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Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) English translation pending
Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février.
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Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Cherche manager d'hôtel-restaurant en Indonésie, Lombok, Gili Trawangan English translation pending
Bonjour, j ai un hotel ( 3 chambres), resto face a la mer sur l ile Gili trawangan et je recherche un francais(h/f) qui parle anglais pour manager mon etablissement.
Merci...😉
Location Hertz pour les Etats-Unis English translation pending
Jusque moins 33% pour réservation véhicule chez Hertz si résa avant le 31/12 OU 31/01/2013 vu sur www.hertz.be !
Pour location jusqu' au 30/06/2013.
Bien vérifier si le code promo est pré-encodé !
Remonter le canal des Pangalanes (Madagascar) English translation pending
Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils pour mon projet
de voyaye en mai 2013:
remonter le canal des pangalanes de Manakara à Mahanoro (ou Vatomandry)
Faisabilité;durée;budget;contacts;etc;etc..
Merci encore
Faisabilité;durée;budget;contacts;etc;etc..
Merci encore
Partir aux Pays-Bas sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
Bonjour, je prends l'avion dans 2 jours, et je n'ai toujours pas reçu ma carte d'identité (que j'ai fais refaire car elle était périmée). Je n'ai plus mon passeport.
J'ai bien fais un papier de la mairie comme "carte provisoire", mais apparemment ça ne servirait à rien à l'aéroport car j'ai déjà téléphoné à airfrance, et envoyé un mail, et ils m'ont dit qu'il fallait une carte en cours de validité ou bien un passeport. Mais sur certain forum j'ai lu que quelques personnes qui avait réussi à passer. Croyez vous qu'il y ait une solution, que ça dépend de la personne qui me recevra à l'aéroport ? J'ai toujours mon ancienne carte d'identité cependant. Merci de me donner vos conseils
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme? English translation pending
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Thaïlande: où passer le Divemaster pour 7 semaines - janvier/mars? English translation pending
Hello à tous,
Je m'organise un petit tour d'Asie/Océanie qui durera plus d’1 an et ma première destination sera la Thaïlande pour y passer mon Divemaster afin de gagner un minimum ma croûte tout au long de mon voyage 🙂 (Australie et pays d’Asie). Cependant j’ai Quelques questions aux voyageurs que vous êtes.
La plongée pour gagner un peux de sous ou au moins payer logement et nourriture c possible ?
Mon premier choix pour la plongé était Koh tao de mi avril à début Mars, cependant je me suis aperçu que l’ile était petite et j’ai peur de m’ennuyer si j reste 7/8 semaines. Qu’en pensez-vous ? Si non quelle serait l’Ile idéal ?
Connaissez-vous des bons clubs ?
Et si vous avez des conseils n’hésitez pas j’en suis friand 😄
Merci à tous et bon voyage 😉
Je m'organise un petit tour d'Asie/Océanie qui durera plus d’1 an et ma première destination sera la Thaïlande pour y passer mon Divemaster afin de gagner un minimum ma croûte tout au long de mon voyage 🙂 (Australie et pays d’Asie). Cependant j’ai Quelques questions aux voyageurs que vous êtes.
La plongée pour gagner un peux de sous ou au moins payer logement et nourriture c possible ?
Mon premier choix pour la plongé était Koh tao de mi avril à début Mars, cependant je me suis aperçu que l’ile était petite et j’ai peur de m’ennuyer si j reste 7/8 semaines. Qu’en pensez-vous ? Si non quelle serait l’Ile idéal ?
Connaissez-vous des bons clubs ?
Et si vous avez des conseils n’hésitez pas j’en suis friand 😄
Merci à tous et bon voyage 😉
Costa neoRomantica: on rempile English translation pending
Hello tous !
Nous allons boucler la "boucle de la Destinée" en faisant le 24 mai 2013 sur ce bateau la croisière qu'on aurait dû y faire le 30 mai 2012 et qui nous avait été "sucrée"... 😕
Une "capitale de la Baltique améliorée" (par une ou deux escales "atypiques"), au départ d'Amsterdam, cette fois... C'est plus pratique pour nous, d'ailleurs, ce départ d'Amsterdam, plutôt que Copenhague, quand on y va en voiture... 🙂😛
Ceci pour dire que nous avons suffisamment apprécié le nR pour en redemander... même si tout n'y était pas parfait... 😎 Ca permettra de voir si Costa a fait évoluer les choses qui n'allaient pas, et comment... 😮
Et voilà notre 29ème croisière, comme ça celle de décembre 2013 pour nos 30 ans de mariage sera bien la 30ème... 🙂
A noter que cette croisière est une date privilège Costa-Club... 22% de réduction Costa-Club GP... Miam... 😛
Autre date privilège de printemps sur ce même bateau : 1er avril, pour Canaries-Madère.
