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Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Logement près de Monument Valley? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous lis depuis bien longtemps mais c'est la première fois que je poste un message. Nous envisageons d e partir aux Usa pendant 3 semaines ( 2 adultes et 2 grands enfants ) en août 2010. Notre itinéraire a été soigneusement cogité ( il me semble !!!) grâce aux multiples lectures faites sur ce forum. Toutes nos réservations sont faites ( avion, hôtels, voiture) mais malheureusemnt, je cherche désespérément un hôtel autour de Monument valley. J'ai regardé sur Google earth les différents hôtels proposés dans les parages: tous affichent complets ! J'avoue que je ne sais plus que faire....Tous les jours, je lance une nouvelle recherche pensant bien qu'une chambre finira par se libérer quelque part...Hélas, 1000 fois hélas, rien de rien à l'horizon, aucun désistement en vue et c'est Monument Valley que je vois bientôt disparaître de notre itinéraire si cela continue... Je sors donc mon joker et vous demande ce que je peux bien faire..Zauriez pas une petite idée ????Juste une, mais une bonne ??Z'auriez ma reconnaissance éternelle!
Merci !
Zadigvolt
Bon hôtel pas trop cher à San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour, je prépare mon voyage a Atacama et je compte sur vous pour m'indiquer un
hôtel pas trop cher et sympa à San Pedro de Atacama. Avec mes remerciements.
Circuit en couple au Laos: avis sur cette agence de voyage? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un circuit en couple au Laos; j'ai contacté l'agence Asia King Travel; l'un d'entre vous pourrait-il me renseigner sur leurs prestations,
? D'autre part qu'elle est la meilleure période pour y aller?
Je démarre ma recherche, toues les infos sont les bienvenues. Merci d'avance
Thaïlande: la situation au vendredi 21 mai English translation pending
Bangkok: retour à la normale "progressif".
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Pacific Coast Highway de Seattle à San Diego English translation pending
Bonjour,
Y a t-il quelqu'un, qui a déjà parcouru l'intégralité de cette route, de Seattle a San Diego ? Je suis à la recherche d'informations à ce sujet, si vous pouvez m'aider, c'est kool !
Merci d'avance....
Fred
Y a t-il quelqu'un, qui a déjà parcouru l'intégralité de cette route, de Seattle a San Diego ? Je suis à la recherche d'informations à ce sujet, si vous pouvez m'aider, c'est kool !
Merci d'avance....
Fred
Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Acheter sur place ou transporter son matériel de camping pour un séjour dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Certains d'entre-vous on déjà dû se poser cette question et seraient en mesure d'y apporter leur réponse éclairée de leur expérience. Pour un séjour dans les parcs de l'ouest américains, où le camping occupera une place significative, est-il préférable d'amener son matériel ou bien vaut-il mieux l'acheter sur place? Son matériel on le connait mais le transport en avion...🙁 Par contre sur place y-a-t-il des astuces ou des "bon à savoir" si on décide de se procurer le matériel? Avec mes remerciements pour vos conseils avisés. (ville étape SF)
Certains d'entre-vous on déjà dû se poser cette question et seraient en mesure d'y apporter leur réponse éclairée de leur expérience. Pour un séjour dans les parcs de l'ouest américains, où le camping occupera une place significative, est-il préférable d'amener son matériel ou bien vaut-il mieux l'acheter sur place? Son matériel on le connait mais le transport en avion...🙁 Par contre sur place y-a-t-il des astuces ou des "bon à savoir" si on décide de se procurer le matériel? Avec mes remerciements pour vos conseils avisés. (ville étape SF)
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010 English translation pending
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Boracay jusqu'à la lie, toujours sans dessous English translation pending
En ce jour, je me remets à l'écriture comme c'est pas permis. En France, il y a des lois pour protéger les travailleurs, aux Philippines, je ne pense pas que ce soit d'actualité. Toute ma journée, je tape, je relate, je me remémore. Et, comme j'ai de plus en plus de retard, je m'efforce d'écrire en plus sur des feuilles de papier le résumé de mes journées sachant que ce qui devait être un résumé se mue automatiquement en des dissertations infinies.
Entre le stylo et le clavier, j'ai donc deux fois plus de travail, deux fois plus de mal à rattraper mon oisiveté passée même si j'y passe le plus clair de mon temps. Jusqu'au coucher du soleil, je ne m'offre qu'une courte pause pour aller mettre la tête dans l'eau et m'arranger un nouveau rendez-vous pour le lendemain avec Jo-Ann, ma masseuse attitrée, en sachant qu'entre les massages et les baignades, il va s'agir de rebondir et d'aller de l'avant quant à la suite du programme.
Et manque de bol, ça coincide avec le retour de la pluie...
Jusqu'à aujourd'hui, chaque soir, on voyait les orages de loin. On restait au sec, ça faisait un joli spectacle. Mais maintenant, c'est juste au dessus de ma tête quand je vais dîner. Et ça mouille! Au retour à la GH, il pleut encore. Dans le dortoir au premier étage, dans lequel je suis tout seul avec mes quatres ventilateurs, la pluie donne un concert à très fortes décibels en s'échouant sur le toit juste au dessus.
Pour les perspectives d'itinérance, c'est pas reluisant, pour passer une bonne nuit, ça berce.
Au saut du lit, le temps est toujours à la grisouille. Il ne pleut plus mais ça menace comme une grippe porcine. C'est la première fois que dès le matin une chappe de strato-cumulus bouche le ciel, il en faut plus pour que ça me déprime. Je pourrais très bien rester au lit mais non, le devoir m'appelle. Il y a deux jours, quand avec Yo' on s'est lancé dans le tour de Boracai cycliste, Jo-Ann célébrait en grande pompe les deux ans de Jay-Jay, son fils. La veille encore, alors que je me faisais masser, Jo-Ann nous avait invité à passer dire bonjour. C'était en tout bien tout honneur, ça sentait bon le gouter avec tous les marmots enjoués de l'île, ça aurait pû nous faire une excellente pause autant que plaisir à notre hôte. Mais sur le moment, alors qu'on était tout dégoulinant d'effort, on s'était dit qu'on était peut-être pas dans les meilleures dispositions pour faire une bonne impression autant que pour jouer avec des dizaines de gamins excités au sucre. Jo-Ann n'a pas oublié quand, hier, j'ai pris rendez-vous pour aujourd'hui, elle m'en a presque fait le reproche. C'est donc tout naturellement qu'en cette matinée de grisaille, je ne vois pas d'autre alternative que de lui faire une petite visite surprise comme au bon vieux temps des amis parigos quand je débarquais sans prévenir le dimanche après-midi. Aussi, je me dois d'être l'invité modèle. Après avoir acheté un maillot de basket taille "deux ans" pour Jay-Jay, je débarque. Il y a là, Jay-Jay qui joue dans le modeste jardinet, Auguste, son mari opéré peu avant du tendon d'achille qui se remet de son opération assis dans un siège à bascule et Jo-Ann qui est occupée à faire la conversation à une de ses voisines. Dès qu'elle me voit arriver, c'est avec des "bienvenus" plein le sourire qu'elle m'accueuille. Jay-Jay, qui a bien compris que le maillot était trop petit pour son père, me fait aussi un accueuil triomphal. Auguste est tout surpris de me voir mais c'est aussi agréablement qu'il m'invite à m'assoir à ses côtés. Pendant ce temps, Jo-Ann qui doit compenser l'infirmité temporaire de son auguste Auguste, s'active dans la maison. Quand elle revient, c'est pour nous dire de passer à table. Etre plus gêné que moi à ce moment là, c'est pas possible. La famille a beau être modeste, ils ont concocté un festin qu'il va être difficile de réduire en miettes tant la table est colonisée par les plats de poisson, de viande, de légumes. Il y a de quoi nourrir un bataillon de boulimiques! Je m'installe donc à table et ne peux décemment pas faire autrement que de tester l'élasticité de mon estomac en le gavant comme celui d'une oie périgourdine. Et comme pendant ce temps là, tous les voisins ont l'air de s'être donné le mot pour observer l'animal exotique qui se remplit la panse, je ne suis pas encore parti!! Après le repas, je passe deux heures à faire des allers-retours entre Jo-Ann que je ne peux remercier assez et tout le village pour qui je fais le clown ou le singe savant. A l'heure de partir, je confirme à mon hotesse qu'elle n'en a pas encore fini avec moi eu égard à mon rendez-vous du soir. Je rentre en direction l'hotel ne me souciant que peu des nuages, la tête raffraichie de ces dizaines de rencontres. Alors que j'y suis presque, je me dis qu'il serait presque dommage de ne pas me mettre à l'eau ne serait-ce que pour évacuer quelques unes des milliards de calories que je viens d'ingérer. Peu importe les conseils de grand-mère, après le repas, on peut nager!!! J'ai donc le choix entre White Sand et ses sandwisheries d'une part, et la plage déserte où on a joué avec les gamins quand Yo' était encore de ce monde insulaire d'autre part. Où croyez-vous donc que je suis allé tremper ma couenne? Les enfants et les sourires, bien sur!!! Quand j'y arrive, la pluie commence à tomber, la belle affaire! Les enfants sont toujours là et ils ne m'ont pas oublié de quelques jours plus tôt. Je suis donc contraint à une nouvelle séance de lancer de nains, le temps pour eux d'en redemander, le temps pour moi d'être sur les rotules. Il est 16h quand je suis finalement dans mon refuge, mon dortoir. Le concert aquatique sonne toujours le "la". C'est à 21h et à l'issue d'une nouvelle session rédactionelle que le tintamare s'arrête. Une accalmie? Vite, à table! Table de massage bien sûr!! Jo-Ann est là, à m'attendre sur le pied de guerre, je n'ai plus qu'à lui rendre la monnaie de sa pièce. Mon T-shirt saute, je m'allonge et ronronne. Pas mal pour cloturer la journée. Les massages de fins de soirée sont bien accueillis mais s'il te prend de vouloir me masser dès le réveil dès mon retour, je prends aussi!!! A bon lecteur, bon entendeur...
