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Randonner sur le volcan Nevado del Ruiz en Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant prochainement sur l'Amérique du Sud, je voulais savoir si certains d'entre vous ont des infos sur le Nevado del Ruiz, un volcan pas trop loin de Bogota, qui se fait en rando.
Toutes les infos sont la bienvenue, date de l'ascension, etc, farc ou pas
Je ne trouve rien.
Merci à vous
Johan
Partant prochainement sur l'Amérique du Sud, je voulais savoir si certains d'entre vous ont des infos sur le Nevado del Ruiz, un volcan pas trop loin de Bogota, qui se fait en rando.
Toutes les infos sont la bienvenue, date de l'ascension, etc, farc ou pas
Je ne trouve rien.
Merci à vous
Johan
Recherche mission humanitaire à Madagascar ou en Afrique English translation pending
bonjour,
Actuellement à l'ile de la reunion, je viens de finir mes etudes en tourisme et je cherche à apporter mon aide et un peu de mon temps à des associations humanitaires à madagascar ou en afrique du sud (vu que je ne suis pas trop loin, mais je suis prete à aller dans n'importe quel pays d'afrique ou on aura besoin d'un coup de main!)
Je dispose de peu de moyen financier et je ne sais pas vers qui me tourné; Je suis tres motivé et je m'adapte tres facilement. J'aime les echanges de culture, je suis debrouillarde et j'ai un assez bon niveau d'anglais. Je suis ouverte à tout types de proposition.
Merci de vos reponses
Actuellement à l'ile de la reunion, je viens de finir mes etudes en tourisme et je cherche à apporter mon aide et un peu de mon temps à des associations humanitaires à madagascar ou en afrique du sud (vu que je ne suis pas trop loin, mais je suis prete à aller dans n'importe quel pays d'afrique ou on aura besoin d'un coup de main!)
Je dispose de peu de moyen financier et je ne sais pas vers qui me tourné; Je suis tres motivé et je m'adapte tres facilement. J'aime les echanges de culture, je suis debrouillarde et j'ai un assez bon niveau d'anglais. Je suis ouverte à tout types de proposition.
Merci de vos reponses
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie? English translation pending
allo,
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Pérou: ayahuasca et session chamanique English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
Retour en Métropole après une installation en Nouvelle-Calédonie: pourquoi? English translation pending
Bonjour à tous,
parcourant de plus en plus de blogs, je découvre que 50% des métros qui tentent leur chance d'une installation sur le caillou abandonnent avant 2 ans.
Pouvez-vous me dire pourquoi??
Certains peuvent-ils nous faire part de leur désillusion voire de leur mésaventure .
Merci à tous de vos contributions toujours très intéressantes
Costa Rica ou Panama? English translation pending
Bonjour,
Nous enviseagons de partir au Costa Rica au mois de Janvier (Corcovado et Cote Caraibe).
J`ai longtemps hesite avec le Panama.
Qu`en pensez vous?
Niveau securite, jungle, possibilite de voir des animaux, beaute des paysage...
Merci
Laetitia
Merci
Laetitia
Vivre et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bon, ben voilà.........nous avons un rêve ...allez vivre et ravailler en bouvelle calédonie........mais à la lecture de vos posts....on a bien peur que le rêve se transforme en cauchemard...........
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
Observation des cétacés: kayak à Bergeronnes ou zodiac à Tadoussac? (Québec) English translation pending
bonjour,
nous avons prévu une observation des cétacés, que nous conseillez vous entre le zodiac et le kayak
et combien de tps faut il prevoir pr une sortie en kayak?
nous y serons le 30 juillet
Merci pr vos reponses
Passage du cyclone en Birmanie English translation pending
toute l'information AFP, tres succinte pour l'instant sur le site de France24, mais la catastrophe risque d'etre assez conséquente, attendons d'en savoir plus...
http://www.france24.com/fr/20080504-cyclone-nargis-rangoun-birmanie-referendum-constitution&navi=MONDE
http://www.france24.com/fr/20080504-cyclone-nargis-rangoun-birmanie-referendum-constitution&navi=MONDE
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008.
Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms"
Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Carnet de bord: Pérou (2 semaines) et Bolivie (1 semaine) English translation pending
Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue piétonne) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely) UNE MERVEILLE d'ocre et de bleu majorelle! A vos appreils photos ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique dans un cadre splendide avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypoglycémie. 😕 Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50 soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux.😉 Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesques et jeux. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman » 😎) Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de Saqsahuaman puis programme ci-dessus et rentrer par Pisaq. MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. On s'ets pris un bain dans les soucres chaudes d'Aguas Calientes (la bien nommée), pour ma part j'ai trouvé ça vraiment crados et trop bondé mais ça a le mérite d'etre chaud. Pensez à prendre vos tongs et baignez vous dans les bains un peu moins chauds pour moins de monde et plus de propreté. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !) De loin l'étape la plus couteuse de notre périple: billets de train env 90$ AR + env 35$ de billet d'entrée au MP + 12$ de bus + la nuit à AC 😕
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. 😕 Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours dont elle est extrement reconnaissante (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nuit pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). 🏴☠️ Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT :😇 on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (sans surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) 😎 Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! 🤪 Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Et si vous avez le plaisir des les recontrer, je compte sur vous pour me donner des nouvelles d'Olga, Rolando et les hotes du Cricarlet.
@+ Lalo
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue piétonne) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely) UNE MERVEILLE d'ocre et de bleu majorelle! A vos appreils photos ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique dans un cadre splendide avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypoglycémie. 😕 Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50 soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux.😉 Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesques et jeux. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman » 😎) Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de Saqsahuaman puis programme ci-dessus et rentrer par Pisaq. MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. On s'ets pris un bain dans les soucres chaudes d'Aguas Calientes (la bien nommée), pour ma part j'ai trouvé ça vraiment crados et trop bondé mais ça a le mérite d'etre chaud. Pensez à prendre vos tongs et baignez vous dans les bains un peu moins chauds pour moins de monde et plus de propreté. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !) De loin l'étape la plus couteuse de notre périple: billets de train env 90$ AR + env 35$ de billet d'entrée au MP + 12$ de bus + la nuit à AC 😕
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. 😕 Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours dont elle est extrement reconnaissante (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nuit pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). 🏴☠️ Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT :😇 on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (sans surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) 😎 Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! 🤪 Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Tout juste rentrer de 3 semaines de vacances au Pérou et en Bolivie, je me devais de partager mes aventures avec VF sachant que les carnets de bord de Wapiti et Tokala m’ont accompagnés tout du long. Alors pour apporter ma pierre à l’édifice, voici à nouveau qq commentaires et conseils pour les futurs voyageurs.
Pour vous planter le décor, on voyage depuis 4 ans avec mon ami en tant que « routards fortunés », routard car on aime bien voyager dans les tspts locaux, faire des treks et faire un peu de camping ou des backpacks et fortunés dans le sens où on prend le reste du temps des hôtels de catégorie moyenne (entre 30 et 40$/nuit en moy). Ca fait du bien une douche chaude et un bon lit, surtout qd les prix sont dérisoires et que l’écart entre un hôtel basse categ et moyenne categ est de qq €
