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Sortir de l'aéroport de Rio de Janeiro lors d'un transit? English translation pending
by Rafallright · 2010-05-17 · 7 replies
Salut,

Je prends prochainement un vol Santiago de Chile - Paris avec la TAM. Je passe par Rio ou je dois attendre 10h avant de prendre mon vol pour Paris. Ma question est la suivante: puis-je sortir de l'aéroport durant cette période? Si oui, c'est une question peut-etre un peu commune mais qu'est-il interressant (réaliste) de faire sur ma plage horaire (7-8h) à Rio? Merci d'avance pour vos réponses.

Raph
Refus d'entrer au Chili parce que vous n'aviez pas votre billet retour avant trois mois? English translation pending
by Daddycork · 2009-10-27 · 4 replies
Bonjour,

J'ai acheté un billet pour le chili (santiago) du 7 janvier au 10 juillet, soit 6 mois et quelques jours.

Je compte aussi visiter le pérou et la bolivie, sans jamais dépassé la durée autorisée pour un touriste dans chaque pays.

J'ai téléphoné au consulat du chili en france qui m'a évoqué de possibles problèmes si je ne possède pas mon retour en france avant 3 mois, la durée légale pour un touriste français sans visa. Mais cette personne ne me parait pas bien renseignée.

Sur le forum, je lis un peu des deux avis.

Je voudrais clarifier la chose, et recueillir des expériences. Avez-vous expérimenter un refus d'entrer au chili parce que vous n'aviez pas votre billet de retour avant 3 mois ?

Merci de vos réponses.

Dad C
Vols intérieurs de l'Amérique du Sud: prix? English translation pending
by Traba · 2009-10-18 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons 4 mois en Amérique du sud du Chili pour terminer par la Colombie en passant par la bolivie et le Pérou. Nous sommes en train de regarder les billets et les moins chers seraient pour le Chili depuis Marseille (880 euros: c'est un prix correct non?)

Savez-vous si les vols intérieurs sont chers notamment pour un retour Bogota-Santiago pour des non résidents.

merci de nous répondre afin qu'on puisse mieux définir notre itinéraire

hasta la vista
Trajet en bus ou location de voiture au nord du Chili? English translation pending
by Cephee06 · 2009-06-02 · 6 replies
Bonjour pour un trajet d'Arica à Santiago entre le 8 et le 22 juillet, via le Parc naturel Lauca, puis Iquique, San Pedro de Atacama puis La Serena, j'hésite entre une location de voiture ou des trajets en bus couplés à des tours avec guide (PN Lauca, SPA?). J'aimerai vos retours d'experience sur ces 2 possibilités, sachant que nous serons 3 personnes sur Arica et le PN Lauca puis 5 personnes à partir d'Iquique jusqu'à Santiago (et il n'est pas facile par internet de trouver des vehicules pour 5 adultes à des prix raisonnables!). A partir des informations déjà trouvées sur le forum, j'envisage pour les 3 personnes un tour organisé au départ d'Arica vers le PN Lauca avec retour sur Iquique (d'après ce que j'ai lu sur le forum, ce serait faisable en 3 jours?) et ensuite quand nous serons 5, j'hésite entre la location de voiture de Iquique jusqu'à Santiago (mais est ce utile à SPA? ne faut il pas forcement un 4*4 pour les visites ? ) ou bien le bus Iquique-SPA , des tours organisés à SPA , re-bus (de nuit) vers le sud et location de voiture à partir de Copiapo ou La Serana pour terminer le voyage vers Santiago ??? merci d'avance de vos avis
Trois à cinq jours pour faire un peu de plage au Chili English translation pending
by Hft0 · 2008-07-29 · 18 replies
Bonjour à tous,

A presque 2 mois du départ pour Santiago et 6 mois en Amérique du sud les choses se précisent un peu, le stress monte un peu aussi 😛. Nous décollons pour le Chili le 4/10/08 et remonterons vers le Pérou avant de revenir vers la Patagonie vers Décembre ...