Nous allons boucler la "boucle de la Destinée" en faisant le 24 mai 2013 sur ce bateau la croisière qu'on aurait dû y faire le 30 mai 2012 et qui nous avait été "sucrée"... 😕
Une "capitale de la Baltique améliorée" (par une ou deux escales "atypiques"), au départ d'Amsterdam, cette fois... C'est plus pratique pour nous, d'ailleurs, ce départ d'Amsterdam, plutôt que Copenhague, quand on y va en voiture... 🙂😛
Ceci pour dire que nous avons suffisamment apprécié le nR pour en redemander... même si tout n'y était pas parfait... 😎 Ca permettra de voir si Costa a fait évoluer les choses qui n'allaient pas, et comment... 😮
Et voilà notre 29ème croisière, comme ça celle de décembre 2013 pour nos 30 ans de mariage sera bien la 30ème... 🙂
A noter que cette croisière est une date privilège Costa-Club... 22% de réduction Costa-Club GP... Miam... 😛
Autre date privilège de printemps sur ce même bateau : 1er avril, pour Canaries-Madère.
Voyager voilée en Afrique du Nord? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour l'Afrique dans 3 mois avec mon mari et nous allons voyager en camion. Au vu des récents évènements en Tunisie, Libye, Egypte, Soudan que nous allons traverser, je commence à me demander si je ne vais pas porter le voile pour éviter de se faire arrêter sur la route et surtout se faire prendre pour des Américains, ce qui n'est pas une très bonne idée actuellement. C'est peut être complètement stupide, mais j'imagine qu'un voile forcera plus le respect auprès des locaux qu'un short et un débardeur. Du coup, on fera un peu plus couleur locale. Mais cela sera-t-il bien pris par les musulmans si je porte un voile sans être musulmane ? Qu'en pensez vous ? Y a t-il des femmes sur ce forum qui ont porté le voile dans les pays musulmans et comment cela s'est-il passé ? Merci d'avance pour vos réponses,
Claire
Nous partons pour l'Afrique dans 3 mois avec mon mari et nous allons voyager en camion. Au vu des récents évènements en Tunisie, Libye, Egypte, Soudan que nous allons traverser, je commence à me demander si je ne vais pas porter le voile pour éviter de se faire arrêter sur la route et surtout se faire prendre pour des Américains, ce qui n'est pas une très bonne idée actuellement. C'est peut être complètement stupide, mais j'imagine qu'un voile forcera plus le respect auprès des locaux qu'un short et un débardeur. Du coup, on fera un peu plus couleur locale. Mais cela sera-t-il bien pris par les musulmans si je porte un voile sans être musulmane ? Qu'en pensez vous ? Y a t-il des femmes sur ce forum qui ont porté le voile dans les pays musulmans et comment cela s'est-il passé ? Merci d'avance pour vos réponses,
Claire
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
Bonsoir tous 🙂,
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Problème pour l'obtention d'un visa double entrée Thaïlande/Laos English translation pending
j essaye de contacter depuis plusieurs jours l'ambassade de thailande par téléphone sans succès, (la personne de l'accueil répond aimablement de téléphoner plus tard mais le service n'est jamais disponible, je suis même restée 18 minutes en attente pour rien) l'ambassade de marseille (dont je suis plus proche) ne réponds jamais, toujours occupée.
j'ai envoyé un mail mais sans réponse , alors comment faire pour obtenir ce fameux visa ???? êtes vous meilleur que moi ??? j'en suis a demander des devis d'agences spécialisées dans ce domaine sur internet comme "visa express" ou autre, mais outre le fait que les prestations sont chères j'aimerai être sûre de leur fiabilité et ne pas perdre mon passeport?
pourriez vous m'aider ???? merci d'avance.
Location de 4x4 en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonjour,
Je recherche depuis quelques semaines des avis sur des loueurs de 4x4 (avec l'équipement de camping) dans le cadre de mon voyage en Namibie et Botswana pour octobre 2012. Je suis un peu en retard mais bon tout le reste est maintenant réservé et confirmé... J'ai parcouru différents échanges, discussions et retours de voyages pour y trouver quelques informations mais je ne suis pas parvenue à trouver une discussion axée uniquement sur le sujet - ni à me décider d'ailleurs 😊. J'ai visité le site de Caran, étudié différentes options et envoyé des emails aux loueurs pour obtenir des devis. Je fais donc appel à celles et ceux qui ont (récemment ou non) loué un 4x4 avec équipement de camping en Namibie. Cela permettrait d'avoir dans une même discussion vos précieux avis et conseils (et éventuels retours d'expériences) sur les loueurs que vous avez privilégiés.
Quelques exemples de questions que j'aimerai vous poser : - quel loueur avez-vous choisi ? - quelle a été la durée de votre location ? - avez-vous opté pour le rachat de franchise ? Si oui, lequel ? - avez-vous souscrit à l'assurance spécifique "Glass and tyres) ? - avez-vous souscrit une assurance complémentaire (type : assurlocauto) ? - y avait-il un supplément pour franchissement de frontière ? - avez-vous eu des imprévus pendant votre location (et qui ont été facturés par la suite) ? - l'agence a-t-elle été réactive pour vous aider en cas d'incident ? - Recommanderiez -vous ce loueur ?
Par avance, merci !!!!!
