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7 jours en Jordanie en janvier: quel circuit conseillez-vous? English translation pending
by Koideneuf · 2016-09-25 · 15 replies
Bonjour tout le monde, je serai en Jordanie début Janvier, mais juste 7 jours. Je n'ai pas encore réservé d'hôtels, car je ne sais pas du tout le circuit que je compte faire, car j'ai du mal à déterminer le temps réel des trajets entre les différents points d'intérêt.

J'aimerai par exemple visiter Petra, et passer une nuit dans le désert en particulier. En janvier, la mer morte et le sud valent-elles le coup ? Le wadi rum est-ce réellement sympa et à faire ?
Ramener tequila mezcal ou scorpion aux douanes canadiennes? English translation pending
by Sstefan · 2016-09-19 · 12 replies
bonjour

je vais a riviera maya en octobre et je voulais savoir si vous avez déjà ramené des bouteilles de tequila contenant une larve ou un scorpion? moi je cherche scorpion..

j ai verifié sur le site de douane canada et ce n est pas clairement indiqué..

je voulais donc savoir si j en rapporte ou pas..

d apres vos experiences je peut?
Noël à Prague English translation pending
by Fanny26 · 2016-08-09 · 4 replies
Bonsoir je recherche informations sur prague à la période de Noël nous aimerons aller du 24 décembre au 27 décembre pour savoir si les marchés de noël sont ouvert ( le 24 et 25) restaurant ouvert également (24et25) et si à partir du 26 tout est ouvert normalement pendant cette période car je dois réserve mon vol😬 j'hésite pour ne pas aller et que beaucoup de chose sont fermée merci d'avance 😀
2 jours Venise - Cortina d'Ampezzo English translation pending
by Mary3vies · 2016-07-11 · 2 replies
Je sais c'est bien peu, mais pas le choix on a les contraintes de nos vols et du départ de notre croisière! On est tombé complètement sous le charme des Dolomites en fouinant sur le net, mais on ne connaissait pas au moment de nos réservations! Bref mieux vaut un peu que pas du tout! J'aimerais avoir votre avis, vos conseils, sachant que: 1. nous sommes des véritables passionnées de roadtrip accumulant sans problème plusieurs milliers de km dans un court laps de temps 2. nous sommes en bonne santé, prêt à marcher mais pas pantoute entraînés pour de la randonnée!

Nous prenons possession de la voiture à 8h15 à l'aéroport de Venise le jeudi matin. Nous avons réservé dans un B&B pour cette soirée là à Cortina ( Jaegerhaus Agriturismo). Nous retournons la voiture vers 17h le vendredi à l'aéroport de Venise et nous dormons idéalement à Venise ce soir là (réservation non faite).

Donc mes questions: Les musts à voir? les arrêts? les coups de cœur sur la route à l'aller? Je voyais que certaines excursions organisées arrêtent à Pieve di Cadore (c'est bien? uniquement pour le paysage ou il y a de quoi y faire?) Le lac de Misurina? On peut y stationner la voiture et juste profiter du paysage ou faut penser randonnée? Cortina en soirée en septembre? C'est une période morte ou on trouvera une ville animée pour sortir manger?

Le vendredi mettons qu'on se lance pour une randonnée à la hauteur de nos capacités. Est-ce que c'est réaliste les Cinq Torri pour quelqu'un qui n'a jamais fait ça et n'a aucun équipement spécifique à la rando? Le musée de la guerre en plein air c'est le sentier de randonnée ou c'est autre chose? (je n'arrive pas trop à comprendre!). C'est mieux Tre Cime di Lavaredo au choix des deux? Le retour, on risque d'être coincé dans le temps... On revient par le même chemin ou le paysage vaut davantage le coup si on roule (sans trop de temps de pause) en passant par Bolzano?

Je débute mes lectures et je ne suis pas certaine d'avoir réellement ciblé les plus belles vues, vous avez des conseils, des suggestions? Des propositions de modification d'itinéraires?
Guadeloupe: risque maladies dues aux moustiques en novembre English translation pending
by Stefp64 · 2016-06-18 · 12 replies
Bonjour , Nous aimerions partir 2 semaines en Guadeloupe vers le 20 novembre mais je me pose beaucoup de questions face aux éventuelles maladies dues aux moustiques , en particulier pour notre fils de 10 ans. Est-ce une période à risque?
Jordanie et Israël/Palestine en septembre? English translation pending
by Mekefer · 2016-05-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je lance ce topic afin de recueillir vos bons conseils ... En espérant que ça ne fasse pas trop doublon.

Nous envisageons de partir à 2 (H/F pas en couple) en Jordanie + Israël/Palestine en Septembre 2016. Nous ne connaissons pas vraiment ces destinations mais Jérusalem et Petra, notamment, nous font assez rêver. Par ailleurs, Wadi Rum et Wadi Mujib ont l'air assez magiques. Et bien entendu, nous aimerions pouvoir passer par la mer morte.

Nous pouvons libérer 10 jours pour les 2 pays, et on pourrait éventuellement prolonger pour atteindre les 15 jours si vraiment 10 jours ne sont pas suffisants.

Pour commencer, pensez-vous que je m'y prenne trop tard ?

Pensez-vous que septembre soit la bonne période pour ce séjour ?

Nous envisageons d'organiser nous-mêmes ce voyage. Est-ce une mauvaise idée ? Nous ne souhaitons pas dépenser + de 1 000 EUR chacun tout compris.

Les vols vers Tel Aviv semblent moins onéreux que ceux vers la Jordanie. Un A/R France - Tel Aviv, Tel Aviv - France nous coûterait 75 EUR moins cher que d'arriver dans un pays et de repartir de l'autre. Une boucle Tel Aviv - Tel Aviv peut-elle être intéressante ou bien est-ce à éviter afin de ne pas devoir passer 2 fois la frontière ?