Pour le début nous aimerions nous poser 3-4-5 jours au Chili en bord de mer pour nous remettre du vol et que Madame se prépare mieux au reste du périple (méchante langue que je suis hihihihihihi) ... Au départ nous pensions à Valparaiso et/ou Viña del mare juste à côté. Plus j'avance plus j'ai l'impression de tomber dans un gros machin blindé de monde où en fait nous ne serons pas si relaxe que ça ... J'entends parler de La Serena ou autres ...

Je vous demande donc quel coin vous pourriez nous conseiller en remontant vers le nord du Chili comme coin de plage. Je sais que nous ne trouverons pas une plage cocotiers hein 😛 Mais si vous aviez une petite ville sympa en bord de plage, assez cool et pas hors de prix (on a notre tente au cas où !), sans cohue avec des coins de plages où on peut ne fût-ce que s'étendre un peu (nager mais si un peu froide n'est pas de refus pour moi mais pas une obligation), et se détendre un peu avant de prendre la route pour plusieurs semaines ... Ca pourrait se situer jusque 4-5h de bus de Santiago ... pas envie de me taper d'entré de jeu 20h de bus 😎. Après nous attaquerons San Pedro de attacama, le Parc Lauca, Ariqua, Cusco, ... la Bolivie ...

D'avance merci !

Je sais que c'est assez vague comme descriptif 😎
Avis sur itinéraire Pérou - Bolivie - Paraguay- Argentine? English translation pending
by Marylin83 · 2008-07-06 · 3 replies
Bonsoir,

Je suis actuellement à Santiago et aprés avoir visité le Chili l'été dernier (l'hiver ici) je pars visiter le Perou, La Bolivie et peut être l'Argentine et le Paraguay cet été. J'ai fait un planning du trajet et de ce qui a voir et je souhaiterai avoir l'avis de certains d'entre vous ayant deja voyager la bas pour savoir ce qui vaut vraiment le coup et ce que je peux oublier et si certains dentre vous ont des bonnes adresses je suis preneuse aussi. Niveau timing je dois avouer que cest assez juste pour tout visiter, je pars le 10 juillet pour revenir le 16 aoùt.

10/07: Santiago --> Arica 12/07: Ariqua --> Tacna --> Arequipa avec la visite de la ville et des alentours. 13/07: Visite du Canyon Colca puis depart de Arequipa pour rejoindre Nazca. 14/07: Visite des lignes de Nazca en avion et depart pour Pisco. 15/07: Depart Pisco pour rejoindre Paracas et faire les`iles Ballestas retour sur Pisco pour rejoindre Lima. 16/07: Visite de Lima et alentours et depart pour Cusco 17/07: Arrivee a Cusco. 18/07: Visite de Cusco. 19/07: Depart Cuzco pour rejoindre Ollantaytambo et visiter l'ensemble de la vallee des Incas. 20/07: Depart de Ollantaytambo pour rejoindre Aguas Calientes et visiter le Machu Picchu. A ce moment soit je dors a Aguas Calientes, soit a Ollantaytambo soir je prend le train pour rejoindre Cusco mais jai vu certains messages disant que visiter le MP apres 15h quand tout le monde partait pour justement rejoindre Cusco valait le coup, qu`'en pensez vous? 21/04: Dans le cas ou la veille je dors a Aguas Calientes ou Ollantaytambo je rejoins Cusco pour ensuite partir sur Puno. 22/07: Depart pour Isla de Taquile et nuit la bas chez l´habitant. Jai pense aussi a Isla Amantani laquelle vaut plus le coup selon vous ? 23/07: Retour sur Puno, l'inconvenient c'est que le bateau retour ne pars qu'a 14h je crois donc je perd une journer et je redors sur Puno ce soir la. 24/07: Puno --> Copacabana pour visiter ensuite Isla del Sol. 25/07: Retour sur Copacabana pour ensuite rejoindre La Paz. 26/07: Depart de La Paz pour rejoindre Tiwanaku et visiter la ville. retour sur la Paz pour visiter la ville aussi. 27/07: Depart de La Paz pour rejoindre Uyuni. 28/07: Visite du Salar et du Sud Lipez 29/07: Visite encore du Salar et Sud Lipez ( est ce suffisant en terme de temps pour visiter ???) et retour sur Uyuni. 30/07: Depart Uyuni pour rejoindre Potosi et visiter la ville. 31/07: Visite des mines depart ensuite pour rejoindre Sucre. 01/08: Visite de la ville et depart pour rejoindre Santa Cruz. 02/08: Arrivee a Santa Cruz dans la matinee, visite de la ville et des missions jesuites. 03/08: Retour sur Santa Cruz puis apres `je partirai pour traverser le Paraguay et aller voir les Chutes diguazu, je sais qu'ensuite il y a un bus qui fit le trajet retour jusqu'a mendoza pour ensuite rejoindre Santiago ( je suis en trian de finir les recherches sur cette derniere partie du voyage)

