVe et le XVIe siècle.
Les plus beaux d’entre eux sont situés sur un immense domaine à l’intérieur duquel le propriétaire n’autorise qu’une seule visite annuelle, menée par des archéologues, davantage pour assurer sa tranquillité que pour préserver ces panels qui ne sont pas spécialement fragiles car gravés dans de la roche volcanique très dure. Près de la route, des clôtures et des panneaux « No trespassing », or je ne m’autorise jamais à passer outre à une interdiction aussi clairement exprimée. Mais j’ai appris qu’en prenant une piste qui aboutit au milieu de nulle part on peut s’approcher d’un site rupestre comportant le même type de pétroglyphes (en moins spectaculaires) et qu’il n’y a là-bas ni clôtures ni panneaux d’interdiction. Je me demande quand même s’il ne serait pas aux confins de ce domaine, ou peut-être à ceux d’une propriété attenante gérée par quelqu’un de plus accueillant ? En cas de problème, l’absence d’éléments visibles d’interdiction serait sûrement « plaidable » pour un visiteur étranger nécessairement peu au fait des spécificités locales 😇.
Une fois sur place, pour être certain de retrouver ma voiture dans ce no man’s land si je reviens au crépuscule, je décide de prendre ses coordonnées GPS avec le Garmin Colorado 400t flambant neuf que j’ai réceptionné il y a quelques jours pour remplacer mon vieux Garmin eTrex d’entrée de gamme (sans affichage de cartes). Mais la position GPS affichée est hautement fantaisiste malgré plusieurs essais successifs, je ne comprends pas pourquoi puisqu’il avait bien fonctionné lors du test dans le parc à côté de mon domicile. Je le laisse tout de même allumé et j’utilise mon vieil eTrex amené en appareil de secours et qui fonctionne toujours. Une demi-heure plus tard, je teste à nouveau mon Colorado 400t et je constate que cette fois-ci il donne les bonnes coordonnées : il avait probablement besoin d’un certain temps de recalage depuis sa dernière utilisation sur un autre continent.
Les pétroglyphes sont dispersés au sommet de plusieurs collines volcaniques qu’il faut d’abord atteindre pour, ensuite, longer les crêtes.

Ce n’est pas une partie de plaisir car dans ce site reculé il n’y a aucun chemin et, le long des crêtes, les pierres très instables et la végétation (herbes, épineux…) entravent ma progression. On ne sait jamais si la pierre sur laquelle on pose le pied ne va pas se dérober subitement ni même si on ne va pas se coincer le pied dans un trou traîtreusement caché par les herbes. Il y a de quoi se fouler cent fois une cheville et mon avancée s’avère bien plus précautionneuse et lente que prévu.
Mais le jeu en vaut la chandelle car les pétroglyphes sont nombreux et intéressants, sans compter la lumière de début de soirée qui fait ressortir les lichens particulièrement verts en cette saison.

Certains personnages ont des têtes faisant penser à des smileys :

Un Kokopelli viril joue la sérénade pour des animaux :

Un masque semble provenir d’Amérique centrale ou du Sud :

Un rattlesnake quelque peu raide :

Un perroquet égaré :

Un écureuil dont on jurerait qu’il a été gravé très récemment :

Un curieux bonhomme soleil :

Le dernier panel est le plus beau. On y trouve un saisissant démon surmonté d’oiseaux…

Et surtout ce personnage avec ses trois plumes et qui se cache les yeux. Quelle peut être la signification de ce geste ? Il aurait presque pu inspirer John Travolta pour sa célèbre danse dans Pulp Fiction !