LIMA (1/2 j): Hôtel réservé 2 jours avant le départ Residencial Alfa (residencial_alfa@yahoo.com => 40$+10$ le taxi), ce qui est cher mais c’est calme, à Miraflores, au bord de l’océan et du parque del Amor très joli. Visite de Lima le matin (couvent San Francisco, les places et la rue commerçante) Transport : avion pour Arequipa avec LAN (réservé la veille 144$ par internet)
AREQUIPA (4j) : Hôtel Casa Tintin. Je suis partagée quant à cette adresse, jolie petite maison mais petite chambre, adresse excentrée et service très inégal. Je pense qu’on peut trouver aussi bien et mieux placé. Restaurants : Sambambaia’s => service d’un grand resto pour des prix modiques et choix très vaste et Ary Quepay (cuisine typique de la région, tout en haute de la c/ Jerusalem) Visite 3h au monastère Santa Catalina (en haute saison, le monastère ouvre à 8h au lieu de 9h en tps normal =>pas préciser dans le Lonely ½ journée de raft (25$ par l’agence Carlos Zarate, calle santa catalina) => très bien, rapides 2&3 et un de 4. Pro et sympa. Trek de 3 jours dans le canon du colca réservé la veille à l’agence Santa Catalina (dans la rue du même nom) pour 50$: J1 : départ à 6h en bus pour Cabanaconde – déjeuner sur place puis descente (1200m de dénivelé) jusqu’à San Juan de Chucho. Nuit à la Posada de Gloria (maison dortoir basique avec douche chaude). J2 : départ à 6h30 pour rejoindre Tapay et l’oasis, arrivée vers 15h. Détente au bord de la piscine puis veillée autour du feu. Cabanes en bambou dortoir, douche froide (mais bassins naturels d’eau chaude !). J3 : départ à 3h du mat pour l’ascension des 1200m à la lampe frontale (c’est bien mieux que la bougie dans la bouteille en plastique dans la fonte a failli tous nous rendre malade !!). Petit déjeuner une fois en haut à Cabanaconde. Donc mieux vaut acheter la veille des provisions pour petit déjeuner avant de partir, ce qu’avait omis de nous dire le guide et ce qui m’a valu une sévère hypotension. Départ à 8h pour le vol des condors avec tous les autres touristes. Puis retour sur Arequipa. Nous avons payé en plus 15$ pour laisser notre groupe à la cruz del condor et rentrer en mini bus « privé » càd avec un petit groupe qui s’arrete sur toutes les étapes du retour (panorama – le pic de 4900m…) Ca vaut le coup à mon sens. Qq commentaires sur ce trek : à mon avis ça peut se faire seul mais il faut être muni d’une bonne carte du canon car il n’y a aucun balisage sur le sentier. Et notre guide était sympa et nous a appris plein de choses en chemin, s’est occupé des hôtels et resto… C’est une charge en moins. Dans l’ensemble on a bien mangé sauf à Cabanaconde, il ne faut pas à hésiter pour avoir des qtés supplémentaires. Pas besoin de duvet, on n’a pas eu froid. Penser aux jumelles pour les condors. L’ascension est qd même bien dure. On peut toutefois louer une mule pour 50soles (soit 12.5€) et faire la montée en 2h.
CUZCO (4j => mérite un jour de plus pour faire plus de sites compris dans le billeto turistico): Transport : Nous avons rejoint Arequipa et Cuzco en bus de nuit (Cruz del Sur 3 jours avant => 100 soles soit 25€) en classe 1ere (lit 180° - seult 10 places - service top – film….) Je conseille la 1ere à 100 soles vs le 1er étage à 85 soles pour 4€ de différence, on dort bien mieux. Train pour Aguas Calientes (env 90$/pers en train Vistadome acheté 3 jours avt, il y a moins cher en train Backpackers mais ça ne collait pas avec nos horaires) Hôtels : Attention nous n’avions rien réservé et les 3 hôtels sympas de San Blas étaient complets à notre arrivée, mieux vaut réserver à l’avance. Dans San Blas, il y a 3 hôtels sympas de categ moyenne : Madre Tierra (http://hostalmadretierra.com/cuscoperu-es/01-nosotros.html => 39$/nuit) où nous sommes restés (sympa, feu de bois, pt dej chouette, chambre mimi mais assez bruyant) – Los Pleiades (dans le lonely) et la pension alemana (dans le lonely également) Restos : Très bonne cuisine novoandina au resto au Inka Oaaka, cadre un peu bobo, super bonne musique, service efficace. Le Nomade, un bar sympa à San Blas avec balcons, planches de nachos gigantesque. Visites : Ville de Cuzco (splendide) avec billeto turistico + Saqsahuaman (prononcé « sexy woman ») Pisaq en bus local, on a partagé un taxi et un guide depuis la dépose de bus jusqu’aux ruines avec un couple qui était dans le bus La Vallée sacrée : avec un taxi chauffeur que je vous recommande vivement : Rolando (cell 963 98 45) => 110 soles