Voila donc pour le planning, quen pensez vous ? il y a t il des sites que je nai pas vu et qui meritent detre vu ? je dois avouer quen lisant ce trajet jai limpression de passer plus de temps dans le bus que dans les differents sites aupres des gens. Jattend vos avis,

En vous remerciant d'avance

Marylin
Faire du ski au Chili fin août? English translation pending
by Varelaj · 2008-07-01 · 6 replies
Bonjour

je compte faire 3 jours de ski près de Santiago autour du 25 août.

1. quelles stations privilégier? (Valle Nevado a l'air bien) 2. hébergement: où dormir? (les prix en stations semblent délirants) 3. transport: comment se rendre de Santiago à la station? comment se déplacer une fois sur place? 4. je suis seul pour le moment, si ça intéresse quelqu'un je serai ravi de partager ces jours de glisse !!

merci

Julio

julio.varelagmail.com
Avis sur itinéraire de deux semaines en Patagonie fin mars English translation pending
by Rdemonie · 2007-11-23 · 17 replies
Bonjour,

je suis pour 1 ans à Santiago en Ersamus et ma mère viens me rendre visite 2 semaine (21mars au 6avril) et on compte aller en Patagonie.

Voila le voyage que j'ai imagnié: 21: Depart en bus de nuit Santiago pour Puerto Mont 22-24: Embarquement a bord de la croisiere Navimag direction Chacabuco en passant par la lagune San Rafael. 24: nuit à Coyhaique 25: Coyhaique + dépat pour chile Chico: bus jusque puerto Ingeniero Ibañez puis ferrie. 26: Chile Chico + Reserva nacional Jeinemeni 27: bus jusque el chalten 28-30: Laguna Torre et laguna de los Tres 30: départ le soir pour El calafate 31: Visite du glacierperito Moreno 1: depart pour Punta natales 2-4: Torres del Paine 5 au matin: depart pour Santiago en avion

Voila je voudrais avoir votre avis, je me demande si se ne sera pas un peu la course J'ai malheureusement pas plus de temps. Est ce que ceux qui on été voir la lagune de San Rafael trouve que ca vaut vraiment le détour. On est ce que voir Le glacier perito moreno suffit. Sinon ce qui m'embête un peu c le voyage de Coyhaique a el chalten j'ai l'impression que ca va etre bcp de route. Est ce que la route N40 est vraiment belle de Perito Moreno a el Chalten. Sinon y a t'il d'autre possibilité, autre trajet, avion??? J'avais penser a aller jusqua villa O'higgins malheureusement le ferry part que le samedi.

Merci pour vos conseilles.