J’ai vraiment beaucoup apprécié ce site d’art rupestre pour l’originalité de ses pétroglyphes mis en valeur par leur localisation en surplomb de la plaine et la douce lumière du soir.
Ayant progressé moins vite que prévu, je renonce à gravir une autre colline et reviens rapidement à la voiture car ce soir je suis attendu à Santa Fe par mes amis français Annie et André (ainsi que deux de leurs amies qui voyagent avec eux et que je ne connais pas).
Annie et André sont des spécialistes de l’Ouest et c’est dans ce contexte que je les ai rencontrés il y a quelques années avant même qu’ils ne soient devenus membres de VF (respectivement sous les pseudos de Aiassa et de Pyrola). Auteurs du site français de référence sur The Wave, ils sont également d’excellents photographes et plusieurs de leurs images ont été exposées, d’autres publiées dans des revues et dans des livres. André étant passé à la vidéo depuis l’avènement du numérique, je connais surtout les superbes photos d’Annie qui sont pour moi une source d’inspiration. Quel bonheur quand, quelques mois après un de leurs voyages aux USA, je reçois un DVD d’Annie & André contenant un montage vidéo et un diaporama, tous deux réalisés de manière professionnelle !
Installés en Drôme provençale depuis qu’ils sont des retraités très actifs, Annie et André ont cette année fait un échange de maison (de 2 semaines) avec un couple de Santa Fe et m’ont gentiment invité à venir les rejoindre quand je passerai dans le secteur. J’étais parallèlement invité par Karen & Spencer, des amis américains habitant aussi Santa Fe, mais comme ces derniers sont sur le départ pour un grand voyage en Europe, il vaut mieux leur éviter du dérangement et plutôt loger dans la maison dont disposent Annie et André.
Quand j’arrive chez eux vers 20 heures, je suis chaleureusement accueilli, nous sommes contents de nous retrouver dans la région pour laquelle nous partageons la même passion 🙂. Au dîner, nous évoquons leurs aventures des dernières semaines passées dans l’Ouest et je me régale d’un délicieux curry de crevettes maison qui me changera de mon habituel poulet en boîte !
Le lendemain, il est prévu de se balader dans Santa Fe et de visiter un musée conseillé par Karen. Il y a quelques semaines, j’avais mis en contact Annie & André Karen & Spencer, présageant une bonne entente. Ils se sont vus il y a quelques jours quand Karen leur a fait visiter le musée Georgia O’ Keeffe dont elle est un guide volontaire. Le courant est bien passé et du coup mes quatre compatriotes (Annie, André et leurs deux amies) sont également invités pour le barbecue du lendemain à partir de 17 heures chez Karen et Spencer. Ce n’est pas la première fois que je mets en contact des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont des centres d’intérêts communs, c’est une bonne occasion pour chacun d’élargir son cercle amical.
Bien qu’Annie me propose d’utiliser le canapé du salon, je préfère limiter le dérangement et dormir sur mon Therm-a-Rest dans la salle de yoga, où je suis très bien installé et où je bénéficie de la connexion WiFi pour accéder à ma messagerie.
JOUR 4 – UNE JOURNEE A SANTA FE
Ce matin, c’est grasse matinée avec un réveil programmé à 7 h 30. Il n’y a pas un nuage dans le ciel et la belle lumière qui contribue à la réputation de Santa Fe n’est pas une légende.
Après un petit déjeuner convivial, nous voilà partis tous les cinq pour le musée que nous avions prévu de visiter, mais celui-ci est fermé car nous sommes dimanche. On aurait dû y penser, mais en vacances on a quelquefois tendance à oublier de raisonner en fonction des jours de la semaine 😛. Nous nous rabattons sur une balade sans but précis dans le centre de Santa Fe, sans être axés sur les monuments historiques que nous avons déjà vus auparavant.
Cette journée sera pour moi l’occasion de m’essayer à la photographie en ville, un type de sujet qui me changera de celui des paysages auxquels je me consacre quasi exclusivement.
Nous jetons un coup d’œil aux boutiques autour de la Plaza.


On observe deux techniques de vente, totalement différentes, plus ou moins volontaristes.
Une jeune femme, debout au beau milieu de l’avenue et simplement protégée des voitures par un drapeau jaune, se démène pour vendre ses journaux en essayant de capter l’attention par son attitude enjouée.

A quelques dizaines de mètres, un Indien Pueblo, qui dispose d’un emplacement réservé sous les arcades de la Plaza, ignore superbement les clients qui regardent son étalage de peintures 😮.

Tout près de là, un homme à l’esprit jeune s’amuse avec sa trottinette motorisée et nous gratifie de quelques figures pour la photo. Cool man ! 😎

Cela finit par donner soif à Annie et ses amies.

Nous passons sous des arcades « graphiques »…

… avant de nous recueillir devant un troupeau de crânes.

Les chapelets de piments qui sèchent en extérieur (ristras) sont une spécialité de Santa Fe.


La poterie colorée est également une production locale.