Shoupinia
Je recherche depuis quelques semaines des avis sur des loueurs de 4x4 (avec l'équipement de camping) dans le cadre de mon voyage en Namibie et Botswana pour octobre 2012. Je suis un peu en retard mais bon tout le reste est maintenant réservé et confirmé... J'ai parcouru différents échanges, discussions et retours de voyages pour y trouver quelques informations mais je ne suis pas parvenue à trouver une discussion axée uniquement sur le sujet - ni à me décider d'ailleurs 😊. J'ai visité le site de Caran, étudié différentes options et envoyé des emails aux loueurs pour obtenir des devis. Je fais donc appel à celles et ceux qui ont (récemment ou non) loué un 4x4 avec équipement de camping en Namibie. Cela permettrait d'avoir dans une même discussion vos précieux avis et conseils (et éventuels retours d'expériences) sur les loueurs que vous avez privilégiés.
Quelques exemples de questions que j'aimerai vous poser : - quel loueur avez-vous choisi ? - quelle a été la durée de votre location ? - avez-vous opté pour le rachat de franchise ? Si oui, lequel ? - avez-vous souscrit à l'assurance spécifique "Glass and tyres) ? - avez-vous souscrit une assurance complémentaire (type : assurlocauto) ? - y avait-il un supplément pour franchissement de frontière ? - avez-vous eu des imprévus pendant votre location (et qui ont été facturés par la suite) ? - l'agence a-t-elle été réactive pour vous aider en cas d'incident ? - Recommanderiez -vous ce loueur ?
Par avance, merci !!!!!
Shoupinia
Attention aux serpents aux Perhentians (Malaisie) English translation pending
Bonjour
- Je rentre de mon premier séjour en Malaisie...ENCHANTé...
- juste un incident que je me dois de rapporter pour l'info...
- Les Iles Perhentians sont magnifiques et j'y retounerais assurémment, pour le bleu de la mer et aussi pour le vert de la jungle, et je n'oublierais jamais plus que même dans un beau bungalow d'un bel Hotel (comme cela à été le cas pour ce séjour) on peut se trouver nez a nez avec un serpent dangereux dans sa salle de bains.
- Cet intrus de 0,70 cms de long est passé par le trou d'évacuation de la douche, il a poussé la petite grille et s'est retrouvé dans la salle de bains...Heureusement la porte de celle-ci était fermée, il n'a pas pu entrer dans la chambre... - Les Faits: - Il était 23H00, nous rentrons d'une belle soirée, je n'allumai qu'une seule ampoule pour ne pas attirer les moustiques .Sans la présence de ma fille (remarquable de sang froid) , voyant l'animal derrière moi , m'alerta en douceur, je me serais peut être brossé les dents pour la dernière fois , victime de ce serpent venimeux mortel en 30 min 😛 ..! (je l'ai appris le lendemain)... - J'ai du faire sortir l'indésirable par la grande porte...Il n'aurait pas su retrouver son chemin par les canalisations...
- On n'a pas très bien dormis cette nuit là 🤪...
- A bon entendeurs ...Salut ! - Prenez soin de vous 🙂...
Topy94
- Les Iles Perhentians sont magnifiques et j'y retounerais assurémment, pour le bleu de la mer et aussi pour le vert de la jungle, et je n'oublierais jamais plus que même dans un beau bungalow d'un bel Hotel (comme cela à été le cas pour ce séjour) on peut se trouver nez a nez avec un serpent dangereux dans sa salle de bains.
- Cet intrus de 0,70 cms de long est passé par le trou d'évacuation de la douche, il a poussé la petite grille et s'est retrouvé dans la salle de bains...Heureusement la porte de celle-ci était fermée, il n'a pas pu entrer dans la chambre... - Les Faits: - Il était 23H00, nous rentrons d'une belle soirée, je n'allumai qu'une seule ampoule pour ne pas attirer les moustiques .Sans la présence de ma fille (remarquable de sang froid) , voyant l'animal derrière moi , m'alerta en douceur, je me serais peut être brossé les dents pour la dernière fois , victime de ce serpent venimeux mortel en 30 min 😛 ..! (je l'ai appris le lendemain)... - J'ai du faire sortir l'indésirable par la grande porte...Il n'aurait pas su retrouver son chemin par les canalisations...
- On n'a pas très bien dormis cette nuit là 🤪...
- A bon entendeurs ...Salut ! - Prenez soin de vous 🙂...
Topy94
Fin des préparatifs, circuit New York et Ouest américain, valises English translation pending
Bonjour
J'étais venue il y'a quelques semaines/mois pour demander des conseils sur le parcours, et nous avons enfin réussi à nous mettre d'accord avec nous-mêmes 🙂. Donc le parcours est fait (allez je vous le remet ) Merci à tous. Merci à Bastinj et Vasyvite particulièrement (les autres aussi), j'ai essayé de suivre le maximum de conseils et de le compiler avec nos envies...
Du 1er Septembre au 2 octobre 2012
Jour 1 à Jour 7: New York Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited puis California Zephyr) J'espere qu'on aura pas trop de retard et notre correspondance... Jour 12: SF Jour 13: SF Jour 14: SF Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey) Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon) Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara) Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA) Jour 19: LA Jour 20: LA Jour 21: LA vers Vegas Jour 22: Vegas Jour 23: Vegas vers Death Valley (Furnace creek) Jour 24: Death Valley vers Lee Vining (nuit à Lee Vining) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village) Jour 26: Yosemite (nuit au curry village) Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers) Jour 28: Three rivers Sequoia National Park Jour 29: Three Rivers vers LA Jour 30: LA Jour 31: LA Jour 32: LA retour Paris...