Rodolphe
Durée minimale pour visiter les principaux sites de l'île de Pâques? English translation pending
by Dreamed · 2007-11-21 · 12 replies
Bonjour,

Allant de Papeete à Santiago, j' aurais la possibilite de m' arrêter très peu de temps à l' ile de Paques: Une nuit Le vol arrivant le matin et repartant à midi environ le lendemain, que puis je voir en si peu de temps et est ce possible d' effectuer quelques visites.et lesquelles me conseilleriez vous? Merci à vous
Bons plans de logement pas cher au Chili? English translation pending
by Ednomado · 2007-11-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons au Chili en janvier Santiago puis direction le Sud, vers la Torres. Connaissez vous des plans particulièrement intéressant pour se loger ?
Location de voiture en Bolivie pour la rendre au Chili? English translation pending
by Lebruno · 2007-01-10 · 1 reply
Salut, J’envisage un voyage à 4 au départ de La Paz en Bolivie vers Santiago au Chili (via l’Atacama entre autres) en juin 2007. Savez-vous s’il est possible de louer une voiture en Bolivie pour la rendre au Chili ? Si oui, quels loueurs proposent ça ? Et si à cette époque, les routes sont pratiquables ? (surtout dans les Andes) D’avance, merci de vos réponses.
Logement à Los Molles au Chili English translation pending
by Zoranne · 2006-05-09 · 3 replies
bonjour à 190 km au nord de santiago, se trouve un village sur la cote, los molles qui pourrait me donner des adresses sympas de logements et est-ce un endroit sympa? ce serait pour se reposer aprés un voyage de 20 jours, assez fatiguant. j'avais également repéré horcon et los vilos merci pour tous les renseignements que vous pourriez avoir
Hôtel Paradisius Rio de Oro English translation pending
by Shawa · 2006-03-06 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 jeunes francais de 25 ans environs à partir pour cuba en Juin prochain, nous pensons partir au Paradisisus rio de oro, et faire la visite de santiago. Que pensez vous de l'ambiance de cet hotel ? pour faire la fete ?

Nous cherchons à profiter au max de nos vacances et rencontrer eventuellement (de charmantes) jeunes filles, sur place ou avant de partir... Si vous etes intéressées n'hésitez pas !

shawa
Bonnes adresses au Chili? English translation pending
by Hélix · 2006-02-07 · 4 replies
Bonsoir Pour notre voyage, nous allons remonter de Santiago vers Arica.J'aurais voulu savoir si vous connaissez des adresses (hébergements - restos typiques) qui vous ont laissé de bons souvenirs tant pour l'accueil que pour les prestations proposées. Le bouche à oreille et l'expérience d'autres voyageurs est souvent de meilleur conseil que certains guides :) Merci d'avance Cordialement Hélix
Club Amigo Carisol ou Los Corales ou Brisas Sierra Mar? English translation pending
by Brunocarl · 2005-11-21 · 11 replies
Je dois choisir l'un de ces trois hôtelsà Santiago de cuba, Amigo Carisol, Los Corales, Brisas Sierra Mar et me demande lequel est le meilleur? La climatisation est-elle bruyante? La bouffe? L'eau de la piscine est-elle aussi froide qu'à Varadero? Tous vos renseignements me seront utiles? Merci à l'avance.🙂
Itinéraire au Chili novembre-décembre 2004 English translation pending
by Sil · 2004-06-14 · 2 replies
Bonjour,

Je désire partir 4 semaines au Chili fin Novembre jusqu'en décembre 2004. Voici l'itinéraire que j'aimerais faire au départ de Santiago de Chile : Arica, Iquique, Valparaiso, Puerto Montt, Punta Arenas, Torres del Paine.

Pensez -vous que ceci est faisable en 4 semaines? Quel est le budget en Euro que je devrais prévoir pour mon voyage? Avez-vous des recommendations quant au logement? J'aimerais réserver sur place au fur et à mesure mais j'aimerais déjà avoir quelques bonnes adresses bon marchés. Est-ce que le principe de chambre d'hôte est intéressant?

Est-ce que voyager seule n'est pas dangereux? Merci, Silvia
Achat d'un van aménagé au Chili en septembre 2019 English translation pending
by Tanglam · 2019-05-29 · 4 replies
Bonjour à tous !!

