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Conditions climatiques en Martinique au mois de juin? English translation pending
Bonjour ,
les Antilles n'étaient qu'un rêve lointain? (un reportage à la télé, un magazine de voyage etc.....) et puis non! On s'est décidé ! On case la tirelire et nous partons en juin 2011 pour la Martinique.
Pourquoi juin ? 2 raisons à cela ;la première je devrai être rétabli de mon opération du début d'année et la seconde c'est moins cher pour partir .
Nous voulons "fêter" nos 30 mariages par la même occasion .Notre point de chute est l'hôtel Diamond Rock .Nous avons loué une petite voiture , j'aurai aimé louer une moto , vieux motard oblige, mais l'agence ne pouvez nous le proposer.
Bien voilà ma question , que celles ou ceux ayant séjourner ou qui séjournent sur l'île puissent m'écrire sur les conditions climatiques en juin sur l'île , les belles randonnées à faire et les sites à ne pas manquer.
Tout message sera lu avec beaucoup d'attention et nous ne manquerons pas d'y répondre.
On the road again
Croisière sur le Princess Ruby: choses à voir lors de ces escales? English translation pending
Bonjour à vous,
Je viens d'acheter une croisière en janvier pour le Princess Ruby. C'est la première fois que je vais en croisère et je ne parle pas anglais. J'aimerais avoir les informations intéressantes à connaitre lorsque l'on va en voyage sur ce navire. Ex. personnel qui parle francais, déroulement, les petits "in" toujours intéressants de connaitre avant la fin de la croisière.
De plus, voici les escales que nous allons faire: Princess cays, St-Maarten, St-Thomas et Tuks ans caicos. J'aimerais également connaitre les petits trucs intéressants et les choses à voir absolument lors de ces escales.
Merci à vous pour vos futurs informations.
Larjo.
Je viens d'acheter une croisière en janvier pour le Princess Ruby. C'est la première fois que je vais en croisère et je ne parle pas anglais. J'aimerais avoir les informations intéressantes à connaitre lorsque l'on va en voyage sur ce navire. Ex. personnel qui parle francais, déroulement, les petits "in" toujours intéressants de connaitre avant la fin de la croisière.
De plus, voici les escales que nous allons faire: Princess cays, St-Maarten, St-Thomas et Tuks ans caicos. J'aimerais également connaitre les petits trucs intéressants et les choses à voir absolument lors de ces escales.
Merci à vous pour vos futurs informations.
Larjo.
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
L’organisation du voyage :
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu pr��s d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu pr��s d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Préparation d'un raid 4x4 au Maroc: par où s'y rendre en bateau? English translation pending
hello a tout les connaisseurs du maroc en 4X4, c'est notre premiere dans le nord de l'afrique on a déjà fait le botswana (afrique du sud), mais là on ce rapproche de chez nous, donc on aurait besoin de savoir ou en particulier vous avez pris le bateau , j'ai beaucoup lu qu'il vaut mieu partir de barcelone, (apparament moins cher), quel le site que je peut consulter? merci de votre réponse
Calendrier des départs en croisières des membres VF 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Fort de l’expérience du « calendrier 2010 des départs en croisières des membres VF »,
(2 posts nécessaires/70000 lectures/900 messages)
Je poste aujourd’hui le « calendrier des départ en croisières 2011 »
J’espère qu’il servira de nouveau aux échanges entre membres lors de vos croisières.
CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2011 Comment lire chaque ligne…Jour de départ / pseudo (origine) / bateau / durée / zone trajet (port de départ)Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!!Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP!!!
Les mises à jour auront lieu systématiquement tous les 15 jours, le vendredi (heure de Paris) !!!Prochaine mise à jour le 01 oct 2010 !!!Dernières Informations :
Ø -Total actuel de croisières/membres=120 !!!
Ø -120 informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!!
Ø -45 bateaux différents !!!
- Actuellement, 1 croisière à 6 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 5 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 4 membres !!!
- Actuellement, 5 croisières à 3 membres !!!
- Actuellement, 7 croisières à 2 membres !!!
JANVIER 2011
- 1-Madison (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-Bradox44 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-mangod (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-Fredd (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-yan44 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 2-Nayaa (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 2-sagittaire28 (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 2-petite485 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
- 2-noelleclaude (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 2-neléo (QC) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 3-Sybel (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 3-milinature (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 4-bojoly (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
- 8-alexandre867 (FR) / Costa CONCORDIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 11-esterel (FR) / Costa LUMINOSA / 21 jours / Océan Indien Nord (DUBAI)
- 15-flanelle (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL)
- 16-vacances97 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI)
- 23-josse56 (FR) / Norwegian JADE / 13 jours / Méd.-Orientale (BARCELONE)
- 23-ali333 (FR) / Norwegian SPIRIT / 7 jours / Caraïbes centre (NEW ORLEANS)
- 27-crocoune (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 29-vacances97 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 30-PHILIPPE86 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
FEVRIER 2011
- 5-frab1492 (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION)
- 6-missprincess (QC) / EXPLORER OTS / 12 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 7-lavic50 (QC) / Carnival MIRACLE / 7 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 9-chewy (QC) / ROYAL Princess / 12 jours / Hawaï-Tahiti (HONOLULU)
- 11-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 13-ondine14 (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Antarctique (BUENOS AIRES)
- 14-titi77310 (FR) / Costa ALLEGRA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-osny (FR) / Costa MARINA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-SML (FR) / MSC SPLENDIDA / 11 jours / Méd-Orientale (GENES)
- 18-haye (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-celinepou (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Chatane (QC) / JEWEL OTS / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 25-Olivia01 (QC) / Norwegian DAWN / 9 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Nantonizz (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 26-mamathilde (QC) / SERENADE OTS / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 26-Valgab68 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 26-odie4030 (FR) / OASIS OTS / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 26-norma2010 (QC) / Norwegian GEM / 7 jours / Am. du nord/Côte Est (NEW YORK)
- 27-Annabeth (QC) / Azamara JOURNEY / 11 jours / Caraïbes est (MIAMI)
MARS 2011
- 7-Mayli (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE)
- 8-heal (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 11-Nirta (QC) / EXPLORER OTS / 9 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 12-RASPAILLETTE (FR) / Costa CLASSICA / 14 jours / Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE)
- 16-narok (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-ManuelaLL (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-corsairt (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-garcincausse (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 19-pat2b (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST DENIS REUNION)
- 22-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 22-Rustig (BE) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 25-carlalouise (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 26-dromoise (FR) / Costa CONCORDIA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 29-Cookam (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
AVRIL 2011
- 2-Arcocéan (FR) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 2-guyto974 (974) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 3-Bradox44 (QC) / Carnival SPLENDOR / 7 jours / Pacifique-Mexique (LOS ANGELES)
- 3-brest55 (BE) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 3-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 6-Jathy (QC) / ROYAL Princess / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride (PAPEETE)
- 11-AICHAT (FR) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE)
- 12-porites (FR) / Costa LUMINOSA / 4 jours / Méditerranée (SAVONE)
- 16-bouvier (CH) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 16-jeroviane (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-jjetnath (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-roquebrunois (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-MAG21 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-vinsandra (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
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Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Delisioza: qui est inscrit? English translation pending
bonjour a tous ca y est!!! les places sont retennues pour ce tour du monde nous sommes un couple de marseillais et aurons si ca change pas la cabine (vue obstruee) 4345 au depart nous voulions la partielle marseille singapour mais vu que le bateau est presque plein du moins sur le site francais de costa je me demende s, ils vont mettre en vente les partielles du coup on a retenu pour le complet.!! nous ne serrons pas les seuls donc si d, autres membres veulent prende contact cela serrait bien que l, on fasse connaissance vu que l, on va passer pas mal de temps ensemble. un membre quebequois s, est deja manifeste a bientot donc salutations
Terre d'aventure en Guadeloupe English translation pending
Voici le récit de ma semaine en Guadeloupe (photos ici: http://mike.my.tripper-tips.com/trip/guadeloupe/terre-daventure-guadeloupe-1175.html)
Dimanche : Randonnée Porte d’Enfer Pour notre première journée en Guadeloupe, l’équipe de Vert-Intense nous propose d’aller découvrir l’extrémité Nord de l’archipel, à côté d’Anse-Bertrand. Le coin est réputé très chaud et il nous est donc conseillé de partir tôt pour éviter de « cramer » au soleil dès le premier jour.
En fait, le temps se couvre petit à petit lors de notre montée dans le Nord de Grande-Terre avant d’arriver Porte d’Enfer. Nous attaquons donc notre première randonnée sur les falaises de calcaire avec une petite bruine. Hormis la chaleur (environ 28° au mois de janvier), on pourrait se croire à Etretat !
Notre guide, Teddy, un local, est sympathique et prend le temps de nous faire partager les histoires locales. Il nous parle ainsi du fameux Trou Madame Coco (ou Man’ coco). Selon la légende, Man coco serait une sorcière ayant pactisé avec le diable pour devenir plus forte que sa rivale, Madame grands fonds. N'ayant pas respecté ce pacte, elle se rendit en mer et le diable l'emporta au lieu dit trou à Man’ coco.
Plus loin, on découvre le Trou du Souffleur. La mer frappe violemment les falaises de la Porte d’Enfer et, avec l’érosion, des petites cavités se forment. A chaque arrivée de vague, un sifflement sourd se crée. D’où le Trou du Souffleur.
Après la petite marche de 3 heures, retour sur la plage avec pique-nique et baignade. Pour finir, lors du retour sur Basse-Terre, Teddy nous arrête sur l’Allée Dumanoir, l’un des lieux culte de la Guadeloupe. L’histoire raconte que le propriétaire des lieux (Monsieur Pinel-Dumanoir), après s’être rendu compte de l’absence de sa femme depuis plusieurs jours, aurait planté un palmier royal par jour dans l’attente de son retour. Aujourd’hui, l’allée d’environ 1 kilomètre de long compte plus de 400 palmiers royaux.
Une première journée bien agréable et, même si le paysage n’a pas été transcendant pour cause de temps couvert, le séjour débute bien. La suite s’avèrera encore plus excitante.