Aujourd'hui, c'est dimanche, jour du repos du seigneur. La grasse matinée est de mise, il est 10h quand je prends le petit déjeuner à la GH. Le temps s'est dégagé un peu, hauts les coeurs. Autour de la table, je rencontre deux américains Bob et Andrew. Ils ne sont là que depuis la veille et ont encore tout à découvrir. Bob et Andrew ont un hobby dans la vie : le golf. Presque naturellement, alors que la conversation tourne autour, ils me proposent de me joindre à eux pour tester le seul 18 trous de l'île. Belle initiative quoi qu'un peu étrange sur cette île toute dévouée à la baignade, j'accepte pour le meilleur et pour le pire surout en ce qui concerne les fairways... Ma seule expérience de swing était à Bangkok cinq mois plus tôt et au cours de ce premier tatonement, mon ratio tir tenté / tir réussi était famélique. C'est donc plus par gout du rire que par gout de la performance sportive que je les accompagne.
Sur Boracai, le parcours de golf est annexé à un hotel quatre étoiles. Chaque fois que j'inspire, j'ai l'impression que ça sent plus le billet vert que la verte pelouse. Le parcours, cela dit, est splendide. Ca serpente entre les collines, entre les palmiers, chaque brin d'herbe est agencé en harmonie avec ses voisins brins d'herbe. Andrew et Bob dispose chacun de l'équipement complet, une douzaine de clubs scintillant au soleil. Moi, pauvre gaucher débutant, je me fais prêter trois clubs par le club house, un bois, un fer, et un putter. Et le numéro commence! Alternativement, je rate la balle ou fais des trous dans le sol. Mon premier trou, un par 4, ce qui signifie que si tu maîtrises ton sujet, tu peux mettre la balle dans le trou en quatre coups, se termine en la bagatelle de 21 tentatives plus vaines les unes que les autres! Au départ, les américains étaient morts de rire, mais plus le temps passe et plus ils s'impatientent de me voir me contortionner pour arriver à rien. Je suis leur boulet. Personnellement, je m'amuse bien même si je savais, dès le départ de la GH, que Bob et Andrew était plus des rencontres d'un jour que des potes de toujours. Mettre leur patience à bout m'apporte quelque satisfaction! Seulement après trois trous que je boucle en plus d'une demie heure, mes 'ricains décident de passer à la vitesse supérieure. Moi, j'ai carte blanche, tout seul sur ce parcours magnifique pour millionnaires en mal de trous. Je continue à tenter ma chance jusqu'au moment où, il fallait s'en douter, le golf tout seul, sans des potes avec qui se fendre la poire, c'est chiant comme la mort. Ainsi, sans demander mon reste ni savoir où sont Bob et Andrew, je rends les armes et retourne à la maison où le jeu va maintenant consister à les éviter autant que possible. Je reprends mon rôle de scribe dans mon dortoir personnel, je n'en sors qu'à 22h quand je me décide enfin à aller dîner.
Sur le chemin du retour, je croise deux jeunes femmes complètements allumées. Il n'est pas encore 23h et les belles ont déjà du mal à marcher droit. A leur vue, je ne peux m'empêcher de leur faire un sourire complice et de leur demander si tout va pour le mieux. Elles s'arrêtent alors et on commence à parler deux minutes, le temps pour elles de se placer sur ma gauche et sur ma droite. La suite, on a même pas encore eu le temps d'échanger nos prénoms que les deux demoiselles m'aggrippent chacune un bras. La seule chose que je sais alors d'elles, c'est qu'elles sont de Manille, en vacances à Boracai pour dix jours, et que la soirée ne fait que débuter... Je suis à la merci du démon tentateur... Moi qui voulait une soirée tranquille avant d'aller voir là-bas si j'y suis dès demain, j'ai l'impression que c'est raté, encore fallait-il que je puisses anticiper la tornade qui s'abat sur moi. Avec une fille de chaque côté, je suis téléguidé. Si elles veulent me faire me diriger vers la gauche ou la droite , elles n'ont qu'à me faire pivoter. On descend la plage entre petits bisous, rires nerveux et des interrogations plein mon cortex. Qu'est ce qui m'arrive? Quel magnétisme m'habite? Je ne peux rien faire d'autre que de suivre aussi activement que possible la partition qui s'écrit sous mes yeux. - "Où va-t-on?", je demande. Les petits rires me renvoyent ma question. J'y vois un peu plus clair quand on entre tous les trois dans un hotel luxueux du front de mer. C'est là qu'elles habitent. On passe le réceptionniste, monte dans l'ascenseur, et entame des débats fougueux. A l'entrée dans leur chambre double, je remarque le foutoir fait de piles de sous-vêtements et maillots de bain de toutes les couleurs avec pour seul trait commun, un gout prononcé pour le minusculement affriolant. La surface de tissus est minuscule, tout est affriolant. Je suis immédiatement jeté sur le lit le plus proche, on tire le rideau à défaut de mettre un carré blanc dans le coin en bas à droite.
Je sors de la chambre vers 2h30 du matin. Je ne sais pas à quel point c'est agréable ou désagréable mais j'ai la sensation inédite d'avoir été abutilisé. Je suis tout propre d'avoir fini dans leur baignoire mais je me sens tout souillé. Les demoiselles, et ç'en sont, ne sont pas des professionnelles puisqu'elles ne m'ont jamais demandé autre chose que d'être leur chose. Je suis tout chose et c'est rien de le dire! Moi qui avait prévu de boucler mes affaires le lendemain matin, il va falloir repenser ça, j'ai besoin de repos!
C'est d'autant plus vrai qu'en ce nouveau jour, il pleut de re-chef. Pas facile de mettre le couvert si la blanquette prévue se remplit d'eau jusqu'à devenir une soupe. Ca fait un peu mal au coeur de se dire que je passe une nouvelle journée à Boracai où je n'ai plus rien à découvrir après avoir vraiment fait le tour de la question, mais il y a pire. Au moins ici, tout est accessible : la plage, les restaurants, un dortoir dans lequel je monopolise toujours tous les ventilateurs pour avoir de l'air frais en stéréo, tout le confort pour le touriste chevronné qui en est parfois privé. Je profite donc en faisant un peu des trois. Je me baigne comme si c'était la dernière fois. Je me remplis le ventre comme si c'était la dernière fois. Je dors comme si c'était la dernière fois. J'écris en sachant que j'ai encore beaucoup de pain sur la planche. Le tout est d'éviter de trop trainer pour ne pas retomber ni sur Prosper ni sur celles qui ont fait de moi leur marionnette. Micky est toujours à Panay. La journée est, même si elle se passe bien, la plus ennuyeuse depuis longtemps. Je ne parle à quelqu'un que pour commander à manger. Vivement que ça change! Demain, c'est maintenant sur et certain, je ne m'apeusantis pas, je me mets en marche dès le lever! Une journée comme ça, c'est appréciable si on voit le verre à moitié plein, mais à recommencer l'expérience, c'est un coup à vieillir trop vite et à compter les gouttes de pluie si jamais elle continue de tomber. Je me couche donc avec les poules (c'est une expression), Panay, serre les fesses, j'arrive à toute vitesse!