Nous sommes une famille de 4 personnes 2 adultes et 2 enfants (10 et 5 ans). Nous arriverons au Chili (Santiago) le 15 septembre prochain et nous cherchons un véhicule aménagé pour parcourir le Chili de façon la plus autonome possible. Nous pensons faire également un petit tour au Pérou. Nous aurons un visa tourisme, et nous sommes preneur de toutes les formations que vous pourrez nous donner pour acheter un véhicules sur place.
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Itinéraire en 27 jours au Chili, est-ce faisable? English translation pending
by Razelou · 2017-12-16 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 4 semaines au chili du 26/12 au 21/01.

Nous n'avons pas pu nous résoudre à faire une croix soit sur Atacama soit sur Torres del Paine, voici donc l'itinéraire imaginé pour réaliser ces 2 objectifs.

Cela vous parait-il réalisable/optimal ?

Arrivée 26/12 à Santiago 10H35

Santiago & Valparaiso (3J)

26/01 : Journée et nuit à Santiago

27/01 Santiago > Valparaiso (bus 9H20H >10H45 (1 toutes les 10min)

Sur la route de Chiloé (4j)

28/01 Valparaiso > Temuco (21H30 >7H30) ou Directement Pucon

29/01 From Temuco : Parque Nacional Conguillio (sentier de la sierra Nevada) (p.238) (½ journée)

30/01 - Temuco : Parque Nacional Huerquehue(1j)

31/01 :Pucon >Puerto Varas

01/01> Chiloé

Chiloé (4J)

Baleine bleues et manchots (ecolodge chepu adventure) attention liaisons seulement lun-mer-ven

04/01 Chiloe > Puerto Montt > Balmaceda (VOL 1H) OU - Quellon-Puerto Cisnes (12H en ferry) OU - Quellon > Chaiten > (5H en Ferry)

Argentine/ Patagonie (8J)

05/01 Chaiten > Coyhaique (jeudi ou vendredi 11H30 - 10H de bus) puis ferry jusqu’à Chile Chico (3H30)

06/01 Coyhaique > Chile chico (Ferry 3H30) > Los antiguos > El Chalten via Ruta 40 (10H) Départ 19H30

07/01 El chalten > El Calatafe > Perito Moreno

El chalten Parque Nacional los glaciares /El calafate : PErito Moreno

Parc de Torres del Paine (4j) :Trek du W

Puerto Natales > Punta Arenas (3H bus)

12/12 : Vol Punta Arenas > Santiago (19H) OU 13/12 vol à 14H > Iquique

Nord (8 jours)

14/01 ) :Iquique > SPdaA

SPDA (14-15/01)

Reserva National Los Flamencos (le salar de Tara )

Vallée de la luna à vélo (1J)

Geysers d’el Tatio

16-17-18/01: Sud-Lipez/Salar d’Uyuni > SPDA (3 jours) Agence

18/01 :San Pedro De Attacama > Calama > Serena (17H de bus

20/01 (soir) départ de Serena à Santiago (6H de bus)

Santiago Retour France 15H (21/01)
Dix-huit jours au Chili English translation pending
by Nankurunaisa · 2017-09-04 · 3 replies
bonjour nous sommes 4 amis à nous rendre du 20 Janvier au 6 fevrier au Chili.

après avoir un peut look les divers avis (merci voyage forum ;) ) nous avons opté pour le Nord . préparant un peut l’itinéraire (classic vu que c'est notre 1ere au Chili) je précise que nous somme plus paysages/rando que musée .

20:arrivé à santiago 21.22 :le lendemain santiago à Valparaiso (en bus ) bus de nuit si possible Valparaiso à la Serena 23.24 la Serena . (avec la vallee de l'Elqui)et nuit à Vicuna le 24 .

de la je souhaiterai aller à Atacama en bus depuis la Serena je pense environ 15 h :'( car en avion depuis la Serena cela est horriblement expensive (comparé depuis Santiago)

depart le 25 l'apm en bus 26.27.28.29.30 region de L'Atacama (vallé de la luna /mort , Piedra rojas , salar de tara , Geyser d'El Tatio etc...)

après j'hésite à me rendre plus haut (Putre et Lac Chungara) car mon lonely me dit que le temps y sera peut clément .

ou bien terminé ce voyage avec la région des lac au sud de Santiago du 31janv au 5 fev

je m'en remet à vous et votre expérience 😇
Temps nécessaire pour visiter Praia et Maio (Cap Vert) English translation pending
by Coralallune · 2017-02-20 · 14 replies
Bonsoir, Nous partons dans 4 jours et nous n'arrivons pas à appréhender le temps nécessaire sur l'ile de MAIO et SANTIOAGO.