Lundi : Randonnée dans une ancienne plantation de café Cette fois-ci, nous restons sur Basse-Terre pour notre deuxième jour en Guadeloupe. Rendez-vous à côté de Vieux-Habitants avec Sébastien, un « Blanc-Pays » particulièrement bien intégré avec ses dreadlocks. Aujourd’hui, la marche se situe dans une ancienne plantation de café. Tout au long de la journée, nous allons découvrir la végétation et en apprendre un peu plus sur les plantes gigantesques de cet archipel. Ananas bois (pas le fruit, la plante), cabosse, fougère arborescente... La végétation est luxuriante et on se sent tout petit dans cet environnement.
Ce qui a été particulièrement amusant, dans cette balade, c’est que régulièrement, nous avons pu nous arrêter pour manger des fruits que l’on trouvait sur le sol. La palme revient au maracuja (ou fruit de la passion). C’est tellement meilleur quand c’est frais !
Un peu plus loin, nous apprenons que Tarzan ne se déplace pas de liane en liane mais de racine en racine ! La liane monte (comme la stalagmite) et la racine descend (comme la stalactite). On en apprend des trucs en randonnée ! Pour finir la journée, nous visitons la Maison du Café de la Grivelière, en cours de restauration. L’endroit est chargé d’histoire et on imagine mieux la période esclavagiste en visitant de tels lieux.
Mardi : Les chutes du Carbet... et les sources chaudes Troisième jour en Guadeloupe et nouvelle découverte. Alors que la veille, dans l’ancienne plantation, on se croyait en pleine forêt vierge, on avait totalement tort. Cette fois-ci, nous y sommes vraiment ! Les arbres semblent faire des kilomètres de long et leurs racines (contrefort, échasses, adventives... eh oui, notre guide nous explique tout) s’organisent... pour nous faire des croche-pieds.
Après avoir pris le chemin « classique » pour découvrir la 2e chute du Carbet, Teddy nous propose de changer de direction pour s’aventurer au milieu de la forêt. On se croirait en pleine Amazonie. C’est humide et sombre et on se demande bien ce que l’on fait là. Notre guide nous présente un arbre particulièrement utile en cas de « panne » : le bois bandé un aphrodisiaque naturel.
Pique-nique, puis on repart pour la suite de la randonnée. L’objectif est alors de retrouver les sources d’eau chaude présentes sur les bords de la Soufrière. A ce moment là, la baignade est un pur bonheur. Se baigner en pleine nature dans une eau naturellement à 30-35°, c'est le pied total.
On en profite également pour faire du toboggan le long de la rivière histoire de retomber un peu en enfance. C’est bête mais c’est tellement marrant ! Après l’effort de 4 heures d’une marche intense, direction Trois Rivières et sa plage de sable noir. Les vagues sont assez fortes et l’on peut donc surfer un peu dessus. Pour finir, Teddy nous trouve une noix de coco que nous dégustons sur le bord de la plage. Cliché de touriste de base ? Oui, et alors.., c’est bon la noix de coco !
Pour ceux qui aiment les photos de chutes d'eau, je vous invite à visiter le blog de Karine avec les chutes d'Iguazu. Un spectacle féérique.
Mercredi : Kayak sur le Lagon du Grand-Cul-de-Sac-Marin Sans doute la journée la moins sympa de la semaine. Si le paysage, sur les photos du moins, semble idyllique, la journée en kayak est en fait un peu molle. De plus, le guide récite son texte sans aucune passion.
Le Lagon est magnifique mais on n’arrive pas à se « plonger » réellement dedans. L’atmosphère que transmet le guide est négative de A à Z. Pollution, mort des espèces, risques en tous genres... on ne s’y sent pas particulièrement bien, même s’il a forcément raison.
La balade de plongée en tuba n’est pas non plus exceptionnelle. Nous sommes une petite dizaine à nous regrouper derrière le guide qui nous montre des éponges. Peu de poissons rencontrés. Bref, pas le pied.
Le clou du spectacle, à l’heure du repas, sur un petit îlot de sable qui reste en place grâce à de vilains pneus, une armée de scooters des mers débarque pour assiéger le peu d’espace disponible. Difficile d’accepter que dans un endroit aussi sauvage et aussi fragile, on accepte de laisser des scooters des mers se balader...
Heureusement, la balade en kayak se termine par un bon sprint avec nos compagnons de voyage de la semaine (Juliette et Stéphane). Bon, Kate et moi avons perdu mais on s’est bien éclaté !
Jeudi : Ascension de la Soufrière La Soufrière, 1467 mètres d’altitude, n’est pas une montagne difficile à gravir. En revanche, les conditions climatiques sont généralement difficiles. Il pleut quasiment tous les jours en haut de la Soufrière !
La randonnée débute du parking des Bains Jaunes où une source d’eau chaude nous attend... pour le retour. Après une mise en bouche plutôt simple car le terrain est bien balisé, Teddy nous propose de changer de direction et de prendre un chemin de côté.
Cette « trace », moins pratiquée, permet également de découvrir les cratères des éruptions de 1836, 1956 et 1976. On comprend alors que le volcan se déchire où il le peut lors d’une éruption. Ça donne presque envie de retourner prendre quelques cours de sciences naturelles pour mieux comprendre tout cela. Bon, n’exagérons pas quand même...
Nous arrivons au sommet, le temps est... pluvieux forcément. Devant le Cratère du Sud, en activité réduite mais permanente, on se croirait juste à côté d’un avion au décollage. Le bruit est assourdissant. Pire, l’odeur de souffre est impressionnante. On n’y reste donc pas longtemps.
Lors de la descente, on passe d’une bruine à une véritable pluie tropicale. Nous sommes rincés jusqu’aux os en quelques minutes. Ça change du crachin normand ! Pour se réchauffer, petit plongeon dans le bassin de source chaude. On y prend goût à cette eau chaude et naturelle !
A voir également si vous aimez les montagnes: Sur la route entre Purmamarca et San Antonio de Los Cobres de Karine.
Vendredi : Le fin du fin, les Îles Saintes J’en rajoute un peu mais ces îles Saintes ont vraiment de quoi en faire chavirer plus d’un. Nous prenons le bateau à Trois Rivières pour faire la traversée qui ne dure qu’une trentaine de minutes. Le temps est magnifique et même la Soufrière est dégagée ! Nous arrivons Terre du Haut, dans ce qui est considéré comme la troisième plus belle baie du monde. Moi qui viens de celle du Mont Saint Michel, j’avoue que celle des Îles Saintes, elle a de la gueule !
Petite randonnée de 2h30 environ pour découvrir la vue depuis le Fort Caroline. Une nouvelle baie, celle de Pompierre, s’offre à nous. Le panorama est magnifique et la couleur de l’eau nous invite au farniente.
Après quelques minutes de repos, plongée en tuba pour découvrir les fonds marins. Beaucoup de poissons et du corail… malheureusement mort.
La semaine se termine par cette journée dans ces îles paradisiaques avec des couleurs plein les yeux. Grâce à Terre d’Aventure et Vert-Intense, je n’ai qu’une envie : repartir le plus vite possible en vacances faire de la randonnée !
FIN
Dimanche : Randonnée Porte d’Enfer Pour notre première journée en Guadeloupe, l’équipe de Vert-Intense nous propose d’aller découvrir l’extrémité Nord de l’archipel, à côté d’Anse-Bertrand. Le coin est réputé très chaud et il nous est donc conseillé de partir tôt pour éviter de « cramer » au soleil dès le premier jour.
En fait, le temps se couvre petit à petit lors de notre montée dans le Nord de Grande-Terre avant d’arriver Porte d’Enfer. Nous attaquons donc notre première randonnée sur les falaises de calcaire avec une petite bruine. Hormis la chaleur (environ 28° au mois de janvier), on pourrait se croire à Etretat !
Notre guide, Teddy, un local, est sympathique et prend le temps de nous faire partager les histoires locales. Il nous parle ainsi du fameux Trou Madame Coco (ou Man’ coco). Selon la légende, Man coco serait une sorcière ayant pactisé avec le diable pour devenir plus forte que sa rivale, Madame grands fonds. N'ayant pas respecté ce pacte, elle se rendit en mer et le diable l'emporta au lieu dit trou à Man’ coco.
Plus loin, on découvre le Trou du Souffleur. La mer frappe violemment les falaises de la Porte d’Enfer et, avec l’érosion, des petites cavités se forment. A chaque arrivée de vague, un sifflement sourd se crée. D’où le Trou du Souffleur.
Après la petite marche de 3 heures, retour sur la plage avec pique-nique et baignade. Pour finir, lors du retour sur Basse-Terre, Teddy nous arrête sur l’Allée Dumanoir, l’un des lieux culte de la Guadeloupe. L’histoire raconte que le propriétaire des lieux (Monsieur Pinel-Dumanoir), après s’être rendu compte de l’absence de sa femme depuis plusieurs jours, aurait planté un palmier royal par jour dans l’attente de son retour. Aujourd’hui, l’allée d’environ 1 kilomètre de long compte plus de 400 palmiers royaux.
Une première journée bien agréable et, même si le paysage n’a pas été transcendant pour cause de temps couvert, le séjour débute bien. La suite s’avèrera encore plus excitante.
Lundi : Randonnée dans une ancienne plantation de café Cette fois-ci, nous restons sur Basse-Terre pour notre deuxième jour en Guadeloupe. Rendez-vous à côté de Vieux-Habitants avec Sébastien, un « Blanc-Pays » particulièrement bien intégré avec ses dreadlocks. Aujourd’hui, la marche se situe dans une ancienne plantation de café. Tout au long de la journée, nous allons découvrir la végétation et en apprendre un peu plus sur les plantes gigantesques de cet archipel. Ananas bois (pas le fruit, la plante), cabosse, fougère arborescente... La végétation est luxuriante et on se sent tout petit dans cet environnement.
Ce qui a été particulièrement amusant, dans cette balade, c’est que régulièrement, nous avons pu nous arrêter pour manger des fruits que l’on trouvait sur le sol. La palme revient au maracuja (ou fruit de la passion). C’est tellement meilleur quand c’est frais !
Un peu plus loin, nous apprenons que Tarzan ne se déplace pas de liane en liane mais de racine en racine ! La liane monte (comme la stalagmite) et la racine descend (comme la stalactite). On en apprend des trucs en randonnée ! Pour finir la journée, nous visitons la Maison du Café de la Grivelière, en cours de restauration. L’endroit est chargé d’histoire et on imagine mieux la période esclavagiste en visitant de tels lieux.