Au saut du lit, le temps est toujours à la grisouille. Il ne pleut plus mais ça menace comme une grippe porcine. C'est la première fois que dès le matin une chappe de strato-cumulus bouche le ciel, il en faut plus pour que ça me déprime. Je pourrais très bien rester au lit mais non, le devoir m'appelle. Il y a deux jours, quand avec Yo' on s'est lancé dans le tour de Boracai cycliste, Jo-Ann célébrait en grande pompe les deux ans de Jay-Jay, son fils. La veille encore, alors que je me faisais masser, Jo-Ann nous avait invité à passer dire bonjour. C'était en tout bien tout honneur, ça sentait bon le gouter avec tous les marmots enjoués de l'île, ça aurait pû nous faire une excellente pause autant que plaisir à notre hôte. Mais sur le moment, alors qu'on était tout dégoulinant d'effort, on s'était dit qu'on était peut-être pas dans les meilleures dispositions pour faire une bonne impression autant que pour jouer avec des dizaines de gamins excités au sucre. Jo-Ann n'a pas oublié quand, hier, j'ai pris rendez-vous pour aujourd'hui, elle m'en a presque fait le reproche. C'est donc tout naturellement qu'en cette matinée de grisaille, je ne vois pas d'autre alternative que de lui faire une petite visite surprise comme au bon vieux temps des amis parigos quand je débarquais sans prévenir le dimanche après-midi. Aussi, je me dois d'être l'invité modèle. Après avoir acheté un maillot de basket taille "deux ans" pour Jay-Jay, je débarque. Il y a là, Jay-Jay qui joue dans le modeste jardinet, Auguste, son mari opéré peu avant du tendon d'achille qui se remet de son opération assis dans un siège à bascule et Jo-Ann qui est occupée à faire la conversation à une de ses voisines. Dès qu'elle me voit arriver, c'est avec des "bienvenus" plein le sourire qu'elle m'accueuille. Jay-Jay, qui a bien compris que le maillot était trop petit pour son père, me fait aussi un accueuil triomphal. Auguste est tout surpris de me voir mais c'est aussi agréablement qu'il m'invite à m'assoir à ses côtés. Pendant ce temps, Jo-Ann qui doit compenser l'infirmité temporaire de son auguste Auguste, s'active dans la maison. Quand elle revient, c'est pour nous dire de passer à table. Etre plus gêné que moi à ce moment là, c'est pas possible. La famille a beau être modeste, ils ont concocté un festin qu'il va être difficile de réduire en miettes tant la table est colonisée par les plats de poisson, de viande, de légumes. Il y a de quoi nourrir un bataillon de boulimiques! Je m'installe donc à table et ne peux décemment pas faire autrement que de tester l'élasticité de mon estomac en le gavant comme celui d'une oie périgourdine. Et comme pendant ce temps là, tous les voisins ont l'air de s'être donné le mot pour observer l'animal exotique qui se remplit la panse, je ne suis pas encore parti!! Après le repas, je passe deux heures à faire des allers-retours entre Jo-Ann que je ne peux remercier assez et tout le village pour qui je fais le clown ou le singe savant. A l'heure de partir, je confirme à mon hotesse qu'elle n'en a pas encore fini avec moi eu égard à mon rendez-vous du soir. Je rentre en direction l'hotel ne me souciant que peu des nuages, la tête raffraichie de ces dizaines de rencontres. Alors que j'y suis presque, je me dis qu'il serait presque dommage de ne pas me mettre à l'eau ne serait-ce que pour évacuer quelques unes des milliards de calories que je viens d'ingérer. Peu importe les conseils de grand-mère, après le repas, on peut nager!!! J'ai donc le choix entre White Sand et ses sandwisheries d'une part, et la plage déserte où on a joué avec les gamins quand Yo' était encore de ce monde insulaire d'autre part. Où croyez-vous donc que je suis allé tremper ma couenne? Les enfants et les sourires, bien sur!!! Quand j'y arrive, la pluie commence à tomber, la belle affaire! Les enfants sont toujours là et ils ne m'ont pas oublié de quelques jours plus tôt. Je suis donc contraint à une nouvelle séance de lancer de nains, le temps pour eux d'en redemander, le temps pour moi d'être sur les rotules. Il est 16h quand je suis finalement dans mon refuge, mon dortoir. Le concert aquatique sonne toujours le "la". C'est à 21h et à l'issue d'une nouvelle session rédactionelle que le tintamare s'arrête. Une accalmie? Vite, à table! Table de massage bien sûr!! Jo-Ann est là, à m'attendre sur le pied de guerre, je n'ai plus qu'à lui rendre la monnaie de sa pièce. Mon T-shirt saute, je m'allonge et ronronne. Pas mal pour cloturer la journée. Les massages de fins de soirée sont bien accueillis mais s'il te prend de vouloir me masser dès le réveil dès mon retour, je prends aussi!!! A bon lecteur, bon entendeur...
Aujourd'hui, c'est dimanche, jour du repos du seigneur. La grasse matinée est de mise, il est 10h quand je prends le petit déjeuner à la GH. Le temps s'est dégagé un peu, hauts les coeurs. Autour de la table, je rencontre deux américains Bob et Andrew. Ils ne sont là que depuis la veille et ont encore tout à découvrir. Bob et Andrew ont un hobby dans la vie : le golf. Presque naturellement, alors que la conversation tourne autour, ils me proposent de me joindre à eux pour tester le seul 18 trous de l'île. Belle initiative quoi qu'un peu étrange sur cette île toute dévouée à la baignade, j'accepte pour le meilleur et pour le pire surout en ce qui concerne les fairways... Ma seule expérience de swing était à Bangkok cinq mois plus tôt et au cours de ce premier tatonement, mon ratio tir tenté / tir réussi était famélique. C'est donc plus par gout du rire que par gout de la performance sportive que je les accompagne.
Sur Boracai, le parcours de golf est annexé à un hotel quatre étoiles. Chaque fois que j'inspire, j'ai l'impression que ça sent plus le billet vert que la verte pelouse. Le parcours, cela dit, est splendide. Ca serpente entre les collines, entre les palmiers, chaque brin d'herbe est agencé en harmonie avec ses voisins brins d'herbe. Andrew et Bob dispose chacun de l'équipement complet, une douzaine de clubs scintillant au soleil. Moi, pauvre gaucher débutant, je me fais prêter trois clubs par le club house, un bois, un fer, et un putter. Et le numéro commence! Alternativement, je rate la balle ou fais des trous dans le sol. Mon premier trou, un par 4, ce qui signifie que si tu maîtrises ton sujet, tu peux mettre la balle dans le trou en quatre coups, se termine en la bagatelle de 21 tentatives plus vaines les unes que les autres! Au départ, les américains étaient morts de rire, mais plus le temps passe et plus ils s'impatientent de me voir me contortionner pour arriver à rien. Je suis leur boulet. Personnellement, je m'amuse bien même si je savais, dès le départ de la GH, que Bob et Andrew était plus des rencontres d'un jour que des potes de toujours. Mettre leur patience à bout m'apporte quelque satisfaction! Seulement après trois trous que je boucle en plus d'une demie heure, mes 'ricains décident de passer à la vitesse supérieure. Moi, j'ai carte blanche, tout seul sur ce parcours magnifique pour millionnaires en mal de trous. Je continue à tenter ma chance jusqu'au moment où, il fallait s'en douter, le golf tout seul, sans des potes avec qui se fendre la poire, c'est chiant comme la mort. Ainsi, sans demander mon reste ni savoir où sont Bob et Andrew, je rends les armes et retourne à la maison où le jeu va maintenant consister à les éviter autant que possible. Je reprends mon rôle de scribe dans mon dortoir personnel, je n'en sors qu'à 22h quand je me décide enfin à aller dîner.
Sur le chemin du retour, je croise deux jeunes femmes complètements allumées. Il n'est pas encore 23h et les belles ont déjà du mal à marcher droit. A leur vue, je ne peux m'empêcher de leur faire un sourire complice et de leur demander si tout va pour le mieux. Elles s'arrêtent alors et on commence à parler deux minutes, le temps pour elles de se placer sur ma gauche et sur ma droite. La suite, on a même pas encore eu le temps d'échanger nos prénoms que les deux demoiselles m'aggrippent chacune un bras. La seule chose que je sais alors d'elles, c'est qu'elles sont de Manille, en vacances à Boracai pour dix jours, et que la soirée ne fait que débuter... Je suis à la merci du démon tentateur... Moi qui voulait une soirée tranquille avant d'aller voir là-bas si j'y suis dès demain, j'ai l'impression que c'est raté, encore fallait-il que je puisses anticiper la tornade qui s'abat sur moi. Avec une fille de chaque côté, je suis téléguidé. Si elles veulent me faire me diriger vers la gauche ou la droite , elles n'ont qu'à me faire pivoter. On descend la plage entre petits bisous, rires nerveux et des interrogations plein mon cortex. Qu'est ce qui m'arrive? Quel magnétisme m'habite? Je ne peux rien faire d'autre que de suivre aussi activement que possible la partition qui s'écrit sous mes yeux. - "Où va-t-on?", je demande. Les petits rires me renvoyent ma question. J'y vois un peu plus clair quand on entre tous les trois dans un hotel luxueux du front de mer. C'est là qu'elles habitent. On passe le réceptionniste, monte dans l'ascenseur, et entame des débats fougueux. A l'entrée dans leur chambre double, je remarque le foutoir fait de piles de sous-vêtements et maillots de bain de toutes les couleurs avec pour seul trait commun, un gout prononcé pour le minusculement affriolant. La surface de tissus est minuscule, tout est affriolant. Je suis immédiatement jeté sur le lit le plus proche, on tire le rideau à défaut de mettre un carré blanc dans le coin en bas à droite.
Je sors de la chambre vers 2h30 du matin. Je ne sais pas à quel point c'est agréable ou désagréable mais j'ai la sensation inédite d'avoir été abutilisé. Je suis tout propre d'avoir fini dans leur baignoire mais je me sens tout souillé. Les demoiselles, et ç'en sont, ne sont pas des professionnelles puisqu'elles ne m'ont jamais demandé autre chose que d'être leur chose. Je suis tout chose et c'est rien de le dire! Moi qui avait prévu de boucler mes affaires le lendemain matin, il va falloir repenser ça, j'ai besoin de repos!
C'est d'autant plus vrai qu'en ce nouveau jour, il pleut de re-chef. Pas facile de mettre le couvert si la blanquette prévue se remplit d'eau jusqu'à devenir une soupe. Ca fait un peu mal au coeur de se dire que je passe une nouvelle journée à Boracai où je n'ai plus rien à découvrir après avoir vraiment fait le tour de la question, mais il y a pire. Au moins ici, tout est accessible : la plage, les restaurants, un dortoir dans lequel je monopolise toujours tous les ventilateurs pour avoir de l'air frais en stéréo, tout le confort pour le touriste chevronné qui en est parfois privé. Je profite donc en faisant un peu des trois. Je me baigne comme si c'était la dernière fois. Je me remplis le ventre comme si c'était la dernière fois. Je dors comme si c'était la dernière fois. J'écris en sachant que j'ai encore beaucoup de pain sur la planche. Le tout est d'éviter de trop trainer pour ne pas retomber ni sur Prosper ni sur celles qui ont fait de moi leur marionnette. Micky est toujours à Panay. La journée est, même si elle se passe bien, la plus ennuyeuse depuis longtemps. Je ne parle à quelqu'un que pour commander à manger. Vivement que ça change! Demain, c'est maintenant sur et certain, je ne m'apeusantis pas, je me mets en marche dès le lever! Une journée comme ça, c'est appréciable si on voit le verre à moitié plein, mais à recommencer l'expérience, c'est un coup à vieillir trop vite et à compter les gouttes de pluie si jamais elle continue de tomber. Je me couche donc avec les poules (c'est une expression), Panay, serre les fesses, j'arrive à toute vitesse!