Mais on trouve ici toutes sortes d’artisanat créatif, comme ces jolis oiseaux.

Quand Annie photographie, elle peut être partout à la fois, comme le prouve cette photo !

Certains bâtiments modernes imitent à la perfection les constructions d’adobe, respectant avec bonheur le style typique de Santa Fe.

On peut trouver de jolies portes au hasard des rues.


Nous finissons notre tour par le Capitole et ses sculptures expressives




Rentrés à la maison, nous prenons notre temps pour déjeuner dans le jardin en dégustant une appétissante salade composée par Annie.
André propose de rester là cet après-midi afin de préparer une grande salade de fruits frais que nous apporterons chez Karen et Spencer pour le dîner/barbecue. C’est sympa de sa part !
Pendant ce temps, via un agréable chemin longeant la rivière, nous nous rendons à pied dans Canyon Road, la rue des galeries d’art de Santa Fe. Butinant de l’une à l’autre, nous profitons également des opportunités photographiques qu’offre cette rue aux maisons particulièrement bien entretenues et joliment décorées.








Dans cette rue où s’expriment les artistes, on peut constater que certains prennent la grosse tête…

… d’autres préfèrent la « zen attitude ».

… ou se reposent…

… ou bien s’amusent franchement…

… mais il faut tout de même prendre garde à ses fesses !

On retrouve ici aussi quelques ristras colorées.

Même de simples murs d’adobe semblent vouloir apporter leur contribution artistique.

Une Hudson nous rappelle les Sixties…

… mais cette échoppe nous montre que nous sommes bien en 2009, l’année d’Obama, et que le business n’est pas oublié avec un slogan très second degré : « Jesus said buy folk art. » 😄

Dans cette rue huppée, on peut aussi bien rencontrer des ladies « so British »…

… que de sympathiques artistes locaux…

… qui apprécient probablement ces mobiles New Age.

De retour à la maison, nous nous laissons conduire par André dans le Dodge Durango qui leur a donné toute satisfaction lors du périple dans l’Ouest qui a précédé leurs deux semaines à Santa Fe.
Vers 17 heures, nous pénétrons dans la résidence privée au sud de Santa Fe, où se trouve la maison de Karen et Spencer. Ils nous accueillent chaleureusement dans ce qu’ils appellent « l’hacienda », où ils se sont installés il y a quelque temps pour leur retraite (je devrais plutôt dire « pour leur nouvelle vie hyper active »). Nous sommes vraiment impressionnés par cette magnifique demeure : pièces immenses, hauteur sous plafond et lumière qui entre de toute part, décoration recherchée sans être ostentatoire et qui intègre harmonieusement l’art indien local…
Cette photo de la cuisine/salle à manger ne me démentira pas.

Ma rencontre avec Karen et Spencer remonte à 2003, lors d’une randonnée à Bryce Canyon en compagnie de ma fille Flora. Nous avions immédiatement bien accroché. Il faut dire que Karen est très enthousiaste et dégage un charisme incontestable. Elle est de plus très francophile : elle a été entres autres professeur de français, fait partie d’associations franco-américaines et voyage souvent en France où nous l’avions revue. Spencer, aussi posé que sympathique, a dirigé un hôpital et, pour s’occuper durant sa retraite, vient de se lancer avec succès comme agent immobilier. Il fallait oser, en pleine crise, mais il m’assure que Santa Fe reste un marché privilégié.
Nous passons un bon moment sur la terrasse pour l’apéritif et les sujets de discussion ne manquent pas. La communication est d’autant plus facilitée que Karen parle un français parfait et a déjà rencontré mes amis au musée Georgia O’Keeffe. Spencer a préparé des Margaritas que Karen assure être « parmi les meilleures du Nouveau-Mexique ». Je veux bien le croire après avoir bu la première et je ne pourrai que le confirmer après les trois suivantes 🤪, alors que je ne suis habituellement pas attiré par les boissons alcoolisées…
Spencer ne faillit pas à la tradition américaine où c’est le chef de famille qui s’occupe du barbecue. Il nous prépare une succulente pièce de bœuf sur leur barbecue sophistiqué.