Sur MAIO nous souhaitons nous reposez et profiter de snorkeling mais nous ne disposons que de 2 jours pleins. Quels sont les points culturels également à ne pas manquer?

Ou est-il plus raisonnable de rester sur SANTIAGO ?

Nous voulons bien faire un peu de marche soit 2 jours maxi. car nous ne sommes pas des grands sportifs.

Nous aimons prendre des beaux clichés et sortir des sentiers battus. Nous n'avons fait qu'une réva. le premier soir. Nous parlons portugais. Est ce que vous pouvez nous aider sur un parcours de 9 jours? Nous avons plus de 45 ans.

Au plaisir de lire vos suggestions. Coralallune
Retour de 4 semaines à Cuba, de mi-juin à mi-juillet 2015 English translation pending
by Combipat · 2015-09-07 · 1 reply
Bonjour

Quelques infos sur notre itinéraire de 4 semaines à Cuba:

Nous sommes partis de mi-juin à mi-juillet. Départ d'Orly Paris pour Santiago de Cuba et retour La Havane pour Orly Paris. Vols avec la compagnie Cubana de Aviacion compagnie plutôt low cost et vraiment pas terrible. Prix du billet AR 800€ par personne.

Notre Itinéraire : Santiago de Cuba (1 jour) Baracoa (3 jours) Camaguey (trajet via Santiago, 1 jour) nous y étions pendant le dernier jour du carnaval et l'ambiance était vraiment super. Nous avons beaucoup aimé la ville. Trinidad (3 jours) Cienfuegos (2 jours) Varadero (3 jours) Vinales (trajet via la Havane, 3 jours) La Havane (3 jours) Compter un jour pour chaque trajet entre. Trajet effectué avec la compagnie Viazul, certaines réservations depuis internet en France.

Nous avons principalement fait des hébergements en casa et sommes toujours bien tombés. Voici de bonnes adresses là où nous étions que nous recommandons (bien situées et propres ; proprio aimables, bons diners quand nous avons mangé) : Santiago de Cuba => Hostal Girasol, proprio un peu commerçants, attention prix du repas. Baracoa => Casa Lamarina (Sofi Lambert), une grande chambre et une autre plus petite, l'un des meilleurs mojito (de Cuba....)et un excellent diner (surtout la langouste, the Best). Camaguey => Hostal Casa Ana, jeune couple agréable et chambres neuves, très bon repas copieux. La ville est agréable a visité et nous y étions pendant le carnaval. Trinidad => Hostal Bienestar, grande chambre au premier (éviter celle du fond) et très bien située, proche des autobus Viazul. On confirme le restaurant "Don José" le meilleur de Cuba, réservation obligatoire ou y aller tôt. Cienfuegos => Hostal Don José (chambre du haut avec terrasse, pas celle qui fait cave...) très bonne langouste et très bon Mojito. Nous y étions en plein festival de la musique(début juillet), très bruyant la nuit jusqu’à 4-5h du matin. C'est plutôt "Duel en Décibels"....et pourtant nous étions a 4 ou 5 paté de maisons. Vinales => Casa Tatica y el Chino, très simple et sans chichi, ambiance familiale très chaleureuse et les diners étaient royal. Petit déj copieux et jus de fruits a s'en rendre malade!!!. El Chino peut vous faire visiter les environs a cheval ou a pied. La Havane => Hostal Casa Cuba, au 5 étage d'un immeuble du vieux Havane, appartement colonial très propre et bien situé. Attention néanmoins les chambres n'ont pas de fenêtre sur l’extérieur et le voisin du dernier étage est un peu bruyant (musique forte). Proprio très gentille. La Havane nous a beaucoup plu, nous n'avons pas regretté de loger dans le vieux Havane.