au total donc vaut mieux trouver 2 autres personnes pour partager le coût. NB le n° de Eder taxi qui Wapiti avait noté n’est plus attribué. Voici le programme : Départ à 6h du mat pour aller visiter Chincherro (marché typique le dimanche matin, personne puisque tt le monde est à Pisaq => un des plus beaux mmts du voyage), Moray, les salineras de Maras puis Ollantaytambo où nous dépose Rolando pour le train à 15h pour Aguas Calientes. Peut etre changé pour ajouter les petits sites près de MACHU PICHUAgua Calientes : hôtel correct Wiracocha Inn 30$/nuit (Lonely). On doit pouvoir négocier facilement car en arrivant on s’est rendu compte que l’immeuble entier était vide. Bus à 5h30 pour le MP (12$ AR ou 6$/aller => mon avis : le prendre à l’aller pour garder des forces – le prendre au retour si on a le temps 1h mini de descente) A l’entrée on fonce vers le Wayna Pichu en pensant à la limite de 400 places par jour. On poireaute 1h sous la pluie et le vent, on passe 63è&64è, on grimpe en 40 min au sommet (la montée est assez facile pour ceux qui sont en bonne condition) et là on a attendu au moins 1h que les nuages se dissipent. Ca vaut vraiment le coup de monter car c’est une vue moins connue, que le chemin est facile et joli et que de voir monter et descendre de la montagne fait partie à part entière de la magie du MP. En revanche ça ne sert à rien de se presser et d’attendre pour monter => qd nous sommes descendus à 10h il y avait encore plus de 200 places !! Prenez donc votre temps pour traverser un peu le site, vous en mettre plein les mirettes et vous présenter entre 8h et 9h au Wayna Pichu, en plus vous aurez plus de chance que les nuages soient partis à cette heure là. Ensuite on a partagé un guide à l’entrée avec une famille péruvienne (15s/pres) pour 3h de visite dans les lieux principaux, vraiment intéressant même si chaque guide donne une explication personnelle du site et ensuite on a flâné et pique niqué (discrètement puisque ce n’est pas permis en principe) jusqu’à 14h30. Ce site est tout bonnement féerique et on ne s’en est pas lassé une seule seconde sur nos 8h de visite ! Retour en train jusqu’à Poroy pour prendre un combi jusqu’à la plaza de Armas (10s/per est ça fait gagner ¾ d’h de train !)
PUNO (2j): Transports : depuis Cusco, nous avons pris un bus FirstClassTour (25$ + droits entrée site). Je ne vous le conseille vraiment pas. Sur les 5 arrêts, seule la 1ere église et les ruines de Raqchi valent le coup mais on n’y reste que trop peu de temps pour pouvoir apprécier ces sites. Pour le reste ce ne sont que des stops touristiques trop longs (achats d’artisanat, ferme de lamas…). A faire donc seuls. Pour le retour on est passé par l’aéroport de Juliaca (45 min acheté par une agence Rossy Tours via le Cricarlet pour 20s/pers) Hôtel : entièrement d’accord avec Wapiti sur le Cricarlet où on s’est fait materner par Laeticia et son mari. 25$/nuit avec eau chaude. Le cadre est correct, sans plus mais l’accueil vaut à lui seul le prix de la chambre. Evitez les chambres donnant sur la rue qui sont bruyantes la nuit. Visite : On fait vite le tour de Puno (sans grand intérêt) Amantani : J’avais demandé de prévenir Olga qui nous attendait donc à notre arrivée sur les conseils de Wapiti toujours (Olga : cell 967 28 79 – viajespuno@hotmail.com et olga_yina@hotmail.com) Dès que nous l’avons vu, nous sommes tombés sous le charme. Nous nous sommes mis d’accord pour partir avec elle sur Amantani (70s/pers pour le transport A/R, Olga comme guide particulière, logement chez sa maman, repas midi/soir/pt dej, dernier dej à Taquile a notre charge). Nous avons donc logé dans la maison de sa maman avec Victoria donc, Olga et son cousin. Mignonne petite maison (pas d’électricité dans l’île, WC dans le jardin et toilette dans la bassine), super cuisine, (au feu de bois bien sur, truite le midi et pancake le matin). Olga est un amour, toujours prête à sortir des sentiers battus, qui nous a raconté l’histoire de sa famille (c’est vraiment Zola, une tristesse sans fond dont elle sort à peine grâce au tourisme). Olga ne parle qu’espagnol. Pour vraiment pouvoir échanger, mieux vaut parler un peu. Comme cadeau pour ces 2 jours hors norme, le meilleur moment de notre voyage et de loin, nous avons décidé de lui envoyer depuis la France une méthode d’apprentissage anglais-espagnol pour qu’elle puisse capter plus de touristes. Si vous partez sous peu et que vous êtes sur de lui rendre visite, merci de me faire signe pour vous le faire passer. Pensez à prendre des fruits et des légumes comme cadeau, ils n’ont pas ce genre de denrées sur l’île.