Karen, qui est passionnée de cuisine (elle a même donné des cours de cuisine chinoise, preuve de son éclectisme), a préparé le reste du repas avec notamment une émulsion à base de concombres d’une grande finesse. Elle nous sert un vin rouge d’Arizona (où ils habitaient auparavant), bien charpenté et qui titre 14°. Nous terminons le repas en nous régalant avec la rafraîchissante salade de fruits frais préparée par André.

Toute cette soirée, durant laquelle nous avons partagé notre passion croisée pour nos pays respectifs (un bel exemple d’entente franco-américaine), s’est déroulée dans une ambiance enthousiaste 🙂. C’était vraiment sympathique de la part de Karen et Spencer d’avoir invité cinq personnes à seulement quarante-huit heures de leur départ pour un périple en Europe. Ils me renouvellent leur invitation à venir passer quelques jours chez eux, invitation qu’Elisabeth et moi honorerons avec plaisir en mai 2010 lors de notre prochain voyage.
André n’ayant pas bu une goutte d’alcool 😇, c’est en toute sécurité qu’il nous ramène à la maison de Santa Fe où je n’ai aucun mal à m’endormir dans la salle de yoga, l’esprit quelque peu embrumé par les libations de la soirée.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Nord-Ouest argentin: vos suggestions vers Abra Pampa? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes allés en 2001 dans le NO Argentin : Salta, etc... (voir mon site : http://www.masse-fr.com/Salta/Salta1-francais.html). Mais nous étions un peu pressés, et je suis resté sur ma faim...
Je retourne dans le coin cette année, pendant un mois (mi-Juin à mi-Juillet), et mon idée est de refaire à peu près le même circuit, en prenant mon temps (voiture de location) et en essayant aussi de voir d'autres endroits.
Y a-t-il des routes accessibles (et intéressantes !) dans le coin NO, vers le Chili et la Bolivie ? Rinconada ? Santa Catalina ?
Merci !
Nous sommes allés en 2001 dans le NO Argentin : Salta, etc... (voir mon site : http://www.masse-fr.com/Salta/Salta1-francais.html). Mais nous étions un peu pressés, et je suis resté sur ma faim...
Je retourne dans le coin cette année, pendant un mois (mi-Juin à mi-Juillet), et mon idée est de refaire à peu près le même circuit, en prenant mon temps (voiture de location) et en essayant aussi de voir d'autres endroits.
Y a-t-il des routes accessibles (et intéressantes !) dans le coin NO, vers le Chili et la Bolivie ? Rinconada ? Santa Catalina ?
Merci !
Croatie avec échapées dans d'autres pays d'ex-Yougoslavie English translation pending
Description du sejour :ex pays de la yougoslavie, la croatie presente trois secteurs tres distincts. la peninsule d'istrie, la cote dalmate avec la province de dubrovnik separée par le bras d'acces a la mer de la bosnie, et la partie continentale.
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
Endroits où dormir pas cher au Japon? English translation pending
Salut!
moi et mon copain sommes Québécois et partons pour le Japon le 14 mai 2010 jusqu'au 31 ( 17 jours ). nous fesons seulement une petite saucette parce que nous voyagerons en malaisie et indonésie pour 2 mois et demi par la suite...
nous cherchons un endroit pas cher pour dormir tous les deux, en faite le moins cher possible .. Comme c'est notre première fois au Japon et qu'on ne connait pas beaucoup les quartiers, on aimerait trouver un endroit facile d'Accès pour voir Tokyo en quelques jours!
Donnez nous vos tuyaux pour les hébérgements vrm pas cher et pour les endroits que vous avez beaucoup aimé!
Merci
moi et mon copain sommes Québécois et partons pour le Japon le 14 mai 2010 jusqu'au 31 ( 17 jours ). nous fesons seulement une petite saucette parce que nous voyagerons en malaisie et indonésie pour 2 mois et demi par la suite...
nous cherchons un endroit pas cher pour dormir tous les deux, en faite le moins cher possible .. Comme c'est notre première fois au Japon et qu'on ne connait pas beaucoup les quartiers, on aimerait trouver un endroit facile d'Accès pour voir Tokyo en quelques jours!
Donnez nous vos tuyaux pour les hébérgements vrm pas cher et pour les endroits que vous avez beaucoup aimé!