Voilà pour le programme qui devrait nous éviter normalement des heures et des heures de voiture...(ce que je redoute particulièrement) Nous partons maintenant dans 30 jours, les hotels sont réservés, billets de train et d'avions achetés depuis un moment. Reste à louer une voiture et à mettre encore quelques sous de coté... Pour le budget, on s'en tire pour le moment aux alentours de : 5000 euros pour deux (sans nourriture et sorties/essence...)
1180 euros aller retour d'avion pour 2 en arrivant à New York et en partant de LA avec United Airlines 650 euros de billets de train pour 2, en couchette et repas compris pour 4 jours 2400 euros d'hotel pour 30 jours (New York a un peu plombé le budget...) Et en gros je pense qu'on aura pour 500 euros de location voiture sans payer l'essence.
Je n'ai pas encore franchement pensé au budget nourriture et sortie qui à mon avis va bien faire bien grimper la note et qui va s'annoncer un peu plus serré. Heureusement nous avons acheté les choses au fur et à mesure depuis 6 mois...Mais c'est vrai que c'est une sacré préparation. Et c'est pour ça que je vous remercie pour les idées, circuits, avis parfois partagés. Mais j'ai une dernière question : Arrive le grand moment des valises !
Et au niveau température on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, de la chaleur bien sur, mais faut-il prévoir des vêtements très chaud pour Yosemite la nuit, je ne me rend pas vraiment compte en fait, en plus nous serons dans une tente au Curry Village ?
Merci pour vos réponses ! Je vous raconterais ce grand voyage à mon retour, en attendant encore beaucoup d'excitation et de questionnements...
Du 1er Septembre au 2 octobre 2012
Jour 1 à Jour 7: New York Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited puis California Zephyr) J'espere qu'on aura pas trop de retard et notre correspondance... Jour 12: SF Jour 13: SF Jour 14: SF Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey) Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon) Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara) Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA) Jour 19: LA Jour 20: LA Jour 21: LA vers Vegas Jour 22: Vegas Jour 23: Vegas vers Death Valley (Furnace creek) Jour 24: Death Valley vers Lee Vining (nuit à Lee Vining) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village) Jour 26: Yosemite (nuit au curry village) Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers) Jour 28: Three rivers Sequoia National Park Jour 29: Three Rivers vers LA Jour 30: LA Jour 31: LA Jour 32: LA retour Paris...
Voilà pour le programme qui devrait nous éviter normalement des heures et des heures de voiture...(ce que je redoute particulièrement) Nous partons maintenant dans 30 jours, les hotels sont réservés, billets de train et d'avions achetés depuis un moment. Reste à louer une voiture et à mettre encore quelques sous de coté... Pour le budget, on s'en tire pour le moment aux alentours de : 5000 euros pour deux (sans nourriture et sorties/essence...)
1180 euros aller retour d'avion pour 2 en arrivant à New York et en partant de LA avec United Airlines 650 euros de billets de train pour 2, en couchette et repas compris pour 4 jours 2400 euros d'hotel pour 30 jours (New York a un peu plombé le budget...) Et en gros je pense qu'on aura pour 500 euros de location voiture sans payer l'essence.
Je n'ai pas encore franchement pensé au budget nourriture et sortie qui à mon avis va bien faire bien grimper la note et qui va s'annoncer un peu plus serré. Heureusement nous avons acheté les choses au fur et à mesure depuis 6 mois...Mais c'est vrai que c'est une sacré préparation. Et c'est pour ça que je vous remercie pour les idées, circuits, avis parfois partagés. Mais j'ai une dernière question : Arrive le grand moment des valises !
Et au niveau température on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, de la chaleur bien sur, mais faut-il prévoir des vêtements très chaud pour Yosemite la nuit, je ne me rend pas vraiment compte en fait, en plus nous serons dans une tente au Curry Village ?
Merci pour vos réponses ! Je vous raconterais ce grand voyage à mon retour, en attendant encore beaucoup d'excitation et de questionnements...
Amendes pour excès de vitesse en Australie English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
Transférer un petit camping-car de France vers le Canada English translation pending
Bonjours a tous !
Je commence un projet de tour du monde avec ma copine, et la premiere etape consiste a deplacer notre vehicule a travers l atlantique. Une etape bien compliquee ! J ai parcouru le forum de nombreuses fois et le sujet est souvent revenu. Mais beaucoup d informations datent, et j aurai besoin de mises a jour :)
Pour repondre tout de suite a la question "pourquoi emener le vehicule la bas plutot que d en acheter un sur place ?" la reponse est : le vehicule coute beaucoup moins cher en Angleterre qu au Canada, les vehicules sont en meilleur etat ici, et plus adaptes a la philosophie du voyage : un vehicule petit qui se faufile partout, comme dans un container. Car il faudra bien passe la frontiere Panama-Colombie, et le container semble souvent la solution la moins chere, et la plus securisee. On a donc opte pour un toyota hiace 4wd de 1994. Le vehicule est indestructible, et son age lui permet de franchir la limite des 15 ans a la frontiere Canadienne. Parmi toutes les societes de transport que j ai vu sur le forum, seul Long-Cours m a repondu, avec un devis de 2600 euros pour le transfert, incluant les frais de chargement et dechargement. Est ce que quelqu un aurait un meilleur tarif au passage ?