Connaissez-vous la durée du trajet Tel Aviv - Amman ? Il me semble qu'un changement doit être fait à la frontière et qu'une voiture de location ne peut pas passer la frontière.

Concernant la location de voiture, quel type de véhicule devrions-nous privilégier ?

Est-il possible de camper / dormir dans la voiture ? Les hôtels jordaniens n'ont pas l'air très onéreux mais sait-on jamais !

La zone de Jerash est-elle "safe" en ce moment ?

Devrait-on faire appel à des guides touristiques pour nous accompagner dans certains coins ?

Est-ce raisonnable d'envisager de faire autre chose que Jérusalem, voire Bethleem, sachant que nous souhaitons avant-tout découvrir la Jordanie ? (et que, hormis ce que j'ai cité, nous ne savons pas trop où nous rendre en Jordanie ! Sachant que notre séjour sera assez court finalement)

Merci à tous :)
Carnet de voyage Jordanie 20/04/2016 - 1/05/2016 English translation pending
by Norelhouda · 2016-05-27 · 0 replies
Bonjour J’ai beaucoup utilisé les informations postées dans les forums de voyage pour la préparation de mon voyage alors je vais renvoyer l’ascenseur aux internautes en vous présentant ma récente expérience en Jordanie. 1 Ier jour vol international Alger / amman pris des billets 45000 DA équivalent de 500euro aller / retour non remboursable non échangeable. Arrivée la nuit à l’aéroport Queen Alia a 21 h 30. Pour notre séjours on a prévu 4 nuitées a Madaba on réserve a MARIAM HOTEL qui ont arrangé notre transfert de l’aéroport pour 14 Dj prix imbattable on a du attendre a l’aéroport puisqu’il ya eu apparemment un malentendu sur le terminal d’arrivée . Heureusement que les agents d’informations de l’aéroport étaient super sympas ils nous ont donné des informations sur les sites d’intérêt avec des cartes touristiques et ils ont même appelé l’hôtel pour nous pour s’enquérir de notre transfert. Arrivée a l’hôtel vers environ 23h00 chambre propre et confortable, mais pas de minibar et télévision rudimentaire. 2ème jour ouadi moujib/ mer morte/ mont Nébo. On a organisé cette excursion avec les taxis de l��hôtel, bien qu’on ai demandé un grand taxi pour 5 personnes ou un mini van il nous ont affrété 2 taxis sans doute c’est moins avantageux pour eux un mini van et on a du payé 55 DJ pour chaque taxi . A ouadi moujib on a payé 21DJ pour l’entrée, on a voulu faire le siq trail. le niveau de la rivière était élevé et le débit important. Après avoir signé une décharge déclinant toute responsabilité vis-à-vis d’éventuel accidents les responsables nous conseil de rebrousser chemin en cas de difficulté insurmontable il nous ont même pas proposer les services d’un guide .effectivement on s’est arrêté a la première chute , j’ai du appliqué ma devise « pas de risque inutile » se casser la jambe le premier jour du voyage ne faisait pas parti de mes plans . En suite direction mer morte, on a prévu d’aller faire un petit plongeon dans la plage privée des chalets d’ouadi moujib qui se situe en face du vister center de la réserve. mais devant l’inaccessibilité de la plage ( ponte très raide pour y accéder et pas de transat ni de chaises ) et vu qu’on été accompagné de nos parents sexagénaires avec des problèmes de mobilité on a changé d’avis et on a opté pour AMMAN TOURIST BEACH conseillé par notre chauffeur qui négocié pour nous l’entrée du complexe et le déjeuné ( buffet délicieux) à 30DJ par personne . Retour a Madaba par la route panoramique de la mer morte et arrêt a mont Nébo entrée 2 Dj puis les chauffeurs nous arrête à la Storia un mini musée ou sont exposées des maquettes et des mannequins reflétant l’histoire et la vie quotidienne jordanienne . 3ème jour Le vendredi relaxations Après une grâce mâtiné, destination la mosquée pour la prière de djoumoua . Puis l’après midi visite du centre ville de Madaba et de la ST GEORGE CHURCH pour voir la fameuse mosaïque. Shopping (produits de la mer morte et mosaïque) et enfin farniente au bord le la piscine de l’hôtel. 4éme jour JARESH /AJLUN/ AHL EL KAHEF taxi à 55 DJ Départ tres tôt le matin direction ahl el kahef pour visiter la grotte des sept dormeurs ou on assiste a une petite visite guidée puis prière a la mosquée située au dessus. En suite visite d’Ajlun et de son château fortifié on a eu la mal chance de la visiter el weekend car elle a été assaillie par une dizaine de bus scolaires et des enfants qui court et crient partout. Déjeuner à Jaresh buffet à 10 DJ puis visite de la cité romaine qui est très bien conservée et très facile a visiter pas si grande que cela. 5ème jour la route des rois taxi 70 DJ Départ ver 8 h du matin visite de Oum rasas site archéologique situé a 30 km au sud de Madaba en suite reprise de la route des rois avec un arrêt panoramique sur ouadi moujb puis la réserve de Dana , visite du château de KAREK , puis arrêt a mout’ ah petite ville située après Karek d’une importance historique islamique siège de la fameuse bataille et des mausolées et tombeaux des compagnons de notre prophète (SWS) . Arrivé a Ouadi mousa vers 15h épuisé le temps de nous installé dans notre hôtel ( Valentine in ) très routard ressemblant beaucoup plus a une auberge de jeunesse avec une hygiène douteuse mais imbattable question prix 15 D J / nuit pour deux personne . Il est déjà 17 h pas question d’explorer Pétra aujourd’hui. Diner à l’hôtel buffet pour 5DJ acceptable. 6ème jour Pétra Après le petit déjeuner on a pris la navette gratuite de l’hôtel qui nous dépose a l’entrée du site pour acheter les tickets d’entrée 1 DA pour (les nationalisés arabes passeport indispensable.) On parcourt le siq , on s’émerveille devant el khazna « le trésor » qui baigne dans la lumière matinale le moment parfait pour la visiter . On monte vers le haut lieu du sacrifice et sur les conseils d’une copine qui a déjà visiter Pétra elle nous a recommande de boire que du thé chaud quand on a soif parce que ça désaltère mieux que les boissons fraiches , et c’est vraie . On redescend de l’autre coté vers Ouadi farasa ou en se perd et contrairement a Dorothée qui doit suivre les pavées jaune on a suivi crottin des mulets qui nous a remis vite sur le bon chemin . A midi on arrive a QUASER EL BINT pause déjeuner puis en entame la montée vers le monastère mais attention sans âne ni mulet. cela nous a pris environ 1 h 15 avec plusieurs arrêts thé shopping et papotage avec les bédouins surtout Selma qui nous offert un thé délicieux . Arrivé la haut posant devant le monastère et puisqu’on été pas fatigué on a décidé de monté encore vers les points panoramiques. Descente plus rapide et facile, il est 15 h on va explorer les tombeaux royaux, on termine la visite du site à 17 h pour prendre la navette gratuite de notre hôtel. Repos puis diner dans un restos pour essayer le fameux mancef . 7ème jour ouadi RUM taxi 40DJ arrangé par bédouin lifstyle camp le camp qu’on a choisi pour notre nuit dans le désert On décide de prendre une excursion d’une demi-journée visitant les sites d’intérêt , puis le couché de soleil superbe un diner au feu de camp zareb , contemplation des étoiles et en se retire dans notre tente qui été confortable et propre . le prix 80 DJ pour deux personnes . 8ème jour Aqaba taxi 25 DJ Installation dans notre hôtel : cedar hôtel qui été parfait et dont le personnel était très sympa spécialement Ahmed qui a tout organisé pour nous et qui nous a conseillé au mieux . Repos et diner chez une famille jordanienne qui nous a fait la maklouba très bon 9ème jour excursions bateau 25 DJ / personne Visites des coraux sur un bateaux au fond de verre avec explications par le guides sur le faune et la flore en suite snorkeling merveilleux et enfin déjeuner buffet au bérénice beach club. 10ème jour Comme tout les vendredis grâce matinée puis prière a la mosquée , l’après midi taxi vers les plages du sud 15 DJ aller / retour pour faire encore du snorkeling coraux et poissons de toutes les couleurs accessible de la plage . Le soir shoping et diner a el Chami parfait .11DJ pour deux personnes 11ème jour : AMMAN On a prix le bus jet 7 DJ par personne 4 h de route, puis un taxi pour notre hôtel 5 DJ, Rafi hôtel bien situé au centre ville a coté des sites historique et propre mais Bruillant., 12ème jour Amman / Alger Taxi tôt le matin pour l’aéroport 20 DJ et dépense de nos dernier sous jordaniens dans le duety free achat des produits de la mer morte bonne affaire
Jordanie au mois d'août English translation pending
by Celosh · 2016-05-24 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Jordanie au mois d'août car je n'ai malheureusement pas le choix dans mes congés. Je lis qu'il y fait extrêmement chaud à cette période, parfois jusqu'à 50 degrés ! Ma question est donc la suivante : est-il possible de visiter le pays sans trop souffrir de la chaleur ou bien est-ce une mauvaise idée et je devrais reporter ce voyage à une autre fois ? J'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'un chaud "sec" sauf aux alentours de la mer morte où les températures grimpaient très haut... Mais j'ai du mal à imaginer des randos ou des visites au long cours par 40 degrés ;)