Merci
Planification d'une randonnée en France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes du Québec et prévoyons êtres en France pour ~2 semaines autours de juin car je vais rejoindre ma copine qui aura un stage en Belgique.
Ce que nous recherchons:
- trekking; - 1 de 4-5 nuits ou 2 dans la même région de 1-3 nuits; - difficulté moyenne; - autonome: idéalement avec la tente dans le sac à dos. C'est moins dispendieux et nous sommes habitués ainsi; - paysages: montagneux mais nous sommes ouverts, pas trop de forêts (on en a plein ici...pour le moment...);
On m'a parlé du PN de la Vanoise mais il n'y a pas possibilité de camper avant juillet. On m'a aussi parlé du Massif des Écrins, Queyras, Mercantour, Vercors, pointe du Midi, ...
Est-ce que vous pourriez nous aider à trouver montagne à nos pieds? C'est difficile juste en fouillant sur internet car peu de fiches sont complètes et il semble y avoir peu d'endroits pour camper.
N'hésitez pas à poser des questions.
Merci,
Nous sommes du Québec et prévoyons êtres en France pour ~2 semaines autours de juin car je vais rejoindre ma copine qui aura un stage en Belgique.
Ce que nous recherchons:
- trekking; - 1 de 4-5 nuits ou 2 dans la même région de 1-3 nuits; - difficulté moyenne; - autonome: idéalement avec la tente dans le sac à dos. C'est moins dispendieux et nous sommes habitués ainsi; - paysages: montagneux mais nous sommes ouverts, pas trop de forêts (on en a plein ici...pour le moment...);
On m'a parlé du PN de la Vanoise mais il n'y a pas possibilité de camper avant juillet. On m'a aussi parlé du Massif des Écrins, Queyras, Mercantour, Vercors, pointe du Midi, ...
Est-ce que vous pourriez nous aider à trouver montagne à nos pieds? C'est difficile juste en fouillant sur internet car peu de fiches sont complètes et il semble y avoir peu d'endroits pour camper.
N'hésitez pas à poser des questions.
Merci,
Périple France-Sénégal en tandem avec remorque et enfant English translation pending
bonjour chers voyageurs
Virginie et moi avons décidé de prendre une année pour voyager avec notre fils de 2 ans bientôt, Elio. Nous avons choisi le Sénégal comme destination. Je suis prof d'EPS et Virginie est en formation (future maraichère, bio bien sûr)
Le départ se situera entre juillet et septembre 2010 car il nous reste à trouver des locataires pour notre maison (vers Nantua si certains sont intéressés...)
Après l'Espagne et le Maroc, vaut-il mieux descendre par le Mali ou la Mauritanie (intérêt et sécurité)? Quels conseils pour ce genre de voyage avec enfant? A priori, nous partirons sur un VTT Lapierre. Votre avis?
Nous pensons être au Sénégal début 2011, et nous hésitons pour la suite du voyage: - circuit en Afrique centrale puis retour à Dakar pour remonter en voilier (le rêve mais les courants ne sont pas très favorables) ou en cargo (cher) - transat pour petit tour en Amérique centrale ou Antilles puis re-transat pour retour Europe (voilier ou cargo) votre avis?
Merci pour toute l'aide que vous nous apporterez ! Walter
Virginie et moi avons décidé de prendre une année pour voyager avec notre fils de 2 ans bientôt, Elio. Nous avons choisi le Sénégal comme destination. Je suis prof d'EPS et Virginie est en formation (future maraichère, bio bien sûr)
Le départ se situera entre juillet et septembre 2010 car il nous reste à trouver des locataires pour notre maison (vers Nantua si certains sont intéressés...)
Après l'Espagne et le Maroc, vaut-il mieux descendre par le Mali ou la Mauritanie (intérêt et sécurité)? Quels conseils pour ce genre de voyage avec enfant? A priori, nous partirons sur un VTT Lapierre. Votre avis?
Nous pensons être au Sénégal début 2011, et nous hésitons pour la suite du voyage: - circuit en Afrique centrale puis retour à Dakar pour remonter en voilier (le rêve mais les courants ne sont pas très favorables) ou en cargo (cher) - transat pour petit tour en Amérique centrale ou Antilles puis re-transat pour retour Europe (voilier ou cargo) votre avis?
Merci pour toute l'aide que vous nous apporterez ! Walter