Madagascar: Rajoelina pas candidat English translation pending
Madagascar: Rajoelina pas candidat
AFP
12/05/2010 | Mise à jour : 21:13Le président du régime en place à Madagascar Andry Rajoelina a affirmé cesoir qu'il ne serait pas candidat à la prochaine élection présidentielle, dont il a annoncé la tenue pour le 26 novembre prochain."J'ai pris la décision de ne pas être candidat à l'élection présidentielle pour terminer la transition dans la neutralité", a déclaré M. Rajoelina, dans une allocution à la nation en langue malgache diffusée à la télévision nationale.
"Je me sacrifie pour ne pas sacrifier les Malgaches ", a-t-il expliqué, assurant que son "seul but est de mettre en place la quatrième République". Face au blocage de la situation politique, M. Rajoelina, qui promettait depuis la semaine dernière une "feuille de route" pour sortir de la crise, a annoncé dans son allocution un calendrier pour la transition, qui doit s'achever par une élection présidentielle le 26 novembre.
Un référendum constitutionnel est prévu le 12 août, et des élections législatives le 30 septembre. Un "dialogue national" sera organisé auparavant du 27 au 29 mai, a précisé M. Rajoelina. "J'ai pris mes responsabilités, et je pense que la communauté internationale prendra les siennes pour nous aider", a-t-il souligné.
Madagascar est plongée dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l'éviction en mars 2009 du président Marc Ravalomanana et à son remplacement par son principal opposant et ex-maire d'Antananarivo, M. Rajoelina, soutenu par l'armée.
"Je me sacrifie pour ne pas sacrifier les Malgaches ", a-t-il expliqué, assurant que son "seul but est de mettre en place la quatrième République". Face au blocage de la situation politique, M. Rajoelina, qui promettait depuis la semaine dernière une "feuille de route" pour sortir de la crise, a annoncé dans son allocution un calendrier pour la transition, qui doit s'achever par une élection présidentielle le 26 novembre.
Un référendum constitutionnel est prévu le 12 août, et des élections législatives le 30 septembre. Un "dialogue national" sera organisé auparavant du 27 au 29 mai, a précisé M. Rajoelina. "J'ai pris mes responsabilités, et je pense que la communauté internationale prendra les siennes pour nous aider", a-t-il souligné.
Madagascar est plongée dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l'éviction en mars 2009 du président Marc Ravalomanana et à son remplacement par son principal opposant et ex-maire d'Antananarivo, M. Rajoelina, soutenu par l'armée.
Quartier sympathique pour réserver un hôtel à Londres? English translation pending
Je vais à Londres au mois de juin et je voudrais savoir dans quel quartier avec animation, restaurant ... je peux réserver un hôtel.
Merci
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Louer une voiture à Montréal pour un voyage à New York? English translation pending
Bonjour j'habite Montréal et j'aimerais louer une voiture de location pour aller à New-York pas en centre ville 🤪 mais la laisser en périphérie dans un parking.
Savez vous si cela est possible?
les loueurs acceptent ils ?
la douane va t elle nous laisser passer?
Merci Vanessa
Merci Vanessa
Trouver un camping à Bora Bora? English translation pending
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île
merci pour tout vos conseils
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour sur ce forum pour mon plus grand plaisir 🙂 j’aimerai vous soumettre mon itinéraire de 15 jours dans l’Ouest Américain (on part dans 2 semaines). Oui oui, encore un itinéraire ! Mais je me pose pas mal de questions : je vous vois déjà vous évanouir vu le peu de temps que j’ai et le nombre de choses que je veux faire (je me suis déjà pas mal arraché les cheveux moi-même)……. Mais malheureusement j’ai très peu de congés, on a certains impératifs de temps et autres qui font que voilà, la seule solution sera d’essayer de revenir un jour pour en voir plus et plus longtemps (avant la retraite j’espère !!).
Quelques trucs à savoir :
- Arrivée et départ de San Francisco, impossible à modifier
- On a 15 jours pleins sur place (on arrive le 1er jour en fin d’aprèm, et l’avion de retour part tôt le matin)
- On loue une voiture pour tout ça bien sur
Voilà donc le programme actuel :
(J-1 : arrivée et soirée à SF)
J1 : SF
J2+3 : Yosemite
J4 : Kings Canyon NP
J5 : Death Valley – nuit à LV
J6 : LV – route et nuit à Zion
J7 : Zion
J8 : Bryce
J9 : Page
J10 : Monument Valley
J11 : Grand Canyon
J12 : route du Grand Canyon à LA – soirée/nuit à LA
J13 : LA
J14 : route de LA à SF
J15 : SF
Comme vous pourrez vous en douter, faire de grosses journées et beaucoup de route ne nous fait pas peur. Je n’ai pas encore déterminé où on va passer toutes nos nuits, j’attends vos avis. J’ai déjà rayé certaines étapes pour arriver à ce compromis, mais ça reste assez speed encore. Par exemple, est-ce que je devrais supprimer Zion, Bryce ou Page pour passer plus de temps aux 2 endroits restants ?
Merci d’avance de votre aide !!!!!
akhesaa
De retour sur ce forum pour mon plus grand plaisir 🙂 j’aimerai vous soumettre mon itinéraire de 15 jours dans l’Ouest Américain (on part dans 2 semaines). Oui oui, encore un itinéraire ! Mais je me pose pas mal de questions : je vous vois déjà vous évanouir vu le peu de temps que j’ai et le nombre de choses que je veux faire (je me suis déjà pas mal arraché les cheveux moi-même)……. Mais malheureusement j’ai très peu de congés, on a certains impératifs de temps et autres qui font que voilà, la seule solution sera d’essayer de revenir un jour pour en voir plus et plus longtemps (avant la retraite j’espère !!).
Quelques trucs à savoir :
- Arrivée et départ de San Francisco, impossible à modifier
- On a 15 jours pleins sur place (on arrive le 1er jour en fin d’aprèm, et l’avion de retour part tôt le matin)
- On loue une voiture pour tout ça bien sur
Voilà donc le programme actuel :
(J-1 : arrivée et soirée à SF)
J1 : SF
J2+3 : Yosemite
J4 : Kings Canyon NP
J5 : Death Valley – nuit à LV
J6 : LV – route et nuit à Zion
J7 : Zion
J8 : Bryce
J9 : Page
J10 : Monument Valley
J11 : Grand Canyon
J12 : route du Grand Canyon à LA – soirée/nuit à LA
J13 : LA
J14 : route de LA à SF
J15 : SF
Comme vous pourrez vous en douter, faire de grosses journées et beaucoup de route ne nous fait pas peur. Je n’ai pas encore déterminé où on va passer toutes nos nuits, j’attends vos avis. J’ai déjà rayé certaines étapes pour arriver à ce compromis, mais ça reste assez speed encore. Par exemple, est-ce que je devrais supprimer Zion, Bryce ou Page pour passer plus de temps aux 2 endroits restants ?
Merci d’avance de votre aide !!!!!
akhesaa
Choix d'un vélo pour traverser l'Afrique (et plus)? English translation pending
Bonjour!
J'ai 21 ans, je suis étudiant, j'ai quelques petites expéditions à vélo derrière moi et je suis actuellement en préparation d'un voyage qui me fera traverser le continent africain du nord au sud en vélo. Je poursuivrai sans doute par l'Asie par la suite. Pour ce qui est des formalités administratives et autres préparatifs je semble m'en sortir mais reste un problème dont je n'arrive pas à me défaire: le choix du matos et surtout de ma monture!
Cela fait plusieurs mois que j'arpente les forums à la recherche d'un vélo à la hauteur du projet mais qui resterais dans mon budget (environ 500/600 euros pour le vélo+l'équipement). Idéalement j'aurais souhaité un VTT basique (26'' avec cadre acier, fourche rigide et freins V-brake pour pouvoir trouver des pièces de rechanges n'importe où) mais on dirait qu'il s'agit d'une espèce disparue...
Je m'étais donc arrêté au Trek 4300 à 439 euros, que j'équiperais comme il faut (porte bagages av ar, garde boue, béquille (d'ailleurs peut-on y mettre une béquille?), pneus (quels pneus conseillez-vous pour rouler en Afrique? Des swalbes marathon sont-ils adaptés?), sacoches, etc.... Il semble avoir un bon rapport qualité/prix et est recommandé par pas mal de monde. De plus cela permet d'avoir un vrai VTT pour les sorties sans bagages.
Je suis donc allé prendre conseil au Culture Vélo de Nantes où le vendeur m'a orienté vers un vélo "plus adapté à mon projet", le Ligero 3 de Giant. Bien que plus cher (599 euros) et présenté comme un vélo de ville on m'a assuré qu'il était aussi solide qu'un VTT et présente l'intérêt d'être équipé d'une fourche rigide, de béquille, porte-bagages, d'être monté en Deore et d'être plus discret. Je n'ai jamais entendu parler de ce vélo, pensez-vous qu'il ferait un bon vélo de voyage? Moi qui était tout content de m'être enfin décidé avec le Trek me voila hésitant de nouveau... Le bon équipement du Giant semble compenser la différence de prix avec le Trek mais il ne m'attire pas plus que ça. De plus les roues ne sont pas en 26" mais 700x37 et je n'ai que faire de la dynamo intégrée au moyeu qui me semble assez gadget pour l'utilisation que j'en aurai....