Merci à tous pour votre aide,

Photos de Jordanie... entre peur et enchantement English translation pending
by WanderMimi · 2016-05-16 · 6 replies
Bonjour à tous !

La Jordanie je rêvais de la découvrir depuis longtemps. Pour Pétra principalement je l'avoue. Je me suis décidée à aller la voir parce que je ne voulais pas me laisser envahir par la paranoïa et que je craignais que le destin de Palmyre se jumelle à celle de Pétra. Je voulais la voir maintenant... tant qu'elle était là. On me disait que la Jordanie était sûre et que je n'avais rien à craindre. L'appréhension à tout de même était là... parce qu'attentats à la chaine un peu partout dans la région, parce que Syrie si proche, parce qu'événements de Paris si récents... En janvier dernier, j'ai donc foulé son sol pour la première fois et j'y ai découvert une multitude de joyaux: Wadi rum, Jerash, la mer Morte, Aqaba... et bien entendu la majestueuse Pétra. Encore plus belle et grandiose que ce que j'avais pu lire ou voir avant mon voyage. Mais j'en suis aussi revenue frustrée parce que j'aurais aimé y rester plus que les 10 jours que nous nous étions fixés pour être plus ou moins "safe", parce que j'aurais voulu discuter davantage avec sa population, avoir moins peur de ses jeunes qui avait le "portrait type" de ces radicalisés que l'on nous montre dans les médias. J'ai donc une énorme envie d'y retourner...surtout pour ne plus vivre cette expérience avec la peur au ventre, l'objectif de départ n'a clairement pas été rempli.

Pour ceux et celles qui y sont allés récemment avez-vous senti cette atmosphère bouillonnante ou alors étais-ce juste mon imaginaire apeuré ?

Voici mes photos de la Jordanie et celles de Petra seulement
Où loger près du Lake Tahoe? English translation pending
by Camlila · 2016-05-14 · 2 replies
Bonjour,

Auriez-vous une ou des adresses sympathiques pour loger près du Lake Tahoe s'il vous plait ? Nous aurons fait la route depuis San Francisco avec un bébé de 7 mois...on aimerait pouvoir facilement se balader près du lac pour une journée et demi et nous reposer un peu. Au fait, nous sommes très gourmands alors si l'auberge fait restaurant c'est encore mieux ou si vous avez des bons endroits pour manger près de l'hôtel en question, nous serions ravis.