Mardi : Les chutes du Carbet... et les sources chaudes Troisième jour en Guadeloupe et nouvelle découverte. Alors que la veille, dans l’ancienne plantation, on se croyait en pleine forêt vierge, on avait totalement tort. Cette fois-ci, nous y sommes vraiment ! Les arbres semblent faire des kilomètres de long et leurs racines (contrefort, échasses, adventives... eh oui, notre guide nous explique tout) s’organisent... pour nous faire des croche-pieds.
Après avoir pris le chemin « classique » pour découvrir la 2e chute du Carbet, Teddy nous propose de changer de direction pour s’aventurer au milieu de la forêt. On se croirait en pleine Amazonie. C’est humide et sombre et on se demande bien ce que l’on fait là. Notre guide nous présente un arbre particulièrement utile en cas de « panne » : le bois bandé un aphrodisiaque naturel.
Pique-nique, puis on repart pour la suite de la randonnée. L’objectif est alors de retrouver les sources d’eau chaude présentes sur les bords de la Soufrière. A ce moment là, la baignade est un pur bonheur. Se baigner en pleine nature dans une eau naturellement à 30-35°, c'est le pied total.
On en profite également pour faire du toboggan le long de la rivière histoire de retomber un peu en enfance. C’est bête mais c’est tellement marrant ! Après l’effort de 4 heures d’une marche intense, direction Trois Rivières et sa plage de sable noir. Les vagues sont assez fortes et l’on peut donc surfer un peu dessus. Pour finir, Teddy nous trouve une noix de coco que nous dégustons sur le bord de la plage. Cliché de touriste de base ? Oui, et alors.., c’est bon la noix de coco !
Pour ceux qui aiment les photos de chutes d'eau, je vous invite à visiter le blog de Karine avec les chutes d'Iguazu. Un spectacle féérique.
Mercredi : Kayak sur le Lagon du Grand-Cul-de-Sac-Marin Sans doute la journée la moins sympa de la semaine. Si le paysage, sur les photos du moins, semble idyllique, la journée en kayak est en fait un peu molle. De plus, le guide récite son texte sans aucune passion.
Le Lagon est magnifique mais on n’arrive pas à se « plonger » réellement dedans. L’atmosphère que transmet le guide est négative de A à Z. Pollution, mort des espèces, risques en tous genres... on ne s’y sent pas particulièrement bien, même s’il a forcément raison.
La balade de plongée en tuba n’est pas non plus exceptionnelle. Nous sommes une petite dizaine à nous regrouper derrière le guide qui nous montre des éponges. Peu de poissons rencontrés. Bref, pas le pied.
Le clou du spectacle, à l’heure du repas, sur un petit îlot de sable qui reste en place grâce à de vilains pneus, une armée de scooters des mers débarque pour assiéger le peu d’espace disponible. Difficile d’accepter que dans un endroit aussi sauvage et aussi fragile, on accepte de laisser des scooters des mers se balader...
Heureusement, la balade en kayak se termine par un bon sprint avec nos compagnons de voyage de la semaine (Juliette et Stéphane). Bon, Kate et moi avons perdu mais on s’est bien éclaté !
Jeudi : Ascension de la Soufrière La Soufrière, 1467 mètres d’altitude, n’est pas une montagne difficile à gravir. En revanche, les conditions climatiques sont généralement difficiles. Il pleut quasiment tous les jours en haut de la Soufrière !
La randonnée débute du parking des Bains Jaunes où une source d’eau chaude nous attend... pour le retour. Après une mise en bouche plutôt simple car le terrain est bien balisé, Teddy nous propose de changer de direction et de prendre un chemin de côté.
Cette « trace », moins pratiquée, permet également de découvrir les cratères des éruptions de 1836, 1956 et 1976. On comprend alors que le volcan se déchire où il le peut lors d’une éruption. Ça donne presque envie de retourner prendre quelques cours de sciences naturelles pour mieux comprendre tout cela. Bon, n’exagérons pas quand même...
Nous arrivons au sommet, le temps est... pluvieux forcément. Devant le Cratère du Sud, en activité réduite mais permanente, on se croirait juste à côté d’un avion au décollage. Le bruit est assourdissant. Pire, l’odeur de souffre est impressionnante. On n’y reste donc pas longtemps.
Lors de la descente, on passe d’une bruine à une véritable pluie tropicale. Nous sommes rincés jusqu’aux os en quelques minutes. Ça change du crachin normand ! Pour se réchauffer, petit plongeon dans le bassin de source chaude. On y prend goût à cette eau chaude et naturelle !
A voir également si vous aimez les montagnes: Sur la route entre Purmamarca et San Antonio de Los Cobres de Karine.
Vendredi : Le fin du fin, les Îles Saintes J’en rajoute un peu mais ces îles Saintes ont vraiment de quoi en faire chavirer plus d’un. Nous prenons le bateau à Trois Rivières pour faire la traversée qui ne dure qu’une trentaine de minutes. Le temps est magnifique et même la Soufrière est dégagée ! Nous arrivons Terre du Haut, dans ce qui est considéré comme la troisième plus belle baie du monde. Moi qui viens de celle du Mont Saint Michel, j’avoue que celle des Îles Saintes, elle a de la gueule !
Petite randonnée de 2h30 environ pour découvrir la vue depuis le Fort Caroline. Une nouvelle baie, celle de Pompierre, s’offre à nous. Le panorama est magnifique et la couleur de l’eau nous invite au farniente.
Après quelques minutes de repos, plongée en tuba pour découvrir les fonds marins. Beaucoup de poissons et du corail… malheureusement mort.
La semaine se termine par cette journée dans ces îles paradisiaques avec des couleurs plein les yeux. Grâce à Terre d’Aventure et Vert-Intense, je n’ai qu’une envie : repartir le plus vite possible en vacances faire de la randonnée !
FIN
Est-ce le début d'une reprise du tourisme à Madagascar? (16 avril 2010) English translation pending
Est ce un effet d'annonce ou une vraie reprise timide du tourisme à Madagascar???????
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Retour de croisière dans les îles Grenadines Switch English translation pending
Je suis rentré hier d'1 semaine de croisiére 4D dans les iles grenadines !!
Pour résumé : le BONHEUR à l'etat pur! j'ai pas mal voyagé et je vous confirme que c'est vraiment à faire !!! par contre (avoir un minimun le pied marin) sinon s'abstenir car on est jamais à l'abri d'une tempete : donc de houle ... nous avons eu 2 traversées entre 4 et 8 heures trés mouvementée.. Tout le monde malade etc... Donc faut qd meme etre prévenu...que çà peut arriver! Puis pour vous mesdame, ne soyez pas surprise le confort est sommaire à bord salle de bain de 1m2.. et encore.. eau potable rationné ...MAIS bon çà pose pas problème ... voilà pour les cotés plutot negatifs... Sinon génial, on est tombé sur une bonne équipe et on s'est marré toute la semaine ;; c'est trés beau, chaque ile à sa propre beauté : coup de coeur pour les tobago cays: plage de reve, tortues, barbec langouste a ne pas rater UN DELICE !! merci Bushman...pour çà et le reste.... et rhum bien sur, il vous accompagnera toute la semaine ainsi que bob marley .. c'est ambiance rasta !!! merci à notre skipper aussi, Ben , qui nous a bien rigoler parfois.. je ne vais pas tout raconter car il faut garder la surprise, mais c'est magique.. Je commence deja à reflechir pour repartir....
Si vous avez des questions ! N'hesitez pas !
Pour résumé : le BONHEUR à l'etat pur! j'ai pas mal voyagé et je vous confirme que c'est vraiment à faire !!! par contre (avoir un minimun le pied marin) sinon s'abstenir car on est jamais à l'abri d'une tempete : donc de houle ... nous avons eu 2 traversées entre 4 et 8 heures trés mouvementée.. Tout le monde malade etc... Donc faut qd meme etre prévenu...que çà peut arriver! Puis pour vous mesdame, ne soyez pas surprise le confort est sommaire à bord salle de bain de 1m2.. et encore.. eau potable rationné ...MAIS bon çà pose pas problème ... voilà pour les cotés plutot negatifs... Sinon génial, on est tombé sur une bonne équipe et on s'est marré toute la semaine ;; c'est trés beau, chaque ile à sa propre beauté : coup de coeur pour les tobago cays: plage de reve, tortues, barbec langouste a ne pas rater UN DELICE !! merci Bushman...pour çà et le reste.... et rhum bien sur, il vous accompagnera toute la semaine ainsi que bob marley .. c'est ambiance rasta !!! merci à notre skipper aussi, Ben , qui nous a bien rigoler parfois.. je ne vais pas tout raconter car il faut garder la surprise, mais c'est magique.. Je commence deja à reflechir pour repartir....
Si vous avez des questions ! N'hesitez pas !
Que visiter en priorité lors d'une escale en Provence (Toulon)? English translation pending
Bonjour amis VF,
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Apporter de la boisson et du vin à bord d'une croisière Princess? English translation pending
Bonjour
Seulement une mise-a-jour pour notre information.
Quel est la politique actuellement chez Princess pour apporter de la boisson ou du vin a bord du bateau au depart ou en escale.
Nous prenons bientot le Coral Princess pour le canal de Panama.
Parfois la politique change d'un bateau a l'autre. Pour la biere il y avait pas de probleme, pour le vin le prepose m'a demande ce qu'il y avait dans mon sac et je lui ai dit de l'eau. Disons que j'ai menti a moitie.
Peut-on appporter du rhum a travers les bagages?
Ils scannent les sacs mais apres un certain temps, ils deviennent plus tolerant.
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Compte rendu: croisière "Perles des Antilles" du 9 au 16 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Et oui voilà une semaine que l'on est rentré du paradis pour retrouver la fraicheur de la France, en pensant à notre prochaine croisière.....
Je vais essayer dans ce cr de vous donner nos impressions sur le Costa Mediterranéa et sur la croisière en général. Pour moi c'était ma première croisière et pour mon mari la seconde (1er sur le BDF). Pour ma part j'ai trouvé le bateau grandiose, un tout petit peu Kitch, mais bon c'est du pur style Italien (nous habitons non loin de la frontière Italienne, donc on connait leur penchant pour le bling bling!).
Départ Samedi 9 janvier 7H55 décollage de Nice vers CDG (inquiètude neige sur Paris), mais notre avion à Paris décolle tous de même avec 1H30 de retard, mais nous voilà en vol pour la Guadeloupe.... Arrivée à 18H00 à l'aéroport de Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port. Nous arrivons enfin en vu du port et là nous voyons le bateau, une merveille! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà déjà dans notre cabine qui est très belle, nous partons explorer un peu le bateau avant la réunion d'information avec les hotesses francophone, bon c'est un peu dur car en horaire française il est 1 heure du mat ! On a du mal à garder les yeux ouvert, et ensuite c'est notre premier repas au restaurant où nous sommes placés à une table que nous garderons tout le long de la croisière. Nous faisons connaissance avec les personnes de notre table qui sont très sympa, et avec qui nous allons passer une super croisière. Nous sommes quand même tous très fatigués et avons hâte de rejoindre notre cabine vers 23H ou nos bagages ont été livré. Nous regardons partir le bateau de notre balcon et direction le dodo.
Le dimanche nous sommes au petit déjeuner sur le pont 9 à 7h du mat, ah l'exitation du départ impossible de dormir. Nous nous installons à la piscine à l'arrière du bateau jusqu'à l'arrivée à St Martin.
Arrivée à St Martin à 12h, descente à terre et direction le water taxi (6 dollars a/r), très simple et là nous plongeons dans l'ambiance locale, musique à fond, on commence déjà à danser. Visite du côté hollandais, le français est fermé c'est dimanche. Donc c'est boutique, boutique et encore boutique..... On fait un petit tour à la plage et puis c'est déjà l'heure de remonter sur le bateau. A 20h nous allons au spectacle, c'est un des points négatifs, nous les avons trouvés très juste, mais bon c'est vraiment un petit bémol. Ensuite direction le resto. ou nous nous lions de sympathie avec nos voisins de table, nous serons toujours dans les derniers à quitter la table. Un autre petit bémol, je n'ai pas trouvé la nourriture super, et trop commune (beaucoup de produits surgelés) et j'aurai aimé gouter un peu plus à la cuisine locale. Il y a bien un plat des caraïbes à la carte, mais bon manger du poissons surgelés dans cette région du monde, j'étais un peu déçue. Je comprends bien que l'on ne peut pas faire à manger pour 2000 personnes comme dans un petit resto, mais un petit effort pour se servir au moins en poissons chez les locaux ne ferait pas de mal !!!!
Arrivée à la Romana, nous avions pris l'excursion Costa pour les Iles Saona (la seule avec Costa). Nous embarquons dans des petits bateaux rapides, et là à fond la caisse, c'est rigolo et un peu éprouvant, mais c'est à faire. Pause dans des piscines naturelles, où l'on peut voir des étoiles de mer (magnifique) et on nage un peu avec un ruhm-sprite (bizarre mais pas mauvais) et direction l'île. Là c'est repos et bronzette sur une superbe plage avec cocotier et une petite ballade, ramassage de quelques coquillages pour les enfants. 2H plus tard nous reprenons les bateaux pour rentrer, et de nouveau à fond la caisse, attention les personnes agés et les enfants en bas ages cela peut être dur, nous on s'est éclaté! Nous avons gouter à nos premières pluies dans les antilles et avons eu un peu froid au retour. Un regret le bateau pourrait rester un jour de plus car on aurrait aimé visité l'intérieur des terres (magnifique petit village chavon).
Le lendemain, Catalina, bof, super plage Costa mais beaucoup de monde, et leur buffet vraiment pas top (viande carbonnisée). J'en profites pour un petit massage sur la plage et quelques boutiques (mais vous êtes constament hapé par les locaux qui veulent vous vendre tout et n'importe quoi), bon il faut dire que le beau temps n'était pas au rendez vous, pluie et soleil en alternance, j'ai regretté de ne pas avoir pris une excursion mais il fallait se lever à 6h (c'est les vacances !!!!). C'était quand même très beau comme décord.
Arrivée à Tortola, c'est le paysage que j'ai préféré en arrivant avec le bateau, tout est vert, c'est magnifique. Nous avons fait Virgin Gorda par nous même, et avis au prochain départ ne prenez pas cette excursion avec Costa c'est vraiment de l'arnaque. Ils ont fait exactement la même chose que nous pour 3 fois plus cher !!! Donc direction Speedy à 500 m du bateau à gauche. 38 $ le bateau + le taxi qui nous transporte au site. Sur place nous payons 3 $ pour descendre à la plage. C'est très très beau, passage par des grottes et piscines naturelles (très étroit) puis plage paradisiaque comme sur les cartes postales. Nous remontons par le parc, et là à ne pas louper, forêt de Cactus, fantastique avec vue sur la mer. Nous allons boire un verre et retour vers le bateau qui nous ramène à Tortola où pour mon gout il n'y a rien à voir (bon un peu fatigué après avoir crapahuté dans les rochers et les vagues toute la journée). Ah oui un petit marché de locaux, quelques magasins (toujours les mêmes diamentaires sponsorisés par Costa!!!!) et un magasin d'épices très joli, mais je ne garantie pas leurs épices (j'ai acheté un mélange créoles, aucun goût!!), réserver vous pour les achats des épices à votre arrivées à Pointe à Pitres, il y a un marché où il vende rhum et épices à volontés.
Arrivée à Antigua, nous avions décidé avec nos amis de notre table, de manger une langouste, j'en revais. Nous avons demandé à Fabio (le M. sopping du bateau) et ils nous a dirigé vers une plage privée avec resto (en taxi 10 $ à 4). Nous avons un peu peur au début, car resto. italien, mais ouf la langouste était très bonne (la prendre grillé toute simple et pas en sauce). Et là nous avons profité d'une plage pour nous tout seul ou presque (4 italiens était installés bien loin), et c'est vraiment reposant, car toute les excursions sont bondées de monde et on n'est loin des plages paradisiaques désertes !!!! Alors enfin on a pu profiter d'une plage presque déserte, le bonheur, transat, soleil, mer, coquillage et langouste bien sur !!! Ensuite retour en ville pour un peu de lèche vitrine, très sympa et très coloré.
Arrivée à Ste Lucie, nous décidons de faire par nous même la souffrière et ses bains de boues. Nous sortons du bateau et là pas de soucis, nous trouvons un taxi avec des canadiens, des suisses et des allemands, tous super sympa. Le chauffeur nous dit que l'excursion se fera en français, mais il passe très vite à l'anglais, heuresement nos amis canadiens nous ont tout traduit. Alors arrêt au bord d'une plantation de bananes avec explications de la récolte, ensuite nous traversons un village de pécheurs avec arrêt sur un point de vue magnifique pour photos, et ainsi de suite tout le long de notre longue route vers la souffrière (c'est vraiment très long et attention aux personnes ayant le mal des transports). Arrivée à la souffrière, on paie 5 $ pour la visite du site (30 $ le taxi au fait). Alors là bonjour l'odeur de souffre, après le mal au coeur en taxi c'est la totale, mais c'est à faire. Par contre les bains de boues je pense que c'est un attrape touriste à fond. Bon il y a un tas de boue, vous vous badigeonez avec et après vous vous rincez dans une eau plus que trouble, c'est loin d'être des bains. Je n'ai même pas essayé et pourtant j'étais venue pour ça, mais c'est uniquement mon avis, peut être que d'autres personnes ont apprécié. Ensuite c'est le retour avec un arrêt cascade, très joli, mon mari s'est baigné, moi je l'est trouvée un peu frisquette. Donc petite baignade, photos de très jolies fleurs et retour au taxi pour notre dernier arrêt pour admirer la vue sur Marigot Bay, aucun arrêt plage comme prévue, mais bon des plages nous en avons vue et revue, c'est pas grave, et en plus le taxi devait allé chercher d'autres touristes, donc retour au port, rien d'extroadinaire sauf peut être des beaux et grands marchés locaux, sinon les boutiques toujours les mêmes !!!!!! Je ne sais pas avec Costa si l'excursion est mieux mais elle est encore 3 fois plus chere !!! Et bien sur nous avons croisé les gens de Costa tout le long du chemin, donc je pense qu'ils font pratiquement la même chose. Et voilà c'est notre dernier resto sur le bateau, et ensuite buffet créole de minuit. Il y a un autre buffet de minuit dans la semaine, mais alors là bon courage pour celui qui veut s'approcher c'est la cohue, et les Italiens ne lachent rien !!! Par contre pour le plaisir des yeux c'est très beau.
Arrivée en Guadeloupe le samedi 16 janvier, c'est le dernier jour, snif, nous sommes un peu triste !!! Nous ne prenons pas d'excursions et nous balladons dans Pointe à Pitres (marchés et gens très sympa avec les touristes). Nous achetons nos derniers souvenirs, et retour à bord vers 15H pour débarquer et transfert vers l'aéroport, où là l'organisation Costa commence à être un peu moins bien !!! Les bagages que nous avons déposé le matin avant 1H du mat. sont là mais dans une salle commune et il faut se débrouiller pour les retrouver parmi les bagages de 400 passagers, la prochaine fois j'emmène des valises roses fluos !!! Car mes valises noires elles ressemblent à toutes les valises noires !!!! Et ensuite c'est la queue pour enregistrer les bagages (2 ou 3H) et la queue pour les douanes.... C'est bien simple, on est arrivé à l'aéroport vers 16H et en salle d'embarquement vers 19H45. C'est un peu épuisant, mais bon un gros dodo dans l'avion et beaucoup de merveilleux souvenirs.
Maintenant que j'ai gouté à la croisière, comme beaucoup, j'ai hate de recommencer cet été peut être avec les Iles Greques.... N'hésitez pas à poser des questions, je répondrai avec plaisirs, et bonne croisières à tous les prochains départs.
Et oui voilà une semaine que l'on est rentré du paradis pour retrouver la fraicheur de la France, en pensant à notre prochaine croisière.....
Je vais essayer dans ce cr de vous donner nos impressions sur le Costa Mediterranéa et sur la croisière en général. Pour moi c'était ma première croisière et pour mon mari la seconde (1er sur le BDF). Pour ma part j'ai trouvé le bateau grandiose, un tout petit peu Kitch, mais bon c'est du pur style Italien (nous habitons non loin de la frontière Italienne, donc on connait leur penchant pour le bling bling!).
Départ Samedi 9 janvier 7H55 décollage de Nice vers CDG (inquiètude neige sur Paris), mais notre avion à Paris décolle tous de même avec 1H30 de retard, mais nous voilà en vol pour la Guadeloupe.... Arrivée à 18H00 à l'aéroport de Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port. Nous arrivons enfin en vu du port et là nous voyons le bateau, une merveille! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà déjà dans notre cabine qui est très belle, nous partons explorer un peu le bateau avant la réunion d'information avec les hotesses francophone, bon c'est un peu dur car en horaire française il est 1 heure du mat ! On a du mal à garder les yeux ouvert, et ensuite c'est notre premier repas au restaurant où nous sommes placés à une table que nous garderons tout le long de la croisière. Nous faisons connaissance avec les personnes de notre table qui sont très sympa, et avec qui nous allons passer une super croisière. Nous sommes quand même tous très fatigués et avons hâte de rejoindre notre cabine vers 23H ou nos bagages ont été livré. Nous regardons partir le bateau de notre balcon et direction le dodo.
Le dimanche nous sommes au petit déjeuner sur le pont 9 à 7h du mat, ah l'exitation du départ impossible de dormir. Nous nous installons à la piscine à l'arrière du bateau jusqu'à l'arrivée à St Martin.
Arrivée à St Martin à 12h, descente à terre et direction le water taxi (6 dollars a/r), très simple et là nous plongeons dans l'ambiance locale, musique à fond, on commence déjà à danser. Visite du côté hollandais, le français est fermé c'est dimanche. Donc c'est boutique, boutique et encore boutique..... On fait un petit tour à la plage et puis c'est déjà l'heure de remonter sur le bateau. A 20h nous allons au spectacle, c'est un des points négatifs, nous les avons trouvés très juste, mais bon c'est vraiment un petit bémol. Ensuite direction le resto. ou nous nous lions de sympathie avec nos voisins de table, nous serons toujours dans les derniers à quitter la table. Un autre petit bémol, je n'ai pas trouvé la nourriture super, et trop commune (beaucoup de produits surgelés) et j'aurai aimé gouter un peu plus à la cuisine locale. Il y a bien un plat des caraïbes à la carte, mais bon manger du poissons surgelés dans cette région du monde, j'étais un peu déçue. Je comprends bien que l'on ne peut pas faire à manger pour 2000 personnes comme dans un petit resto, mais un petit effort pour se servir au moins en poissons chez les locaux ne ferait pas de mal !!!!
Arrivée à la Romana, nous avions pris l'excursion Costa pour les Iles Saona (la seule avec Costa). Nous embarquons dans des petits bateaux rapides, et là à fond la caisse, c'est rigolo et un peu éprouvant, mais c'est à faire. Pause dans des piscines naturelles, où l'on peut voir des étoiles de mer (magnifique) et on nage un peu avec un ruhm-sprite (bizarre mais pas mauvais) et direction l'île. Là c'est repos et bronzette sur une superbe plage avec cocotier et une petite ballade, ramassage de quelques coquillages pour les enfants. 2H plus tard nous reprenons les bateaux pour rentrer, et de nouveau à fond la caisse, attention les personnes agés et les enfants en bas ages cela peut être dur, nous on s'est éclaté! Nous avons gouter à nos premières pluies dans les antilles et avons eu un peu froid au retour. Un regret le bateau pourrait rester un jour de plus car on aurrait aimé visité l'intérieur des terres (magnifique petit village chavon).
Le lendemain, Catalina, bof, super plage Costa mais beaucoup de monde, et leur buffet vraiment pas top (viande carbonnisée). J'en profites pour un petit massage sur la plage et quelques boutiques (mais vous êtes constament hapé par les locaux qui veulent vous vendre tout et n'importe quoi), bon il faut dire que le beau temps n'était pas au rendez vous, pluie et soleil en alternance, j'ai regretté de ne pas avoir pris une excursion mais il fallait se lever à 6h (c'est les vacances !!!!). C'était quand même très beau comme décord.
Arrivée à Tortola, c'est le paysage que j'ai préféré en arrivant avec le bateau, tout est vert, c'est magnifique. Nous avons fait Virgin Gorda par nous même, et avis au prochain départ ne prenez pas cette excursion avec Costa c'est vraiment de l'arnaque. Ils ont fait exactement la même chose que nous pour 3 fois plus cher !!! Donc direction Speedy à 500 m du bateau à gauche. 38 $ le bateau + le taxi qui nous transporte au site. Sur place nous payons 3 $ pour descendre à la plage. C'est très très beau, passage par des grottes et piscines naturelles (très étroit) puis plage paradisiaque comme sur les cartes postales. Nous remontons par le parc, et là à ne pas louper, forêt de Cactus, fantastique avec vue sur la mer. Nous allons boire un verre et retour vers le bateau qui nous ramène à Tortola où pour mon gout il n'y a rien à voir (bon un peu fatigué après avoir crapahuté dans les rochers et les vagues toute la journée). Ah oui un petit marché de locaux, quelques magasins (toujours les mêmes diamentaires sponsorisés par Costa!!!!) et un magasin d'épices très joli, mais je ne garantie pas leurs épices (j'ai acheté un mélange créoles, aucun goût!!), réserver vous pour les achats des épices à votre arrivées à Pointe à Pitres, il y a un marché où il vende rhum et épices à volontés.
Arrivée à Antigua, nous avions décidé avec nos amis de notre table, de manger une langouste, j'en revais. Nous avons demandé à Fabio (le M. sopping du bateau) et ils nous a dirigé vers une plage privée avec resto (en taxi 10 $ à 4). Nous avons un peu peur au début, car resto. italien, mais ouf la langouste était très bonne (la prendre grillé toute simple et pas en sauce). Et là nous avons profité d'une plage pour nous tout seul ou presque (4 italiens était installés bien loin), et c'est vraiment reposant, car toute les excursions sont bondées de monde et on n'est loin des plages paradisiaques désertes !!!! Alors enfin on a pu profiter d'une plage presque déserte, le bonheur, transat, soleil, mer, coquillage et langouste bien sur !!! Ensuite retour en ville pour un peu de lèche vitrine, très sympa et très coloré.
Arrivée à Ste Lucie, nous décidons de faire par nous même la souffrière et ses bains de boues. Nous sortons du bateau et là pas de soucis, nous trouvons un taxi avec des canadiens, des suisses et des allemands, tous super sympa. Le chauffeur nous dit que l'excursion se fera en français, mais il passe très vite à l'anglais, heuresement nos amis canadiens nous ont tout traduit. Alors arrêt au bord d'une plantation de bananes avec explications de la récolte, ensuite nous traversons un village de pécheurs avec arrêt sur un point de vue magnifique pour photos, et ainsi de suite tout le long de notre longue route vers la souffrière (c'est vraiment très long et attention aux personnes ayant le mal des transports). Arrivée à la souffrière, on paie 5 $ pour la visite du site (30 $ le taxi au fait). Alors là bonjour l'odeur de souffre, après le mal au coeur en taxi c'est la totale, mais c'est à faire. Par contre les bains de boues je pense que c'est un attrape touriste à fond. Bon il y a un tas de boue, vous vous badigeonez avec et après vous vous rincez dans une eau plus que trouble, c'est loin d'être des bains. Je n'ai même pas essayé et pourtant j'étais venue pour ça, mais c'est uniquement mon avis, peut être que d'autres personnes ont apprécié. Ensuite c'est le retour avec un arrêt cascade, très joli, mon mari s'est baigné, moi je l'est trouvée un peu frisquette. Donc petite baignade, photos de très jolies fleurs et retour au taxi pour notre dernier arrêt pour admirer la vue sur Marigot Bay, aucun arrêt plage comme prévue, mais bon des plages nous en avons vue et revue, c'est pas grave, et en plus le taxi devait allé chercher d'autres touristes, donc retour au port, rien d'extroadinaire sauf peut être des beaux et grands marchés locaux, sinon les boutiques toujours les mêmes !!!!!! Je ne sais pas avec Costa si l'excursion est mieux mais elle est encore 3 fois plus chere !!! Et bien sur nous avons croisé les gens de Costa tout le long du chemin, donc je pense qu'ils font pratiquement la même chose. Et voilà c'est notre dernier resto sur le bateau, et ensuite buffet créole de minuit. Il y a un autre buffet de minuit dans la semaine, mais alors là bon courage pour celui qui veut s'approcher c'est la cohue, et les Italiens ne lachent rien !!! Par contre pour le plaisir des yeux c'est très beau.
Arrivée en Guadeloupe le samedi 16 janvier, c'est le dernier jour, snif, nous sommes un peu triste !!! Nous ne prenons pas d'excursions et nous balladons dans Pointe à Pitres (marchés et gens très sympa avec les touristes). Nous achetons nos derniers souvenirs, et retour à bord vers 15H pour débarquer et transfert vers l'aéroport, où là l'organisation Costa commence à être un peu moins bien !!! Les bagages que nous avons déposé le matin avant 1H du mat. sont là mais dans une salle commune et il faut se débrouiller pour les retrouver parmi les bagages de 400 passagers, la prochaine fois j'emmène des valises roses fluos !!! Car mes valises noires elles ressemblent à toutes les valises noires !!!! Et ensuite c'est la queue pour enregistrer les bagages (2 ou 3H) et la queue pour les douanes.... C'est bien simple, on est arrivé à l'aéroport vers 16H et en salle d'embarquement vers 19H45. C'est un peu épuisant, mais bon un gros dodo dans l'avion et beaucoup de merveilleux souvenirs.
Maintenant que j'ai gouté à la croisière, comme beaucoup, j'ai hate de recommencer cet été peut être avec les Iles Greques.... N'hésitez pas à poser des questions, je répondrai avec plaisirs, et bonne croisières à tous les prochains départs.
Croisière "Perle des Antilles": escales? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme n'ayant pas la motivation pour poster un message sur tous les cr ou discussion sur cette croisiére je crée une nouvelle discussion afin de vous demander nous voulons faire les visites des différentes escales par nous même et je voulais vous demander si vous auriez des astuces ( sites internet plan des îles détaillées adresse de bon magasins et les tarifs tour opérateur sur place ou société tel speedys sur tortola)
merci à tous bonne croisiére a tous
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Compte-rendu de croisière "Perles des Antilles" du 2 janvier 2010 English translation pending
Nous Voilà de retour !!!
Les bonnes choses ont toujours une fin, mais c'était trop court !!!
Petit rappel, les membres STEPHOLI, MOMOTEO, NATOU33 étaient donc présents pendant cette croisière, une belle rencontre humaine dans un cadre merveilleux.Après de longs mois à discuter par le biais du forum, nous avons enfin pu nous voir et apprécier ensemble cette belle aventure..... Tout d'abord, je commencerai pas parler du COSTA MEDITERRANEA : un très beau navire, le plus beau de tous ceux que l'on a pu croiser à chaque port, luxe, confort. Le personnel y est accueillant, souriant, professionnel, voire même pour certains attachant ....... Concernant la restauration, qualité au restaurant, buffet varié avec quantité, petit déjeuner copieux, buffets nocturnes merveilleux par la déco......
Bref, Chapeau Costa Croisières, rien à dire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Concernant les excursions, certes elles sont chères avec costa, mais très bien organisées, pas de soucis de mise en retard par rapport au départ du bateau donc tranquillité d'esprit, site et activité choisis de qualité, à chaque fois, nous étions enchantés. L'excursion scooter des mers à st martin, sympa on a apprécié la vitesse des engins, saona est une très jolie île ( on a tous bien rigolé par la douche prise dans les bateaux rapides, eh oui ce jour là la mer était agitée, par contre, les fragiles du dos s'abstenir, + attention les moustiques )Catalina rien à dire, belle plage de sable fin, du monde mais l'organisation de costa faisant foi, tout se passe très bien. Nager avec les dauphins à Tortola, notre plus belle expérience avec l'animal. Antigua, une aventure en canoe Kayak près de la nature, nos plus belles photos aériennes et sous l'eau par la plongée au tuba, et enfin les VTT à ST lucie, physique mais bien agréable de cotoyer la forêt de si près, et de se baigner dans les cascades naturelles.En résumé, nous avions fait de bons choix au niveau des excursions, à priori, autour de nous les passagers étaient tous enchantés des excursions en général. Une chose est sûre, le choix des excursions est important. Avec costa, il y en a pour tous les goûts.....
En ce qui concerne les îles, notre préférence va pour ANTIGUA : L'ambiance dans la ville est un peu à l'américaine, les voitures 4x4, pick-up, les maisons de couleur, les habitants chaleureux, le paysage fleuri et vert, bref exactement ce que nous attendions de ce voyage. Mais toutes les îles ont leur petit charme, et puis chacun ses goûts, mais un petit plus pour ANTIGUA ( notre excursion en canoé kayak a peut être aussi un peu influencé notre préférence, car on y a vu tellement de belles choses, et il faut le dire la prestation de cette excursion est de qualité, les organisateurs sur place sont un couple d'anglais, le site est beau, petite attention en fin d'excursion ( que je garde pour que vous ayez la surprise).Dommage, que pendant cette croisière, on puisse pas visiter la Guadeloupe, pas assez de temps, car les îles tout autour et les plages que l'on a pu apercevoir du bateau, sont magnifiques, peut être un prochain voyage ?????
Au final, nous sommes enchantés, nous avons vu des paysages paradisiaques, apprécié le confort et le luxe d'un paquebot, et rencontré des amis très sympathiques. Nous sommes chanceux !!!!
Je reste à votre disposition pour d'autres renseignements .... surtout pour ceux qui ne sont pas encore partis.
A très bientôt
Olivier et Stéphanie
PS : Natou 33 a pu prendre la photo de notre groupe du forum, prochainement ces photos sur le forum !!!!!!
Concernant les excursions, certes elles sont chères avec costa, mais très bien organisées, pas de soucis de mise en retard par rapport au départ du bateau donc tranquillité d'esprit, site et activité choisis de qualité, à chaque fois, nous étions enchantés. L'excursion scooter des mers à st martin, sympa on a apprécié la vitesse des engins, saona est une très jolie île ( on a tous bien rigolé par la douche prise dans les bateaux rapides, eh oui ce jour là la mer était agitée, par contre, les fragiles du dos s'abstenir, + attention les moustiques )Catalina rien à dire, belle plage de sable fin, du monde mais l'organisation de costa faisant foi, tout se passe très bien. Nager avec les dauphins à Tortola, notre plus belle expérience avec l'animal. Antigua, une aventure en canoe Kayak près de la nature, nos plus belles photos aériennes et sous l'eau par la plongée au tuba, et enfin les VTT à ST lucie, physique mais bien agréable de cotoyer la forêt de si près, et de se baigner dans les cascades naturelles.En résumé, nous avions fait de bons choix au niveau des excursions, à priori, autour de nous les passagers étaient tous enchantés des excursions en général. Une chose est sûre, le choix des excursions est important. Avec costa, il y en a pour tous les goûts.....
En ce qui concerne les îles, notre préférence va pour ANTIGUA : L'ambiance dans la ville est un peu à l'américaine, les voitures 4x4, pick-up, les maisons de couleur, les habitants chaleureux, le paysage fleuri et vert, bref exactement ce que nous attendions de ce voyage. Mais toutes les îles ont leur petit charme, et puis chacun ses goûts, mais un petit plus pour ANTIGUA ( notre excursion en canoé kayak a peut être aussi un peu influencé notre préférence, car on y a vu tellement de belles choses, et il faut le dire la prestation de cette excursion est de qualité, les organisateurs sur place sont un couple d'anglais, le site est beau, petite attention en fin d'excursion ( que je garde pour que vous ayez la surprise).Dommage, que pendant cette croisière, on puisse pas visiter la Guadeloupe, pas assez de temps, car les îles tout autour et les plages que l'on a pu apercevoir du bateau, sont magnifiques, peut être un prochain voyage ?????
Au final, nous sommes enchantés, nous avons vu des paysages paradisiaques, apprécié le confort et le luxe d'un paquebot, et rencontré des amis très sympathiques. Nous sommes chanceux !!!!
Je reste à votre disposition pour d'autres renseignements .... surtout pour ceux qui ne sont pas encore partis.
A très bientôt
Olivier et Stéphanie
PS : Natou 33 a pu prendre la photo de notre groupe du forum, prochainement ces photos sur le forum !!!!!!
Carnival change l'escale Antigua pour St-Martin English translation pending
😠 Je reviens avec cette nouvelle parce que je veux que tous soit au courant que cette compagnie décide de faire ce quelle veut. Lors de l'achat en fin novembre, il était inscrit sur le site qu'Antigua ferait partie des escales lors de la croisiere du 24 janvier prochain. Maintenant Antigua est rayé de la liste sur leur site, et c'est remplacé par St-Martin, j'avais déjà fait cette escale dans une croisière en 2008 mais j'avais fait Antigua qui me semblait merveilleux.
Résultat, j'avais choisi Carnival pour le fait que nous avions Antigua parmi les escales et nous n'avions pas de journée en mer. Je pouvais choisir Princess pour la même date et elle incluait et l'inclus toujours Antigua parmi les escales....AVOIR SU. Il aurait plus enlever St-Kitts mais non...Antigua.
Imaginé si j'avais réservé ou louer quelque chose en avance comme dans la croisière de l'an dernier a Cozumel, je perdais ma mise😠😠. Donc je ne réserve plus rien en avance maintenant.
Pas de motif valable a date de leur part....mais j'ai trouvé sur le net ceci: Carnival vient d'investir plusieurs millions au port de St-Martin....😠😠Ca sent la raison administrative à plein nez et c'est nous qui paie la note.
Résultat, j'avais choisi Carnival pour le fait que nous avions Antigua parmi les escales et nous n'avions pas de journée en mer. Je pouvais choisir Princess pour la même date et elle incluait et l'inclus toujours Antigua parmi les escales....AVOIR SU. Il aurait plus enlever St-Kitts mais non...Antigua.
Imaginé si j'avais réservé ou louer quelque chose en avance comme dans la croisière de l'an dernier a Cozumel, je perdais ma mise😠😠. Donc je ne réserve plus rien en avance maintenant.
Pas de motif valable a date de leur part....mais j'ai trouvé sur le net ceci: Carnival vient d'investir plusieurs millions au port de St-Martin....😠😠Ca sent la raison administrative à plein nez et c'est nous qui paie la note.
Croisière sur un bateau Costa: coût du forfait boisson et pourboires? English translation pending
Bonjour ayant voyagé deux fois sur des navires Louis Cruise je voudrais essayé une prochaine fois peut etre un navire costa pourriez vous me dire s'il pratique les forfaits boissons et a quel prix ?Autre question peut on négocier le montant des pourboires ?Car je trouve ces montants assez élevé surtout lorsque l'on voyage a plusieurs , merci pour vos réponses
Costa croisière "Perles des Antilles": forfait "honeymoon"? English translation pending
Bonjour a tous, partant en croisiére pour notre voyage de noce le 3 avril 2010 sur le costa meditteranea perles des antilles je souhaiterais savoir quelles attentions (gratuites) ya t-il a bord lors d'une lune de miel et savoir également si le forfait honeymoon vaut le coup
merci d'avance a tous pour vos réponses
cordialement
laetitia
Résumé de deux semaines en Guadeloupe en octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.
Résumé 2 semaines en Guadeloupe
Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.
Aller parfait niveau timing et accueil.
Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris
+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.
10 octobre 2009
Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location : http://apslocation.monsite.orange.fr/
Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.
Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !
Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/
Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.
Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.
11 octobre
Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.
PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.
C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».
Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).
12 octobre
Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.
Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).
Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.
Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.
13 octobre
Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !
Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).
C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?
Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.
Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.
14 octobre
Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.
Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).
15 octobre
Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.
Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.
On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.
On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.
Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…
16 octobre
Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3
Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.
Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.
Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.
17 octobre
Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.
Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.
www.gitescouleurcaraibes.fr/
18 octobre
Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.
Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !
Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !
On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !
Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.
19 octobre
Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.
Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.
Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.
Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !
Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.
20 octobre
Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.
Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…
2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.
Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.
21 octobre
Les saintes
Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.
Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.
A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.
Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.
On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.
Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.
Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».
Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.
Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».
Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.
On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.
C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.
Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).
22 octobre
Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.
Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.
On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.
Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.
Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.
Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.
On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.
23 octobre
Les Chutes du Carbet
Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.
Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.
Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.
Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.
Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !
Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.
Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.
24 octobre
Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.
Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.
Résumé 2 semaines en Guadeloupe
Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.
Aller parfait niveau timing et accueil.
Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris
+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.
10 octobre 2009
Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location : http://apslocation.monsite.orange.fr/
Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.
Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !
Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/
Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.
Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.
11 octobre
Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.
PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.
C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».
Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).
12 octobre
Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.
Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).
Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.
Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.
13 octobre
Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !
Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).
C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?
Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.
Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.
14 octobre
Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.
Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).
15 octobre
Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.
Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.
On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.
On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.
Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…
16 octobre
Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3
Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.
Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.
Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.
17 octobre
Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.
Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.
www.gitescouleurcaraibes.fr/
18 octobre
Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.
Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !
Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !
On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !
Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.
19 octobre
Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.
Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.
Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.
Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !
Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.
20 octobre
Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.
Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…
2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.
Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.
21 octobre
Les saintes
Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.
Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.
A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.
Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.
On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.
Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.
Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».
Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.
Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».
Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.
On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.
C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.
Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).
22 octobre
Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.
Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.
On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.
Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.
Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.
Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.
On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.
23 octobre
Les Chutes du Carbet
Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.
Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.
Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.
Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.
Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !
Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.
Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.
24 octobre
Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.
Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
Croisière dans les Caraïbes sur le Pacific Dream: mon expérience/quelques conseils English translation pending
Voici un petit article de description et de conseil pour ceux qui vont faire une croisière dans les caraïbes avec le pacific dreàm.
Nous sommes partis de orly le samedi 7novembre, et revenus dimanche soir, via madrid. Le premier conseil à ne pas rater, c est d aller reprendre ses bagages et de les enregistrer à nouveau à madrid, car en france on m avait confirmé que je les récupérerai à st domingue.. Grosse erreur! La compagnie pullantour air est vraiment merdique.. Une tv sur 2 fonctionne, 1siège sur 3 ne s abaisse pas (pratique pour dormir!) et les boissons que vous prenez en dehors des repas sont payants (attention à ça!). Le vol à l aller à êtres 9h de madrid à la rép dominicaine (la journée, donc presque impossible de dormir). À madrid, une hôtesse (pas très souriante) vous attendra aux bagages pour vous amener au terminal 1 pour la correspondance. Un petit conseil, n attendez pas trop car elle ne vous attend pas.. Bref arrivée à st domingue, on vous attendra pour prendre un bus, qui vous emmènera au bateau.. L'aventure commence! Lors de votre enregistrement, on vous remettra une carte d accès au bateau et à la cabine. On fera une photo. Et la, on vous dira qu il faut soit donner son numéro de cb, soit verser un acompte de 400 euros pour les dépenses à bord et les excursions. À la base, mon homme et moi avons refusé de donner notre numéro de cb, car ça craint trop et pas envie non plus de donner 400 euros, car nous n avions pas prévu de faire des excursions. En fin de compte, nous avons dépensé plus de 400 euros à 2 pour les fameuses excursions, donc un conseil, mettez de l argent sur cette carte, au pire, ils vous remboursent à la fin. Les cabines sont pas mal (nous avions opté pour la cabine de base, sans hublot.. À vrai dire, on à pas regretté, car nous n'étions pratiquement jamais dans la cabine). Il y à à l intérieur un coffre fort gratuit, un sèche cheveux, des serviettes de toilettes et de piscine /plage, et gel douche / shampoing (donc vraiment pas besoin de s'encombrer, sachant que le poids des valise autorisé est de 20kg par personne, et qu en ramenant du rhum les kg montent vite!)
Le jour 1 : en mer. On ne s ennuie pas, il y à piscine, salle de sport, cocktail, et des réunions d infos.
Le jour 2, des excursions pour ste lucie sont proposées : La soufrière par terre et mer (catamaran) qui coûte 111 dollars. Le repas est inclus, l excursion est pas mal, le seul hic c est que la plage sur laquelle on nous mène est pas top top. D autres excursions sont proposées : Croisière des pitons, visite de st lucie, jeep safari, et plage.
Jour 3 : Martinique. Nous avons opté pour la location de voiture. Chez budget, nous l avons eu pour 38 euros. Le port se situe à 20 min à pied du centre. Nous avons eu le tps d aller à la plage des salines (sud) par les terres, et de revenir à fort de france via le diamant et les 3îlets par la côté. Ensuite nous sommes montés à st pierre. Attention cependant aux bouchons, si vous décidez de prendre une voiture, commencez bien par le sud en finissant par le nord, comme ça, les bouchons seront ds l autre sens. Niveau excursions : Martinique en jeep, plantation clément et jardin balata, st pierre et la distillerie de rhum (attention, apparemment le rhum y est plus cher..), snorkeling et plage.
Jour 4 : Guadeloupe. Idem nous avons loué une twingo accidentée pour 20 euros. Le centre ville est à 2min à pieds et les loueurs, sur la rue à droite qd vous sortez. Nous avons eu le tps de faire les chutes du carbet (la 2ème). Attention, la 3ème est fermée.. À cause de ça nous avons perdu 1h30! Nous avons mangé ds un resto typique, très bon, cependant il ne faut pas être pressé. L après midi la plage. Les excursions : découverte de la Guadeloupe; jardin botanique et plage, parc des mamelles et canopée.
Le jour 5 :st martin (coté hollandais). Il faut savoir que St Martin est connu pour ses prix attractifs coté htech.. Jusqu'à -70% ds certains cas, sur des tv etc, si vous savez négocier.. Perso, j'ai pas trouvé exceptionnel, surtout si vous restez vers le port. Un conseil, aventurez vous dans la ville (environ 20 min a pieds), et comparez, négocier. A titre d'exemple, j 'ai acheté un disque dur externe, sans négocier, pour 87 euros, au lieu de 99 euros en France. Les parfums y sont moins chers que sur le bateau (un conseil : GAVEZ VOUS!!) et les cigarettes, en moyenne plus chéres que sur le bateau.. Au niveau des excursions proposées : tour de l'ile, la ferme des papillons et plage, catamaran et snorkeling, et quad. Nous avons opté pour le quad.. On était nombreux, il fallait attendre un couple de vieux, et a force de gueuler, on a pu ouvrir un peu dans la boue (qui s'est avéré etre les égouts de la ville, on a prit des plaques de boutons..). Mais les guides de St martin n'ont pas aimé qu'on s'amuse un peu.. Bref mis a part ca, c'est une découverte de l'ile assez originale, et assez bien.. Nous avons aussi fait un peu de plage, dans une eau turquoise. Au total nous avons eu 2h de retard, j'ai mangé et j'ai filé voir les boutiques, pdt que mon homme faisait du jet (benjamin, le guide des excursions nous a organisé une session "hors bateau"). 40 euros les 30min, pour ceux qui connaissent les prix en France, c'est donné! (et en plus il ne faut même pas de permis). Je regrette de ne pas l'avoir fait..
Jour 6 : Tortola. Il s'agit d'un paradis fiscal, donc vous trouverez en ville que des banques, donc nous avons opté pr l'excursion de la plage de Virgin Gorda... Si il y a unr excursion a faire, pour moi c'est celle-ci. Vous tombez sur une plage style seuchelles, paradisiaques, bref génialissime! En rentrant, nous avons eu 1h30 avant de partir, donc nous en avons profité pour visiter un peu la ville.. Coté excursions, le bateau proposait également le tour panoramique et plage et nager avec les dauphins. Pour moi il s'agit d'une arnaque, trop commerciale. Pour ceux qui l'ont eu fait, c'était pas mal. Le truc c'est que dès que vous touchiez un dauphin, il fallait regarder d'une certaine manière le photographe, car tout est filmé et photographié.
Jour 7 : St Domingue : Une petite journée avant de repartir à l'aéroport. Nous avons visité par nous même (car les excursions commençaient a nous faire cher), mais certains ont fait le safari a sierra de agua (vers une belle chute d'eau) ou la visite de st domingue de guzman. Ceux qui ont fait la chute sont revenus enchantés (on a vu de belles photos!).
Niveau personnel : on a été servi comme des princes, vraiment le pt fort de la croisière..
Voila, j'espère avoir pu vous aiguiller, n'hésitez pas si vous voulez d'autres conseils (il vaut mieux demander a qq un qui y est allé, car les agences de voyages ne savent pas répondre à la moitié des questions..).
Bonne croisèreà ceux qui vont partir Laetitia
Nous sommes partis de orly le samedi 7novembre, et revenus dimanche soir, via madrid. Le premier conseil à ne pas rater, c est d aller reprendre ses bagages et de les enregistrer à nouveau à madrid, car en france on m avait confirmé que je les récupérerai à st domingue.. Grosse erreur! La compagnie pullantour air est vraiment merdique.. Une tv sur 2 fonctionne, 1siège sur 3 ne s abaisse pas (pratique pour dormir!) et les boissons que vous prenez en dehors des repas sont payants (attention à ça!). Le vol à l aller à êtres 9h de madrid à la rép dominicaine (la journée, donc presque impossible de dormir). À madrid, une hôtesse (pas très souriante) vous attendra aux bagages pour vous amener au terminal 1 pour la correspondance. Un petit conseil, n attendez pas trop car elle ne vous attend pas.. Bref arrivée à st domingue, on vous attendra pour prendre un bus, qui vous emmènera au bateau.. L'aventure commence! Lors de votre enregistrement, on vous remettra une carte d accès au bateau et à la cabine. On fera une photo. Et la, on vous dira qu il faut soit donner son numéro de cb, soit verser un acompte de 400 euros pour les dépenses à bord et les excursions. À la base, mon homme et moi avons refusé de donner notre numéro de cb, car ça craint trop et pas envie non plus de donner 400 euros, car nous n avions pas prévu de faire des excursions. En fin de compte, nous avons dépensé plus de 400 euros à 2 pour les fameuses excursions, donc un conseil, mettez de l argent sur cette carte, au pire, ils vous remboursent à la fin. Les cabines sont pas mal (nous avions opté pour la cabine de base, sans hublot.. À vrai dire, on à pas regretté, car nous n'étions pratiquement jamais dans la cabine). Il y à à l intérieur un coffre fort gratuit, un sèche cheveux, des serviettes de toilettes et de piscine /plage, et gel douche / shampoing (donc vraiment pas besoin de s'encombrer, sachant que le poids des valise autorisé est de 20kg par personne, et qu en ramenant du rhum les kg montent vite!)
Le jour 1 : en mer. On ne s ennuie pas, il y à piscine, salle de sport, cocktail, et des réunions d infos.
Le jour 2, des excursions pour ste lucie sont proposées : La soufrière par terre et mer (catamaran) qui coûte 111 dollars. Le repas est inclus, l excursion est pas mal, le seul hic c est que la plage sur laquelle on nous mène est pas top top. D autres excursions sont proposées : Croisière des pitons, visite de st lucie, jeep safari, et plage.
Jour 3 : Martinique. Nous avons opté pour la location de voiture. Chez budget, nous l avons eu pour 38 euros. Le port se situe à 20 min à pied du centre. Nous avons eu le tps d aller à la plage des salines (sud) par les terres, et de revenir à fort de france via le diamant et les 3îlets par la côté. Ensuite nous sommes montés à st pierre. Attention cependant aux bouchons, si vous décidez de prendre une voiture, commencez bien par le sud en finissant par le nord, comme ça, les bouchons seront ds l autre sens. Niveau excursions : Martinique en jeep, plantation clément et jardin balata, st pierre et la distillerie de rhum (attention, apparemment le rhum y est plus cher..), snorkeling et plage.
Jour 4 : Guadeloupe. Idem nous avons loué une twingo accidentée pour 20 euros. Le centre ville est à 2min à pieds et les loueurs, sur la rue à droite qd vous sortez. Nous avons eu le tps de faire les chutes du carbet (la 2ème). Attention, la 3ème est fermée.. À cause de ça nous avons perdu 1h30! Nous avons mangé ds un resto typique, très bon, cependant il ne faut pas être pressé. L après midi la plage. Les excursions : découverte de la Guadeloupe; jardin botanique et plage, parc des mamelles et canopée.
Le jour 5 :st martin (coté hollandais). Il faut savoir que St Martin est connu pour ses prix attractifs coté htech.. Jusqu'à -70% ds certains cas, sur des tv etc, si vous savez négocier.. Perso, j'ai pas trouvé exceptionnel, surtout si vous restez vers le port. Un conseil, aventurez vous dans la ville (environ 20 min a pieds), et comparez, négocier. A titre d'exemple, j 'ai acheté un disque dur externe, sans négocier, pour 87 euros, au lieu de 99 euros en France. Les parfums y sont moins chers que sur le bateau (un conseil : GAVEZ VOUS!!) et les cigarettes, en moyenne plus chéres que sur le bateau.. Au niveau des excursions proposées : tour de l'ile, la ferme des papillons et plage, catamaran et snorkeling, et quad. Nous avons opté pour le quad.. On était nombreux, il fallait attendre un couple de vieux, et a force de gueuler, on a pu ouvrir un peu dans la boue (qui s'est avéré etre les égouts de la ville, on a prit des plaques de boutons..). Mais les guides de St martin n'ont pas aimé qu'on s'amuse un peu.. Bref mis a part ca, c'est une découverte de l'ile assez originale, et assez bien.. Nous avons aussi fait un peu de plage, dans une eau turquoise. Au total nous avons eu 2h de retard, j'ai mangé et j'ai filé voir les boutiques, pdt que mon homme faisait du jet (benjamin, le guide des excursions nous a organisé une session "hors bateau"). 40 euros les 30min, pour ceux qui connaissent les prix en France, c'est donné! (et en plus il ne faut même pas de permis). Je regrette de ne pas l'avoir fait..
Jour 6 : Tortola. Il s'agit d'un paradis fiscal, donc vous trouverez en ville que des banques, donc nous avons opté pr l'excursion de la plage de Virgin Gorda... Si il y a unr excursion a faire, pour moi c'est celle-ci. Vous tombez sur une plage style seuchelles, paradisiaques, bref génialissime! En rentrant, nous avons eu 1h30 avant de partir, donc nous en avons profité pour visiter un peu la ville.. Coté excursions, le bateau proposait également le tour panoramique et plage et nager avec les dauphins. Pour moi il s'agit d'une arnaque, trop commerciale. Pour ceux qui l'ont eu fait, c'était pas mal. Le truc c'est que dès que vous touchiez un dauphin, il fallait regarder d'une certaine manière le photographe, car tout est filmé et photographié.
Jour 7 : St Domingue : Une petite journée avant de repartir à l'aéroport. Nous avons visité par nous même (car les excursions commençaient a nous faire cher), mais certains ont fait le safari a sierra de agua (vers une belle chute d'eau) ou la visite de st domingue de guzman. Ceux qui ont fait la chute sont revenus enchantés (on a vu de belles photos!).
Niveau personnel : on a été servi comme des princes, vraiment le pt fort de la croisière..
Voila, j'espère avoir pu vous aiguiller, n'hésitez pas si vous voulez d'autres conseils (il vaut mieux demander a qq un qui y est allé, car les agences de voyages ne savent pas répondre à la moitié des questions..).
Bonne croisèreà ceux qui vont partir Laetitia
Croisière "Perles des Antilles" sur le Mediterranea English translation pending
😉 voila voila, j'avais dis que je le ferais qu'en decembre, mais je vais etre pas mal occupée, donc je commence maintenant:
je pars le 19 12 09 pour la croisière perles des antilles sur le mediterranéa, et je me pose pas mal de questions, mais comme je fais partie de la 1re croisière de cet hiver cela va etre à moi de repondre aux votres!!!
donc nous partons 4 moi et mon mari dans 1 cabine avec balcon, et ma fille de 15 ans et mon fils de 18 ans dans une cabine interieure le tout sur le pont promotéo
je pars de lyon via roissy cdg via point à pitre le 19 pour un retour le 27
nous avons choisi de faire st martin par nous meme, avec prise d'un taxi (ou bus ou autre) pour faire la plage au bout de l'aeroport, puis les magasins
la romana, saonna et les piscines naturelles avec costa
catalina: buguy avec costa
antigua: nage avec les raies avec costa
tortola: virgin gorda avec speedy's
sainte lucie: seuls on voudrai aler au bains de souffre
à point à pitre, mon agence m'a dit que je pourrais faire une escursion, car mon avion decolle apres 19h30(en fait il part 19h35) j'ai choisi chute du carbet mais c'est pas sur que je puisse la faire !
bon voila mon voyage, mais mon mari possedant le permis cotier, il n'est pas exclu que l'on ne loue pas un bateau !
bon j'ouvre la discussion pour tous ceux qui font cette croisière et qui se pose des questions
je vous ferais partager mon experience, et j'essaierai de repondre aux questions eventuelles des internautes, donc n'hesitez pas à me poser vos questions, car je pourrais tendre l'orreille pour d'autres escursions, et partager les impressions d'autres passagers
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour a tous,
je voudrais savoir si des personnes on déjà pris le costa meditteranea et peuvent me renseigner sur les tarifs a bord ( nous y allons pour notre voyage de noce) ce qui est compris dans le prix de la croisiére...
De plus, j'aimerais savoir ce qu'il y a à visiter à Saint martin, La romana, Ile catalina, Tortola, antigua, Sainte lucie ? Combien coute les visites, combien coute les transport pour s'y rendre et si vous avez des adresse de magasins locaux et les tarifs approximatifs.
De plus, si quelqu'un avez les législations au niveau des douanes sa m'arrangerait .
merci d'avance a tous et a toutes
Croisière "Perles des Antilles: trouver un taxi à Sainte-Lucie le 25 décembre? English translation pending
😎 BON voila mon souçie nous faisont les perles des antilles avec costa en décembre 2009 nous partons à 4 et avons déjà vu des escursions avec costa qui nous plaisent bien et difficile à organiser par nous meme ( buggy cable aèrien , nage avec les raies... ) pour tortola ça sera speedy's, saint martin seuls aussi. pour sainte lucie, nous voulions soit louer une voiture soit prendre un taxi , pour aller aux sources sulfureuses, et découvrir des belles plages. mais je me suis aperçu que nous acostons le 25 decembre , jour férié dans un pays hyper croyant!!! quelqu'un pourrait me renseignier si j'ai une chance de trouver un taxi ce jour là???? CAR AVEC COSTA C4EST 85 €x4 DONC avec les autres excursions au meme tarif, cela commence à faire un enorme budget . mERCI de votre réponse😏
Les Grenadines en voilier 5D English translation pending
Bonjour,
Je devrai partir du 15 au 30/11/09 (résa en cours), sur un voilier 5D pour les Grenadines. Beaucoup d'avis négatifs mais qui semblent dater et pas de photos. Un peu étrange en général les mécontents aiment bien faire partager les photos du cafard dans le café, de la moississure dans la douche.... D'autant plus que certains sont apparemment en procès et quoi de mieux qu'une p'tite photo pour soutenir les dires...!!?? Puis d'autres ravis. Bref dans ce capharnaüm, j'ai quand même décidé de prendre ce voyage. Donc si certains internautes ont un avis objectif je suis preneur. Ma p'tite crainte tomber sur des bidochons et me les farcir pendant 2 semaines, d'autant que la notion de bidochon étant suggestive ont peut l'être et ne pas le savoir, d'ailleurs peut-être en suis-je un....... Bon bref après ces pensées hautement philosophiques, si vous avez de bonnes infos, je prends !!!
Phil.
Je devrai partir du 15 au 30/11/09 (résa en cours), sur un voilier 5D pour les Grenadines. Beaucoup d'avis négatifs mais qui semblent dater et pas de photos. Un peu étrange en général les mécontents aiment bien faire partager les photos du cafard dans le café, de la moississure dans la douche.... D'autant plus que certains sont apparemment en procès et quoi de mieux qu'une p'tite photo pour soutenir les dires...!!?? Puis d'autres ravis. Bref dans ce capharnaüm, j'ai quand même décidé de prendre ce voyage. Donc si certains internautes ont un avis objectif je suis preneur. Ma p'tite crainte tomber sur des bidochons et me les farcir pendant 2 semaines, d'autant que la notion de bidochon étant suggestive ont peut l'être et ne pas le savoir, d'ailleurs peut-être en suis-je un....... Bon bref après ces pensées hautement philosophiques, si vous avez de bonnes infos, je prends !!!
Phil.
Croisière sur le Celebrity Millenium le 12 février 2010 English translation pending
J'ai réservé une croisière de 10 nuits sur le Millenium de Celebrity du 12 février au 22 février avec escales à Tortola, St-Marteen, Ste-Lucie, Barbade, Grenade, Curaçao et Aruba. Est-ce que quelqu'un d'entre vous serez sur ce voyage? J'ai remarqué que plusieurs personnes ont réservé la croisière de 11 nuits du 22 fevrier au 5 mars qui fait à peu près les mêmes escales mais pour une raison que j'ignore, celle de 10 nuits nous a coûté presque 1000 $ de moins que celle de 11 nuits, d'où notre choix. C'est notre deuxième croisière. Nous avons déjà visité Ste-Lucie et Barbade mais les autres destinations seront des découvertes pour nous. Donc si vous êtes du voyage, faites le moi savoir. J'attends de vos nouvelles.