Petit voyage d'un mois aux États-Unis, HELP! English translation pending
Bonjour a tous!
Cet été 2010 j'aimerais faire le tour des Etas Unis avec mes parents et ma soeur en 1 mois en sachant que je resterais dans les villes maximun 4 jours, et encore! Mon but serais d'aller dans de grande ville comme New York ( sa c'est sur je ne veut pas y échapper, c'est tellement une belle ville!) Chicago( j'ai de la famille las bas) et les chutes du niagara ( c'est tout a coter) et Boston y-a t-il beaucoup de chose a voir? et aussi la Californie bien sur: Las Vegas, L.A, San Fransisco.
Mon idée serait d'atterrir a New York de louer une voiture pour visiter la Cote Est, puis de prendre l'avion direction Las Vegas pour visiter la cote Ouest et alors de repartir direct a Paris ( mais je ne pense pas qui est des vols direct depuis Las Vegas jusqu'à Paris ?)
Je sais que c'est beaucoup de ville en très peu de temps mais c'est la première fois que je vais au États Unis et j'ai envie d'en profiter un max!! Et le prix des billets d'avion est très chère aussi!
Donc voila, pouvez vous me donnez votre avis et des conseils ?Croyez vous que cela est possible en 1 mois? Ou faut-il plutôt faire que la cote ouest ou est?
Merci de votre réponse et de votre attention a tous.
Bye!
Bateaux Rhodes - Crète - Chypre et Chypre - Liban? English translation pending
Bonjours,
Je vais cet été et avec un ami traverser l'europe d'ouest en est avec interrail avant de finir par deux semaines au liban. Interrail me permet de prendre le bateau jusqu'à rhodes ou la crète, et j'aurais aimé savoir si il y avait une liaison régulière entre l'une de ces deux iles et chypres, d'ou j'ai lus et entendu qu'il y avait une connection régulière avec Beyrut ou jounieh. Mes question sont donc les suivantes : y a t il une connection entre crète ou rhodes et chypre, ou même directement avec le liban, et une fois à chypre est-ce compliqué de se rendre au liban?
Parallèlement, si vous avez des information, des tuyaux ou des idées de choses que vous conseilleriez de ne pas manquer à Bruges, Roterdam, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Cracovie, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest, Bucarest, Sofia, Istanbul, Athènes, la crète, rhodes, chypre et le liban, qui sorte un peu de l'ordinaire, je prendrais tous les conseils que vous pouvez avoir :]
Ps : étudiants, nous voyageons avec un budget restreint, tout idée ou astuce qui pourrais nous permettre de sauver des sous sur la route est également la bienvenue :]
Bien à vous,
Je vais cet été et avec un ami traverser l'europe d'ouest en est avec interrail avant de finir par deux semaines au liban. Interrail me permet de prendre le bateau jusqu'à rhodes ou la crète, et j'aurais aimé savoir si il y avait une liaison régulière entre l'une de ces deux iles et chypres, d'ou j'ai lus et entendu qu'il y avait une connection régulière avec Beyrut ou jounieh. Mes question sont donc les suivantes : y a t il une connection entre crète ou rhodes et chypre, ou même directement avec le liban, et une fois à chypre est-ce compliqué de se rendre au liban?
Parallèlement, si vous avez des information, des tuyaux ou des idées de choses que vous conseilleriez de ne pas manquer à Bruges, Roterdam, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Cracovie, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest, Bucarest, Sofia, Istanbul, Athènes, la crète, rhodes, chypre et le liban, qui sorte un peu de l'ordinaire, je prendrais tous les conseils que vous pouvez avoir :]
Ps : étudiants, nous voyageons avec un budget restreint, tout idée ou astuce qui pourrais nous permettre de sauver des sous sur la route est également la bienvenue :]
Bien à vous,
Avis sur circuit de neuf jours à Oman? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 27 pars au 5 avril à Oman soit 9 jours sur place
Voici l'itineraire que nous avons préparé.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable, si c'est les bons endroits à voir, des hotels à conseiller etc...?
Nous avons louer une toyota Corolla, est ce que cette voiture conviendra??
Merci Merci
Samedi: Viste de Mascate