Merci beaucoup

Camille
Idée de parcours pour 10 jours en Israël English translation pending
by Podfokeur · 2016-04-16 · 5 replies
Bonjour,

Je vais me rendre en Israël du 26 avril au 6 mai pour y prendre du bon temps et pour visiter. Je prends une voiture de location à l'aéroport. Voilà le programme que j'ai échafaudé.

1. Tel Aviv + Jaffa (vieille ville) 2. Caesarea + Haifa (jardins Bahai ) 3. Acre + Achziv national park 4. Chateau Nimrod 5. Montagne de la Béatitude+ Tabgha + Lac de Tibériades 6. Nazareth 7. Jerusalem 8. Bethlehem 9. Mer Morte 10. Parc National Ein Gedi + Parc National Masada 11. Jericho (la plus vieille ville du monde) + Sources de la rivière Jordan 12. Parc national Ein Avdat 13. Parc national Timna puis direction 2(km au Sud pour tremper les doigts de pieds dans la Mer Rouge

Pouvez-vous me dire si ce programme est réalisable dans le dates prévues ci dessus.

Je suis également à la recherche de logements à des tarifs accessibles.

Au plaisir de lire d'autres idées que j'aurai oublié.

Merci

Xavier
4 semaines Israël et Pétra English translation pending
by Domivac · 2016-04-14 · 7 replies
Bonjour, les vols sont réservés ( lundi 20 juin - lundi 18 Juillet 2016) et le circuit prend forme.

Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Climat et période de Ramadan en Israël et Jordanie English translation pending
by Lorran · 2016-04-02 · 2 replies
Bonjour, J'ai le projet de voyage en Israel et Jordanie au mois de juin prochain. Cette année la période de ramadan et du 06 juin au 06 juillet. J'aurai aimais connaitre les particularitées ou désagréments de voyager dans la région a cette période. Le climat est il favorable aussi a cette période notament pour les randonnéés Merci d'avance pour vos réponces
Location de moto une journée sur Denver English translation pending
by Kunn · 2016-03-20 · 7 replies
Bonjour

Apre avoir fait mon premier voyage dans l'ouest en Mai 2014, j'ai été "contaminé" 😎, et j'y retourne en Septembre prochain (YEESSS !) Je fais une boucle depuis Denver et retour au même endroit Etant motard (passioné) j'ai toujours rever de faire de la moto aux USA, par contre un voyage complet en moto ne me tente pas

Bref dans mon voyage a venir j'ai prévu une journée "morte" à Denver et j'aurais aimé louer une HD pour une journée histoire de me faire une petite virée plein ouest de 100 à 150 Ml ....

Seulement j'ai plein de question .....

Est ce possible la location à la journée ? Je vais la bas sans aucune tenue adéquate est il possible que les loueurs louent le minimum syndical (casque, bottes, gants) avec ?

Le gros "hic" c'est que je ne cause quasiment pas Anglais ....😊😊 Dissns que quand c'est écrit j'arrive à suivre mais l'oral ...... (avec leur prononciation et l'accent) ça le fait pas Pour le voyage en lui même ça ne me propose pas trop de pbs vu que j'ai réservé à l'avance les motels et la voiture depuis internet et que j'ai l'expérience du premier voyage

Par contre débarquer dans une concession et demander tout ça ...... 😎

Si vous avez des conseils ou des "astuces" ?
Arrivée tardive à l'aéroport d'Amman English translation pending
by Carolefavre · 2016-03-17 · 3 replies
Bonjour, Nous allons en Jordanie au mois de mai. Notre vol arrive à minuit et nous hésitons entre 2 options: - louer directement une voiture (si il y a encore une agence ouverte...) et aller à Amman pour dormir à l'hôtel. Apparemment la circulation est dense à Amman alors nous hésitions à commencer à conduire là bas de nuit!! - prendre un taxi pour rejoindre Amman, dormir à l’hôtel et louer une voiture le lendemain depuis le centre ville.

Merci d'avance de vos réponses!
Programme pour quatre jours en Israël English translation pending
by Omitao · 2016-02-29 · 7 replies
Bonjour,

J'ai acheté un peu sur un coup de tête un billet d'avion pour Israël et je me demande maintenant ce que je pourrais bien y faire. J'arrive à Tel Aviv un samedi à 5h du matin et repars dans la nuit du mardi au mercredi, à 1h du mat'.

Je compte rester samedi-dimanche à Tel Aviv puis profiter du lundi et du mardi pour découvrir une partie du pays, probablement en voiture de location. La première pensée, c'est bien sûr Jérusalem, Massada et la mer Morte mais j'ai peur que ça soit bien trop ambitieux en deux jours, à moins de faire la course et de passer à côté de pleins de choses.

D'après vous, quel programme serait le plus adapté? Est-ce qu'il vaut mieux privilégier la découverte de Jérusalem en deux jours ou une journée à Massada/Mer Morte, suivie d'une journée à Jérusalem, est envisageable? A moins que je passe à côté de quelque chose de fabuleux ailleurs, je suis preneur de tout conseil.

Merci!
Partir vivre au Québec avec son chien (beagle) English translation pending
by ManonIndie · 2016-02-26 · 3 replies
Bonjour, Je me doute que le même genre de sujet a déjà dû être posté et j'espère que ça ne dérangera pas que je radote (je n'ai pas le temps de parcourir le forum...). J'envisage de partir étudier puis travailler au Québec dans 1 an et demi et je voudrais emmener mon chien (raison égoïste : je ne veux pas m'en séparer, pour elle : elle supporte déjà mal la séparation quelques jours). Cependant, j'aurais besoin de quelques informations / avis. Quelqu'un a t il déjà vécu cette situation? Au niveau des logements notamment, les chiens sont ils globalement bien acceptés ou pas?