Sinon j'ai un VTT Giant tout simple acheté d'occasion fourche rigide cadre acier solide mais avec pas mal de pièces à changer que j'utilise régulièrement, pourait-il me servir de base pour monter un vélo de voyage en remplaçant un bon nombre de pièces par du bon matos (Deore indispensable?)? Niveau prix et équipement, cela ne vaudrait-il pas mieux que d'acheter un vélo neuf?
Voila, j'aurais aimé savoir ce que vous en pensez car je suis plus qu'indécis...
Merci
J'ai 21 ans, je suis étudiant, j'ai quelques petites expéditions à vélo derrière moi et je suis actuellement en préparation d'un voyage qui me fera traverser le continent africain du nord au sud en vélo. Je poursuivrai sans doute par l'Asie par la suite. Pour ce qui est des formalités administratives et autres préparatifs je semble m'en sortir mais reste un problème dont je n'arrive pas à me défaire: le choix du matos et surtout de ma monture!
Cela fait plusieurs mois que j'arpente les forums à la recherche d'un vélo à la hauteur du projet mais qui resterais dans mon budget (environ 500/600 euros pour le vélo+l'équipement). Idéalement j'aurais souhaité un VTT basique (26'' avec cadre acier, fourche rigide et freins V-brake pour pouvoir trouver des pièces de rechanges n'importe où) mais on dirait qu'il s'agit d'une espèce disparue...
Je m'étais donc arrêté au Trek 4300 à 439 euros, que j'équiperais comme il faut (porte bagages av ar, garde boue, béquille (d'ailleurs peut-on y mettre une béquille?), pneus (quels pneus conseillez-vous pour rouler en Afrique? Des swalbes marathon sont-ils adaptés?), sacoches, etc.... Il semble avoir un bon rapport qualité/prix et est recommandé par pas mal de monde. De plus cela permet d'avoir un vrai VTT pour les sorties sans bagages.
Je suis donc allé prendre conseil au Culture Vélo de Nantes où le vendeur m'a orienté vers un vélo "plus adapté à mon projet", le Ligero 3 de Giant. Bien que plus cher (599 euros) et présenté comme un vélo de ville on m'a assuré qu'il était aussi solide qu'un VTT et présente l'intérêt d'être équipé d'une fourche rigide, de béquille, porte-bagages, d'être monté en Deore et d'être plus discret. Je n'ai jamais entendu parler de ce vélo, pensez-vous qu'il ferait un bon vélo de voyage? Moi qui était tout content de m'être enfin décidé avec le Trek me voila hésitant de nouveau... Le bon équipement du Giant semble compenser la différence de prix avec le Trek mais il ne m'attire pas plus que ça. De plus les roues ne sont pas en 26" mais 700x37 et je n'ai que faire de la dynamo intégrée au moyeu qui me semble assez gadget pour l'utilisation que j'en aurai....
Sinon j'ai un VTT Giant tout simple acheté d'occasion fourche rigide cadre acier solide mais avec pas mal de pièces à changer que j'utilise régulièrement, pourait-il me servir de base pour monter un vélo de voyage en remplaçant un bon nombre de pièces par du bon matos (Deore indispensable?)? Niveau prix et équipement, cela ne vaudrait-il pas mieux que d'acheter un vélo neuf?
Voila, j'aurais aimé savoir ce que vous en pensez car je suis plus qu'indécis...
Merci
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010) English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!
1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS
9 mars 2010
Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.
Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.
Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !
La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.
A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.
Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.
PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.
Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !
Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.
Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....
Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....
Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.
Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.
Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....
Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.
Capucine 18
1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS
9 mars 2010
Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.
Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.
Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !
La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.
A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.
Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.
PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.
Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !
Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.
Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....
Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....
Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.
Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.
Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....
Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.
Capucine 18
Retour d'un voyage en Thaïlande avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de notre troisième voyage en thailande, avec nos 2 filles qui adooooooorent ce pays depuis qu'elles le découvrent. (La 1ère fois, elles avaient 2,5 et 5 ans, depuis, nous y retournons chaque année pendant 16 jours).
Dans un post différents, j'ai expliqué qu'à mon sens, il ne faut pas hésiter à aller visiter ce pays, malgré les incertitudes politiques. Il faut juste éviter le Sky train, les endroits de manifestations ou regroupement de rouges et jaunes...et si ça dégénère, aller dans les quartiers peu visitées comme Thonburi ou Nonthaburi. moi, j'aurai rêvé d'être "coincée " en thailande, parce que nous ne nous y sentons pas en insécurité.
Nous choisissons toujours un vol direct (plus facile avec les enfants), puis nous poursuivons directement de l'aéroport avec un vol domestique pour les iles. En gros, on en a toujours pour une trentaine d'heures avant d'arriver à destination, mais nous préférons faire le tout au début, d'un seul trait. De toutes façons, fatigués pour fatigués, la première journée est toujours un peu sacrifiée. Puis, nous faisons 1 ou 2 îles, avant de revenir à bangkok pour au moins 4 jours. Il y a des tas de choses interressantes à faire à bangkok, et nos enfants aiment beaucoup. Quand je leur demande parfois si elles préfèrent faire un peu plus de plage, mais raccourcir cette étape de bangkok, elles refusent en bloc. globalement, nous choisissons des hotels haut de gamme, que nous réservons le dernier jour, pour obtenir des discount de l'ordre de 50 %. Il faut parfois s'y prendre à 3 reprises, négocier le prix pour 1 nuit, puis un meilleur encore pour 3, 4 ou 5 nuits, puis négocier les extras bed gratos, idem pour les petits dej enfants... Oui, ça prend un peu de temps, mais en Thailande, tout n'est pas standardisé, tout est fonction de la relation que l'on établit...et la notion de temps n'a rien à voir avec la nôtre. nous mangeons dans les petits resto de plages, prafois dans la rue à Bangkok. aucun problème sanitaire, et c'est tellement bon. (j'évite seulement les fruits déjà coupés)
Les thais sont généreux ( Dans un resto de Koh phan Gan, le serveur est allé lui même nous acheter une bouée qu'il a offerte à notre cadette ), ils adorent les enfants, jouent avec tout le temps.
Rien à craindre pour la santé des enfants : dans le pire des cas, les hopitaux de Bangkok sont de bien meilleur niveau que les nôtres. (nous en avons fait l'expérience : lors d'une ballade à vélo, notre fille de 2 an et demi s'est pris les pieds dans les roues arrières. Elle avait une plaie profonde est très large. c'est une thai qui l'a soignée en premier lieu, je n'étais pas sur place. Malgré la barrière de la langue, je peux vous assurer que lorsque je suis arrivée, j'ai trouvé ma fille rassurée, apaisée et en sécurité avec cette dame...ça aussi, c'est de la générosité... En Asie, les plaies s'infectent vite : il faut tout de suite consulter. 4 jours à l'hôpital de bangkok, malgré un niveau de douleur élevé...et notre Inès de 2,5 ans demandait encore à revenir à Bangkok)
la 1ère année, nous avons fait Krabi, Koh Jum et Koh Phi Phi. - A krabi, une superbe maison d'hote tenue par un français et un franco-vietnamien : www.lepassetemps-krabi.com quelques très jolies villas disséminées autour d'une piscine. Beaucoup de gout, de charme et de calme. On y est accuelli en ami, on s'y sent chez soi. la plage et le restaurant sont en contre-bas : plage petite, mais privée et agréable. Hamac, balançoire, les enfants y sont heureux. Les propriétaires organisent pour vous tout un tas d'excursions (canoé, trek, ...) sans vous "assommer". Seul bémol : l'endroit est excentré ; on ne peut pas sortir prendre un pot le soir, ou aller manger dans une guesthouse à pied. La baie d'Ao Nang est superbe, beaucoup de choses a y faire dans la nature.
- Koh Jum : une petite île entre Krabi et Phuket, encore peu envahie par le tourisme. Des pistes en terre rouge, des pécheurs, quelques petits commerces. De longues plages, pas forcément turquoise-carte postale, mais tellement agréables. Nous étions au www.kohjumlodge.com/fr.htm. De très beaux bungalows sur la plage et autour de la piscine, bien aérés (clim pas nécéssaire), et décorés avec charme. Eviter de prendre les transferts et autre excursions via le propriétaire français qui facture le double de ce que propose les guesthouses voisines (et qui sème en vous le doute de façon perverse en arguant que votre sécurité est en jeu lorsque vous ne prenez pas son CHER bateau !). Idem pour le resto : cher, service très long (parfois plus de 20 25 minutes pour le 1er plat), et sans sourire ni gentillesse. En fait, Jean Michel, n'excelle pas dans la gestion humaine et on a vraiment l'impression que ses employés son au bagne. Jean Michel a sû garder les défauts des français, et s'approprier ceux des thais...(par exemple, vous demandez un oeuf ...il vous répond qu'il n'y en a pas sur l'île, ce qui est faut. Il a eut des dizaines de remarques sur le service du restaurant, feint de prendre l'info au sérieux, et rien ne change année après année)...dommage, car l'île est belle et paisible. Cela dit, il y a des dizaines de bons resto de plage, meilleurs et bien moins chers, de part et d'autre de son resort. allez-y pour les sympathiques bungalows, et vivez le reste ailleurs.
Koh Phi Phi : Il FAUT Y ALLER. Nous avons choisi une baie au calme, avec le Koh Phi Phi island village. Nous avons négocié à la dernière minute, - 50%, et surclassés un beach view villa. La piscine est aussi belle que grande, le personnel aux petits soins. Nous mangions à l'extérieur dans de simples resto de plage, bien meilleurs, avec une ambiance plus locale, plus humaine. koh Phi est idéale pour le snorkelink, la plongée.