Et ma plus grande question est au niveau de l assurance auto au Canada, comment l assurer, car nous allons traverser la plupart des provinces, et nous pensons passer plus de temps du cote de Vancouver. Il y a trop de neige, et donc de sel au Quebec, ce qui abimera notre vehicule pendant l hiver..... (j ai deja passe un an a Montreal et j etais assure sur un vehicule canadien) Est il possible de garder une assurance auto francaise ? Existe t il une assurance quebecoise pour traverser les multiples provinces ? Nous comptons rester un an la bas en travaillant a Vancouver. Merci a tous de votre aide !
Je commence un projet de tour du monde avec ma copine, et la premiere etape consiste a deplacer notre vehicule a travers l atlantique. Une etape bien compliquee ! J ai parcouru le forum de nombreuses fois et le sujet est souvent revenu. Mais beaucoup d informations datent, et j aurai besoin de mises a jour :)
Pour repondre tout de suite a la question "pourquoi emener le vehicule la bas plutot que d en acheter un sur place ?" la reponse est : le vehicule coute beaucoup moins cher en Angleterre qu au Canada, les vehicules sont en meilleur etat ici, et plus adaptes a la philosophie du voyage : un vehicule petit qui se faufile partout, comme dans un container. Car il faudra bien passe la frontiere Panama-Colombie, et le container semble souvent la solution la moins chere, et la plus securisee. On a donc opte pour un toyota hiace 4wd de 1994. Le vehicule est indestructible, et son age lui permet de franchir la limite des 15 ans a la frontiere Canadienne. Parmi toutes les societes de transport que j ai vu sur le forum, seul Long-Cours m a repondu, avec un devis de 2600 euros pour le transfert, incluant les frais de chargement et dechargement. Est ce que quelqu un aurait un meilleur tarif au passage ?
Et ma plus grande question est au niveau de l assurance auto au Canada, comment l assurer, car nous allons traverser la plupart des provinces, et nous pensons passer plus de temps du cote de Vancouver. Il y a trop de neige, et donc de sel au Quebec, ce qui abimera notre vehicule pendant l hiver..... (j ai deja passe un an a Montreal et j etais assure sur un vehicule canadien) Est il possible de garder une assurance auto francaise ? Existe t il une assurance quebecoise pour traverser les multiples provinces ? Nous comptons rester un an la bas en travaillant a Vancouver. Merci a tous de votre aide !
Qui part faire le tour du monde en 2014? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars faire un TDM en 2014-2015. Partant seule avec mon sac à dos, j'aimerai savoir si des compatriotes français seront sur la même route que moi. 🙂 Peut-être nous croiserons-nous ? Et peut-être même ferons-nous un bout de chemin ensemble. Mon programme: Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, sud de la Chine, Afrique australe, Madagascar, Tanzanie, Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Ile de Pâques, Tahiti, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie, Malaisie, nord de la Chine et Mongolie en 19 mois de janvier 2014 à fin juillet 2015. Budget: 60 euros par jour en backpackers sans les billets TDM, je compte en cumuler 2 en faisant escale à Paris embrasser la famille entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Garantie de soleil sur tous le parcours (sauf peut-être à Tahiti et à Darwin) et ascension du Kilimanjaro et trek du Machu Picchu comme défis personnels. Pour ma part, je suis sûre que voyager seule me laissera plus libre de mes mouvements et plus ouverte à de nouvelles rencontres. A ceux qui ont déjà fait le tour de notre belle planète, il semblerait qu'on rencontre beaucoup, Beaucoup, BEAUCOUP de monde sur les sites et hébergements qui sont inscrit dans le fameux guide LP (je n'ose pas mettre le nom exact de peur d'être censurée mais les grands voyageurs auront reconnu les initiales 😛). Mais mon anglais et mon espagnol étant très approximatif, je serai heureuse de retrouver des français sur le chemin et échanger avec eux durant le trajet sur nos impressions respectives. Je potasse dure ma géographie... Si vous cherchez à voir des pandas, je peux vous indiquez où allez en Chine, idem pour ceux qui veulent surfer sur des dunes de sable au Pérou, .... bref, on peut échanger les trucs et astuces si vous le voulez.
Au plaisir de vous lire et de découvrir vos itinéraires respectifs,
Gaëlle
Voyage à Bali avec bébé de 13 mois English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins d'un mois à Bali pour trois semaines avec notre bébé qui aura 13 mois. On a loué une voiture (et on espère qu'il y aura le siège-auto commandé) et réservé des hôtels dans les 4 coins de l'île. Nous commençons par Ubud.
J'aurais voulu avoir quelques conseils de choses à absolument éviter, ne pas oublier à la maison (je suis en train de faire ma checklist), des astuces, etc. et plus précisément, est-il utile de prendre un petit pousse-pousse et est-il facile de faire faire chauffer de l'eau dans les restaurants ou les hôtels (pour le biberon) ou est-il nécessaire de prendre une bouilloire électrique? La qualité de la nourriture est-elle suffisamment bonne pour qu'un bébé de 13 mois y goûte?