LA PAZ (2j) Transport : trajet Puno-La Paz en bus avec ormeno pour 15$. On a pris 3h de retard au départ ! On descend du bus à Desaguadero pour passer la frontière et on remonte dans le même bus 1/2h plus tard Hotel : on s’est fait un très bon hotel à la Paz (Hotel Rosario 45$/nui pour hotel type 4* => à reserver 1 jour à l’avance, complet qd on est arrivé). On a aussi essayé l’hotel juste a coté (estrella Andina 30$/nuit mais douche froide) Restaurant : le déjeuner sur les marchés. Le soir au resto Tambo Colonial au 1er étage du Rosario => très très bon et service adorable. Visite La Paz : en ½ journée on a fait le tour des principaux centres d’intérêt. Attention aux pickpockets, on a subi une tentative sur la plaza du 14 septiembre comme 2 autre couples rencontrés le lendemain. Nous, on a eu le coup du lama : un qui crache à la figure du coup on met les mains au visage pour se protéger et se nettoyer et pdt ce tps 2 autres font les poches. Les autres ont eu les sacs lacérés et un autre a reçu un coup au visage (une variante plus agressive de la technique du lama). Sans sombrer dans la parano, mieux vaut prendre le minimum pour se balader l’esprit léger et découvrir cette capitale grouillante et fascinante. Descente à Coroico en VTT : on est passé par l’agence Downhill Madness la veille (c/sagarnaga) pour 60$/pers (inclus Tshirt et DVD film&photos). Agence très pro, super vélo et éqpt, un guide pour 7 perso max. Après avoir vu un groupe Gravity de 25 pers avec seulement 2 guides et qui n’attendaient pas les derniers, on était très contents de notre choix. Route dangereuse mais facilement faisable, d’autant que la route alternative est ouverte depuis 9 mois et que nous n’avons pas croisé une seule voiture ni camion. Possibilité de demander à l’agence (pas de surcout) de vous laisser passer la nuit à Coroico, histoire de patauger dans la piscine dans une ambiance tropicale (ça change des sommets enneigés) et vous repartez le lendemain dans la jeep de l’agence avec le groupe du lendemain. Hotel Esmeralda (piscine, hamac, soirée pizza, salle vidéo…)COPACABANA (3j => repos car nous n’avions pas assez de tps d’aller à Uyuni) Transport : depuis la Paz, bus acheté dans une agence la veille pour 20s/pers. De Copa vers Puno, on a fait ça en local (puisqu’on a raté le bus touristique à 20s/pers) à savoir combi jusqu’à Yungo (la frontière) puis combi jusqu’à l’arrêt de bus de Yungo et bus local jusqu’à Puno. Moins de 20s/pers et ç’est à peine moins confort et plus long que le bus touristique. Hôtel : La Cupula (24$/nuit). Très bien (à réserver la veille en hte saison car svt complet)… mais on a trouvé encore mieux à 50m après la Cupula en direction de la baie : Las Olas ((591) 725 08668 – lasolascopa@hotmail.com). Il n’y a que 3 chambres et c’est le paradis. A savoir chq chambre est un loft (1 lit double avec cuisine équipée, WC et à l’étage 1 lit de sieste et 2 hamacs), vue imprenable sur le lac ! Je vous conseille en particulier la hutte (chb n°3) avec lit rond de 2.5m de diamètre, le pied (32$/nuit) Resto : Celui de la Cupula est très bon si tant est que vous preniez des plats cuits uniquement. Fondue au chocolat bolivien. Mais par pitié pas de salade => ça m’a valu une petite piqûre d’antispasmodique à l’hôpital ! Une expérience en soi ! Visite : Isla del Sol (15s/per AR acheté le matin au bateau). Dépose au nord (2h de bateau) et rando jusqu’au sud (compter 3h30 à 4h). C’est assez éprouvant (surtout qd on est plié en deux par une indigestion). A noter qu’il n’y a pas d’appro entre le nord et le sud à Yumani (ni eau ni en-cas). Retour par le sud de l’île (1h30 de bateau). J’ai de loin préféré les îles Amanatani et Taquile du Pérou, plus variées et plus riches en terme de rencontres.
Magnifique voyage, très varié et très riche. Nous avons fait de la visite, du sport, du farniente… Je vous souhaite de vous y rendre très vite. Nous avons été séduit (et surpris après le Mexique) de la gentillesse des péruviens et nous sommes sentis très en sécurité : dans toutes les villes passantes, la police touristique patrouille et les péruviens sont très conscients qu’une partie de l’économie repose sur le tourisme et qu’il est dans leur intérêt de faire en sorte qu’il n’y a pas de pb d’insécurité, je rapporte les propos de Rolando, notre taxi guide de Cusco. Pas de pb de soroche grâce à une montée progressive, je recommande donc cet itinéraire Arequipa-Cusco-Puno.