La seconde année, nous avons fait Koh Yao et re Koh PHI PHI. Koh Yao est à moins d'une heure de bateau (liaison locale régulière) de Phuket. On y va pour y découvrir la vie locale, non polluée par le tourisme. Pas pour les plages qui sont un peu vaseuses à marée basse. mais que cela ne vous arrête pas. La Thailande a beaucoup d'aspects à découvrir...s'arrêter uniquement aux plages superbes serait dommage. Nos filles se sont liées à une petite Thai, et de fil en aiguille, elle les a emmenées passer une journée avec elle à l'école. expérience inoubliable pour nos enfants. Nous avons visité à nouveau la baie avec un pécheur, durant 1 journée. On ne se lasse pas de ses beaux paysages, de faire un plongeon où bon nous chante, ...le village des gitans de la mer est devenu une excursion très touristique : je ne précipiterais pas pour y aller. A koh Yao, un excellent restaurant en bord de mer, qui est vite devenu notre cantine. Je n'ai plus le nom en tête, mais ferai les recherches si vous en avez besoin. Un chauffeur de taxi sympa, et qui pratique des prix bas : sak : 0878885825 et 0873832330 (mais les numéros changent...)
Cette année, nous avons séjourné à Koh Phan Gan. Nous avions choisi la plage de Thong Nai Pan : la plus belle, calme. Nous avons passé 4 jours sur la partie Yai (havana beach resort), puis 5 jours sur la partie Noi (Santhiya resort). Sur Thong nai Pan Noi, le Thongtapan resort était devenu notre cantine. C'est excellent. nous avions choisi le Santhia resort, avec une villa avec piscine. Là encore, les négociations de dernière minutes permettent d'accéder à un vrai luxe avec 40 à 50 % de discount.
A noter : un bateau local part de la plage de Thong nai pan tous les matins à 9H pour aller à Koh samui. Cette liaison n'est pas souvent indiquée sur les sites internet. Il y a bien sur la liaison dans l'autre sens, mais je ne connais pas les horaires. Attention, si vous quittez Koh Phan Gan pour prendre un avion direct à Koh samui, prenez en compte le fait que les liaisons régulières sont parfois très en retard. J'avais compté 1h30 de marge avant le last minute checking...et c'était encore trop court : nous avons raté notre avion. Cela dit, no stress, il y a des avions toutes les heures de Samui à BKK. et finalement, entre les coûts de taxi, de bateau, le stress de louper l'avion, ...nous avons regretté de ne pas prendre le speed boat du Santhia. C'est direct de porte à porte, on n'a rien a gérer.
N'oubliez jamais 2 dangers pour les enfants : le soleil (T shirt manche longue et ne pas s'exposer entre midi et 15H) et les piscines, (pour les enfants qui ne savent pas nager). Nous avons repéché plusieures fois notre fille de 3 ans. Un enfant qui coule ne fait aucun bruit... Il ne faut pas s'arréter de vivre: il faut juste être très vigilant. A vrai dire, nous n'avions l'oeil sur nos filles que lorsqu'elles étaient à la piscine. pour le reste, tout est très facile, sans danger.
Pour les resto : il suffit juste de préciser "no pepper, no garlic, no curry"...et nos enfants mangent tous les plats.
Last, but not least : Bangkok. Nous avons bien sûr fait les incontournables, mais nous apprécions surtout les endroits non touristiques. C'est là que ce font les vrais rencontres. Et il faut les laisser venir à nous, en prenant le temps. Nous sommes allés notamment à Nonthaburi , un faubourg de Bangkok. Une belle maison d'hote, tout en teck, et très abordable : www.thaihouse.co.th/. seul inconvenient : pas de piscine. Nonthaburi est relié par un bateau au centre de Bangkok tôt le matin, et en fin d'après midi. Cette année, nous avons eue la chance de découvrir Thonburi, ses klongs et son marché flottant gràce à un VFiste amoureux de la Thailande authentique, des thais, : thuan . Si vous avez la chance de faire une ballade avec lui, vous commencerez a découvrir réèllement Bangkok. thuan nous a fait également découvrir un grand marché local : (façon Chatuchak, mais pour les thai). Thuan connaît bangkok par coeur, il aura des tas de tuyaux à vous donner, si vous vous donnez la peine d'aller à sa rencontre. Et pour être très honnète, le meilleur souvenir de nos filles, pour ce dernier séjour, c'est notre journée avec Thuan. Là, je suis contente, quand je vois que mes enfants ne retiennent pas la piscine ou un luxe qui nous est facile compte tenu des différences de niveau de vie et de prestations hotelières. Constater que mes enfants sont heureuses d'apprendre à voir les choses autrement, qu'elles s'interrogent sur certains de nos mauvais reflexes occidentaux...cela m'encourage à résister à notre société de consommation, pour leur offrir le vrai luxe : aller à la recherche d'autres façons de vivre, d'autres regards.
Mandarine2
Nous rentrons de notre troisième voyage en thailande, avec nos 2 filles qui adooooooorent ce pays depuis qu'elles le découvrent. (La 1ère fois, elles avaient 2,5 et 5 ans, depuis, nous y retournons chaque année pendant 16 jours).
Dans un post différents, j'ai expliqué qu'à mon sens, il ne faut pas hésiter à aller visiter ce pays, malgré les incertitudes politiques. Il faut juste éviter le Sky train, les endroits de manifestations ou regroupement de rouges et jaunes...et si ça dégénère, aller dans les quartiers peu visitées comme Thonburi ou Nonthaburi. moi, j'aurai rêvé d'être "coincée " en thailande, parce que nous ne nous y sentons pas en insécurité.
Nous choisissons toujours un vol direct (plus facile avec les enfants), puis nous poursuivons directement de l'aéroport avec un vol domestique pour les iles. En gros, on en a toujours pour une trentaine d'heures avant d'arriver à destination, mais nous préférons faire le tout au début, d'un seul trait. De toutes façons, fatigués pour fatigués, la première journée est toujours un peu sacrifiée. Puis, nous faisons 1 ou 2 îles, avant de revenir à bangkok pour au moins 4 jours. Il y a des tas de choses interressantes à faire à bangkok, et nos enfants aiment beaucoup. Quand je leur demande parfois si elles préfèrent faire un peu plus de plage, mais raccourcir cette étape de bangkok, elles refusent en bloc. globalement, nous choisissons des hotels haut de gamme, que nous réservons le dernier jour, pour obtenir des discount de l'ordre de 50 %. Il faut parfois s'y prendre à 3 reprises, négocier le prix pour 1 nuit, puis un meilleur encore pour 3, 4 ou 5 nuits, puis négocier les extras bed gratos, idem pour les petits dej enfants... Oui, ça prend un peu de temps, mais en Thailande, tout n'est pas standardisé, tout est fonction de la relation que l'on établit...et la notion de temps n'a rien à voir avec la nôtre. nous mangeons dans les petits resto de plages, prafois dans la rue à Bangkok. aucun problème sanitaire, et c'est tellement bon. (j'évite seulement les fruits déjà coupés)
Les thais sont généreux ( Dans un resto de Koh phan Gan, le serveur est allé lui même nous acheter une bouée qu'il a offerte à notre cadette ), ils adorent les enfants, jouent avec tout le temps.
Rien à craindre pour la santé des enfants : dans le pire des cas, les hopitaux de Bangkok sont de bien meilleur niveau que les nôtres. (nous en avons fait l'expérience : lors d'une ballade à vélo, notre fille de 2 an et demi s'est pris les pieds dans les roues arrières. Elle avait une plaie profonde est très large. c'est une thai qui l'a soignée en premier lieu, je n'étais pas sur place. Malgré la barrière de la langue, je peux vous assurer que lorsque je suis arrivée, j'ai trouvé ma fille rassurée, apaisée et en sécurité avec cette dame...ça aussi, c'est de la générosité... En Asie, les plaies s'infectent vite : il faut tout de suite consulter. 4 jours à l'hôpital de bangkok, malgré un niveau de douleur élevé...et notre Inès de 2,5 ans demandait encore à revenir à Bangkok)
la 1ère année, nous avons fait Krabi, Koh Jum et Koh Phi Phi. - A krabi, une superbe maison d'hote tenue par un français et un franco-vietnamien : www.lepassetemps-krabi.com quelques très jolies villas disséminées autour d'une piscine. Beaucoup de gout, de charme et de calme. On y est accuelli en ami, on s'y sent chez soi. la plage et le restaurant sont en contre-bas : plage petite, mais privée et agréable. Hamac, balançoire, les enfants y sont heureux. Les propriétaires organisent pour vous tout un tas d'excursions (canoé, trek, ...) sans vous "assommer". Seul bémol : l'endroit est excentré ; on ne peut pas sortir prendre un pot le soir, ou aller manger dans une guesthouse à pied. La baie d'Ao Nang est superbe, beaucoup de choses a y faire dans la nature.
- Koh Jum : une petite île entre Krabi et Phuket, encore peu envahie par le tourisme. Des pistes en terre rouge, des pécheurs, quelques petits commerces. De longues plages, pas forcément turquoise-carte postale, mais tellement agréables. Nous étions au www.kohjumlodge.com/fr.htm. De très beaux bungalows sur la plage et autour de la piscine, bien aérés (clim pas nécéssaire), et décorés avec charme. Eviter de prendre les transferts et autre excursions via le propriétaire français qui facture le double de ce que propose les guesthouses voisines (et qui sème en vous le doute de façon perverse en arguant que votre sécurité est en jeu lorsque vous ne prenez pas son CHER bateau !). Idem pour le resto : cher, service très long (parfois plus de 20 25 minutes pour le 1er plat), et sans sourire ni gentillesse. En fait, Jean Michel, n'excelle pas dans la gestion humaine et on a vraiment l'impression que ses employés son au bagne. Jean Michel a sû garder les défauts des français, et s'approprier ceux des thais...(par exemple, vous demandez un oeuf ...il vous répond qu'il n'y en a pas sur l'île, ce qui est faut. Il a eut des dizaines de remarques sur le service du restaurant, feint de prendre l'info au sérieux, et rien ne change année après année)...dommage, car l'île est belle et paisible. Cela dit, il y a des dizaines de bons resto de plage, meilleurs et bien moins chers, de part et d'autre de son resort. allez-y pour les sympathiques bungalows, et vivez le reste ailleurs.