Mille mercis d'avance pour vos commentaires!
Elobibi
Nous partons dans moins d'un mois à Bali pour trois semaines avec notre bébé qui aura 13 mois. On a loué une voiture (et on espère qu'il y aura le siège-auto commandé) et réservé des hôtels dans les 4 coins de l'île. Nous commençons par Ubud.
J'aurais voulu avoir quelques conseils de choses à absolument éviter, ne pas oublier à la maison (je suis en train de faire ma checklist), des astuces, etc. et plus précisément, est-il utile de prendre un petit pousse-pousse et est-il facile de faire faire chauffer de l'eau dans les restaurants ou les hôtels (pour le biberon) ou est-il nécessaire de prendre une bouilloire électrique? La qualité de la nourriture est-elle suffisamment bonne pour qu'un bébé de 13 mois y goûte?
Mille mercis d'avance pour vos commentaires!
Elobibi
Australie: une seule caution pour deux locations successives de camping-car? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Australie en aout et j'ai prévu de faire une première location avec MAUI à Darwin puis rendre le CC et prendre un vol vers Cairns ou je reloue un CC de la même compagnie. Est-ce que quelqu’un sais s'il est possible de faire une seule location avec un seul paiement de caution pour cette situation ?
Merci d'avance de vos retours :)
Je pars en Australie en aout et j'ai prévu de faire une première location avec MAUI à Darwin puis rendre le CC et prendre un vol vers Cairns ou je reloue un CC de la même compagnie. Est-ce que quelqu’un sais s'il est possible de faire une seule location avec un seul paiement de caution pour cette situation ?
Merci d'avance de vos retours :)
A qui ont testé... Moins cher de réserver la croisière bien à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
`Voilà tout est plus au moins dans le titre, mais justement j'aimerai avoir l'avis de personnes qui ont effectué des croisières de ces deux manières laquelle est la plus avantageuse ... Merci pour vos réponses.
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois.
Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans.
Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Connaissez-vous cette agence de croisières? English translation pending
bonjour
je suis à la recherche d'une agence de croisière
dans mes recherches sur le net, en autre, j'ai découvert
cotécroisière qui est francaise et dont le siège social est à Paris
quelqu'un a t il déjà réservé par l'agence cotécroisière?
merci d'avance pour vos réponses
je suis à la recherche d'une agence de croisière
dans mes recherches sur le net, en autre, j'ai découvert
cotécroisière qui est francaise et dont le siège social est à Paris
quelqu'un a t il déjà réservé par l'agence cotécroisière?
merci d'avance pour vos réponses
Retour du Vietnam: impressions English translation pending
Salut
Je donne nos impressions après notre voyage d un mois au Vietnam, une forumiste nous l avait demande.
Nous sommes arrives au Vietnam par Dien Bien Phu en venant du Laos. Clairement on voit la difference entre les Laotiens et les Vietnamiens. Les premiers sont d une grande gentillesse, calme, nonchalant alors que les Vietnamiens je dirais plus speed, agressifs meme. Alors qu on avait paye le bus, une fois la frontier passé le chauffeur voulait une rallonge. Un non ferme et quelques palabres et nous enmene a DBP. Puis DBP/Sapa. Trek Sapa avec une jeune Hmong rencontre dans la rue de 3jours et 2 nuits chez l habitant. Vraiment chouette malgre un temps plus que capricieux. Tres belle experience. A Sapa nous avons loue 2 motos pendant 12 jours. Voici le parcours :
Sapa/bac ha/Xin Man/Hoang su phi/ha giang/dong van/bao lac/ba be/thac ba/Sapa. Magnifique, a couper le souffle malgre quelques intemperies. C est une region vraiment extraordinaire tant au niveau des paysages que des populations qui y vivent. Une diversite ethnique impressionante. De belles rencontres.
Hanoi, baie d Along avec bai tu long comme Abalone nous l avait conseille. Ile magnifique, paisible avec de superbes plages.
Hue, culturellement tres interessante. Hoi An, nous n avons pas trop aime le cote mercantile de la ville. Par contre la campagne est tres belle. Tres bonne cuisine aussi.
Nha Trang, en fait nous sommes alle 3 jours a Jungle Beach chez Silvio, un Canadien installe deuis de annees.. Hebergement sommaire mais tres belle plage et une ambiance sympa.
Dalat, balades sympa dans les alentours a moto.
Saigon et le delta du Mekong. Coup de Coeur pour Anh Binh pres de Vinh Long chez l habitant.
Magnifique voyage. Un pays d une richesse culturelle incroyable, une nature, surtout dans le Nord, epoustouflante. Une cuisine extraordinaire. Malheureusement souvent decus par le comportement parfois desagreables de certains Vietnamiens qui gache le plaisir. Trop venale, trop agressif, trop porte sur l arnaque. Nous n avons rencontre ce genre de comportement qu au Vietnam. Dommage car nous avons fais de tres belles rencontres. Si ca peut aider d autres voyageurs...🙂
Je donne nos impressions après notre voyage d un mois au Vietnam, une forumiste nous l avait demande.