Dimanche: départ pour Bimmah, Quriyat, Finns, wadi al Shaab, et wadi Tiwi si on a le temps? // nuit près de Tiwi
Lundi: wadi tiwi (si pas été la veille), Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz
Mardi: Wadi Bani Khaled, et piscines naturelle, désert du wahiba si on a le temps? // nuit à Wahiba dans un camp
Mercredi: désert du wahiba (si pas été la veille), route vers Izki, plateau de saiq (Birkaut al Mauz, monter au village d'El Aqur), Niswa // nuit à Niswa
Jeudi: visite aux alentours de Niswa, Djebel Shams… // nuit?
Vendredi: remontée vers Mascate // nuit?
Samedi & Dimanche: diving center pres de Mascate
Merci beaucoup!!
Dimanche: départ pour Bimmah, Quriyat, Finns, wadi al Shaab, et wadi Tiwi si on a le temps? // nuit près de Tiwi
Lundi: wadi tiwi (si pas été la veille), Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz
Mardi: Wadi Bani Khaled, et piscines naturelle, désert du wahiba si on a le temps? // nuit à Wahiba dans un camp
Mercredi: désert du wahiba (si pas été la veille), route vers Izki, plateau de saiq (Birkaut al Mauz, monter au village d'El Aqur), Niswa // nuit à Niswa
Jeudi: visite aux alentours de Niswa, Djebel Shams… // nuit?
Vendredi: remontée vers Mascate // nuit?
Samedi & Dimanche: diving center pres de Mascate
Merci beaucoup!!
Aller au Saguenay en kayak ou en bateau depuis Tadoussac? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous partirons (enfin!) au Québec en septembre prochain! Notre programme est presque fait, pendant notre séjour nous aimerions voir le Fjord du Saguenay mais nous hésitons encore. Nous avons vu qu'il est possible d'aller en Kayak jusqu'au Fjord en partant de l'Anse-St-Jean mais une croisière est aussi possible depuis Tadoussac. Nous sommes plutôt tentés par le kayak mais nous aimerions tout de même avoir des avis de personnes habitant la région ou ayant déjà fait une de ses excursions, l'intérêt pour nous étant en partie de voir des baleines ou béluga lors de ces ballades.
Merci à vous! 🙂
Vi.
Promenade sur la côte baltique Lituanie-Lettonie cet été English translation pending
bonjour
J'ai un projet de vacances pour cet été, promenade sur les bords de la baltique en Lituanie et Lettonie. Je pense arriver par l'aéroport de Kaunas aller du coté de Klaipeda Neringa, puis remonter la coté pour arriver en lettonie, Liepaja, Ventspils terminer par Riga et si les fonds le permettent, remontée vers Tallin.Je cherche avant tout à profiter de la nature et le dépaysement. Si vous avez des conseils en terme de parc naturels qui pourraient constituer des étapes dans mon périple.
A ceux qui ont déjà visité une ou plusieurs de ces villes quelles sont celles à éviter. Les paysages sont ils différents entre la côte Lituanienne et la côte Lettone.
Ah oui j'ai oublié, je compte me déplacer uniquement en transport en commun.
Merci
J'ai un projet de vacances pour cet été, promenade sur les bords de la baltique en Lituanie et Lettonie. Je pense arriver par l'aéroport de Kaunas aller du coté de Klaipeda Neringa, puis remonter la coté pour arriver en lettonie, Liepaja, Ventspils terminer par Riga et si les fonds le permettent, remontée vers Tallin.Je cherche avant tout à profiter de la nature et le dépaysement. Si vous avez des conseils en terme de parc naturels qui pourraient constituer des étapes dans mon périple.
A ceux qui ont déjà visité une ou plusieurs de ces villes quelles sont celles à éviter. Les paysages sont ils différents entre la côte Lituanienne et la côte Lettone.
Ah oui j'ai oublié, je compte me déplacer uniquement en transport en commun.
Merci
Découverte du Maroc pour trois semaines en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux du 4 au 27 avril au Maroc. Nous arivons et partons de Marrakech mis nous ne comptons y rester que quelques jours.
Nous souhaitons découvrir de beaux endroits.
Nous voyageons en car, avec un budget serré, 20 euros par jour tout compris par personne. Nous comptons utiliserpas mal le couchsurfing pour l'hébergement.
Nousavons déjà fait beaucoup de recherches et je suis déjà parti une fois, mais là, j'aurais besoin de votre aide car il y a tellement d'endroits qu'on ne sait pas quel parcours faire.