J’espère que ces commentaires et adresses vous seront utiles. N’hésitez pas à les corriger, les mettre à jour, donner les vôtres. Je sais à quel point ça m’a été utile en préparant mon voyage. Et si vous avez le plaisir des les recontrer, je compte sur vous pour me donner des nouvelles d'Olga, Rolando et les hotes du Cricarlet.
@+ Lalo
Pucallpa-Iquitos-Yurimaguas: moustiques? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pour le moment à Lima et me prépare pour passer quelques jours (une bonne dizaine normalement) en bateau entre Pucallpa-Iquitos-Yurimaguas... C'est un "voyage" que je n'avais pas prévu au départ et je me renseigne donc comme je peux au niveau des protections contre les moustiques et aussi des traitements anti-malaria. Je ne suis pas du tout avides de ce genre de médicaments (effets contraires entre autres...) et je voulais votre avis. Je reste sur les Rio, sauf arrêts dans les villes de Pucallpa, Iquitos et Yurimaguas mais, normalement, je ne m'enfonce pas plus dans la forêt. Avez-vous en tête un médoc efficace et que je pourrais trouver sur Lima (si c'est vraiment nécessaire)?
Merci beaucoup!!!
PS: vos avis, conseils pour cet itinéraire sont les bienvenus aussi !
Je suis pour le moment à Lima et me prépare pour passer quelques jours (une bonne dizaine normalement) en bateau entre Pucallpa-Iquitos-Yurimaguas... C'est un "voyage" que je n'avais pas prévu au départ et je me renseigne donc comme je peux au niveau des protections contre les moustiques et aussi des traitements anti-malaria. Je ne suis pas du tout avides de ce genre de médicaments (effets contraires entre autres...) et je voulais votre avis. Je reste sur les Rio, sauf arrêts dans les villes de Pucallpa, Iquitos et Yurimaguas mais, normalement, je ne m'enfonce pas plus dans la forêt. Avez-vous en tête un médoc efficace et que je pourrais trouver sur Lima (si c'est vraiment nécessaire)?
Merci beaucoup!!!
PS: vos avis, conseils pour cet itinéraire sont les bienvenus aussi !
Cherche bénévoles pour un orphelinat au Sri Lanka English translation pending
Bonjour
Je reviens du Sri Lanka et souhaite rencontrer des personnes désirant s'associer à une petite ONG à créer ensemble, dans le but de venir en aide à un orphelinat Sri Lankais qui accueille une centaine de pensionnaires et qui vivent dans des conditions dignes du moyen âge...🙁 Pour plus d'infos, voir la petite page web que je viens de mettre en ligne.
http://urgence.orphelinat.site.voila.fr/
Merci. Bernard
Je reviens du Sri Lanka et souhaite rencontrer des personnes désirant s'associer à une petite ONG à créer ensemble, dans le but de venir en aide à un orphelinat Sri Lankais qui accueille une centaine de pensionnaires et qui vivent dans des conditions dignes du moyen âge...🙁 Pour plus d'infos, voir la petite page web que je viens de mettre en ligne.
http://urgence.orphelinat.site.voila.fr/
Merci. Bernard
Agence Equinoxe pour l'Argentine? English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Argentine en Octobre, et je suis en contact avec l'agence equinoxe. Je voudrais savoir si certains d'entre vous connaissent cette agence et si elle digne de confiance ?
Merci de vos réponse.
rikardau
Merci de vos réponse.
rikardau
Voyageurs des quatre murs English translation pending
Toutes ses interrogations a savoir qu'est-ce qu'un vrai voyageur, ce qui le determine, ce qui le decrit, ce qu'il est, ce qu'il n'est pas. Ca me fait penser a cette histoire intitulee l'ile noir sur blanc En voici un extrait:
"l'ile noir sur blanc etait une ile ou regnaient le chaos, l'intolerence, et plus particulierement l'oubli. Pendant des siecles, les habitants ont travailles a enfouir les etres qu'ils etaient a l'origine, peuple sauvage et libre, toujours sauvage mais maintenant bien cloitre a l'interieurs de murs epais qu'ils ont eux-meme batis [....]En mal d'etre, ils ont crees toute une variete d'emotions, assez fortes, qui leur rappelait vaguement ce que c'est d'etre rellement vivant et empli de cette force qui habite les vrais etre libre tel que nous les connaissons. La plus populaire et la plus grisante de ses emotions est bien connue sous le terme de pouvoir. Ne se voyant plus eux-meme, ils ont cherches a se voir dans les yeux des autres, et a se voir grands[....] Quelques uns d'entre eux se proclamerent "voyageurs", "ouvert d'esprit" et parcourerent l'ile croyant comprendre et gouter la liberte. Mais aucun d'entre ne ne realisa jamais qu'il voyageait entre 4 murs[...] la notion de limites imposee inconsciemment a travers les siecles, leur faisant croire que tout a une fin, un debut, que tout est soit noir, soit blanc, soit inexistant"
Ca reflete et explique plutot bien tous ces debats qui ne menent a rien...on se dit voyageur et ouvert et on croit echanger sur le sujet, mais au fond, on ne cherche qu'a se refleter, de quelconque maniere, dans les yeux des autres, avec en tete autant de limites que de peurs.