A Varadero nous avions réservé une casa mais elle était trop sombre à notre goût. Nous avons tourné 2 heures pour essayer de trouver une autre casa, mais rien de bien. Finalement nous nous sommes rabattus sur un hôtel premier prix "all Inclusive" vraiment pas super. Le seul avantage pour nous a été la possibilité de profiter des activités sportives. J'ai pu faire de la planche à voile et du catamaran, on a profité des transats, et la plage est une merveille. Varadero vaut vraiment la peine d'y aller. En ce qui concerne les hôtels All Inclusive et de voir les gens s'agglutinés et remplir leurs assiettes et tout cela pour une bouffe dégueulasse et d'autres à remplir au bar leurs thermos en boissons alcoolisées (on voie tout de suite les habitués). Nous ne regrettons pas notre séjour à Varaderos, même nous avions hâtes de retrouver les casas finalement. Dommage que Varadero sois trop orienté hôtel All Inclusive.

Si vous aimez les langoustes, le mieux est de les manger dans les casas (Baracoa, Trinidad, Cienfuegos) où elles sont préparées avec soin. J'en ai mangé une au restaurant à la Havane mais elle était petite. Les fruits et les jus au petit déjeuner sont un vrai régal... Dans l'ensemble nous avons toujours bien mangé et nous n'avons pas eu de problème de santé. Moustiques très peu dans l'ensemble.

Excusions à éviter : A Baracoa la Boca de Yumuri (pas terrible comme me l'a confirmé un Cubain). A Trinidad la cascade au parc Topes de Collantes. A Vinales la plage de Cayo Jutias (Playa Santa Lucia) à fuire surtout le week end et jour de fêtes.

Dans l'ensemble Cuba une excellente destination qui reste pas trop chère.

Le prix du rhum a l'aéroport est intéressent, le prix en France est 3 fois plus chère.

Si vous parlez un peu espagnol c'est un plus pour mieux comprendre Cuba et les Cubains.

Bon voyage a CUBA!!

Patrice
Nombre de jours pour faire une boucle à partir de Ciego de Avila vers l'Oriente English translation pending
by Mexique40 · 2015-07-07 · 6 replies
Bonjour,

nous partons 4 semaines à Cuba fin novembre et envisageons de louer un véhicule à Ciego de Avila pour faire une boucle vers l'Oriente. On partirait vers Moron, les Cayos et on "suivrait" la côte vers Holguin, Moa, Baracoa, Guantanamo, Santiago, Pilon, Cabo cruz, Manzanillo, Bayamo, Las tunas, Camaguey et retour à Ciego. Je voudrais réserver la voiture mais j'ai du mal à estimer le temps pour faire ce circuit. Que pensez-vous de 14 jours ? Celà nous laissera 10 jours pour visiter l'autre moité de l'île que nous ferons en train, bus, camion, taxi, scooter ... Nous séjournerons 2 jours à la havane (1 jour lors de notre arrivée et 1 jour lors de notre retour) puis je compte 2 jours pour rallier La Havane à Ciego en essayant faire des stops pour visiter.

J'attend vos commentaires avec impatience. @+
Cuba: hôtels pour janvier? English translation pending
by Pouliche007 · 2014-11-05 · 6 replies
Bonjour! je suis bien embêtée, nous sommes 4 à vouloir aller à Cuba en janvier. Comme je m'inquiète pour la température, mon choix se porterait vers Santiago - Trinidad - Guardalavaca. Santiago: aucune plage semble belle/longue et les trajets semblent longs à partir de l'aéroport. Trinidad/Cienfuegos: les moustiques sont très présents ? le Brisas manque régulièrement d'eau chaude ? le Rancho Luna, je ne connais pas ? Guardalavaca: L'Amigo, faut prendre villa ou bungalow (prix plus élevés) pour que ce soit bien ?

