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Prix d'un visa non-immigrant pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai appele l'ambassade de Thailande en France pour connaitre le prix d'un visa non-immigrant. Ils m'ont dit 50 euros. Cependant je voulais savoir s'il y avait d'autre frais qui se rajoute a ces 50euros? Ce que je veux dire la, hormis les 50euros de frais, y'a-t-il par exemple des frais de dossier ou des frais que le consulats rajouterait? (dans le cas ou je vais recuprere moi meme le visa, donc pas d'envoie et sans l'assurance rappatriement)
Je vous remercie
j'ai appele l'ambassade de Thailande en France pour connaitre le prix d'un visa non-immigrant. Ils m'ont dit 50 euros. Cependant je voulais savoir s'il y avait d'autre frais qui se rajoute a ces 50euros? Ce que je veux dire la, hormis les 50euros de frais, y'a-t-il par exemple des frais de dossier ou des frais que le consulats rajouterait? (dans le cas ou je vais recuprere moi meme le visa, donc pas d'envoie et sans l'assurance rappatriement)
Je vous remercie
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Envoi d'argent à une jeune Marocaine English translation pending
Lors de mon dernier voyage au Maroc avec mon mari ( en mai 2006) nous avons rencontré des jeunes filles qui nous ont invités à boire le thé chez l'une d'entre elles . nous avons accepté et la soirée s' est terminée autour d'un trajine en compagnie de beaucoup de voisins et famille de ces jeunes filles . Soirée inoubliable où nous avons longuement dicuté avec des jeunes du coin, lycéens ou travailleurs, emigrés en France de passage au bled et surtout de femmes dont beaucoup ne parlaient que berbere mais l'echange se faisait par gestes etavec le regard . Grand souvenir . Nous avons échangé nos adresses et telephone . De retour en France j'ai envoyé des lettres et des cadeaux à 2 d'entre elles .elles m'ont répondu et une correspondance régulière a continué avec une d'elle qui a 16 ans .mais lors de son dernier courrier elle me demande de l'argent pour partir visiter marrackech et agadir avec des amies du collège . J'ai été surprise et un peu désappointée .Mais je ne sais qu'en penser et j'aimerai votre avis avant de lui répondre . merci evegi
Ashram d'Osho à Pune en Inde English translation pending
Bonjour a Tous,
J ai une amie qui s est vu offrir, par un de ses amis, un voyage a l Ashram d Osho.
J ai regarde un peu leur site http://www.osho.com/index.cfm?Language=French
et s en suis reste un peu perplexe....tout le monde en robe rouge ou blanche, messes collectives, test VIH a l entree....🤪.euh je ne sais quoi penser!!!!
Les peu d infos que j ai trouve sur VF, ne sont pas pour me rassurer (lavage de cerveau, orgies romaines????).Difficile de faire le tri entre la realite et les "on dit que..."
Quelqu un aurait il une experience personnelle de cet endroit? Merci
Quelqu un aurait il une experience personnelle de cet endroit? Merci
Cours d'anglais à Honolulu? (Hawaï) English translation pending
Quelqu'un sait si on peux prendre des cours d'anglais à honolulu?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Visa pour un militaire français en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour
Je me rends en cote d'ivoire, a abidjan même pour le mois de fevrier Mais je suis militaire alors je me demande si mon visa sera accordé. Mon ami est ivoirien et reside pour le moment a abidjan mais j'aimerais visiter son magnifique pays. Sur la demande de visa, il est stipule une attestation de residence pour le visa touriste Est-ce qu'une lettre avec le nom et l'adresse de mon ami suffit ou faut-il un papier officiel genre quittance EDF?
Alors pouvez-vous me renseigner ? Merci par avance de vos temoignages?
Sabrina
Je me rends en cote d'ivoire, a abidjan même pour le mois de fevrier Mais je suis militaire alors je me demande si mon visa sera accordé. Mon ami est ivoirien et reside pour le moment a abidjan mais j'aimerais visiter son magnifique pays. Sur la demande de visa, il est stipule une attestation de residence pour le visa touriste Est-ce qu'une lettre avec le nom et l'adresse de mon ami suffit ou faut-il un papier officiel genre quittance EDF?
Alors pouvez-vous me renseigner ? Merci par avance de vos temoignages?