Nous sommes arrives au Vietnam par Dien Bien Phu en venant du Laos. Clairement on voit la difference entre les Laotiens et les Vietnamiens. Les premiers sont d une grande gentillesse, calme, nonchalant alors que les Vietnamiens je dirais plus speed, agressifs meme. Alors qu on avait paye le bus, une fois la frontier passé le chauffeur voulait une rallonge. Un non ferme et quelques palabres et nous enmene a DBP. Puis DBP/Sapa. Trek Sapa avec une jeune Hmong rencontre dans la rue de 3jours et 2 nuits chez l habitant. Vraiment chouette malgre un temps plus que capricieux. Tres belle experience. A Sapa nous avons loue 2 motos pendant 12 jours. Voici le parcours :
Sapa/bac ha/Xin Man/Hoang su phi/ha giang/dong van/bao lac/ba be/thac ba/Sapa. Magnifique, a couper le souffle malgre quelques intemperies. C est une region vraiment extraordinaire tant au niveau des paysages que des populations qui y vivent. Une diversite ethnique impressionante. De belles rencontres.
Hanoi, baie d Along avec bai tu long comme Abalone nous l avait conseille. Ile magnifique, paisible avec de superbes plages.
Hue, culturellement tres interessante. Hoi An, nous n avons pas trop aime le cote mercantile de la ville. Par contre la campagne est tres belle. Tres bonne cuisine aussi.
Nha Trang, en fait nous sommes alle 3 jours a Jungle Beach chez Silvio, un Canadien installe deuis de annees.. Hebergement sommaire mais tres belle plage et une ambiance sympa.
Dalat, balades sympa dans les alentours a moto.
Saigon et le delta du Mekong. Coup de Coeur pour Anh Binh pres de Vinh Long chez l habitant.
Magnifique voyage. Un pays d une richesse culturelle incroyable, une nature, surtout dans le Nord, epoustouflante. Une cuisine extraordinaire. Malheureusement souvent decus par le comportement parfois desagreables de certains Vietnamiens qui gache le plaisir. Trop venale, trop agressif, trop porte sur l arnaque. Nous n avons rencontre ce genre de comportement qu au Vietnam. Dommage car nous avons fais de tres belles rencontres. Si ca peut aider d autres voyageurs...🙂
Bon plan d'hébergement meilleur rapport qualité-prix aux Maldives? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Alors voilà avec mon ami nous souhaiterions partir aux Maldives fin Novembre, j'ai trouvé un bon plan pour le Chayaa island (Dhoneli) vers les 1100€ mais apparemment les plages sont pas si belle que sa?Quelqu'un est il déjà allé?Sinon niveau rapport qualité prix pouvez vous me donner un top 3?(j'aimerai bien trouvé pour 1700€ par personne en pension complète) Javais pensé au Meeru ou au Vilamendhoo car ce qui est important aussi c'est le snorkeling^^ Aussi faut-il resté en demi pension ou favoriser la pension complète ou le all inclusive? Merci encore pour tout!!!
Annaël
Alors voilà avec mon ami nous souhaiterions partir aux Maldives fin Novembre, j'ai trouvé un bon plan pour le Chayaa island (Dhoneli) vers les 1100€ mais apparemment les plages sont pas si belle que sa?Quelqu'un est il déjà allé?Sinon niveau rapport qualité prix pouvez vous me donner un top 3?(j'aimerai bien trouvé pour 1700€ par personne en pension complète) Javais pensé au Meeru ou au Vilamendhoo car ce qui est important aussi c'est le snorkeling^^ Aussi faut-il resté en demi pension ou favoriser la pension complète ou le all inclusive? Merci encore pour tout!!!
Annaël
A quelle période partir en Algérie? English translation pending
bonjour je souhaiterai offrir a mon mari un voyage en algérie pour ces 60 ans ayant passé quelque années de son enfance .ce projet serai pour 2013 mas je ne sais pas quelle perode est la plus apropriée pour ne pas avoir ni trop chaud ni trop froid
Logistique avec enfant de 18 mois en Thaïlande: biberons English translation pending
bonjour,
je me lance sur ma question bête. voilà nous partons cet été avec 2 enfants de 6ans et 18 mois. Or ma fille de 18 mois prend encore des biberons. nous allons beaucoup bouger et je me demandais si c'était judicieux de prendre des biberons car il faudra les laver et avec l'eau courante, n'est ce pas un peu risqué?
Merci beaucoup pour vos témoignages bonne journée
je me lance sur ma question bête. voilà nous partons cet été avec 2 enfants de 6ans et 18 mois. Or ma fille de 18 mois prend encore des biberons. nous allons beaucoup bouger et je me demandais si c'était judicieux de prendre des biberons car il faudra les laver et avec l'eau courante, n'est ce pas un peu risqué?
Merci beaucoup pour vos témoignages bonne journée
Envoyer des taxis au Gabon, ça vaut le coup? English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi réfléchissons depuis quelques temps sur la possibilité d'envoyer des taxis au Gabon (enfin, 1 pour commencer ...). Nous sommes en France, ma belle famille est gabonaise, et au Gabon. J'ai vu que les cout de douane, de transport pour envoyer des voitures n'étaient pas donnés, sans compter les cout sur place, entre assurance et éventuelles pannes, etc ...