Les 2 jeunes adultes avec nous ont des demandes précises 😮 autant que possible, le départ un vendredi - payer moins de 800$ - une grossesse de 5 mois (d'où un trajet en bus pas trop long) - ma demande 😛 éviter si possible Cubana Airlines . Vos commentaires ? merci!
Fanfare à vélo itinérante en Amérique du Sud English translation pending
by Bverhamme · 2014-07-30 · 3 replies
Bonjour!

Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).

Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.

Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org

Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :

- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )

Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Cuba à vélo English translation pending
by Tiguydo · 2013-10-16 · 5 replies
Bonjour a tous,

Je vais a Cuba au mois de janvier durant 4 semaines. Je pars en solo, je pense faire Holguin, Santiago, longer la Sierra Maestra jusqu'a Manzanillo puis Bayamo. Ensuite prendre l'autobus jusqu'à Sancti Spiritus, après Trinidad, Cienfuegos, Playa Giron, Matanzas, Havana, Vinales et finir mon périple a Pinar Del Rio. Puis retour en autobus par Viazul via La Havane puis Holguin.

En faisant des journées entre 70 et 100 km par jour, rouler 3 jours puis une journée de repos (car je ne suis pas beaucoup entrainer, en forme mais pas un athlete). Est-ce possible? J'y vais beaucoup pour voir les paysages échanger avec les Cubains et pratiquer mon Espagnol (3 ans de cours mais pas de pratique).

Je vais dormir dans les Casas et manger la plupart du temps là. Je prévois un budget de $60 par jour.

Est-ce assez pour le budget? Comment sont les routes? Avez-vous des bons conseils?

Je suis aller 4 fois a Cuba (Varadero, la Havane, Holguin puis Trinidad) avec ma femme, mais dans des tout inclus. J''ai le gout de connaitre d'autre type de voyage et d'être plus proche de la vrai vie Cubaine.

Merci de vos conseil!!
Le nord du Chili et/ou région de La Serena en novembre English translation pending
by JulTsc · 2013-04-21 · 2 replies
Bonjour

J'envisage en voyage de 3-4 semaines pour la fin de l'année. Avec en (très) gros l'itinéraire suivant

- vol jusqu'à Santiago puis Arica - parc Lauca, salar de Surire, ... - déplacement jusqu'à Iquique - visite d'Humberstone, Santa Laura, ... - déplacement jusqu'à la Serena (bus ou avion) - visite de la région - déplacement à Valparaiso (bus) + visite - déplacement à Santigo - vol de retour

Avant d'étudier mon itinéraire plus en détail je me pose déjà quelques questions :

- est-ce que novembre est une bonne périodes pour ce régions (en particulier du point de vue météo) - est-ce que le parc Lauca peut se faire sans location de voiture et sans agence. - combien de temps consacrer à ces deux régions ?

Cordialement

Julien
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
by Yulai · 2012-11-30 · 18 replies
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.

Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy.
https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009

Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.

Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249

Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.

Premier jour. 21 10 2012

Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.

Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.

Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….

Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.

Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.

Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.

Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.

Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !

A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !

A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?

Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !

Second jour.

Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.

Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.

Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !

La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….

Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.

De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !

A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.

Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.

Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.

Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !

Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.

La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.

Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.

J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !

Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.

Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…

Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.

Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.

Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….

Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.

Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.

Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.

Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.

Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.

Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.

Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.

Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Voyage à Cuba à prix raisonnable pendant la période des Fêtes avec deux adolescentes? English translation pending
by Girlgirl · 2012-02-29 · 12 replies
Bonjour🙂

J'aimerais savoir à quel endroit aller, à Cuba (Varadero, Holguin, Santiago...), pendant les vacances des Fêtes, avec nos 2 adolescentes ! Nous aimons beaucoup Varadero, mais il paraît que la température est incertaine en décembre et janvier. Pour l'hôtel, nous aimerions un 4*, pas trop dispendieux et nous ne voulons pas un site trop gros, mais qui bouge ! J'attends avec impatience vos idées et commentaires !

Merci et au plaisir😎
Température à Holguin début février? English translation pending
by Lilibou21 · 2011-11-18 · 6 replies
Je serai à Holguin du 4 au 18 février prochain, quelle est la température

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