Je crois qu'on ne peut definir le voyageur, comme on ne peut reelement definir un etre car tous les deux sont en constant chamgements...pourquoi toujours etiquetter, pourquoi toujours mettre des limites...et ensuite se dire libre??? Tout ca n'est pas un peu incense??
Elsie
Aufait, desole pour l'orthographe du texte, les claviers anglais n'ont malheureusment pas d'accents...
"l'ile noir sur blanc etait une ile ou regnaient le chaos, l'intolerence, et plus particulierement l'oubli. Pendant des siecles, les habitants ont travailles a enfouir les etres qu'ils etaient a l'origine, peuple sauvage et libre, toujours sauvage mais maintenant bien cloitre a l'interieurs de murs epais qu'ils ont eux-meme batis [....]En mal d'etre, ils ont crees toute une variete d'emotions, assez fortes, qui leur rappelait vaguement ce que c'est d'etre rellement vivant et empli de cette force qui habite les vrais etre libre tel que nous les connaissons. La plus populaire et la plus grisante de ses emotions est bien connue sous le terme de pouvoir. Ne se voyant plus eux-meme, ils ont cherches a se voir dans les yeux des autres, et a se voir grands[....] Quelques uns d'entre eux se proclamerent "voyageurs", "ouvert d'esprit" et parcourerent l'ile croyant comprendre et gouter la liberte. Mais aucun d'entre ne ne realisa jamais qu'il voyageait entre 4 murs[...] la notion de limites imposee inconsciemment a travers les siecles, leur faisant croire que tout a une fin, un debut, que tout est soit noir, soit blanc, soit inexistant"
Ca reflete et explique plutot bien tous ces debats qui ne menent a rien...on se dit voyageur et ouvert et on croit echanger sur le sujet, mais au fond, on ne cherche qu'a se refleter, de quelconque maniere, dans les yeux des autres, avec en tete autant de limites que de peurs.
Je crois qu'on ne peut definir le voyageur, comme on ne peut reelement definir un etre car tous les deux sont en constant chamgements...pourquoi toujours etiquetter, pourquoi toujours mettre des limites...et ensuite se dire libre??? Tout ca n'est pas un peu incense??
Elsie
Aufait, desole pour l'orthographe du texte, les claviers anglais n'ont malheureusment pas d'accents...
Transport maritime d'un camping-car de France au Canada English translation pending
Désirant passer 6 ou 8 mois au Canada, pour le traverser " d'un océan à l'autre", nous aimerions partir en cargo avec notre camping-car à bord. Nous ne savons où nous adresser pour ce genre de transport. Pouvez-vous nous conseiller. On a trouvé des traversées à faire en cargo, mais ils ne prennent pas le camping-car.
Merci beaucoup pour votre aide.
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
6 avril 2005
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Initiation à l'ayahuasca English translation pending
Bonjour, quelqu'un a-t-il vécu ce genre d'experience? Dans quel(s) coin(s) a-t-on le plus de chance de rencontrer un curendero "sérieux" ? Merci pour vos réponses...
Quel pays d'Europe avez-vous préféré? English translation pending
J'aimerais avoir votre opinion sur le pays d'Europe que vous avez préférez lors de vos voayges??
Pour ma part pas difficile à comprendre non?? 😉
Budget pour trois semaines en Argentine? English translation pending
Bonjour!
je prévois de partir en Argentine 3 semaines du 21 novembre au 10 décembre soit trois semaines
tout dépend du budget à prévoir d'où ma question: quelqu'un pourrait me renseigner grosso modo du nombre de pépète à avoir en poche sachant que je compte loger chez l'habitant
j'ai un budget assez serré donc tout les bons plans sont les bienvenus!