Koh Phi Phi : Il FAUT Y ALLER. Nous avons choisi une baie au calme, avec le Koh Phi Phi island village. Nous avons négocié à la dernière minute, - 50%, et surclassés un beach view villa. La piscine est aussi belle que grande, le personnel aux petits soins. Nous mangions à l'extérieur dans de simples resto de plage, bien meilleurs, avec une ambiance plus locale, plus humaine. koh Phi est idéale pour le snorkelink, la plongée.
La seconde année, nous avons fait Koh Yao et re Koh PHI PHI. Koh Yao est à moins d'une heure de bateau (liaison locale régulière) de Phuket. On y va pour y découvrir la vie locale, non polluée par le tourisme. Pas pour les plages qui sont un peu vaseuses à marée basse. mais que cela ne vous arrête pas. La Thailande a beaucoup d'aspects à découvrir...s'arrêter uniquement aux plages superbes serait dommage. Nos filles se sont liées à une petite Thai, et de fil en aiguille, elle les a emmenées passer une journée avec elle à l'école. expérience inoubliable pour nos enfants. Nous avons visité à nouveau la baie avec un pécheur, durant 1 journée. On ne se lasse pas de ses beaux paysages, de faire un plongeon où bon nous chante, ...le village des gitans de la mer est devenu une excursion très touristique : je ne précipiterais pas pour y aller. A koh Yao, un excellent restaurant en bord de mer, qui est vite devenu notre cantine. Je n'ai plus le nom en tête, mais ferai les recherches si vous en avez besoin. Un chauffeur de taxi sympa, et qui pratique des prix bas : sak : 0878885825 et 0873832330 (mais les numéros changent...)
Cette année, nous avons séjourné à Koh Phan Gan. Nous avions choisi la plage de Thong Nai Pan : la plus belle, calme. Nous avons passé 4 jours sur la partie Yai (havana beach resort), puis 5 jours sur la partie Noi (Santhiya resort). Sur Thong nai Pan Noi, le Thongtapan resort était devenu notre cantine. C'est excellent. nous avions choisi le Santhia resort, avec une villa avec piscine. Là encore, les négociations de dernière minutes permettent d'accéder à un vrai luxe avec 40 à 50 % de discount.
A noter : un bateau local part de la plage de Thong nai pan tous les matins à 9H pour aller à Koh samui. Cette liaison n'est pas souvent indiquée sur les sites internet. Il y a bien sur la liaison dans l'autre sens, mais je ne connais pas les horaires. Attention, si vous quittez Koh Phan Gan pour prendre un avion direct à Koh samui, prenez en compte le fait que les liaisons régulières sont parfois très en retard. J'avais compté 1h30 de marge avant le last minute checking...et c'était encore trop court : nous avons raté notre avion. Cela dit, no stress, il y a des avions toutes les heures de Samui à BKK. et finalement, entre les coûts de taxi, de bateau, le stress de louper l'avion, ...nous avons regretté de ne pas prendre le speed boat du Santhia. C'est direct de porte à porte, on n'a rien a gérer.
N'oubliez jamais 2 dangers pour les enfants : le soleil (T shirt manche longue et ne pas s'exposer entre midi et 15H) et les piscines, (pour les enfants qui ne savent pas nager). Nous avons repéché plusieures fois notre fille de 3 ans. Un enfant qui coule ne fait aucun bruit... Il ne faut pas s'arréter de vivre: il faut juste être très vigilant. A vrai dire, nous n'avions l'oeil sur nos filles que lorsqu'elles étaient à la piscine. pour le reste, tout est très facile, sans danger.
Pour les resto : il suffit juste de préciser "no pepper, no garlic, no curry"...et nos enfants mangent tous les plats.
Last, but not least : Bangkok. Nous avons bien sûr fait les incontournables, mais nous apprécions surtout les endroits non touristiques. C'est là que ce font les vrais rencontres. Et il faut les laisser venir à nous, en prenant le temps. Nous sommes allés notamment à Nonthaburi , un faubourg de Bangkok. Une belle maison d'hote, tout en teck, et très abordable : www.thaihouse.co.th/. seul inconvenient : pas de piscine. Nonthaburi est relié par un bateau au centre de Bangkok tôt le matin, et en fin d'après midi. Cette année, nous avons eue la chance de découvrir Thonburi, ses klongs et son marché flottant gràce à un VFiste amoureux de la Thailande authentique, des thais, : thuan . Si vous avez la chance de faire une ballade avec lui, vous commencerez a découvrir réèllement Bangkok. thuan nous a fait également découvrir un grand marché local : (façon Chatuchak, mais pour les thai). Thuan connaît bangkok par coeur, il aura des tas de tuyaux à vous donner, si vous vous donnez la peine d'aller à sa rencontre. Et pour être très honnète, le meilleur souvenir de nos filles, pour ce dernier séjour, c'est notre journée avec Thuan. Là, je suis contente, quand je vois que mes enfants ne retiennent pas la piscine ou un luxe qui nous est facile compte tenu des différences de niveau de vie et de prestations hotelières. Constater que mes enfants sont heureuses d'apprendre à voir les choses autrement, qu'elles s'interrogent sur certains de nos mauvais reflexes occidentaux...cela m'encourage à résister à notre société de consommation, pour leur offrir le vrai luxe : aller à la recherche d'autres façons de vivre, d'autres regards.
Mandarine2
Impression négative de l'Inde English translation pending
Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
Préparation pour un séjour en Thaïlande: budget? English translation pending
Bonjour,
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Tour d'Amérique du Sud à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Jeu des photos: N-ieme suite English translation pending
Bonjour,
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Voici donc une nouvelle photo mystere, accompagnee de son inseparable question: Ou sommes-nous?
Lilie
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Sécurité pour une femme seule en Tunisie (Djerba)? English translation pending
Bonjour,
Je pars à DJERBA du 31 mai 2010 au 07 juin 2010, je pars seule peux t'on me dire si ce la craint pour une femme seule.
Je pars à DJERBA du 31 mai 2010 au 07 juin 2010, je pars seule peux t'on me dire si ce la craint pour une femme seule.
Récit d'un voyage au Yucatan avec un enfant de 3 ans en novembre 2009 English translation pending
En novembre dernier, moi et ma fillette de presque 3 ans, accompagnées de mes parents avons voyagé dans la péninsule du Yucatan. Le mois de novembre fût un mois fabuleux pour voyager. Très très peu de touristes, puisque c'est la saison morte et que c'était à l'époque de la campagne de peur à propos du H1N1 (qui a bien failli nous avoir nous aussi!!) Nous avons apprécié être les perles rares touristiques (mais étions désolés pour les Mexicains). Voici la description du voyage qui j'espère pourra aider d'autres voyageurs.