Sabrina
Traduction d'un couplet camerounais English translation pending
Bonjour à tous, pouvez vous m'aider s'il vous plaît ? je cherche à comprendre ce que signifie le premier couplet d'une chanson de yannick noah intitulée "entre ta peau et la mienne" il semblerait que ce soit du camerounais... Je ne peux malheureusement pas vous recopier le couplet qui n'est écrit nul part (enfin je l'ai pas trouvé quoi😛) Ca me rendrait vraiment service...
Merci d'avance.
Melancomique.
Boutique d'appareils photo et de son sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous !! sawatdii!!
je pars dans 10 jours poru Bangkok 🙂 Je souhaite acheter un appareil pour enregistrer du son et des ambiances. En France, on me propose un minidisc mp3 pour ... 350 euros 🤪
Est il possible de trouver facilement des appareils de ce type là sur Bangkok à mon arrivée? J'imagine que même les appareils neufs seront moins cher qu'en France!?
Il paraît qu'en Chine on peut négocier partout, autant dans une grosse boite de matériels hightek type Fnac que sur les marchés... est-ce le cas sur Bangkok aussi?
Voilà voilà pour ma question très partique... en fait j'en ai pleins d'autres mais je préfère découvrir par moi-même sur place même si j'avoue que j'ai pris pas mal d'adresse en me baladant sur le forum 😉 merci à tous pour vos trucs et astuces!!
Voilà voilà pour ma question très partique... en fait j'en ai pleins d'autres mais je préfère découvrir par moi-même sur place même si j'avoue que j'ai pris pas mal d'adresse en me baladant sur le forum 😉 merci à tous pour vos trucs et astuces!!
Nécessité d'un guide pour le Mali? English translation pending
bonjour,
ca y est, dernière ligne droite avant mon départ pour le mali.
je suis vraiment pressée de decouvrir le pays et ses gens. mais j'ai encore quelques petites interrogations, notament sur la présence d'un guide ou non.
je pars uniquement avec mon sac à dos et pense alterner mon sejour entre ville et brousse. je me doute bien qu'un guide facilitera et enrichira les echanges et les découvertes mais je pars 3 mois et je ne peux pas me permettre ces services sur le long terme.
j'ai lu notamment qu'il est indispensable dans le pays dogon. qu'en pensez vous?
je suis biensur preneuse de tous conseils, plans et astuces.
a bientot karen
a bientot karen
Itinéraire d'un premier voyage en Thaïlande English translation pending
bsr a tous, je suis en pleine forme ! les mois ou semaines qui precedent un voyage comme celui là, c'esst comme... comment dirais-je, comme si le voyage avait dèja un peu commençé ! super excitant et plus facile de se lever le matin...
voici mon itineraire en sachant que je pars avec mes 3 gamins 15, 13 et 11 ans, alors evidement le programme est etudié pour que tout le monde y trouve son compte (en verité j'ai surtout choisi ce programme pour eux)
19 nuits sur place, ils vont louper une semaine de collége, pas terrible mais bon 2 semaines c'est vraiment trop court à mon gout, et impossible pour moi partir l'été
ça donne a peu près ça : arrivée bangkok, depart phuket 5 nuits, ensuite 1 nuit a raya island, on continu avec 4 nuits a phi phi, direction koh lanta 3 nuits, puis krabi 2 nuits ensuite il me reste 4 nuits je voulais faire kanchanaburi puis finir a bangkok mais j'ai peur que cela soit un peu court car pour le retour mon avion decolle a 8h15 le matin,
visites et excursions prèvues durant le sejour, journées libres aussi bien sur et 2 spectacles, il y a tant de choses a voir le nord sera pour un autre voyage
alors qu"en pensez vous???
voici mon itineraire en sachant que je pars avec mes 3 gamins 15, 13 et 11 ans, alors evidement le programme est etudié pour que tout le monde y trouve son compte (en verité j'ai surtout choisi ce programme pour eux)
19 nuits sur place, ils vont louper une semaine de collége, pas terrible mais bon 2 semaines c'est vraiment trop court à mon gout, et impossible pour moi partir l'été
ça donne a peu près ça : arrivée bangkok, depart phuket 5 nuits, ensuite 1 nuit a raya island, on continu avec 4 nuits a phi phi, direction koh lanta 3 nuits, puis krabi 2 nuits ensuite il me reste 4 nuits je voulais faire kanchanaburi puis finir a bangkok mais j'ai peur que cela soit un peu court car pour le retour mon avion decolle a 8h15 le matin,
visites et excursions prèvues durant le sejour, journées libres aussi bien sur et 2 spectacles, il y a tant de choses a voir le nord sera pour un autre voyage
alors qu"en pensez vous???
Prix d'un vol entre Panama City et Mexico City? English translation pending
En janv.07, ns partirons 3 mois 1/2 à partir de Mexico jusqu'au Panama & ns visiterons tous les pays d'Amérique Centrale. Ns magasinons un vol modifiable mais pr sauver des sous on ns conseille de repartir de Mexico. Quel est le prix d'un vol local entre Panama & Mexico?
Préparation d'un voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour et merci à celles et ceux qui voudront bien nous aider.
On veut partir à 2 en Thailande en septembre ou octobre, quelle est la meileure des 2 périodes?
On a rencontrer en France une thailandaise qui nous propose de partir rejoindre un membre de sa famille là bas, elle nous propose de visiter le nord de la Thailande jusqu'au Laos. Pour le tourisme, on est plutôt OK avec elle. Par contre, elle nous met en garde contre les arnaques aux touristes et nous dit que les prix pour les européens sont parfois 2 fois plus cher que pour les locaux. Qu'il faut donc donner l'argent à la personne qui nous accompagnerais et qu'elle ferais les achats pour nous. C'est pas un peu louche?
Il ne me semble pas avoir entendu parler de ce genre d'arnaques. De plus, pour 3 semaines de vacances à peine, on s'attribue un budget de 1000 euros pour 2, elle nous réponds que c'est trop juste et même avec 1000 euros par personne on ne fera pas tout ce qu'elle peut nous propose.
Est ce possilble de se débrouiller avec 1000 euros pour 2 en 3 semaines et en routars? Est ce facile de se loger et de se déplacer là-bas? C'est notre premier voyage et j'avoue que cette personne m'a fait un peu stressée.
Merci de nous rassurer....
Journal d'un menteur English translation pending
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Accompagnateur(trice) d'une brésilienne de passage en France de l'aéroport de Roissy à la gare St Lazare English translation pending
Je ne savais pas trop où mettre mon message, alors je l'ai mis ici.
Voilà, je suis en contact avec une peintre brésilienne qui a été invité à une exposition à Honfleur. Son billet d'avion du Brésil en France a été pris en charge, mais rien n'a été prévu pour son transfert de Paris à Honfleur. Elle ne parle pas français et n'ai jamais venue en France.
Je cherche donc quelqu'un, de préférence parlant portugais, qui pourrait l'accompagner le 28 mai, de l'aéroport de Roissy à la gare de St Lazare. Bien évidemment si quelqu'un pouvait l'emmener à Honfleur...
Je vous remercie d'avance.
Marielle
Voilà, je suis en contact avec une peintre brésilienne qui a été invité à une exposition à Honfleur. Son billet d'avion du Brésil en France a été pris en charge, mais rien n'a été prévu pour son transfert de Paris à Honfleur. Elle ne parle pas français et n'ai jamais venue en France.
Je cherche donc quelqu'un, de préférence parlant portugais, qui pourrait l'accompagner le 28 mai, de l'aéroport de Roissy à la gare de St Lazare. Bien évidemment si quelqu'un pouvait l'emmener à Honfleur...
Je vous remercie d'avance.
Marielle
"Gallerie dell'Accademia" à Florence (Itlalie) English translation pending
Combien de temps faut-il pour visiter ce musée ?
Est-il aussi grand que le Louvre ?
Je dispose de 5 heures pour le visiter, est-ce suffisant ?
Aurais-je le temps de visiter aussi le Museo di San Marco (Saint Marc Museum) ?
Je pars demain donc svp vos réponses aujourd'hui.
Merci
TATATOU
Est-il aussi grand que le Louvre ?
Je dispose de 5 heures pour le visiter, est-ce suffisant ?
Aurais-je le temps de visiter aussi le Museo di San Marco (Saint Marc Museum) ?
Je pars demain donc svp vos réponses aujourd'hui.
Merci
TATATOU
Lexique d'italien English translation pending
Je ne pars pas en Italie. Cela dit je suis soignant dans un structure qui accueil un Italien et on est tous aussi nuls les un que les autres. C'est une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer, qui ne semble être à peu pres cohérente qu'en italien.
Je n'ai pas eu de mal à trouver des mots de vocubulaire sur internet mais j'ai du mal à faire des phrases. En fait, ce qui me bloque, c'est surtout l'emploie du vouvoiement...
J'aimerais pouvoir faire des phrases très simples genre:
Venez vous laver, vous raser. Levez-vous, suivez moi, asseyez vous, calmez vous (tres important le calmez vous!!!), mangez ce que vous avez dans votre assiette, reposez ça, bref le basique.
Il parait qu'en iltalien, le vouvoiement ne se fais pas de la meme maniere qu'en français, c'est à dire avec la 2e personne du pluriel... Un connaisseur?
J'aimerais pouvoir faire des phrases très simples genre:
Venez vous laver, vous raser. Levez-vous, suivez moi, asseyez vous, calmez vous (tres important le calmez vous!!!), mangez ce que vous avez dans votre assiette, reposez ça, bref le basique.
Il parait qu'en iltalien, le vouvoiement ne se fais pas de la meme maniere qu'en français, c'est à dire avec la 2e personne du pluriel... Un connaisseur?
Commedia dell'arte en Italie English translation pending
J'aurais voulu profiter de cet été pour faire un voyage d'un mois en Italie, sur les traces de la commedia dell' arte...
auriez-vous des suggestions d'itinéraires où d'endroits qu'il me serait avantageux de visiter?
d'avance merci...
Professeur d'anglais/français en Argentine ou au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 19 et je pars fin janvier pour 6mois en Amérique Latine et j'aimerais y enseigner le Français ou l'Anglais, principalement enArgnetine ou au Chili. J'ai un diplôme de secondaires littéraires (en France = bac littéraire +-) mais pas de diplome d'unif... est ce que je peux trouver quelque chose quand meme dans une ecole privee par exemple et est ce que l'on est un peu payé ou bien je dois plutot attendre des compenations en logement?
MERCI POUR TOUTE INFO😉
daniel, belgique
J'ai 19 et je pars fin janvier pour 6mois en Amérique Latine et j'aimerais y enseigner le Français ou l'Anglais, principalement enArgnetine ou au Chili. J'ai un diplôme de secondaires littéraires (en France = bac littéraire +-) mais pas de diplome d'unif... est ce que je peux trouver quelque chose quand meme dans une ecole privee par exemple et est ce que l'on est un peu payé ou bien je dois plutot attendre des compenations en logement?
MERCI POUR TOUTE INFO😉
daniel, belgique
Retour d'Iran....pas facile! English translation pending
J'ai passé 2 mois passionnant sur la route entre l'Alsace et l'Iran....Je suis rentré voici 2 jours et le contraste est frappant
Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!
Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....
Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!
Heureusement, je retrouve mon piano.......
Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!
Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....
Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!
Heureusement, je retrouve mon piano.......
Coup d'état en Mauritanie: aéroport fermé English translation pending
03/08/2005 09:12:18 - NOUAKCHOTT (AFP)
Mauritanie: coup d'Etat de la garde présidentielle Des militaires mauritaniens, pour la plupart des membres de la garde présidentielle, ont perpétré mercredi matin un coup d'Etat à Nouakchott en prenant le contrôle du siège de l'état-major, de la radio et de la télévision nationales en l'absence du chef de l'Etat Maaouyia Ould Taya, a constaté un journaliste de l'AFP.Dès 5H00 locales (et GMT), des soldats de la garde présidentielle ont pris le contrôle des bâtiments de l'état-major, de la radio et de la télévision nationales et ont bloqué l'accès à la présidence et aux ministères. Selon un journaliste de l'AFP, ils ont également positionné des véhicules équipés d'armes lourdes et des batteries anti-aériennes à plusieurs points stratégiques de la capitale. Aucun communiqué n'a été diffusé plus de trois heures après par les militaires. Le président Ould Taya était parti lundi pour Ryad pour assister mardi aux funérailles du roi Fahd.
Olivia tu vas bien?
JefM
Métier d'ethnologue? English translation pending
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Boycott d'Air France sur la République Dominicaine English translation pending
j'en ai vraiment marre de air france. je vis en rep dom et je suis abonnee air france depuis des annees. Jer fais plusieurs aller retour par an et a chaque voyage c'est de pire en pire !! D'abord on a plus droit que a 20 kilos !!! Alors quand vous voyager avec un bb... autant dire que le surplus ca y va... et c'est non negociable... Lors de mpon dernier voyage, l'hotesse m'a fait ch... pour 5 kilos en trop et j'ai du banquer !!!
En plus le prix du billet est hors de prix et on vole dans des conditions charter !! 800 euros la place avec une bouffe infame, des hotesses qui tirent la gueule, 500 passagers serres comme des sardines... et on est sense etre sur un vool regulier ! FOUTAISE !!!
bref, a partir d'aujourd'hui je boycott air france et tes les compagnies de la skyteam !
geraldine
En plus le prix du billet est hors de prix et on vole dans des conditions charter !! 800 euros la place avec une bouffe infame, des hotesses qui tirent la gueule, 500 passagers serres comme des sardines... et on est sense etre sur un vool regulier ! FOUTAISE !!!
bref, a partir d'aujourd'hui je boycott air france et tes les compagnies de la skyteam !
geraldine
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Parole d'un bulgare déçu par son pays! English translation pending
ZDRAVKO, la cinquantaine passée, ex champion de culturisme de bulgarie, travail comme professeur à l'université de Sofia, l'une des plus renomées du pays, sa matière: les mathématiques, il est fière de me montrer les résultats des enfants du pays aux résultats de plusieurs concours de mathématique, lui gagne 150 euros par mois, il vit dans les batiments dit HLM soviétique ou l'isolation n'est qu'illusoire: "c'est bien et pas cher" me dit-il=> 100 euros pour un petit salon-cuisine ainsi que 3 chambres. Sa compagne Irina est au chomage, elle travaillait chez Panel (entreprise de Bt bulgare), du a une restructuration elle a perdu son emploi, elle reste a la maison, fait le menage, lit, elle ne peut rien faire, les sous manquent. Lui est obligé de donner des cours particuliers pour finir les fins de mois. Son loisir la photo mais voila pas d'argent non plus, heureusement son fils et sa fille sont partis aux USA pour faire fortume, il lui envoie de l'argent et a donc pu s'acheter son rêve: un nikon dernier cri, qu'il pichonne comme son troisieme enfant.
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
Concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Le monde traverse une crise éprouvante pour chacun, je vous propose donc un thème universel et optimiste: la famille.
Si une multitude de définitions peuvent s'appliquer au thème, je souhaite cependant que vous nous montriez des enfants et leurs parents (au moins un enfant, un parent). Plusieurs génération doivent-être représentées (minimum deux, vous l'aurez compris).
Ces photos peuvent être des plans larges ou serrés, prises lors de promenades, de scènes de la vie quotidienne, de voyages...
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Toni Morrison, mort d'une écrivaine libre et révoltée English translation pending
Petit compte rendu d'un voyage avec enfants en février à Cuba English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard et après avoir bien profité des conseils donnés sur ce forum (ainsi que sur un autre!) à mon tour de poster cette modeste contribution qui pourra peut-être servir à de futurs voyageurs...
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Croisière avec une carte d'identité avec prorogation? English translation pending
je pars le 9 novembre en méditerranée, italie et espagne avec une carte d'identité qui a dépassée les 10 ans, mais avec la nouvelle loi de prorogation de 5 ans. quelqu'un a t'il été dans ce cas et n'y a t'il eu aucun problème pour monter à bord du navire?
répondez - moi vite car je suis inquiète. merci
Le SAMU (service d'aide médicale urgente) en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
En partant du principe qu'un homme averti en vaux deux ....j'ai une question pointue qui s'adresse aux spécialistes de la Thaïlande :
Dans le cadre d'un logement " a la campagne " disons a un dizaine de kilometres du premier hopital ( par définition difficile a trouver ou du moins a expliquer quand on est pas du coin ) ...
Quel est le meilleur réflex a avoir en cas d'urgence médicale type infarctus ??
Teléphoner aux Urgences par le numero 191 qui semble être l'équivalent du 15 en France ou se faire emmener sans attendre en voiture a l'hopital de plus proche par un voisin ?
Merci
En partant du principe qu'un homme averti en vaux deux ....j'ai une question pointue qui s'adresse aux spécialistes de la Thaïlande :
Dans le cadre d'un logement " a la campagne " disons a un dizaine de kilometres du premier hopital ( par définition difficile a trouver ou du moins a expliquer quand on est pas du coin ) ...
Quel est le meilleur réflex a avoir en cas d'urgence médicale type infarctus ??
Teléphoner aux Urgences par le numero 191 qui semble être l'équivalent du 15 en France ou se faire emmener sans attendre en voiture a l'hopital de plus proche par un voisin ?
Merci
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona .
C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi .
Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz.
On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions.
Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest.
Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud.
La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument.
Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée.
Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous.
Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre .
Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour .
Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil.
C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide)
On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire .
Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas .
Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo.
Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper.
Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis.
En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch .
Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions .
Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser.
Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan.
Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite .
Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River.
Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur.
Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place.
Bilan
Rattlesnake Cayon 12/20
Cassidy Arch 12/20
Cathedral Valley 20/20