1500€ pour 3 semaines vol compris...je rêve ou c faisable? ;-)
Merci à tous!
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
De retour de l'Océan blue golf - Punta Cana English translation pending
Allo, je suis de retour de l'Océan Blue depuis hier et je suis enchantée. Quelques services ne sont pas terminé de l'intérieur. Le centre de santé et de conditionnement qui achèvent, la salle de quille (sont tous terminés de l'extérieur). La bijouterie (il ne manque que les bijoux.... je ne sais pas ce qu'ils attendent) Le théatre est ouvert, la discothèque, et le casino sont ouvert également (nous avons gagné les deux soir 🙂) .Il fait chaud et beau même le soir. J'ai vu quelques mouches mais ils arrosent tous les soirs. La plupart parlent esp, anglais et français. Deux restaurants ne sont pas encore ouvert. Par contre, il y a plusieurs restos. Restaurant buffet excellent, dominicain, mexicain, italien, américain (très bon), grillade (bon aussi), un bar sportif et un café (délicieux). Très grandes chambres avec salle de bain de marbre et bain tourbillon (qui ne fonctionnait pas par contre). Piscine super grande et pas froide du tou. Plage très bien, des jours un peu d'algues sur le bord de la mer mais bon. Juste à côté, sur la plage des vendeurs installés. On y trouve de tout. C'est très beau, c'est le site le plus complet que j'ai vu jusqu'a maintenant. On dirait un petit village. J'y retournerai dans quelques années, c'est certain.
Cherche volontaires/ colaborateurs vivant en Argentine pour réalisation documentaire video English translation pending
Salut,
Je viens sur Bs As la semaine prochaine faire des reportages video sur des familles d'amis argentins vivant à Bs As, La Plata et Salta. J'ai des projets de reportages sur l'Argentine en général (histoire, traditions, sport, musique, gens, Français vivant là bas, prises de vue pour montage en musique etc...).
Je suis amateur (pas très expérimenté) et me lance dans une passion qui me tenait à coeur depuis des années. Etant tombé amoureux l'année derniere de l'Argentine et l'Amérique du Sud, j'ai pris une année sabatique pour visiter, rencontrer les gens, réaliser des docs etc...
Toute personne vivant en Argentine et ayant une bonne connaissance de ce pays est vraiment la bienvenue pour me contacter et afin que l'on essaye de réaliser quelque chose de sympa. Aussi, j'aimerais avoir descontacts un peu parout dans le pays afin de pouvoir aller les interviever et suivre leur conseils pour ne pas louper les choses interessantes de leur région pour mon doc.
Je cherche aussi des personnes interessées à me suivre ou donner un coup de main à réaliser des interview, prises de vues etc...car je serai des fois seuls quand mes amis argentins ne pourront pas être avec moi.
Voilà, j'espère que l'on se croisera peut être! Et merci mille fois pour toute aide.
Ciao, Nicolas
Je viens sur Bs As la semaine prochaine faire des reportages video sur des familles d'amis argentins vivant à Bs As, La Plata et Salta. J'ai des projets de reportages sur l'Argentine en général (histoire, traditions, sport, musique, gens, Français vivant là bas, prises de vue pour montage en musique etc...).
Je suis amateur (pas très expérimenté) et me lance dans une passion qui me tenait à coeur depuis des années. Etant tombé amoureux l'année derniere de l'Argentine et l'Amérique du Sud, j'ai pris une année sabatique pour visiter, rencontrer les gens, réaliser des docs etc...
Toute personne vivant en Argentine et ayant une bonne connaissance de ce pays est vraiment la bienvenue pour me contacter et afin que l'on essaye de réaliser quelque chose de sympa. Aussi, j'aimerais avoir descontacts un peu parout dans le pays afin de pouvoir aller les interviever et suivre leur conseils pour ne pas louper les choses interessantes de leur région pour mon doc.
Je cherche aussi des personnes interessées à me suivre ou donner un coup de main à réaliser des interview, prises de vues etc...car je serai des fois seuls quand mes amis argentins ne pourront pas être avec moi.
Voilà, j'espère que l'on se croisera peut être! Et merci mille fois pour toute aide.
Ciao, Nicolas
Hôtel Riu le Lupita English translation pending
Bonjour,
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.