Nous sommes atterris à Cancun, mais avons quitté les lieux aussitôt afin de passer notre première nuit à Isla Mujeres. Nous y sommes restés 4 nuits, histoire de s’adapter tranquillement à l’environnement mexicain. Nous y avons apprécié les belles plages, la facilité d’accès à tout ce que nous avions besoin et l'ambiance décontractée! Ma fille a surtout apprécié l'absence des vagues dans la mer et la ferme de tortue que nous avons visité sur l'île. Nous sommes ensuite partie vers Valladolid. Une superbe ville (ma préférée côté ville) qui a su préserver son côté authentique. Ici, à la différence de Isla Mujeres qui est beaucoup plus touristiques, on retrouvait plusieurs de ces habitants habillés avec leurs habits traditionnels, magnifique! Nous avons arpenté la ville, sommes allés dans un marché, avons visité la cenote qui est dans la ville. Nous sommes également allées nous baigner dans une belle cenote d’eau critalline avec poisson tout près de la ville. Nous étions bien heureux d’avoir emporté la ceinture de sécurité de ma fille. Elle pouvait alors nagé sans crainte dans la cenote. Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida. Une très belle ville propre avec de nombreux parc. Nous sommes également allés une journée à Progresso qui est en bordure de mer. La mer était plutôt brune, opâque et sale, la plage ordinaire et le village aussi très ordinaire. Bon, nous y sommes allés seulement pour une journée, peut-être qu’on a manqué le meilleur!! Après Mérida, nous sommes allés à Célestun. Un beau petit village de pêcheurs en bordure de la mer. Nous avions un hôtel directement sur la plage avec vue sur mer pour pas cher du tout. Nous y sommes allés la journée de la Révolution mexicaine. Il y avait plusieurs festivités dans le village, c’était super et en plus pas de touristes sauf nous. Bon, la plage n’est pas une belle plage de sable blanc, l’eau n’est pas cristalline du tout, mais c’est l’ambiance chaleureuse et la tranquillité du village qui fait toute la différence. Nous avons fait un des fameux tours de bateau pour aller voir flamants roses et oiseaux. En bout de ligne, ça ne valait pas la peine. Nous avons vu quelques oiseaux, surtout des pélicans, et quelques flamants roses. Bon, ce n’était pas la saison pour les flamants roses et les autres oiseaux n’étaient pas au rendez-vous non plus. Nous avons préféré arpenter le village à pied (vers la sortie) où nous avons aperçu plusieurs flamants roses et autres espèces d’oiseaux. Nous nous sommes rendus à Rio Lagartos. Rio Lagartos vaut vraiment le détour. C’est notre coup de cœur du voyage!!!! C'est un beau petit village de pêcheurs de 2000 habitants. Là, on a vraiment vécu à la mexicaine. L'après-midi tout est désert parce qu'ils font la siesta. C’est le seul endroit du voyage où l’on a pu observer cette tradition. Les hommes partaient pour la pêche très tôt le matin et le soir. Ria Lagartos a une superbe réserve écologique. On a fait encore un tour de bateau, et cette fois, ça valait vraiment la peine. La faune y est très riche. On a vu pleins d'oiseaux dont les fameux spatules roses. Puis, nous sommes arrêtées dans des salines de sel pour s’y baigner comme en Palestine...On avait l'impression qu'on aurait pu marcher sur l'eau. C’était vraiment super. Ensuite on a fait un bain de boue, et on a passé le reste de l'après-midi sur une plage déserte et magnifique. Cet endroit est souvent négligé par les touristes, mais moi je vous le recommande très très fortement, si vous aimez la nature et la tranquilité. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Isla Holbox. Une île parfaite pour la détente et la playa et on peut marcher pour aller voir "encore" les flamands roses. C'est tout petit et très sympatique. Pourtant, nous y sommes arrivés en même temps que El Norte...Il a donc venté et venté et venté. Nous avons trouvé notre meilleur logement à cet endroit, la Posada Chijaltun. Tenue par une famille très sympathique, le prix très abordable, et nous avions également une petite cuisine jointe à la chambre à coucher. Le tout est neuf et propre. Puis, direction Tulum en taxi. La première journée, on a trouvé ça un peu bizarre, et plus difficile. On n'était plus cette perle rare touristique parmi les mexicains. Là, des touristes, il y en avait et disons que l’âme mexicaine que nous avions connu nous manquait. Parcontre, la plage est magnifique. Et malgré les touristes assez nombreux dans la ville, il n'y en avait très très peu sur la plage. Heureusement, les mexicains ont encore préservé la playa maya qui est une des plages de Tulum. Il n'y a pas encore de structures de béton en bord de mer. Espérons qu'ils feront un meilleur plan d'aménagement qu'au Nord...Finalement, on a fini à Playa Del Carmen d'où on a pris l'autobus pour l'aéroport. Quoi dire...on avait eu un premier choc à Tulum...là, je savais à quoi m'attendre. Des touristes et du béton, des chaînes américaines, etc. Bon, on se sentait à Miami Beach, mais il y avait la mer et le soleil, fallait pas trop se plaindre!! Par contre, si on s’éloigne de l’avenue touristique principale, alors on arrive à retrouver des petits resto typico mexicains et puis nous avions également trouvé une superbe posada, la posada Fernando pour les intéressés, à environ 5 rues de la mer.
Le Yucatan était parfait comme première expérience de voyage avec un enfant. Personne n’a été malade sans que l’on fasse trop attention à la nourriture. La température a été belle tout au long du séjour, les moyens de transport sont tous très bien (on a essayé à peu près tous les styles), il est très facile de se procurer de l’argent et de trouver des hôtels et bon restos. Si quelqu’un a besoins d’information spécifiques, vous pouvez m’écrire, il me fera plaisir de vous aider. Bon, maintenant, destination Guatemala.
Nous sommes atterris à Cancun, mais avons quitté les lieux aussitôt afin de passer notre première nuit à Isla Mujeres. Nous y sommes restés 4 nuits, histoire de s’adapter tranquillement à l’environnement mexicain. Nous y avons apprécié les belles plages, la facilité d’accès à tout ce que nous avions besoin et l'ambiance décontractée! Ma fille a surtout apprécié l'absence des vagues dans la mer et la ferme de tortue que nous avons visité sur l'île. Nous sommes ensuite partie vers Valladolid. Une superbe ville (ma préférée côté ville) qui a su préserver son côté authentique. Ici, à la différence de Isla Mujeres qui est beaucoup plus touristiques, on retrouvait plusieurs de ces habitants habillés avec leurs habits traditionnels, magnifique! Nous avons arpenté la ville, sommes allés dans un marché, avons visité la cenote qui est dans la ville. Nous sommes également allées nous baigner dans une belle cenote d’eau critalline avec poisson tout près de la ville. Nous étions bien heureux d’avoir emporté la ceinture de sécurité de ma fille. Elle pouvait alors nagé sans crainte dans la cenote. Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida. Une très belle ville propre avec de nombreux parc. Nous sommes également allés une journée à Progresso qui est en bordure de mer. La mer était plutôt brune, opâque et sale, la plage ordinaire et le village aussi très ordinaire. Bon, nous y sommes allés seulement pour une journée, peut-être qu’on a manqué le meilleur!! Après Mérida, nous sommes allés à Célestun. Un beau petit village de pêcheurs en bordure de la mer. Nous avions un hôtel directement sur la plage avec vue sur mer pour pas cher du tout. Nous y sommes allés la journée de la Révolution mexicaine. Il y avait plusieurs festivités dans le village, c’était super et en plus pas de touristes sauf nous. Bon, la plage n’est pas une belle plage de sable blanc, l’eau n’est pas cristalline du tout, mais c’est l’ambiance chaleureuse et la tranquillité du village qui fait toute la différence. Nous avons fait un des fameux tours de bateau pour aller voir flamants roses et oiseaux. En bout de ligne, ça ne valait pas la peine. Nous avons vu quelques oiseaux, surtout des pélicans, et quelques flamants roses. Bon, ce n’était pas la saison pour les flamants roses et les autres oiseaux n’étaient pas au rendez-vous non plus. Nous avons préféré arpenter le village à pied (vers la sortie) où nous avons aperçu plusieurs flamants roses et autres espèces d’oiseaux. Nous nous sommes rendus à Rio Lagartos. Rio Lagartos vaut vraiment le détour. C’est notre coup de cœur du voyage!!!! C'est un beau petit village de pêcheurs de 2000 habitants. Là, on a vraiment vécu à la mexicaine. L'après-midi tout est désert parce qu'ils font la siesta. C’est le seul endroit du voyage où l’on a pu observer cette tradition. Les hommes partaient pour la pêche très tôt le matin et le soir. Ria Lagartos a une superbe réserve écologique. On a fait encore un tour de bateau, et cette fois, ça valait vraiment la peine. La faune y est très riche. On a vu pleins d'oiseaux dont les fameux spatules roses. Puis, nous sommes arrêtées dans des salines de sel pour s’y baigner comme en Palestine...On avait l'impression qu'on aurait pu marcher sur l'eau. C’était vraiment super. Ensuite on a fait un bain de boue, et on a passé le reste de l'après-midi sur une plage déserte et magnifique. Cet endroit est souvent négligé par les touristes, mais moi je vous le recommande très très fortement, si vous aimez la nature et la tranquilité. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Isla Holbox. Une île parfaite pour la détente et la playa et on peut marcher pour aller voir "encore" les flamands roses. C'est tout petit et très sympatique. Pourtant, nous y sommes arrivés en même temps que El Norte...Il a donc venté et venté et venté. Nous avons trouvé notre meilleur logement à cet endroit, la Posada Chijaltun. Tenue par une famille très sympathique, le prix très abordable, et nous avions également une petite cuisine jointe à la chambre à coucher. Le tout est neuf et propre. Puis, direction Tulum en taxi. La première journée, on a trouvé ça un peu bizarre, et plus difficile. On n'était plus cette perle rare touristique parmi les mexicains. Là, des touristes, il y en avait et disons que l’âme mexicaine que nous avions connu nous manquait. Parcontre, la plage est magnifique. Et malgré les touristes assez nombreux dans la ville, il n'y en avait très très peu sur la plage. Heureusement, les mexicains ont encore préservé la playa maya qui est une des plages de Tulum. Il n'y a pas encore de structures de béton en bord de mer. Espérons qu'ils feront un meilleur plan d'aménagement qu'au Nord...Finalement, on a fini à Playa Del Carmen d'où on a pris l'autobus pour l'aéroport. Quoi dire...on avait eu un premier choc à Tulum...là, je savais à quoi m'attendre. Des touristes et du béton, des chaînes américaines, etc. Bon, on se sentait à Miami Beach, mais il y avait la mer et le soleil, fallait pas trop se plaindre!! Par contre, si on s’éloigne de l’avenue touristique principale, alors on arrive à retrouver des petits resto typico mexicains et puis nous avions également trouvé une superbe posada, la posada Fernando pour les intéressés, à environ 5 rues de la mer.
Le Yucatan était parfait comme première expérience de voyage avec un enfant. Personne n’a été malade sans que l’on fasse trop attention à la nourriture. La température a été belle tout au long du séjour, les moyens de transport sont tous très bien (on a essayé à peu près tous les styles), il est très facile de se procurer de l’argent et de trouver des hôtels et bon restos. Si quelqu’un a besoins d’information spécifiques, vous pouvez m’écrire, il me fera plaisir de vous aider. Bon, maintenant, destination Guatemala.
Autotour de trois semaines dans l'Ouest américain pour juin 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Ryanair: vol dérouté parce que le contrôleur aérien ne veut pas faire d'heures supplémentaires English translation pending
De l'inconvénient de ne traiter qu'avec des pistes d'atterrissage (parfois qualifiées d'aéroports) gérées par de petites CCI de province...
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !