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Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
by Avanarasi · 2010-06-11 · 2 replies
Dimanche 27 mai 2007

Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.

J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.

J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.

Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.

Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.

Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.

Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.

Lundi 28 mai

Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.

Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.

Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.

Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.

Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.

Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.

Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.

Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.

Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.

Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.

Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.

De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.

A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.

Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.

Mardi 29 mai

Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.

Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.

J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.

Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.

Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.

Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.

Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.

Les conditions de vie sont souvent inhumaines.

Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.

Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.

Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.

Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.

Sachez que 10 DH valent 1 €.

Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.

Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.

Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.

En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.

Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.

Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.

En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.

Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.

Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.

Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.

Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.

Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.

Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.

Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.

A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.

Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.

Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.

L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.

Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.

Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.

Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.

Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.

Mercredi 30 mai

Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.

Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.

Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.

Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.

Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.

Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.

Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.

Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.

Jeudi 31 mai

Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.

Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.

Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.

Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.

La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.

Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.

Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.

Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.

J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.

Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.

Vendredi 1 juin

Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.

Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.

Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.

Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.

Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.

En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.

Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.

Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.

Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.

3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.

Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.

De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.

Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.

Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.

Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.

Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.

Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.

Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.

Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.

Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.

A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.

Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.

Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.

Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.

Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.

Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.

Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.

Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.

Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.

Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.

Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.

Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.

Samedi 2 juin

Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.

Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.

Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.

Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.

Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.

Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.

Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.

Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.

Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.

Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.

Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.

Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.

En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?

On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.

Dimanche 3 juin

Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.

J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.

J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.

Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.

De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.

Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.

De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.

Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.

Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.

Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.

Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.

Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.

Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.

J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.

Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.

Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.

En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.

A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?

Lundi 4 juin

Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.

En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !

Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.

Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.

La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.

Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.

Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.

Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.

Mardi 5 juin

Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.

Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.

Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.

Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.

A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.

Mercredi 6 juin

Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.

Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.

Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.

Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.

Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.

Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.

Jeudi 7 juin

Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.

Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.

Vendredi 8 juin

Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.

A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.

Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.

Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.

Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.

Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.

Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.

Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.

J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.

Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».

Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.

J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.

En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.

Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.

Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.

J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !

Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.

J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.

Samedi 9 juin

Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.

N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.

Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.

Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.

Tony
Code de la route au Maroc? English translation pending
by Zreka · 2010-03-18 · 31 replies
Que dit le code de la route pour le cas suivant : quand on va sur Agadir en passant par Marrakech imintanout dans la grande descente qui arrive sur Agadir , la ou les camions roule a 10KM/H , dans le sens de la descente on a pas le droit de doubler la ligne est continue , les gendarmes attendent plus bas et tous ce qui double ce font donner le compte , dont moi il y avait bien 800 m sans aucune voiture en face j'allais pas rester derrière un camions pendant 1h00 ! j'ai doublé mais ami derrière eux aussi ont c'est fait tous les 3 arrêter , alors il dit quoi le code de la Route ??? on a le droit de doubler un camion qui n'a pas frein qui est obligé de rouler a 10Km/H ?? ou si ya possibilité de doubler sans danger même en ligne continue ?? le camion est en tord non ?

Aussi au retours toujours sur cette route ligne pointillé je gette un oeil j'avais un C15 à doubler et 2 camions il était 7h00 du mat sa faisait deja 2 h que je roulé , en face une voiture de gendarmerie qui pendant mon dépacement me fait appels de far la vitesse 80km/h je dépassé pas ligne pointillé personne en face !! le gendarme sort la voiture ce met au milieu de la route et me fait garer j'avais la remorque avec mon zodiac , il me demande les papiers je lui demande le motif il me fait dépassement dangereux qu'au Maroc il est interdit de doubler 3 véhicules d'un coup que je devais les doubler un par un , j'ai pas pus me retenir je l'ai envoyé baladé , j'ai passé mon permis à Rabat jamais j'avais entendu une connerie pareils , ce gendarme a insité il faut payé et les papiers , j'ai démarré je lui ai dit si il continue je porte plainte et j'appels de suite l'ambassade je lui ai demandé son nom et grade et je me suis cassé 😏
Couple mixte avec enfant voyagant au Maroc English translation pending
by Cartel · 2010-01-03 · 61 replies
Bonjour nous sommes un couple Franco Marocain(papier Marocain) avec enfant vivant en France nous comptons faire un petit séjour au Maroc, sachant que l'on nous louerais pas de chambre pour 3, on envisage de prendre 1 appartement, faut il en louer 2 , quel problème pouvons nous rencontrer à l'Aeroport?et meme sur place, quel sont les précotions à prendre pour passer un séjour tranquil et profité de ce beau pays?

Merci d'avance pour vos réponses.
Maroc ou Tunisie? English translation pending
by Mistelle · 2008-04-17 · 27 replies
J'hésite entre ces deux destinations, parce que j'ignore quelle est la destination la plus sécuritaire, abordable, intéressante point de vue monuments et culture, et surtout, ce qui importe pour moi, c'est les paysages à couper le souffle.

Les palmeraies les plus grandisoses sont où ? La Tunisie compte-elle des majestueuses montagnes comme au maroc?

Quelle-est l'endroit où on a le plus le gôut de se rapprocher en tant que couple ( romantique, mystique et interdit).

Merci ! A+
Maroc hors des sentiers battus! English translation pending
by Pascalciosi · 2008-03-29 · 15 replies
Bonjour!!!! Je cherche désepèrement une agence qui fait vraiment des circuits au Maroc hors des sentiers battus mais en y regardant de plus près toute disent faire leurs circuits hors des sentiers battus mais en réalité chaque fois que j'y suis allez elles font toutes les mêmes itinéraires et j'en ai marre d'être prie pour un ..... j'en ai contacté plein que ce soit en France je parle pas de Fram ou NF qui disent aussi ça mais là je sais que c'est de l'attrape C......ou au Maroc toujours à peu prés la même chose, je ne passe pas une journée sans croiser d'autres agences qui sont dans le même coin, pourtant le désert est vaste j'aimerais allez vers les mont kem kem en passant au sud de Oualed Driss ou vers Tata par les pistes au sud du lac Iriki, J'ai entendus parlé d'un petit village perdus dans le désert Saff ???? il parait qu'il n'y a personne par là !!!!!! il doit bien y en avoir des agences qui font des circuits dans ces coins là ??????? Je suis preneur de tousles tuyaux !!!!! Merci
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
by Snomsedo · 2008-03-20 · 114 replies
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Avis sur le riad Sacr ou Fabiola à Marrakech English translation pending
by QueenKath · 2008-03-10 · 31 replies
Bonjour ! Je suis en train de faire des recherches concernant différents riads peu dispendieux à Marrakech. J'ai découvert en naviguant sur le net le Riad SACR et le FABIOLA

Quelqu'un connait-il ces deux riads ?

J'aimerais avoir votre opinion avant de réserverun ou l'autre....

Merci !

Riad SACR :

Riad FABIOLA
Voyage en Israël English translation pending
by Miuccia07 · 2008-02-13 · 20 replies
Bonjour

J'aurais une question concernant mon prochain voyage ... en Israel.

Je suis canadienne, sauf que je suis née dans un pays arabe, car mes parents y étaient, mais je ne suis pas arabe. Es-ce que cela peut causer problème ?

Dans mon passeport, on m'a donné la possibilité de ne pas afficher mon lieu de naissance, mais de devoir contacter les ambassades avant d'entrer dans un pays si c'est le cas, j'ai donc choisit de l'afficher ...

Merci de bien vouloir me répondre !

Bonne journée
Voyage au Maroc en camping-car English translation pending
by AnneDaniel · 2004-12-17 · 48 replies
Nous désirons partir au Maroc pour un mois, en camping-car. Dans tous les guides on nous parle d'une assurance spéciale en cas de vol du véhicule, car si on repasse la frontière sans lui, on doit payer une taxe égale à la valeur de la moitié du véhicule neuf. Nous aimerions savoir si certains d'entre vous, ont eu leur véhicule volé au Maroc. Notre assureur nous affirme que ce genre de vol n'existe pas dans ce pays.

Merci de vos réponses.
Marrakech 2025: My First Steps as a Private Guide
by Montagnard74 · 2025-05-16 · 97 replies
Preamble: . This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends. I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!

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Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split

Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)

So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/

I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.

After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...







Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
Maroc: que du plaisir, comme d'habitude! English translation pending
by Trostang · 2014-12-11 · 257 replies
Bonjour à tous, Tout juste rentré d'un voyage de plus de 2 mois au Maroc, je tiens à rassurer tous ceux qui se posent encore des questions. Allez-y tranquillement, tout va bien. L'accueil a été encore plus chaleureux cette année, les annulations étaient tellement nombreuses, les Marocains étaient vraiment heureux de rencontrer les Européens qui avaient fait le voyage....C'étaient surtout les Français , les grands absents cet automne. Mais, les choses semblaient avoir évoluer entre octobre et décembre.Cette semaine à Marrakech, on était nombreux, alors que le 2 octobre c'était très calme. Dans le sud les camping-caristes étaient bien présents sur le bord de mer. Bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Le Maroc à moto 125cc en mai English translation pending
by Unepatte · 2014-02-03 · 56 replies
Bonjour, Je prépare un voyage au Maroc, embarquement prévu Sète-Tanger le 28/04 retour Tanger-Sète le 24/05. Moto Honda125 cg, donc route ‘’ only ‘’ ou piste très roulante dans le pire des cas, hébergement, campings, hôtel, ce que je trouverai sur le moment. Le circuit (prévu, rien n’est fixé): Tanger, Chefchaouen, Volubilis, Azrou, Midelt, gorges du Ziz, Merzouga, (retour sur mes pas) et bifurcation sur Boulmane Dades (gorges de Todra, du Dades en passant) vallée du Dades en descendant sur Ouarzazate, re- bifurcation, vallée du Draa, descente jusqu’à Mhamid ( si ca vaut le détour, merci de m’aiguiller sur ce point). Ensuite direction Agadir (grand écart !) par : Tazenakht, Aoulouz, Agadir. Ou plus au sud, par : Foum-Zguid, Tata, Akka, Boulzakarne, Tiznit. Des conseils ? Merci d’avance. La remontée en zig-zag suivant l’humeur (une petite envie quand même de suivre la cote) jusqu’à Tanger. merci.
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-27 · 137 replies
Bonjour,

Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Marchander au Maroc? English translation pending
by Nyctale2 · 2010-05-10 · 103 replies
Bonjour, je sais que le sport national en Afrique du Nord est de marchander. Mais peut-on ou doit-on tout marchander? Au Maroc, dois-je marchander pour l'hébergement? les taxis? ou seulement dans les souks? Si oui, de combien (en %) dois-je diminuer les prix proposés?
Arnaque! Que se passe-t-il avec les cartes Visa au Maroc? English translation pending
by Louprouge · 2009-05-18 · 81 replies
😠😠🤪😊🙁 Je m'en doutais depuis un certain temps. J'en ai maintenant la certitude : j'ai été arnaqué de plusieurs dizaines de milliers de dirhams en tentant de retirer de l'argent dans des distributeurs automatiques de billets au Maroc ! J'ignore encore comment un tel vol a techniquement pu avoir lieu ni qui en est responsable. Mais j'ai demandé à ma banque Visa, la Corner Bank de Lugano, d'ouvrir une enquête et je m'apprête à faire opposition au pseudo-versement de nombreux montants... que je n'ai jamais touchés. Voici les faits. Pour disposer de billets en monnaie locale, je retire régulièrement des montants dans les distributeurs automatiques d'Agadir, d'Ouled Teima ou encore de Marrakech avec une carte Visa. Il arrive fréquemment que ces automates indiquent qu'une coupure informatique ne permet pas de satisfaire à ma demande ou que mon code est erroné. Je recompose donc celui-ci une deuxième, voire une troisième fois, et je finis, parfois, par obtenir les billets souhaités. Or il se révèle que chaque demande non satisfaite est comptabilisée sur le décompte Visa, ce qui signifie que je suis amené à payer toutes les requêtes que j'ai tentées, qu'elles aient ou non été suivies d'un versement ! Ces cas concernent surtout les banques BMCE et Attijariwafa Bank. En citant ces deux banques, je ne prétends pas que celles-ci sont malhonnêtes. J'affirme seulement que les problèmes cités se produisent lorsque je retire de l'argent à ces guichets. Exemple : le 1er avril dernier, la BMCE me débite... trois fois le montant de 4'000 dirhams, cela en quelques minutes ! Tout simplement parce que j'ai demandé ce montant trois fois, sans succès, vu les problèmes informatiques mentionnés à l'écran. Nouvel exemple : le 6 mai, Attijariwafa Bank d'Ouled Teima me débite 6'000 dirhams, puis quelques secondes après 2'000 dirhams. Cette situation me met en colère 😠😠😠. Je réclame donc la lumière sur ces dysfonctionnements. Et j'en avertis les lecteurs de ce site, afin qu'ils se montrent extrêmement prudents lorsque des "pannes" sont annoncées aux distributeurs à billets au Maroc. Si d'autres personnes devaient avoir été victimes d'une situation comparable, qu'elles me le fassent savoir à l'adresse pluri-medias@net2000.ch Jean-Luc http://ksarmaroc.blogspot.com
Choisir un 4X4 très fiable: Runner de Toy ou Defender 110? English translation pending
by Fab73 · 2009-04-16 · 41 replies
Bonjour, Je cherche un 4X4 chassis long ou pick up TRES FIABLE / VOIR INCREVABLE En vue de l'équiper tt doucement pour faire du raid. Je veux acheter un truc solide, sans puces électroniques ou sondes ... bref vs m'avez compris Je pensais au Runner de Toy ou Defender 110 Si un vs pouvez m'aidez sur les modéles à éviter, ou moteur à choisir Merci
Cadeaux pour faire plaisir aux petits du Maroc? English translation pending
by Jurajmatus · 2009-03-01 · 60 replies
Bonjour, encore une question. On veut se procurer des petits cadeaux qui feraient plaisir aux petits pendant notre roadtrip au Maroc. Qu'est-ce qu' ils aimes le plus? Nos idees: stylos, balons, bonbons?????

Merci
Deux filles de dix-huit ans seules au Maroc English translation pending
by Leila2 · 2008-11-04 · 37 replies
Bonjour a tous!

Voila, cet été je pensai partir avec une amie au maroc pour environ deux ou trois semaines. Sachant que nous aurons 18ans pensez vous qu'il soit raisonnable de partir seules? J'ai été au maroc l'été dernier mais c'était en voyage humanitaire en colo, donc je ne connais pas vraiment les risques pour deux filles seules.

Merci
Réserver un hôtel au Maroc sans être marié? English translation pending
by Mag1507 · 2008-05-17 · 52 replies
bonjour, je pars au maroc cet été avec mon fiancé, il est francais (né en france) mais a la double nationalité franco / marocaine. est il possible de partager la meme chambre ou pas au maroc?? je pensais qu'étant donné qu'il a sa carte d'identité française cela ne poserais aucun problème mais certain me font douter... quelqu'un pourrait me donner une réponse sûr??? merci d'avance
Un logement pour une fille seule au Maroc English translation pending
by Antey · 2008-02-10 · 22 replies
Bonjour je pars 10 jours au Maroc fin avril toute seule. Je me posais des questions quand à l'hébergement sur place. Je n'aurais qu'une vingtaine d'euros à dépenser par nuit donc je pensais opter pour les auberges de jeunesse. Qu'en pensez-vous ? Est-ce sécuriser pour une fille seule ? Je ne connais pas ce type de logement. Je pensais réserver toutes les nuits à l'avance pour : prends le temps de trouver les meilleures offres ne pas perdre de temps sur place pensez vous que ce soit une bonne idée ?

Je vous remercie pour vos suggestions. Comme je vous disais je n'ai que très peu d'argent et j'aimerais en profiter plus pour me déplacer et essayer d'aller voir le maximun de choses en 10 jours !

Salutations

Antey🙂
Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto English translation pending
by Laurence88 · 2006-08-29 · 42 replies
Nous venons de passer un mois itinérant au Maroc, en dehors des circuits touristiques, en motos. Si quelqu'un désire des renseignements ... pas d'hésitations. A bientôt
Se loger près de la Pointe des Pêcheurs (côte du Rif au Maroc)? English translation pending
by Alturtusi · 2007-04-16 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si il existe la possibilité de se loger pres de la Pointe des Pecheurs, en pleine cote rifaine ou sinon dans un endroit qui ne soit pas trop loin, soit en gite, hotel, camping ou même chez l'habitant.

Merci!
Le nord du Maroc English translation pending
by Flo56 · 2007-04-30 · 8 replies
bonjour a tous, cet été, je vais ds le nord du maroc, pouvez-vous me parler du rif, chefchaouen, etc... je dors avec une tente de toit, 4/4, dois-je obligatoirement aller en camping, merci pour vos renseignements, flo
Riads à Marrakech (déçu) English translation pending
by Mclaren2 · 2008-02-19 · 12 replies
Pour l'été prochain j'envisageais de découvrir le Maroc et plus particulièrement Marrakech.

Il faut avouer que j'étais un peu réticent aprés avoir lu les différents commentaires sur les habitudes "commerciales" des marocains et leur insistance à vous vendre ce dont vous n'avez pas besoin (voir topic "arnaques a la medina"). Bon, je me dis que certains exagerent toujours. Après avoir visité ce forum et consulté d'autres sites je me décide pour reserver un riad dans la médina. Ce riad, qui figure parmis les 15 premiers notés sur Trip Advisor, a mis plus de 5 jours pour me répondre aprés ma 3ème relance : des réponses trés vagues et ne répondant pas précisément à ma demande. De plus le tarif avait curieusement augmenté de 10 euros par nuit.

Bilan : je change de destination et me dirige vers l'Europe Centrale. Au moins, même si les gens ne sont pas souriants, ils sont sincéres et vous savez à quoi vous attendre.
Voyager seule à Marrakech English translation pending
by Cerise062 · 2014-09-20 · 35 replies
Bonjour ,

est ce que quelqu'un parmi vous à déjà voyager seule à Marrakech ? c'est risquer ? je devais partir avec une amie qui finalement n'a pas pu venir

J’espère qu'i n’y pas de risque

est ce que vous avez déjà tenter l'expérience ?

MERCIIII
Quinze jours au Maroc en avril 2012: camping? English translation pending
by Juin94 · 2011-12-30 · 30 replies
Bonsoir,

Nous envisageons de partir 15 jours en 4x4 avec nos 3 enfants de 8, 6 et 3 ans, en avril prochain. Notre première question est : où et comment dormir ? On pensait d'abord bivouaquer ou aller dans les campings mais selon certains guides, les campings sont rares et pas toujours très sûrs (?) et le bivouac plutôt déconseillé. Qu'en pensez-vous ? Notre itinéraire n'en est qu'à ses débuts mais il suivrait les grandes lignes suivantes : arrivés à Tanger, quelques jours dans la région d'Azrou, Fès et Meknès puis Marrakech. On aurait voulu aller montrer aux enfants les portes du désert mais en 15 jours, ça fait peut-être un peu court... Vous nous conseillez quoi ?

Merci de vos conseils

Béa
Sécurité au Maroc (voyage en camping-car) English translation pending
by Chourmette13 · 2016-06-13 · 9 replies
Nous rentrons aujourd'hui d'un periple de 9 jours dans l'atlas de marrakech a merzouga en passant par tout un tas de petites routes perdues et bien souvent desertes.

Je dois dire que question securité au maroc nous avons ete epatés. En effet je pense que s'il y avait en france la moitié de la securité qu'il y a au maroc nous voyagerions sans aucun risques. Comme beaucoup nous avions des craintes avant le depart. Je dois dire qu'elles sont infondées et largement. Donc je n'ai qu'une chose a dire allez au maroc c'est un pays magnifique les gens sont adorables et vous y voyagerez tranquille sur vos 2 oreilles. N'ayez pas d'apriori ils seraient tout a fait infondés.
Les fruits de saison à Agadir en juillet et fêtes? English translation pending
by Rosalbin · 2011-06-25 · 4 replies
Bonjour et salam a tous

On ce rend a AGADIR du 02 juiller au 23 juillet , et je voudrait savoir qu'elle sont les fruits local de saison qu'on peut trouver a cette periode et aussi les escargots a la marocaine ( que jadoooooooore 😛 ) si on en trouve a cette periode . egalement si des resident de agadir passe par la le prix des cigarettes ( difference avec la france ) mise a part ce qu'on peut acheter en avion ( limiter a 1 cartouche pffff) egalement les fetes marocaines ( moussem avec les chevaux ) ou manger a AGADIR ( pas chere ) surtout du poisson . nous somme a lhotel iberostar en pention complete , mais nous voulons gouter au fait maison et non a l'industriel !!!! du gout , des odeurs , les epices .

merci pour vos precison .
Vivre ma retraite au Maroc English translation pending
by Papou74 · 2009-08-14 · 66 replies
Bonjour, Mon idée est de venir passer le restant de ma retraite au Maroc. Mon épouse et moi-même, avons déjà vécu au Maroc lorsque nous étions jeunes: Casa et Ouezzan Ma retraite trop faible pour vivre en France nous pousse à venir dans le beau pays de notre enfance ou parait-il nous pourrions vivre décemment ou normalement avec 1050 € /mois.😕 Nous voudrions avoir un ou deux contacts de personnes expatriées ( ou natifs ) pour bien préparer et organiser en connaissance de causes notre future vie Marocaine. Nous ne cherchons pas les endroits festifs mais plutôt calmes avec un logement décent, normal, environ 70/80 m2 situé en littoral (+/- 3km )océanique ou Méditerranéen. Nous pourrons éventuellement nous déplacer une à deux semaines pour faire connaissance et voir les possibilités de vie offertes dans la région.

Merci d'avance pour votre obligeance.

Sylvie et Jean Pierre

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