Et en dehors des questions de type plutôt "administratif", la question qui me pose le plus problème pour le moment est celle du changement de température. En effet, la différence est quand même très importante et je ne voudrais pas que ma chienne finisse cri(y)ogénisée, quoique ça serait une bonne option, mais pas morte de froid...

Pourriez vous m'éclairer?

Merci ! :)
Croisière MSC Fantasia îles grecques et Israël English translation pending
by Guitonne · 2016-02-24 · 2 replies
Bonjour, je pars le 25 mars pour une croisiere avec MSC sur le fantasia pour la Grece et Israel. Si des personnes peuvent me renseigner sur les excursions autre que MSC, je suis preneuse. Dans l'attente de renseignements cordialement
Israël pour une semaine en février English translation pending
by Jeangre · 2016-01-28 · 11 replies
Bonjour,

Je visite Israel en une semaine en ce mois de Février. Pourriez-vous m'indiquer les endroits à visiter ainsi que les astuces à connaitre en termes de transport, de restauration et d'argent. Merci Jean
Voyage de dix jours en Jordanie English translation pending
by Roland09 · 2016-01-10 · 2 replies
Bonjour 😉 Nous souhaitons découvrir la Jordanie pour une dizaine de jours Nous avons la possibilité d'avoir un logement chez l'habitant à Amman. Que nous conseillez vous de visiter hormis Petra bien sur. Est il possible de visiter les plus beaux sites en restant sur Amman ou alors faut il bouger et se loger ailleurs . Faut il louer une voiture ou utiliser les transports en commun ? Merci pour votre aide et vos précieux conseils.
Escale de croisière MSC sur Haïfa English translation pending
by Cassie20 · 2016-01-08 · 34 replies
Bonsoir,

Nous partons avec mon mari et nos 2 enfants (15 et 6 ans) le 21 février sur le msc fantasia. Je suis un peu dépitée car je ne trouve pas vraiment de réponses pertinentes sur les forums concernant une escale de 2 jours à Haîfa. J'aimerais voir un maximum d'endroits( ou presque !...) mais je ne sais pas ce que propose MSC comme excursions. Je pensais prendre un guide particulier pour visiter Jérusalem mais nous aimerions aussi nous baigner dans la mer morte et voir le lac de Tibériade. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette escale ??? Si oui, HELP ! 😛
L'île rouge (Tananarive le 25 mai 2015) English translation pending
by Saint · 2015-12-22 · 13 replies
Tananarive le 25 mai 2015.

Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.

Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA . La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d'Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...

Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!

Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt ... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas. ... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Croisière Moyen Orient du 5 décembre 2015 English translation pending
by Tartine64 · 2015-11-28 · 5 replies
J'effectue une croisière moyen orient réservée en août 2015 et je me pose beaucoup de questions quant à la sécurité, compte tenu des derniers évènements et du contexte mondial. une personne pourra-t-telle me dire comment notre sécurité est assurée lors de la visite de Petra en jordanie. le passage du canal de suez est t il risqué. de même, le passage ente Aqaba et Mascate comporte t il des risques également. Merci pour vos réponses.
Où partir au soleil début janvier? English translation pending
by VanquishV12 · 2015-11-09 · 1 reply
Bonjour,

Nous souhaiterions partir entre 7 et 10 jours fin décembre/début janvier. Nous voulons avoir du soleil et idéalement pouvoir nous baigner dans les piscines (mais ce n'est pas obligatoire). Dans tous les cas, nous souhaiterions avoir une températures aux alentours des 25° ou plus... Sans que ça nous coûte une fortune.

Nous avions pensé aux Canaries. Auriez-vous d'autres idées de destination que nous pourrions regarder ?

Merci
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Retour de deux magnifiques semaines en Jordanie English translation pending
by Phil4000 · 2015-10-21 · 52 replies
Bonjour à tous, De retour de deux magnifiques semaines en Jordanie, voici les informations plus ou moins détaillées que je souhaite partager. Tout d’abord, je vous rassure : aucun problème de sécurité, peuple charmant, souriant et accueillant. La population souffre malheureusement terriblement des amalgames avec leurs voisins. Les touristes deviennent rares (20 visiteurs à Jérash, 200 à Pétra et souvent rien que nous sur beaucoup de sites), les hôtels sont relativement vides. Grande tristesse pour eux. Ils ne comprennent en particulier pas pourquoi les européens et les USA n’interviennent pas en Syrie… Gros débat. Au niveau des prix, cette désertion ne les diminuent pas. Le Dinar Jordanien étant lié au Dollar US qui remonte par rapport à l’Euro, le pays est tout de même assez cher (1 JOD = 1.26 EUR). En particulier pour les restaurants, les guides, les services ou la bière (que l’on trouve surtout dans des endroits plus chics et dont les prix dépassent souvent les 4 JOD pour une cannette). Budget total par personne pour 2 semaines avec voiture de location et sans le vol : 1.000 EUR avec des hôtels de catégorie moyenne / supérieure, question surtout d’avoir une piscine de temps en temps. Climat : le début octobre était au-dessus des normales saisonnières. Très très chaud. Jusque 40° à la mer morte. Seul un jour nuageux où la température est descendue à 22°. Parfois du vent très fort également. Vu les températures, les paysages étaient parfois limités à l’horizon par une brume de chaleur. Vol A/R Bruxelles-Vienne-Amman avec Austrian Airlines, environ 380 EUR. Bon service et horaires avantageux : arrivée à 15h, départ à 16h15. Mieux que les compagnies qui déservent Amman au milieu de la nuit. Visa : gratuit avec le Jordan Pass acquis avant le départ. Les douaniers sont désormais rodés à ce système. Pas de souci. Concernant le Jordan Pass, je vous conseille cependant de l’imprimer (en plusieurs exemplaires au cas où vous le perdiez) et de ne pas utiliser la version numérique sur smartphone car peu de sites disposent d’un scanner et souvent ils apposent un cachet sur votre pass… Avec le Jordan Pass et si vous visitez Petra au moins un jour, vous êtes gagnant à coup sûr. En effet, Petra coûte 50/55/60 JOD pour un/deux/trois jours et le visa 40 JOD. Le Jordan Pass est de 70/75/80 JOD dans ce cas. Tous les sites gérés par le Gouvernement sont accessibles avec le Jordan Pass. Nous avons simplement dû payer les sites privés qui se sont limités au Mt Nébo (1 JOD), les églises St-Georges et de la décollation de Jean-Baptiste à Madaba (1 JOD chaque). Nous avons loué une voiture chez Montecarlo Car. Voiture livrée après notre première nuit à Madaba (plus sympa que la prendre directement en arrivant à l’aéroport). Grande Hyundai Elentra en très bon état pour 25 JOD / jour. Il est possible d’avoir une voiture plus petite et moins chère mais moins à l’aise dans les très fortes côtes du pays. La voiture peut être remise à leur bureau près de l’aéroport (un peu compliqué à trouver si vous venez du sud) et on vous dépose ensuite au terminal de départ. Essence à 0,55 JOD. Nous avons fait environ 1.200 km et le budget essence fut d’environ 60 JOD… Les routes sont en général assez bonnes. Les jordaniens roulent un peu n’importe comment mais bon, rien de compliqué à gérer. La signalisation est souvent manquante. Mais les jordaniens vous aideront toujours. J’ai aussi installé préalablement l’appli gratuite OmsAnd sur mon smartphone (qui a l’option GPS) qui m’a souvent bien aidée. La carte de Jordanie est précise et vous pouvez entièrement la charger sur votre GSM. Donc gratuit car pas d’utilisation des données mobiles. Contrôles réguliers par la police, surtout le long de la mer morte et sur la Desert Highway. La plupart du temps, ils vous laissent passer sans rien vérifier ou avec un rapide coup d’œil sur le passeport. Cela se termine toujours par le fameux « Welcome In Jordan » que vous entendrez partout. Le séjour : nous avions décidé de zapper Amman. Pas envie d’une grande ville bruyante et encombrée, peu de choses à voir également. Nous avons aussi décidé d’oublier l’Est et les châteaux du désert, surtout car cela obligeait de passer par Amman. Nous avons donc choisi un axe nord-sud avec nuits à Madaba (2), Dead Sea (1), Dana (2), Petra (4), Wadi Rum (2) et Aqaba (2). A Madaba, nous avons logé 2 nuits au Mariam Hotel. Petite chambre avec balcon, simple mais confortable avec juste une douche rikiki. Resto sur le toit correct, idem pour le petit-déj buffet. Belle piscine mais non chauffée donc juste pour un plongeon rapide. Bar à côté mais aucune ambiance vu le peu d’hôtes. Alcool dispo. Personnel gentil mais pas très motivé. Dans la ville, nous avons visité le parc archéologique (1 et 2). Indispensables !!! Le premier site offre d’extraordinaires mosaïques, les plus belles de ce voyage. L’église de St-Georges est intéressante pour sa carte en mosaïque (pas spectaculaire pour un poil mais historique). L’église de la décollation de Jean-Baptiste vaut le détour pour son petit musée bien fait. Par contre, l’église des apôtres est décevante. Elle comprend une immense mosaïque très mal mise en valeur. Madaba est assez animée et est pratique comme étape pour rayonner. Un bon resto recommandé mais pas donné : l’Adonis. Nous avons évidemment été jusque Jerash, aisément accessible en 1h30 depuis Madaba. Il faut compter 2h30 / 3h de visite. Formidable site. Nous sommes passés aussi à Al-Aljoun, petit mais sympa. Je recommande car ce n’est pas loin de Jerash et la route est belle. De là, nous sommes redescendus sur le Jourdain avant de remonter par le Mt Nebo sur Madaba. La route du Jourdain est assez lente : camions, traversées de village, check point… Je n’ai pas aimé. J’aurais voulu « pousser » jusqu’à Um-Quais mais nous manquions de temps. Dommage. Contrairement à ce qui est annoncé sur les sites des conseils aux voyageurs, bien que presque à la frontière syrienne, le lieu est sûr. Mt Nébo : toujours en reconstruction. On ne visite qu’un petit musée et une belle mosaïque. Reste évidemment la sublime vue et la symbolique du lieu. De Madaba, nous sommes partis sur Machéronte (Mukawir) par une superbe route qui s’ouvre sur la mer morte. Les ruines de château n’ont aucun intérêt mais le site est superbe de par son aridité qui domine le bleu de la mer morte. Et tranquillité absolue. A faire. De là, descente et remontée impressionnante du wadi d’Hammamat Ma’in puis plongée sur la mer. Nous avions décidé de loger une nuit au bord de la mer morte. L’idée de dormir à -400 m me titillait et puis, cela permettait d’avoir une plage privée. Quand je vois l’état des plages publiques (dégueu comme malheureusement souvent dans les sites où les jordaniens viennent pique-niquer, gros problème d’éducation), je ne le regrette pas. Il n’y a que des hôtels de luxe sur place et nous avons choisi le moins cher (80 JOD quand même) : Dead Sea Spa Hotel. Grand complexe, super propre, avec 4 piscines et une petite plage malheureusement à plus de 100 m de l’hôtel car la mer se réduit rapidement. De 50 cm à 1m d’altitude par an. La mer morte se meurt ! C’est vraiment dramatique. Sinon, à condition de ne pas avoir une plaie, de ne pas s’être rasé ou épilé, super moments dans la mer… L’hôtel accueille une clientèle locale aisée. Joli défilé de Burkinis dans les piscines… Resto correct mais très cher. Enorme buffet au petit déjeuner. Chambre immense ainsi que la sdb. Bien agréable. Le lendemain, nous avons suivi la mer morte avant de grimper vers Kerak via une route spectaculaire. Kerak fut une déception. Le château n’est pas très impressionnant de l’extérieur et l’intérieur est un ensemble de galeries, de pièces, pas très excitant finalement. Et je n’ai pas trouvé la ville accueillante mais nous étions aussi un vendredi. Nous avons ensuite repris la route du roi vers Dana. Très belle mais très lente. Arrivée au minuscule village de Dana pour 2 nuits. Nous avions choisi le Dana Hotel. Accueil gentil mais un peu indolent par Sulimane et son équipe. L’auberge comprend des petites chambres dans la partie historique mais gère aussi des grandes chambres neuves un peu plus loin. Nous avons eu une de ces chambres (30 JOD / nuit) qui semblaient encore en finition ou achevées la veille. Plafonnage approximatif, peu d’eau pour la douche (très tiède). C’est assez approximatif mais les lits sont super confortables. Petit déjeuner inclus simple mais bon. Repas du soir proposé en commun, sympa et très correct. Nous voulions ensuite faire une journée de balade dans la réserve, Sulimane nous a proposé un chouette guide qui nous a promené 6 heures sur la corniche gauche du Wadi Dana. Superbe. Pas d’animaux autres que des rapaces, chaleur oblige. Nous n’avons pas fait la descente de 15 km vers le Feynian Lodge car la remontée en 4x4 ensuite coûtait 50 JOD et surtout, prenait 2 à 3h. Nous avons encore fait une très belle balade dans les terrasses au bord du canyon par nous-même à partir du village. Les abords sont un peu broleux et crasseux mais après, c’est très chouette et serein surtout au lever du soleil. A noter que le soir, beaucoup de jordaniens se délassent en famille au bord du canyon. On est souvent invité à partager le thé, le narguillé, voire le repas ! De Dana, après 2 nuits, route vers Shobek que j’ai préféré à Kerak par son site spectaculaire et assez isolé. Les ruines ne sont pas exceptionnelles mais l’étape est bien. De là, avant Wadi Musa, nous sommes descendus sur Little Petra. Nous étions 5 touristes max sur le site. Premières visions des temples nabatéens. Magnifique zakouski à faire absolument avant « Big » Petra. Je recommande les quelques restes de peintures dans un temple qui donne une idée de la splendeur d’antan. Poussez aussi au fond du canyon au bout des escaliers où un bédouin propose souvenirs et thé, endroit charmant et hors du temps. Nous sommes ensuite arrivés à notre hôtel à Wadi Musa : Seven Wonders Hotel. Nous voulions prendre le temps de visiter Petra mais aussi de disposer de plages de repos. C’est pourquoi nous avions fait le choix de passer 4 nuits sur place dans un hôtel avec piscine. Cet hôtel est un peu en hauteur par rapport au centre de Waid Musa et à 3 km de l’entrée du site de Pétra. Voiture indispensable (pas de parking mais aucun souci pour la laisser dans la rue, aucun risque). L’hôtel offre de grandes chambres impeccables avec moquette, frigo (bien pratique) et belles douches. Surtout, sur le toit, magnifique terrasse donnant sur la ville et les montagnes autour de Petra (vue vraiment chouette) et très très belle piscine (pas chauffée mais température ok en octobre). La route est à côté donc c’est un peu bruyant parfois mais tolérable. Petit déjeuner copieux avec spécialités locales (première fois que je vois des sardines pour déjeuner). Nous n’avons pas dîné sur place. Peu de clients, juste un minibus de touristes par jour (qui ne restaient qu’une nuit, mais à quelle vitesse visitent-ils Petra ????). 60 JOD/nuit quand même mais parfaitement correct pour le niveau de l’hôtel. Par contre, pas d’alcool. Petra ??? Que dire ??? Ben oui, c’est fabuleux. Et il faut prendre son temps !!! Nous n’avons fait que marcher mais jamais une journée complète, sinon on sature. Premier jour, le Siq et le Trésor, tôt (plein soleil vers 9h sur le Kazneh) puis les tombeaux royaux et montée au haut lieu des sacrifices à ne manquer sous aucun prétexte (vue superbe et panoramique sur tout le site) et la descente magique via toute une série de tombeaux superbes et où il n’y pas foule du tout. Rien que pour cela, il faut plusieurs heures car après, il faut remonter le Siq (1,2 km) et le chemin jusqu’au visitor’s center (800 m). Mais SURTOUT rien n’est plat !!! Visiter Petra est TRES fatigant. Vous pouvez utiliser les ânes (en ce moment plus nombreux que les touristes), les carioles ou les dromadaires mais c’est cher et pas toujours top pour les animaux. Nous avons quitté le premier jour le site vers 14h00. Second jour, fin de matinée : retraversée du Siq puis montée rude vers le point de vue plongeant sur le Trésor. Chouette. Puis visite de la ville basse (peut-être la partie la moins spectaculaire de Petra sauf la superbe mosaïque dans la basilique) et montée très pénible au Monastère. Vers 16h, sublime lumière. Quel endroit magique ! Ne pas rater les points de vues aux alentours… L’effort est plus que récompensé… Après très long retour vers le visitor center, environ 1h30, mais au soleil couchant les roches et tombeaux deviennent ardents et c’est merveilleux. 3ème jour : variante. On dépose la voiture au Visitor’s Center et prenons un taxi pour l’autre entrée à Um-Sayhum. Pour entrer par là, il faut absolument avoir acheté son billet ou avoir son Jordan Pass tamponné. De là, 2 km environ à pied en descente raide pour rejoindre la ville basse. Plus court donc que via le Siq mais cela descend très fort, donc hard si vous revenez par le même chemin. On a complété nos visites par quelques sentiers moins connus ou sommes repassés devant certains endroits pour avoir une autre lumière. Etonnamment, vers 15h30, le site se vide fortement. C’est limite un peu déroutant. Nous avions aussi voulu entrer sur le site par le Wadi Muthlim à droite avant l’entrée du Siq. Nous savions qu’il fallait un guide pour ce sentier encombré de rocs. Mais nous n’en avons pas trouvé à moins de 45 JOD !!! Pour une balade d’1h30, c’est exagéré. Dommage. Sur le site, les boissons sont à 2 JOD normalement mais négociez ! On s’en sort généralement à 1 JOD. Un truc : demandez en rigolant l’happy hour : 2 JOD pour 2 boissons, ça a marché quasi partout. Le soir, nous avons dîné une fois dans un des restos à l’entrée du site. Avec les taxes nombreuses, resto assez coûteux, surtout la bière ou pire le vin ! Je vous recommande plutôt de prendre l’apéro dans le bar Wranglers du Petra Palace Hotel. Service pas du tout terrible mais cadre sympa et prix moyennement raisonnables. Sinon, nous avons testé les 3 restos (Al-Arabi, etc) côte à côte au niveau du rond-point qui marque le centre de Wadi Musa. Tous très bien et copieux, voire très copieux. Il partagent leur cuisine et fréquentation internationale et locale. Terrasses animées. Pas d’alcool mais d’excellents jus. Et pour la note, les taxes sont incluses dans le prix annoncé ! On mange très bien pour 5 à 6 JOD. Après ce séjour à Pétra, on a rejoint rapidement le Wadi Rum (1h30 de route). Passage par le visitor center obligatoire pour présenter le Jordan Pass. Nous avions choisi de passer deux jours / deux nuits en bivouac avec Bedouin Friends. Cette petite agence, gérée par une française installée depuis plus de dix ans sur place, propose comme beaucoup un 4 x 4, un chauffeur et tout le matériel pour bivouaquer. Prix similaires à ceux pratiqués par tous les guides ou agences sérieux. Mais, elle semble la seule à proposer de partir avec 2 bédouins pour un petit supplément de prix. L’avantage est alors de mixer passages en 4 x 4 et de nombreuses petites marches. Le 4 x 4 nous dépose à un endroit et le second bédouin nous guide dans des chemins bien cachés (où il faut parfois bien crapahuter) et on retrouve le 4 x 4 à un autre endroit après 30 à 60 minutes de marche. C’est vraiment une excellente formule car avec un seul chauffeur, vous devez systématiquement faire des boucles ou suivre à pied les pistes. Le 4 x 4 Toyota avait très très bien vécu mais très solide, il passait partout. Amusant : on était assis sur les matelas, directement sur le toit. Ce qui est assez génial. Repas simples et excellents. 2 jours semblent suffisants pour voir l’essentiel de ce désert, surtout en s’éloignant de l’entrée et des multiples camps aménagés. Du coup, nous avions le désert pour nous. Vraiment, je recommande cette agence et cette formule. Attention, à programmer quelques jours à l’avance. Après cette virée dans le désert, descente sur Aqaba. Nous avions décidé de passer deux nuits au bord de la mer rouge, à environ 10 km au sud de la ville, à l’Almarsa Village Hotel (attention, il existe aussi un Almarsa Hotel à Aqaba même mais qui n’est pas recommandable). Cet hôtel est dans une zone de 5-6 hôtels de catégorie moyenne avec centre de plongée et vue sur la mer rouge. Hôtel très propre, chambres correctes sans plus (eau pas très chaude, mobilier bof). Avantage : très grande piscine au soleil. Service débonnaire mais sympathique. Petit déj copieux et resto très correct. Second immense avantage : il suffit de traverser la route pour être sur la plage et très vite sur les coraux. Beaucoup plus pratique qu’Aqaba. Superbe zone de snork pas dangereuse. Il y a un plateau peu profond jusque 50 m environ puis une sorte de fosse de quelques 6 m de profondeur avec de superbes coraux et un nombre impressionnant de poissons de toutes les couleurs. Cerise sur le gâteau, j’ai vu une immense tortue nager. Magique. Pour ceux, dont je fais partie, qui ne sont pas super à l’aise dans l’eau, c’est vraiment une occasion rare de visiter un aquarium sans devoir plonger ou nager avec du courant. Possible de se faire accompagner pour découvrir la zone. Tuba et masque en location dans les centres de plongée. Palmes aussi mais pas nécessaires pour le snork. Possible aussi de demander un gilet de sauvetage pour être bien à l’aise. Il y a d’autres hôtels à côté, un peu plus routard, mais ambiance à zéro vu l’absence de touristes. Quant à Aqaba, il n’y a rien à voir. Pour manger, l’Ali Baba est sympa (et il y a de la bière). Après ces deux jours à la mer rouge, retour par la route du désert en moins de 4h sur l’aéroport d’Amman. L’autoroute est rapide même si sur quelques sections, le revêtement est chaotique. Et voilà, back to Belgium ! En résumé, pays à visiter absolument, population accueillante, malheureusement souffrant des conflits voisins, très bonnes conditions de visite, bons hôtels et bien sûr, sites extraordinaires. N’hésitez pas à me questionner, je répondrai volontiers.

Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
Visiter Moscou et Saint Pétersbourg English translation pending
by Cricoucri · 2015-10-05 · 23 replies
Quelle est la meilleure période pour visiter Moscou et Saint Pétersbourg ? MERCI

Cricricou
Autotour Jordanie février 2016 English translation pending
by Minorel86 · 2015-09-12 · 65 replies
Bonjour à tous,

Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.

Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.

S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?

Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :

Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...

2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).

3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?

5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.

6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?

7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?

Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...

Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?

D'avance merci à tous !

Minorel86
Trouver un appartement pas trop cher au chili English translation pending
by Papas · 2015-08-30 · 4 replies
Bonjour, je déménage de Buenos Aires vers Santiago du chili. je recherche un appartement dans un quartier populaire. ainsi que de bonne adresse ou des gens sympa.. Si quelquun a un conseil ou une idee ou meme un appartement a louer ma femme et moi sommes preneur. Merci d avance

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