Nous avons déjà quelques idées: ouzoud, chefchaouen, le désert (mais nous ne savons pas quel endroit est le mieux pour partir??), ...
Nous aimerions aussi pofiter de la mer
J'ai déjà été a ait benhadou et je n'ai pas été décu.
Voilà, en gros, quel parcours me conseilez vous sachant qu'on aimerait rester au moins deux jours à chaque arret.
Merci par avance pour vos réponses😉
Mélanie
Aller dans les îles Éoliennes (Italie) English translation pending
Nous partons en mai 2010 aux îles éoliennes. Arrivée et départ par avion à Palerme.
Est-il plus intéressant, en terme de prix, de prendre le ferry depuis Palerme pour Lipari ou de se rendre à Milazzo en train. J'ai des difficultés à avoir des renseignements sur les trains pour Milazzo, temps, prix ?
Sans faire l'ascension du Stromboli, une journée dans cette île est ce suffisant ? si non, où coucher ? Merci de vos renseignements
Trajet Vancouver-Anchorage à vélo: ça vaut le coup? English translation pending
...le coup de pédale?
Ce parcours me trotte en tête depuis quelques semaines, meme si je ne doute pas que les paysages soient magnifiques j ai un peu peur que cette longue ligne "droite" asphaltée soit un peu trop monotone et aseptisée et que finalement ce voyage ne soit pas à la hauteur de mon imaginaire.
Quelqu'un a-t-il parcouru ce troncon?
Est ce vraiment "sauvage"?
C est plat ou ca grimpe quand meme un peu?
3700kms, c est bien ca?
Merci!
Premier voyage "sac à dos" en Espagne et Portugal en septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Coût d'un voyage d'un mois en France? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de songer à faire mon premier voyage en Europe plus précisément en France. Je compte loger dans des auberges de jeunesse et j'aimerais savoir combien coûterait approximativement 1 mois , avec le billet d'avion (en provenance de Montréal) la nourriture etc.
Pour ceux qui l'ont déjà fait, j'apprécierais vos commentaires.
Merci!
Elleira
Je suis en train de songer à faire mon premier voyage en Europe plus précisément en France. Je compte loger dans des auberges de jeunesse et j'aimerais savoir combien coûterait approximativement 1 mois , avec le billet d'avion (en provenance de Montréal) la nourriture etc.
Pour ceux qui l'ont déjà fait, j'apprécierais vos commentaires.
Merci!
Elleira
Longer le Danube à vélo English translation pending
Bonjour,
Revenant d´un séjour à Vienne, j´ai entendu parler de circuits vélo le long du Danube et cette idée m´a tout de suite plu. Ce qui me plairait ce serait de faire Vienne Budapest via Bratislava, mais j´ai beaucoup de questions à ce sujet.
Quelle est la difficulté de ce circuit ? J´aime bcp faire du vélo, mais jusqu´a present je n´ai jamais fait plus d´une vingtaine de km. Pensez vous que c´est jouable ? Combien de km faut t il pour chaque étape. Je pensais à environ 30/35 km, est ce réaliste ? Je compte partir le matin tot et rouler jusqu´en début ou milieu d´après midi, et puis visiter. Faut il réserver à l´avance les auberges, pensions, gites...? le problème est que cela impose une arrivée précise... Enfin, comment organiser un tel voyage : que faut´il emporter ? quel type de vélo est nécessaire ?
Merci d´avance,
A bientot
Revenant d´un séjour à Vienne, j´ai entendu parler de circuits vélo le long du Danube et cette idée m´a tout de suite plu. Ce qui me plairait ce serait de faire Vienne Budapest via Bratislava, mais j´ai beaucoup de questions à ce sujet.
Quelle est la difficulté de ce circuit ? J´aime bcp faire du vélo, mais jusqu´a present je n´ai jamais fait plus d´une vingtaine de km. Pensez vous que c´est jouable ? Combien de km faut t il pour chaque étape. Je pensais à environ 30/35 km, est ce réaliste ? Je compte partir le matin tot et rouler jusqu´en début ou milieu d´après midi, et puis visiter. Faut il réserver à l´avance les auberges, pensions, gites...? le problème est que cela impose une arrivée précise... Enfin, comment organiser un tel voyage : que faut´il emporter ? quel type de vélo est nécessaire ?
Merci d´avance,
A bientot