D'après ce que nous savons, un taxi pourrait rapporter 25000 FCFA par jour (le taximan prend pour lui ce qu'il fait en plus de ces 25000 premier FCFA, c'est le système que beaucoup appliquent là bas ...). On sait déjà que la meilleure chose à faire et de prendre des véhicule de marque Toyota, pas de système électronique, et diesel de préférence.
Pour des gens résident sur place, ce serait une affaire qui marche ...
Mais pour des gens qui gèrent ça de la France, avec l'aide éventuelle de la belle famille sur place, qu'en pensez vous ? D'autant plus que je ne connais pas les lois, et ce qu'il faut faire pour être en règle et percevoir de l'argent à partir d'une affaire montée à l'étranger, je n'y connais rien ...
Certains ont-ils déjà tenté le coup ?
Ma femme et moi réfléchissons depuis quelques temps sur la possibilité d'envoyer des taxis au Gabon (enfin, 1 pour commencer ...). Nous sommes en France, ma belle famille est gabonaise, et au Gabon. J'ai vu que les cout de douane, de transport pour envoyer des voitures n'étaient pas donnés, sans compter les cout sur place, entre assurance et éventuelles pannes, etc ...
D'après ce que nous savons, un taxi pourrait rapporter 25000 FCFA par jour (le taximan prend pour lui ce qu'il fait en plus de ces 25000 premier FCFA, c'est le système que beaucoup appliquent là bas ...). On sait déjà que la meilleure chose à faire et de prendre des véhicule de marque Toyota, pas de système électronique, et diesel de préférence.
Pour des gens résident sur place, ce serait une affaire qui marche ...
Mais pour des gens qui gèrent ça de la France, avec l'aide éventuelle de la belle famille sur place, qu'en pensez vous ? D'autant plus que je ne connais pas les lois, et ce qu'il faut faire pour être en règle et percevoir de l'argent à partir d'une affaire montée à l'étranger, je n'y connais rien ...
Certains ont-ils déjà tenté le coup ?
Rapt de notre chien en Iran English translation pending
Ayant voyagé dans plus de 30 pays avec notre Iveco et notre chien Booba je ne pensais jamais devoir me séparer de notre fidèle compagnon de cette manière.
Nous sommes arrivé à Persépolis en soirée et avions décidé de passer la nuit sur une grande place de parc destinée au touristes et bus.
Nous nous mettons dans un coin en retrait, quand gentiment des policiers nous prient de nous rapprocher du poste de police présent sur la même place ce que nous faisons.
Le lendemain matin nous visitons les ruines et vers 13 heures nous décidons de nous mettre dans une forêts voisine ou de nombreux Iraniens c'était installé.
Je décide d'aller promener notre chien comme d'habitude sans la laisse car c'était un chien très obéissant.
Il était environs deux cent mètres devant moi quand une voiture noire s'arrête auprès de lui, je le rappelle aussitôt, mais pas le temps de retourner pour notre chien car trois personnes sortent rapidement de la voiture prenne le chien et le jette dans le véhicule puis démarre en trombe.
Trois jours avant nous avons été réveiller à deux heure du matin alors que nous dormions à 100 mètres d'une route principale, par trois hommes armé de fusils de chasse.
Heureusement que les lumières des torches à inquiété une patrouille de police qui passait par là et nous à tiré d'affaire..
Voilà il faut aussi dire ces choses car visiter l'Iran c'est aussi cela, je ne sait pas quand ont voyage avec des agences comment cela ce passe, mais par la route je trouve que contrairement aux plus de 30 pays que nous avons visités c'est un pays dangereux donc soyez sur vos garde.
Heureusement il faut aussi le dire que nous avons été héberger par une famille d'Iraniens extraordinaires qui nous ont aider à quitter le pays direction Dubai.
Quel niveau de plongée faut-il avoir pour le Ningaloo Reef et les requins/baleines? (Australie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en mars 2013 en Australie. Je vais aller à Ningaloo Reef. Je souhaiterai faire de la plongée et sur plusieurs sites j'ai lu qu'il fallait être un "plongeur certifié". Que cela signifie-t-il ? Quel niveau faut-il ?
De plus, je compte bien nager avec les requins-baleines. Là aussi faut-il être certifié ou cela ce fait t-il juste en snorkeling ?
Je n'ai que mon bapteme de plongée. Aurai-je le temps de passer le niveau 1 d'ici mon départ ? merci🙂
Je pars en mars 2013 en Australie. Je vais aller à Ningaloo Reef. Je souhaiterai faire de la plongée et sur plusieurs sites j'ai lu qu'il fallait être un "plongeur certifié". Que cela signifie-t-il ? Quel niveau faut-il ?
De plus, je compte bien nager avec les requins-baleines. Là aussi faut-il être certifié ou cela ce fait t-il juste en snorkeling ?
Je n'ai que mon bapteme de plongée. Aurai-je le temps de passer le niveau 1 d'ici mon départ ? merci🙂